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01 octobre 2018

Commentaires

Savonarole

Pathétique Macron, discours enregistré dans les WC de l'Elysée, tout petit derrière son Louis XV, yeux surlignés cherchant le prompteur, penaud, un Jupiter ayant atteint le plafond du principe de Peter (sans jeu de mots).

Oblabla

@ Lucile

En fait ça ne peut pas tenir car outre son comportement, Macron ne peut qu'échouer : sa politique est le prolongement de celle de Hollande dont il a été quatre ans soit le conseiller soit le ministre de l'Economie.
Macron est un étatiste, mondialiste, immigrationniste, keynésien adepte de la dépense publique et d'une fonction publique pléthorique et omnisciente.
Ça ne peut qu'échouer.

Savonarole

@ fugace du 12 octobre à 14h54

Merci pour la vidéo sur le décès de Venantino Venantini, en Italie il est à la une de la presse.
Je me suis trompé en disant que c'était "l'éternel Italien", en fait les Italiens voient disparaître et pleurent ce qu'ils ne sont plus.
J'ai eu le malheur d'aller passer une semaine à Florence me recueillir devant la statue de Savonarole, un enfer. Les italiens sont devenus des bourrins et bistrotiers envahis de hordes de touristes en pantashorts et iPhones, les pire étant les asiates déambulant en quinconce, j'ai beaucoup pensé à Harry Truman...

fugace

@ Savonarole | 10 octobre 2018 à 10:43

Faute de devoir le moment venu, lui tailler un costume, EM pourrait bien imaginer lui "couper les jambes" (selon l'expression). Car avec ses six pieds et un peu plus de quatre pouces (1,94 m), E. Philippe à aussi de l'allonge dans sa verticalité.

L'envergure du corps humain correspondant à la longueur du bout d'un majeur à l'autre, bras tendus à l'horizontale, le ratio Envergure / Taille serait en moyenne proche de 1, voire plus.

Plus si intéressé(s)(es)ICI

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@ Savonarole | 10 octobre 2018 à 18:57

https://www.youtube.com/watch?v=lUedlQ0WvUw

et pour le plaisir :

https://www.youtube.com/watch?v=GZpVsRvGm-c

Ellen

Le Président m'inquiète (Ph.B)

Pour quelles réformes et pour qui ? Le saviez-vous ? Bien que je sois de droite, l'injustice me révolte.

https://www.youtube.com/watch?v=r88vEa1hHhQ

jlm

@ Lucile

Si vous saisissez "ouest france kohler" sur un moteur de recherche vous verrez plusieurs articles à ce sujet par ce média.

Ellen

@ Savonarole | 10 octobre 2018 à 10:43

C'est exact, vous voyez clair. Edouard Philippe est intelligent, a beaucoup de prestance, une tenue d'homme respectable, de nature calme, une personnalité pondérée et réfléchie, loyale. Il est le contraire de ce foufou d'Emmanuel Macron.
Je vois Philippe comme maire de Paris, ou comme un super candidat à la présidentielle.

Savonarole

@ sbriglia | 10 octobre 2018 à 11:31

Venantino Venantini se caractérisait par un jeu de comédien très moderne, il jouait naturellement pour l'époque des Tontons, il semblait toujours à la terrasse du Harry's Bar de la via Veneto de Rome. L'Italien éternel. Nature et classe.

anne-marie marson

Christophe Castaner a déclaré cet été, dans une matinale radio, en gros, qu'il "en avait marre de ce pays qui évoluait vers le populisme, avec Marine le Pen toujours au deuxième tour d'une élection. Marine Le Pen ne devra pas être au second tour de l'élection présidentielle de 2022".

Après François Fillon, est-ce que LaREM commence déjà à éliminer certains candidats du premier tour des élections présidentielles ?

En tout cas, Christophe Castaner ministre de l'Intérieur et ministre des Cultes, après ses déclaration sur certains terroristes, cela fait peur.

Aliocha

Non, Philippe, ne démissionne pas, accepte de cheminer avec les représentants des autres puissances, ne te défile pas comme ceux des loges qui refusent la conversation avec les cathos, dans la mesure où ceux-ci admettent d'être à table avec la folle noire de la fête de la musique, reconnaissant chacun l'absolue nécessité des différences qui si, comme la pente glissante l'indique, elles refusent de se respecter les unes les autres, plus rien n'empêchera l'étreinte létale qui alors nous attend.

Achille

@ sbriglia | 10 octobre 2018 à 11:31
"Venantino Venantini, dernier* des tontons flingueurs vient de rejoindre ses copains"
*(non, il reste Marchenoir et Savonarole...)
(Achille, sors de ce corps !)

Si je peux choisir, je préfère le rôle de Fernand Naudin à celui des frères Volfoni ! :)

Zonzon

Philippe le Marcheur tu es à la croisée des chemins. Deviens un grand homme de la Nation.

Ne te défile pas !

Démissionne coco ! Et pour de bon.

sbriglia

"Venantino Venantini, dernier* des tontons flingueurs vient de rejoindre ses copains"

*(non, il reste Marchenoir et Savonarole...)

(Achille, sors de ce corps !)

Savonarole

"Le Président m'inquiète"

Lui aussi est très inquiet.
Il voit émerger un Édouard Philippe, choisi pour ses compétences de chef de rayon chez Félix Potin, et voilà que patatras, celui-ci prend de l'épaisseur, est apprécié, aucune faute de goût, aucune casserole, les sondages en attestent.
Édouard Philippe n'est pas Fillon, il ne supportera pas de se faire bâcher par Macron.
S'il démissionne, il deviendra soudain un recours à la prochaine présidentielle.
Macron découvre soudain qu'il a un adversaire potentiel.

Ellen

@ Robert | 08 octobre 2018 à 11:29

Merci Robert d'avoir développé le fond de votre pensée sur ma question "prééminence allemande". C'est gentil à vous.

Lucile

@ Ellen

Tout à fait d'accord avec votre question ("Quelles sont les raisons de cette prééminence ?"). Les Allemands se sont donnés une organisation efficace et ont travaillé pour en arriver là. Accuser les Allemands, ou les Anglo-Saxons, ou la finance internationale, est une explication de consolation, mais qui ne nous permettra pas de redresser la barre.

Robert

@ Ellen | 08 octobre 2018 à 03:31

Il est difficile de répondre en peu de mots.

Tout d'abord nos élites actuelles sont un peu comme les Emigrés de la Révolution et/ou sont animés du même état d'esprit que les partisans de la Collaboration en 1940-44. C'est-à-dire, un esprit d'abandon sur la virtualité d'une Europe plus idéelle que réelle. Contrairement aux dirigeants allemands qui ont gardé les pieds sur terre...

Ensuite il faut rappeler que la vision financiariste de l'économie pousse à ne regarder que le profit, si possible à deux chiffres, alors que tout ingénieur sait parfaitement que l'industrie ne génère que des profits à un chiffre. Dans cette optique financière, la masse salariale est une charge, le but étant de délocaliser pour produire le moins cher pour vendre le plus cher possible et maximiser les profits, pour le seul intérêt des actionnaires.

Enfin, il y a eu des "modes intellectuelles". Ainsi dans l'esprit du nouveau monde cher à monsieur Macron, dès les années 1990, l'industrie (lourde ou pas) est considérée comme faisant partie de l'ancien monde. Les services étaient censés remplacer l'industrie que l'on a laissée à la Chine, atelier du monde, Chine qui nous a taillé les croupières que l'on sait. Avec au bilan la position de seconde économie mondiale.

L'illusion aussi qu'il fallait se concentrer sur la seule haute technologie que Chinois ou Indiens étaient eux aussi censés ne pas être capables de maîtriser... Illusion d'optique que l'Occident paye cher et que monsieur Trump veut supprimer avec son "America first".
Mais les Chinois pensent le temps long, pendant que nos dirigeants sont obnubilés par le temps court. Cherchez l'erreur.

Ellen

@ Robert | 07 octobre 2018 à 16:24
"Ce sont ses successeurs qui, sur l'autel de la construction européenne, notamment dans les années 1990-2000, ont progressivement abandonné notre industrie nationale pour en laisser la prééminence à l'Allemagne."

Mais quelles sont donc les raisons de cette prééminence ?
Il devait y avoir de rudes négociations et des contreparties en échange pour que l'Allemagne s'octroie la primauté de nos industries. Mais enfin, elle n'est pas la seule. D'autres pays ont désossé nos industries avec l'aval complice de nos politiques. Aujourd'hui, il ne nous reste plus que le tourisme, et encore puisque la majorité de touristes viennent chez nous pour quelques jours en transit pour filer ensuite vers l'Espagne, le Portugal, la Grèce, où la vie est deux fois moins chère et où l'accueil et l'hospitalité sont bien meilleurs.

Ellen

Le grand visionnaire sans langue de bois et sa liberté d'expression. Ne manquez pas l'extraordinaire lucidité et clairvoyance d'Ivan Rioufol :

https://blog.lefigaro.fr/rioufol/

Vous ne pourrez pas dire que vous ne saviez pas. Bonne lecture

Lucile

@ Robert | 07 octobre 2018 à 16:24

Je ne pensais pas à vous en parlant de fétichisme, excusez-moi si je me suis mal exprimée ! (Je pensais à tous nos présidents qui vont s'incliner sur sa tombe et qui se réclament de lui à tort et à travers.)

J'entends dire que sans la création de Bull, l'industrie électronique française aurait pu mieux se développer à long terme. Je vois aussi cette semaine un article de Contrepoints avançant que le dirigisme de de Gaulle (et de ses successeurs) a peut-être quelque chose à voir avec le déclin de notre industrie. C'est une discussion intéressante.

https://www.contrepoints.org/2018/10/05/326355-60-ans-de-la-cinquieme-republique-lheritage-economique-empoisonne

Robert

@ Lucile | 07 octobre 2018 à 12:01

Compte tenu du fait que je suis né en Algérie (française à l'époque) et de mon refus de la manière dont il l'a "larguée", je ne risque pas d'être fétichiste du général de Gaulle !

Quant à votre assertion sur le fait qu'il n'a pas fait que du bien à l'industrie, il me semble qu'il s'agit là d'une erreur de perspective. Il a poursuivi sur la voie de la Quatrième République et poussé l'industrie française dans des domaines où elle a excellé (aviation, spatial, nucléaire, recherche pétrolière, etc.). Si son Plan Calcul a été un échec relatif, il a néanmoins conduit l'industrie électronique française à de grands succès. Cela parce qu'il considérait que la France devait être capable de maîtriser l'ensemble des technologies et techniques nécessaires pour tenir le rang qu'il estimait devoir être le sien, pour assurer son indépendance et l'autonomie de ses choix.

Ce sont ses successeurs qui, sur l'autel de la construction européenne, notamment dans les années 1990-2000, ont progressivement abandonné notre industrie nationale pour en laisser la prééminence à l'Allemagne.

Giuseppe

AFP, publié le dimanche 07 octobre 2018 à 11h18

"Sara Netanyahou, l'épouse du Premier ministre israélien, est jugée à partir de dimanche sous l'accusation d'avoir fait passer pour plus de 80 000 euros de repas aux frais du contribuable, alors que la résidence officielle disposait d'un cuisinier."

Les Chirac se sentiront moins seuls, mais qu'ont-ils donc tous entre les frais de bouche, les coiffeurs et les voyages d'études ?

Lucile

@ Robert | 06 octobre 2018 à 18:08

Traiter les Français de veaux, ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux.
Il n'a pas non plus fait que du bien à notre industrie. C'était un grand homme, mais ne lui reconnaître que des qualités serait du fétichisme.

@ Ellen

Je pense comme vous que Macron chutera encore un peu, mais guère plus : sa chute est très amortie par l'inconsistance de l'opposition. Il occupe une place vide, c'est un gros avantage (pour lui).

Il s'aperçoit quand même je pense que 1) la période d'adoration inconditionnelle est terminée, 2) les résultats sont loins d'être fulgurants après plus d'un an de "réformes" à mon avis périphériques mais présentées comme phénoménales, et menées à marche forcée. Beaucoup de tapage et de mécontentement pour des queues de cerises. Sans vouloir jouer les oiseaux de mauvais augure, je prédis que s'il continue sur cette lancée, ça n'ira pas vraiment mieux l'année prochaine.

Comme il est intelligent et qu'il a du sens politique, il se relancera peut-être autrement. Mais dans la durée je ne sais pas si ça peut tenir, car il est à lui-même son propre ennemi. Quelque chose transpire de lui à intervalles réguliers, qui vient brouiller l'image lisse et idéale qu'il veut incarner aux yeux des Français. Un mauvais génie incontrôlé, effronté, un peu louche surgit chez lui là où on l'attend le moins, après l'effort et le stress, et se rappelle en ricanant à notre attention.

Ange LERUAS

@ Robert Marchenoir | 06 octobre 2018 à 09:10
Qui répond à @ antoine marquet | 06 octobre 2018 à 00:01 lequel affirme
"Les retraités peuvent faire des efforts… bien entendu mais observez que les retraités ont payé pour leurs prédécesseurs et doivent maintenant payer pour leurs successeurs."

Marchenoir répond : "Exactement. Chose qu'omettent tous les gauchistes (y compris les gauchistes de droite) lorsqu'ils nous assurent, à l'aide de statistiques trafiquées, que les revenus des retraités sont supérieurs à ceux des actifs, et que donc il conviendrait de les taxer".

...démontre bien la difficulté, aux uns et aux autres, de comprendre la réalité de notre vie en société.

Alors chacun expose ses préjugés qui sont et seront toujours des préjugés, c'est-à-dire des imaginations hors des réalités parce que notre éducation est telle qu'elle nous a formés à la lutte des classes, comme le démontrent les préjugés précédents qui opposent les retraités aux actifs, ce qui n'est qu'un des aspects d'une opposition plus large, les actifs contre tous les inactifs, chômeurs, malades, retraités et bien d'autres catégories pour lesquelles la société nationale a prévu, afin qu'ils puissent consommer une partie de nos consommations nationales, DES ATTRIBUTIONS, alors que de leurs côtés les actifs empochent DES RETRIBUTIONS.

Ceci n'est que la stricte réalité de notre vie sociétales qui permet avec toutes ces ATTRIBUTIONS et RETRIBUTIONS de se partager notre consommation nationale (notre production nationale moins nos exportations plus nos importations) de manière que nos consommations nationales (à balance commerciale équilibrée) ont pour valeur la valeur de nos productions nationales dont seul les actifs produisent (le chômeur n'étant pas alors comptabilisé dans les actifs, ni les malades, et de façon générale tous ceux en vacance d'activité ce qui est, en effet, problématique quand on veut jouer avec les statistiques).

A balance commerciale équilibrée vous êtes donc capables de comprendre que toute production nationale (après échange-exportation contre importation) produite par les seuls actifs est partagée par les actifs, une partie pour eux une partie pour les inactifs. Ce qui constitue une réalité incontournable et il en résulte que notre réalité de vie en société ne demande pas de payer et taxer mais, de partager nos consommations nationales.

Partant de cette réalité ce partage entre actifs et inactifs est proportionnel aux rapports du montant des rétributions des actifs et des attributions faites aux inactifs. Mais comme les actifs et les inactifs partagent leurs consommations suivant trois modes : familial, mutuel ou collectif, cette réalité démontre que dire « les retraités ont payé pour leurs prédécesseurs et doivent maintenant payer pour leurs successeurs » est une apparence et non une réalité puisque cette réalité est que les actifs partagent leurs productions avec les inactifs (au moyen des rétributions et des attributions qui forment le prix des productions qui deviennent consommation). Donc on ne paye pas mais on partage les consommations nationales, ce qui fait qu'il est impropre de dire que le retraité paye. Tout au plus peut-on dire que les retraités, donc les inactifs, ainsi que les actifs qui partagent leurs consommations nationales suivant le mode familial, mutuel ou collectifs doivent contribuer (par des contributions) avec leurs rétributions ou leurs attributions aux dépenses mutuelle et collectives.

Ce qui interdit de dire ''à l'aide de statistiques trafiquées que les revenus des retraités sont supérieurs à ceux des actifs, et que donc il conviendrait de les taxer'' puisque les retraités ne gagnent rien mais profitent de la générosité des actifs après pour l'avoir fait de leur côté lors de leurs périodes d'activité.

Ce qui fait qu'une contribution juste à la dépense mutuelle ou collective ne peut être que celle des actifs qui y consacrent un temps d'activité identique entre eux, lequel temps correspond à la valeur d'une partie de nos consommations nationales qui se partagent entre actifs (avec ses rétributions) et inactifs (avec ces attributions) et de ce fait le même temps passé par les actifs se traduit mathématiquement par un % identique sur les rétributions et les attributions. Voici ce que devrait être la réalité de la participation aux dépenses mutuelles et collectives.

Notre problème principal n'est pas la taxation et l'impôt mais
* quel est le partage équitable de nos consommations nationales entre les actifs et les inactifs (statistique 40 %, 60%)
* quel est le partage équitable de nos consommations nationales entre nos trois modes : familial, mutuel, collectif (statistique 55 %, 13 % 32%°).

Ce qui implique que le prix des choses doit être Rétribution des producteurs plus Attribution pour inactifs (c'est-à-dire 150 % des rétributions) et contribution pour usage mutuel 13 % des rétributions ou attributions et contributions pour usage collectifs 32 % des rétributions ou des attributions. Ceci simplifie alors fortement les prélèvements dits à la source avec équité chacun des actifs ayant au présent (ou par le passé pour les retraités), passé un même temps pour ces usages mutuels ou collectifs.

Maintenant faut-il avoir un partage 40 %, 60 % comme chez nous en France ou 60 % et 40 % comme en Allemagne ?
Alors reste à vérifier l'équité entre nos modes de consommations puis entre les ayants droit aux rétributions puis ayants droit aux rétributions aux travers d'une autre équités celles entre les différents temps d'inactivité répertoriés par notre société nationale.

Voilà notre réalité vraie mais qui doit être suivie par une autre solidarité, celle des foyers qui captent le mieux les progrès de la société envers les foyers qui ont des difficultés à le faire.
Si vous prenez le temps de comprendre notre réalité, les solutions à vos problèmes seront fortement simplifiées pour comprendre ce que nous dit Karl Marx : la monnaie masque la réalité, la production et sa vitesse de circulation (j'ajoute en parallèle : de la circulation de la monnaie, ne faisant de cette dernière qu'un accessoire utile au partage de la production quand elle devient consommation) ce qui fait que la monnaie ne doit pas cacher la réalité.

Comprendre uniquement cette citation de Karl Marx en y ajoutant celle d'Adam Smith "notre consommation nationale est le fruit direct ou indirect de notre travail''. Traduction : notre consommation nationale égale notre production nationale (direct) moins nos importations, plus nos importations (indirect) devrait vous permettre, en oubliant vos préjugés, de comprendre l'économie qui est le reflet de notre vie en société nationale c'est-à-dire ce que Ludwig von Mises nous dit : « être ce qu'elle doit être et non ce que nous voulons qu'elle soit pour être conforme à nos préjugés ou à une idéologie ». 

Alors sans vos préjugés vous découvrirez la réalité et les vraies causes des crises, de notre dette, de notre déficit commercial et des injustices sociales ou fiscales et comprendre ce qu'Einstein disait : ''La chose la plus difficile à comprendre c'est l'impôt sur le revenu''.

yves albert

@ Gérard57 | 06 octobre 2018 à 18:01
"Bref, à force de confondre la m... avec le cirage, à propos de nos pseudo-élites sorties du Loft - en même temps que Loana - on a fait d'un technocrate un président jupitérien."

C'est très bien ce que vous écrivez, revenez souvent sur ce blog.
Une commentatrice nous a recommandé "Le Grand abandon" - Les élites françaises et l'islamisme par Yves Mamou (paru le 25 septembre 2018)

L'avez-vous lu ?

yves albert

@ Ellen | 06 octobre 2018 à 17:28

Pourquoi 2022 ?
Tout de suite et au galop ! L'heure est grave et il est urgent d'intervenir et non pas de continuer à accepter d'être trahis.
Pinocchio n'est pas fait pour conduire la France, mais pour s'ébattre avec ses semblables.

Ellen

@ Godichard | 06 octobre 2018 à 13:42

Il fallait y penser, c'est rigolo, c'est tout. Rassurez-vous, aucun de la troupe ne passera la porte d'entrée. Les inutiles gauchistes anti-flics, anti-français-français, anti-chrétiens, anti-identitaires sont tous envoyés en Sibérie pour se rhabiller.

D'ici trois ans et demi, il y aura bien un "bon, un vrai chef", qui va sortir du chapeau. Pas un hypnotiseur, pas un magicien ni un joueur de flûte, mais un vrai chef d'Etat de droite, juste et respectable, digne de ce nom.

Robert

@ Lucile | 06 octobre 2018 à 14:56

Vous avez parfaitement raison.

Par ailleurs, lorsque l'on rappelle que le général de Gaulle traitait les Français de "veaux", il s'agissait de propos privés, voire intimes, qu'il n'aurait jamais tenus en public.
En outre, sa grande taille lui permettait de n'avoir pas à se dresser sur la pointe de ses pieds pour en imposer aux personnes en face de lui, même si parfois il adoptait une attitude suffisante. Mais ses propos publics ont toujours été de bonne tenue.

Gérard57

Le technocrate qui essaie de nous refourguer le "nouveau monde" réchauffé des années 90, à grand renfort de com fatiguée, est aussi le premier à se plaindre et à critiquer les Français.
Enfin surtout ceux qui sont en désaccord avec sa vision de la "République des Affaires".

M.Macron est juste un inspecteur général des finances parfaitement dressé par les institutions pour appliquer un programme de gestion de la dette
Par voie de conséquence, il n'a ni logique démocratique, ni réelle volonté politique, ni autorité reconnue donc aucune légitimité : il ne parviendra donc JA-MAIS à imposer, en France, la même soupe indigeste que tous les inspecteurs généraux des finances ont apprise par coeur en usant leurs fonds de culotte sur les même bancs de l'ENA et partout ailleurs en Europe : l’orthodoxie budgétaire.
Celle qui n'a JA-MAIS fonctionné dans aucun pays mais qui garantit au monde de la finance de pouvoir continuer à vivre du système et sur le dos du système !

La doctrine de l’orthodoxie budgétaire est fondée sur la même croyance-escroquerie que la psychiatrie et la médecine ; tout comme il est essentiel de payer à la fin de la séance (surtout pour le porte-monnaie du praticien), il est ici vital de rembourser ses dettes ! Surtout à celui qui vous a poussé à les créer.

Bref, à force de confondre la m... avec le cirage, à propos de nos pseudo-élites sorties du Loft - en même temps que Loana - on a fait d'un technocrate un président jupitérien.

breizmabro

@ Rabelay 06 octobre 2018 à 09:08
"Je connais l’Afrique par cœur..."

En matière d'Africains qui reviennent de loin on a déjà notre quota sur ce blog.

"Ils ont besoin de mains, d’agriculteurs, d’investissements"

Comme votre patron vous nous proposez de traverser la rue en somme :D

Mais alors quid de tous ces Africains qui viennent chez nous par paquet de cent si chez eux ils seraient plus utiles ? Y aurait-il une raison particulière ?

Ellen

@ Lucile | 06 octobre 2018 à 14:56
"C'est un manque de savoir-vivre, au sens littéral du terme, et ce manque de savoir-vivre entretient le ressentiment. Un vrai poison pour la France et les Français."

Bien vu !
Macron n'est plus à sa place. Un vrai chef d'Etat n'insulte pas le peuple de son pays, il doit se comporter avec humilité, respect pour tous les Français, du moins avec ceux qui lui ont permis, par défaut, de monter à l'Elysée.

Il vit en apesanteur. Si très vite il ne redescend pas sur terre, la dégringolade va être vertigineuse en mai 2022. Ce sera "en marche" vers la sortie.

Lucile

Une fois de plus Macron joue sur les mots pour rabrouer les gens "qui ne sont rien".

Je n'aime pas trop les gens plaintifs qui gémissent, se lamentent constamment sur leur propre sort à tout bout de champ, et prennent le ciel à témoin de leur malheur même sans raison. Se plaindre dans le sens de s'apitoyer sur soi est peut-être ce que de Gaulle décourageait ses enfants de faire.
Mais aller se plaindre à quelqu'un du tort qu'il vous a fait n'a rien à voir. On a le droit de se plaindre et de porter plainte si on est lésé. Ces retraitées reprochaient à Macron sa politique, et on peut les comprendre. Et lui leur dit : "C'est ou l'avenir de votre petit-fils, ou votre petit confort. Choisissez. D'ailleurs on vit bien en France. Vous n'avez pas honte de vous plaindre ?".

C'est de la mauvaise foi, et de surcroît c'est contre-productif. Quand un enfant tombe et se fait mal, il pleure, c'est normal, mais si on lui dit : "Tu n'as rien, ça ne fait pas mal", il pleure encore plus fort et continue, pour essayer de faire comprendre qu'il s'est vraiment fait mal. Si on lui dit : "Montre-moi ton genou. Oh la la, tu t'es écorché, ça doit faire mal", il n'a plus besoin de pleurer, il retrouve très vite le sourire, il devient même brave et dit que c'est supportable. Ça se passe de la même façon pour les adultes. S'ils sont à la limite de la pauvreté, vieux, et tout d'un coup encore plus pauvres, sans savoir quand leur appauvrissement va s'arrêter, un élu digne de ce nom ne se grandit vraiment d'aucune manière à leur faire la leçon, leurs difficultés sont réelles. Les faire taire en les humiliant n'est pas responsable. C'est un manque de savoir-vivre, au sens littéral du terme, et ce manque de savoir-vivre entretient le ressentiment. Un vrai poison pour la France et les Français.

Godichard

Voilà ce dont vous rêvez braves blogueurs devant l'éternel !

Ministre de l'Intérieur Poutou,
ministre de l'Economie Arthaud,
porte-parole du gouvernement Mélenchon,
ministre de l'Education nationale Julliard,
ministre des spiritueux Martine,
ministre de la culture Jack Lang,
ministre de l'Agriculture Lassalle,
ministre des Robots syndicalisés Hamon,
ministre des Affaires étrangères ou non Fillon,
ministre du Travail Martinez.

Elle est pas belle la vie ?

Giuseppe

A des journalistes auxquels il s'adressait, Pépère a balancé un sacré " fion" à l'adresse de Gérard Collomb, leur demandant de s'interroger sur le fait qu'il ne l'avait jamais envisagé pour son gouvernement.

Sacré Pépère, qui a tout le temps de penser désormais à ses camarades.

duvent

@ Robert Marchenoir
"J'espère donc que tous ceux qui s'insurgent contre cette "idée" hurlent, à chaque fois qu'ils en ont l'occasion, qu'il faut détruire la retraite par répartition (celle que le monde entier nous envie), et la remplacer par des fonds de pension (caractéristiques de l'horrible ultra-libéralisme anglo-saxon, sauf quand ce sont les fonctionnaires qui bénéficient de la Préfon, auquel cas c'est un avantage acquis pour lequel nos ancêtres se sont battus)."

Excellente idée, le hurlement d'habitude effraie, mais dans votre espoir vous avez pensez à glisser les fonds de pension, qui comme tout le monde sait sont insensibles à à peu près toutes les conséquences des décisions humaines, surtout économiques.
Je pense que cette voie que vous indiquez sera l'avenir pour l'homme qui est chargé de vendre ces fonds de pension... L'expérience est dans ce domaine parfaitement rassurante !
En attendant je sors pour hurler suivant votre judicieux conseil !

Jabiru

J'évoquais il y a quelques jours le silence radio du côté de la SNCF.
Pavé dans la mare hier par Guillaume Pépy qui déclare qu'il ne peut y avoir deux statuts ans cette grande maison à savoir le statut actuel pour ceux qui en bénéficient et un autre statut pour les futurs embauchés.
Ce qui signifie clairement que les effectifs en poste aujourd'hui ne conserveraient pas leur statut actuel et seraient soumis au nouveau statut moins protecteur.
Opération d'enfumage décriée par les syndicats au motif que les promesses avancées par le gouvernement ne seraient plus tenues.
Des dispositions qui discréditent manifestement la parole de l'Etat !
Attendez-vous à savoir comme le disait en son temps Geneviève Tabouis que cela va sans doute chauffer sur les rails dans les prochaines semaines.
Une opération mal emmanchée dans un climat peu favorable à Jupiter qui continue à perdre des plumes et des soutiens.

caroff

@ Robert Marchenoir 20h23
"La retraite par répartition, dont les naïfs Français s'imaginent qu'elle leur "garantit" une pension quoi qu'il arrive, puisque le gouvernement est derrière, est précisément celle qui ne garantit rien du tout"

J'aurais dû en effet ajouter dans mon bref commentaire que le système de retraite français conduit à ce type d'inconvénient, majeur en l'occurrence...
Pour ma part je serais favorable à une approche mixte, couplant répartition et capitalisation. C'est du reste le cas de ceux qui choisissent de faire de la "surcote" dans les régimes complémentaires.

Giuseppe

@ La Mandragore | 05 octobre 2018 à 15:47

Vous vivez bien hors sol, alimenté par un goutte-à-goutte qui ne vous fait pas monter les oligo-éléments au cerveau.

Vous lirez ceci de l'observatoire des inégalités, et vous comprendrez sans doute pourquoi certains ont le droit de se plaindre :
https://www.inegalites.fr/Les-seuils-de-pauvrete-en-France

Ensuite le seuil de ponction chez les retraités est très bas, vous oubliez sans doute qu'ils ont cotisé toute une vie de travail pour la génération qui était devant, maintenant ils sont remis à contribution à la fois par une hausse réduite de pension qui ne compense pas le pouvoir d'achat et par une augmentation de la CSG.

Oui ils ont le droit de se plaindre, quand ce n'est pas juste c'est donc injuste aurait dit Lapalisse.

Double punition donc pour ceux qui participent à l'effort d'un pays depuis des décennies, qui résistent plutôt bien à la pauvreté, en silence d'ailleurs, 9 000 000 000 de citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté, ce n'est pas rien, une armée on peut dire, alors même si le Président ne peut pas tout il pourrait avoir la maturité de se taire, un record de ratio de pauvreté sans doute pour un pays dit moderne, la sixième puissance du monde paraît-il.

Le prix d'un de ses costumes permettrait à une famille de vivre un mois, quant au prix du brushing de sa retraitée d'épouse, la même famille pourrait vivre toute l'année, je me place donc au même niveau de réflexion que vous le faites.

Je vous assure je suis bien nourri, bien logé, bien blanchi.

Robert Marchenoir

@ antoine marquet | 06 octobre 2018 à 00:01
"Les retraités peuvent faire des efforts… bien entendu mais observez que les retraités ont payé pour leurs prédécesseurs et doivent maintenant payer pour leurs successeurs."

Exactement. Chose qu'omettent tous les gauchistes (y compris les gauchistes de droite) lorsqu'ils nous assurent, à l'aide de statistiques trafiquées (*), que les revenus des retraités sont supérieurs à ceux des actifs, et que donc il conviendrait de les taxer.

Parce que bien évidemment, lorsque le revenu de quelqu'un est supérieur à celui de quelqu'un d'autre, en France socialiste, c'est totalement intolérable.

Ou, mieux, lorsque les mêmes gauchistes nous assurent que "cette génération" (laquelle ?) ayant "eu une vie plus facile" que l'actuelle, il conviendrait de faire de la "justice sociale" rétrospective, et de punir les vieux pour avoir vécu à une époque où il y avait moins de chômage.

Un tel extrémisme dans le socialisme étant professé ouvertement par des "économistes", des "intellectuels" et des "journalistes" parfaitement modérés et propres sur eux en apparence.

Evidemment, lorsque le socialisme arrive au bout de ses arnaques, il vient un moment où l'on vient à manquer de l'argent gratuit des autres. Après avoir taxé les enfants des enfants à naître, il convient donc de taxer les vieux au profit des "jeunes", ce qui revient à violer la morale la plus fondamentale qui allait de soi depuis des millénaires.

Mais ce n'est pas cela qui va gêner une "génération", comme elle dit (il s'agit de bien plus que cela), qui a complètement perdu tout sens des valeurs, tant il est vrai que le socialisme détruit absolument, non seulement l'économie, non seulement la société, mais l'âme même de l'homme.

Orlando Figes et Svetlana Aleksievitch ont écrit des ouvrages prodigieux pour sonder l'âme de l'Homme rouge, l'ancien homo sovieticus, et exposer les ravages commis par un siècle de socialisme sur la mentalité des Russes contemporains.

Un travail similaire reste à faire en France. L'homme rouge français, l'homo franchouillardus, reste un sujet d'étude inexploré pour le microscope du sociologue.

Concernant la retraite, il est évident qu'il convient de détruire de fond en comble le système actuel, qui s'effondrera de lui-même si l'on n'y pourvoit pas de façon préventive ; et de le remplacer par un système de fonds de pension, seule organisation à la fois juste, sûre, et procurant des pensions considérablement plus élevées que la cavalerie socialiste actuelle.

Et il est tout aussi évident que ce bouleversement doit s'accompagner d'un plan de transition, qui préserve naturellement les droits des retraités actuels, ou de ceux qui sont en milieu de carrière, et envers lesquels la société doit tenir ses engagements (même s'ils ne sont que moraux, et on sait ce que vaut la morale en politique...).

Ce sont les jeunes, bien sûr, ceux qui commencent leur vie professionnelle, auxquels il faut dire : désolé, le système de retraite de papa, ça ne marche plus, maintenant vous devrez épargner pour vos vieux jours. Eux, ils ont le temps et la vigueur pour cela. Les vieux n'ont plus aucune marge de manoeuvre, ni économique, ni professionnelle, ni légale, ni humaine. On rougit d'avoir à rappeler de telles évidences.

Nos dirigeants -- généralement approuvés par le peuple, ne nous y trompons pas -- font l'inverse : ils taxent ceux qui devraient être à l'abri de toute taxation (entendue au sens large), mais s'obstinent à ne rien changer à la structure fondamentale du système de retraite.

Parmi tous les braves citoyens qui hurlent parce qu'on persécute les retraités, combien réclament la fin de la retraite par répartition ? Comme d'habitude, en France socialiste, personne ne réclame la fin du système de vol généralisé. Chacun réclame simplement que l'Etat vole à l'autre, et exige d'être le bénéficiaire du butin.
______

(*) Je parie une Rolls de collection contre un chewing-gum usagé que les statistiques dont on nous abreuve, et qui sont censées montrer que les retraités français gagnent "en moyenne" davantage que les actifs, sont aussi bidonnées que les statistiques censées montrer que "les femmes sont moins bien payées que les hommes".

Dans neuf cas sur dix, concernant ces dernières, on s'aperçoit que les chiffres fournis concernent les femmes et les hommes... en général. Indépendamment des emplois qu'ils occupent. Qu'ils soient femme de ménage ou PDG de L'Oréal. Ou bien, les métiers vont être les mêmes, mais la durée du travail n'aura pas été égalisée. Etc.

Concernant les retraités, je mets ma main au feu que l'on compare leurs revenus avec ceux des "actifs", qui, au sens statistique, comprennent... les chômeurs. L'imagination des bidouilleurs socialistes est sans limites.

Rabelay

C'est vous dire.
Bon c'est un autre sujet... Je connais l’Afrique par cœur... Ils ont besoin de mains, d’agriculteurs, d’investissements.
Les Chinois y sont présents. Un plan de 4 000 milliards de FCFA est en route. Vous avez bien lu, 4 000 milliards. 1,5 milliard d'euros.
Voilà la Chine !

On en reparlera aux Européennes.
On en a pour dix ans au minimum. Intégrons ceux qui sont en règle d'abord.
Rien à faire... Et ça continue... Je sais, "Ya fokon" diront les esprits supérieurs.
Trop compliqué pour ma petite tête.
Les sachants eux savent, nous verrons les résultats.
Pour l'instant la plaie est de plus en plus purulente.
Allez-y les guérisseurs.

Par angélisme ou/et par veulerie le socialisme mène à la guerre comme ce fut le cas en 1936, puis avec ce gouvernement dans lequel Mitterrand estimait que la seule réponse aux événements d'Algérie c'était la guerre.
L'aveuglement idéologique des bobos de gauche mène systématiquement à la confrontation par manque de clairvoyance et celle qu'ils nous ont préparée là c'est une guerre civile.
Nous avions eu une première approche en 2005, 2 921 personnes interpellées et quatre morts parmi la population quand même, mais depuis, le pouvoir est figé et la peur s'est installée au plus haut sommet de l'Etat.

Il est facile de deviner la fin de l'histoire et la remise en ordre coûtera d'autant plus cher que l'on aura trop attendu.
Mais attention braves gens, la France n'a plus les effectifs militaires des années 60, de nos jours l'armée ne serait pas capable de reprendre les quartiers de Marseille à la populace locale.
Elle perdrait la bataille d'Alger à tous les coups.

Aliocha

Si Macron n'a d'autre opposition que les dérives complotistes cautionnées par Onfray, il n'y a pas trop lieu de s'inquiéter pour lui, le philosophe se situe au niveau de la quenelle de Dieudonné, il suffira de tirer la chasse pour nettoyer toute opposition.
Ce sont les Français qui sont inquiétants, quand leurs élites intellectuelles choisissent d'elles-mêmes de se retrouver dans le salon mémoriel de la station d'épuration, n'ayant d'autres arguments que scatologiques pour révéler leur infantilisme et leur incapacité à envisager qu'il serait temps d'accéder à l'âge adulte, exerçant leur pouvoir de citoyen, par exemple, sur le sujet de l'Europe aux européennes, plutôt que de se faire du bien à l'exemple du pauvre Michel, dont le cerveau a tellement fondu qu'il ne s'aperçoit plus qu'en pensant philosopher, il cautionne les pires rodomontades d'un Zemmour ou d'un Salvini.

Mais ne les accablons pas par crainte de plus les radicaliser, nos djihadistes de l’intérieur, continuons sans haine à décrire leur cœur brisé de pauvres petits occidentaux privilégiés, aigris de ne plus savoir gagner, affirmons sans relâche que la seule victoire ne saurait s'envisager qu'en reconnaissant les symptômes de son mal, cause de sa propre défaite, pour accéder aux soins et aux impérieuses nécessités de la réforme qui, si Onfray à lui-même se l'appliquait, lui permettrait alors de réellement devenir révolutionnaire, de devenir réellement français.

Ellen

@ Robert Marchenoir | 05 octobre 2018 à 20:23
"La retraite par répartition, dont les naïfs Français s'imaginent qu'elle leur "garantit" une pension quoi qu'il arrive, puisque le gouvernement est derrière, est précisément celle qui ne garantit rien du tout, bien au contraire : elle garantit que le gouvernement appuiera sur un bouton quand il voudra pour tirer le tapis sous les pieds des retraités, puisqu'il n'y a aucun contrat, aucun engagement signé, aucun placement des cotisations pendant toute une vie, mais au contraire la fameuse tuyauterie para-fiscale française qui prend dans la poche des uns pour donner instantanément aux autres -- le jeu consistant à sans cesse débrancher des tuyaux ici pour les rebrancher là, et ça s'appelle une politique "volontariste", ça s'appelle "la politique qui commande à l'économie". Comme au Venezuela."

C'est exactement ce qu'il s'est passé lors du crash financier en 2008.
Madoff rémunérait ses actionnaires et investisseurs de capitaux avec de l'argent placé par les premiers clients, jusqu'au jour où les fonds étant épuisés par truchement et vol, il ne pouvait plus rémunérer ses derniers clients/investisseurs. Il faut ajouter à ce scandale planétaire, la faillite de la banque Lehman Brothers à New York en 2008 où tous les salariés ont perdu toutes les années de retraite par capitalisation de cette même banque.
En tant qu’ex-banquier, Macron devrait s'en souvenir. Y a pas pire menteurs et racketteurs que les politiques et les banquiers.

antoine marquet

@ La Mandragore

A lire votre commentaire je reste convaincu que vous subissez quelques-uns des effets provoqués par la plante dont vous avez le nom pour pseudonyme. En effet la mandragore est hallucinogène, analgésique et narcotique !
Les retraités peuvent faire des efforts… bien entendu mais observez, entre deux prises, que les retraités ont payé pour leurs prédécesseurs et doivent maintenant payer pour leurs successeurs. Evidemment, l'épouse de ce président que vous semblez chérir ne doit pas connaître de fins de mois difficiles comme connaissent beaucoup de retraités. Elle est habillée gratuitement, bénéficie d'avantages exorbitants du droit commun, personnel et voitures de service, frais de bouche, de maquillage, coiffeur, de voyage, etc. tout ce que ne lui permettrait sans doute pas sa retraite de l'Education nationale ! Je l’évoque sans animosité aucune mais simplement parce que c’est le seul membre du couple qui soit retraité, malheureusement…

Giuseppe

"Le président m'inquiète…" (PB).

Vous n'êtes pas le seul.

Vladimir

J'éprouve une sympathie plus que limitée envers Gérard Collomb, ancien baron local du PS se recyclant en catastrophe auprès d'un autre baronnet opportuniste et manipulateur de la gauche en décomposition d'alors... Toutefois je trouve stupide et très révélateur à la fois du manque flagrant d'honnêteté intellectuelle généralisée des fanatiques de la secte LREM.

Quand ils ne minimisent pas, ils débinent et quand ils ne débinent plus ils mentent et ils montent des coups contre ceux qui viendraient à faire de l'ombre à leur chérubin !
Il ne fait aucun doute que la cellule com' du Château tente de remettre le grappin sur les médias.
Ceux-là même qui dans la triste catégorie de suivistes sont souvent dénués du plus élémentaire courage et qui pointaient hier encore (excusez-moi Charles le Grand) l'échec cuisant de Jupiter et sa perte de crédibilité face à son ministre, cognent aujourd'hui sur le même GC avec une ardeur pour le moins douteuse ! Pour une large majorité de Français, Macron est désormais à la ramasse, mais comme tout animal blessé il est encore dangereux.
Il ne reculera devant rien pour essayer de sauver sa triste situation et son petit équipage sans scrupules !

Un jeune traître faisant traiter par ses sbires et obligés un vieux traître de... sale traître ! Il n'y a bien que dans une France cette fois politiquement définitivement sinistrée, qu'on voit ça !

Les scrupules non seulement ne tuent plus, mais dirais-je, ils deviennent même manifestement une tare indélébile sous ce petit monarque politiquement pervers.
Macron qui s'apprête sous prétexte fallacieux de réforme et de libéralisation de la parole (mensonge éhonté) à porter un très sale coup à la démocratie élective en France !
Attention danger !
Il faut virer ce type rapidement, après il sera trop tard !
Vous ne viendrez plus pleurer on vous aura encore averti !

Ellen

Ca va Manu ? : tu m'appelles Monsieur le Président ou Monsieur, d'accord ? Quand tu auras ton diplôme et que tu gagneras ta vie par tes propres moyens, alors tu pourras faire la révolution.

https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/lettre-a-manu-sur-le-doigte-et-son-fondement

Est-ce que Michel Onfray aura droit à la même remontrance que l'ado ? Pas sûr. Tant que Manu est couronné du titre royal de Sa Majesté alors tout va bien.

La Mésange

Ainsi nos éléphants roses, tout comme le Vert maire de Grenoble découvrent la RÉALITÉ et sont contraints de renier un temps leur "Vérité" sectaire !
Le choix de Wauquiez et de Philippe trahissait bien cette "différence" entre "Vérité vraie" opposée à toute contradiction par la gauche et Philippe, et pesanteur de la Réalité brute défendue par Wauquiez et la Droite centrée.

Horreur, malheur, eux qui refusaient de désespérer Billancourt avec un mépris d'apparatchik pour un "prolétariat ghettoisé" docile qui "marche aux pas des manifs".
Cet amalgame réducteur a vu fuir ses "insoumis" d'avant,
au FN "socialiste sinon tu meurs" dans sa recherche vaine de dédiabolisation médiasphérique comparse du Mélenchon opportuniste des gauches et idiot utile des gauches minoritaires.

C'est bien les communautarismes réducteurs de tête qui empoisonnent notre société, incitées à une haine victimaire rance revendicative (faut-il les citer ici ?) donc inciviques et intouchables !
Cette invention substitutive de Terra Nova, comme l'Emmanuel salvateur du PS et des recalés d'une primaire démocratique incontestable assurée par... Sarkozy
Collomb, Aubry c'est du kif-kif bourricot... Des recyclés du PS.

Il y a justement trente et quelques années, Jean Ferrat chantait "hommes de cinquante ans qu'avez-vous fait du monde ?".
J'avoue depuis m'être posé la question !
Mon très regretté père à moi, parti à 90 ans passés, avait une autre philosophie. Il n'a jamais rien regretté, ne s'est jamais posé de questions existentielles et a conclu ainsi sa très longue vie lors de la dernière conversation que j'ai eue avec lui "je n'aurais jamais cru que je te laisserais tout ça".
Oui, une autre philosophie. Qui est devenue la mienne.

Ellen

@ La Mandragore | 05 octobre 2018 à 15:47

Oh là, dites, c'est une vraie déclaration d'amour envers son Manu. Est-ce qu'il vous a offert les services d'un cireur de pompes de l'Elysée ?

Robert Marchenoir

@ caroff | 05 octobre 2018 à 10:12
"Macron en décidant d'augmenter les prélèvements à partir d'un seuil très bas, instaure l'idée que n'importe quel élu peut suggérer et décider de faire les poches de gens qui ont cotisé toute leur vie. "

Ce n'est nullement Macron qui instaure cette idée. Cette possibilité découle du principe même de la retraite par répartition. Elle se transforme en certitude lorsqu'on y ajoute l'augmentation de la durée de vie, alliée au blocage de la date de départ à la retraite, multipliée par l'effondrement de la natalité et démultipliée par l'explosion du chômage.

J'espère donc que tous ceux qui s'insurgent contre cette "idée" hurlent, à chaque fois qu'ils en ont l'occasion, qu'il faut détruire la retraite par répartition (celle que le monde entier nous envie), et la remplacer par des fonds de pension (caractéristiques de l'horrible ultra-libéralisme anglo-saxon, sauf quand ce sont les fonctionnaires qui bénéficient de la Préfon, auquel cas c'est un avantage acquis pour lequel nos ancêtres se sont battus).

La retraite par répartition, dont les naïfs Français s'imaginent qu'elle leur "garantit" une pension quoi qu'il arrive, puisque le gouvernement est derrière, est précisément celle qui ne garantit rien du tout, bien au contraire : elle garantit que le gouvernement appuiera sur un bouton quand il voudra pour tirer le tapis sous les pieds des retraités, puisqu'il n'y a aucun contrat, aucun engagement signé, aucun placement des cotisations pendant toute une vie, mais au contraire la fameuse tuyauterie para-fiscale française qui prend dans la poche des uns pour donner instantanément aux autres -- le jeu consistant à sans cesse débrancher des tuyaux ici pour les rebrancher là, et ça s'appelle une politique "volontariste", ça s'appelle "la politique qui commande à l'économie". Comme au Venezuela.

Patrice Charoulet

@ Zonzon 5 oct.11h46

Grand merci, cher Zonzon, de cette description précise et précieuse.

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