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15 avril 2018

Commentaires

Deviro

@ Julien WEINZAEPFLEN | 16 avril 2018 à 19:58
"Cet élève mal fini chasse les élèves d'une école de l'Orne pour se faire interviewer dans une salle de classe vide. Ce président qui se rêvait comédien investit le théâtre national de Chaillot dont le public est interdit d’entrée pour jouer devant une salle vide. Les médias se gardent bien de commenter ces deux éléments de décor choisis par ce fou devenu roi."

Mais pourquoi n'avez-vous pas envoyé cette prose à tous les quotidiens et aux hebdos avec un "prière d'insérer" ?
Les élèves ont été "chassés" à coups de pied ? Un spectacle a été supprimé à Chaillot ?
Votre "analyse politique" est d'une profondeur qui donne le vertige...
C'est l'histoire de la lune et du doigt qui recommence...
Votre lorgnette, par quel bout l'avez-vous tenue, si j'ose m'exprimer ainsi ?
Je crois me souvenir que Patrice Charoulet vous a mis un 18/20 ! Ça étonnera qui ?

Julien WEINZAEPFLEN

@ Tipaza 15 avril 2018 à 23:58

Macron a perdu, c’est entendu. Mais s'est-il révélé "fort et solide" ? Nous n'avons pas dû regarder la même interview-"débat démocratique" entre deux éditorialistes-"interviewers" et le président de la République. Je l'ai trouvé susceptible et vulnérable. C'est tout juste si JJ. Bourdin n'était pas tenté de lui dire, dans les premières minutes : "Emmanuel, calme-toi !" Il n'a ajouté "Macron" à « Emmanuel » qu'en s’apercevant de lui-même qu’il poussait la familiarité un peu trop loin.

Je sais gré au président de nous avoir offert cette forme modernisée de l'interview présidentielle. Un président n’affaiblit pas la fonction présidentielle en descendant dans l’arène au risque de se faire traiter en incipit par la vedette des matinales politiques d’"illusionniste [de] l’histoire". Ces deux gérontes de Bourdin et Plenel dégagent un parfum de casseroles, mais ont de la bouteille.

Macron n'est pas arrivé à convaincre qu'il a ordonné cette frappe en Syrie sans enfreindre le droit international, qu'il combat Daech en combattant Bachar, qu'il n'est pas le président et l’ami des riches, et que sa politique est efficace.

Macron fait du Hollande au train de Sarkozy. Sa politique Canada Dry sent la réforme, a la couleur de la réforme, mais revient à Macron-Jupiter sans avoir accompli ses résultats. Les deux exemples du jour :

- Sa ministre de l’Enseignement supérieur promet que l’organisation des examens ne sera pas affectée par le blocage des universités, et Nanterre reporte son premier partiel.

- Macron et Philippe croient avoir évacué Notre-Dame-des-Landes, mais les zadistes qui partirent trois cents reviennent sept cents au cours du week-end.

Je suis assez de l'avis de @Jean-Marc : Macron est payé par la France pour travailler contre la France sur ordre du peuple français, que personne n'a forcé à l'élire.

Macron est insaisissable comme Hollande et intéresse comme Sarkozy. Sa communication parie sur le mystère. Macron est charismatique, c'est-à-dire qu'il peut faire des miracles par hasard, sans être le dépositaire du pouvoir sacré.

Moi qui ai toujours été légitimiste, mais qui doute de la légitimité de Macron et qui n'aime pas Macron, je mentirais si je disais qu’il ne m'intéresse pas. J'ai envie de savoir qui il est, même si je sais qu'il fera tout pour que je ne le sache pas et pour noyer le poisson, afin de rester le maître de la connaissance qu’on a de lui. J'ai envie de savoir s'il est aussi cultivé qu'on le prétend et pourquoi un homme qui a déjà fait montre de tant de lacunes passe pour un enfant prodige. J’ai envie de comprendre pourquoi ce rhéteur qui réussit la captatio benevolentiae n'est pas un homme de bonne volonté. Ce monarque qui ne guérit pas les écrouelles, et qui ne cesse de pousser l'égocratie absolue jusqu'à dire "je" (je détermine la politique de la nation, en omniprésident, et en infraction d'avec l'article 20 de la Constitution, sans que Bayrou mon allié me désavoue en écrivant un livre contre moi, comme il l’a fait contre Sarkozy pour les mêmes raisons. Cf. F. Bayrou, Abus de pouvoir, Plon), m'apparaît depuis son élection comme un méchant roi, le roi Turlubulu d'un conte que je ne parviens pas à retrouver. Cet élève mal fini chasse les élèves d'une école de l'Orne pour se faire interviewer dans une salle de classe vide. Ce président qui se rêvait comédien investit le théâtre national de Chaillot dont le public est interdit d’entrée pour jouer devant une salle vide. Les médias se gardent bien de commenter ces deux éléments de décor choisis par ce fou devenu roi. Drôle de complexé, qui se prend pour un homme doté de « pensée complexe" et joue la complexité du pouvoir !

Deviro

@ Savonarole | 15 avril 2018 à 18:40
"À l'occasion de ces vacances, j'ai reçu chez moi toute une smala familiale bruyante et festive, j'ai par mégarde laissé ouvert mon ordinateur sur "Justice au singulier".
À l'écart, deux gamins d'environ dix-sept ans assis sur mon Louis XV pianotaient sur l'Apple.
Au bout d'une heure, je leur ai demandé ce qu'ils regardaient, ils lisaient vos commentaires sur ce billet.
"Ceux qui sont contre Macron ont l'air très vieux, ils ont peur de tout"...
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de : breizmabro | 15 avril 2018 à 19:42
"Je vous ai connu plus inventif."

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A la bonne heure ! Vous n'avez rien inventé de nouveau.
Ce que vous avez écrit est donc vrai, estampillé par votre pétomane préférée experte en chirurgie esthétique et en Droit pénal.
(Ode à Brigitte Macron et art. sur diffamation, et calomnie...)

anne-marie marson

@ boureau
@ Noblejoué

Moi aussi j'attends le communiqué pour savoir ce que cela est devenu.

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@ Catherine JACOB | 16 avril 2018 à 02:48

C'est aussi ce qui est arrivé à Marine Le Pen lors du débat entre les deux tours de la présidentielle.
Le documentaire de Bruce Toussaint sur la 5 hier était très intéressant.
Marine Le Pen ne sait pas à qui elle s'adresse et on voit à un moment le regard et le sourire d'Emmanuel Macron qui se dit je vais pouvoir la croquer toute crue.

vamonos

@ breizmabro | 15 avril 2018 à 15:32
"Le monde se divise en deux, ceux qui savent faire une règle de trois et ceux qui ne le savent pas"

Le niveau a encore baissé. La nouvelle génération a d'énormes difficultés avec les tables de multiplication.

Achille

@ Tipaza | 15 avril 2018 à 23:58
« Mais Jupiter a perdu.
Il a perdu parce que ces deux journalistes, minables, ne l'ont pas respecté et qu'il a été obligé de descendre de l'Olympe pour jouer les gladiateurs. »

Franchement ce genre de défaite, je pense que le président s’en accommodera fort bien. Surtout quand elle consiste à faire mordre la poussière à deux anti-macroniens viscéraux qui n’ont rien à envier aux pires accusateurs publics de la Révolution.

Tous les deux ont commis la même faute que Marine Le Pen : vouloir attaquer de front EM afin de le déstabiliser. Erreur fatale qui s’est retournée contre eux, leur ego surdimensionné faisant le reste.

* J-J Bourdin a quand même mis en difficulté nombre de ses invités, à commencer par le Premier ministre, incapable, lors de sa première interview, de répondre à ses questions pièges. Mais il s’est bien rattrapé à la seconde en le noyant sous des chiffres.

* Edwy Plenel fait quand même partie de ceux qui ont eu la peau de François Fillon. Beau trophée tout de même.

Mais pour vouloir se payer ce président-là, il fallait avoir une pointure au-dessus.
J-J- Bourdin et Edwy Plenel connaissent maintenant leurs limites. On apprend à tout âge…

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@ Catherine JACOB | 16 avril 2018 à 02:48
« C'était en effet très malin d'avoir choisi les deux-là ensemble ce qui a permis de tricoter les réponses entre les deux. J'imagine aussi que même si les questions n'avaient pas été communiquées à l'Elysée à l'avance, les services élyséens savaient de quoi il allait retourner. »

Eux ou les autres journalistes qui détestent cordialement le président, cela n’aurait pas changé grand-chose. La principale raison étant qu’ils se copient les uns les autres et finissent toujours par poser les mêmes questions avec plus ou moins d’habileté et d’arrogance selon les caractères de chacun.
EM a parlé pendant plus de deux heures sans la moindre note. En fait il n’en avait pas besoin, tant le journalisme d’investigation est devenu prévisible pour ne pas dire médiocre.

Ange LERUAS

@ Marc GHINSBERG | 15 avril 2018 à 15:11

Il est tout à votre honneur de vouloir défendre vos convictions. Mais croyez-moi très difficile de défendre l'indéfendable. Il y a une chose sur laquelle nous sommes d'accord c'est que les rentrées fiscales lors de la crise de 2008 (la crise des subprimes étant antérieure) se sont réduites du fait de la réduction de la consommation qui ne peut pas être parce que Sarko a laissé couler le déficit à cause de la baisse des rentrées fiscales pour pouvoir faire face au contrat social de la nation envers ses citoyens.

L'effet n'étant jamais cause, votre tentative de comparer deux époques différentes, une en récession mondiale et l'autre en expansion, ne peut pas démontrer que la crise de 2008 n'est pas d'origine psychique, et les crises de subprimes ou de la dette souveraine (dont n'a pas souffert la France) des crises dont la cause est comportementale : un comportement où dans un cas des individus et dans l'autre des États demandent à d'autres ou d'autres États de produire plus que leurs besoins pour permettre aux emprunteurs de consommer plus que ce que leur production leur permet.

Puis comme ces emprunteurs, individus ou États, persévèrent à ne pas vouloir rendre la réciproque, la confiance se perd et il n'est plus accordé l'habitude de consommer plus que ses possibilités. C'est alors la récession qui suit. Pour l'individu qui doit se séparer de son patrimoine et pour les États réduire leur train de vie et partager uniquement la production et se séparer du patrimoine : le port du Pirée par exemple.

Vous voyez, les causes des crises sont toujours la disparition d’un flux de monnaie, son blocage dans l’épargne ou le refus d’emprunt à cause d’un manque de confiance.

Démontrez-moi le contraire.

Pour le CICE démontrez-moi ses effets : peut-on diminuer les charges qui pèsent sur l’entreprise sans diminuer les usages qui étaient faits de ces charges ?

Dites-moi à partir de quand les entreprises ont bénéficié de cette manne, dites-moi si le CICE est une réduction supérieure à la mise en place des charges supplémentaires qui perdurent dans la période qui a précédé le CICE.

Vous n'arriverez pas à démontrer ses effets sauf à démontrer que nos productions ont baissé de prix dans la nation et sont devenues plus compétitives à l'exportation. A défaut vous êtes condamné à admettre que c'est le psychisme du consommateur qui pousse un producteur et un consommateur à se rencontrer pour s'entendre sur la chose et son prix.

xc

@ Ange LERUAS | 15 avril 2018 à 20:40
"Actuellement le contrat de travail prend en considération des prélèvements qu'on dit payés par le salarié ou le patronat. C’est de la fumisterie. Ces prélèvements étant inclus dans le prix payé par le consommateur n'est payé qu'une fois par lui."

Si les consommateurs paient actuellement un prix donné, ils peuvent tout aussi bien continuer. Si ces prélèvements étaient supprimés, rien ne dit que ce serait répercuté en totalité dans les prix. Patrons, ou salariés, ou les deux, en récupèreraient probablement une partie. Tout dépendrait des conditions du marché, des rapports de force entre les uns et les autres.

Savonarole

Éditorial pastiche à venir d'Alain Duhamel chez Crespo-Mara (LCI) :

"J'ai trouvé ce débat de grande qualité, les questions posées au président Macron ne l'ont pas ménagé, mes confrères ont su parfaitement contrer le président qui a dû faire montre d'une excellente pédagogie, toutefois il a su avec son grand talent d'orateur y faire face avec pugnacité, on y voit la marque d'un politique déterminé, face à un questionnement sans concession des deux interlocuteurs, quoique le président Macron ne perdant jamais son calme malgré la pugnacité des interlocuteurs..."

Je vous laisse deviner la suite...

Savonarole

Aujourd'hui, l'affiche de l'annonce du débat diffusée par BFMTV depuis une semaine prend toute sa saveur.
On y voit Macron au premier plan, le doigt pointé vers l'avenir, au deuxième plan un Bourdin blafard qui regarde cet avenir comme on regarde un lampadaire et au fond de la classe un Plenel, qui curieusement pour une fois n'affiche pas cet éternel sourire de celui à qui on ne la fait pas. Affiche prémonitoire de ce qui attendait ces deux califes des médias.

Jean-Marc

@ Savonarole
"Sur la fraude fiscale il s'est pris un parpaing dans les moustaches sur sa dette à Bercy, "qu'il a fini par payer", lui a rétorqué Macron."

Macron ne payait pas son ISF, et a fini par payer non par demande du fisc (il était sorti de ses radars, étonnant non ?), mais après une boule puante de campagne pré-électorale.

Ayant regardé PSG-Monaco, je pense que Macron a apporté la preuve de l'attaque chimique en Syrie ?

L'invité des Bilderberg est payé par la France mais ne travaille pas pour elle.

Catherine JACOB

@ Achille | 15 avril 2018 à 22:35
"Ils vont avoir du mal à se remettre de cette déculottée. 😊"

C'était en effet très malin d'avoir choisi les deux-là ensemble ce qui a permis de tricoter les réponses entre les deux. J'imagine aussi que même si les questions n'avaient pas été communiquées à l'Elysée à l'avance, les services élyséens savaient de quoi il allait retourner.

@ Savonarole | 15 avril 2018 à 21:46
"Sur la fraude fiscale il s'est pris un parpaing dans les moustaches sur sa dette à Bercy, "qu'il a fini par payer", lui a rétorqué Macron."

Et en même temps, comme qui dirait, c'était pas le propos vu que Plenel était censé porter le questionnement des Français et non pas le sien propre (ce que Macron lui a de plus fait observer quand Plenel a voulu s'expliquer et répondre sur son combat par rapport à la presse papier, ce qui a fait 2 à 0 en une seule fois), et que le Français en général n'est pas obligatoirement un adepte de ce sport dit national qui consiste à frauder le fisc, surtout quand il est fonctionnaire. C'était donc en effet un coup bas mais Plenel aurait dû le prévoir et tourner sa question en sorte d'obtenir une réponse pour les Français sans se faire renvoyer lui-même dans les cordes. Et c'est là où les deux journalistes qui n'avaient pas encore pratiqué Macron ni analysé sa tactique alors que l'Elysée les avaient profilés tous les deux, ont été vraiment nuls !

semtob

Cher Philippe,

Il y avait beaucoup de complicité à Chaillot ce soir.
Une pluie de questions pour que rien ne soit abordé en profondeur.
L'attaque en Syrie aurait été liée à un besoin de crédibilité et un retour de la France sur la scène internationale.
Pas un mot sur ce qui s'est passé aujourd'hui au Mali et cela nous a beaucoup questionné.
De nombreux passages très préparés.
Un manque de souplesse total. Une obstination sans limite.
Que cherche Macron lorsqu'il entend la colère et qu'il jette de l'huile sur le feu ? Une situation de blocage ? D'usure ?
Son discours s'enraye dans un grand malaise en première partie et laisse place à une création d'angoisse.
Toute cette mise en scène pour quoi faire ?
Une parenthèse démocratique qui ne peut masquer l'absence de débat parlementaire.
Unir et diviser sont des verbes qui ne vont pas très bien ensemble.
françoise et karell Semtob

Lucile

S'il s'agissait d'un match entre le président et les deux journalistes qu'il s'était choisis, Macron a gagné c'était prévisible, ces journalistes sont ringards, sectaires, et leur tandem était mal synchronisé.

Mais ce genre de victoire ne sert pas la cause du président.

Tipaza

Perdu, Macron a perdu !
Voilà une affirmation qui surprendra Achille, Savonarole et les autres qui considèrent qu'il a gagné par KO.

C'est vrai, techniquement et politiquement, Macron a gagné. Mais "à vaincre sans péril on triomphe sans gloire", deux journalistes faibles et agressifs, le genre de victoire où l'on brille sans éclat.

Mais Jupiter a perdu.
Il a perdu parce que ces deux journalistes, minables, ne l'ont pas respecté et qu'il a été obligé de descendre de l'Olympe pour jouer les gladiateurs.

Il est bien loin le temps de la parade impériale dans la cour du Louvre au son de la 9e symphonie. Jupiter est devenu humain, trop humain, pugnace, solide, fort, mais humain.

Il est invaincu, mais parce qu'il a été humain, nous savons qu'il n'est pas invincible, pas même intouchable, si on en juge par la petite arrogance dévastatrice de Plenel.

À suivre !

Claude Luçon

Philippe peut se consoler : PSG/Monaco s'est terminé sur le même score que Macron/Bourdin-Plenel.
Macron comme le PSG s'est baladé pendant son match !
Dans le deuxième cas c'est Plenel qui a marqué contre son camp lorsqu'il a parlé de redressement fiscal.
Un détail reste mystérieux : Plenel porte-t-il un toupet bien gominé pour couvrir une calvitie frontale ?

breizmabro

Ce n'était pas le monologue du vagin joué à Bobino avec, entre autres, Schiappa, mais le monologue de Macron avec Macron.

Bref un one man show politique animé par deux clowns blancs.

stephane

Sacrifier PSG / Monaco pour voir Plenel se liquéfier derrière sa moustache, voilà qui fut pragmatique...
Macron est quand même un bon enfumeur. En plus lisse, il me rappelle Marchais.

Mary Preud'homme

Cela m'évoque "Les Paillasses". Trois clowns sur la piste du dérisoire.
Façon téléréalité en beaucoup moins drôle hélas que le spectacle original !
Vous imaginez le général de Gaulle se livrant à ce genre de pantomime avec deux gugusses poussiéreux censés jouer les opposants de service ?
Et dire qu'il y en a qui ont mordu à l'hameçon ! Quelle pitié !

Achille

Eh ben dites donc, Emmanuel Macron me fait un peu penser à Fernand Naudin face aux frères Raoul et Paul Volfoni dans les Tontons flingueurs.
Belle distribution de bourre-pif ! Il dynamite, il disperse, il ventile ! On va les retrouver éparpillés par petits bouts façon puzzle aux quatre coins de Paris.
Victoire d'EM par KO avant la limite, un peu comme au débat de l’entre-deux-tours avec Marine Le Pen. Ils vont avoir du mal à se remettre de cette déculottée. 😊

Savonarole

Deux mythes s'effondrent, Bourdin et Plenel.
On s'attendait à un choc des titans, on voit deux roquets soumis à la boîte à claques de Macron.
Certaines de nos gazelles du blog avaient les bigoudis en flammes à l'annonce de la présence de Plenel ce soir...
Sur la fraude fiscale il s'est pris un parpaing dans les moustaches sur sa dette à Bercy, "qu'il a fini par payer", lui a rétorqué Macron.
Bourdin fantomatique, malgré la présence insupportable de son insupportable épouse, "grand reporter de guerre" qui paradait devant les caméras lors de la mise en place du plateau.
Pauvre Bourdin, son idéologie RMC, bière, foot, PSG, les routiers sont sympas, les taxis G7 aussi, bref une TSF des années soixante, c'est une débandade.

Exilé

@ genau
"Mais on admet aussi que demain, l'Etat pourra faire passer une confiscation de l'épargne à tant pour cent des actifs détenus et les prélever sans formalité, ET IL LE FERA."

Tous les outils sont affûtés et déjà en place, avec des dispositions votées en catimini et dans l'indifférence des Français.
Les gens moins idiots que les autres se sont doutés de ce que l'on nous préparait à grande échelle quand le ballon d'essai de la spoliation des comptes cypriotes a été lancé, sans que personne n'ait vraiment bronché.
Pensez-vous, Chypre, c'est loin et ce n'est pas un pays (civilisé) comme la France !
Certes, mais un brigandage conduit à Chypre sans avoir soulevé de protestations pourra se traduire par des milliers d’autres en France, sur le même modèle, dans le silence résigné des veaux...

Ange LERUAS

@ genau | 15 avril 2018 à 17:25
@ Julien WEINZAEPFLEN | 15 avril 2018 à 16:48

Vos commentaires me plaisent. Comme vous, jeudi j'ai volontairement omis d'écouter Macron, pour ce soir j'hésite. Vos commentaires ont réveillé en moi cet impérieux besoin de remplacer notre République et ses trois '‘adjectifs’' par une démocratie équitable et solidaire.

Tout à l'heure, dans mon précédent commentaire, je promettais de parler du contrat de travail, un des chantiers de Macron, dans le but de le rendre conforme à la réalité.
Ce sujet servira de support pour définir ce qu’une démocratie est.

CONTRAT SOCIAL / SOCIÉTÉ NATIONALE
CONTRAT DE TRAVAIL / SOCIÉTÉ DE PRODUCTION

Dans la recherche de la vérité, je ne sais plus qui disait : ''la recherche de la vérité commence par débusquer les erreurs''. C’est ce que nous allons faire.

Actuellement le contrat de travail prend en considération des prélèvements qu'on dit payés par le salarié ou le patronat. C’est de la fumisterie. Ces prélèvements étant inclus dans le prix payé par le consommateur n'est payé qu'une fois par lui.
On dit aussi que ces prélèvements ont pour usage de régler des temps d’inactivité future du salarié ce qui est encore faux puisque quand le salarié sera en mesure de se voir attribué ce prélèvement il ne le '‘payera’' plus et ses prélèvements antérieurs n’existent plus ils ont servi aux inactifs contemporains de '‘son prélèvement’'.

Nous avons déjà deux erreurs qui nous éloignent des réalités de notre vie en société.

Cette société nationale, dans le temps, a progressé :
1) le troc qui se faisait entre producteur sur un même temps et lieu se fait à distance de lieu et de temps par l’usage de la monnaie avec pour effet de collectiviser les productions en réglant le producteur puis chacun vient retirer une part en réglant son prix.
2) la solidarité qui s’exerçait familialement s’exerce nationalement
3) la part de consommation mutualisée et collectivisée s’est accrue
4) ceux qui captent le mieux les progrès de la société doivent être solidaires de ceux qui par handicap n'en profitent pas suffisamment pour vivre a minima.

Nous avons là les nouveaux marqueurs de notre vie en société nationale qui va s’organiser autour de deux entités morales.
A) la société nationale des consommateurs et ses sous-entités, État, collectivité, organismes sociaux
B) la société de production des besoins des consommateurs, matériels ou ludiques et ses sous-entités les entreprises jusqu’aux travailleurs indépendants

Ces deux entités distinctes, dans une démocratie qui organise la vie de la société nationale, doivent avoir des missions distinctes.
À la société nationale des consommateurs le contrat social du partage des consommations.
À la société de production le contrat de travail qui détermine les conditions de production et les conditions des rétributions des actifs, physiques, intellectuels ou financiers, qui élaborent nos productions nationales en fonction des besoins des consommateurs, et si nécessaire par échange des productions avec d’autres nations.
Cette société de production se voit aussi confier une double mission comptable :
- la première c’est celle de recueillir le prix payé par le consommateur pour en utiliser une partie pour ses rétributions et rendre l'autre à la société nationale des consommateurs pour les répartir entre ceux qui ne sont pas en activité par des attributions leur permettant de consommer.
- la seconde c’est de prélever sur ces deux parties du partage du prix payé par le consommateur des contributions pour nos usages collectifs et nos usages mutuels.

Il n’appartient pas à la société de production, ni aux corporations ni aux syndicats, de déterminer les temps d’inactivité qui seront sources d’attribution pour inactivité, ni de la part que chacun des ayants droit doit recevoir.
Cette mission est du ressort de la société nationale des consommateurs qui doivent le décider entre eux.

Nous aurons alors une organisation de vie nationale démocratique transparente, alors que l’organisation de la vie nationale républicaine qui amalgame et complexifie le système est opaque.

Notre complexité présente aboutit aussi un partage de la consommation nationale dont les statistiques nous disent que les 100 % de consommation nationale se partagent à raison de 40 % pour les temps d’activité des actifs et 60 % pour les temps d’inactivité des inactifs mais aussi ces mêmes 100 % se répartissent en mode de consommation : 13 % mutuellement , 32 % collectivement et 55 % en consommation familiale.

Partant de ces statistiques issues de l’économie irrationnelle de notre République, on peut aisément passer à l’économie rationnelle démocratique qui donne le même résultat et permet de gommer les effets désastreux du corporatisme (aucun salarié n’ayant réglé une quelconque cotisation dans sa vie) et tout producteur devant être traité équitablement. Cette équité relevant des consommateurs qui partagent leur vie en temps d’activité et temps d'inactivité.

Il y a tout lieu de penser que des consensus puissent être trouvés et des iniquités gommées.

Maintenant démontrez-moi que, dans la réalité, le partage de notre consommation nationale n’est pas celui décrit ci-dessus ?

Pour la suite je complète par ce qui a déjà été écrit :

Pour le reste la dette, le déficit, le manque de compétitivité, le besoin de délocalisation, il suffit de comprendre que la monnaie a deux fonctions celle de circulation, celle de partage et que la notion d’emprunt permet de consommer plus que produit et ce surplus est produit par un autre ou une autre nation. Dans ce cas la dette envers cet autre ou autre nation est de rendre à cet autre ou cette autre nation la production qui correspond à nos consommations supplémentaires que cet autre ou cette autre nation, avaient différées.

Nous avons tout dit sur ce qui doit être connu sur l’économie.

Il suffit alors pour finir de comprendre et pouvoir expliquer aux autres, de différencier les trois composantes de l’économie :
L’économie de production / consommation
L’économie patrimoniale
L’épargne : une interface entre les deux économies citées ci-avant.

Quant au manque de moyens (insuffisance de consommation) il suffit de produire les usages qui nous font défaut !

anne-marie marson

@ Savonarole | 15 avril 2018 à 18:40
"Ceux qui sont contre Macron ont l'air très vieux, ils ont peur de tout"...

C'est surtout Macron qui a l'air très vieux, bien qu'il soit jeune.
C'est un discours de rond-de-cuir.
On aurait aimé une façon nouvelle de faire de la politique, mais c'est exactement comme avant, comme par exemple le bombardement en Syrie.

Noblejoué

@ anne-marie marson et tous les amis de la Bretagne

En cette triste circonstance de vol d'un symbole breton, de rapt du cœur d'Anne de Bretagne assez malmenée dans sa vie, rendons-lui un hommage ainsi qu'à la Bretagne et aux chanteurs celtes qui m'auraient rendu mélomane si cela avait été possible :

https://www.youtube.com/watch?v=APn91I2i2g8

Tipaza

@ Lucile | 15 avril 2018 à 18:27
"Si j'étais journaliste(...)voir qui Macron a choisi pour son grand show me rendrait pour le moins songeuse."

Dans ces cas là, les "oatcakes" sont d'un faible secours, et ils font grossir qui plus est.
Merci de cette recette, je connaissais ces galettes que je trouve un peu grasses, mais je vais essayer votre recette.

Donc je vous conseille plutôt un bon whisky.
Sous l'influence de ma famille "rapportée", je pars cette année faire une visite, je n'ose dire une virée, dans les îles d'Écosse, pour tester leur whisky.

Je vous tiendrai au courant, si j'en réchappe, moi le sudiste pour qui la Loire est la frontière la plus septentrionale, que je ne franchis qu'en cas de nécessité impérative.

breizmabro

@ Savonarole 15 avril 2018 à 18:40

Je vous ai connu plus inventif.

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@ Achille 15 avril 2018 à 17:30

A chacun son histoire, la réelle ou le rêve cinématographié ;)

Noblejoué

Il paraît que les Gaulois ont eu, au commencement de leur histoire, une émission politique, pas de divertissement, où les invités, politiques ou non, se faisaient démolir. Non, une émission politique où on interrogeait vraiment l'invité. Fou, non ? A l'époque les Gaulois avaient peur que le ciel leur tombe sur la tête, mais le chef prenait le risque de tomber de son pavois :

http://www.ina.fr/video/I04293694

Mais peut-on croire les chansons des bardes ? Ce genre d'émission n'a pas pu exister... Ah, les bardes, il faut les bâillonner et les lier comme dans Astérix, plutôt !

Catherine JACOB

"L'exercice a eu ses limites et il est vraisemblable que le président n'a pas forcément rassuré les retraités ni amoindri leur rancœur quand il les a pris par le sentiment et répété qu'il avait besoin d'eux. L'affection tactique en l'occurrence n'a pas forcément créé de la conviction." (PB)

Je pense à cette publicité pour les couches-culottes qui dit : "Pampers premium protection éloigne l'humidité et les selles molles de la peau de votre bébé afin de vous assurer qu'il est bien protégé..."

Non, la première des protections assurée par une couche-culotte est celle du matelas et des draps qu'il ne sera pas nécessaire de changer autant de fois que bébé devrait se soulager. Ensuite, tous les bébés ne macèrent pas dans des selles molles et/ou acides quand ils ont de bons parents qui prennent la peine de les changer régulièrement ; et aussi quand on ne leur donne pas n'importe quoi à manger. Laisser croire que la couche anti-fuite protège bébé toute une journée représente une incitation au manque d'hygiène.

La couche-anti-fuite protège également avant tout la jolie robe de maman et le pantalon de papa. Enfin, de nos jours, on revient aux langes, plus écologiques, anti-gaspillage et anti-déforestation pour les couches à base de cellulose et non réutilisables. Les couches-culottes sont prioritairement également portées par les enfants non entraînés à la propreté et dont elles contribuent à maintenir le petit fessier non pas bien au sec, mais le plus souvent dans une chaude et agréable humidité qui ne les incite pas à la propreté, en vérité !

Or donc, le président Macron n'a pas besoin des retraités, il a seulement besoin d'une partie de leurs revenus. Sans compter qu'il les culpabilise et se déculpabilise lui-même en même temps, en faisant mettre par les médias l'accent sur le fait que les retraités ne travaillent pas et qu'ils gagnent malgré tout plus qu'un jeune qui travaille pour payer leur retraite à eux qui se tournent les pouces.

Eh bien non, la plupart des personnes qui touchent une pension de retraite ont travaillé et ont cotisé toute leur vie, ou alors ont élevé les enfants de cotisants et continuent en s'occupant de la génération suivante, et si les caisses avaient été bien gérées, elles n'auraient pas davantage de mal aujourd'hui à verser leurs pensions à leurs cotisants que n'en ont les caisses complémentaires et autres fonds de pension (ou fonds de retraite) à investissement par capitalisation, à verser parfois des compléments largement plus conséquents que la pension de base !

Et très clairement dit, l'actif qui en début de carrière perçoit de nos jours un revenu inférieur à celui d'un 'fainéant de retraité', espère bien toucher en fin de carrière une pension supérieure à son revenu actuel, vu qu'il espère en effet que l'augmentation progressive de son revenu le permettra.
Mais si l'Etat prend l'habitude d'amputer les pensions aussi joyeusement qu'Ali Baba se rend à la caverne, gageons que dans le futur, l'actif d'aujourd'hui ne trouvera pas une fois à la retraite, la chose plus juste que ne le trouvent les retraités d'aujourd'hui.

Enfin, nombre de retraités sont très loin d'être inactifs de nos jours. En particulier ceux qui travaillent bénévolement pour des organismes n'ayant pas la possibilité d'embaucher, associations etc. qui ne perçoivent pas de subventions à cet effet tout en ayant une utilité publique.
Il y a encore ceux qui font travailler les maisons de retraite qui malgré des tarifs prohibitifs nécessitant l'aide du département qui se paiera ensuite sur la bête, trouvent le moyen de ne pas s'en sortir et aussi de maltraiter leurs pensionnaires !!

Voilà. En résumé, de même que les couches-culottes protègent et la literie et les vêtements des adultes et pas seulement la délicate peau de bébé qui peut ainsi y macérer plus longtemps sans dommages, les amputations macroniennes servent à financer en particulier des staffs de 'First Lady' dont les retraités ayant travaillé et cotisé toute leur vie ainsi que celles qui une fois veuves ont désormais perdu la déduction de leur demi-part, n'ont nul emploi en vérité.

Si encore ils en tiraient un bénéfice quelconque. Mais non, le bénéfice, s'il en est, est purement moral, le président a besoin d'eux, ils répondent présents à l'appel !

"Ce soir, je suis prêt à sacrifier le match de foot Monaco-PSG pour pouvoir regarder le débat entre d'un côté Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin et de l'autre le président de la République. C'est dire comme je suis impatient de ce qui nous attend sur un plan civique et médiatique !" (PB)

Présentation du couple Macron descendant l'escalier du théâtre national de Chaillot pour le direct BFMTV de ce soir :
"Aujourd'hui la France va mieux. La monarchie républicaine inspire confiance. Elle regrette d'avoir guillotiné son roi, mais aujourd'hui le roi de France c'est Macron." (sic) "Le président s'était adressé pédagogiquement aux Français depuis une classe de CE2 de province" etc. "Il n'y était pas le petit prince parisien."

Donc, je comprends que pour se faire comprendre des Français, il faut descendre à un niveau de CE2 rural. Si ça doit être un à plat ventre toute la soirée, je crois que je préférerai encore le foot. C'est dire !

PS : Afin de rendre à César ce qui est à César, le chaleureux chauffage de salle est dû à Anna Cabana !

Trekker

@ Julien WEINZAEPFLEN | 15 avril 2018 à 16:48
"…déshonore la France et l'entraîne dans une des guerres les plus graves du choc des civilisations, pour achever la partition confessionnelle du grand Moyen-Orient dont Daech était un des instruments. La France a contribué à faire passer la Libye aux mains d'Al-Qaïda Maghreb islamique."

Ne pas oublier qu’entre 1988 et 1989, sous l’ère Jospin-Chirac, nous avons mis les pieds dans l’engrenage infernale de l’OTAN avec la guerre dite de « libération » du Kosovo, et sans mandat de l’ONU évidemment. Résultat à ce jour : un pseudo-Etat, paradis de toutes les mafias, repère d’islamistes, et dont les dirigeants sont accusés de crimes de guerre. Bien évidemment nous volions au secours des gentils rebelles kosovars, qui étaient promis au pire génocide par ces « sauvages » de Serbes.

patriote

@ genau | 15 avril 2018 à 17:25
"Mais on admet aussi que demain, l'Etat pourra faire passer une confiscation de l'épargne à tant pour cent des actifs détenus et les prélever sans formalité, ET IL LE FERA. Comment expliquer autrement que tout commentaire économique se termine sur la même antienne "la France est défavorisée par un taux excessif de charges", même l'Europe, experte en la matière, le dit. Si on baisse un impôt ou supprime une taxe, on en crée une autre autrement répartie, et le prélèvement est toujours le même voire aggravé."

Je suis d'accord avec vous, d'ailleurs ils ont commencé en réduisant les taux des livrets et en fiscalisant de plus en plus l'épargne (assurance vie et autres).

Pendant ce temps nos présidents, ministres, parlementaires et autres grands mandarins de l'administration puisent sans compter dans les finances publiques. Et cela depuis VGE (pour la 5° Ripoublique) ; nous sommes entre les mains de crapules, tout le monde le sait mais nous sommes incapables de nous révolter... demain... toujours demain et pourtant nous en avons le désir !

boureau

@ anne-marie marson 15 avril 2018 18:20

"Le cœur d'Anne de Bretagne"

Sans doute la relique la plus chère aux cœurs des Bretons ! Il est vrai que le musée Dobrée n'est pratiquement pas gardé ! Il y a mieux à faire à Notre-Dame-des-Landes ou dans le centre de Nantes pour les forces de sécurité va-t-on nous répondre !

J'attends le communiqué de la ministre de la Culture sur le vol de cette pièce inestimable de l'Histoire de France ! Mais sait-elle (et son entourage) que cette œuvre extraordinaire de symboles existe ?

Cordialement.

Savonarole

À l'occasion de ces vacances, j'ai reçu chez moi toute une smala familiale bruyante et festive, j'ai par mégarde laissé ouvert mon ordinateur sur "Justice au singulier".
À l'écart, deux gamins d'environ dix-sept ans assis sur mon Louis XV pianotaient sur l'Apple.
Au bout d'une heure, je leur ai demandé ce qu'ils regardaient, ils lisaient vos commentaires sur ce billet.
"Ceux qui sont contre Macron ont l'air très vieux, ils ont peur de tout"...

Lucile

Si j'étais journaliste, aimant mon métier, l'exerçant de façon honnête et responsable, voir qui Macron a choisi pour son grand show me rendrait pour le moins songeuse.

@ genau

C'est parce que l'État n'est pas honnête que le citoyen doit être protégé contre lui. Toute bonne vraie démocratie y veille.

anne-marie marson

@ patriote

Non, malheureusement je ne sais pas jouer aux échecs.
Je vais suivre le conseil de sbriglia et lire Paul Auster.

Cependant il semble que ce soit le débat du siècle et un dimanche soir cela va cartonner.

Il manque sur la photo du débat quelques Rafale, quelques missiles pour faire plus vrai.

J'avoue que j'ai regardé quelques minutes le débat de jeudi. Je suis tombée sur la séquence des retraités et sur la phrase "Je leur dis merci".
J'ai zappé aussitôt parce que de toute façon je ne supporte pas Jean-Pierre Pernaut.

@ breizmabro

Est-ce que vous êtes au courant ? Il paraît que l'on a volé, dans un musée de Nantes, le reliquaire en or qui contenait le coeur d'Anne de Bretagne ?

stephane

@ Marc GHINSBERG

J'avais bien compris.
Mais il est devenu nécessaire de rappeler que c'était Hollande le président pour le meilleur et pas que pour le pire, et non Macron dans le précédent quinquennat.
Macron profite d'une situation largement plus assainie par Hollande, ce que certains majoritaires veulent nier. C'est de bonne guerre, mais injuste.

De plus, la suppression de la demi-part des veuves vient de Sarkozy, pas de Hollande, et là cela a fait des dégâts.
Il est d'ailleurs étonnant de constater lors de discussions avec de virulents fillonistes de mon entourage que ce n'est pas tant le bilan de Hollande qui posait problème, mais son incapacité à remplir le costume, et pourtant entouré de femmes pas trop moches. Comme quoi.

Je pense que Hollande a été bon dans la politique de droite qu'il fallait pour le pays et sur laquelle Macron s'appuie de manière un peu fourbe.

lomepic

Décidément, le Président Macron commence à décevoir un peu beaucoup ces derniers temps. Mettons provisoirement de côté le csg-racket sur les retraités pas forcément riches, il y a quand même pas mal de sujets où il nous bat froid : le soutien affirmé au lobby des chasseurs ; le traitement bâclé de ce département de Mayotte laissé à l'abandon par la République ; ce coup de frappe stérile en Syrie, en bon soutien de Trump : attaque d'un pays souverain qui ne nous a pas déclaré la guerre... au contraire des islamistes combattus par ce même régime... ce qui fait que nous risquons d'avoir deux ennemis capables de frapper aveuglément sur notre territoire, les islamistes... et les pro-Assad ; le peu de cas du massacre des Kurdes, nos vrais alliés de la région, par Erdogan... et maintenant la faveur faite à ce sinistre personnage qu'est Edwy Plenel, ce contrefacteur de vérité et d'honnêteté intellectuelle, qui prétend nous informer !

Achille

@ breizmabro | 15 avril 2018 à 15:32
« Lorsque j'ai intégré l'ISG (après avoir fait paparazette ;)) notre prof d'économie nous disait "le monde se divise en deux, ceux qui savent faire une règle de trois et ceux qui ne le savent pas". »

Moi je connaissais les deux catégories de Clint Eastwood dans « Le bon, la brute et le truand » : ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent…

genau

Comme tel autre, je n'ai pas écouté M.Macron jeudi et en ferai autant ce soir. Non par dédain, mais par sentiment d'impuissance et crainte d'être trompé par l'accumulation de trucs de communication.
Aujourd'hui comme toujours, ces gens-là, diaristes et politiques, ont besoin de l'assentiment de la masse populaire mais aujourd'hui la sportule est frelatée, car le président n'a pas été élu par une majorité de citoyens et pratique aussi la politique de l'esquive. L'ENA n'est pas derrière tout ça, mais l'arrogance administrative se renifle à chaque pas.

On en vient à renier ce que nous enseignaient nos administrativistes des années 50-60 "L'Etat est honnête", donc il peut se passer des règles applicables aux sujets de droit, toujours suspects.
Mais non, justement, l'Etat n'est pas honnête ; il ne paie pas toujours ce qu'il doit et, en outre, se fait régulièrement tancer par des juridictions pour ses positons abusivement captatrices. Je pense à l'incroyable Juppé avec sa CSG. J'avais écrit quelque part qu'un jour cet impôt, car ce n'est rien d'autre, atteindrait 10 % : naïveté, et cela était su dès le début et justifié par des calculs frelatés.
Bien sûr, ce n'est qu'un détail dans l'immensité des tâches accomplies. Qu'on veuille bien regarder les choses en face : déficits partout, gestions approximatives, hauts fonctionnaires dévoyés, affirmations sans fondement, promesses inutiles car accomplies au rebours de l'intérêt général dans le seul but de pouvoir se flatter de véracité, exercices militaires de prestige alors que les godillots sont en lambeaux, éloge de la gendarmerie, pompe à argent préoccupée du "chiffre" tel que Philippe l'a annoncé pour les 80km/h, légèrement tempéré par Macron ; "s'il y a des contraventions" alors que le Premier ministre avait chiffré le bénéfice par avance.

Non, l'Etat n'est pas honnête et ne peut pas l'être. Si le citoyen devait vraiment penser clair, il ferait deux grèves : le vote (esquisse réalisée) et la consommation. Je ne parle pas de la grève fiscale, c'est un délit. Mais ne pas consommer, c'est trancher le noeud gordien.
C'est pour cela que j'approuve pas le prélèvement à la source, car le geste de payer, de faire le geste est un signe de participation, même s'il est contraint. En se laissant prélever on abdique de toute volonté personnelle et on s'appuie sur le fait de ne pas avoir à remplir des déclarations fastidieuses. Mais on admet aussi que demain, l'Etat pourra faire passer une confiscation de l'épargne à tant pour cent des actifs détenus et les prélever sans formalité, ET IL LE FERA. Comment expliquer autrement que tout commentaire économique se termine sur la même antienne "la France est défavorisée par un taux excessif de charges", même l'Europe, experte en la matière, le dit. Si on baisse un impôt ou supprime une taxe, on en crée une autre autrement répartie, et le prélèvement est toujours le même voire aggravé.

Comme la situation est sans espoir à cet égard, je ne vois pas la nécessité d'entendre gloser deux cuirs racornis sur ce qui, au fond, ne nous concerne pas vraiment. On sait que, de part et d'autre, tout sera duel, esquives, bottes et Jarnac.
Sans doute, il y a dans l'exercice du pouvoir le désir de coller au plus près de la réalité, mais, en France, à travers des centaines d'écrans, de bureaux, de montagnes de papier ou d'écrans capturés, de conditions cumulatives ou alternatives que le découragement s'installe.
Mais il faut croire que cela convient car on n'imagine plus voir relâcher la bride : la fraude et la combine s'installent sur le champ.
Donc, ne nous leurrons pas : nous avons l'Etat que nous méritons et fraudeurs contre malhonnêtes, il n'y a que les baïonnettes qui nous distinguent.

Julien WEINZAEPFLEN

"Round", le mot est bien choisi à l'heure des frappes. Pourtant, vous avez l'air de les avoir oubliées dans votre billet. Vous faites référence aux "problèmes du quotidien", parmi lesquels il y aurait "l'islamisme" et "l'immigration". Le régime de Bachar a-t-il créé une vague migratoire ? Possible, dans la mesure où il ne cède rien dans la guerre en Syrie. Mais les frappes de Macron vont créer une vague de terrorisme. Sous prétexte de lutter contre une guerre civile en Syrie, on va allumer un peu plus la guerre civile en France.

Macron est le cadeau empoisonné que nous a fait Hollande. Tout ce en quoi l'homme de l'antithèse ("et en même temps") tranche sur l'homme de la synthèse et toutes les questions qu'il tranche brutalement sur la forme et en réformettes sur le fond, sous le nom grandiloquent de transformations, n'est que le prolongement de la politique de Hollande, à qui sa tradition rad-soc, corrézienne et chiraquienne donnait peur de l'ombre de sa politique, au cas où cette politique sociale-libérale serait venue à bouleverser les équilibres sociaux du pays. Hollande n'a rien fait et nous explique comment faire. Hollande sait que le droit d'inventaire qu'exercent les Français sur son quinquennat est très dur. Aussi préfère-t-il le dresser lui-même. Hollande n'a qu'une chose à reprocher à Macron : c'est de n'être pas lui. Hollande fanfaronne : "Je l'ai laissé gagner, je ne l'ai pas battu parce que je n'ai pas voulu", mais entre deux toquades, il avoue que son retrait était sacrificiel. Hollande rejoint Louis XVI et Pétain au panthéon des sacrifiés de l'histoire de France.

À outré nouveau, vieille politique. Macron est un Rocard ou un Delors qui aurait réussi. Il se range sous la bannière de Trump. Autant dire que l'Europe dont il rêve est l'Eurotan.

Macron ne pourra plus jamais prétendre à la moindre parenté avec de Gaulle. En entraînant la France dans ces frappes en Syrie sous prétexte d'éviter une escalade dans une guerre quasi gagnée par le régime de Bachar, escalade qu'il crée par conséquent, Macron "détruit 70 ans de diplomatie française", déshonore la France et l'entraîne dans une des guerres les plus graves du choc des civilisations, pour achever la partition confessionnelle du grand Moyen-Orient dont Daech était un des instruments. La France a contribué à faire passer la Libye aux mains d'Al-Qaïda Maghreb islamique. Elle remet Daech, défait militairement, dans le jeu syrien du futur régime, parce que Macron a fait passer la France dans le camp occidental et que l'Occident présente par ces frappes un déni de victoire militaire. Va-t-en-guerre comme d'habitude, BHL propose de délaïciser la Syrie après avoir bousillé la Libye. Ce nouveau philosophe qui se prend pour un roi philosophe n'a même pas la décence de ne plus la ramener après le désastre qu'il a provoqué en Libye.

J'entendais l'autre soir François Bert faire cette excellente remarque : "Il serait temps pour Macron de passer du paon qui fait la roue à l'aigle qui, d'un regard perçant, ne se trompe pas de proie et fond sur elle. Mais en tant qu'expert des personnalités, j'ai peur que ce ne soit un vœu pieux." Malheureusement, Macron n'est pas pardonnable, car il sait très bien ce qu'il fait. Ses réformes en France seraient acceptables s'il ne créait l'environnement social qui nous vaut de les refuser comme climatiquement nuisibles à la convivialité, au "vivre ensemble" ou à la vie commune. Ses réformes sont anti-sociales.

En une semaine, le représentant autoproclamé du "nouveau monde" aura réussi à se faire interviewer par trois journalistes sexagénaires. Nous nageons en pleine gérontocratie française. Condescendant, il remercie les retraités comme un instit de consentir à l'"effort" qu'il leur a demandé et de lui donner ce qu'il leur a pris. Méprisant, il avertit les jeunes qu'il n'y aura pas d'"examen en chocolat". Au moment de s'apprêter à commémorer Mai 68, il ressort l'argument éculé qu'on servait en 68 aux ancêtres des actuels bloqueurs : "Vous êtes manipulés par des agitateurs professionnels."

Macron ne cherche pas à "convaincre", mais à séduire et à embrouiller. Il y a parfaitement réussi auprès de médias qui voulaient l’être. Il a été élu sans poser de diagnostic ni proposer de programme. Bien malin qui serait capable d'expliquer ce qu'énonce clairement la République en marche. La politique pratiquée est toute de sous-entendus. Macron ne fait pas ce qu'il dit contrairement à ce qu'il dit. Il avait promis de reprendre la dette de la SNCF, il réforme le statut des cheminots. Il avait promis de bâtir l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, il en chasse les zadistes en renonçant au projet. Mais le plus immoral de tout, il s'est fendu d'une promesse improvisée de "zéro SDF" à la fin de l'année 2017 (en fait, c'était une promesse de 0 migrant sans abri). Il ne s'excuse pas d'avoir parlé sans réfléchir. Nicolas Sarkozy fut accusé d'avoir "atteint le summum de l'immoralité politique" pour moins que ça.

Quant à ces deux interviewers de ce soir, si tant est que cette écume vaille la peine d'être évoquée en temps de guerre et en un jour comme aujourd'hui, les deux vieilles badernes font la paire, ils s'aiment bien et sont complices. Vous avez raison de dire que Jean-Jacques Bourdin est un questionneur incisif qui ne tient pas la distance idéologique. Quant à Edwy Plenel, c'est un habitué des longues conversations au coin du feu médiapartique. Cet homme pratique a invité Macron à la veille de son élection. Aller à "Mediapart" fut la sortie du candidat certain d'être élu. L'aspect subversif du médium qui a probablement orchestré l'"empêchement" de Fillon pour laisser la voie libre à Macron dont il s'est bien gardé d'explorer les "leaks" devrait en prendre un coup. Plenel est un hamoniste cégétiste de bonne compagnie. Je ne crois pas beaucoup le caricaturer en disant cela. La démocratie n'intéresse pas beaucoup ce Danton déguisé en Robespierre.

Marc GHINSBERG

@ stephane

Je vais essayer de résumer ma pensée
- Sous le précédent quinquennat, concernant la politique économique Hollande et Macron étaient en phase.
- Au début de l’actuel quinquennat au plan de la politique étrangère Macron a voulu se démarquer de Hollande sur la Syrie. Je constate qu’aujourd’hui il s’en rapproche.
- La politique fiscale de Macron (ISF, Flat tax, CSG) creuse, au moins dans l’instant, les inégalités sociales, alors que celle de François Hollande (tranche à 45%, imposition aux mêmes taux des revenus du travail et du capital, augmentation des minima sociaux), les avait réduites.

Elusen

1°- Un garçon qui règle son complexe d’Œdipe en épousant sa mère.

2°- Le journaliste des mémères, des EPAD, des déambulateurs, du 13h00...

3°- Il ne reste plus que : Tournez manège, une apparition dans les Feux de l’amour, une publicité pour Audika, une autre pour la baignoire à porte, les Chiffres et les lettres, et le compte est bon.

4°- Le tout en musique : https://www.youtube.com/watch?v=Kkrb4h4weW4

breizmabro

@ Marc GHINSBERG 15 avril 2018 à 15:52

Enfin un peu d'humour dans ce monde de... (au choix)

Je n'en attendais pas moins de vous ;)

Marc GHINSBERG

@ breizmabro

Comme dirait l’autre, la règle de trois n’aura pas lieu.
(Que voulez-vous, un soutien de François Hollande ne peut résister à une blagounette.)

patriote

@ Giuseppe | 15 avril 2018 à 14:46

Vous voulez dire que Macron est un Arsène Lupin ayant élu domicile à l'Elysée ? C'est un peu vrai mais c'est malheureusement pire que cela.

Regardez-le bien ce soir (moi pas), il va gesticuler en souriant bêtement comme un vendeur à la sauvette de parapluies et surtout dites-vous bien que les deux acrobates qu'il aura en face de lui auront été priés de ne pas aborder certains sujets avec persistance et réalisme.

Plenel, d'ailleurs, a déjà dû remercier, pour ses bontés financières anticipées, l'homme qui peut tout pour les uns - avec l'argent des autres - mais rien pour les autres qui n'en peuvent plus.

stephane

@ Marc GHINSBERG

En fait nous n'avons rien capté.
Ce que Hollande a fait de bien, c'est grâce à Macron. C'est pourtant si simple.

Hollande était en fait le Premier ministre de Macron, que ce dernier a sacrifié le moment venu.
Que Hollande ait été par certains côtés maladroit, on peut le regretter, mais de là à nier les résultats ou à les attribuer à son ex-conseiller ou à la conjoncture internationale, c'est un peu limite.
Je lui reprocherais d'avoir mangé dans la main de Gattaz, mais pour le reste, que peut fondamentalement lui reprocher la droite de ce pays, si ce n'est sa non candidature ?

stephane

Personnellement je pense que Macron, comme un éventuel autre successeur de Hollande, bénéficie du travail de ce dernier.
Baisse des déficits, crédibilité de la France sur les marchés internationaux de capitaux, hausse de la Bourse (et pourtant l'ennemi était le monde de la finance) et également des maladresses qui font qu'on pardonnera les siennes au président actuel.

Hollande manquait de discernement et était un peu naïf, bref un socialiste.
Il a réduit à zéro les frondeurs, bref il a fait le chasse-neige pour son poulain, trompé également par Jouyet and co.
Macron sait s'appuyer là-dessus, mais je le trouve un peu ingrat.
Hollande n'aurait pas battu Macron, mais il aurait pu le faire battre. Il faut porter à son crédit une forme de loyauté qui se perd en politique.
Un politique loyal, oxymore dans une floue clarté politicienne.

Hollande, un président maladroit dont l'histoire bien tardivement reconnaîtra son apport à la France.
La France va mieux depuis le passage de Hollande, gageons que Macron ne salira pas le travail effectué.

Trekker

@ Xavier NEBOUT | 15 avril 2018 à 11:05
"La Syrie était un beau stand de tir pour épater les badauds. Trump et Macron en avaient besoin pour asseoir leur personnage, et au prix du missile dont l'ensemble aura coûté mille fois ce qu'ils ont détruit, ça fait marcher les affaires."

Totalement d’accord avec vous, cette gesticulation militaire, pour ne pas dire pantalonnade, était avant tout destinée à satisfaire l'électorat et l'image de Trump et de Macron : nous ne sommes pas des pleutres tels Obama et Hollande !

@ Robert | 15 avril 2018 à 11:54
"On peut seulement penser que monsieur Macron a réussi à calmer les ardeurs belliqueuses de monsieur Trump en limitant les frappes occidentales à des objectifs matériels et symboliques."

Vous prêtez un pouvoir d’influence à Macron sur Trump qui me semble des plus exagérés, ses ardeurs belliqueuses furent certainement calmées par les militaires de son entourage, de par leur expérience et leur métier ce sont des réalistes et ils ne confondent pas une opération militaire en réel avec un wargame vidéo !

"…en laissant le temps aux occupants de dégager les lieux avec leur matériel avant intervention."

Les militaires et civils syriens ont évacué les lieux des frappes trois jours avant (source OSDH, qui est loin d’être une officine à la solde du régime syrien). Ils ont donc été prévenus de l’heure * et du lieu des frappes, soit directement par les Américains soit par l’intermédiaire des Russes. Jupiter Macron devait bien le savoir, donc risque zéro hormis un hypothétique accident, mais il n’en aurait pas pris l’initiative pour ne pas déplaire à Trump.

* Américains, Anglais et Français ne souhaitaient surtout pas être confrontés à une réplique immédiate des nombreuses batteries anti-missiles russes en Syrie. A titre indicatif une seule peut traiter conjointement de l’ordre de 35 cibles, distantes d’environ 400 km. On peut le déplorer, mais celles-ci sont nettement supérieures à celles des Occidentaux.

Seul résultat positif pour la France, nous avons fait la démonstration en réel du parfait fonctionnement de nos nouveaux missiles mer-terre : chose utile pour nos futurs exportations !

breizmabro

@ Achille 15 avril 2018 à 08:51
"J’espère que Bourdin ne lui imposera pas les questions qu’il ne peut s’empêcher de sortir à chacun de ses invités, à savoir le prix de la baguette de pain, le nombre de joueurs dans une équipe de rugby à XV ou encore résoudre une petite règle de trois."

Lorsque j'ai intégré l'ISG (après avoir fait paparazette ;)) notre prof d'économie nous disait "le monde se divise en deux, ceux qui savent faire une règle de trois et ceux qui ne le savent pas".

Je crains que Macron ne sache pas faire une règle de trois, trop occupé pour tirer les ficelles dans son théâtre de marionnettes appelé "En Marche".

En même temps chez les Rothschild il n'a appris que les additions des bonus... (qui ne se divisent pas par trois) :D

Adéo Achille

Marc GHINSBERG

@ Ange LERUAS
« Cela va vous paraître curieux, mais la cause est psychique, ce n’est qu’une affaire de confiance des consommateurs envers l’avenir. »

Votre vision des mécanismes économiques me paraît bien schématique. Les facteurs psychologiques sont certes importants, notamment ceux des consommateurs. Ils n’expliquent pas tout. La politique des pouvoirs publics influence l’activité économique. Si après les crises de 2008 (subprimes) et de 2011 (dettes souveraines), Nicolas Sarkozy, devant l’effondrement des recettes fiscales, n’avaient pas laissé filer les déficits au prix d’un endettement accru, il y aurait eu une sévère récession.
Si par ailleurs François Hollande n’avait pas amélioré la compétitivité des entreprises par une diminution des charges (CICE), les entreprises n’auraient pu autant bénéficier de la reprise économique et de l’amélioration des anticipations des consommateurs, et l’investissement, moteur essentiel de la croissance aujourd’hui, n’aurait pas connu le même dynamisme.

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