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13 avril 2018

Commentaires

Aliocha

Ah ah, ça zonzonne dur et ça ronchonne, j'avais aussi, atavisme girardien sans doute, remarqué ce plissement de nez, et attendais également pour décrire cet aveu d'un fou désir qu'avait notre président qu'on le trouve tellement "chou", qu'il se confirme. Le plissement disparu est-il gage de la disparition du désir, ou simplement de son aveu ?
Nous le saurons bien assez tôt, mais chut, Marchenoir rôde, filons goûter ce reste de lapin, vous savez, ce féru de perspective qui finit toujours par finir quand même à la casserole !
Frrrrt...

Zonzon

@ Robert Marchenoir
"Rien compris à vos salades."

« As pas peur ». On va assaisonner les salades !

PS : Girard n’a jamais prétendu « expliquer le monde entier et ses environs ». Il laisse les scientifiques (les durs) rechercher une rationalité dans l’énergie/matière. Il a simplement étudié le filum « impalpable » qui va de la Création au Christ.
C’est un béotien qui vous le dit !

Aliocha

Le yoyotage de touffe est contaminant, voilà Mister Save on a roll qui perd la mémoire, qui tenta un assaut pourtant, avec son tomawak, et avoua sa retraite sous les tonneaux d'huile bouillante de la dialectique de notre tornade déchaînée.
Allons, allons, on a les témérités qu'on peut.

Savonarole

@ Aliocha de 12:57

Vous me mêlez à une querelle entre vous et Robert Marchenoir.
Je ne suis pas intervenu dans cette affaire.
Je ne peux que confirmer les propos de Robert Marchenoir :
"Vous prétendez défendre Savonarole, que j'aurais injustement attaqué. Je vous rassure, nous nous entendons très bien, l'un et l'autre, même s'il nous arrive d'être en désaccord. Il me semble tout à fait capable de se défendre sans votre maladroit concours".

Aliocha

Philippulus ? je ne me souviens pas...
Schumann par contre, et Heine, en ce jour éblouissant de printemps, allez je ne suis pas comme ça, je vous en dédie un extrait, RM, qui pourrait adoucir comme un baume les souffrances de vos ressentiments :

https://www.youtube.com/watch?v=xfL5D_MN5bE

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 17 avril 2018 à 12:57

Vous êtes bien bon, Aliocha. Heureusement que je vous ai comme conseiller, je ne sais pas comment je ferais sans vous.

Vous m'avez "signalé Pommier" ? Et donc ? Pommier réfute René Girard de A à Z. Vous avez commencé par nous abrutir, sur ce blog, sous d'interminables copiés-collés de Girard, censé expliquer le monde entier et ses environs, et réfuter l'intégralité de mes commentaires (vous n'avez toujours pas expliqué pourquoi).

Votre usage simultané de Girard et de Pommier pour accabler vos interlocuteurs de, comment dites-vous ? votre "compassion", prouve que vous ne comprenez rien à ce que vous lisez, et que vous croyez utile de nous infliger.

Je vous signale qu'ordinairement, sur un blog ou partout ailleurs, il est de bon ton de n'invoquer les écrits d'autrui qu'à l'appui de ce qu'on apporte, soi-même, au débat. Vous n'y apportez rien, sinon votre science très approximative du copier-coller, et votre art, en revanche consommé, du mépris, de l'arrogance, de la cuistrerie et de l'attaque personnelle, camouflé sous ce que vous appelez la "compassion", ce qui est exactement la mentalité de gauche.

Sans surprise, vous nous dites maintenant que le communisme n'existe pas, qu'il s'agit d'une accusation inconvenante. Même Georges Marchais était plus subtil que vous. L'infamie dont il accusait la terre entière était "l'anti-communisme primaire". Implicitement, il admettait l'anti-communisme secondaire.

Même à l'époque de l'URSS, le chef du Parti communiste, financé par Moscou, aurait trouvé un peu inconvenant de récuser toute critique du communisme. Vous n'avez pas de ces pudeurs. L'époque autorise le déboutonnage complet d'imposteurs dans votre genre. Plus c'est gros, plus on peut y aller.

Vous violez les règles du débat civilisé en prétendant, ici, réfuter quelque chose que j'aurais écrit il y a six mois et que tout le monde a oublié, moi compris -- mais que vous aviez omis soigneusement de réfuter à l'époque. Parce que vous n'en auriez pas été capable. Tactique habituelle des petits flics de blog dans votre genre, tactique habituelle des communistes.

Vous prétendez que je vous aurais traité de nazi, ce qui montre soit que vous êtes un menteur, soit que vous devriez vérifier ce que vous avez entre les oreilles -- normalement, il s'agit d'un cerveau. J'ai bien dû écrire le mot "nazi" ou "Hitler" dans un commentaire qui réfutait une infime partie de vos sottises (au-delà d'un certain point, elles ne sont pas réfutables : on ne peut pas réfuter quelque chose qui n'a ni queue ni tête).

Il ne s'ensuit pas que je vous ai traité de nazi. Vérifiez auprès de René Girard, il a sûrement dit quelque chose à ce sujet. Cela étant, le nazisme a existé, il a gouverné l'Europe, et il était basé sur un certain nombre de principes et de convictions. Il est théoriquement possible d'être nazi. Vous avez tort de rejeter d'emblée cette qualification comme impossible.

De même qu'il est possible d'être méprisant. Vous nous informez que vous en êtes incapable. Même le professeur Philippulus ne se prenait pas pour Jésus-Christ. On se demande pourquoi vous vous offensez de cette comparaison, somme toute bien bonasse. Elle est singulièrement à votre avantage.

Vous prétendez défendre Savonarole, que j'aurais injustement attaqué. Je vous rassure, nous nous entendons très bien, l'un et l'autre, même s'il nous arrive d'être en désaccord. Il me semble tout à fait capable de se défendre sans votre maladroit concours.

Vous prétendez que la première note des jazzmen américains suffit à démonter l'ineptie de mes théories sur les races. Ainsi, les jazzmen américains commencent, tous, par la même note. Il me semble que cela confirmerait plutôt "mes odieuses théories sur les races", comme vous dites.

Qui ne sont pas des théories, mais des constatations. Vous êtes incapable de les réfuter au moment et à l'endroit où elles sont exposées, préférant (c'est plus prudent pour vous) jouer les petits tchékistes de poche quinze jours plus tard, hors sujet, une fois que tout le monde a bien oublié les tenants et les aboutissants du débat, et en remplaçant l'argumentation par l'imprécation.

Comme j'avais l'honneur de vous le dire tantôt, vous devriez vous appliquer à vous-même votre propre médecine, avant de prétendre venir soigner les autres.

Je note tout de même que vous avez suivi mon conseil : vos phrases sont moins filandreuses, vous avez taillé dans les adjectifs, la lecture est plus fluide. Il vous reste maintenant à mettre quelque chose d'intéressant dans le flacon.

Mary Preud'homme

@ vamonos | 17 avril 2018 à 10:18

Amara Ali, dit Ali Lapointe, un caïd de la pègre algérienne, un maniaque du calibre et du poignard, qualifié de cervelle d'oiseau par Yacif Saadi "lui-même" qui l'avait choisi en raison de sa connaissance du "milieu" où il recrutait les coupe-jarrets et autres malfrats experts dans l'art de se procurer armes, faux papiers et planques dans l'Algérois et parfois jusqu'à Paris. Des "gros bras" et souteneurs sans scrupules gagnés à la cause de la révolution par intérêt, après avoir été longtemps pour la plupart, les oreilles de la police dans la Casbah d'Alger mais aussi en métropole, notamment à Paris !
Le commissaire Forcioli des RG en fit d'ailleurs les frais avec la défection de l'un de ses meilleurs adjoints, l'inspecteur Abane Ramdane passé à la rébellion et reconverti commissaire politique au sein d'une administration FLN souterraine...

Aliocha

Pour la énième fois, me voilà bon pour votre goulag, Robert Marchenoir, ça sent son yoyottage de touffe et ses excès de flacon !
Comme ces échassiers africains, vous ne savez que sauter sur place en hurlant : communiste, communiste ! Vous devriez nous indiquer l’adresse de votre zoo, nous pourrions vous visiter avec les enfants, pour leur démontrer à quel point il est facile de gâcher son talent.
Vous ne vous souvenez même pas, aveu signifiant, qu’à votre grande surprise de propagandiste totalitaire, c’est moi qui vous avais signalé Pommier, ainsi qu’un texte de Manent, comme vous ne vous souvenez pas que vous me traitiez de nazi quand je vous condamnais à l’écoute éternelle des jazzmen nord-américains, dont la première note suffit par son génie à démonter l’ineptie de vos odieuses théories sur les races.

Vous n’envisagez, ne respectez, ne retenez que ce qui va dans le sens de votre obsession, et prenez pour insulte la moindre contradiction, vous rendant ainsi incapable de dialogue. Même Savonarole redescendit de l’échelle sous vos assauts, c’est dire ! Avec vous, c’est soumission ou peloton d’exécution, vous êtes le désespoir posthume des poètes qui voient vos connaissances, qui sont grandes, et votre verve puissante et féconde, ravaler leurs trésors au niveau d’argumentaires d’idéologues enfermés dans la manie méprisante.

Incapable d’imaginer qu’un autre comportement est possible que le vôtre, vous prenez pour un mépris dont je suis incapable ce qui n'est que compassion, ne m'empêchant néanmoins pas de contempler et de décrire, seule défense possible face aux insultes et aux torrents haineux, votre foulée effrénée de créature de cartoon qui s’aperçoit avant de sombrer qu’elle court dans le vide.

Je ne vois donc comme médecine que le silence et la contrition, et après vous avoir conseillé, lorsque que je vous traitais de taureau furieux, un séjour nuageux chez hameau, il est maintenant temps de vous enjoindre d’accepter une retraite à la Trappe, où vous pourriez faire l’apprentissage urgent de sept fois dans le pot la cuillère tourner avant de tartiner, les plumes roussies par vos propos incendiaires, l’expression de ce qui ne mène inéluctablement qu’à l’effondrement de votre équilibre mental.

vamonos

@ sbriglia
"Ah ! Boby Lapointe !"

Bob ! Ali Lapointe !

duvent

@ sbriglia

J'ai essayé avec Nicht hinauslehnen, c'est beaucoup moins bien...

sbriglia @ duvent

"L'altérité est une souffrance pour celui qui n'a rien expérimenté que la douceur angevine (dixit un philosophe trop méconnu : Boby Lapointe, cette information est sujette à caution...).
Celle-ci a été vérifiée par mes soins : "è pericoloso sporgersi"." (duvent)

Ah ! Boby Lapointe !

Il nous racontait l'histoire du petit cochon dissipé de son père. Infernal, le petit cochon !

Son père l'appelai "gersi"

Il a dû s'en séparer... le mettre au zoo...

Le père y colle au zoo ce porc de gersi...

Je sais : je n'aurais pas dû me pencher à la fenêtre...

duvent

J'avais affirmé ici même que Marchenoir avait le cuir sensible, il semble que quelques-uns (dont je suis...) s'en tamponnent le coquillard !

Mais oui, ce monsieur écrit : "Ça fait cuistre et imbitable, oui !"

J'essaie de saisir sa pensée de haut parage... Et ma foi, je crois avoir pénétré cette rhétorique remarquable, et je dirai que l'image qu'elle a fait naître dans mon esprit est en effet audacieuse et virile, c'est sublime et délicieux !

Puis il ajoute ivre de lui-même, mais aussi parce qu'il est injuste de le contredire, ceci : "J'espère au moins pour vous que vous êtes noir, ou marron, ce qui vous donnerait au moins une excuse, disons, glandulaire pour persister dans une attitude aussi méprisable que la vôtre."

J'espère que M. Marchenoir a été atteint dans sa prime enfance par un mal mystérieux, qui lui a racorni le bulbe, ce qui lui donne à penser qu'il existe un lien entre "le glandulaire" et ce qui lui a fait mal...

Comme il est convenable de respecter son prochain, je vais suivre désormais un conseil avisé de M. Marchenoir qui semble trouver l'usage des adjectifs lamentable, et donc les supprimer, j'y ajoute les adverbes, tous les a, m, x et w, et certainement les conjonctions de coordination.

L'altérité est une souffrance pour celui qui n'a rien expérimenté que la douceur angevine (dixit un philosophe trop méconnu : Boby Lapointe, cette information est sujette à caution...).

Celle-ci a été vérifiée par mes soins :"è pericoloso sporgersi".

Mary Preud'homme

@ Aliocha | 16 avril 2018 à 07:20

Quand vous quittez votre chaire de prédicateur trop souvent soporifique pour redescendre sur le plancher des vaches, vous êtes excellent !

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 16 avril 2018 à 07:20

Mais vous vous moquez du monde, mon petit bonhomme ! Vous ne cessez, ici, de jouer les trolls à mon égard, vous ne cessez de me chercher, et vous vous plaignez de me trouver ?

C'est vous qui vous plaignez d'attaques ad hominem ? Mais c'est, quoi ça, espèce de moralisateur véreux à la noix :

"A force de se commettre en d'interminables tartines, il est fatal de pondre d'insondables inepties. Un silence méditatif sur sa propre bêtise abyssale permettrait d'éviter de sombrer dans le ridicule méprisant et de savoir écouter ceux qui ont réellement réfléchi, et donc su se méfier de leur propres réflexes d'animal inculte."

Pour qui vous prenez-vous, exactement ? Vous n'avez même pas le courage de m'attaquer de front ! Vous êtes trop lâche pour me nommer, vous vous contentez de glisser un sournois "il n'y a pas que Tintin dans la vie", pour que je sache bien que vos interminables prêches, plus prétentieux les uns que les autres, me sont destinés.

Vous m'insultez ouvertement, sans discontinuer, depuis des mois, de votre ton geignard et sentencieux, et c'est vous qui avez le culot de me reprocher mon mépris ? De quelle poubelle sortez-vous ? Où avez-vous appris ces manières ?

Vous avez réfléchi, vous, Aliocha ? Il faudrait vous écouter parce que vous avez réfléchi ? Vous n'êtes pas capable d'aligner trois mots qui aient un sens, et vous prétendez qu'on devrait se pénétrer de votre pensée supérieure ?

A moins que votre "réflexion" ne soit tout entière contenue dans les interminables textes d'écrivains que vous nous infligez, dont vous semblez croire qu'étant signés de grands noms, ils vous donnent une hauteur que vous n'avez pas, et qui vous autoriserait à déverser votre mépris tout autour de vous.

Qu'est-ce que vous comprenez à ces textes ? Absolument rien. Vous donnez de grands coups de ciseaux dedans, vous nous les livrez au mètre, et vous vous imaginez que cela fait de vous un grand sage autorisé à distribuer les pénitences du haut de votre majesté.

Si vous aimiez vraiment ces auteurs, si vous vouliez les faire partager, vous vous mettriez à leur service. Vous vous feriez tout petit à côté d'eux, vous tenteriez de les faire comprendre, à votre manière, et vous ne vous en serviriez certainement pas pour jouer les prophètes Philippulus à l'année longue.

Et encore, je suis indulgent en vous comparant à ce personnage, car Philippulus est gentil et inoffensif, ce qui n'est certainement pas votre cas.

Au passage, quelqu'un vous a-t-il prévenu que vous ne serez pas payé au nombre d'adjectifs, à la fin de l'année ? Vous semblez croire que plus on en met, plus ça fait profond. Ça fait cuistre et imbitable, oui !

Et c'est vous qui avez le culot de me reprocher un manque d'arguments ? Alors qu'ici, sur le sujet qui nous occupe, vous croyez justifier l'existence d'un ministère de la Culture par le seul extrait d'un discours de son titulaire ? C'est ça, que vous appelez un argument ? Comme si on se savait pas que Malraux avait fait des discours ! C'est même tout ce qu'il savait faire, et c'est à cela, par exemple, que vous auriez dû répondre, si vous aviez réellement la moindre lumière sur le sujet.

Vous croyez que personne, ici, n'a jamais lu Malraux, Proust ou René Girard ? Vous pensez être le premier à les avoir découverts ? Vous pensez que copier-coller un texte est un argument ?

Vous avez passé votre temps à nous rabaisser pendant je ne sais combien de temps, en nous flanquant sur la tête de grands coups des oeuvres complètes de René Girard. Je vous ai, une fois, opposé un argument précis, tout à fait étayé, développé par l'un de ses critiques. Qu'avez-vous eu à répondre ? Rien ! Rien qu'un revers de main méprisant envers ce René Pommier, qui ne méritait, apparemment, rien de plus de votre part.

Et ça, c'est quoi :

"...Au bénéfice du plaisir immédiat du dénigrement violent des attaques ad hominem, absolument incapable alors de se rendre compte par lui-même des énormités qu'il profère, notamment sur les races."

Il est où, là, votre argument ? Quelles sont ces fameuses énormités que vous m'attribuez sur les races ? En quoi sont-ce des énormités ? Vous savez copier-coller des textes interminables sur Internet, mais connaissez-vous le sens du mot argument ? Où sont vos faits, vos arguments, que vous auriez opposés aux innombrables faits et arguments que j'ai produits sur la question ?

Rien ! Pas la queue d'un ! Toujours cette fausse et hypocrite indignation prétendument "anti-raciste", qui se contente d'attaques ad hominem, comme vous dites, qui jouit de diffamer les gens, qui sort, à tout propos, le carton rouge du "racisme" pour les frapper d'infamie, et qui ne se sent pas la moindre obligation morale, et intellectuelle, d'avoir à justifier sa posture.

Commencez donc par vous appliquer votre médecine à vous-même, avant de proposer ici vos prestations comme directeur de conscience.

J'espère au moins pour vous que vous êtes noir, ou marron, ce qui vous donnerait au moins une excuse, disons, glandulaire pour persister dans une attitude aussi méprisable que la vôtre.

Car le respect, mon petit bonhomme, ça se mérite. Ce n'est pas un droit de l'homme. Ça ne vous est pas livré avec votre certificat d'adhésion au socialisme. J'ai été très patient avec vous, jusqu'à présent, mais il ne faudrait tout de même pas abuser. Il y a des limites.

Aliocha

Tartine et démoulage, la dialectique marchenoirienne immanquablement plonge aux océans scatophages, sourde à toute écoute respectueuse.
Comme les totalitaires qu'il dénonce, notre ami convoque ses contradicteurs à des séances d'autocritique dignes des plus sévères procès staliniens, détournant de ce qu'il pourrait y avoir de construit dans ses interventions au bénéfice du plaisir immédiat du dénigrement violent des attaques ad hominem, absolument incapable alors de se rendre compte par lui-même des énormités qu'il profère, notamment sur les races.

Persuadé que le tonneau où il exécute ses victimes est l'océan de la réalité, il nous impressionne par ses figures de style d'indigné, replongeant en sa flaque si française après salto arrière et triple flip carpé, persuadé que les excès de ses raisonnements tiennent lieu d'arguments.

Lancé par la puissance de son réflexe, il manque alors sans coup férir le virage de la réflexion, finissant dans le décor de ses obsessions sclérosées, incapable qu'il est d'imaginer une quelconque solution aux problèmes dont il donne l'illusion de faire le précis diagnostic. Tel le loup de Tex Avery, il se retrouve encastré dans le mur sur lequel un lapin, féru de perspective et qu'il pourchasse avec méthode, a dessiné le tracé trompeur de la route qu'il continuera, malgré plaies et bosses, à prendre pour le réel, persuadé que celui-ci est le serviteur de sa maîtrise.
Je ne résiste donc pas, étant d'un naturel badin et peu revanchard, à me copier-coller moi-même et à lui répéter ce que je ne cesse de lui dire :

Un silence méditatif sur sa propre bêtise abyssale permettrait d'éviter de sombrer dans le ridicule méprisant et de savoir écouter ceux qui ont réellement réfléchi, et donc su se méfier de leur propres réflexes d'animal inculte.

Ou, en d'autres termes, qu'il serait temps qu'il se mette à la culture, celle dont bien évidemment, il propose de "supprimer cette administration funeste qui n'aurait jamais dû voir le jour."

Robert Marchenoir

Quand Saint André Malraux a pris la tête du premier ministère de la Culture, en 1959, les enfants de paysans pauvres, interrogés par les reporters de la RTF, parlaient un meilleur français que bon nombre de journalistes, d'avocats, d'hommes politiques et de professeurs aujourd'hui.

Un esprit malintentionné serait tenté d'en conclure que le ministère en question a plutôt été celui de la déculturation. Le moins que l'on puisse dire, en tout cas, c'est que l'existence de cette fabuleuse exception française n'a pas fait barrage à l'extraordinaire abêtissement que nous avons connu en à peine plus d'un demi-siècle.

Il suffit de se référer aux documents de l'époque (écrits, enregistrés ou filmés) pour mesurer à quel point la décadence d'une civilisation peut aller vite. Certes, nous ne sommes pas les seuls concernés : c'est l'Occident tout entier qui est frappé. Mais contrairement aux idées reçues, nous n'avons certainement pas de quoi nous vanter par rapport à nos homologues.

J'en vois un signe supplémentaire sur ce blog (mais c'est la même chose partout ailleurs) : l'effarante crédulité avec laquelle des gens apparemment instruits, voire appartenant aux classes supérieures de la société, gobent toute crue la propagande de l'Etat russe -- et la recrachent comme s'ils l'avaient inventée.

Ce n'est même pas une question d'opinion. C'est que des hommes d'âge mûr, ayant fait de bonnes études, puissent lire, et reprendre fièrement à leur compte, des fariboles aussi invraisemblables, qui auraient fait rire un enfant de quinze ans à l'époque où Malraux le mythomane entreprenait d'offrir la culture à la France.

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 15 avril 2018 à 09:34
"Il n'y a pas que Tintin dans la vie."

Bah, non : il y a aussi Google et le copier-coller. Bientôt, vous apprendrez à sauter une ligne entre les paragraphes. Mais ne précipitez pas l'apprentissage, hein : vous risqueriez de vous casser quelque chose.

Où l'on voit se former une nouvelle catégorie de commentateurs : ceux qui annoncent une chose pour faire aussitôt le contraire. Ici, nous avons le Google humain, forcément moins performant que le vrai, qui commence par : "A force de se commettre en d'interminables tartines...", et entreprend aussitôt de nous en démouler une énorme.

Mais pas de lui, hein. Et il ne se donne même pas la peine de recopier. Trois clics de souris, et c'est fini.

Tantôt, nous avions l'ineffable Patrice Charoulet, qui commençait par : "Ne voulant plus répondre à Robert Marchenoir", et qui, avant la fin de sa phrase, s'avisait : "je le fais quand même".

Lui aussi, en nous collant une plâtrée issue de son carnet de citations. Je ne sais pas si l'homme noir est entré dans l'histoire, mais je vois que l'homme français est fatigué.
______

@ Zonzon | 15 avril 2018 à 08:17

Rien compris à vos salades.

Aliocha

A force de se commettre en d'interminables tartines, il est fatal de pondre d'insondables inepties. Un silence méditatif sur sa propre bêtise abyssale permettrait d'éviter de sombrer dans le ridicule méprisant et de savoir écouter ceux qui ont réellement réfléchi, et donc su se méfier de leur propres réflexes d'animal inculte :

"Lorsque nous lisons l'Iliade, nous sommes dans un dialogue avec quelque chose dont il ne reste rien ; et lorsque nous pensons à ce que fut la Grèce antique, lorsque nous pensons qu'il ne reste absolument rien de ce qui fut pourtant la première liberté des hommes, nous savons que nous entendrons quelque chose que vous allez entendre tout de suite, car je n'ai qu'à le citer, c'est la voix d'Antigone lorsqu'elle dit :
"Je ne suis pas sur terre pour partager la haine, mais pour partager l'amour".
La Culture, c'est l'ensemble de telles paroles et, en gros, l'ensemble de toutes les formes, fussent-elles les formes du rire, qui ont été plus fortes que la mort parce que la seule puissance égale aux puissances de la nuit, c'est la puissance inconnue et mystérieuse de l'immortalité.
Si nous voulons que la France reprenne sa mission, si nous voulons qu'en face du cinéma et de la télévision les plus détestables, il y ait quelque chose qui compte et qui ne soit pas simplement les réprouvés (ce qui n'a aucun intérêt), il faut qu'à tous les jeunes hommes de cette ville, soit apporté un contact avec ce qui compte au moins autant que le sexe et le sang. Car, après tout, il y a peut-être une immortalité de la nuit, mais il y a sûrement une immortalité des hommes. Voilà, Mesdames et
Messieurs, ce que j'avais essentiellement à vous dire.
Il se trouve que certains pays ne sont jamais plus grands que lorsqu'ils se réfugient sur eux-mêmes, avant tout la Grande-Bretagne. Ce n'était pas rien que la bataille de Londres.
Il se trouve que certains pays ne sont jamais grands que lorsqu'ils sont grands pour les autres.
La France, ce n'est pas la France fermée sur elle. Pour le monde entier, c'est à la fois les Croisades et la Révolution ; sur toutes les routes de l'Orient, il y a des tombes de chevaliers français ; sur toutes les routes de l'Europe, il y a des tombes de révolutionnaires français.
Reprendre le sens de notre pays, c'est vouloir être pour tous, ce que nous avons pu porter en nous.
Il faut que nous puissions rassembler le plus grand nombre d'œuvres pour le plus grand nombre d'hommes.
Telle est la tâche que nous essayons d'assumer de nos mains périssables."

http://www.archives18.fr/arkotheque/client/ad_cher/_depot_arko/articles/933/discours-d-andre-malraux-18-avril-1964._doc.pdf

Il n'y a pas que Tintin dans la vie.

Zonzon

@ Robert Marchenoir | 14 avril 2018 à 20:01

Cher Maître,

Vous avez parfaitement compris le sens de « modérer » et « utile » que vous me faites l’honneur de reprendre.

Comprenez mon angoisse !
Je suis dans la situation haletante du spectateur achetant son fauteuil de ring pour le combat à venir. On veut en avoir pour son argent. Les sports de combat sont si violents que le personnel s’use rapidement ; d’où la sollicitude dont nous couvrons les champions.

La « vérité sur les questions d’intérêt général » c’est bien le cœur de notre existence. Les humains, depuis des millénaires s’étripent, s’écharpent et se désossent à cause d’elle. Ceux qui arrivent à survivre dans ces fabuleux combats récurrents sont ceux qui écrivent pour ne rien dire. Ce n’est pas toujours aisé mais c’est réconfortant. J’essaye humblement de me maintenir !

Il me reste maintenant le plus râpeux à exprimer : présenter mes excuses pour l’emploi des deux adjectifs totalement inappropriés dont j’ai habillé le mot « remigration ». Celui qui convient est « obscène ». Faute de mieux !

Vous me faites l’honneur de me proposer un loyal combat sémantique. J’accepte. Je défendrai le mot « désimmigration ».

Savonarole

@ Robert Marchenoir | 14 avril 2018 à 19:05

Le "drogué, voleur d'antiquités, imposteur" racontait que pendant l'Occupation, il avait été arrêté par la Gestapo.

Il aura fallu attendre quarante ans pour apprendre qu'il circulait à bicyclette sur le pont de l'Alma et que deux "einfacher Soldat", simples soldats allemands, l'avaient verbalisé pour un défaut d'entretien de la bécane...

hameau dans les nuages

@ jack
"Je n'apprécierais pas que mes enfants soient gazés au chlore mélangé à du gaz sarin. Je ne le tolère pas plus pour les enfants syriens. "

Je livre à votre sagacité cette petite vidéo d'une minute. N'ayez pas peur, regardez jusqu'au bout :

https://www.facebook.com/daniel.motombokalonbo/videos/10211974406304523/

Désopilant n'est-il-pas ?

Noblejoué

Espérons que la nouvelle ministre s'améliore, et pourquoi pas ? On ne peut pas se plaindre de n'avoir que des administrateurs et être a priori contre quelqu'un de la société civile.
Elle n'a pas les codes ? Elle peut les acquérir, elle a certainement la curiosité nécessaire pour mener une politique innovante comme sa maison d'édition et elle sait certainement qu'en terre inconnue, pour elle par exemple, un ministère, il faut être prudent !

Patrice Charoulet

@ Robert Marchenoir

Hormis la façon dont vous qualifiez le général de Gaulle, je suis bien obligé de convenir que vous avez, une fois encore, montré un immense talent d'expression, au sujet des ministres de la Culture. Que de trouvailles verbales !

Quel dommage que vous fassiez l'erreur dont je viens de parler tout récemment.
Il y a des précédents, par exemple Céline. N'est-ce pas ? Savo ?

Exilé

@ caroff
« Les commissions de terminologie de chaque ministère proposent des définitions à la commission générale de terminologie et d'enrichissement de la langue française qui délibère avec l'appui de l'Académie. »

Ce qui est plutôt gênant est que tout cela reste imprégné d’entre soi franco-français, alors que la langue française n'appartient ni à un gouvernement ni à un régime qui sont loin d'être recommandables et qui ne sont pas forcément très bien vus dans le reste du monde francophone.
Et même pas francophone, d'ailleurs.

Achille

@ Exilé | 14 avril 2018 à 12:53
"Mais pourquoi voulez-vous absolument que Bachar el-Assad soit le mauvais petit canard de service ?
Il a pratiquement gagné la partie chez lui, à quoi cela lui servirait-il de faire appel à des méthodes qui ne lui apporteraient rien et qui en plus ne feraient que donner raison à ceux qui l'accusent systématiquement sans pouvoir apporter de preuves indiscutables."

Je me suis fait exactement la même réflexion.
Tout cela ressemble encore une fois à une manipulation grossière.
Autant en 2013 les faits étaient avérés et il fallait agir de façon à détruire les stocks d’armes chimiques du régime syrien, autant là on attend les preuves fiables que c’est bien Bachar el-Assad l'auteur de l'attaque à l'arme chimique. Il se peut très bien que ce soient les djihadistes qui eux aussi ne se privent pas d’en faire usage.

Exilé

Nous avons évoqué la personnalité d'un ministre de la Culture, mais personne n'est vraiment capable de nous dire à quoi correspond ce qui est placé dans ce mot-valise qu'est le mot Culture...

Les pages des journaux sont pleines de pages dites culturelles mais qui le plus souvent évoquent des spectacles-distractions de troisième zone ou bien de pure provocation, ou bien des expositions de pseudo-art contemporain pondu par des malades relâchés avant la fin de leur traitement, pour ne pas évoquer des films débiles subventionnés par le contribuable-cochon de payant, cet idiot qui sera encore capable de payer pour aller les voir.

De grandes surfaces nous vendent, pêle-mêle et sans distinction sous le nom de produits culturels, comme si la culture était un produit, aussi bien des jeux vidéos que des films, que des livres contenant des insanités, que des supports de « musiques » binaires qui ravalent l'homme au rang de l'animal...

Où se trouve la vraie culture, dans tout ça ?

La culture, c'est ce qui reste quand on a tout oublié, paraît-il.
Alzheim comment donc, au fait ?

Robert Marchenoir

@ Zonzon | 14 avril 2018 à 17:32

Je ne comprends rien à votre requête. Puisque vous dites avoir des liens avec Patrice Charoulet, peut-être pouvez-vous le convaincre de se "modérer", lui ? Votre assertion selon laquelle il me serait "utile" est à la fois absurde, déplacée, et méprisante pour lui comme pour moi.

Je ne "casse" personne et je ne "fais durer" personne. J'essaie de rechercher la vérité sur les questions d'intérêt général dont il est question ici. Est-ce si difficile à comprendre ?

Quant au mot remigration, je vois que vous vous contentez d'adjectifs. Il serait absurde et ridicule. Eh bien ! expliquez pourquoi, et proposez-en un autre. Ainsi, on pourra discuter.

anastase du 27

Bravo aux fins connaisseurs du domaine militaire.
Bravo à ceux qui savent tout mais ne connaissent rien dans ce domaine.

Brièvement :

Quelques années dans un domaine bien particulier de la Défense nationale.
Un de mes enfants aujourd’hui officier supérieur, spécialiste en guerre électronique bien évidemment, de par son poste, ne me fait aucune confidence !!
Ce dont je suis certain : les écoutes sont suffisamment explicites pour être certaines à 99,9 % de ce qui est avancé.
Chaque pays écoute celui qui est en face et je puis vous assurer que les infos collectées au Proche-Orient sont très IMPORTANTES pour les puissances occidentales intervenantes.

Savonarole

Je crains le pire, d'après mes informations de source sûre, la célèbre usine Elusen, spécialisée en produits toxiques et chimiques, aurait été détruite par un missile français.

Ne peux en dire plus, devoir de réserve.

Robert Marchenoir

Comme le font remarquer justement Exilé et Savonarole, il serait grand temps de supprimer le ministère de la Culture.

Aucun président ne saura jamais trouver le bon candidat. Comment, en effet, égaler le premier de la lignée, un drogué, voleur d'antiquités, imposteur, mythomane et auteur de livres d'art illisibles, nommé par un dictateur militaire qui méprisait profondément les Français, et ne se privait pas de le leur faire savoir ?

La mission est impossible. De Gaulle a créé un ministère de la Culture pour se débarrasser de Malraux, qui l'importunait au ministère de l'Information. Depuis, comme on ne supprime jamais rien en France (on se contente de rajouter), les titulaires du poste ont bien dû trouver à s'occuper. Ce qui, pour un ministre, consiste à dépenser votre argent.

La raison d'être de ces excellences est donc d'asperger de vos sous, durement gagnés, un nombre prodigieux de fats inutiles, et de leur faire savoir du matin au soir à quel point ils sont formidables, talentueux et indispensables à la rotation de la terre.

Ces derniers se montrent bien ingrats, car, outre qu'ils chouinent sans cesse que les torrents d'argent gratuit des autres qui les inondent ne sont jamais suffisants, ils trouvent toujours que leur "ministre de tutelle" (c'est comme ça qu'on dit en France) n'est pas assez comme ci, ou trop comme ça.

En particulier, le ministre de la Culture n'est jamais assez cultivé. Ce n'est pas comme nous, théâtreux à la noix, auteurs de livres écrits avec les pieds, cinéastes mettant en scène la poignante histoire d'amour entre Babacar et Marie-Chantelle, qui pouvons vous réciter par coeur La Princesse de Clèves -- et même à l'envers si vous nous le demandez gentiment.

Et lorsque, par extraordinaire, un ministre brise les règles du jeu et déclare que non, elle n'a rien lu de l'assommant écrivassier qui vient de mourir : elle bosse, elle ; elle s'appuie des rapports de centaines de pages et des tableaux Excel à n'en plus finir, parce qu'il faut bien ça pour arroser ces messieurs-dames des picaillons qu'ils exigent, la tribu entière des cultureux et des gauchistes s'étrangle d'indignation, réclame ses sels et hurle à la trahison.

Non, franchement, c'est pas un métier. Il vaudrait mieux pour tout le monde mettre fin aux souffrances des ministres successifs, du "monde de la culture" et des contribuables, et supprimer cette administration funeste qui n'aurait jamais dû voir le jour.

Jabiru

Les précautions diplomatiques prises avant d'appuyer sur le bouton des frappes étaient de nature à ce que personne ne perde vraiment la face.
J'en conclus une gesticulation qui ne restera pas dans les annales.
Par contre je voudrais bien que l'on m'explique pourquoi ce n'est pas l'ONU, ce machin comme l'avait qualifié le grand Charles, qui aurait dû prendre les mesures qui s'imposaient. Le silence de cet organisme est révélateur d'une grande inutilité.

Mary Preud'homme

Décadence !
Les domaines de la création et de la culture sont sinistrés, en premier lieu ceux de la musique et de l'édition où sont rejetées sans examen les œuvres de l'esprit au profit de productions improbables pondues par des people sans talent, mais ayant l'avantage d'avoir pignon sur médias et d'être dans l'air du temps.

Huvelin

LFI et le FN "fustigent" (comme disent les journalistes) l'intervention de cette nuit par anti-américanisme ou par poutinolâtrie primaires, ce qui ne surprendra personne.
On leur adjoindra NDA par nécessité d'exister et de se faire entendre (plus on est petit, plus il faut crier fort pour tenter de se faire entendre).

Quant à l'attitude de LR, elle pourrait a priori surprendre...
En fait, qui a pris la parole ?
V. Boyer, ou B. Retailleau, c'est-à-dire "les voix de leur maître" L. Wauquiez.
En conformité avec la ligne choisie par MLP sur ce sujet comme sur un certain nombre d'autres, d'ailleurs (mais on ne franchira JAMAIS la "ligne rouge", promis, juré, craché !).
X. Bertrand a approuvé l'intervention, de même qu'Hervé Morin, qui fut ministre de la Défense des deux premiers gouvernements Fillon.
Et les modérés de LR semblent très embarrassés... Ils brillent, hélas, par leur absence, en tout cas par leur silence.
Où est V. Pécresse ? Où est Larcher ? Pour n'en citer que deux...

Le comportement de ce parti qui fut grand est assez consternant, et d'autant plus consternant qu'il fut grand...
Et que ses représentants ne se retranchent pas à nouveau derrière une exigence de "preuves" pour tenter de noyer une situation que n'ignorent que ceux qui refusent de voir ou de savoir : ces femmes et ces hommes politiques, en tout cas ceux qui refusent les œillères, connaissent évidemment mieux que quiconque les réalités des agissement "chimiques" de Bachar : qu'ils se fassent entendre.

L'Occident ne peut pas continuer à rétropédaler chaque fois qu'Assad balance des armes chimiques sur sa population civile, à moins d'avaliser que n'importe quel dictateur puisse utiliser ces armes pour contrer ses opposants.

D'autre part, ces frappes étaient ciblées, une seule frappe.
Les trois pays ont pris la précaution d'avertir les Russes pour éviter "l'encombrement aérien", précaution reçue 5/5 par les Russes et surtout pour qu'il n'y ait pas de populations civiles touchées.
Cette frappe est d'ordre symbolique : dégâts matériels uniquement, ciblés. Les batteries anti-aériennes ont dû intercepter pas mal de missiles, en prime.
Le but étant de réagir et non plus d'esquiver les provocations d'Assad sur le sujet des armes chimiques.
L'enjeu est la crédibilité de Macron - de la position occidentale en générale.

Le vrai danger c'est de se contenter uniquement de protestations vertueuses, sans conséquences, en gros, être faible. LR et le FN ont beau jeu de jouer les vierges effarouchées et de critiquer bêtement la décision de Macron, sous prétexte que c'est Macron.

Pour une fois, total soutien à Macron qui honore la France sur la scène internationale en frappant les deux dictateurs sanguinaires que sont Assad et Poutine.

Quant à la droite française, on voit de quel côté elle se situe.

Jamais du bon côté, comme d'habitude, car tout le monde sait que la droite française encense et admire Poutine.

Pourtant, quand on sait quel genre de type est Poutine, formé à la Loubianka et avec tant de sang sur les mains...

Pôvre droite française...

patriote

Il faut détruire nos usines de fabrications d'armes et d'armes nucléaires, il faut interdire la vente de nos armes à l'étranger, il faut juger ceux qui n'obéissent plus aux lois internationales et vont détruire d'autres pays !

Il faut rapatrier tous nos militaires qui sont actuellement en Afrique et au Proche et Moyen-Orient.

Nous ne voulons pas la guerre, elle sert uniquement le grand capital, il faut juger ceux qui tuent des civils comme actuellement en Syrie !

Macron = Sarkozy = criminel de guerre ! Les peuples finiront par se soulever. Les Asiatiques finiront par dire stop et prendront les armes pour défendre les peuples !

Macron démission !

Zonzon

@ Robert Marchenoir | 14 avril 2018 à 01:14

Cher Maître,

On devrait vous payer pour vos articles. D’ailleurs ne l’êtes-vous pas ? Vous lire est un vrai bonheur pour parler comme les petites marquises.

Bon ! J’ai deux choses, Monsieur, à vous dire. D’abord sur Patrice Charoulet. Nous sommes de la même promotion, cela crée des liens. S’il vous plaît, faites-le durer, modérez-vous. Il vous est très utile. Et puis si vous le cassez je sens que ça va être ma fête.

Ensuite sur le mot « remigration ». Ce terme est non seulement absurde mais tout à fait ridicule. Je vous prie respectueusement de bien vouloir y réfléchir. Nous pourrons en reparler calmement, selon votre bon plaisir !

Respectueusement vôtre

semtob

Cher Philippe,

Le 11 janvier 2018, les terroristes ont frappé pendant 24 heures la Garde républicaine de Syrie.
Cette nuit, Macron frappe aux côtés des terroristes la Garde républicaine de Syrie apportant un espoir considérable aux rebelles et encourageant les radicalisés à poursuivre leur lutte.
Rien ne s'est passé en dehors d'une violation des lois internationales par la France, d'une attaque sans preuves légales et vérifiées.

La guerre des images existe et les studios cinématographiques des casques blancs rebelles ont frappé les premiers.
Quel intérêt avait le Chef du régime syrien à provoquer une guerre alors qu'il sort victorieux de son combat contre les terroristes ?
Aucun.

Nous constatons que la diplomatie de Hollande est toujours à l'oeuvre et que cela commence à bien faire.
Quel était l'intérêt de ce "feu d'artifice" avant une prestation télévisée ?
Car en Syrie, c'est l'expression qui est utilisée.

Est-ce que nous montrons l'image d'une Europe unie dans cette intervention ?
Un seul pays européen y a participé.
Est-ce que les voies diplomatiques françaises se trouvent renforcées par cette intervention de communication ?
La France se trouve isolée en Europe et dans le monde par cette démarche anti-russe, anti-turque et anti-iranienne en souhaitant mettre au pouvoir les rebelles de Syrie.
Anti-iranienne parce que Trump est anti-nucléaire iranien et que Macron est pro-nucléaire iranien.
Une diplomatie incohérente qui marche sur la tête depuis des lustres.

Ce message de la nuit se voulant une démonstration de force envoyée dans le ciel est une perte de confiance de l'intelligence des hommes.
Que faire lorsqu'un président est entouré d'ONG douteuses, de studios payés par Hollywood et se laisse manipuler par des pantins de communication ?
Les militaires doivent se trouver dans une situation bien délicate à vivre avec un président à côté de la plaque et ils n'hésitent plus à le dire.

On ne s'improvise pas plus chef de guerre que ministre de la Culture.
En intervenant, la France a montré son incapacité à comprendre le monde et à se remettre en question. Un président qui ne sait dialoguer ni à l'intérieur ni à l'extérieur n' est pas un président.
Le colonel Bachar el-Assad restera dans ses fonctions et toutes ces agitations ne font que nuire à la paix dans le monde.
C'est un manque d'intelligence factuel.
Les terroristes ont malheureusement de beaux jours devant eux, grâce à Macron.
Poutine continuera à s'entendre économiquement avec les Etats-Unis alors que la France s'entortille dans ses contradictions, ses erreurs de jugement.
françoise et karell Semtob

Zonzon

Trump ! Macron ! Une petite frappe ! On ne sait plus de quoi on parle.

anne-marie marson

Macron l'impuissant a frappé la Syrie. C'est lui le chef ! Ah, ah, ah !

Je crains le pire pour les cheminots quand ils franchiront la ligne rouge ! Ah, ah, ah !

Noblejoué

Suite de l'opération de sauvetage d'Actes Sud. On va être honnête, cela m'a moins pris que les deux autres livres que j'ai indiqués, mais étant donné l'inquiétude sur la disparition des abeilles, le côté entre les genres si cela me semble commencer en roman policier, et le style qui ne démérite pas, je pense que ce livre pourrait plaire à beaucoup :

https://www.actes-sud.fr/catalogue/litterature-etrangere/le-sang-des-fleurs

Sans doute plus que les deux autres, à vrai dire.

Comme on peut le constater sur la droite, on peut trouver un certain choix dans la littérature japonaise, comme on peut le voir en plus petit à gauche, cette maison d'édition a divers centres d'intérêt.

Jacqueline

Allons bon, vous voilà aussi dans le Macron-bashing systématique, dicté par les "experts" en tous genres, où la bêtise crasse juge l'intelligence… déception !

Zonzon

@ Achille, Patrice Charoulet, Savonarole

Alors là vous me faites rire ! Sous prétexte que l’ordre règne en France, on n’aurait pas le droit de semer la perturbation au Moyen-Orient ! Ou le contraire ! Ou ni l’un ni l’autre. Heureusement qu’à Varsovie il ne se passe rien.

Et puis aujourd’hui est mort Milos Forman. Je ne ris plus.

Bon dimanche

Exilé

« Une bonne partie de l'arsenal chimique du régime syrien a été détruite, dit Paris. »

http://www.lefigaro.fr/international/2018/04/14/01003-20180414LIVWWW00022-en-direct-armes-chimiques-les-etats-unis-la-france-et-la-grande-bretagne-ont-frappe-en-syrie.php

Question de Candide :
Quand on tire des projectiles sur un stock (réel ou supposé) d'armes chimiques, y compris si elles sont entreposées sous une forme « binaire », ne volatilise-t-on donc pas dans l'atmosphère et en quantité énorme des produits hautement toxiques dont certains peuvent se combiner pour passer du stade inoffensif au stade létal ?
Les gens qui ont par exemple subi à Paris les conséquences olfactives d'incendies d'établissements industriels situés en banlieue peuvent se demander si les effets d'une telle action pourraient passer inaperçus.

Des prélèvements aériens seront-ils faits dans la zone ?
Alors, de deux choses l'une :
-Soit aucune toxicité particulière n'aura été relevée.
-Soit des gaz toxiques auront été identifiés et évalués en quantité, ce qui permettrait de pointer un doigt accusateur en direction des Syriens, mais aussi et surtout sur les responsables du bombardement qui, au mépris du droit international, auront sciemment mis en danger toutes les populations de la région...

Achille

@ Savonarole | 14 avril 2018 à 11:31

Quand je pense que la presse internationale disait que si Hillary Clinton était élue à la tête des Etats-Unis, elle allait mettre le Proche et le Moyen-Orient à feu et à sang et que c’était la Troisième Guerre mondiale assurée ! Avec Donald Trump en un an à la Maison-Blanche on en prend le chemin.

Vladimir Poutine ce n’est pas le pitre Kim Jong-un et nous ne tarderons pas à nous en rendre compte.
Sur cette opération punitive je serais plutôt enclin à soutenir la position de J-L Mélenchon et même de MLP. C’est grave docteur ?
D’autant que cette opération punitive repose sur des preuves qui ne sont pas avérées à ce jour.
On revient au bon vieux dicton : « Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage. »

Exilé

@ Savonarole
« ...la mise en doute que Bachar el-Assad puisse en faire de même à l'échelle industrielle (...) »

Mais pourquoi voulez-vous absolument que Bachar el-Assad soit le mauvais petit canard de service ?
Il a pratiquement gagné la partie chez lui, à quoi cela lui servirait-il de faire appel à des méthodes qui ne lui apporteraient rien et qui en plus ne feraient que donner raison à ceux qui l'accusent systématiquement sans pouvoir apporter de preuves indiscutables ?

Il ne faut pas oublier que les Syriens - qui se sont débarrassés du gros de leur arsenal chimique sous contrôle international - ont en face d'eux des gens qui ne se gênent pas pour en bricoler et encore moins pour les utiliser sur leurs propres troupes ou populations pour ensuite faire porter le chapeau à Bachar (cela s'est déjà vu)...

------------------------

@ hans et Gretelle
« Tout ce tumulte remonte à une phrase malheureuse de Charles de Gaulle qui crut bon de dire, évoquant l’attitude scandaleuse de JP Sartre en 1968 : « On n’embastille pas Voltaire »(...) »

Mais Arouet, lui, ce parangon de vertu supposé incarner la liberté de pensée, ne s'embarrassait pas de scrupules pour faire embastiller ses propres adversaires...

https://www.museeprotestant.org/notice/laurent-angliviel-de-la-beaumelle-1726-1773/

Voltaire : encore une fausse idole à déboulonner.

jack

Attention à ne pas déboulonner Françoise Nyssen prématurément. Jack Lang est peut-être dans les starting-blocks. C'est un 'immortel' de la culture.

Luc Nemeth

L'ignominie de la nommée Nyssen aura été fort éloignée, en cette affaire Maurras, de ce qu'ont bien voulu en dire les petits marquis Ory et Jeanneney.
Non contente de claironner qu'elle avait eu raison d'avoir tort, cette peu sympathique créature s'est ensuite en toute impudence posée en... victime de pressions auxquelles elle avait cédé.
Bref, sans aller jusqu'à parler des "juifs qui dictent leur loi", c'est bien ça, le message subliminaire qu'elle est venue faire passer.
Et il aura fallu toute la servilité des notables sans dignité du CRIF pour tolérer que le nommé Macron, venu se faire mousser à leur banquet annuel, reprenne à epsilon près le même discours.

jack

@ tristesse

A psychopathe, psychopathe et demi.
Je n'apprécierais pas que mes enfants soient gazés au chlore mélangé à du gaz sarin. Je ne le tolère pas plus pour les enfants syriens.
Il y a des moments où il faut indiquer clairement aux dictateurs que le mensonge, le cynisme et la cruauté ne peuvent prospérer sans limite.

tristesse

Et ça continue !

Comment deux ou trois psychopathes peuvent-ils prendre seuls la décision de bombarder un autre pays (la presse propagande nous ment) !
Que l'on ne se plaigne jamais plus des attentats qui seront commis sur notre sol !
Macron ne passera plus !

Savonarole

Françoise Nyssen ensevelie sous les missiles et les scuds, la journée commence bien...

@ Achille et Patrice Charoulet

L'époque où Colin Powell pouvait arriver à l'ONU et brandir un Carambar en affirmant que c'était une arme nucléaire ou chimique est révolue.
Depuis, la totalité des services de renseignement occidentaux en ont la certitude, sauf Tomas, bien entendu.

On remarquera l'unanimité mondiale à convenir de l'implication russe dans l'empoisonnement de l'agent Skripal à Londres et subitement la mise en doute que Bachar el-Assad puisse en faire de même à l'échelle industrielle (Mélenchon, Le Pen).
Il y aura toujours des puristes pour nous dire qu'Al Capone n'était pas aussi cruel que John Dillinger.

Tipaza

@ Xavier NEBOUT | 14 avril 2018 à 10:44
"Certes, mais ici habillée en très haute couture."

Oui, mais on ignore si elle porte des escarpins talons aiguilles ou des ballerines Repetto !

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