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08 juillet 2018

Commentaires

caroff

@ Ange LERUAS | 12 juillet 2018 à 19:25
"Mais hélas ceci n'est pas conforme à notre dicton ''pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.''"

Souvent, dans les colloques, un débat est prévu avec la salle. Parfois un individu prend le micro et au lieu de poser une question se rapportant à la communication d'un des participants, il se perd dans d'absconses considérations.
Vous me faites irrésistiblement penser à ce genre de personnage auquel on a juste envie de dire :
"Merci, j'espère que vous aurez ailleurs l'écoute que vous méritez !!"

Robert Marchenoir

@ Noblejoué | 12 juillet 2018 à 00:37
A Ange Leruas, l'économiste méconnu : "Vous excitez ma compassion."

La vache ! Même moi, je n'aurais pas osé...
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@ Valery | 12 juillet 2018 à 00:27
"Quand même, combien de ses disciples [de Jared Taylor] seront assez honnêtes pour ne pas tomber dans le piège des préjugés et stéréotypes au moment où ils seront emmenés à juger quelqu'un d'une couleur de peau différente ?"

C'est vous qui nous reproduisez, pour la millionième fois, à la suite de millions de personnes, les "préjugés" et les "stéréotypes" des ennemis de la science. Ces derniers s'imaginent qu'on peut remplacer le savoir par les bons sentiments.

Vous connaissez Jared Taylor et American Renaissance, vous n'avez donc, si je puis dire, pas l'excuse de l'ignorance.

Vous dites : "Je pense que cette histoire de QI devrait être abandonnée et oubliée, pour le bon fonctionnement de l’humanité tout entière [...]. L’égalité des droits ne tire pas son jus du niveau d'intelligence, etc."

C'est aussi pertinent (et intelligent, si je puis me permettre), que de dire : "Je pense que cette histoire de mètre devrait être abandonnée et oubliée, pour le bon fonctionnement de l’humanité tout entière. En effet, le mètre est une mesure de longueur, certains hommes sont plus hauts que d'autres, et les petits risqueraient d'être humiliés par ces grandes asperges qui croient si malin de promener leur squelette disproportionné sous le nez de tout un chacun."

"De surcroît, il est prouvé [ceci est exact, au passage] que les hommes grands réussissent mieux dans la vie, ont une position sociale plus élevée, sont plus riches, etc. Or, l'égalité des droits ne tire pas son jus de la taille de tout un chacun, la réussite des grands est intolérable, il faudrait les raccourcir à la naissance, etc."

L'intelligence existe, c'est une qualité perceptible de l'homme. Cela est une vérité d'évidence depuis que l'espèce humaine existe. L'intelligence est utile, voire précieuse -- même remarque. L'intelligence varie d'un être humain à l'autre -- idem.

Si vous n'êtes pas d'accord avec ces axiomes, autant prétendre que vous êtes une cafetière, et entreprendre de discuter avec le fer à repasser qui se trouve dans le placard.

Je veux bien qu'on remette tout en cause. C'est amusant. Les enfants en bas âge passent leur temps à demander : pourquoi ? pourquoi ? pourquoi ? Mais, passé l'âge de raison, il conviendrait d'admettre qu'on ne peut vivre en société, ou vivre tout court, sans tenir compte un tant soit peu de la réalité.

Vous pouvez exprimer votre indignation à l'idée que l'homme ait besoin d'oxygène pour vivre, mais si vous entreprenez de tenter de vivre sous l'eau, je crains que vous ne restiez pas suffisamment longtemps à nos côtés pour avoir le loisir de nous convaincre de votre théorie.

Au demeurant, l'existence, l'utilité et la variabilité de l'intelligence d'un individu à l'autre ne sont pas seulement des évidences. L'homme étant un être, hum... intelligent, il a cherché à confirmer par la raison ce qui lui était manifeste par sa sensibilité. Et il y est parvenu. Cela s'appelle la science.

De même, il est manifeste, depuis la nuit des temps, que si vous vous jetez du haut des falaises de Douvres, vous ne risquez pas de remonter vers le ciel, et que la probabilité que vous perdiez la vie est assez proche de 100 % -- même si vous êtes incapable de faire la différence entre un pourcentage et un ornithorynque.

Malgré tout, il a fallu assez longtemps pour que l'homme explique pourquoi, découvre la gravitation, établisse les lois mathématiques qui la régissent, etc. Maintenant que c'est fait, vous pouvez toujours envoyer les troupes nazies brûler les livres de Newton si ça vous chante -- et même ceux d'Einstein, ce qui serait pertinent au carré --, cela ne vous empêchera pas de vous tuer si vous vous jetez du haut des falaises de Douvres.

Le QI, ce fameux quotient intellectuel d'où vient tout le mal, n'est qu'une manière de mesurer l'intelligence. Croire qu'on peut supprimer la chaleur et la froidure en interdisant les thermomètres, c'est le genre de chose qui a cours au sein de certaines sociétés particulièrement arriérées -- dont je vous laisse rechercher, et nous communiquer, la couleur de peau, puisque celle-ci semble vous obséder.

Chez nous, je veux dire "en 2018", comme disent les gauchistes, en Europe occidentale, en Frônce, pays de la Sécurité sociale que le monde entier nous envie, ce genre de sornettes n'a pas sa place.

Depuis les années 1970 environ, une véritable superstition a envahi l'espace médiatique occidental, pour ne pas dire un véritable terrorisme intellectuel : il serait néfaste de mesurer l'intelligence, et d'ailleurs ce serait impossible, et d'ailleurs l'intelligence n'existerait pas vraiment -- tout le monde serait intelligent, mais diposerait d'une intelligence "différente".

Il faudrait savoir. Laquelle de ces trois propositions est vraie, et pertinente à la fois ? Discuter de la nocivité éventuelle de mesurer quelque chose qui n'existe pas, c'est se moquer du monde, il me semble.

On reconnaît là la méthode de désinformation gauchiste bien rodée depuis des décennies. Exemple : les mensonges successifs qui nous ont été servis, depuis des lustres, pour nous faire avaler de force (et par ruse) l'immigration de masse. Je ne me lasse pas de citer ce petit chef-d'oeuvre du blogging mondial dû à Fromage Plus, dont le site est hélas en sommeil : Résumons. Neuf ans déjà ! Cette description parodique de la méthode de déplacement subreptice de la cage de buts à roulettes (© ma pomme) n'a, hélas, pas pris une ride.

Mais revenons à cette maudite intelligence. Cela fait un bon siècle que les savants étudient l'intelligence humaine, sa nature, son utilité et la façon de la mesurer. Des centaines de spécialistes ont consacré leur vie entière à cette tâche. Ils ont publié, ce faisant, des dizaines de milliers d'études, d'articles de revues scientifiques et de livres universitaires. Ils ont consacré des centaines de milliers de pages, peut-être des millions, à ces recherches.

Comme tous les scientifiques, ceux qui se sont spécialisés dans cette entreprise connaissent, entre eux, de nombreux désaccords, qui donnent lieu à d'interminables débats et à la formation d'écoles différentes vouées à se crêper le chignon (comme sur les blogs, mais de façon plus civilisée).

Cependant, il existe quelque chose qui s'appelle le consensus scientifique. Parmi tous ces gens dont personne n'a entendu parler, qui sentent mauvais et qui passent leur temps à se jeter leurs bouquins à la tête, l'écrasante majorité est néanmoins d'accord sur les points suivants :

1. Il existe bel et bien un facteur général qui caractérise les capacités cognitives, et ce facteur est variable d'un individu à l'autre.

2. Tous les tests standardisés existants, employés pour évaluer l'aptitude aux études scolaires ou universitaires, ou bien la réussite à ces dernières, permettent de déterminer ce facteur général dans une certaine mesure. Mais les tests de QI spécifiquement conçus dans ce but sont ceux qui le déterminent avec la plus grande précision.

3. Les chiffres du QI mesurent bien, en première approximation, ce que le langage courant désigne sous l'appellation d'intelligence.

4. Le QI d'un individu donné, passé la première enfance, est à peu près immuable tout au long de la vie.

5. Rien n'a jamais permis de démontrer que les tests de QI, s'ils sont administrés dans les règles, fournissent des réultats biaisés en fonction du statut social, de la richesse, de l'origine ethnique ou de la race.

6. Les capacités cognitives sont largement héréditaires, dans une fourchette comprise entre 40 % et 80 %. (J'ai cité, ici, une étude récente qui évalue cette fourchette entre 50 % et 80 %.)

A noter que le terme QI désigne le résultat chiffré d'un test synthétique, quel qu'il soit, destiné à mesurer les capacités cognitives générales de l'individu. Depuis l'apparition de ce concept, la recherche a conduit à identifier un facteur plus précis, appelé le facteur g. Ce chiffre, résultat de tests particuliers, a pour propriété de refléter de façon remarquablement précise ce que le langage courant désigne sous le vocable d'intelligence, et de prédire, de façon également remarquablement précise, la réussite sociale d'un individu donné.

Les six points que j'ai mentionnés sont extraits d'un livre effroyablement "raciste" et "nauséabond", qui porte le titre insoutenablement nazi de... La Courbe de Gauss. En anglais (car il n'est évidemment pas traduit), The Bell Curve, de Richard Herrnstein et Charles Murray.

Comme on le voit, pas le moindre four crématoire à l'horizon. Sous-titre : Intelligence et structure de classe dans la société américaine. Désolé, les chabichous gauchistes (et pipoteurs "anti-racistes" de tout poil), toujours pas de "couleur de peau" en vue, nul lynchage raciste à se mettre sous la dent -- les "filles de victimes de la barbarie nazie" en seront pour leurs frais.

Certes, la démarche scientifique étant ce qu'elle est, c'est-à-dire ne s'arrêtant pas aux préjugés racistes des "anti-racistes" proclamés, qui hurlent au meurtre dès qu'on parle de races ou d'ethnies, il figure un chapitre, dans ce livre, intitulé : Différences ethniques et capacités cognitives.

Je laisse quelques minutes aux gauchistes de droite pour qu'ils aillent se faire leur injection de padamalgam de toute urgence.

Néanmoins, il comporte également une section entière appelée... j'ose à peine l'écrire, tellement c'est obscène... Vivre ensemble.

Incidemment, l'un des deux auteurs du livre, Richard Herrnstein, est un Juif d'origine hongroise. Peut-être certains membres de sa famille ont-ils été, eux aussi, "victimes de la barbarie nazie" ?

The Bell Curve date de 1994. Depuis, l'écrasante majorité des études scientifiques ont confirmé son contenu. Le paradoxe est que ce livre, non seulement ne trouverait, sans doute, plus d'éditeur s'il était proposé à la publication aujourd'hui, mais que ses auteurs n'auraient même pas pu l'écrire -- car il faut bien manger, pendant que l'on écrit.

Le socialisme a toujours exterminé ses ennemis par la faim (voir Staline, Hitler, Mao, Maduro...). Le socialisme soft contemporain, même celui qui vote "à droite", leur coupe les vivres. C'est moins salissant, et cela permet à ses promoteurs de roter tranquillement avant d'aller se coucher, sûrs de faire partie du Bon camp, le camp des "anti-racistes".

Non seulement le marxisme culturel a réussi à imposer, depuis quarante ans, dans la sphère médiatique et politique, une prétendue "sagesse populaire" qui est à l'exact opposé de la vérité scientifique, mais d'innombrables universitaires dévoyés ont trahi leur mission, en exploitant leur renommée (ou simplement leur poste) pour soutenir la désinformation a-scientifique. On mentionnera, parmi eux, les ineffables Stephen Jay Gould (militant gauchiste dès sa jeunesse) et Axel Khan (communiste) : deux "grandes marques" du prêt-à-penser "anti-raciste" et politiquement correct -- mais la liste est interminable.

La plupart des idoles "intellectuelles" des gauchistes se permettent d'intervenir dans des sujets où elles sont totalement incompétentes. Le fameux Stephen Jay Gould, si souvent invoqué par le gang des anti-intelligents, n'a nullement consacré sa carrière à étudier l'intelligence humaine et sa mesure : il est spécialiste des fossiles, ce qui n'a rien à voir.

En revanche, quand il était jeune homme, il a réussi, à force de manifestations, à faire fermer un coiffeur américain, qui refusait, fort légitimement, de couper les cheveux des Noirs, au motif que leur cheveux sont différents, ce qui exige un savoir-faire spécifique. C'était dans les années 1960, déjà...

Depuis, on a fait des "progrès", et ce sont les pâtissiers qui sont traînés en justice, lorsqu'ils refusent de confectionner des gâteaux de "mariage" pour les homosexuels. Les casse-pieds gauchistes ne seront jamais satisfaits : ils trouveront toujours de nouvelles victimes à qui empoisonner la vie.

De nos jours comme sous l'URSS, dans la plupart des universités occidentales, il est des sujets qu'il vaut mieux ne pas étudier, à moins d'épouser les thèses gouvernementales. Si vous vouliez faire une carrière d'agronome en Union soviétique, il valait mieux ne pas contester les sornettes de Lyssenko.

Les savants qui ne veulent ni compromettre leur éthique, ni préparer un avenir de pauvreté à leurs enfants, sont contraints de se réfugier dans la sexualité des papillons. Et encore, je leur conseille de vérifier auparavant ce que pensent Nicolas Hulot et Marlène Schiappa sur le sujet.
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Note : la réflexion de Valery ci-dessous montre bien l'ignorance radicale des notions scientifiques de base qui président à la plupart des discussions bien-pensantes sur le QI :

"L'impasse avec les tests de QI c'est qu'il délimitent une note moyenne, mais ils ne peuvent pas délimiter les extrêmes car pour cela il faudrait tester la totalité des individus. Ce qui veut dire qu'un blanc pris au hasard pourrait être plus intelligent que des millions d'asiatiques, ainsi qu'un noir pris au hasard pourrait être plus intelligent que des millions de blancs."

Il est manifeste, à la lecture de ces lignes, que Valery ne possède pas la moindre notion de statistique. La statistique est une branche des mathématiques. Les mathématiques ne sont pas une question d'opinion, mais de science. On ne peut pas discuter du QI, c'est-à-dire de la mesure de l'intelligence, si l'on n'a pas fait l'effort d'apprendre les bases élémentaires de la statistique. Quelques heures suffisent, mais elles sont nécessaires.

Ce commentaire étant déjà fort long, je ne réfuterai pas, cette fois-ci, l'assertion fallacieuse que je viens de citer. Sinon pour dire une chose : quiconque ne comprend pas pourquoi elle est fausse n'est pas qualifié pour intervenir dans une discussion sur la validité du QI, et de sa mesure.

Noblejoué

@ Mary Preud'homme
"Qui vous dit que les Indiens (ou plus exactement Amérindiens) et les Noirs de toutes origines auraient besoin de vous pour les défendre ? Comme s'ils n'y suffisaient pas eux-mêmes..."

Par contre, ils ont besoin de vous.

Je prends la balle au bond, défendez-les donc, enfin, à votre manière... J'estime que toute personne en difficulté, et par exemple, dominée, a besoin de l'aide que quiconque de RESPECTUEUX, ce que je suis, jamais à me penser mieux qu'eux ou vouloir décider à leur place, peut lui apporter.

Je ne crains pas d'avouer mes manques et mes dettes, je ne crains pas de dire que pour faire avancer quelque cause qu'on défende, il faut rassembler. Vous croyez qu'il ne faut pas encourager les bonnes volontés et trouver des consensus pour... avancer ?

On peut se demander qui a perdu le nord, vraiment, vous confondez être en quête et être perdu.
Grossière erreur, comme le dit Tolkien "Tous ceux qui errent ne sont pas perdus".

Mais je suis du genre à me laver les mains comme Pilate et les ratons laveurs, "méchant" comme dirait Corto Maltese quand on le cherche, parfois, et donc, je vous abandonne vos protégés.
Qu'on n'essaie pas de me les refiler surtout, gardez-en pour toujours toute la charge, surtout.

L'inconvénient d'avoir le sens du devoir, c'est qu'on a des soucis, l'avantage des gens qui veulent tout contrôler, c'est qu'ils n'ont... qu'à le faire.
Tout s'équilibre.

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@ Ange LERUAS | 12 juillet 2018 à 19:25
"Avez-vous déjà entendu de tel propos tenus par nos éminents économistes à qui vous me demandez ''d'aller me faire juger'' et s'il le font positivement fait qu'ils ne sont plus éminents ni distingués.
Je pense sincèrement que vous êtes plus enclin à un jugement objectif qu'eux et encore beaucoup susceptible de changer des savoirs appris alors qu'ils peuvent, comme vous dites, être réfutables."

Je ne dirais pas "faire juger". C'est juste que la science se fait certes par rupture, mais beaucoup par reconnaissance par les pairs.
Et qu'à Rome, comme dit l'autre, on fait comme les Romains, pour l'avancement de sa cause, quelle qu'elle soit.

Mais je n'insiste pas. Je l'aurais fait pour quiconque se plaint de problème avec ses pairs.
Je ne fais que m'adapter à chacun...

Si on ne m'en sait pas gré, ni pour cela, ni pour quelque antiraciste qui m'envoie avec ma pelle et mon seau ne plus m'occuper de ses protégés à elle. C'est la vie, soyez en quête et vous paraissez perdu et drôlement incapable ou comploteur ou allez savoir encore, enfin, suspect.
Mais la vie est une recherche, et dans le meilleur des cas, une quête.

Je me rends compte que je peux agacer parce que quand quelque chose m’intéresse, je tire le fil, et tant pis pour la pelote. Que quand je sens qu'il y a une incohérence, je me sens mal à l'aise, et que je finis parfois par entendre que ça sonne creux, voire le crime, à le dire, et que ça ne plaît pas. Que j'avoue quand je ne comprends pas.

Pire que tout, il y a des sujets que normalement, je zappe, ce qui, bien, ne fait pas sérieux.
Mais l'est... Si on sait qu'on ne cherchera pas, qu'on sera perdu dans un puits sans fond, une geôle.

J'ai bien compris que vous vouliez que l'économie soit ce qu'elle devrait être, votre comparaison sur le blog est éclairante.
Savoir comment cela pourrait se faire est un autre problème... Je n'ai pas poursuivi ma lecture par manque de force, il faudra que je le fasse. Pour être honnête, je n'ai guère envie de me mêler d'économie, parce qu'une science qui prétend l'être humain rationnel, enfin, il paraît que ça change, fait plus fort que la science-fiction la plus débridée, sauf que c'est dit de manière moins palpitante.

J'essaierai d'avoir un avis, mais je pense que d'autres sont plus à même d'en donner.

En tout cas, bon courage, que vous ayez raison ou tort, vous cherchez, au moins.

agecanonix

@ Noblejoué | 12 juillet 2018 à 12:48

Vous devez vous demander, parfois, si vous ne marchez pas sur l'eau comme votre prédécesseur.

De mon temps, nous avions la chance de pouvoir clouer le bec au barde lorsqu'il voulait chanter, mais ici vous roucoulez en permanence et lorsque par mégarde on vous lit on se demande si vous n'êtes pas un ange égaré.

Lucile

@ Herman kerhost | 12 juillet 2018 à 18:13

À mon avis, si les gens avec qui on est globalement d'accord ont une argumentation solide, ils ont quand même beaucoup à apporter, ne serait-ce que sous forme d'information. De plus, si leur argumentation est vraiment solide c'est parce que, sans doute, ils évitent d'ignorer l'argumentation adverse.

Giuseppe

@ Zonzon | 12 juillet 2018 à 15:13
"Quant aux meilleurs westerns ils sont spaghetti ! Al dente ! "

Quand nous avons découvert en 1968 "Il était une fois dans l'Ouest", ce fut le même choc que quitter Tino Rossi pour les Beatles, et puis la suite est venue, les westerns précédents paraissaient bien mièvres, Sergio Leone avait révolutionné le genre, tout, la façon de filmer, la musique, absolument tout… En fait on changeait d'époque.

https://youtu.be/lZC6q_7XHVY

Mary Preud'homme

@ Noblejoué | 12 juillet 2018 à 18:23

A vous lire, vous êtes vraiment désorienté, bien que l'horizon n'y soit pour rien, pas plus que moi d'ailleurs !

Qui vous dit que les Indiens (ou plus exactement Amérindiens) et les Noirs de toutes origines auraient besoin de vous pour les défendre ? Comme s'ils n'y suffisaient pas eux-mêmes...
Encore un tic paternaliste hérité du passé, sieur Noblejoué, alors que vous ne cessez d'évoquer vos propres problèmes et états d'âme torturés dont ne réussissez pas à vous défaire.
Comment alors dans ces conditions venir en aide à ceux que vous jugez, dans votre fausse mansuétude et compassion, plus en difficulté que vous ?
Autrement dit commencer par regarder ce qui se passe à votre porte avant de prétendre secourir le monde entier ! Ce n'est pas moi qui l'ai dit mais Gandhi...
Chez nous on dirait plutôt, "charité bien ordonnée commence par soi-même"... Etc.

Ange LERUAS

@ Noblejoué | 12 juillet 2018 à 00:37

Si pour ma part j'insiste lourdement pour que l'économie ne soit pas celle que l'idéologie dominante veut qu'elle soit mais soit celle dont notre vie en société nationale a besoin, de votre côté vous affirmez qu'un blog ne doit pas être ce que certains veulent qu'il soit alors qu'un blog doit être un lieu où chacun qui fait ce qu'il peut où il est, suive sa voie... espérant aller le plus loin possible dans sa quête, et qu'en chemin, celle de chacun s'enrichisse et enrichisse celle de l'autre. C'est-à-dire donner et recevoir. Tous compte fait c'est le même principe que l'économie d'une vie sociétale où chacun produit la consommation des autres et reçoit la production des autres.

Vous voyez donc que l'économie n'est pas une affaire d'économiste distingué, être Orphée suffit puisque capable de comprendre ceci alors que les économistes distingués ne le comprennent pas, ni ne comprennent que l'économie ne doit pas être celle qu'eux veulent qu'elle soit mais ce dont notre vie en société a besoin pour satisfaire les quatre solidarités que tout Orphée observe dans notre société :

-    chacun produit la consommation de l’autre ;
-    les actifs qui produisent cèdent une partie de leur production aux inactifs ;
-    les actifs et les inactifs mettent en commun des consommations mutuelles ou collectives ;
-    les ménages plus aptes à capter les progrès viennent au secours des ménages moins aptes à le faire.
Mais que nos distingués économistes ignorent pour nous parler de fiscalité, de droits acquis, d’État providence, bien qu'Einstein ait dit que "la chose la plus difficile à comprendre c'est l'impôt sur le revenu''.

Le tout fait que nous nous partageons nos consommations nationales qui ne sont que nos productions nationales plus nos importations qui remplacent nos importations et fait encore que, à balance commerciale équilibrée, nos consommations nationales sont équivalentes à nos productions nationales donc du temps que nous passons à les produire et non de la valeur que nous lui donnons.

Avez-vous déjà entendu de tel propos tenus par nos éminents économistes à qui vous me demandez ''d'aller me faire juger'' et s'il le font positivement fait qu'ils ne sont plus éminents ni distingués.
Je pense sincèrement que vous êtes plus enclin à un jugement objectif qu'eux et encore beaucoup susceptible de changer des savoirs appris alors qu'ils peuvent, comme vous dites, être réfutables.

Ce commentaire peut s'arrêter là. Mais, si Mme Bilger le permet, je ferai un hors-sujet qui vous éclairera davantage sur la position de nos distingués économistes et surtout de nos politiques en recherche de bouc émissaire et qui utilisent pour ça le sujet de la fraude fiscale. Ce que vous lirez ici n'a jamais été abordé par ces sachants de savoirs appris mais, cependant, j'en suis certain puisque vous êtes disposée à écouter les autres sans préjugés, vous vous ferez votre propre idée sur le sujet et serez en mesure de voir où la ''vérité'' paraît la plus réfutable.

C'est un commentaire fait ce jour dans un autre blog qui met ce sujet en avant et qui il me semble permet d'apporter une vision réaliste de nos conditions de vie dans notre société.

L'idéologie dispense de réfléchir ainsi en affirmant que nos pertes fiscales sont entre 30 et 80 milliards ce dont je ne doute pas : la fourchette étant si importante et les lois fiscales si complexes au point que chacun choisit la loi la plus prolifique pour chiffrer le détournement fiscal oubliant bien des fois qu'aux vu d'autres lois, la fraude n'est pas.

Mais passons et venons au cœur du problème. L’économie n’est ni simpliste, ni statique elle est holistique et dynamique, ce qui fait que tout arrêt sur image, fraude =30 à 80 milliards, devient chez l’idéologue un manque à gagner oubliant que l’usage (elle ne reste pas sous les piles de draps) de cette hypothétique fraude, permet de retrouver des contributions fiscales et des contributions sociales et ne va plus permettre (si pas fraude) de demander aux actifs qui produisaient pour ces 30 ou 80 milliards, de produire (et devenir chômeurs) et d’avoir des rentrés fiscales en cascade pour supprimer dans l'économie plusieurs cycles de productions, bases de ressource fiscale et sociale si le redressement fiscal se fait afin de réduire le déficit de l’État.

Bien sûr que la fraude fiscale ce n'est pas bien mais il ne faut pas prendre pour argent comptant le redressement, puisque ce redressement est réduit quasiment à néant mais en plus est accélérateur de chômage qui lui augmente les besoins en revenus sociaux et finalité : redressement égale augmentation du déficit fiscal+ social.

Il va de soi que la meilleure façon de minimiser la fraude fiscale, l'optimisation fiscale, la délocalisation c'est de s'attaquer aux causes qui poussent à ces effets. C'est-à- dire les mesures fiscales et sociales qui ne sont pas expliquées de façon satisfaisante par notre Education nationale qui enseigne des idéologies alors que la réalité est simple :

Notre vie sociétale dans notre nation, où chacun recherche à avoir des moyens pour satisfaire ses besoins matériels ou ludiques, se compose
- d'actifs (physiques, intellectuels, financiers) qui passent des temps d'activité et pour cela touchent des rétributions permettant de satisfaire leurs besoins.
- d’inactifs (futurs actifs, anciens actifs, actifs en congé d’activité momentanément) qui traversent des temps d’inactivité, lesquels sont “récompensés” par des attributions permettant de satisfaire leurs besoins.

Avec ces rétributions et ces rétributions l'ensemble de la population nationale se partage notre consommation nationale à 100 % de trois façons 13 % mutuellement, 32 % collectivement et 55 % familialement.

Il s'agit de savoir si ces trois taux sont convenables ; supposons qu'il le soit et de ce fait l'usage mutuel et l'usage collectif sont des usages partagés aux prorata des nombres d'actifs et des nombres d'inactifs en fonction des rétributions des uns et attributions des autres ; nous avons alors notre production nationale qui se partage en A % pour les actifs et B % pour les inactifs ce qui fait que chez nous en France statistiquement 40 % des conso nationales sont destinées aux actifs et 60 % aux inactifs, en Allemagne c'est le contraire : pourquoi... et leur usage mutuel semblable mais l'usage collectif que 26 %.

La justice ne demande que de l'équité, à savoir :
- si la part destinée aux temps d'activité (rétributions) et celle destinée aux temps d'inactivé doit être celle des Allemands ou celle des Français. Si l'on doit réduire la part des uns pour augmenter la part des autres 
- si l'équité des rétributions entre actifs est respectée. Si l'on doit réduire la part des uns pour augmenter la part des autres ?
- si l'équité entre les différentes catégories de temps d'inactivité est respectée. Si l'on doit réduire la part de l'un pour augmenter la part des autres ?
- si dans chaque catégorie de temps d'inactivité la répartition entre les ayants droit est équitable. Si l'on doit réduire la part des uns pour augmenter la part des autres ?
- si les 13 % d'usage en consommation mutualisée, ou les 32 % en usage collectifs sont convenables ou doivent être augmentés en réduisant les consommations familiales de chacun ?

Toutes ces interrogations démontrent que le problème n'est pas la recette fiscale ou sociale mais l'entente de la population sur l'usage des consommations nationales :
- à qui doit-on prendre pour donner ?
- quel usage de consommation devons-nous réduire pour augmenter un autre usage ?

Ou si nous ne voulons pas nous poser ces questions consistant à mettre au chômage les uns pour embaucher les autres (c'est cela la réalité de changer les flux financiers) sans certitude que le déplacement d'une consommation ne va pas provoquer une augmentation des importations donc supprimer du travail national et mettre en marche la pompe à chômage.

Alors pourquoi ne pas éduquer la population à la réalité du partage de nos consommations nationales au lieu de l'éduquer au principe de l’État providence, les droits acquis les entreprises payeuses pour être formatées à une économie voulue par l'idéologie de la lutte des classes qui pour déterminer le prix de nos consommations a besoin d'une centaine de concepts, impôts taxes, charges patronales, salariale, société, chômage dont l'usage finit toujours par se transformer en rétribution pour actifs attribution des inactifs sur lesquelles attributions et rétributions sont prélevées des contributions pour usage mutuel et usage collectif qui ne sont pas décidés par des lois fiscales ou sociales mais par volonté démocratique des actifs et des inactifs qui sauraient parce que enseigné :
-    chacun produit la consommation de l’autre ;
-    les actifs qui produisent cèdent une partie de leur production aux inactifs ;
-    les actifs et les inactifs mettent en commun des consommations mutuelles ou collectives 
-    les ménages plus aptes à capter les progrès viennent au secours des ménages moins aptes à le faire.

Eduquer à savoir comment satisfaire ces solidarités n'est qu'une question de mathématique. Quel sont les bons % des partages que nous voulons démocratiquement faire sachant que nous ne nous partageons que l'équivalent de notre production ; c'est-à-dire que notre consommation est proportionnelle à nos temps de production et non à une valeur. Les valeurs qui croissent n'augmentent pas notre consommation et ne fait que lever à l'un pour donner à l'autre, changeant une consommation par une autre donc supprime un actif pour le remplacer par un autre.

Changer la technique de construction du prix des choses voulue par la lutte des classes par la technique qui ne tient compte que de l'usage qui est fait de ce prix est la seule façon de faire en sorte d'avoir des prix compétitifs et rendre les importations moins attractives ; l'optimisation fiscale, la délocalisation, permettent la réduction du chômage, du déficit (de la dette plus tard). Parce que nous saurons alors faire la différence en fonction circulation et fonction partage de la monnaie.

Par ce changement on produit l'effet d'une taxation des importations sans la faire et sans prendre le risque que nos exportations soient taxées, on simplifie jusqu’à se suffire d'un lexique réduit à rétribution, attributions, contribution :
- les contributions étant une partie des attributions et des rétributions :
- le prix des choses qui nous servent de consommation (production non exportée plus importation) étant rétributions plus attributions dans chacune des nations souveraine de ce qu'elle décide de laisser aux actifs (fonction monnaie partage).
- le prix de production qui circule dans la chaîne de production ou entre nations se limitant aux rétributions (fonction monnaie de circulation).

Comment ne pas avoir de déficit (traduction de la réalité), c'est ne pas consommer plus que l'équivalent de sa production pour ne pas avoir de baisse de consommation : nous devons produire davantage pour beaucoup plus exporter, et pour moins importer. Ce qui est plus efficace que le redressement fiscal qui aggrave la situation et qui devient alors moins facile si la technique de construction du prix des choses et l'ordonnancement du partage de nos consommations se fait à partir de Rétributions, Attributions, Contributions.

Mais hélas ceci n'est pas conforme à notre dicton ''pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué.''

Noblejoué

@ Mary Preud'homme
"Sans oublier que l'horizon est une ligne "imaginaire" qui recule au fur et à mesure que l'on avance !"

Imaginaire : avance-t-on autrement que mû par le rêve ?

Quant à la notion de frontière à explorer-repousser, il faudrait être des Etats-Unis ou à son meilleur pour en parler comme il faut.

Le rêve nous pousse, la frontière nous transforme.

Si je défends le bon droit des Indiens et des Noirs, j'admire la soif de dépassement américain.
Qui, je ne parle pas du locataire de la Maison-Blanche, se transmue en certains en désir de transcender les limites humaines, en qui je reconnais enfin des frères, n'ayant jamais accepté le triste sort des humains, qui ne font que subir souffrance et mort. Plus positifs que moi, ils n'évitent pas les problèmes, comme moi qui ne voudrait surtout pas qu'on construise l'intelligence artificielle, injuste pour elle, mortelle pour nous à mon avis, et croient pouvoir convaincre les gens de s'améliorer, on voit qu'ils ne vivent pas dans le Vieux Monde qui s'enivre de complaintes déclinistes... Ils sont ce que j'aurais voulu être, si on pouvait choisir ses cartes. J'aimerais qu'ils aient plus de prudence, je me voudrais plus d'audace, non sur ce que j'ai dit, mais cette foi inébranlable en son but et en soi que je n'ai pas du tout, et moins que jamais, maintenant, vide comme tant de vains propos ou les engagements de tant de gens. Mais je ne renie pas une inspiration qui remonte à l'enfance.

Et je peux d'autant moins abandonner ce qui est mon identité et mon orient, ou quoi que ce soit d'autre, d'ailleurs, que je ne veux plus jamais décevoir ma confidente que j'ai semble-t-il désappointée en quittant un certain milieu pour faire ce que j'avais à faire, il y a un certain temps, sans rien dire à personne, mais nous n'étions que des connaissances, je n'aurais jamais imaginé qu'elle m'appréciait et paraît-il d'autres personnes. C'était quand même des contacts assez distants...

Je me sens redevable de son soutien, elle qui me donne tant d'excellents conseils, et me sens bien coupable de cette incompréhension.

C'est dire si quel que soit mon vide depuis je ne le dirai pas, me sentant coupable et en pleine crise de gratitude, je veux dire que peu de gens m'en ont inspiré autant, je ne peux pas jouer les héros sont fatigués alors que je ne suis même pas un héros ! Autant chouiner ici, donc... Elle a déjà poussé des gens à l'accomplissement de ce qu'ils avaient à faire. Il est des êtres si intelligents et attentifs aux autres qu'ils devinent tout, si merveilleux qu'on oublie tout en leur présence, si inspirants qu'ils vous rendent le sens que vous aviez perdu, si exigeants qu'on est sûr de voir des tares qu'on n'aurait jamais soupçonné chez soi et si indulgents qu'on suppose qu'on les surmontera. Quel que soit ce qu'on fait ou ce qu'on pense, elle pousse à son accomplissement et de soi, et elle fait se rencontrer les gens dans l'harmonie, elle a de la classe, qui ne casse pas mais console. Elle est honnête intellectuellement, elle tient parole et elle a de l'humour... Elle a du courage et de la fantaisie. Je me sens l'obligation de résultat de ne plus la décevoir, jamais.

Herman kerhost

@ Lucile | 12 juillet 2018 à 17:46

Vous avez raison. Je dirais même qu'il faut cesser de lire les gens avec qui on a de grandes chances d'être d'accord.
À quoi bon ? Perte de temps et surtout, cela provoque une satisfaction stérile.
En ce qui me concerne, c'est très simple, cela m'ennuie. J'aime plus que tout lire des choses qui heurtent mes "convictions", prendre des coups de pied dans le cerveau. "Convictions" entre guillemets, car je n'ai plus vraiment de convictions.

Lucile

Limites du QI : "Motivated reasoning" (Le raisonnement motivé)

On ne se sert de son intelligence pour chercher la vérité qu'exceptionnellement. La plupart du temps on pense pour agir, parce qu'on a quelque chose à faire, un travail par exemple. Ce quelque chose nous met toujours plus ou moins en relation avec les autres. Il est donc primordial pour chacun d'être jugé compétent par les autres, et tout autant pour chacun de montrer à son équipe qu'il est de son côté. Nous risquerions des ennuis si notre équipe doutait de notre loyauté à son égard. Cela pour faire comprendre que la pensée est motivée à l'extrême par l'intérêt personnel, c'est-à-dire par la nécessité pour chacun de veiller à sa réputation, quant à sa compétence et à sa solidarité de groupe. Une recherche montre que plus les gens ont un QI élevé, plus ils excellent dans le raisonnement et mieux ils trouvent des arguments allant dans le sens de leur équipe (ou de leur groupe d'appartenance).

En revanche, QI élevé ou non, nous sommes très mauvais pour trouver des arguments contre notre propre bord. Il ne faut pas espérer qu'en réunissant des gens du même bord, des énarques en marche par exemple, ils trouveront la vérité sur un sujet ; le groupe cherchera des confirmations de ce qu'il pense déjà, une argumentation costaude pour défendre sa façon de voir, peut-être une stratégie pour réussir.

C'est pourquoi la justice a besoin de jurys pour juger, le gouvernement (surtout s'il est constitué de gens ayant la même formation et s'il a réussi à museler son opposition) à besoin d'un Parlement pour le contrôler, et l'université de courants de recherche variés, en compétition ou en opposition les uns avec les autres. Quel que soit le QI, la lumière naît de la contradiction.

Les psychologues russes ont décrit "le réflexe d'orientation" appelé aussi le "what is it - reflex", et les modifications réflexes d'un organisme quand il détecte une anomalie, un changement, une contradiction par rapport à ses habitudes. L'activité du cerveau redouble alors grâce à la production d'hormones spécifiques, puis retrouve un niveau bas dès qu'il s'est habitué au signal nouveau qui l'avait mis en alerte.

"motivated reasoning" (et les ravages de la pensée unique) :
https://www.youtube.com/watch?v=uogEbb0WOJE

réflexe d'orientation :
https://www.encyclopedia.com/psychology/encyclopedias-almanacs-transcripts-and-maps/orienting-reflex-habituation

Zonzon

CONESA Suite

Haut fonctionnaire au ministère de la Défense, Affaires stratégiques, le gratin de la fonction publique – cela ne plaira pas à tout le monde ! Un charme fou. Relégué en bout de table dans les émissions télé ; ceux dont l’intelligence est vive comprennent tout de suite pourquoi.

A Cimino, incontournable, il faudrait ajouter une réflexion sur Coppola, Tarantino, Kubrick. Aussi sur Clint le Trumpiste, « Holly de Honniwood », au moins pour son « Sur la route de Madison » que l’on pourra revoir sur Arte dimanche soir.

Il est tout à fait surprenant de constater que les cinéastes US aimés des cinéphiles d’Europe sont généralement rejetés dans leur pays !

Quant aux meilleurs westerns ils sont spaghetti ! Al dente !

Mary Preud'homme

"Ce qui compte n'est pas nos limites mais le mouvement qui pousse à les repousser, sans cesse, marchant vers l'horizon."
Rédigé par : Noblejoué | 12 juillet 2018 à 12:48

Sans oublier que l'horizon est une ligne "imaginaire" qui recule au fur et à mesure que l'on avance !

Herman kerhost

@Valery

Alors vous non plus vous ne comprenez rien à rien. Je vous croyais pourtant au-dessus de... la moyenne.
Evidemment que vous pourriez trouver un noir ou un blanc bien plus intelligent que nombre d'asiatiques, puisque ces chiffres représentent des moyennes. Ces moyennes de QI ne servent pas à recruter un candidat, puisque par définition, si vous voulez recruter, vous choisissez, vous ne prenez pas au hasard dans la population.

Ces discussions autour du QI n'auraient pas lieu d'être s'il n'y avait pas sur ce blog une mauvaise interprétation de ce que ces chiffres veulent dire. Mais il est stupide de vouloir supprimer ces tests qui sont un outil nécessaire dans certaines situations.

@ Achille

Quand on se prétend, comme vous, ingénieur (de quoi ?) et qu'on n’est pas fichu de comprendre des textes simples, et qu'on offre ainsi sa sottise à des milliers de lecteurs, il est curieux d'aller deviser sur l'intelligence des autres.

@ Savonarole

Idem, et même pire, depuis votre dernier commentaire où vous avez montré qu'avec vous les images ça ne marche pas non plus.

Noblejoué

@ Herman kerhost | 12 juillet 2018 à 03:46

La question n'est pas que les Indiens aient été des gentils mais chez eux et dans leur droit.

Gentils ! Avec de tels critères des extraterrestres plus avancés que nous pourraient massacrer les humains et réduire le reliquat en esclavage comme le furent beaucoup de Noirs et/ou les parquer dans des réserves comme le furent les Indiens.

Quant à la gentillesse des Blancs, c'est, dirons-nous, à éclipse. La traite négrière n'est pas une preuve de méchanceté mais de pouvoir comme les gigantesques jeux du cirque romains, qui peut beaucoup fait beaucoup. L'abolition de l'esclavage est une preuve de bonté, le totalitarisme de méchanceté, en somme on veut soit ne plus faire de victimes soit plus que jamais. Extrêmes, ni bons, ni mauvais.
Et les autres aussi sont ni bons ni mauvais. Pas de bons ou mauvais sauvages, pas de sages ou cruels asiatiques.

L'homme est mortel, souffrant, relativement bête, mimétique et lyncheur, dominateur ou soumis et de mauvaise foi. J'espère et je crois que je n'ai rien oublié.

C'est donc le bien et non le mal qui est étonnant, contrairement à l'optimisme général de commande.

La question n'est pas de nier la réalité mais de la changer.
Je suis donc transhumaniste.

Il ne faut pas se fier à moi, si je ne parais pas bien pour discréditer cette manière de voir. Disons que j'ai assez d'intelligence pour en vouloir plus et assez d'amour de la liberté et de la vie pour me battre pour rendre les augmentations de capacité et l'éternelle jeunesse que nous quêtons acceptables. Mes défauts ne sont que ceux de la nature humaine et nul n'est obligé d'être ou de paraître, ne tranchons pas de peur de se prendre une critique de quiconque d'un côté ou de l'autre, la crème de la crème pour se transcender ou rédimer le monde.
Si j'étais le dernier des serfs dans le monde arthurien mais que j'avais entendu le Graal m'appeler, je partirais en quête. Ce qui compte n'est pas nos limites mais le mouvement qui pousse à les repousser, sans cesse, marchant vers l'horizon.

Zonzon

Lanzmann. Invalides. Voir à Racisme.

Achille

@ Savonarole | 12 juillet 2018 à 10:24
« En êtes-vous certain ? Moi je le trouve un peu chinois... »

Ce n’est pas faux, pris dans le sens "contrefaçon".
Il fait du faux Marchernoir, comme les pays du S-E asiatique font du faux Vuitton.
Bref, du toc !

Savonarole

"Avouez que lire Herman Kerhost donner des leçons sur le QI, c’est assez savoureux !
Une chose est sûre, ce n’est pas un asiatique ! 😊"
Rédigé par : Achille | 12 juillet 2018 à 09:58

En êtes-vous certain ? Moi je le trouve un peu chinois...

Achille

@ Valery | 12 juillet 2018 à 00:27

Avouez que lire Herman Kerhost donner des leçons sur le QI, c’est assez savoureux !
Une chose est sûre, ce n’est pas un asiatique ! 😊

Achille

@ Lucile | 11 juillet 2018 à 21:35
« Il suffira sans doute d'empêcher les gens de dire ce qu'ils pensent, et tout ira pour le mieux. »

Il ne s’agit pas d’empêcher les gens de dire ce qu’ils pensent. En particulier sur ce blog où la liberté d’expression est quasi totale au point que certains échanges occultent les billets de son hôte pour laisser la place à des polémiques interminables entre quatre où cinq individus qui s’invectivent en permanence de billet en billet, revenant systématiquement sur leurs obsessions.

« Le débat contradictoire est inscrit dans notre culture », dites-vous ? Mais la polémique systématique où chacun assène ses certitudes sans même écouter les arguments de son contradicteur fait-elle vraiment partie de notre culture ? De quelle culture parlez-vous ? de celle du café du commerce je présume.

Zonzon

« La paire avec Marchenoir ! ». Whouah ! Souffrez qu’on vous embrasse Mary P.

« Vous avez eu, ici, le toupet de me reprocher "d'attaquer votre famille", alors que c'est vous qui vous êtes servie de votre famille "multiculturelle" de façon parfaitement déloyale, pour tenter d'interdire toute discussion libre et informée sur la race, l'intelligence, la délinquance, les capacités d'adaptation sociales et bien entendu l'immigration de masse. » (RM)

Je le dis sans rire : il faut interdire les patronymes. Les gens ne savent pas se tenir !

A partir de quel niveau de fortune et d’aisance peut-on se permettre d’affirmer qu’on n’est pas raciste ?

Etre raciste avec ses pieds !

Nous aimons les Africains d’Afrique, les Chinois de Chine, les arabes d’Arabie et ainsi de suite.

Derrière le mot racisme se dissimule parfois une notion qui n’a pas de rapport avec la race.

Un raciste c’est souvent un exaspéré, un désespéré, un démuni, un spolié, un agressé, un « dernier de peloton », un mort-vivant, un rescapé !

Un blog c’est comme un pays !

PS. Non seulement Conesa est un type remarquable mais en plus il a une tête superbe ! Son analyse de la production hollywoodienne ne vaut pas pour le cinéphile européen. Il faudra qu’on reparle par exemple de Cimino un de ces quatre !

Herman kerhost

@ Savonarole | 11 juillet 2018 à 10:00

Nouveau revirement de Savonarole, le grand n'importe quoi permanent.

Pas anti-américain, vraiment ? Avez-vous vraiment écouté cette vidéo ?

Ah, les indiens, que des gentils :

http://takimag.com/article/those_poor_helpless_indian_savages_jim_goad#axzz5L06i68Z6

Mary Preud'homme

"Faut-il admettre tristement qu'à la longue, chez n'importe quel président, il y a toujours un peu de Sarkozy qui survient, quel que soit le registre à peu près acceptable ou indécent de la posture ?"
(Philippe Bilger)

Encore et toujours cette obsession de NS (en mauvaise part hélas !)...

Et pourtant... pourtant... si seulement ce président avait un peu plus de Sarkozy :

"On a tous quelque chose en nous de Sarkozy
Cette volonté de prolonger la nuit
Ce désir fou de vivre une autre vie
Ce rêve en nous avec ses mots à lui

"Quelque chose de Sarkozy
Cette force qui nous pousse vers l'infini
Y a peu d'amour avec tellement d'envie
Si peu d'amour avec tellement de bruit
Quelque chose en nous de Sarkozy..."

Noblejoué

@ Ange LERUAS | 11 juillet 2018 à 12:35

Je n'ai pas la moindre idée de si vous avez raison ou tort. Mais d'abord, je suis pour la liberté d'expression jusque dans les cas où notre pays s'est forgée une législation contre des opinions, ensuite, on ne peut pas se plaindre que le monde radote et être contre la nouveauté et enfin parce que vous excitez ma compassion.

Je veux dire que votre position me semble difficile... Il me semble que si vous vous frottez aux scientifiques, soit vocabulaire, soit idée nouvelle, ils aient de l'éloignement envers vous, et qu'ici, blog plutôt littéraire, enfin, politico-littéraire, vous choquiez à cause de vos aspects scientifiques. Que vous dire ? Il faudrait être Orphée ici et économiste distingué ailleurs, ce que vous êtes ou non, je ne peux pas le savoir, je déploie les virtualités d'une situation.
Si... alors. Donc, mais... Bref.

J'ai parlé de stratégie, acceptabilité du message car ce genre de question, et surtout la vérité m'intéresse.
Pour cette dernière et sa réception :

https://blogs.futura-sciences.com/luminet/2014/01/11/eureka-dedgar-poe-le-beau-defend-le-vrai/

En même temps, la science ne serait pas allée si haut sans un vocabulaire, une mathématisation, des expériences répétables et réfutables.
Que vous dire ? Chacun fait ce qu'il peut où il est, suit sa voie... Il faut espérer pour chacun d'aller le plus loin possible dans sa quête, et qu'en chemin, celle de chacun s'enrichisse et enrichisse celle de l'autre.

Valery

@ Herman Kerhost
"Que certains ont un QI de 60, et que d'autres ont un QI de 80 (je simplifie...). Il faut vraiment être un âne pour ne pas comprendre cela."

Je pense que cette histoire de QI devrait être abandonnée et oubliée, pour le bon fonctionnement de l’humanité tout entière. Car ce que ces études vont réveiller, si rendues et adoptées généralement, ce seront les plus bas des instincts, ainsi que les préjugés les plus injustes. Combien de gens possèdent une éducation et une pensée critique telles qu'il leur est possible de comprendre que le niveau d'intelligence n'est pas le reflet égal du niveau d'humanité, et que l’égalité des droits ne tire pas son jus du niveau d'intelligence, mais du matériel génétique : être humain ou ne pas l’être.

Je connais les thèses d’American Renaissance, Jared Taylor est certes intelligent, cohérent, mais aussi très modéré et prudent dans ses propos. Quand même, combien de ses disciples seront assez honnêtes pour ne pas tomber dans le piège des préjuges et stéréotypes au moment où ils seront emmenés à juger quelqu'un d'une couleur de peau différente ?

L'impasse avec les tests de QI c'est qu'il délimitent une note moyenne, mais ils ne peuvent pas délimiter les extrêmes car pour cela il faudrait tester la totalité des individus. Ce qui veut dire qu'un blanc pris au hasard pourrait être plus intelligent que des millions d'asiatiques, ainsi qu'un noir pris au hasard pourrait être plus intelligent que des millions de blancs.

Lucile

@ Noblejoué

Voici un autre air de Don Juan qui m'enchante.

https://www.youtube.com/watch?v=SJRZxSclj70

Noblejoué


@ Lucile

Vous avez raison, vive la liberté... Et même si le Don Juan de Mozart a des aspects bien antipathiques, comment ne pas lui donner raison dans sa défense de la liberté ?

https://www.youtube.com/watch?v=7CQBbOuz1BM

J'aurais préféré un extrait du film opéra de Losey, mais on fait ce qu'on peut...

Lucile

Je m'interroge sur l'ambiance qui sévit ces jours-ci sur le blog. Il y a de l'exagération dans l'air, tout le monde s'en prend au "racisme", ou plutôt aux "racistes" et au "raciste" en chef, épluche les commentaires "répugnants" et y détecte de l'incitation à la haine. Les imprécations grand-guignolesques pleuvent, ainsi que les railleries et les leçons de morale assorties de rappels à la loi et sous-entendus menaçants.

Dans notre pays il est encore licite de dire ce qu'on pense. Quoique tout juste et pas pour longtemps, parce qu'arrive une génération qui pose comme postulat que le langage est violent, qu'il doit être encadré, et qu'il doit être sanctionné le cas échéant. On bannit toute statistique, tout argument qui pourraient heurter certaines personnes. Il ne nous restera bientôt que la pluie et le beau temps sur lesquels donner un avis. Et pendant ce temps-là, les vrais racistes, comme le fait remarquer Exilé, ont toute latitude pour s'exprimer, personne ne les empêche de le faire, ou si peu, et seulement quand on ne peut vraiment plus faire semblant de ne pas remarquer. Tout ça par "anti-racisme".

Le débat contradictoire est inscrit dans notre culture. Il empêche qu'on se trucide quand on n'est pas d'accord. Est-ce que nous allons le mettre aux oubliettes, avec le reste de notre culture ? Pourtant cette culture a quelque chose d'unique, qui fait rêver ceux qui ne peuvent pas penser librement ou s'exprimer librement. Attention avant d'y renoncer, il a fallu des siècles pour y parvenir. C'est un assemblage fragile qui vaut peut-être d'être préservé, tout unique qu'il soit, de préférence au modèle universaliste (et totalitaire à sa façon), posé comme idéal par un mouvement de pensée se disant progressiste.

Douglas Murray dit qu'alors que se joue le destin de l'Europe, nos gouvernements au lieu de réfléchir au long terme, prennent leurs décisions en fonction des titres de journaux du lendemain. Les Allemands qui ont eu peur d'être traités de racistes, augmentent en une seule année leur population de 2% et font entrer d'un coup chez eux une masse de gens, des hommes en majorité, qui ne partagent en rien leur culture, qui ne parlent pas leur langue, et qui n'ont pas le souci de s'assimiler ; et nous faisons tous semblant de croire que ça ne posera aucun problème, alors qu'il a fallu des siècles aux chrétiens pour surmonter au prix de tragédies leurs différences religieuses.

Il suffira sans doute d'empêcher les gens de dire ce qu'ils pensent, et tout ira pour le mieux.

breizmabro

Le prochain billet de M. Bilger sera sur :

1. L'extraordinaire discours d'une heure et demie de Manu à Versailles devant la moitié des parlementaires qui se sont assoupis au bout de 3/4 d'heure devant tant de redites de vieille politique politicienne. Sauf sa claque missionnée pour les applos, bien entendu.

2. La demi-finale de la coupe du monde. Sur ces millionnaires du ballon rond qui font vibrer le po... peuple dont certains, bénéficiant d'un pognon dingue, n'hésitent pas à acheter des places à des pas de prix pour aller voir vingt-quatre gugusses se disputer (avec les pieds) un gros ballon qu'ils doivent envoyer dans un filet de pêche, sponsorisés par des marques dont les sièges sociaux sont basés hors de France pour ne pas payer d'impôts en France.

Les paris sont ouverts.

Herman kerhost

@ Patrice Charoulet, Mary Preud'homme, etc.

"Tous ceux, en particulier dans son fan-club (une vingtaine de membres), qui ont lu la prose que j'ai adressée à Robert Marchenoir ces jours-ci..." (Patrice Charoulet)

Vous m'excuserez d'abord, Monsieur Charoulet, pour mon manque d'éloquence, mais il se trouve qu'après une modeste réflexion, je suis dans l'incapacité de poser en préambule un sentiment positif à votre égard...

Donc, après les "larbins, les "toutou à son maîmaître", maintenant c'est P. Charoulet qui nous parle du "fan-club" de Robert Marchenoir.

Mais quelle est donc cette manie chez certains commentateurs, de péjorer ainsi ceux qui ont pu, à un moment ou un autre, dire leur accord, louer le talent d'argumentation, ou encore savourer la prose de Robert Marchenoir ?
Comme par hasard, cette façon de procéder, alors que les arguments manquent, se trouve être commune aux médiocres de ce blog. Monsieur Charoulet venant à son tour ajouter son aigreur à celle d'Achille et de Madame Preud'homme. Nous sommes donc en droit de nous demander si ce ne serait pas la jalousie qui pousse ces pas-joyeux lurons à se montrer si vils.

Nous ne sommes pas dans un stade de foot, monsieur Charoulet !

Vous n'avez pas d'argument à faire valoir. Je veux dire, en dehors de slogans prêts-à-servir, de mensonge éhontés et de manipulations grotesques.

Mais le pire, c'est tout de même le professeur de français qui ne connaît pas le sens des mots, leur préférant leur esthétisme. Il est possible de conjuguer les deux, vous savez.

Lorsque l'on vous dit qu'en moyenne le QI des Africains subsahariens est de 70, cela ne veut pas dire que tous ces malheureux sont des andouilles, juste que leur QI moyen est très bas. Que certains ont un QI de 60, et que d'autres ont un QI de 80 (je simplifie...).
Il faut vraiment être un âne pour ne pas comprendre cela, or vous avez été professeur pendant quarante ans. Il ne faut pas chercher plus loin les raisons de la décadence de l'enseignement en France.

Et pourquoi se borner à ne considérer que ce chiffre ?
Pourquoi, lorsque les mêmes disent que certains asiatiques ont (en moyenne toujours) un QI supérieur à celui des blancs, ne pas dire que ceux-ci sont racistes envers... eux-mêmes ?
Parce que tirer cette conclusion, tout comme la première, n'aurait aucun sens, car elle reviendrait à dire que c'est la réalité qui est raciste, et cela, même si ça paraît stupide, il ne faut surtout pas le dire, puisque, subtilement, cela introduit une vérité que ces belles âmes ne veulent pas entendre. Reste donc le mensonge, aux autres, mais aussi et surtout, à soi-même...

Par ailleurs, la loi française n'interdit pas le racisme, seulement son expression publique. Encore une incompréhension de votre part. Comment voulez vous punir quelqu'un qui ne fait que mal penser mais qui ne dit rien ? Vous pourriez très bien être raciste et prétendre aimer vos voisins, et ainsi la justice n'aurait rien à vous reprocher.

Si vous voulez interdire le racisme il va vous falloir un scalpel Monsieur le professeur.

En ce qui me concerne je ne le suis pas, et je peux vous dire que vivant aux Etats-Unis c'est un bel exploit...

boureau

@ Savonarole 11 juillet 2018 10:00

Vous avez raison de citer Pierre Conesa. Il sait de quoi il parle et il parle bien - sans les euh !, et voilà, hein, moi je... - de la plupart des commentateurs-trices !

Son analyse sur le cinéma hollywoodien est éclairante sur la puissance d'abrutissement des masses que représentent les "majors". Majors qui appartiennent pour la plupart à...

Malheureusement il se fait rare dans les médias : sa franchise, son parler rude, ses prises de positions honnêtes et réalistes font peur à la plupart des rédactions invitantes qui ne souhaitent pas sortir du politiquement correct.

Cordialement.

Noblejoué

@ Savonarole | 11 juillet 2018 à 10:00

J'ai écouté l’interview et mis le site dans mes favoris... Ainsi le pape serait décevant ? Dommage. Mais une distribution alternative de film et qu'on parle de ce qui s'est passé en Vendée (même si on ne dit pas le mot génocide pourtant avéré) est une bonne chose.

Robert Marchenoir

@ Claggart | 11 juillet 2018 à 10:00

Vous êtes gentil, Claggart, avec votre fausse neutralité. Il ne s'agit pas d'états d'âme. Il s'agit du problème politique le plus important de ce temps. Ce fil s'appelle : "Emmanuel Macron, le combattant intermittent". Macron vient de prendre des positions sans équivoque en faveur de l'immigration illégale. Nous sommes donc en plein dans le sujet.

@ Mary Preud'homme | 11 juillet 2018 à 01:33
"Si vous en aviez réellement souffert ou vu souffrir vos proches, si eux ou vous aviez été persécuté, lynché en raison de votre origine ethnique ou de celle de votre conjoint, etc."

Ah ! nous y voilà... C'est bien le problème, et je suis ravi que vous y veniez. Vous avez donc été lynchée en raison de votre race (qui n'existe pas, nous sommes bien d'accord), ou vos proches l'ont été, etc. Pour une lynchée, vous vous portez plutôt bien, ce me semble, mais admettons.

Vous êtes donc exactement comme Charoulet : votre nombril est au centre du monde. Vous tentez d'exercer votre terrorisme intellectuel (intellectuel est un grand mot) en tentant d'interdire toute discussion qui n'irait pas dans votre sens, sur l'immigration ou la question raciale, au prétexte de votre petit cas personnel.

Mais tout le monde s'en moque, de votre petit cas personnel -- au-delà des cinq minutes auxquelles vous avez droit, comme tout le monde, pour nous en faire part.

Si vous étiez véritablement anti-raciste, c'est-à-dire si vous faisiez preuve de la tolérance, de l'altruisme et de la générosité dont vous vous parez, comme le font tous les "anti-racistes", vous comprendriez instantanément à quel point il est indécent, de votre part, d'exiger que la civilisation européenne meure, sous prétexte de désagréments que vous auriez pu subir dans votre vie privée.

Vous comprendriez que toute discussion politique, intellectuelle, philosophique, religieuse ou scientifique ne peut se tenir qu'à la condition expresse que chacun des participants s'engage à abstraire son cas personnel de la discussion.

A défaut de quoi, l'une des deux issues suivantes est fatale : soit un ou plusieurs participants se prétendront offensés, parce qu'ils auront pris pour leur propre compte des assertions qui se veulent en réalité de portée générale ; ce qui est naturellement un obstacle à la sérénité des débats. Soit un ou plusieurs participants s'abstiendront de faire valoir des arguments qu'ils pensent justes, dans le but de n'offenser personne ; ce qui est naturellement un obstacle à la recherche de la vérité, but de toute discussion de ce type.

C'est, sans surprise, la seconde option qui l'emporte lorsque les "anti-racistes" ont le dessus -- et ils l'ont, en général, dans la société actuelle, vu les procédés déloyaux et ignobles qu'ils emploient, dont vous et votre camarade dans le crime Patrice Charoulet nous offrez ici un si bel aperçu.

Inutile de dire que leur lâcheté ne peut s'exercer (je n'ai pas employé ce mot au hasard, contrairement à ce que votre nouveau fiancé veut faire croire) que parce que des lois ignobles, scélérates, injustes et tyranniques s'opposent à la liberté des débats, donc à la recherche de la vérité, et par conséquent à l'exercice de la démocratie.

Ce fameuses lois faussement dites "anti-racistes" -- lesquelles font "d'une opinion un délit", comme le dit votre ineffable binôme Charoulet, qui ne se rend même pas compte de l'énormité qu'il profère ce faisant.

Ainsi, une vérité cesserait d'être vraie sous prétexte d'une loi. Et c'est un professeur qui l'affirme -- peu importe de quoi ! Indépendamment de toute question biographique, les lois "anti-racistes", associées au conformisme social désormais prégnant, permettent à toute sorte de trolls, de frustrés et de malfaisants de déverser leur haine sur n'importe qui, y compris sous leur vrai nom -- comme l'onctueux et hypocrite Charoulet passe son temps à nous le souligner.

Forcément : quand vous avez le KGB avec vous, vous pouvez vous payer le luxe d'essuyer vos rangers cloutées sur la figure des zeks sous votre vrai nom. Vous pouvez même pousser le culot jusqu'à reprocher aux zeks de tenter d'échapper au KGB en prenant un faux nom. Le cynisme ne connaît aucune limite, pour quiconque possède une âme de tchékiste -- mais je pourrais aussi bien parler de gestapiste (tu parles d'un anti-raciste !).

Vous avez eu, ici, le toupet de me reprocher "d'attaquer votre famille", alors que c'est vous qui vous êtes servie de votre famille "multi-culturelle", de façon parfaitement déloyale, pour tenter d'interdire toute discussion libre et informée sur la race, l'intelligence, la délinquance, les capacités d'adaptation sociales et bien entendu l'immigration de masse. Phénomène dont l'ensemble des observateurs avertis, quelle que soit leur opinion, conviennent qu'il est de nature à bouleverser la physionomie du monde dans les décennies à venir.

Mais sous prétexte de tel ou tel détail relatif à votre vie privée, il serait interdit à l'ensemble de commentateurs de ce blog (et au monde entier par extension) de débattre librement de leur avenir, individuel et collectif, et de celui de leurs enfants.

Laissez-moi vous dire que si vous vouliez démontrer le bien-fondé des lois "racistes", et en particulier de celles interdisant les mariages inter-raciaux, vous n'auriez pas procédé autrement.

Si le fait d'investir son avenir génétique dans une race différente n'est pas, contrairement à ce que nous serinent les bisounours, simplement le fait de "deux personnes qui s'aiment, et qui demandent seulement à ce qu'on les laisse vivre en paix", mais une arme de guerre ethnique contre son propre peuple, ainsi que vous vous employez, pour votre part, à nous le démontrer, alors c'est vous la raciste, et non ceux que vous dénoncez de façon obsessionnelle, avec une haine trop insistante pour être honnête.

Quant aux persécutions et au lynchage que vous et les vôtres auriez subi, j'ai démontré ce qu'il fallait en penser, il y a bien longtemps, suite à la charmante historiette d'autobus que vous aviez cru malin de nous conter jadis, relative à votre jeunesse.

Je veux bien oublier cette anecdote, ainsi que j'en ai apporté la preuve depuis longtemps ; mais à condition que vous n'en profitiez pas pour exercer votre terrorisme intellectuel "anti-raciste" (c'est à dire raciste, en réalité) ; pour déverser à mon encontre les torrents d'insultes, de calomnies et de mensonges qui font votre ordinaire (ainsi qu'à l'encontre, par extension, de tous ceux qui pensent comme moi, ici -- demandez à votre compère Charoulet) ; et à condition que vous acceptiez la règle du débat civilisé que je viens d'énoncer, et qui, seule, a permis à la civilisation européenne d'exister.

Au demeurant, que savez-vous des persécutions que moi-même et les miens aurions pu subir ? Ainsi que tous ceux qui, ici, ne jugent pas nécessaire d'étaler leur vie privée, et encore moins d'en faire l'alpha et l'oméga de leur argumentation politique ou intellectuelle ?

Vous n'êtes pas la seule, ici, à avoir épousé un étranger. Il y a au moins un autre commentateur qui nous a fait part d'un détail biographique similaire. A la différence de vous, cependant, il ne passe pas son temps à nous chanter les vertus supérieures du pays d'origine de son conjoint, à s'indigner des abominables persécutions dont son peuple serait victime de la part des Européens, à en tirer des conclusions sur ce que devrait être la politique étrangère de la France, à insulter ses commensaux à ce titre, etc. C'est sa vie personnelle, voilà tout.

Achille

@ Claggart | 11 juillet 2018 à 10:00
« Mais quand donc comprendront-ils qu'ils nous les cassent à donf avec leurs états d'âme et leurs polémiques vaseuses ? »

Je suis bien d’accord avec vous sur ce point. Ça commence à bien faire !
Généralement, dans ce genre de situation, le plus intelligent est celui qui arrête le premier la polémique.
Attendons de voir qui ce sera…

Ange LERUAS

@ Mitsahne | 10 juillet 2018 à 18:40

L'insulte est de plus en plus présente dans ce blog ; et un moyen de fuir ses incapacités à répondre de manière rationnelle à celui qui ne partage pas ses convictions. Souvent elle permet de davantage décrire l'insulteur que l'insulté.

Si vous avez la conviction que l'absence de réponse de la part d'économiste reconnus a pour réponse ''C’est dire l’intérêt que vous avez suscité avec votre verbiage auquel on ne comprend pas grand-chose même après deux ou trois relectures complaisantes", c'est que vous ne vous interrogez plus dans le sens que le dit Leprince-Ringuet ''à vingt ans nous nous sommes forgés nos propres vérités et passé ce temps nous ne faisons plus aucun effort pour chercher la vérité''.

En fait une quadruple lecture après une triple lecture dans lesquelles on ne fait que rechercher, en vain, ce qui est conforme à ses vérités sera suivie par une absence de concordance avec sa vérité à la quatrième. On peut dire que quand sa vérité exclut d'autres vérités cette vérité exclusive devient un préjugé, comme est le cas de votre réponse à l'absence de manifestation de la part d'économistes chevronnés que vous considérez comme infaillibles comme l'ont été tous les savants en physique avant Galilée.

Votre préjugé exclut la réalité des comportements humains qui comme vous ne peuvent accepter d'avoir pendant plusieurs décennies vécu de leurs savoirs et de devoir avouer sans résistances actives ou passives à dire : tout ce que j'ai dit jusqu’à aujourd'hui n'a pas de sens.

Voilà pourquoi, pour démontrer que mes ''préjugés'' (si vous le voyez ainsi) pour devenir vérité ne le peuvent que si les prémisses qui m'y ont mené sont justes. Donc s'il vous est demandé pour dire que mes conclusions sont fausses de démontrer qu'il est faux de dire.
-    chacun produit la consommation de l’autre ;
-    les actifs qui produisent cèdent une partie de leur production aux inactifs ;
-    les actifs et les inactifs mettent en commun des consommations mutuelles ou collectives 
-    les ménages plus aptes à capter les progrès viennent au secours des ménages moins aptes à le faire.
Il me paraît, à moi, simple de répondre ; pour vous ce n'est pas le cas : est-ce une raison pour me traiter d'illuminé ou de fêlé ?

Excusez-moi de vous avoir posé, à nouveau, une question. Dont je dois, en ce qui vous concerne, obligatoirement démontrer qu'elle a un intérêt.
Quand il vous est demandé :
faut-il nécessairement supprimer volontairement des emplois capables d’apporter aux autres, pour en créer d’autres ?
Ne peut-on pas créer des emplois sans en supprimer d’autres ?

Au lieu de répondre par votre véritable conviction : Non on ne peut pas créer d'emplois si auparavant on n'a pas supprimé les emplois qui produisent les besoins des riches : vous trouvez les questions sans intérêt non pas parce qu'elles ne le sont pas mais que répondre à la question c'est devoir renier votre préjugé : la cause du pauvre c'est le riche.

Voilà pourquoi j'emploie et j'emploierai le mot préjugé à chaque affirmation annoncée qui n'est pas accompagnée de lien de causalité réel avec le sujet traité.

Quand je demande "j’attends la réponse" ou bien "prouvez-moi le contraire" dire de cela que c'est des objurgations péremptoires est un non-sens sauf à ce que les interrogations ne puissent avoir pour réponse que ce que le questionneur affirme (puisque une évidence même) et en conséquence vous devez admettre cette affirmation en qualité de prémisse dans la suite d'un raisonnement et le fait d'approuver ne vous permet plus de traiter d'illuminé ou de fêlé celui qui vous questionne.

Vous ne pouvez traiter le questionneur ainsi que si vous ne l'approuvez pas. Auquel cas il vous reste à démontrer où il fait erreur. Si vous n'y parvenez pas et avez recours à l'injure, celle-ci définit davantage celui qui la porte que celui à qui elle est destinée.

Zonzon

@ duvent le 11 juillet à 10 h 36

C’est promis. Je ne le referai plus !

Mary Preud'homme

Le coming out de Zonzon ne me surprend pas. Je me doutais depuis quelque temps qu'il faisait la paire avec Marchenoir !

Savonarole

La controverse qui sévit ici depuis quelques jours exaspère certains.
On peut certes les comprendre.
Toutefois, cette controverse est d'une importance majeure, c'est une question de civilisation, tout d'abord pour nous, qui n'avons plus que dix ou quinze ans à vivre, mais surtout pour nos enfants et nos petits-enfants.

Taxer de "raciste "un simple citoyen qui ne veut pas être submergé face à un vieux schnock aigri qui ne s'en remet pas de sa pâle vie, soutenu par la nostalgie d'une nuit chaude passée sous les palétuviers d'Haïti, le combat est inégal.

Emmanuel Macron emmène à Moscou, dans l'avion présidentiel, un gamin de Créteil ; il a 12 ans, il assistera dans la loge présidentielle à la finale (Le Parisien).
Qui est ce gamin ?
Antoine ? Gérard ? Charles-Edouard ? Michel ? David ? Truong ?
Est-ce un gamin handicapé ? Un de ces gamins atteint d'un cancer au stade terminal de l'hôpital Gustave-Roussy de Villejuif ? Le fils d'Aurélie Fouquet, pupille de la nation, criblée de balle par le gang des hélicoptères ?

Je vous laisse deviner. Cherchez.

Qu'on ne me parle plus de Macron.

duvent

@ Zonzon

Drôle ou ridicule ? Les deux mon capitaine !

Claggart

Charoulet, Marchenoir, Preud'homme, Noblejoué, etc.

Mais quand donc comprendront-ils qu'ils nous les cassent à donf avec leurs états d'âme et leurs polémiques vaseuses ?

Savonarole

Puisque ce sont les grandes vacances d'été, lisez sur vos plages ou à l'ombre des tonnelles le livre de Pierre Conesa. Il n'est pas communiste, ni de gauche, ni anti-américain, mais ses analyses sont décapantes.
Une étude sur le cinéma américain. "Hollywar".

https://m.youtube.com/watch?v=pL6v-kD6XZw

(Emission sur TVLibertés, qui est franchement de droite, abonnez-vous, c'est gratuit.)

Aliocha

L'engeance de vipère filtre le moustique et avale le chameau, nous gratifiant alors des productions logorrhéiques de ses problèmes de digestion, qu'il essaye de nous présenter en purifiant la coupe et le plat, alors qu'il est rempli de mort et d'immondices. Quiconque s'élèvera sera abaissé, et quiconque s'abaissera sera élevé. Coucou, majesté hypocrite.

duvent

@ Exilé

"...tir aux pigeons, racistes, pays totalitaires, kapos, Stasi, Tartarin..."

Cherchez l'intrus, je crois que c'est Tartarin ??

Voilà un penseur qui fera un excellent Las Cases !

@ Robert Marchenoir

Je suis déçue, excessivement déçue, en effet, après avoir brillé voilà que vous scintillez vaguement et que votre propos mollit, puis que votre attaque déraisonne et déraille lamentablement, ce qui au fond est parfaitement logique puisqu'elle repose essentiellement sur les divagations d'un esprit confus et maniaque (les deux états sont-ils compatibles ??).

Bref ! Si vous voulez devenir notre GUIDE, il faudra plus de rigueur, être l'exemplaire, rempli de bonne foi, dire la vérité, oui il faudra nous persuader et nous convaincre ! Inspirez-nous !!

Il ne faudra pas opposer que vous ne voulez pas être notre GUIDE ou que vous ne le voulez plus, ce serait trop décevant, et à cette simple évocation il me vient l'envie de me précipiter dans la Seine tant le désespoir serait grand, non vraiment, j'insiste et je sais que c'est impoli, donnez-nous plutôt de l'analyse politique, économique, statistique, métaphysique, tellurique, bachique et à la fin du bonheur !!

Comment se fait-il qu'après avoir expliqué tout ce qu'il y a de stupide dans les propos de M. Charoulet et Mme Preud'homme, vous jugiez indispensable de nous abreuver de votre ressentiment à leur égard ?

Ils ont eux aussi le droit de s'exprimer ici, et c'est ce qu'ils font, de votre côté vous n'êtes pas privé de la tribune, ainsi, d'où vient votre colère si ce n'est de votre malhonnêteté intellectuelle ? Faut-il pour votre bonheur éradiquer tout avis contraire ? C'était donc vous l'enfant des sortilèges ?

Robert Marchenoir, soyez grand seigneur, permettez à d'autres d'exister ce qui n'est pas synonyme de votre disparition contrairement à votre croyance...

Aux dernières nouvelles, il y a le foot et Homère !!

Zonzon

@ Robert Marchenoir

Cher Monsieur,

Il ne vous a pas échappé que vous êtes dans le collimateur d’une « dame » de ce blog, que je ne nommerai pas par humanité élémentaire – je ne connais que son patronyme et il m’est très désagréable de m’attaquer à une personne réelle qui a probablement une famille, des relations, des amis (les malheureux), lesquels seraient atteints injustement par mes propos – mais que vous reconnaîtrez sans peine.

Permettez-moi d’intervenir dans cette pénible affaire en votre faveur et ceci pour deux raisons.

D’abord par solidarité de sexe. Je suis un homme, vous en êtes un autre ! Et par les temps qui courent si les hommes ne se regroupent pas pour faire face à cette tourmente antivirile qui se développe tout azimut nous sommes fichus, c’en est fini de nous, de notre art de vivre, de nos moyens d’existence même. On va nous ôter le pain de la bouche.

Ensuite parce que je suis intelligent, astucieux, cultivé, drôle, bien élevé, courtois et je fais l’hypothèse qu’il en est de même pour vous. Et j’aime secourir les gens qui ont ma classe.

Sachez, Monsieur, que cette personne s’en est pris à moi de la façon la plus odieuse, sans raison, sans but, sans intérêt, au point que je me suis demandé si j’avais encore le droit d’occuper une place, non seulement dans ce blog mais sur cette planète.
Pire, peut-être faisait-elle une fixation amoureuse sur moi, un latin lover de stricte obédience !

Il est certain que ce délire anti-mâle qu’elle développe à longueur de commentaires l’aide à surmonter ses pauvretés et ses carences mais ce n’est pas un service qu’on lui rend en n’intervenant pas fermement ! Je vous le dis : cette personne doit être mise en tutelle. Nous les agressés agissons pour qu’elle soit placée dans un nid moelleux où l’on s’occupera d’elle, nous sommes en légitime défense.

Croyez, Cher Monsieur etc.

PS. Un homme de ce blog, que je ne nommerai pas non plus pour les mêmes raisons que plus haut, s’est acoquiné avec elle. C’est regrettable. Nous ne souhaitons pas l’enfoncer par solidarité sexuelle. Il est déjà suffisamment embringué dans cette relation qu’il doit regretter chaque jour que Dieu fait ! Bien à vous

Mary Preud'homme

@ Patrice Charoulet | 10 juillet 2018 à 22:40

Nous ne sommes pas dans un prétoire et si c'était le cas Marchenoir n'y figurerait pas comme avocat défendant une cause mais comme prévenu, eu égard à un racisme répugnant qu'il exhibe tel un trophée.

Vous me parlez de votre expérience des procès, mais dites-moi en quoi cela vous donnerait qualité ou autorité pour parler à ma place de ce qu'est le racisme, non imaginé comme vous de l'extérieur, mais vécu de l'intérieur.
Si vous en aviez réellement souffert ou vu souffrir vos proches, si eux ou vous aviez été persécuté, lynché en raison de votre origine ethnique ou de celle de votre conjoint. Si votre famille ou vos proches vous avaient mis à l'écart du jour au lendemain. Si vous aviez connu le sort qui attendait les couples mixtes dans certains Etats du Sud des Etats-Unis où les mariages entre Noirs et Blancs étaient interdits jusqu'à la fin des années soixante, et où les injures, intimidations et menaces étaient monnaie courante, vous ne feriez pas des mamours à un Marchenoir arguant du fait qu'il écrit bien.

Du temps où vous étiez professeur de lettres, auriez-vous donc noté généreusement (et sans état d'âme) un élève qui développait sans complexe des théories racistes ? Vous attachant donc essentiellement à la forme et non au fond ? Bien que je doute qu'un Marchenoir ait le cran d'agir à découvert. Beaucoup trop couard !

Savez-vous que le pasteur Martin Luther King qui outre un excellent orateur était un apôtre de la paix et de la non-violence avait écrit que "la force d'aimer" avait ses limites et qu'il était au-dessus de ses forces d'avoir la moindre empathie pour quelqu'un qui persécutait ses proches ou menaçait de détruire sa maison ?

Robert Marchenoir

@ Patrice Charoulet | 10 juillet 2018 à 15:33

Quel hypocrite ! Quelle engeance de vipère, dirai-je même, puisque la sommité morale "anti-raciste" de ce blog, côté féminin (*), j'ai nommé Mary Preud'homme, vient de nous donner le feu vert pour utiliser ce qualificatif.

Au passage, "engeance de vipère", ça me paraît légèrement raciste, notamment envers les vipères... Mais enfin, nous constatons, une fois de plus, que le flot de haine, d'insultes et de menaces, sur ce blog comme ailleurs, vient des soi-disant "anti-racistes", et non de ceux qu'ils accusent de "racisme".

Les prétendus "vingt racistes" d'ici, dont la hyène dactylographe Charoulet ne nous a toujours pas présenté la liste (bien qu'il affirme l'avoir dressée), me paraissent des gens parfaitement raisonnables, de bon voisinage, intelligents et bien élevés.

On notera la façon dont les flics communistes se montrent toujours par deux, ici, depuis quelque temps : les crachats de Charoulet sont toujours accompagnés des vomissures de Preud'homme. C'est tout à fait un hasard, naturellement. Ce n'est pas du tout du trollage organisé.

Charoulet n'est même pas capable de régler ses comptes tout seul. Il faut qu'il se fasse aider par une femme (réelle ou supposée). Qu'y a-t-il d'étonnant à ce que des "anti-racistes" enragés, qui s'emploient par conséquent à prendre le parti des malfaiteurs d'origine immigrée, se comportent exactement comme ces derniers, qui attaquent en meute ?
______

(*) Pardon : qui s'identifie au genre féminin, pour rester dans le politiquement correct charouléto-preud'hommiste. Pour une fois, j'aurais tendance à être d'accord avec cette nécessaire précaution de langage.

Patrice Charoulet

@ Mary Preud'homme

Chère Mary,

Vous savez toute l'estime que j'ai pour vous. J'ai eu le plaisir de vous le dire ici plusieurs fois.
Je vous le redis.
Vous me dites que vous ne comprenez pas l'admiration que j'ai pour RM.
Tous ceux, en particulier dans son fan-club (une vingtaine de membres), qui ont lu la prose que je lui ai adressée ces jours-ci n'auront pas retenu les mots qui vous ont frappée, mais la suite.

J'ai assisté dans ma longue vie à quelques centaines de procès, et j'ai lu énormément d'éloquence judiciaire (Berryer et ses successeurs). Philippe Bilger, genau, sbriglia et quelques autres ici, ont assisté à quelques milliers de procès. Je parle sous leur contrôle. Un des classiques de l'éloquence judiciaire est de commencer sa plaidoirie en saluant le talent de l'adversaire (un autre avocat qui vient de plaider), puis de s'opposer, parfois vigoureusement, à sa thèse.

Si vous aviez eu cette expérience acquise dans les enceintes judiciaires (mais on ne peut pas être partout), vous n'auriez pas été surprise par ce procédé courant.

Philippe Bilger, genau, sbriglia, je vous le garantis, ont très bien reconnu cette... ficelle oratoire, s'ils m'ont fait l'honneur de me lire, en plein triomphe footballistique français, grâce à un but du footballeur français Umtiti (dont RM nous avait dit et redit qu'il est 30% moins intelligent qu'un Blanc). Apparemment toute la nation française pavoise, plastronne, jubile et est très fière de ce héros. Certains vont boire de l'alcool toute la nuit pour fêter ça.

Exilé

Il devient pénible de voir ce blog devenir une sorte de champ de tir aux pigeons « racistes » - ou supposés tels - selon des procédés dignes de pays totalitaires, comme si le fait de faire des procès d'intention aux gens en interprétant de façon alambiquée et malveillante leurs propos pouvait faire passer ceux qui se comportent en kapos ou en nostalgiques de la Stasi pour des gens exemplaires.

Si ces nouveaux Tartarin cherchent vraiment à se rendre utiles, il feraient mieux de dénicher le racisme, le vrai, pas celui inventé par des malfaisants à des fins de basse politique, là où il se trouve, par exemple :
http://www.lefigaro.fr/vox/religion/2018/07/09/31004-20180709ARTFIG00302-celine-pina-quand-le-gouvernement-reste-muet-face-a-l-appel-au-meurtre-d-un-imam.php

Rencontre garantie avec de vrais racistes et avec des gens qui les soutiennent activement ou par leur silence complice alors que leur fonction devrait au contraire les obliger à les poursuivre et surtout à protéger ceux qui sont leur cible explicitement désignée dans leurs discours haineux, qui n'ont même pas besoin d'avoir à être interprétés de façon byzantine pour comprendre leur finalité.

Mary Preud'homme

@ Patrice Charoulet | 10 juillet 2018 à 15:33

Je ne m'explique pas votre admiration pour ce Marchenoir sachant qu'il n'utilise son prétendu talent de débatteur que pour justicier sa hargne, son intolérance, et exhiber ses phobies et son racisme invétéré jusqu'à l'obscène.

Ce faisant avez-vous songé un instant ce que ce genre de prose peut faire naître dans des esprits simples susceptibles de se laisser polluer par ces discours simplistes, mystificateurs, violents et vengeurs ?
Incitation à la haine raciale disiez-vous, alors comment tout en le dénonçant donner quitus à une telle engeance de vipère ?

Exilé

@ Valery
« Cependant, je regrette le manque de liens lorsqu'il présente des faits qui, prouvés, pourraient servir comme arguments solides. »

Il faut se reporter à l'article original :
https://en.europenews.dk/Danish-Psychologist-Integration-of-Muslims-in-Western-Societies-is-not-possible-78171.html

Mais comme cet article remonte à quelques années, certains liens sont morts ou mettent du temps à répondre.

Les liens suivants sont actifs et renvoient vers des sites en langue danoise.
Au cas où comme moi vous ne seriez pas fluent dans cette langue - personne n'est parfait - vous pouvez faire appel à un traducteur en ligne.

https://jyllands-posten.dk/indland/article4110470.ece
https://www.avisen.dk/Pages/Guests/Articles/ShowTemplatedArticle.aspx?ArticleID=6193

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