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26 avril 2018

Commentaires

Jérôme

Bonjour Philippe,
Bonjour Michel Deluré,

Je souscris pleinement à vos observations. Mon "avis" relève d'un choix imparfait. J'en accepte l'incertitude.

Aliocha

Vous comprendrez, cher Zonzon, qu'une réciproque positive réponde à votre bouquet royal :

"Qu’entends-je ? de la musique !… — Ah ! ah ! observez la mesure… Comme la plus douce musique est aigre, — quand les temps sont manqués et les accords non observés ! — Il en est de même dans l’harmonie des existences humaines. — Ici j’ai l’ouïe assez délicate — pour reprendre une note fausse dans une corde dérangée. — Mais, dans le concert de mon pouvoir et de mon temps, — je n’ai pas eu l’ouïe assez fine pour discerner les temps manqués ! — J’ai abusé du temps, et à présent le temps abuse de moi ; — car à présent le temps fait de moi son horloge. — Mes pensées sont des minutes, dont chaque seconde est marquée par un soupir — à ce cadran extérieur de mes yeux, — auquel est fixé, comme la pointe de l’aiguille, — mon doigt qui sans cesse en essuie les larmes. — Le son qui indique l’heure, c’est — le bruyant sanglot qui est le battant — du timbre de mon cœur. Ainsi les soupirs, les larmes et les sanglots — marquent les secondes, les minutes et les heures… Mais le temps — vole pour Bolingbroke en joie superbe, — tandis que je fais ici pour lui le stupide office d’un ressort d’horloge. — Cette musique m’exaspère : qu’elle cesse ! — Quoique parfois elle ramène le fou à la raison, — elle aurait sur moi l’effet de rendre fou le raisonnable. — N’importe ! béni soit le noble cœur qui me donne ce concert ! — C’est une preuve d’affection ; et l’affection pour Richard — est un étrange joyau en ce monde de haine."

https://fr.wikisource.org/wiki/Richard_II/Traduction_Hugo

Aliocha

On se croit seul en enfer, et c'est cela, l'enfer.
Signé : un crétin comme les autres.

Zonzon

Aliocha, cher et doux, vous avez raison ! Mis à part les francs imbéciles – ils sont trop nombreux – il y a deux sortes de gens qui doivent se rédimer : ceux qui balancent des vilenies par méchanceté pure et ceux qui nous assènent des idioties ascientifiques qu’ils vont puiser dans Wikimaboul. Nous devons les y aider.

A défaut de muguet, recevez ce bouquet qui nous vient de la cour du Roi Lear :

« C’est le malheur des temps que les fous guident les personnes malvoyantes. » [*]
Et encore :
« Un chien au pouvoir se fait obéir. » [**]
Bof !

[*] « ‘Tis the times’ plague when madmen lead the blind. ». Acte IV, Scène 1, vers 47.
[**] « A dog’s obey’d in office. ». Acte IV, Scène 6, vers 156.

Noblejoué

@ Aliocha | 01 mai 2018 à 08:02

Je ne crois pas en l'enfer. S'il existe, je ne désire pas y aller. Je ne suis pas votre maître, il est des gens comme vous ni capable d'être libres, ni d'être esclaves, une plaie dont je me passe très bien.

Par contre, tant que je suis dans ces questions de dépendance : je m'insurge contre le fait que certains commentateurs en prétendent d'autres domestiques de la prose d'autres commentateurs. Et je dis qu'il faut respecter les domestiques comme tout le monde - et d'autant en une époque où on dit aux gens de prendre des emplois de service ! Ne pas mettre les gens entre le mépris des domestiques et le mépris des chômeurs.

Je ne m'identifie ni à Don Juan, ni à son domestique... Allez, arrêtez, vous n'aidez pas à lire René Girard, et c'est en partie à cause de vous qu'on traite les chrétiens de crétins.
C'est abusif. Pas autant que pour les divorcés remariés de ne pas pouvoir communier, mais tout de même... Il faudrait que les gens arrêtent de marquer contre leur propre camp.

Lucile

@ Achille
"Ceci étant, même si vous ne m'aimez pas beaucoup, ce que je peux concevoir, moi je vous aime bien quand même".

Vous me chagrinez, à dire des choses pareilles. Vous avez sur certaines questions une tournure de pensée qui ne correspond pas à la mienne ; Achille, ce n'est pas parce qu'on ne pense pas comme vous qu'on est contre vous ou qu'on ne vous aime pas. J'imagine que si vous étiez mon voisin, je vous trouverais sympathique, je vous donnerais des boutures et vous partageriez vos bonnes adresses avec moi. Et nous éviterions de parler politique.

Aliocha

Non, non, Deviro, il ne s'agit pas d'aimer ou pas, mais de ne pas se faire défoncer la tête sans souligner et décrire ce qui semble motiver certains à cette pratique.
Exercice délicat, sociologique et romanesque, de tenter de répondre à la méchanceté par l'intelligence, Zonzon ; comme Scapin ou Figaro qui sont un exemple de la finesse nécessaire et indispensable face à la bêtise de ceux qui pensent être nos maîtres, ces domestiques du diable, qui vont jusqu'à prétendre choisir la descente aux enfers, alors que ceux qu'ils pensent devoir les servir s'aperçoivent parfaitement que c'est l'enfer qui monte comme la mer pour tous nous engloutir aux abysses de nos vanités.

"...mais, par précaution, je t’apprends, inter nos, que tu vois en don Juan, mon maître, le plus grand scélérat que la terre ait jamais porté, un enragé, un chien, un diable, un Turc, un hérétique, qui ne croit ni ciel, ni saint, ni Dieu, ni loup-garou, qui passe cette vie en véritable bête brute, un pourceau d’Épicure, un vrai Sardanapale, qui ferme l’oreille à toutes les remontrances chrétiennes qu’on lui peut faire, et traite de billevesées tout ce que nous croyons. Tu me dis qu’il a épousé ta maîtresse ; crois qu’il aurait plus fait pour contenter sa passion, et qu’avec elle il aurait encore épousé toi, son chien et son chat."

En ce sens je les aime bien, les Savonarole, Marchenoir, Noblejoué, malgré les torrents d'opprobre qu'ils m'opposent, car ils servent ma démonstration.

Achille

@ Lucile | 30 avril 2018 à 20:57
« Mais parfois, c'est comme au football, les joueurs se roulent devant l'arbitre en grimaçant de douleur pour que l'adversaire récolte un carton rouge. »

Au football, il y a bien maintenant la vidéo pour revoir les actions litigieuses et vérifier si le but est valable. Mais contrairement au tennis, cette technique n’est pas en odeur de sainteté car cela permet aux arbitres de pouvoir apporter leur petite touche très personnelle quand il s’agit de sortir le carton rouge.
Perso, je préfère sans hésitation la caméra à votre arbitrage ! ☺

Ceci étant, même si vous ne m'aimez pas beaucoup, ce que je peux concevoir, moi je vous aime bien quand même.

Lucile

@ Noblejoué | 30 avril 2018 à 15:01

Vous êtes charmant.
(Je ne me sens pas de mission pacificatrice. Je trouve que sur un blog politique, il est juste que les antagonismes s'expriment, si possible à la loyale. Mais parfois, c'est comme au football, les joueurs se roulent devant l'arbitre en grimaçant de douleur pour que l'adversaire récolte un carton rouge. C'est plus facile que de lui mettre un but.)

Ahmed Berkani

@ Savonarole (votre commentaire du 27 avril 2018 à 16:46)

De quelques commentateurs qu’on voit moins fréquemment sur le blog — ce qui en soi est une chose absolument indifférente —, vous écrivez, on ne sait pas bien pourquoi :

« Qui les regrette ? Levez le doigt… »

Regretter ? Un type entrevu sur un blog sur Internet ? Mais vous rêvez ! Vous-même, votre pseudonyme sera oublié (et non le personnage auquel vous l’avez emprunté, évidemment) et votre nom véritable lui-même ne dira rien à personne une semaine seulement après votre mort. En dehors des artistes sur lesquels le Temps s’est déjà prononcé, je ne vois pas qu’on regrette qui que ce soit. La tendance générale est à l’oubli, et rien ne peut l’enrayer. Et c’est tant mieux.

Anecdotiquement, c’est l’oubli que Renan place, avec l’erreur, à la racine du principe de nation. Vous voyez par là que l’oubli n’est pas seulement inévitable, il peut être aussi utile : c’est-à-dire que l’on peut en faire quelque chose.

Noblejoué

@ Achille

Voyons, Lucile n'a pas de référent ! Je ne nie pas avoir fait quelque peu saule pleureur et remercie les gens d'ici qui m'ont aidé quand je ne pouvais guère m’empêcher de laisser filtrer ce que je ne souhaite à personne. Mais il y a pire, bien pire que se plaindre ou être lyrique, attaquer les gens injustement, mais c'est, il faut le dire, beaucoup moins original. Faire preuve d'ingratitude, envers les gens du blog ou d'autres hors blog, peut-être pas une agression, mais plus injuste encore, est mal.

@ Lucile

Je vous remercie pour votre action pacificatrice et pour votre délicatesse.

Lucile

@ Achille | 30 avril 2018 à 08:10

J'ai cherché la définition de "référent" dans le dictionnaire, je ne vois toujours pas pourquoi vous affublez Robert Marchenoir de ce titre. On dirait que ça vous ennuie d'écrire son nom, mais pour les griefs, ça y va, avec, me semble-t-il, une tendance nette à l'exagération, bien que vous assuriez être calme. À toutes fins utiles, je vous signale que je ne suis pas le mur des lamentations.

Achille

@ Lucile | 29 avril 2018 à 22:59
« Nuit de la pleine lune (du 29 au 30 avril). Il y a de l'énervement dans l'air. »

Moi je suis très calme. Il semble que ce soit votre « référent » qui nous fait une petite crise de palu.
Il veut me faire taire maintenant, un comble. Lui qui a complètement phagocyté ce blog et nous balance son prosélytisme qui n’a rien à envier à celui d’un ayatollah iranien.
Il s’est littéralement approprié ce blog et donne les bons et surtout les mauvais points aux intervenants. C’est vrai que finalement il est drôle. Sur ce point je vous donne raison.

Lucile

Nuit de la pleine lune (du 29 au 30 avril). Il y a de l'énervement dans l'air.

Deviro

Zonzon n'aime pas Savonarole, et essaie de faire du Pagnol ou du Céline.
Marchenoir n'aime ni Achille ni personne d'autre, d'ailleurs.
agecanonix n'aime pas varilux.
Aliocha n'aime pas Savonarole.
Wil n'aime pas les stupidités des billets ou commentaires, (Philippe Bilger est dans le lot), donc j'essaie de faire gaffe...
Elusen déteste tout le monde et particulièrement Philippe Bilger. Mais il est malade et refuse de manger ses navets...
Breizmabro n'aime pas Savonarole, ni moi, ni Brigitte Macron.

Voilà pour aujourd'hui.

On va prendre entre amis quelques tranches de rosette avec un petit verre de Pomerol chacun.

Zonzon

Savourlagnole remonta de sa cave piqué et ravi. Il portait sous son bras une caisse de son vieux porto dont il se promettait de faire bon usage jusqu’à une heure avancée de la nuit. Il finit par arriver dans son quinzième étage et s’affala sur le premier pouf venu, face à ses larges fenêtres d’où il pouvait contempler le neuf-trois, ce cœur de France, de Saint-Denis à Senlis. De l’autre côté, au sud – forcément – il pouvait voir par temps clair jusqu’au minaret de Méséglise si cher à cet inverti du début de siècle qui en avait fait des descriptions redondantes autant qu’illisibles.

Savourlagnole était un peu las. Tous ces étages à monter, ce n’était plus de son âge. Car, bien sûr, l’ascenseur était en panne. A vrai dire on pouvait considérer qu’il était hors d’usage, définitivement. La société qui gérait la barre d’immeuble avait renoncé à toute intervention sur les lieux, cela aurait tourné rapidement à l’émeute. A son actif il faut lui reconnaître qu’elle ne cherchait plus à percevoir le moindre loyer.

Il avait débouché son premier flacon et s’apprêtait à le balancer, une fois nettoyé, par une de ses fenêtres. Son geste à venir provoquait son hilarité. Il se remémorait tous les objets qu’il avait vu défiler dès qu’au bas de l’immeuble stationnait un camion de pompiers, une ambulance ou une voiture de police : des réfrigérateurs, des cuisinières à charbon, des chambres à coucher complètes ! Il habitait un « quartier » où on savait rire.

Puis vint l’instant où il s’endormit. Des rêves échauffants se mirent à virevolter au travers de ses jonctions neuroniques dégradées. Le voilà dans un vaste appartement de la « Pedrera ». De son balcon il aperçoit une mer bleue et lisse, à y plonger direct. Il en a toujours rêvé de cette grande maison un peu dingue construite par des architectes dont le goût esthétique ne tenait pas dans une musette et commanditée par des seigneurs qui n’avaient pas éprouvé le besoin d’aller se formater chez Rothschild and Co. Des riches d’autrefois, des autochtones, des sédentaires, remplacés haut la main aujourd’hui par les milliardaires russes post-révolutionnaires et les bédouins suiffeux des pétrostans.

Tout à coup, venant des ramblas, une rumeur monta, emplit la pièce et se propagea dans cette matière spongieuse, d’un blanc sale [*], que notre héros utilisait parfois pour éviter des beignes trop violentes. Il eut le sentiment qu’on acclamait un brave, un hourvari joyeux et coloré caractéristique des peuples méditerranéens (du Nord). Il voulut savoir quel était le héros. On était en pleine campagne électorale. On promenait une immense photo du vainqueur. Il reconnut Valls. Il s’éveilla.

Immédiatement il perçut une sensation bizarroïde dans son membre inférieur gauche (toujours le gauche), lequel était devenu énorme, jusqu’à l’aine. Il ne pouvait plus s’appuyer sur sa jambe, encore moins se déplacer.

Durant son sommeil éthylique le cancrelat des profondeurs avait fait son œuvre.

Savourlagnole ne pouvait plus prendre son pied !

[*] qu’il ne faut pas confondre avec un sale blanc !

Robert Marchenoir

@ Achille | 29 avril 2018 à 08:23
"@ Herman Kerhost | 28 avril 2018 à 14:45"
"-- Ai-je tout compris ?"
"-- Non vous n'avez rien compris. Mais fallait-il s'attendre à autre chose ? Je crains fort que non, hélas !"

Allez-y, Achille. Expliquez-nous ce que tout le monde a compris de travers, incapables que nous sommes d'appréhender le génie de votre pensée informulée. Faites au moins ce geste de bonté, envers nous autres abrutis. Peut-être pourrons-nous, ainsi, progresser sur votre voie.

Vous êtes vraiment un troll, Achille, et dépourvu du moindre talent dans votre funeste discipline, en plus. Vous êtes même incapable de comprendre lorsque le moment est venu de vous taire.

On dirait un sale gosse de six ans mal élevé accompagnant ses parents chez des amis, et qui passe son temps à embêter les grandes personnes. Vous êtes retraité, c'est ça, j'ai bien compris ?

Deviro

@ Exilé | 27 avril 2018 à 20:54
de Savonarole à propos de Patrice Charoulet.
« Vous faisiez quoi sous l'Occupation ? »
---
"Nous pouvons imaginer qu'il aurait pu tenir dans les journaux de l'époque une chronique dans laquelle il aurait expliqué aux enfants sur un ton doctoral qu'il était très mal de critiquer les migrants d'Outre-Rhin, de se moquer d'eux, de les traiter de Boches ou de doryphores, de faire preuve de haine ou de racisme à leur encontre et pis encore alors que c'étaient des êtres humains comme les autres..."
---
Le pépé est né en 44...
C'est une "licence poétique" ou un autre truc ? je ne sais pas...

agecanonix

@ varilux | 28 avril 2018 à 19:21

Vous étiez employé de banque ou commercial dans une grande entreprise, pas de quoi fouetter un chat.
On vous paie combien pour la réclame du nouveau produit toxique Macron ?

Véronique Raffeneau

@ Duval Uzan
"Oui mais il y a des super criminels qui connaissent le droit même mieux que EDM."

Je ne pense pas que ce qui se joue dans une audience criminelle soit la maîtrise du droit.

Ce qui est débattu à l'audience est un dossier d'accusation. Ce qui est en jeu est la maîtrise ou non de ce dossier.

Dans l'affaire d'Outreau, emblématique au sens où elle a fait d'E.Dupond-Moretti une figure judiciaire très attachante, indispensable, ce qui a marqué nettement la différence est le fait qu'EDM maîtrisait dans le détail le dossier, quand l'accusation se contentait de reproduire et de relayer "le socle de vérité" en dupliquant la totale solidarité de vue de l'ensemble des acteurs judiciaires, avocats de la défense compris, qui sont intervenus dans le dossier.

EDM avait ainsi explosé une à une les invraisemblances qui tenaient lieu de réel. La pierre angulaire de l'accusation mettant en cause ceux que les médias, dupliquant à leur tour "le socle de vérité", nommaient complaisamment les notables, s'est effondrée.

Pour reprendre le billet, c'est bien parce que la parole de l'homme dans la vie non judiciaire était libre, vraie et courageuse que celle-ci à l'audience a marqué la différence.

Achille

@ Herman Kerhost | 28 avril 2018 à 14:45
"Ai-je tout compris ?"

Non vous n'avez rien compris. Mais fallait-il s'attendre à autre chose ? Je crains fort que non, hélas !

Giuseppe

@ varilux | 28 avril 2018

Moins limpide que ce que vous pensez...

20 Minutes par Caroline Vié
"On aurait aimé que son argumentation soit plus solide (...). Certains parlent de révisionnisme devant ce documentaire offrant davantage de questions que de réponses et laissant une impression de malaise généralisé."

La critique complète est disponible sur le site 20 Minutes

Le Monde par Jacques Mandelbaum
"[Un] film où un zeste de sensationnalisme côtoie une indifférence souveraine à la forme. (...) Un film qui met mal à l'aise."

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

La Croix par Emmanuelle Réju
"...le réalisateur n’apporte aucun fait nouveau qui n’ait été décortiqué en son temps par des centaines d’heures d’audience au cours desquelles ont pu s’exprimer, cette fois, l’ensemble des parties.
Et surtout, quel est son but ? Se faire le porte-voix des enfants victimes ? Faut-il pour cela insinuer que des personnes ont été un peu trop vite blanchies ? Dans ce cas, de qui parle-t-il et où sont ses preuves ? On les attendra longtemps. À la place nous est servie la thèse d’un improbable complot « politique » : l’affaire d’Outreau ne serait jamais que le fruit d’une manipulation visant à faire la peau des juges d’instruction."

La critique complète est disponible sur le site La Croix

Giuseppe

Un piètre avocat de lui-même, à tout prendre je comprends EDM incontournable.
Pépère rattrapé par Elkabbach sur son homophobie supposée, s'en est expliqué : il faisait allusion au fait que Trump était le tracteur de cette visite, la locomotive, Macron n'en étant qu'un wagon... Ouais, ouais.
J'ai ressenti un malaise de la part du capitaine de pédalo, perceptible, mais ce journaliste est toujours égal à lui-même, sa pugnacité se limite à des pointes en caoutchouc.

Pépère le nouveau conquérant ? C'est le nouvel os à ronger des médias, l'homme qui a déposé les armes sans combattre qui se couche comme le boxeur d'un combat truqué, se répand sans pudeur, voudrait-on nous en faire un nouveau Cassius Clay ?
Et dire qu'on nous l'avait vendu pour un grand stratège, chef des armées il était, plutôt camelot content de ses blagounettes, aveuglé par un public qui le trouvait génial, Macron dans la salle pour applaudir.

Ridicule de rancœur, frustré d'avoir été incapable de s'imposer, il ne digère pas d'avoir été un ersatz de président de la République, battu, éliminé, dont Benoît Hamon et sa victoire rend sa reddition encore plus douloureuse.

"Il faudra attendre un peu plus pour voir que Pépère a fait des choses"...

Oui, c'est vrai il a explosé le PS pour le plus grand bonheur d'un Macron en embuscade, et le désespoir des électeurs qui au fond sentaient sa mort politique prochaine ; ces mêmes électeurs qui ont éliminé sans coup férir un Manuel Valls qui n'a toujours pas compris qu'il n'était qu'un ministre de l'Intérieur.

EDM pour aider Pépère, la parole du patron, pas celle du rabougri.

varilux

Oui c'est parfaitement réussi... Il jubile mon voisin (très proche). Moi je suis dans le pays d'Aragon - pas très éloigné de Savonarole (vieille connaissance).
Non Savo ici ce n'est pas Maputo (tu m'as compris ?).

Pour le week-end :
Il vaut mieux faire envie que pitié.
Je trouve que beaucoup (trop) de commentaires sont d’une agressivité exacerbée.
Le président est à la tête d’une nation, responsable d’une grande partie du destin de 67 millions de personnes.
Il doit avoir reçu une formation du plus haut niveau, il doit être cultivé, ambitieux (dans ses objectifs), courageux, ouvert d’esprit, n’ayant pas peur du contact.
Il doit avoir confiance en lui car nous avons besoin d’avoir confiance en sa capacité à mener le pays.

Filloniste au départ, je suis devenu macronien, d’abord sans conviction puis aujourd’hui ravi qu’il nous gouverne.
Nous avons à mon sens le meilleur président depuis Giscard et je pense qu’il faut mettre de côté nos envies et jalousies malsaines et changer d’état d’esprit : si la France reprend confiance en elle-même, retrouve sa fierté, retrouve un cap, les investisseurs investiront et les chômeurs travailleront.

Si nous nous accrochons à nos vieux dogmes, les Roumains, Chinois, Allemands, Américains, travailleront à notre place.
C’est ce qu’il veut nous faire comprendre et c’est que nous devons comprendre.
J’ai lu quelque part que les gens de succès parlent des idées plutôt que des personnes.
Selon cet adage, je vous invite à vite cesser de commenter sa petite personne, et à dépasser votre niveau d’incompétence en traitant du fond de ce qu’il dit et de ce qu’il fait.

En vous lisant, je suis convaincu que le problème de la France, c’est vraiment les Français.

Ma petite expérience : en Amérique du Nord (5 ans), en Amérique du Sud (3 ans), en Chine et au Viêt Nam (7 ans), en Allemagne (14 ans)...

breizmabro

@ Wil 27 avril 2018 à 23:01

A l'impossible nul n'est tenu M. Wil ;)

Zonzon

« Merkel a aussi reçu une bise mais l’accueil de Trump était très loin de celui réservé à Macron »

Savourlagnole étant remonté de sa cave tant bien que mal, nous attendons impatiemment sa déclaration sur ces nouvelles embrassades ! Dérapera-t-il une nouvelle fois ?

anne-marie marson

@ Savonarole | 27 avril 2018 à 23:52
"En revanche ce qui m'inquiète c'est l'invasion de la Catalogne par des Français qui ne veulent plus vivre en France.
Ils se ruent sur l'immobilier."

C'est ce que je souhaitais faire, à cause du soleil et de nombreux appartement bradés à cause de la crise.
Mais ce n'est peut-être plus l'eldorado décrit ?

varilux

Un oubli, le comportement de Maître Dupond-Moretti dans l'affaire d'Outreau.
En cela il faut lire l'excellent ouvrage de Marie-Christine Gryson-Dejehansart : "Outreau la vérité abusée" et l'excellent documentaire de Serge Garde "Outreau, l'autre vérité". Depuis cette affaire et les révélations de ces différents auteurs, M. Dupond-Moretti m'apparaît comme un être humain beaucoup moins sympathique.

breizmabro

@ Savonarole 27 avril 2018 à 23:52
"Ce qui m'inquiète c'est l'invasion de la Catalogne par des Français qui ne veulent plus vivre en France"

"l'invasion de la Catalogne par des Français" !

Dites-moi pas qu'c'est pas vrai :D
J'ai dû louper un paragraphe quelque part vous concernant car j'en étais resté au fait que vous étiez un Français vivant en Catalogne.

Vrai ? Faux ?

Si c'est le cas, ce qui vous convient, à vous, ne devrait donc pas à d'autres Français ?

Naturellement je compte sur votre verve pour m'expliquer 'pourquoi' d'autres Français que vous ne peuvent, tels des moutons, se précipiter en Catalogne pour payer moins d'impôts qu'en France depuis le sacre du dieu Macron :D

Adéo ;)

duvent

@ Wil
"Quand je lis les billets de M.Bilger ou les commentaires, je pourrais quasiment décortiquer toutes les phrases et montrer les stupidités des auteurs. Mais c'est un tel boulot que c'est sans fin.
C'est les Danaïdes."

Vous pourriez...

@ Robert Marchenoir
"Je crée le hashtag : #MeTooIAmAMarchenoirVictim."

Voyez-vous ça ! Inscrivez-moi, je vous en prie, et ajoutez à votre liste non exhaustive que mes roses se fanent, y êtes-vous pour quelque chose ?
Si oui, je vous envoie sur-le-champ mes justificatifs (Truffaut et Jardiland), un prompt remboursement m'obligerait, avec je m'offrirai du muguet !

Herman Kerhost

@ Achille | 27 avril 2018 à 22:53

Résumons donc.
Vous lisez ce que vous dites ne pas lire, commentez ce sur quoi vous jurez ne plus commenter, et maintenant, vous nous dites que la lecture des commentaires de monsieur X (que vous ne lisez plus !) ne vous perturbe pas plus que ça et que "ça (vous) en touche une sans faire bouger l'autre".

Ai-je tout compris ?

caroff

@ Robert Marchenoir 2h52
"Un autre monde est possible. Un monde plein de robinets d'eau tiède et de resucées du journal de 20 heures, torchées en cinq minutes, un monde avec un Internet plus safe, un Internet citoyen, un Internet Marchenoir-free. Tous.tes ensemble.s (?), nous pouvons y arriver."

Il y a en effet beaucoup de paraphraseurs de Philippe Bilger ou d'éditorialistes inodores et sans saveur (ce que n'est pas notre hôte) qui sévissent sur ce blog. D'où une idée très simple : ne pas lire Marchenoir si vous êtes incommodés par le piment de ses interventions ou le poivre, parfois en excès, dont il parsème ses écrits...
Pour ma part, je savoure, même si mon estomac m'invite à la tempérance.
Mais la dilution des alcools forts ne conduit qu'à l'endormissement des neurones !

Robert Marchenoir

Je crée le hashtag : #MeTooIAmAMarchenoirVictim.

Marchenoir n'a pas été à 100 % d'accord avec l'un de vos commentaires ? Il y a deux ans et demi, vous avez été vexé de ne pas avoir trouvé le bon argument pour lui river son clou ? Soyez nombreux.ses à apporter vos témoignages !

N'hésitez pas à fournir arrêts de travail pour hausse de tension, photos de votre visage en pleurs après que Marchenoir a réduit vos préjugés en poussière, enregistrements des ricanements de vos petits-enfants voyant la façon dont vous vous êtes fait lessiver sur Internet, papiers de divorce pour les maris abandonnés par leur épouse qui ne supportait plus de vivre avec une lavette incapable de défendre son point de vue chez Bilger...

N'oubliez rien. Si, énervé par un post de Marchenoir, vous avez, par distraction, marché sur la queue du chat, demandez un certificat au vétérinaire.

Un autre monde est possible. Un monde plein de robinets d'eau tiède et de resucées du journal de 20 heures, torchées en cinq minutes, un monde avec un Internet plus safe, un Internet citoyen, un Internet Marchenoir-free. Tous.tes ensemble.s (?), nous pouvons y arriver.

Savonarole

@ Claude Luçon | 27 avril 2018 à 20:07

Manuel Valls à Barcelone ? Je n'y crois pas beaucoup.
Quant à revenir en France, jamais.
En revanche ce qui m'inquiète c'est l'invasion de la Catalogne par des Français qui ne veulent plus vivre en France.
Ils se ruent sur l'immobilier.

Catherine JACOB

« C'est tout de même EDM qui un jour a souligné qu'il était normal que la justice acquitte un innocent mais qu'acquittant un coupable elle était encore plus admirable ! Est-il abusif de deviner, dans cette provocation assumée, la preuve que dans ses délibérations intimes EDM n'a pas dû être toujours égaré par les prétendues protestations d'innocence de ses clients ? »

De l’acquittement :
A mon sens, la Justice n’acquitte jamais de coupables mais uniquement de présumés innocents dont la culpabilité n’aura pas pu être établie et qu’il convient en effet dès lors d’acquitter à peine de trouble à l’ordre public !
Si l’on admet que la Justice acquitterait des coupables alors ce serait la porte ouverte à tous les justiciers de bazar ainsi qu’également au trouble à l’ordre public chaque fois que tout un chacun estimerait détenir la vérité, et une vérité qui serait contraire à la vérité établie devant une cour de Justice, il pourrait se croire habilité à s’y substituer à sa guise.

Voyez en Espagne où « la requalification d'un viol en abus sexuel fait descendre des foules de femmes dans les rues ».

C’est l’honneur de la Justice de juger selon les lois existantes applicables. Lorsque celles-ci posent problème comme c’est apparemment le cas de l’application de celle qui fait descendre les Espagnoles dans la rue, c’est l’honneur d’un pays de les reconsidérer.

Savonarole

@ Michelle D-LEROY | 27 avril 2018 à 18:12

Vous avez sans doute raté l'épisode où Russia Today et Sputnik ont lancé l'insinuation que le mariage de Macron avec une femme de 65 ans était un écran de fumée et qu'il était probablement homosexuel.
L'andouille de Tulle (Tulle en Corrèze, sans contrepèterie), reprend la notion de "couple" avec Trump, pour trouver que Macron y jouerait un rôle "passif", si vous n'avez pas compris le lien, c'est que vous n'êtes pas coquine pour deux sous.

Aliocha

Mince, voilà frère Savo contaminé, l'alcool, la solitude, les églogues qu'il ne lit pas mais qui l'inspirent, le bric-à-brac des trucs mal digérés, et le voilà qui saute en gerbe majuscule, et se prend pour la coccinelle de Gotlib dans le cartoon de Marchenoir.
Vais vite aller rejoindre Dulcinée et sa peau sous les draps, plutôt que me faire enrôler sous les drapeaux !
Et une, deux, anciens combattants...

Duval Uzan

Il n’y a pas de "super avocats" il n’y a que de "super payeurs"...

« Donne-moi ci et je te donne ça », voilà comment ça marche.

Patrick Dils serait encore en prison sans sa mère.

Les justiciables ont intérêt à se défendre seuls, le mieux c’est de dire la vérité...

On ne peut que déplorer que le justiciable n’ait pas le droit de lire son dossier...

Wil

Quand je lis les billets de M.Bilger ou les commentaires, je pourrais quasiment décortiquer toutes les phrases et montrer les stupidités des auteurs. Mais c'est un tel boulot que c'est sans fin.
C'est les Danaïdes.

Wil

"Au-delà de l'enthousiasme corporatiste obligatoire"

Je ne savais pas que ce genre d'enthousiasme existait. C'est intéressant.

Donc, si on comprend bien, il y a dans la justice en général ou dans la magistrature si c'est différent, un corporatisme, ça on le savait déjà après le mur des cons et même avant ça, mais il est non seulement enthousiaste (YOUPIIII ! Vas-y brother, t'es trop cool, c'est son 50e passage devant le tribunal des mineurs et tu lui mets trois mois avec sursis ? HIGH FIVE MON POTE ! la fête ce soir chez moi OK ?...) mais en plus obligatoire donc c'est un fascisme.
Pitoyable.

Achille

@ Patrice Charoulet | 27 avril 2018 à 15:19

Pour ne rien vous cacher cher Patrice Charoulet, les éructations de RM et les aboiements de son roquet Herman ne me tourmentent pas au point de me sentir l’âme d’un martyr.
Comme disait Jacques Chirac qui avait des formules souvent graveleuses "Ça m'en touche une sans faire bouger l'autre".

Giuseppe

EDM a-t-il du talent ou est-il simplement intelligent ? "Persévérant et entêté" dit notre hôte, j'ai relu ce billet qui m'intriguait sur la personnalité de cet avocat, à aucun endroit je n'ai trouvé la canne blanche de Topor dans "Mémoires d'un vieux con" : la canne blanche qui est le talent de l'intelligence.

Peut-être me trompé-je, difficile à dire, on retient ici me semble-t-il son volume oratoire porté par son physique, sa puissance à être reconnu, à défendre, "le patron" qui cannibalise son talent, sans doute est-ce voulu de sa part, l'un débordant l'autre ?

Je n'y ai pas ressenti ce qu'un jour J6M (JeanMarieMessierMoi-MêmeMaîtredu Monde) a fait de sa canne pour passer outre un guet-apens tendu par des personnes qui attaquaient son management, la finalité n'étant pas la même il est vrai.

Duval Uzan

@ Véronique Raffeneau | 27 avril 2018 à 07:32
"Je veux bien qu'EDM soit un super-héros de l'acquittement, mais franchement on peut aussi se dire qu'en face, l'accusation n'a simplement pas réussi à démontrer de façon décisive la culpabilité."

Oui mais il y a des super criminels qui connaissent le droit même mieux que EDM.

Exilé

@ Savonarole
« Vous faisiez quoi sous l'Occupation ? »

Nous pouvons imaginer qu'il aurait pu tenir dans les journaux de l'époque une chronique dans laquelle il aurait expliqué aux enfants sur un ton doctoral qu'il était très mal de critiquer les migrants d'Outre-Rhin, de se moquer d'eux, de les traiter de Boches ou de doryphores, de faire preuve de haine ou de racisme à leur encontre et pis encore alors que c'étaient des êtres humains comme les autres...

semtob

Cher Philippe,

Quand le chemin de la pulsion orale amène à la jouissance, cela interroge.

Nous nous souvenons d'un Patrick Dupont, grand danseur étoile qui menait son art à la jouissance et avait exposé un membre épanoui et libéré lors d'un boléro célèbre. Pulsion d'emprise. Sensation kinesthésique explosive.
La jouissance en plaidant, la jouissance en dansant ouvre une sublimation qu'il faut encourager.
S'il faut enfoncer certaines notions clés dans l'esprit de la justice et que chacun néglige y compris de grands juristes, Maître Dupond-Moretti ne perd pas une seconde de communication pour rappeler et rappeler ce qui est fondamental.

Tout homme est un homme. Tout homme a le droit à un procès équitable. La justice ne doit pas être sous la pression des médias.La justice doit être apolitique.
Ce discours choque notre époque qui est à la fois le règne de l'émotionnel et de l'indifférence.
Mais la justice doit garder ses principes, sa raison, sa cohérence.
La justice doit s'interroger et interroger car les lois sont violences faites aux hommes et humanisées par les hommes.

Eric Dupond-Moretti est un grand avocat de ce début de siècle, un coup de tonnerre chez les chroniques du droit, chronique au sens d'asilaire, de corps recroquevillés.
S'il faut faire comprendre à la population que la justice ne peut pas se faire sans défense, sans doute, sans raison, sans principe, il est nécessaire que des incarnations du droit vivant dépassent le déplorable mur des cons et transmettent les valeurs du droit.
françoise et karell Semtob

Mitsahne

Pour être convenablement considéré par la gent journalistique et les discoureurs accrédités du petit monde qui pense, il était fort bien vu d’avoir eu un grand-parent mort à Auschwitz (avec bonus s’il était juif) ou d’être issu d’un milieu dit modeste. Le sommet de la respectabilité est aujourd’hui atteint quand on peut se dire « fils de femme de ménage » et double bonus si le père était absent.

Ce n’est pas que je veuille diminuer le mérite de ceux qui ont réussi malgré une adversité d’origine mais c’est le choix de ‘’femme de ménage’’ qui m’irrite un peu, comme si ce métier contenait toute la misère du monde et reflétait le dernier état possible de la condition humaine. Par respect pour ceux qui exercent un métier encore beaucoup plus dur et quelquefois même avilissant je ne les citerai donc pas. La cruauté serait de citer, en revanche, tous ceux qui sont issus de grandes familles, de noms célèbres, de reines de beauté (élevées au grade de muse quand elles ont été la maîtresse d’un peintre ou d’un écrivain), de richissimes financiers, de grands noms politiques figurant dans les dictionnaires, et qui sont devenus des faillis, des déchus, des ratés, des taulards, ex-ministres poivrots, penseurs-bidons, faux-culs patentés et donneurs de leçons en jouant les pères nobles.

Le coup-de-pied-au-cul n’est pas qu’un article de vente aux enchères (Bécaud).
Je suggère qu’à la place des recommandations à cinq milliards de l’illuminé Borloo on organise la formation de sections de coups-de-pieds-au-culeurs qui seraient appelées ‘’prodigants’’. Toutefois cette profession reconnue serait interdite aux hommes politiques et hauts fonctionnaires considérés plutôt comme ‘’méritants’’.
Les faiseurs de listes pourraient se retrouver dans la deuxième catégorie pour avoir écrit « j’attire votre attention sur le fait qu’il faudrait que vous pied-au-culassiez… ».

Claude Luçon

@ Savonarole | 27 avril 2018 à 16:46

Re votre note à Patrice Charoulet.
Là vous m'étonnez !
Ce n'est pas du Savonarole normal !
Vous êtes en rogne ?
Je n'y vois que deux raisons :
1. vous n'êtes pas sur sa liste :)
Jalousie ? peut-être, après tout vous êtes au pays de Carmen. Mais quand même peu probable !
2. la perspective d'avoir Manuel Valls comme maire de votre ville :(
Je penche plutôt vers cette deuxième. Quitter la France pour vous installer à Barcelone et, patatras, un ancien Premier ministre de la République française va bientôt être votre patron avec, peut-être, l'idée d'annexer la Catalogne au nom de la France.
A s'en préparer à déménager !
Pas en France surtout !
Les conducteurs de trains s'y prennent pour des cheminots, des gens qui mouraient pour leur patrie autrefois, et des pilotes d'avion qui se prennent pour des astronautes et veulent des salaires astronomiques alors que tout ce qu'ils veulent vraiment est récupérer les sous du gouvernement qui, cavalièrement, vient de sabrer nos retraites.

Hans et Gretelle

Bof... Dupond-Moretti aime à pointer la déliquescence des tribunaux, il oublie celle de la corporation des avocats.
Légitimes vu leurs diplômes à gagner en libéral pas plus de 500 euros par jour pour la plupart, en gros, 50-60 euros de l'heure comme pour un toubib, quand on sait que n'importe quel recours à l'avocat coûte 1000€, on pourrait estimer qu'il bosse deux jours sur le dossier.
Or il n'y consacre que quelques minutes, et une grosse part du boulot est confiée à la secrétaire juridique du cabinet.
-> Tribunaux-avocats, question déliquescence, c'est bonnet blanc et blanc bonnet.
-> s'il veut supprimer l'ENM, c'est curieux qu'il ne soit pas aussi exigeant pour sa corpo.

Hors sujet : un essai sur la nouvelle fracture culturelle.
- La tendance radicale enquête auprès des lycéens (PUF).

Des sociologues montrent le clivage existant sur le plan des valeurs entre les jeunes musulmans de France et le reste de la jeunesse. INQUIETANT.

1) 80/100 des musulmans donnent raison à la religion contre la science pour expliquer la création du monde.
2) 29/100 considèrent que le rôle de la femme est de s'occuper de la maison et des enfants.
3) certaines orientations sexuelles massivement condamnées par les musulmans.

Que fait-on ?

Michelle D-LEROY

Eric Dupond-Moretti joue à fond son rôle de défenseur, il cherche le moindre détail pour semer le doute dans la tête des jurés. C'est un métier et il en est un artiste. Défendre même s'il sait avec plus ou moins de certitudes que celui qu'il défend est un meurtrier. Il est là pour le faire acquitter ou du moins alléger sa peine un maximum. Pleinement le rôle de l'avocat, défendre assassins ou victimes avec la même pugnacité sans états d'âme.

Et, lorsqu'il défend le pire assassin, il n’apparaît pas comme quelqu'un de détestable aux yeux de l'opinion, parce qu'il parle fort, juste et sans détours. Il est au barreau ce que Philippe Séguin était à la politique. Même si on n’est pas d'accord avec eux, on les considère parce qu'ils ont une présence physique et un bagout convaincant, ferme et à la portée du simple citoyen.

@ Savonarole

Pourquoi faut-il que de nos jours, on détecte des soupçons d'homosexualité dans la moindre phrase ? "Le couple Trump/Macron, ce dernier avait le rôle passif". Et ?
Si on pense à cela c'est qu'en réalité déjà on a un doute soi-même.
Par le passé, beaucoup de rencontres de Présidents de gabarits différents ont pu générer différents commentaires, mais jamais on ne suggérait l'homosexualité de l'un ou l'autre. L'homophobie et le racisme, les deux soupçons empoisonnants de notre époque qui deviennent insupportables.

En ce qui concerne François Hollande, je ne suis pas socialiste et je n'ai personnellement jamais voté pour lui, je n'ai jamais manqué sur ce blog de critiquer son action, plutôt de critiquer son inaction. Indécis et menant une politique incompréhensible, il n'était certes pas fait pour être Président.
Néanmoins, il l'a été pendant cinq ans et aujourd'hui, il a écrit un livre pour défendre son bilan et il a de la rancœur envers le jeune Macron, cela me paraît assez normal. Une réaction profondément humaine.
Qu'il encense Macron me paraîtrait étonnant et invraisemblable.

Emmanuel Macron n'est pas parfait d'autant que sa belle éloquence et sa stratégie de communication ne pourront longtemps se substituer aux actions réellement efficaces de sa politique, les Français béats d'admiration se réveilleront tôt ou tard pour constater encore une fois un bien piètre bilan.

Je vois à l'instant son annonce pour la création d'une fondation pour la mémoire de l'esclavage... exactement le genre d'annonce jupitérienne pour faire plaisir à un groupe de Français. L'art et la manière de briller à bon compte mais clivant.

Michel Deluré

@ Jérôme 27/04 10:33

Soulevant le problème du doute, vous acceptez l'idée que celui-ci conduise jusqu'à l'acquittement d'un justiciable pourtant coupable. C'est le tout ou rien.

C'est, me semble-t-il, oublier que si l'incertitude pèse sur la culpabilité d'un justiciable, elle pèse aussi forcément sur son innocence. Nous ne sommes peut-être pas sûrs que ce justiciable soit coupable, mais nous ne sommes pas pour autant certains qu'il soit innocent.
Que l'on s'offusque qu'un innocent soit incarcéré alors qu'un doute subsiste quant à sa culpabilité est normal, mais ne doit-il pas en être de même si un coupable est à l'inverse remis en liberté parce que, dans ce dossier aussi, un doute existe ?

C'est en fait en arriver à soulever la question de savoir si rendre un jugement, c'est rendre la justice.

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