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26 mars 2018

Commentaires

Noblejoué

Plus on est dans une atmosphère de liberté, plus on acquiert une capacité à débattre. On peut d'ailleurs penser que plus on aime ou sait ou les deux, débattre, plus on aimera la liberté. Cercle vertueux.
Et vicieux dans le cas contraire ! Il me semble que le site de notre hôte, d'autres au cas où ils existeraient, une certaine liberté du net et l'exemple américain peuvent aider. A propos de nos amis d'Outre-Atlantique :

https://www.uzine.net/article48.html

Ahmed Berkani

André Gide a résolu un jour pour lui-même cette question, et d’une manière qui ne surprendra pas ceux qui sont un peu au courant de sa vie. Au moment des Nouvelles nourritures, on surprend le maître qui répond à Jean Amrouche — un disciple passionné —, qui venait de lui faire un éloge bien senti de Claudel : « Je ne peux plus et ne veux plus causer qu’avec des gens qui soient de mon avis. »

A quoi je veux rattacher cette phrase de Simone Weil, qui m’avait un peu étonné quand je la découvris la première fois, et que je vais citer ici de mémoire : « A quoi bon expliquer ? Comprendre vaut mieux. »

Pour éclairer, si j’ose dire, ces deux phrases, je veux ajouter le titre d’un livre, titre que je trouve très beau, et dont j’ignore s’il est de l’auteur ou de son éditeur : je veux parler de Chaque homme dans sa nuit, un roman de Julien Green.

Il me semble que seules l’amitié, la bienveillance — j’y reviens —, l’admiration aussi, surtout l’admiration, peuvent briser l’isolement, et, ce faisant, apporter à la pensée les nourritures dont elle a besoin, faute de quoi elle va dépérir.

Autant vaut dire que je crois tout débat inutile.

Achille

« Qui sait encore débattre ? »

Pauvre J-L Mélenchon, difficile de lui reprocher de ne pas savoir débattre, mais face à des manifestants déchaînés, l’art de la parole s’avère bien inutile.

Après s’être fait généreusement conspuer par les ultras du CRIF la semaine dernière, voilà maintenant qu’il se fait insulter par les cheminots en colère.
Il y a des jours comme ça où rien ne va, même quand on s'appelle Mélenchon.
Pensez donc, J-L Mélenchon traité de charognard par ses propres « camarades », où va-t-on ?
Comme toujours il a su trouver les arguments pour justifier cette situation pas très glorieuse. Il a expliqué aux journalistes présents que tout ça était la faute de leur « travail de m… ».
Les médias, sa cible préférée, la cause de tous nos maux, à commencer par les siens, bien sûr !

duvent

@ Robert Marchenoir

Bon, je dois reconnaître que vous avez une qualité tout à fait extraordinaire qui est celle de diriger dans la direction qui vous satisfait le plus, l'expression de vos contradicteurs.
Vous êtes un peu comme le sphex à ailes jaunes...
Alors, et puisque vous êtes utile, je vous suis très reconnaissante de m'avoir donné une occasion de rire, je vous assure que vous êtes mortellement drôle.
Ainsi, et grâce à vous, je commence un week-end de Pâques de la meilleure façon, vous m'avez réjouie par votre remarquable détermination à m'éradiquer...

Je me tamponne le coquillard de vos élucubrations, et me retamponne le coquillard cette fois pour le plaisir !
J'aime bien me tamponner le coquillard, et figurez-vous que même si c'était la fin du monde, vous ne réussiriez pas à me faire oublier les cloches de Pâques et toutes ces fariboles que j'adore parce que je ne suis pas un héros, je suis n'importe qui, n'importe quoi, ce que vous voudrez, mais et c'est là l'incroyable, j'aime la France plus que les Etats-Unis et pour tout dire j'aime la France plus que tout... C'est incroyable, non ? Je devrais me faire soigner, non ?
Il faut se détendre avant le grand chambardement dont vous rêvez ! Joyeuses Pâques Timon d'Athènes !

Robert Marchenoir

@ duvent | 29 mars 2018 à 09:52

Très bien. Vous me cherchez, vous allez donc me trouver. Je vous ai laissé une chance de corriger vos calomnies à mon égard ; vous en profitez pour repasser une couche. J'ai eu l'indulgence, tout à l'heure, de faire mine de croire que vous faisiez l'imbécile ; vous n'avez pas compris la politesse ; il se pourrait, par conséquent, que vous en soyiez vraiment une.

Ce fil s'appelle "Qui sait encore débattre ?", et met, à juste titre, l'accent sur la courtoisie nécessaire à cette entreprise. J'ajouterais une chose : une règle ne vaut que si elle est partagée par tous. A partir du moment où vous vous introduisez sur un terrain de tennis, et prétendez appliquer les règles du rugby, eh bien ne vous étonnez pas que les joueurs présents posent leur raquette, vous prennent par la peau du dos et vous infligent une correction sans cérémonie.

Votre attitude ressemble comme deux gouttes d'eau à celle de ces immigrés qui réclament le "respect", alors qu'ils s'emploient à cracher à la figure des Français du matin au soir. Ou à celle des communistes qui hurlent au manque de démocratie et de liberté d'expression, alors qu'ils s'emploient justement à détruire l'une et l'autre.

Vous avez menti, tout à l'heure. Vous avez prétendu que je présentais les Etats-Unis comme un pays de cocagne. C'est faux. Il suffit de lire ce blog pour y relever de nombreuses critiques, précises et argumentées, que j'ai faites contre ce pays. Contrairement à vous, au passage, qui vous contentez de troller.

Je viens, ici, en revanche, d'expliquer en quoi les Etats-Unis avaient repris le flambeau des humanités, que les Français avaient abandonné. Il faut croire, ce faisant, que je vous aie marché sur les pieds. Il semble que pour certains, dont vous faites partie, il soit obscène de dire du bien des Etats-Unis ; de même qu'il serait indécent de dire du mal de la Russie ; et ne parlons pas de critiquer les fonctionnaires...

Aussi avez-vous cru bon de m'envoyer voir si l'herbe était plus verte en Amérique. Sans, évidemment, vous sentir obligée de contribuer au fond de la discussion, c'est-à-dire d'expliquer en quoi les Américains ne seraient pas respectueux des règles du débat civilisé, ou en quoi les Français le seraient.

En fait, votre réponse même me donne raison. Je n'ai même pas besoin de me fatiguer. Vous me fournissez, spontanément, l'illustration la plus parfaite qui soit de mon argument. Je parle de choses sérieuses, importantes pour l'avenir du pays ; et vous, tout ce que vous trouvez de mieux à faire, c'est de tenter de faire dérailler la conversation au moyen d'attaques personnelles et d'insinuations méprisantes.

L'arrogance, la mesquinerie, le chauvinisme et la xénophobie dont vous faites ainsi preuve est précisément ce dont crève la France. Car vous n'êtes pas la seule, hélas. La petite crotte que vous avez cru bon de me jeter à la figure n'aurait aucune importance, si des millions de Français n'avaient la même attitude.

Des millions de Français jouent, comme vous, au petit facho-communiste dès lors que quiconque croit percevoir quelque supériorité dans un pays un peu plus libre, un peu plus démocrate, un peu plus respectueux du travail et de la science que la France. Et dès lors qu'il y voit un exemple, dont il serait bon de s'inspirer.

C'est en URSS qu'on expulsait les dissidents vers l'Ouest. C'est dans les pays occupés par l'Allemagne nazie qu'on poussait les Juifs vers la sortie, avant de les pousser carrément dans la fosse commune ou dans les fours.

Dans la France contemporaine, des millions de gros malins comme vous, qui font de l'humour pas drôle, prétendent dénier le droit à leur concitoyens qui ne pensent pas comme eux, de partager le même pays.

Et vous savez quoi ? Leurs efforts sont inutiles. Car les Français qui le peuvent partent déjà, sont déjà partis en masse, vers des contrées plus libres, plus respectueuses de l'individu, et où la haine de tous contre tous, enrobée dans l'ironie idiote dont vous nous fournissez ici un bon exemple, n'est pas la règle de vie, sous l'égide d'un Etat étouffant et tyrannique, dont chacun attend qu'il prenne dans la poche du voisin pour lui donner à lui.

Comme en URSS, comme dans l'Allemagne nazie, comme dans la Russie contemporaine, ce sont bien souvent les meilleurs qui partent : les plus créatifs, les plus énergiques, les plus talentueux. En sorte que la France est menacée de se retrouver peuplée d'immigrés haineux, de chômeurs assistés, de retraités voyant leur pension fondre à vue d'oeil, et de fonctionnaires continuant à piller tout ce petit monde, jusqu'à ce qu'il ne reste plus d'argent gratuit des autres.

Bonne chance pour survivre dans un tel pays, Madame duvent. Je suis sûr que lorsque les hôpitaux fermeront trois jours par semaine, et qu'on ne vous fournira plus l'électricité que six heures par jour, faute "d'argent public", vous saurez toujours nous divertir avec vos fines saillies et votre humour dévastateur.

En guise de cerise sur le gâteau, vous insultez deux personnes au lieu d'une, en prétendant que Patrice Charoulet se livre à des flatteries à mon égard ; exactement comme le camarade Achille, qui assurait à Herman Kerhost que j'étais "son maître", parce qu'il avait eu le tort d'apprécier tel ou tel de mes écrits. La jalousie est un vilain défaut, savez-vous ? Ce n'est pas pour rien que l'envie est l'un des sept péchés capitaux.

Et ce n'est pas pour rien que tous les losers de la terre (musulmans, honorables citoyens de "shithole countries", Russes abrutis par mille ans de servage, Français facho-marxistes), concentrent leur haine sur le pays qui a réussi (l'Amérique), et celui qui lui a donné naissance (l'Angleterre). En oubliant, au passage, que la France, elle aussi, présida à l'avènement des Etats-Unis...

En parlant d'Angleterre, les poutinistes et autres cloportes rouges-bruns liront avec avantage ce magnifique discours prononcé mercredi par Boris Johnson, ministre des Affaires étrangères britannique, pour saluer la riposte unanime des 27 pays du monde libre qui ont renvoyé 151 diplomates-espions dans leur merveilleuse et sainte Russie, suite à la tentative d'assassinat, par le Kremlin, du citoyen britannique Sergueï Skripal et de sa fille, au moyen d'une arme chimique interdite.

Voilà un discours qui dénote l'authentique homme d'Etat. Il suffit de le lire pour comprendre ce qui sépare un Boris Johnson du nain malfaisant Vladimir Poutine, le bien-nommé khuilo par les Ukrainiens.

Le lecteurs attentifs y relèveront une petite pique à l'égard de la France ; les lecteurs honnêtes y reconnaîtront le véritable humour britannique, qui, sous un semblant bourru, cache une authentique affection et une véritable diplomatie. Tout le contraire de l'ironie méprisante que déverse la machine étatique russe à jet continu sur l'Occident, et qui ressemble tellement à l'humour pas drôle de nos gros malins hexagonaux.

Ellen

@ breizmabro | 28 mars 2018 à 17:06
« Vivre ensemble, oui, mais pas avec le FN ! »

Réponse d'Elusen : "Étant donné que le débouché du F-Haine, c’est la mort... Sans compter que : vivre ensemble, c’est religieux et non commercial, à moins que votre dieu soit à vendre, ce dont je ne doute point."

Breizmabro, de grâce ne donnez pas l'occasion à Elusen de vous décapiter. Cet individu appartient à ces monstres que l'on combat sur le terrain.

Elusen

@ Giuseppe
« vous ne me méritez pas. »
« vous ne me méritez vraiment pas »

Parce qu’il y aurait un quelconque mérite à vous avoir... au lit peut-être ?!

Il n’en reste pas moins qu’être raciste en France en s’appelant Giuseppe, vous cherchez vraiment les em_erdes !

Raciste et immigré = sado-maso, essayez comme pseudo Brigitte Lahaie, vous serez plus crédible !

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@ sylvain | 29 mars 2018 à 11:08

Patriote avec la collaboration et Pétain, il n’y a qu’un bohémien autrichien pour employer un tel terme.

Giuseppe

@ Elusen | 29 mars 2018 à 01:13

J'oubliais... Au début je m'interrogeais sur le poste que vous auriez pu occuper, avec quel matériel : truelle ou taloche, pour un honorable jeune petit bétonnier ?

Je penchais pour la taloche bien méritée, mais je me suis ensuite interrogé sur le fait que vous auriez été capable de me poursuivre pour coups et blessures, avec tous les liens courants of course.

Essuyez-vous, après l'arrogance, la bile à la commissure des lèvres, ne me remerciez surtout pas honorable jeune petit bétonnier vraiment inutile, je vous le dis pour la dernière fois vous ne me méritez vraiment pas.

sylvain

Débattre avec le CRIF ? unmöglich !

Face aux haineux, MLP est restée digne, impassible et a répondu avec justesse aux journalopes qui tentaient de la provoquer ; elle a eu une attitude charismatique de vrai leader patriote de la France, la vraie, celle du premier parti de France ; les fachos gauchislamistes qui ont déversé des tombereaux d'insultes sur cette femme imperturbable n'ont fait que provoquer des réactions contraires au but recherché : MLP martyre des ligues de la haine depuis des décennies pendant lesquelles face à l'omerta officielle gauchiste des badintéristes aux taubiriens, elle a toujours été la seule à dénoncer haut et fort les crimes antisémites des islamistes chouchous de la bien-pensance seule autorisée, pendant que tous ses ennemis faisaient dans leurs frocs ; il lui en a fallu du courage pour faire front à tous ces fachos haineux collabos soumis complices de ces criminels islamistes qui ont mis la France à genoux.

Bravo MLP, le vrai peuple, les vrais citoyens vous le rendront, laissez ces chiens galeux déverser leur venin, avancez la tête haute, vous avez été la star de la marche blanche ; cruel constat, les rôles ont été inversés : les meutes du CRIF aux comportements nazifiants contre MLP et le FN dans le rôle des juifs stigmatisés, agressés, honnis, boucs émissaires ; les victimes de la Shoah devenues les fascistes d'aujourd'hui.

Giuseppe

@ fugace | 27 mars 2018 à 15:07

Il est vrai qu'on n'y pense pas assez souvent, vous me le rappelez avec opportunité.

duvent

@ Robert Marchenoir

C'est tout ? C'est peu !

Voyons tout ce qu'il y a de substance dans votre prose, Monseigneur !

"Vous, évidemment. Mais vous faites l'imbécile en faisant semblant de l'ignorer, ce qui n'est pas à votre honneur. D'autant qu'il y a un mensonge manifeste dans votre phrase. Vous pouvez, si l'exercice vous intéresse, tenter de trouver vous-même les réponses à votre question (il y en a plusieurs), et l'objet de votre mensonge."

Je me suis fait assister, pour arriver à votre niveau, de plusieurs dictionnaires anciens, obsolètes et qui sur le plan de l'investissement sont, comment dire, d'une rétribution quasi nulle.

Ce point étant précisé, je me rends compte à vous lire, et c'est effrayant, que je connais la raison de votre maintien contre votre volonté dans un pays que vous dénigrez avec la constance d'un moine tibétain. Dès lors comment se fait-il sachant ce que je sais, que j'interroge à la cantonade ? Auriez-vous l'amabilité et même la bonté de me conseiller un psychiatre, vous qui savez tant de choses, car il me semble que je pourrais souffrir de quelque désordre mental...

Par ailleurs, et puisque vous êtes prompt à agonir les autres, peut-être pourriez-vous, de temps à autre, souffrir qu'ils vous contredisent, cela ne vous nuira pas outre mesure, vous vous en remettrez croyez-le, d'autant plus que vous n'avez aucune considération pour vos contradicteurs.

S'il vous plaît de répondre à certains, et si vous n'êtes pas un couard, vous continuerez je présume à sévir ici ?? Il m'a semblé que vous étiez à la recherche de la flatterie que vous aimez comme une friandise, ce qui ne peut nous échapper malgré votre feinte réprobation à l'égard de celles de M. Charoulet...

Je me permets, Monseigneur, de vous alerter sur l'usage inconsidéré que vous faites de certains mots qui ne supportent pas n'importe quel voisinage, ainsi, et puisque vous évoquez mon "honneur", et mon "imbécillité", je vous invite à vous pencher sur les vôtres, à toutes fins utiles...

Ah ! On sonne à ma porte, des hommes en blouses blanches, déjà ! Avant de vous laisser, savez-vous que votre défaut et ce n'est pas le moindre c'est de prendre au tragique la moindre peccadille, c'est très ridicule et très révélateur (ce mot n'est pas de moi, il m'a été soufflé par les hommes en blouses blanches...).

Joyeuses Pâques Monseigneur !

Giuseppe

@ Elusen | 29 mars 2018 à 01:13

Là je vous sens à point, très vexé ? Honorable petit bétonnier... Au fait avez-vous pensé à l'accélérateur ? Pas la pédale bien sûr, avec vous on ne sait jamais.
La rancune n'est pas bonne conseillère, vous vous éparpillez honorable petit bétonnier... Ne me remerciez pas, vous ne me méritez pas.

sbriglia@Wil

"Vous ne comprenez pas qu'un bon nombre de mes commentaires sont censurés par Madame Bilger.
J'avoue qu'il y en a un certain nombre qui ne valent pas la peine d'être postés tellement ils sont ridicules mais ça c'est normal." (Wil)

Quel aveu !

Et c'est pour ça que votre fille est muette...

Nous pouvons donc légitimement penser que notre correctrice vous sauve ainsi de quelque honte rétrospective.

Remerciez-là, au lieu de l'appeler Anastasie et de jouer les matamores de service avec notre hôte.

Et méditez cet aphorisme d'Oscar Wilde : "Du vice, oui, mais de la tenue !".

Achille

@ Wil | 28 mars 2018 à 23:32
« Vous ne comprenez pas qu'un bon nombre de mes commentaires sont censurés par Madame Bilger.
J'avoue qu'il y en a un certain nombre qui ne valent pas la peine d'être postés tellement ils sont ridicules mais ça c'est normal. »

Je ne saurai trop remercier Pascale, la modératrice de ce blog, de nous épargner vos vociférations qui n’intéressent personne. Ceci d’autant que vous reconnaissez vous-mêmes que nombre d’entre eux « ne valent pas la peine d'être postés tellement ils sont ridicules ».

Pour votre cas, la solution n’est pas d’étaler votre mal-être sur ce blog, mais plutôt d’aller faire une cure de désintoxication.
Vous noterez que Pascale a malgré tout laissé passer votre dernier post et elle continuera à le faire chaque fois que votre état vous permettra de déposer des commentaires à peu près présentables.

Noblejoué

@ Wil
"Vous ne comprenez pas qu'un bon nombre de mes commentaires sont censurés par Madame Bilger.
J'avoue qu'il y en a un certain nombre qui ne valent pas la peine d'être postés tellement ils sont ridicules mais ça c'est normal. Le problème est que depuis quelques jours, quand j'attaque M.B. comme je le fais depuis que je fréquente son blog et que j'estime qu'il n'est pas clair et qu'un commentateur m'attaque en réponse parce qu'il se sent l'obligation de défendre son "maître à penser" ou juste pour se faire bien voir de "son hôte" comme il dit de façon politiquement correcte, et que je réponds, mon commentaire devient systématiquement censuré. Pouf, disparu !
On m'attaque mais je n'ai pas le droit de me défendre."

Si c'est vrai - comment puis-je prendre position ? Je ne suis pas le juge d'instruction du blog ! - je ne peux que vous plaindre.
Quant à la question de la vulgarité, elle est assez relative... Je veux dire que quelqu'un fait pire tout en étant applaudi, tout en s'en prenant à des catégories infériorisées de la population pour se rehausser lui-même, et est encouragé par certaines personnes.
Il importe moins d'être juste ou raffiné pour être populaire que d'aller avec la majorité ou du moins de se coaliser avec un groupe. Je ne saurais condamner qui se rabaisse pour motif de survie, mais je cherche pour ma part la vérité.

Et puis, le raffinement, c'est encore très relatif... On peut n'employer aucun mot grossier, mais l'être, au fond, en utilisant par exemple un lien pour se moquer de quelqu'un qui vient en plus de vous soutenir, à moins, peut-être, que ce soit de la distraction, et on peut aussi commencer un dialogue avec quelqu'un puis ne pas lui dire qu'on n'a pas le temps de poursuive, mais le confier aux autres en l'accusant de ne pas savoir s'arrêter. Est-ce que les gens savent ce qu'ils veulent ? Non. Ils se plaignent qu'on ne les écoute pas, et quand quelqu'un le fait, le dédaigne pour cela même. "Suivez on vous fuira, fuyez on vous suivra".

Comme je ne suis pas dans la séduction, enfin, pas plus que quiconque commente, je ne vais ni courser ni bouder, mais me marrer, tout simplement... Il y a des choses qui servent de masque, à des masques, pour ne pas penser à certaines choses qui sont angoisses, je vous recommande d'ailleurs, si possible d'avoir beaucoup de centres d'intérêt qui certes peuvent tous causer leurs petits soucis, mais passer de multiples couches protectrices pour de pire.

Tenez, vous avez le vin, mais déjà, dans le vin, et comme je présume que vous en prenez plus que moi, je crois que vous pouvez développer une certaine expertise œnologique. Votre intérêt pour la politique peut si ce n'est fait, déboucher sur une analyse économique... Comme des arbres, il nous faut étendre branches et racines.

Patrice Charoulet

@ Claggart

Le TLF est le plus complet dictionnaire n'éclairant QUE la langue française. Je connais très bien le gigantesque Larousse de 1875 dont vous parlez et qui ALOURDIT votre bibliothèque personnelle. Je l'ai ouvert bien des fois dans ma bibliothèque municipale. J'y ai trouvé d'incroyables ARTICLES non sur la langue française, mais sur des écrivains, des penseurs, des problèmes de fond que
l'Encyclopaedia universalis... a purement et simplement zappés.

Je ne répondrai pas ici au très réel Robert Marchenoir, pour ne pas ennuyer les lecteurs avec des queues de cerise. Juste une chose... pour tous les lecteurs. Cliquez TLF (une seconde), cliquez sur "Entrez" (une seconde), mettez le mot recherché (une seconde) et vous accéderez au plus complet ensemble d'informations sur un mot français. Trois ou quatre d'entre vous l'ont fait et m'en avaient gentiment remercié.

Elusen

@ breizmabro | 28 mars 2018 à 17:06
« Vivre ensemble, oui, mais pas avec le FN ! »

Étant donné que le débouché du F-Haine, c’est la mort...

Sans compter que : vivre ensemble, c’est religieux et non commercial, à moins que votre dieu soit à vendre, ce dont je ne doute point.

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@ Giuseppe | 28 mars 2018 à 11:16
« jeune petit bétonnier, »

Quand on veut injurier, faut au moins utiliser un mot qui existe !
Quand on veut être raciste, on évite de s'appeler : Giuseppe, parce que là vous êtes prêt pour le four et pas à température ambiante, demandez à Breizmabro !

Robert Marchenoir

@ duvent | 28 mars 2018 à 17:36
"Quelqu'un, ici, connaît-il le monstre d'indifférence qui empêche R. Marchenoir de s'installer dans ce pays de cocagne qu'il nous vante avec l'énergie du désespoir ?"

Vous, évidemment. Mais vous faites l'imbécile en faisant semblant de l'ignorer, ce qui n'est pas à votre honneur. D'autant qu'il y a un mensonge manifeste dans votre phrase. Vous pouvez, si l'exercice vous intéresse, tenter de trouver vous-même les réponses à votre question (il y en a plusieurs), et l'objet de votre mensonge.

@ Savonarole | 28 mars 2018 à 17:43
"Vous n'avez pas tort, vous avez même raison, mais reconnaissez que sans moi vous n'auriez pas eu l'occasion de nous asséner du Saint-Simon à donf."

Mais bien entendu. C'est d'ailleurs ce qui fait tout le charme de la conversation, concept qui gagnerait à être abordé dans le débat sur... le débat, qui nous est proposé ici par Philippe Bilger. D'ailleurs vos aphorismes sont toujours succulents, même lorsque, par bonheur, ils prêtent le flanc à quelque saint-simonade. Cela étant, je ne vois pas le rapport avec Saint-Simon...

@ Patrice Charoulet | 28 mars 2018 à 18:37

Vous m'excuserez de passer rapidement sur vos éloges, qu'il ne m'appartient pas de commenter, pour aller droit au but. Vous me dites :

"Vous essayez de montrer à Savonarole, autre excellent commentateur, qu'il se trompe sur un menu point."

Vous semblez suggérer qu'il serait inconvenant de contredire un excellent commentateur. Je regrette d'être d'un avis rigoureusement contraire : plus les commentateurs sont de qualité, plus il est intéressant de croiser le fer avec eux.

Outre que mon interlocuteur vient de me donner raison, le point que j'abordais n'était certainement pas menu. Si la logique, la justesse de la pensée et le respect de notre héritage culturel gréco-latin sont de menus points, et jugés comme tels par un professeur de français... alors je vais finir par me sentir vexé par vos compliments, qui pourraient bien porter un jugement tout à fait erroné sur ma prose en général.

Enfin, ce que vous ne trouverez pas dans vos deux cents dictionnaires est la nuance d'ironie, de distance et de provocation qu'il y a dans les écrits de Savonarole, toujours finement observés, qui fait qu'en l'occurrence, nous avons tous les deux raison.

Concernant le TLF, vous dites :

"C'est un dictionnaire des XIXe et XXe siècles en 16 volumes et 1 supplément : 100 000 mots avec leur histoire, 270 000 définitions et 430 000 exemples : qui dit mieux ?"

Eh bien, absolument n'importe qui. N'importe quel abruti peut noircir 16 volumes de papier avec 100 000 articles d'une nullité abyssale. Surtout s'il est fonctionnaire, comme c'est le cas.

Plutôt que de vous appuyer 270 000 définitions, lisez plutôt ce que j'ai écrit, c'est beaucoup plus court : "Le TLF est l'un des meilleurs dictionnaires en ligne de la langue française". Sur la qualité du texte, je dis donc exactement la même chose que vous. Vous affirmez :

"Il est enfantin d'y accéder."

C'est faux, et je viens de vous le démontrer, preuves à l'appui. Vous vous contentez, de votre côté, d'une affirmation péremptoire étayée sur rien. Vous justifiez ainsi, involontairement, le "menu point" qui faisait l'objet de mon précédent commentaire : l'incapacité générale des Français à mener un débat rationnel, en s'obligeant à respecter les règles de la logique, de l'argumentation et de la science, établies depuis des millénaires par les sages qui les ont précédés. Vous prétendez :

"Vous ergotez sur des vétilles, vous pinaillez sur des riens."

Vous faites une profonde erreur. Vous vous vautrez dans le franchouillardisme le plus crasse. Le franchouillard pense qu'il est génial (pas comme ces abrutis d'Américains), et que par conséquent il n'a pas besoin de soigner la forme : l'ergonomie d'un site Web compte pour des prunes, pourvu qu'on y fourre n'importe comment un truc qui vaut le jus sous forme de papier. L'orthographe n'a aucune importance, ce qui compte c'est ce que j'exprime (et il va sans dire que ce que j'exprime est génial, donc donnez-vous la peine de le déchiffrer, bande de boeufs).

C'est avec des raisonnements pareils que les professeurs-fonctionnaires (les personnes présentes sont exclues, naturellement) ont ruiné la Déséducation Nazionale, et fait des Français un peuple d'illettrés.

D'ailleurs, je m'étonne qu'un spécialiste des dictionnaires tel que vous n'accorde aucune importance à la grave tare du TLF que j'ai relevée : il n'est plus mis à jour depuis 1994, et ne le sera jamais. Autrement dit, il est voué à devenir un dictionnaire historique, peut-être intéressant pour les chercheurs, mais totalement inutilisable par le grand public.

Incidemment, c'est un exemple de plus de l'extraordinaire gaspillage qui règne dans le prétendu "service public". Ca ne sert à rien de construire un éléphant blanc si on ne l'entretient pas. C'est un investissement jeté à la poubelle.

Quant à la question de la fonction publique, votre cas est désespéré. Je viens de vous expliquer, une fois de plus, la différence entre la critique d'un système et une attaque personnelle. J'aurais aussi bien pu procéder à une miction dans un instrument à cordes.

Tout ce que vous trouvez à me répondre, c'est le méprisant "enfourchement de dada anti-fonctionnaires (et anti-profs)", habituel chez les gens qui n'ont aucun argument à apporter au débat. Vous auriez pu dire "obsession", remarquez. Un coup c'est "dada", un coup c'est "obsession". Le vocabulaire est limité, chez les partisans du statu quo. Pourtant, avec vos deux cents dictionnaires...

Wil

Ça me fait marrer ce titre d'article "Qui sait encore débattre ?", alors que l'auteur lui-même vu les mails qu'il m'a envoyés hier soir ne sait visiblement pas débattre.

@ Noblejoué
"Raison de plus pour respecter notre hôte : les vainqueurs sont magnanimes."

Vous ne comprenez pas qu'un bon nombre de mes commentaires sont censurés par Madame Bilger.
J'avoue qu'il y en a un certain nombre qui ne valent pas la peine d'être postés tellement ils sont ridicules mais ça c'est normal.
Le problème est que depuis quelques jours, quand j'attaque M.B. comme je le fais depuis que je fréquente son blog et que j'estime qu'il n'est pas clair et qu'un commentateur m'attaque en réponse parce qu'il se sent l'obligation de défendre son "maître à penser" ou juste pour se faire bien voir de "son hôte" comme il dit de façon politiquement correcte, et que je réponds, mon commentaire devient systématiquement censuré. Pouf, disparu !
On m'attaque mais je n'ai pas le droit de me défendre.

Ok je suis provocateur, outrancier, vulgaire, alcoolique et j'ai sûrement tous les maux de la terre mais je suis franc et ne me fais pas passer pour un poète (poët ! poët !) ou un intello alors que je suis un idiot, comme beaucoup le font sur ce blog.
Je dis beaucoup de bêtises que je regrette ensuite c'est indiscutable, mais beaucoup moins que la plupart des "génies" de ce blog qui ne disent que des banalités ou font des phrases qu'ils croient dignes des plus grands alors qu'elles sont simplement ridicules et qu'ils ne regrettent jamais alors qu'ils devraient.

Mais on ne se fait pas passer pour un défenseur de la liberté d'expression en censurant de cette manière Madame Bilger ! C'est malhonnête.
S'il y a un truc qui me met hors de moi ce sont les tartuffes bourgeois pleins de privilèges qui se font appeler démocrates alors qu'ils détestent la contestation. C'est ce qui tue la démocratie et force au populisme.

Je l'ai déjà dit ici et ailleurs je suis pour une quasi totale liberté d'expression et donc j'attaque M.Bilger sur ses contradictions et je me moque de ses "amours politiques" successives évidemment qui ridiculisent sa parole.
Je n'ai pas le droit ?
C'est lui qui s'expose avec son blog et donc s'expose à une réponse quelle qu'elle soit. Polie ou pas. Vulgaire ou pas. De cette façon ou de celle-ci ou pas.
Mais je ne vois pas pourquoi je devrais être censuré quand je réponds à des attaques.

Achille

@ Patrice Charoulet | 28 mars 2018 à 18:37

Vos commentaires me rappellent la structure des dissertations imposée par mon professeur de français en classe de sixième : rapide introduction, thèse, antithèse et synthèse.

Thèse : (la flatterie) vous avez un immense talent rédactionnel, vous connaissez super bien la Russie alors que moi je n’y connais strictement rien
Antithèse : (le recadrage) concernant les dictionnaires, vous n’êtes qu’un béotien et c’est quelqu’un qui a lu tous les dictionnaires de français qui vous le dit.
Synthèse : (l'estocade) vous feriez mieux de rester dans votre domaine de compétence qui consiste à balancer vos rodomontades sur Poutine, domaine dans lequel vous excellez, et laisser les agrégés parler des subtilités de la langue française.

Allez je vous mets 18/20 !

Lucile

@ Robert Marchenoir

Moi je vous dis merci de défendre les Américains que beaucoup de Français ont l'air de prendre pour des niais, des arriérés, des paresseux et que sais-je encore. Les intellectuels français sont célèbres dans le monde entier pour avoir défendu Staline et Pol Pot. Ce titre de gloire leur donne sans doute le droit de mépriser le reste du monde.
La moitié de ma famille est américaine, et n'a pas de leçons à recevoir des Français. De même que les Français peuvent être fiers de leur culture, ou du moins ce qu'il en reste encore. Nous sommes tout heureux de découvrir qu'il existe encore des gens pour nous faire honneur, mais la lucidité serait de reconnaître que ce sont des exceptions qui ont échappé au laminage égalitaire, qui ont été méprisés par l'intelligentsia, et qui ne sont pas représentatifs de ceux qui occupent maintenant le haut du pavé.

Claggart

@ Patrice Charoulet 28 mars 18 h 37
"Le TLF, dictionnaire des XIXe et XXe siècles"

Pour ma part je consulte les seize volumes et les deux suppléments du Larousse du XIXe siècle, édité vers 1875, et dont les cinquante kilos font fléchir ma bibliothèque.

@ genau 28 mars 20 h 12
"J'échange souvent avec Martial"

Voilà qui est coquin, à moins que votre édition ne soit ad usum Delphini.

genau

@ Noblejoué
@ duvent

Ah grand merci de ces mouvements de sympathie. Soyez sans craintes, à mon âge on fait du solipsisme, et c'est sans importance.
SI, si, j'échange, avec Jünger, avec Dumézil, avec Girard ou Eschyle, souvent avec Martial et Virgile ; c'est le sentiment de solitude qui flotte toujours dans l'air.
A part cela, le physique ne compte plus guère. Soixante-dix ans d'arts martiaux m'ont habitué à toutes les agressions, c'est leur cessation qui m'attriste. Mais là aussi Jünger vient à mon secours en rappelant qu'à cent ans il allait, heureux au bout de son jardin.
Pardon de ces ouvertures, mais vous l'avez bien mérité. Merci.

genau

@ Ahmed Berkani

Très bien analysé, mais sur un personnage différent : je visais M.Beltrame, par ellipse.

Giuseppe

@ duvent | 28 mars 2018 à 17:23

Au moins avec vous je ne cours aucun risque, vous ne finirez pas avec les pieds pris dans le béton, c'est toute la différence avec l'honorable jeune petit bétonnier.
Un vrai chef de chantier à vous toute seule, je n'ai pas perdu mon temps vous retenez bien.

@ [email protected] | 28 mars 2018 à 17:39

Je m'en vais reprendre le livre, il est vrai que je l'emporte avec moi quand je vais chez le médecin pour une relecture, mais je n'y vais que rarement.
Mais d'une personne qui me parle de la tirade de Flambard, alors le doute se dissipe.

Il me semble qu'on disait mon lieutenant pour un aspirant ou un sous-lieutenant, mais tout cela est bien loin.

Patrice Charoulet

@ Robert Marchenoir, Votre post du 28 mars 16h43

Sans désobliger personne, mais ça va désobliger des gens, je vous ai dit et je redis que vous êtes un des commentateurs les plus talentueux de cet excellent blog. A vos talents rédactionnels, vous joignez une grande connaissance de plusieurs sujets, par exemple Poutine, la Russie actuelle. N'y connaissant rien, je n'aurais pas l'idée saugrenue de vous chercher noise en ces domaines.

Dans ce post, vous essayez de montrer à Savonarole, autre excellent commentateur, qu'il se trompe sur un menu point.
J'ai eu beau vous relire, l'objet de votre post me paraît, pour une fois, d'un intérêt assez mince.
Agé de 73 ans, ignorant tout de Poutine et de la Russie, j'ai passé, pour de très bonnes raisons, une partie de ma vie à ouvrir des dictionnaires de langue française. C'est ma lecture préférée. Sur 2600 lecteurs, je ne suis pas sûr de rencontrer ici un rival en la matière.
Je pourrais louer le dictionnaire de l'Académie (que j'ai), le Littré (que j'ai), le Grand Robert et deux cents dictionnaires que vous avez moins fréquentés que moi. Mais en disant du mal du TLF en parlant de "fonctionnaires dégénérés"!, je pense que vous perdez la boule, cher spécialiste de Poutine.
Vous ergotez sur des vétilles, vous pinaillez sur des riens.
"Le TLFi est la version informatisée du TLF, un dictionnaire des XIXe et XXe siècles en 16 volumes et 1 supplément : 100 000 mots avec leur histoire, 270 000 définitions, 430 000 exemples..."
Qui dit mieux ?
Il est enfantin d'y accéder.
C'est un extraordinaire instrument que je recommande à chacun. Et, vous enfourcherez votre dada anti-fonctionnaires (et anti-profs) dans de meilleures occasions. Nous y aurons droit, j'en suis certain, plusieurs fois encore dans les prochaines années.
Je vous conserve toute ma sincère admiration, pour vos talents rédactionnels et anti-poutiniens.

boureau

@ Julien WEINZAEPFLEN 27 mars 2018 20:06
"Ne dit-on pas qu'elle (la vérité) sort de la bouche des enfants"

Pouvez-vous avoir l'amabilité de m'expliquer - en cinq lignes surtout et pas plus - le rapport entre votre phrase, la culture et le débat ?

Cordialement.

Savonarole

@ Robert Marchenoir | 28 mars 2018 à 16:43

Vous n'avez pas tort, vous avez même raison, mais reconnaissez que sans moi vous n'auriez pas eu l'occasion de nous asséner du Saint-Simon à donf.

sbriglia@Giuseppe

"Il est possible que j'attende l'ours mais pas à la façon du jeune lieutenant Drogo, la plupart de mes combats sont passés (?)."
Rédigé par : Giuseppe | 28 mars 2018 à 11:16

Sous-lieutenant, Giuseppe…

Mais on ne va pas en faire tout un tartare…

duvent

Quelqu'un, ici, connaît-il le monstre d'indifférence qui empêche R.Marchenoir de s'installer dans ce pays de cocagne qu'il nous vante avec l'énergie du désespoir ?
Ne pourrions-nous organiser une quête afin de lui venir en aide ?

Je le dis tout net, je ne verserai pas un kopeck (allusion fine au sujet préféré de celui-ci), un liard (aucune allusion...), puisqu'en effet, Savonarole me dispense de ma contribution et la prend avec bonheur à sa charge, ce dont je le remercie grandement !

In God they trust !!

duvent

@ Guiseppe
"Avez-vous fait ESTP ? Je disais d'un ami qui avait fait cette école - avec lequel j'ai un parcours professionnel commun -, je lui disais de temps à autre qu'il aurait fait un très grand psychologue."

Vous êtes drôle Giuseppe, donc (je suis votre raisonnement...) votre ami très psychologue ancien de l'ESTP vous a conduit à me poser cette question, dont vous avez la réponse mais vous tentez d'en obtenir une autre, c'est drôle et cela m'amuse.

Avez-vous remarqué que par les temps qui courent l'amusement est très mal vu ?

Bref ! Je n'ai pas fait cette école, non, je connais cependant les qualités du béton, vibré, banché, bétonnière, toupie et fil à plomb...

breizmabro

@ Giuseppe 28 mars 2018 à 10:33

On est d'accord ? 100 lignes c'est trop ? ;)

Ceci dit ça ne découragera pas les scribouillards Elusen and c° (exception faite de Jacob dont je ne comprends 'rien' à ses textes mais qui publie toujours de belles photos ;)) qui ont tant à nous apprendre sur le monde que nous vivons ensemble.

Aaaah le vivre ensemble ! Quelle belle invention de communicants...

Vivre ensemble, oui, mais pas avec le FN ! Non mais des fois, chacun sa litière... (d'arguments ;))

Adéo Giuseppe


Robert Marchenoir

@ Savonarole | 27 mars 2018 à 19:59
"Ainsi donc, si on se réfère aux commentaires, pour débattre il faudrait commencer par 'écouter l'autre', 'respecter l'autre', 'comprendre ses arguments', 'être à l'écoute'... Dès lors vous êtes déjà morts. Cette quincaillerie américaine n'est pas adaptable à la France."

Quelle curieuse perversion, que celle qui consiste à présenter comme des vices américains des vertus qui sont à la base de la civilisation europénne, et que nous avons abandonnées par paresse !

Nous nous flattons d'être "cartésiens", mais la logique est insultée tous les jours en France. Que dis-je : personne ne sait plus ce que c'est. On ne l'enseigne plus depuis belle lurette.

N'importe quel débatteur anonyme aux Etats-Unis est capable de démontrer une faute de raisonnement, et de lui donner son nom exact. Ce sont les Américains qui ont repris le flambeau de la culture gréco-romaine, que nous avons laissé choir dans le caniveau en le qualifiant de quincaillerie. Il n'y a pas de quoi se vanter.

Trouvez-moi donc un site fait par des Français tel que celui-ci, réalisé par une organisation telle que celle-ci. Il y a même une traduction française (en plus de 21 autres langues). Quand c'est une entreprise bénévole américaine qui dédicace son travail à René Descartes, il serait temps de s'inquiéter, plutôt que de faire de l'esprit.

Il y a pas mal de commentateurs, ici, qui tireraient le plus grand bénéfice des fiches pédagogiques préparées par ce site à l'intention des enfants des écoles (mais aussi à l'intention du grand public en général). Cela nous éviterait pas mal de sottises et de polémiques stériles.

Au passage, quand l'un des meilleurs dictionnaires en ligne de la langue française s'obstine, depuis des années, à conserver une interface aussi immonde, préhistorique et inefficace que celle-ci (*), qui aurait déjà été nulle à l'époque du Minitel, on évite de la ramener en dénigrant la "quincaillerie américaine", qu'il conviendrait, au contraire, d'adopter au plus vite.

D'ailleurs, de nombreux Français ont abandonné la défroque du franchouillardisme, pour endosser non pas la "quincaillerie américaine", mais les vertus de la modernité internationale, que l'on aimerait voir un peu plus souvent reconnues sur les sites réactionnaires. C'est bien de critiquer les inconvénients de la mondialisation ; encore faudrait-il en reconnaître les avantages -- et les mettre en pratique.
_____

(*) En plus, le site du Trésor de la langue française est tellement mal fait, que je suis dans l'impossibilité de vous indiquer un lien conduisant directement à la page dont je parle.

Pour cela, il faut, après avoir cliqué sur le lien, cliquer sur le bouton "Entrer dans le TLFi". Bouton dont l'existence est, en elle-même, une absurdité : quand on va à l'adresse Web du Trésor de la langue française informatisé, c'est qu'on veut entrer dans le Trésor de la langue française informatisé, hé, banane !

D'ailleurs, l'appellation même de Trésor de la langue française informatisé est du français de cochon, abruti ! En bon français, on dit Trésor informatisé de la langue française, bande de fonctionnaires dégénérés... Parce qu'évidemment, le bouzin est fait par le CNRS et l'université de Lorraine, lesquels vous informent, en petits caractères, que le "laboratoire" responsable a fermé en 1994, et que donc ce dictionnaire ne sera jamais mis à jour. En d'autres termes, il va se dégrader au fil du temps jusqu'à devenir inutilisable. Un peu comme le reste de la fonction publique françouése...

Mais en attendant, pour dissimuler notre décadence volontaire, nous nous gaussons des Américains. A chacun ses fausses consolations...

caroff

@ Giuseppe 11h16 sur Elusen
"Mince ! Encore les pieds pris dans un bloc de béton ! Décidément vous n'avez toujours pas le bon dosage."

Encore un peu de patience et il va couler !!

Giuseppe

@ Elusen | 28 mars 2018 à 02:17 @Caroff
"...caroff et Giuseppe ce n’est pas la réalité qui compte, mais le fait d’inventer."

Là c'est vous qui le dites, honorable jeune petit bétonnier, vous avez sans doute été touché. Vexé et rancunier en plus ! Comme vous extrapolez vous n'arriverez jamais à la bonne composition... du béton, bien sûr.

Mince ! Encore les pieds pris dans un bloc de béton ! Décidément vous n'avez toujours pas le bon dosage.

Ne me remerciez pas, ce n'est pourtant pas faute de vous avoir enseigné... jeune petit bétonnier inutile.

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@ duvent | 27 mars 2018 à 13:48

Pour les excuses je vous autorise à vous relever, bien sûr je taquine.

Avez-vous fait ESTP ? Je disais d'un ami qui avait fait cette école - avec lequel j'ai un parcours professionnel commun -, je lui disais de temps à autre qu'il aurait fait un très grand psychologue.

Il est possible que j'attende l'ours mais pas à la façon du jeune lieutenant Drogo, la plupart de mes combats sont passés (?).
Par contre pas de cheval de Troie, c'est toujours un plaisir de vous lire, et je ne crois pas être le seul ici à vous l'avoir dit.

Plafond bas aujourd'hui.

Giuseppe

@ breizmabro | 27 mars 2018 à 19:33

Devant mon noisette du matin, j'allais tremper mes pieds, juste prendre la température du matin, j'ai fait demi-tour aussi sec.
Mon mètre à portée de main, j'ai pu mesurer combien vous m'avez énervé Julien W.
Pas loin de 100 lignes, au poids je n'arrive pas à soulever.
Du coup avant d'y retourner je prends mes bouteilles à oxygène.

duvent

@ Julien WEINZAEPFLEN
"Bien d’accord avec votre ami : le malheur est à la portée de n’importe qui et surtout des complaisants, exception faite de ceux sur lesquels il s’abat dans sa forme pure, qui est aussi la seule acception dans laquelle on doive parler de malheur. Car le malheur ne supporte pas les formes mixtes. Que quelqu’un fasse son malheur et ce n’est plus du malheur."

J'aimerais, si vous le permettez, vous poser cette question : que quelqu'un fasse son malheur, si ce n'est pas du malheur, qu'est-ce donc ?

Je crois comprendre que vous pensez utile et bon de libérer de son fardeau celui qui a pris cette voie sans issue, ou facile, ou commune, afin de se conformer à l'instinct grégaire, qui doit ou devrait protéger de l'adversité (du malheur...).

Cependant, choisir et se tromper est un grand malheur, regarder ce malheur, c'est se juger soi-même et se juger soi-même c'est se libérer.

Mais il semble que dans notre société, il ne soit pas convenable de dire ou d'évoquer la responsabilité de soi vis-à-vis de soi. Il est plutôt recommandé de se joindre à la foule de victimes des autres. Victime est un rôle enviable, semble-t-il...

C'est dépouiller de sa substance l'être qui pense, c'est le priver de ce qu'il a d'invincible, et c'est en faire le complaisant dont vous parlez.

Nous ne pouvons pas, n'est-ce pas, ne vivre qu'avec des victimes, ni d'ailleurs qu'avec des héros, il nous faut vivre avec des hommes dont la veulerie et l'iniquité sont nourries grassement par les discours répugnants qui voudraient comme le poison faire de chacun un pourceau.

Sur ces mots remplis "d'espoir" je vous souhaite de joyeuses Pâques !

Ahmed Berkani

Chez moi le besoin de faire des phrases et le besoin de m’instruire l’emportent sur presque tout, et certainement sur l’envie de débattre. Lorsque par conséquent je viens sur le site de Monsieur Bilger (je devrais dire de Monsieur et Madame Bilger), c’est soit pour tricoter des phrases, soit pour m’instruire — en vous lisant.
Je fais partie de ceux qu’un intervenant ici a appelés « les bavards », de ces gens qui vous abreuvent de citations à tort et à travers et qui sont toujours à côté du sujet du jour. Sa remarque, qui est très juste, m’a immédiatement fait penser à ce livre extraordinaire de Louis-René des Forêts, qui s’appelle précisément : Le bavard.

L’idéal pour moi ce serait un lieu comme celui-ci, exactement comme celui-ci, avec une Madame Bilger aux commandes, mais uniquement tourné vers la littérature, consacré à la littérature, et un peu aussi à la philosophie — une sorte de cercle de lecteurs et d’écrivains, de lecteurs-écrivains. Mais tout laisse à penser qu’un tel lieu est encore à inventer.
(Madame Bilger, que je salue respectueusement ici, éveille chez moi l’idée, le souvenir de Madame Roland. Allez savoir pourquoi.)

Exilé

Qui sait encore débattre ?

Note explicative : dans un pays où règnent les idées reçues, où les dogmes sont dressés en territoire déclaré tabou par la nouvelle Inquisition, où le langage est souvent dévoyé de son sens premier, où les vaches sacrées sont déclarées inattaquables et où la logique cartésienne a été déclarée persona non grata, la question serait plutôt : de quoi pouvons-nous encore débattre ?
De l'utilité des limitations de vitesse ? De sport ? De fausse culture ?

Au fait, il s'est produit une fois de plus un acte criminel qui, faussement isolé, s'inscrit pourtant dans une continuité définissant une tendance d'ensemble, de même qu'en mathématiques quelques points suffisent à définir une courbe.

Cela aurait été justement l'occasion de lancer partout et toutes affaires cessantes un grand débat, en arrêtant de jouer avec de faux sujets futiles comme le prétendu sexisme.
Ce débat aurait dû obliger tout le monde à se demander si nous pouvons continuer de poursuivre la folle politique d'immigration qui a été menée depuis quarante ans avec les résultats catastrophiques et dramatiques que l'on sait qui ne pouvaient logiquement qu'en découler.

Inutile de rêver : nous ne pourrons débattre que de la qualité des discours débités par des gens qui sont coresponsables de ce qui s'est passé...
Et le sang français continuera de couler à flots.

Véronique Raffeneau

Je veux dire mon affection et mon amitié à Pascale qui est indissociable de la singularité de votre blog.

"La finalité de ce blog, lieu de débat privilégié, ne réside pas seulement dans l'épanouissement du rédacteur des billets mais dans la volonté de laisser se déployer aussi l'alacrité et l'inventivité de mes commentateurs..."

Depuis douze ans, votre blog est pour moi une sorte d'école de l'expression au sens où pour chaque commentaire, je m'efforce de trouver le mot, la phrase juste qui exprime au plus près ce que m'inspire votre réflexion.

Exemple :

"Je conçois tout à fait qu'on dénie la validité de mes points de vue, même qu'on m'accuse de partialité, mais à condition que soi-même on ne soit pas enfermé dans une inconditionnalité totalement ignorante qui n'a pour argument que le soutien systématique à l'ancien président mythifié par la nostalgie."

Dans cette histoire libyenne Sarkozy, ce n'est pas tant la partialité de votre position qui me gêne, mais bien en arrière-plan la passion triste, irrépressible, qui semble animer vos propos et prendre toute la part dans votre débat intime, entre vous et vous, autour de ce dossier.

"A cause aussi d'un défaut criant d'information pluraliste, qui ne fait plus vraiment advenir des répliques..."

Pas seulement.

Je suis frappée de voir combien des journalistes dits d'investigation - comme ceux de Mediapart - immergés dans le ténébreux, en réalité, se perdent dans ce dossier comme on se perd dans une drogue dure.

J'ai lu il y a quelques mois "Le Bûcher des innocents" de Laurence Lacour. La journaliste décrit l’engrenage fatal des passions tristes qui ont animé les médias et la justice dans l'affaire Grégory.

Je pense que dans ce qu'on présente aujourd'hui comme du journalisme d'investigation, il y a cette part de folie propre - quelque chose de l'ordre de l'obsessionnel - de ce qui anime, solidarise et lie le couple diabolique Justice-médias.

Evidemment, il n'y a dans mon esprit aucune comparaison possible entre les deux affaires que j'évoque. Sauf le soupçon d'une même perdition journalistique dont la partialité s'auto-alimente jusqu'à l'obsession.

En ce qui concerne la justice et les médias, il me semble que ce soupçon - cette interrogation - est une question citoyenne légitime qui dépasse largement "l'inconditionnalité ignorante" que vous prêtez à vos contradicteurs.

Quant à Twitter, je l'ai déjà écrit : tout pour le blog, rien pour Twitter.

Noblejoué

@ Wil | 27 mars 2018 à 22:58

Raison de plus pour respecter notre hôte : les vainqueurs sont magnanimes.

Elusen

@ sylvain | 27 mars 2018 à 10:22
~« Je pense que […] »~

C’est peut-être cela le problème, le fait que vous prétendiez penser en posant immédiatement une injure : gaucho.
En posant immédiatement un diagnostic médical et par là même faisant un exercice illégal de la médecine.

Aucune preuve, aucune statistique sur la nationalité, l’imaginaire origine des personnes qui brûlent des voitures. Ce type de statistiques ne peut pas exister, car elles sont illégales, interdite par la Constitution française.

Ah mais, j’oubliais vous avez affirmé à maintes reprises avec caroff et Giuseppe que ce n’est pas la réalité qui compte, mais le fait d’inventer.

~« acquisition des allocs RSA APL CMU CAF ASSEDIC »~

Il n’y a aucune acquisition, il faut être inculte pour employer ce mot qui est l’action d’acquérir. Il y a acquisition d’un terrain, d’une maison, d’une propriété.

- Les ASSEDIC n’existent plus depuis 2008 !
- Les APL ce sont les propriétaires qui en bénéficient, comme quoi encore une imbécillité de votre part.
- La CAF ne peut pas s’acquérir, ni se percevoir, c’est un organisme : Caisse d’Allocations Familiales.
Vous êtes le genre à percevoir le Daech, l'Al-Qaïda, le FIS, le Fion et le F-haine, vous ?!

Quant à vous il serait de bon ton que nous sachions qui paie votre sécurité sociale, vos frais de scolarité, vos soins d’hospitalisation, votre cocaïne, votre retraite et vos avantages fiscaux, tout le quotidien de votre petite vie ?

semtob

Cher Philippe,

Il est de plus en plus difficile de débattre dans ce pays.
Nous écoutons régulièrement "La voix de Bilger" sur Sud Radio. Quelle ne fut pas notre déception concernant ce média en prenant connaissance d'une décision pour le moins choquante et anti-liberté d'expression concernant la décision suivante :

"Communiqué d’Henri Guaino
Sud Radio et la police de la pensée"

"J'arrête aujourd'hui ma chronique quotidienne sur Sud Radio à la demande du directeur général de cette antenne. N'ayant aucun engagement ni aucune obligation l’un envers l'autre, cette décision ne me pose en elle-même aucun problème de principe. Ce qui me pose un problème c'est la raison de ce choix.
Sud Radio ayant, avec mon consentement, abondamment utilisé mon nom, mon image et ma réputation dans sa communication, je ne saurais rester muet sur la nature du désaccord car celui-ci mérite à mes yeux d’être mis sur la place publique.
Allons droit au but : il paraît que je n'aurais pas dû prendre la défense de Nicolas Sarkozy dans l'émission présentée par Apolline de Malherbe sur BFMTV le dimanche 25 mars de12 heures à 13 heures. Aucun engagement d’exclusivité ne me liait à Sud Radio. La question est donc de fond : y a-t-il dans certains médias une police de la pensée qui me priverait du droit de critiquer la manière dont on traite un ancien président de la République et de me poser des questions sur le fonctionnement de la justice et les dangers d'une dérive qui risquerait demain de conduire au procès judiciaire de la politique de la France et de la raison d’État ?
Que dire d'une radio qui considère qu'un éditorialiste, présenté par ailleurs comme totalement libre, au point d’intituler (ironie de l’histoire) sa chronique matinale « Libre comme Guaino », n'a pas le droit de prendre la défense de Nicolas Sarkozy, même sur un autre média ? Pourquoi ? Quels intérêts, quelles rancoeurs contre l’ancien Président, quelles arrière-pensées inspirent cette attitude ? Quelles sont ces raisons cachées qui balaient les exigences du débat démocratique, de la liberté d’opinion et d’expression qui sont au coeur de l’éthique journalistique ?
Pour ce qui me concerne, je n'ai pas un mot à changer à ce que j'ai dit, et je n'ai aucun regret de l'avoir dit. Aurais-je dû ne rien dire ? Si je n’avais rien dit, j’aurais eu honte. « Honte aux pays où l'on se tait »…
Je ne laisserai jamais personne me contester le droit de défendre Nicolas Sarkozy, ni aucun autre que je jugerai injustement traité, par amitié et par principe. Par principe, je dirai d'ailleurs la même chose à propos de n'importe quel ancien président de la République s'il devait être traité ainsi, parce qu’au-delà des sentiments que l'on peut éprouver vis-à-vis de tel ou tel, cela concerne la nation tout entière.
Mais reconnaissons qu'en France, à l’heure actuelle, il est bien difficile de demeurer un esprit libre." (source Facebook d'Henri Guaino, il y a trois heures)

Sur le même thème, dans la matinée et sur France Culture, une personne à la voix très aiguë et désagréable faisait la promotion d'une charge acide et cruelle contre Nicolas Sarkozy, en comparant cet homme à un dealer soupçonné de l'état de serial killer dans "L'Obs".
Le débat doit-il appartenir aux pisse-vinaigre, aux censeurs ?
Déjà qu'il n'existe plus aucun intérêt à suivre les débats parlementaires puisqu'il s'agit des réponses aux questions de LREM, chaque ministre faisant en fait sa question et sa réponse ce qui entraîne un monologue dépourvu de sens.
Votre parole est-elle entièrement libre sur les médias actuels ? Nous le supposons mais jusqu'à quand ?
Pourtant le débat est l'essentiel de la vie d'une République.
françoise et karell Semtob

Wil

Le chat. Belle allégorie Mme Bilger de qui a réellement le pouvoir sur ce blog.
C'est vous, c'est sûr.
Vous vous souvenez de ce chat-là ?

https://www.youtube.com/watch?v=KSw7LPpNm1g

Tomas

"Rien ne me rend plus fier de cette activité que d'apprendre que certains de mes contributeurs censurés ailleurs trouvent dans mon blog un accueil et une tolérance rares".

C'est votre côté bon samaritain, vos "contributeurs censurés ailleurs" peuvent être comptés sur les doigts d'une main. Mais vous avez raison, la liberté d'expression est sacrée !

Wil

@ Noblejoué
"Qui sait ? Il y a des talents cachés... Que ne vous manifestez-vous dans le débat organisé par Monsieur Bilger ? Je ne doute pas qu'il reconnaisse, s'il y a lieu, des éloquences plus grandes que la sienne."

Il se trouve qu'il y a quelques années, suite à je ne sais plus quel commentaire de ma part qui disait que M.B. aurait dû savoir que Hollande était nul pour plein de raisons avant de voter pour lui, il m'a répondu personnellement (Woaw ! quel honneur !).
Je l'ai déchiré en deux réponses. Il n'est jamais revenu.
Et je crois même que j'étais pas saoul à ce moment-là, c'est dire.

Lucile

@ Julien W 27 mars 2018 à 01:33
"Si j’étais Mme Bilger, je m’imposerais un critère de filtrage ou de modération : je ne publierais pas les commentaires hors sujet."

D'accord avec Giuseppe ; sans vous offenser, et malgré vos qualités de blogueur, je remercie le ciel que vous ne soyez pas Madame Bilger (je l'adore).

@ Tipaza

Merci ! Le problème est que quand je m'emporte contre quelqu'un, je le regrette ensuite. Jordan Peterson dont nous avons déjà parlé (et qui est jungien), a donné début mars une conférence houleuse à la fac de droit de Harvard, sur "le Postmodernisme et le masque de la compassion. La parole sous surveillance". À un moment, comme un étudiant lui demandait comment réagir aux atteintes à la liberté de parole, il a cité en exemple les juristes, car ce sont dit-il des interlocuteurs "difficiles, mais émotionnellement stables". Il conseille de ne rien laisser passer, mais de ne pas se draper dans ses émotions. J'ai trouvé ça bien trouvé comme conseil, pour tout débat (à peu près à 1 heure 25 après le début de la conférence).

https://www.youtube.com/watch?v=MwdYpMS8s28

Julien WEINZAEPFLEN

Nous caquetons, nous caquetons, et Mme Bilger ramasse nos petites crottes, ce dont nous la remercions pour lui montrer que ce n'est pas parce que nous étrennons nos étrons que nous ne sommes pas des crotteurs civilisés.

@ duvent

Bien d’accord avec votre ami : le malheur est à la portée de n’importe qui et surtout des complaisants, exception faite de ceux sur lesquels il s’abat dans sa forme pure, qui est aussi la seule acception dans laquelle on doive parler de malheur. Car le malheur ne supporte pas les formes mixtes. Que quelqu’un fasse son malheur et ce n’est plus du malheur.

@ boureau
« Régis Debray a raison, cher P. Bilger, d'expliquer que "l'affrontement (comme le débat) ne suppose pas une longue préparation, mais une longue scolarité et donc une vaste culture"

Je ne crois pas. La vérité est à la portée de tous les fauteurs d’orthographe (pan sur le bec de @Hope ! ;)). Ne dit-on pas qu’elle sort de la bouche des enfants ? Les enfants d’aujourd’hui ont deux caractéristiques : sans avoir l’esprit d’analyse que suppose entre autres l’orthographe (nouveau crochet du gauche à @Hope !), ils vont droit au but et souffrent d’une épidémie d’hyperactivité. Enfants indigo, fruits d’une espèce qui évolue trop vite ? Enfants de parents qui refont trop rapidement leur vie et n’ont pourtant jamais été autant investis dans leur rôle parental ? Enfants des écrans qui voyagent trop vite au centre de la réalité ? Enfants de l’histoire qui s’accélère ? Enfants rois qui posent trop tôt la question de l’anarchiste : « Qui t’a fait roi ? » Et c’est comme ça qu’ils tapent les profs et uppercutent leurs parents comme je boxe @Hope sans commettre de faute de frappe ! Mais enfants de la guerre aussi, auxquels les dessins animés qu’ils regardent font croire qu’ils ont autant de vies que n’en refont leurs parents, que le monde se divise entre bons et méchants et qu’ils seront invincibles tant qu’ils auront tout ce qu’ils veulent ! Enfants de la pub trop tôt ciblés par elle, enfants consommateurs, enfants prescripteurs. Y a-t-il de l’amour dans la salle et dans les éprouvettes ?

Savonarole

Ainsi donc, si on se réfère aux commentaires, pour débattre il faudrait commencer par "écouter l'autre", "respecter l'autre", "comprendre ses arguments", "être à l'écoute"...
Dès lors vous êtes déjà morts.
Cette quincaillerie américaine n'est pas adaptable à la France.
Débattre c'est cogner, faut que ça saigne, ça hurle, on s'empoigne, on se mord le croupion. Qui peut écouter Régis Debray après 22 heures ?
C'est regrettable, certes. Mais ça fait notre charme.

Une blague anglaise :
Trois Anglais lisent le Times dans la bibliothèque de leur club, engoncés dans leur Chesterfield.
Une voiture passe dans la rue.
"C'est une Bentley", dit le premier.
Une demi-heure plus tard, le deuxième dit "non, c'était une Rolls"...
Une heure plus tard, le troisième plie son Times, "ce club est devenu infréquentable !"...

Achille

J’aime bien les chats. Avec les poissons rouges ce sont certainement les compagnons les plus anti-stress qui soient. Contrairement au chien qui est toujours en train de vous casser les pieds pour jouer à la baballe ou encore aller faire une balade. Sans oublier l'inévitable petit pissou-crocrotte à heures régulières, y compris parfois en pleine nuit. Ce n’est pas Catherine JACOB qui me contredira.

Le chat vient sur vos genoux et regarde ce que vous êtes en train de faire comme si cela l’intéressait au plus haut point. Parfois on dirait qu’il sent quand vous êtes triste ou bien énervé. Alors il vient vers vous et vous fait ses gros ronrons pour nous montrer qu’il est bien avec vous. Vous lui grattouillez la tête, il vous adresse son regard impénétrable et soudain tout va mieux.

Ceci étant j'adore aussi ma petite chienne, même si parfois je la trouve un peu envahissante. Mais quand je vois ses yeux emplis d'affection à mon égard, je lui pardonne tout.

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