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07 octobre 2018

Commentaires

breizmabro

@ Elusen 17 octobre 2018 à 05:00
"Il est temps, effectivement, que vous alliez vous cacher"

Je ne vais pas me cacher, je vais juste RESPIRER le bon air de mon île bretonne, quelque temps.

Bon, on se sera bien amusé tous les deux, surtout moi visiblement :D

J'ai bien appris de votre ténacité même si des fois vous n'avez pas hésité à être borderline et le roi de la digression ;)

Kénavo elusen !

Elusen

@ breizmabro | 16 octobre 2018 à 16:32
« …veilleur de nuit dans un hôtel... discret, que vous avez le droit d'écrire n'importe quoi à 6h45 petit elusen … »

En informatique, chère mamy, c’est l’horodatage du site Internet et non de la géolocalisation de la personne. Une personne peut être à Saint-Pierre-et-Miquelon, en Nouvelle-Calédonie, aux îles Crozet, cela sera toujours l’horodatage du site.

« L’arrêt de la cour » vraiment ?!
Vous voulez jouer la juriste et vous parlez de cour en parlant du Conseil d’État !

L’Arrêt N°43753 du Conseil d’État se prononce sur une demande d’annulation partielle d’un décret N°82-447 :

  • Requête de la Confédération nationale des groupes autonomes et de l'enseignement public tendant à ce que le Conseil d'État annule les sections III et IV du chapitre 1er du décret N°82-447 ...

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?idTexte=CETATEXT000007699289

Il n’intervient pas dans une sanction disciplinaire, ni la définition d’un local syndical.

Il ne peut pas y avoir de local syndical dans les établissements scolaires du premier et du second degré du simple fait qu’il n’y a pas assez de personnel relevant de la fonction publique d’État.
Une maternelle avec 50 enseignants ?! Une primaire avec 50 enseignants ?! Un collège avec 50 enseignants ?!

Les autres personnels relèvent, pour la plupart, de la municipalité, du conseil général (département), du conseil régional.

Le décret attaqué c’est pour la fonction publique d’État qui a un statut particulier.
Le décret attaqué est le n°82-447, qui indique bien que le local syndical n’est mis à disposition que des organisations syndicales et non du personnel ou du public.
Article 3

  • L'administration doit mettre à la disposition des organisations syndicales représentatives dans le service ou groupe de services considéré, ayant une section syndicale, un local commun aux différentes organisations ...

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000880484

Dès lors le panneau d’affichage dont il est question à la « Section III - Affichage des documents d'origine syndicale - Article 8 », section différente de la « Section I : Locaux syndicaux et équipements », parle des panneaux mis à de tous les personnels et non du local mis à l’unique disposition des organisations syndicales.

Le panneau d’affichage dans l’école maternelle, primaire, collège, lycée est mis dans un lieu inaccessible au public, tel que le demande l’article 8 du décret, et le lieu, c’est la salle de profs, la salle des agents, les vestiaires.

Il suffisait de lire l'arrêt N°43753 et le décret N°82-447, ce que vous n’avez jamais fait.

1°- rien à voir avec le local syndical.

2°- rien à voir avec un lieu privé dans un bâtiment relevant du droit public.

3°- rien à voir avec l’affichage dans un local syndical.

4°- rien à voir avec la distribution de tracts comme la jurisprudence de la Cour administrative d'appel de Versailles.

5°- rien à voir avec une sanction disciplinaire.

6°- strictement rien à voir avec du pénal ; pénal qui concerne le Syndicat de la Magistrature et l'objet du fil.

Il est temps, effectivement, que vous alliez vous cacher.

Giuseppe

@ Achille 16 octobre 2018 à 06:38
@ breizmabro | 16 octobre 2018 à 17:28

Achille, la petite Bretonne est comme Christophe Dominici dont on disait que si vous lâchiez un bout de viande au milieu des gros de devant il était capable, seul, de l'arracher.

Petit Christophe mais jamais battu, la victoire au bout, toujours, avec la classe et les arguments de son tempérament ; il vous attrapait le mollet et impossible de d'en défaire, même les Blacks n'ont pas oublié encore.

La preuve ! Un grand joueur.

https://www.dailymotion.com/video/x1p1zr

breizmabro

@ Achille 16 octobre 2018 à 06:38
"Cette relation sado-maso que vous entretenez avec Elusen se traduit par des échanges de fond de court sans grand intérêt pour les autres intervenants"

En même temps personne n'est obligé de les lire...

"C’est surtout alimenter la machine à trolls"

Ben Achille... je vous croyais plus tolérant. Je suis déçue.

breizmabro

@ Elusen 16 octobre 2018 à 06:45

Ce n'est pas parce que vous êtes veilleur de nuit dans un hôtel... discret, que vous avez le droit d'écrire n'importe quoi à 6h45 petit elusen

"Dans la quasi-totalité des maternelles, des primaires, des collèges il n’y a pas de local syndical. Dans la majorité des lycées, il n’y en a pas non plus"

"Ces panneaux doivent être placés dans des locaux facilement accessibles au personnel mais auxquels le public n'a pas normalement accès"

"Le public n’a pas accès à la salle des profs, à la salle des agents, aux vestiaires"

Vous interprétez donc, façon elusen, l'arrêt sus visé ? Auriez-vous obtenu récemment un diplôme en contestation des arrêts de Cours ?

"il convient de rappeler que le sujet est la poursuite au pénal contre le Syndical de la magistrature"

Op op op petit elusen, il convient de rappeler surtout que le débat initial portait sur le local syndical dans l'enceinte d'une administration qui serait, ou pas, PROTÉGÉE.

Nouvelle digression bien tentée mais pas recevable.

P-S : Je vais faire un break avec vous (sans vous oublier) parce que tant d'imbécillités proférées en si peu de mois m'invite à prendre un peu de recul sur mon île, avec de vraies gens.
Bonne continuation dans vos affirmations sans preuves, vos liens improbables et vos éructations insolentes qui, finalement, venant de vous, ne touchent personne sur ce blog.
Kenavo petit elusen. Je me suis bien amusée.

Elusen

@ breizmabro | 15 octobre 2018 à 23:26
« La madame minable vous demande donc : où avez-vous vu dans l'arrêt qu'il s'agissait d'affichage de documents, d'origine syndicale, dans la salle des profs ? »

Facile !
Dans la quasi-totalité des maternelles, des primaires, des collèges il n’y a pas de local syndical.
Dans la majorité des lycées, il n’y en a pas non plus.

Arrêt N° 43753 du Conseil d’État.

1°- « Requête de la Confédération nationale des groupes autonomes et de l'enseignement public »

2°- « Considérant qu'aux termes de l'article 8 du décret attaqué en date du 28 mai 1982 »

L’Arrêt N° 43753 parle de l’article 8 du Décret n°82-447 ; l'article 8 n’est pas dans la partie du local syndical.

https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000000880484

3°- « Ces panneaux doivent être placés dans des locaux facilement accessibles au personnel mais auxquels le public n'a pas normalement accès »

4°- le public n’a pas accès à la salle des profs, à la salle des agents, aux vestiaires.

5°- le personnel n’a pas accès au local syndical, seuls les représentants syndicaux y ont accès.

Mais les lit-elle les documents dont elle parle, cela éviterait tout son délire sur le local syndical et de ne mettre que des arrêts de juridiction de droit public qui ne concernent pas le local syndical et ne s’appliquent pas au droit pénal.

Bientôt un arrêt sur les hamsters parce qu’il y aura les mots : syndicat et affichage.

Comme elle détourne l’attention depuis le début, il convient de rappeler que le sujet est la poursuite au pénal contre le Syndical de la magistrature, dont l’un des plaignants est Robert Ménard le champion de la liberté d’expression uniquement pour lui, mais pas pour les autres.

Achille

@ breizmabro

Cette relation sado-maso que vous entretenez avec Elusen se traduit par des échanges de fond de court sans grand intérêt pour les autres intervenants.
Certes on peut toujours zapper vos échanges, ce que d’ailleurs je ne me prive pas de faire, mais avouez qu’il y a d’autre moyens plus jouissifs de s’éclater que de s’en prendre à un pauvre bougre que tout le monde ici rejette, pour la simple raison qu’il dépare un peu le paysage bien propret de ce blog. C’est un peu le poussin noir de la bande, voire la tête de Turc.
C’est lui accorder beaucoup d’importance que de répondre à chacun de ses posts. C’est surtout alimenter la machine à trolls.

breizmabro

@ Elusen 15 octobre 2018 à 19:59

Bien petit elusen, vos robots ont trouvé l'arrêt. Que dit-il ?

"L'affichage des documents d'origine syndicale s'effectue sur des panneaux réservés à cet usage et aménagés de façon à assurer la conservation de ces documents.
Ces panneaux doivent être placés dans des locaux facilement accessibles au personnel mais auxquels le public n'a pas normalement accès..."

Du coup, énervé vous dites en parlant de moi (je résume) "La personne sans aucune dignité (...) tellement minable qu’elle va jusqu’à confondre panneau d’affichage sur le lieu de travail et panneau dans le local syndical"

La madame minable vous demande donc : où avez-vous vu dans l'arrêt qu'il s'agissait d'affichage de documents, d'origine syndicale, dans la salle des profs ?

Preuve à l'appui évidemment.

breizmabro

@ Elusen 15 octobre 2018 à 19:59
"...mais du panneau d’affichage destiné aux personnels qui se trouve dans l'espace réservé aux personnels ; en l'occurrence de la salle des profs"

Prouvez-le !

Elusen

@ breizmabro | 15 octobre 2018 à 08:12

La personne sans aucune dignité, elle commence par parler de la Cour administrative d'appel de Versailles en mentant sur l’objet de l’arrêt pour après changer de juridiction.

C’est tellement minable qu’elle va jusqu’à confondre panneau d’affichage sur le lieu de travail et panneau dans le local syndical.

Pas une fois l’arrêt N° 43753 ne parle du local syndical !
Mais du panneau d’affichage destiné aux personnels qui se trouve dans l'espace réservé aux personnels ; en l'occurrence de la salle des profs.
Autant se complaire dans son idiotie...

En fait, la madame lance une recherche sur un mot et il suffit qu’un document comporte le mot pour qu’elle le balance.
Pathétique !

https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?idTexte=CETATEXT000007699289

breizmabro

@ Elusen 15 octobre 2018 à 02:51

Pop pop pop petit elusen avouez que vous n'avez pas trouvé l'arrêt du CONSEIL D'ETAT statuant au contentieux stipulant (résumé) Articles 8 et 9 du décret du xx xxx 19xx

"Si ces dispositions autorisent le libre affichage et la distribution de documents d'origine syndicale, elles n'ont ni pour objet ni pour effet d'autoriser les organisations syndicales de fonctionnaires à procéder à l'AFFICHAGE ou la distribution de documents étrangers à l'exercice du droit syndical tel qu'il est défini par la loi"

Si vous lisez doucement, toutes les lignes, vous verrez apparaître les mots "AFFICHAGE" mais également DISTRIBUTION...

Allez allez petits robots, encore un petit effort, et point n'est besoin de procéder par digression une fois de plus.

Au boulot !

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@ Catherine JACOB 14 octobre 2018 à 23:45

Pas d'inquiétude Catherine, quand petit elusen ne sait quoi répondre il utilise sa tactique préférée : l'enfumage.

Il mélange tout, le privé, le public, le droit privé, le droit public, les bâtiments, les locaux, quelques "prouvez-le", les liens vers des sites improbables, et pour pimenter le tout une pincée d'insultes. Il passe le tout au shaker puis nous le reverse sous forme de bouillie indigeste. Ainsi il obtient de la part des lecteurs le fameux : "de quoi qu'y nous cause" interrogateur. :D

A ce stade tout le monde (ou presque) abandonne, ce qui lui donne le sentiment d'avoir gagné le débat grâce à ses arguments alors qu'en réalité il gagne par abandon de son contradicteur qui a autre chose à faire que de farfouiller dans sa bouillie pour retrouver l'origine du débat.

Au final, se dire : ce n'est qu'un blog ; et en sourire...

Elusen

@ breizmabro | 14 octobre 2018 à 23:16
« …pas la peine de monter sur vos ergots… »

Il vaut mieux que je monte sur les miens que sur les vôtres !
À moins que cela soit des avances ?!

Cour Administrative d'Appel de Versailles - N° 08VE01072

  • Considérant que par arrêté du 16 mai 2007 le ministre de la culture et de la communication a infligé à M. X, adjoint technique d'accueil, de surveillance et de magasinage au musée des Antiquités nationales de Saint-Germain-en-Laye et secrétaire fédéral du syndicat FIPMC/Samup/Culture, la sanction du blâme pour avoir diffusé à plusieurs reprises des tracts à caractère diffamatoire et calomnieux et pour avoir persisté à user de dénonciations mensongères et calomnieuses dans les documents diffusés en dépit de diverses mises en garde dont il avait été l'objet ;
https://www.legifrance.gouv.fr/affichJuriAdmin.do?&idTexte=CETATEXT000021242587

"Panneau" n’y est pas écrit une seule fois !
"Affichage" non plus !
"Local syndical" pas plus !

Vous n'avez donc jamais lu la jurisprudence admnistrative, et non pénale, dont vous parlez depuis une semaine, mais la honte !

Vous inventez carrément ce qui est écrit dans la jurisprudence, vous êtes donc sous le coup de l’article 27 de la loi de 1881, car en plus vous attribuez votre faux à une juridiciton.

  • La publication, la diffusion ou la reproduction, par quelque moyen que ce soit, de nouvelles fausses, de pièces fabriquées, falsifiées ou mensongèrement attribuées à des tiers lorsque, faite de mauvaise foi, elle aura troublé la paix publique, ou aura été susceptible de la troubler, sera punie d'une amende de 45 000 euros.

Honte à vous !

Catherine JACOB

@ breizmabro

Elusen | 14 octobre 2018 à 21:05 de quoi qu'y nous cause à votre avis ?

breizmabro

@ Elusen 14 octobre 2018 à 21:05

Pop pop pop petit elusen, pas la peine de monter sur vos ergots, allez juste lire l'arrêt (dont je ne vous fournis pas la date cette fois, pour que vos robots travaillent un peu sans que je les aide ;) indiquant que :

"seuls les documents d’origine syndicale sont autorisés --SUR LES PANNEAUX-- à l’exclusion des documents étrangers à l’exercice du droit syndical" (je ne parle évidemment pas de l'arrêt n° N°08VE01072 de la Cour Administrative d’Appel de Versailles).

Au boulot petit elusen. Si vous ne trouvez pas je vous donnerai un indice la prochaine fois.

Si l'affaire est "au pénal" comme vous dites, c'est parce que les plaignants ne sont pas fonctionnaires.

Elusen

@ breizmabro | 14 octobre 2018 à 10:42

Bien évidemment que si, du fait que vous objectez du droit public à mon commentaire – Elusen 09 octobre 2018 à 07h43.

Or le Syndicat de la magistrature, par sa Présidente, est poursuivi au pénal, pas à l'administratif.

Sans compter que vous ne savez même pas de quoi vous parlez, vous balancez une jurisprudence, sans jamais l’avoir lue, car elle ne concerne même pas l’affaire dont il est question, mais autre chose.

1° ce n’est pas le Conseil d’État !

2° c’est la Cour Administrative d’Appel de Versailles - N°08VE01072

3° cela ne parle pas d’un local.

4° cela parle d’une personne, pas d’un syndicat.

5° c’est une sanction disciplinaire, pas une condamnation au pénal.

6° il s’agit d’un tract distribué au public et non d’un mur d’affichage dans un lieu privé.

Vous confondez pénal et droit public, une jurisprudence du droit public ne s'applique pas à du pénal.

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@ Catherine JACOB | 14 octobre 2018 à 12:50

Hou la la la la ! Mon dieu, vous confondez droit privé et droit public.

1° il faut toujours lire, dans un Code, le champ d’application.
Code du travail - Chapitre unique - Article L2111-1.

  • Les dispositions du présent livre sont applicables aux employeurs de droit privé ainsi qu'à leurs salariés.

    Elles sont également applicables au personnel des personnes publiques employé dans les conditions du droit privé, sous réserve des dispositions particulières ayant le même objet résultant du statut qui régit ce personnel.

2° les juges ne sont pas de droit privé, mais de droit public.
« au personnel des personnes publiques » = Pôle Emploi, CAF, Poste, Sécurité Sociale, etc.

3° Le local syndical du Syndicat de la magistrature est dans un bâtiment public, classé monument historique en plus, pour celui qui nous intéresse.

4° ce sont des lois, des décrets et des arrêtés ministériels de droit public qui s’appliquent et non la partie du Code du travail que vous mettez sans rien y comprendre.

5° ce n’est pas le Conseil des prudhommes (tribunal) qui est concerné, mais le Tribunal administratif.

6° grosso modo, en France, il y a trois cours suprêmes, pour empêcher la dictature.
- Conseil constitutionnel ; la constitutionnalité des lois et accords internationaux.

- Cour de cassation ; droit privé (Commerce, Code du travail, pénal, civil, etc.)

- Conseil d’État ; droit public, tout ce qui concerne les personnes individuelles ou morales face à une structure juridico-politique.

7° Pour le syndicalisme dans la fonction publique d’État, car il y en a plusieurs, il a en partie ce décret qui s’applique, plus plusieurs lois et autres décrets, ainsi que des arrêtés ministériels, mais lui est considéré comme le principal :
Décret n°82-447 du 28 mai 1982 relatif à l'exercice du droit syndical dans la fonction publique

8° le siège social des syndicats, même syndicat de la fonction publique, ne sont pas concernés par le droit public, sauf exception.

Et maintenant devenez experte en deux temps trois mouvements grâce à Wikibeauf !

Catherine JACOB

@ breizmabro | 14 octobre 2018 à 16:34

Vous attirez en effet l'attention sur le droit syndical dans la fonction publique d’état .

Mais dès lors qu'il existe un arrêt du Conseil d’Etat, il semble que l’Article L2142-9 du Code du travail soit superfétatoire à moins qu’il ne concerne que le privé.

Dès lors en tout cas, pas de photos des toutous, ni des enfants, ni des dernières vacances, ni des chéris des uns et des autres, ni du poisson rouge, comme on peut en voir dans certains bureaux, et a fortiori pas de tableaux contestataires style années 60~70 pour dénoncer Ubu roi, ainsi qu’on eût pu faire passer le « Mur des Cons » dans un esprit artistique du genre « collage ».

Cela étant, nous avons l’Article L2142-5 du Code du travail qui stipule que :
« Le contenu des affiches, publications et tracts est librement déterminé par l'organisation syndicale, sous réserve de l'application des dispositions relatives à la presse. »

Et nous en revenons là aux articles 29 et 33 de la Loi sur la presse précédemment citée.
Cf. Section 4 : Affichage et diffusion des communications syndicales où l’on peut lire également au §2 de l’Article L2142-3
« Un exemplaire des communications syndicales est transmis à l'employeur, simultanément à l'affichage. »
Autrement dit s’agissant du SM, à qui ? Qui a failli à exercer son contrôle.

Nonobstant, de quel genre de communication le mur des cons participe-t-il dès lors qu’il figure dans un local syndical, et qui ne serait pas de la communication syndicale stricto sensu.

J’ai trouvé ceci :
«Les organisations syndicales sont bel et bien confrontées à des problématiques d’ordre communicationnel, nettement plus complexes que ne le suggère la seule focale du web et des nouvelles formes de sociabilités réticulaires dont il est le théâtre. À divers titres, l’action syndicale relève prioritairement du registre communicationnel, du moins si l’on ne réduit pas ce registre à quelques aspects apparents (tractage, prise de parole publique, négociation) et que l’on intègre l’ensemble des relations que les représentants syndicaux nouent et entretiennent avec les salariés, les sympathisants, les adhérents ainsi qu’avec les employeurs, le patronat et les représentants des autres organisations syndicales. En conséquence, la compréhension des problèmes qui se posent aux confédérations et, surtout localement « à la base », aux syndicats d’entreprise dans leurs actions les plus routinières comme dans les situations de crise ou de conflits passe prioritairement par une analyse de leur capacité à agir communicationnellement, à rendre leurs actions et leurs prises de position légitimes aux regards de leurs différents partenaires de jeu, à mobiliser les salariés, à les faire adhérer à des projets collectifs. » - Extrait de ce texte.

D’où la question susceptible de se poser pourrait être celle-ci : le « Mur des Cons », communication trash à la façon d’une affiche de Charlie Hebdo à l’adresse de syndiqués libres d’en refuser le message ou de lui donner leur assentiment, ce qui pourrait ne pas être considéré alors comme une infraction à l' Arrêt N°43753 du Conseil d’État du 13 décembre 1985 indiquant que, seuls les documents d’origine syndicale sont autorisés sur les panneaux à l’exclusion des documents étrangers à l’exercice du droit syndical, ainsi que vous le soulignez, ou simple expression personnelle d’une forme de burn-out pré-dépression d’une syndicaliste n’ayant peut-être pas, contrairement à ce que spécifie l'Arrêt N°108589 du Conseil d’État du 17 mai 1991, bénéficié de décharge de service pour activité syndicale et ayant alors adopté une communication de style injurieux en des lieux passants et donc là, on peut a priori penser que, indépendamment des circonstances atténuantes d’un burn-out, le verdict ne fait pas un pli, assorti peut-être bien de ce conseil que si le justiciable, par ex. une famille de victimes, est assimilable à Ubu roi et pas seulement l’employeur par ex. la hiérarchie, peut-être faudrait-il changer de profession car même quand elle ne comprend pas les tenants et aboutissants sociétaux de ce qu'elle sollicite, la famille de la victime a, purement et simplement, droit au respect.

En tout état de cause, vu le montant des amendes prévues et des dommages et intérêts que chacun desdits « cons » est susceptible de réclamer au civil, j’ai bien l’impression que la prévenue devra jouer au Loto.

Quoi qu'il en soit, je m’intéresse beaucoup par avance à ce que sera la décision de Justice à intervenir, même si l’analyse des motifs en excédera certainement mon niveau de compréhension.

breizmabro

@ Giuseppe 14 octobre 2018 à 14:16

Pour rire un peu, mais vrai. Mon fils, ado (16-17 ans), jouait dans l'équipe de rugby de... Ouessant ! Pourquoi ? Mystère... un pote, une copine ?

Comme nous habitions Brest je l'emmenais tous les mercredi matin au Conquet pour prendre le bateau pour aller à son entraînement (plus retour si la marée était bonne ;)) et idem tous les dimanches pour les matchs (si le bateau pouvait partir, surtout en hiver :D) (*)

Il n'est plus ado maintenant mais retourne régulièrement à Ouessant retrouver ses potes de... l'entraînement au rugby :D

Adéo Giuseppe

(*) il paraît qu'il y a eu un "cyclone" au Portugal parce qu'il y avait des vents violents (130/140 km/h) sur les côtes avec risque de submersion marine (vagues de 7 à 14 m) ? Ma doué, et ça alors c'est quoi, une bourrasque ? :D
https://www.youtube.com/watch?v=m2LeNBY_5gk

breizmabro

@ Catherine JACOB 14 octobre 2018 à 12:50
"...ce qui pose problème dans le "Mur des cons", ce n’est pas l’existence d’un tel panneau d’affichage en lui-même"

Si Catherine, car dans un local syndical ne peuvent s'afficher de propos insultants, injurieux ou diffamatoires et SEULS LES DOCUMENTS D'ORIGINE SYNDICALE SONT AUTORISÉS A L'AFFICHAGE.

Tout le reste est condamnable et a été condamné (arrêt du conseil d'Etat indiquant que seuls les documents d’origine syndicale sont autorisés sur les panneaux à l’exclusion des documents étrangers à l’exercice du droit syndical).

"Quant à la présidente de l’époque Françoise Martres, elle a, par décret du président de la République en date du 16 août 2017 publié au Journal officiel de la République française le 18 août 2017, obtenu le poste de première vice-présidente adjointe au tribunal de grande instance de Bordeaux après avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature"

Comme par décret Monsieur Besson, écrivain, a été nommé Consul à Los Angeles lors du conseil des ministres du 3 août 2018.

Le ministre des Affaires étrangères a en effet présenté un décret modifiant les règles concernant la nomination de certains "emplois supérieurs", dont une vingtaine de postes de consuls généraux (parmi lesquels celui de Los Angeles).

C'est le retour au vieux monde Catherine, celui des copains et des coquins, et nous ne sommes pas au bout de nos surprises... (comme disait Chirac dans les Guignols de l'info du vieux monde : "Putain... quatre ans !" ;)

Adéo Catherine

Giuseppe

@ breizmabro | 14 octobre 2018 à 10:42

On a parlé du Basque bondissant, Jean Borotra, à vous toute seule vous êtes la Bretagne des tempêtes, finissons-en je vous fais parvenir une paire de crampons pour terrains lourds, le ruck bien appuyé en marchant sur l'obstacle, correct mais appuyé, rugueux qui laisse des traces.

Catherine est montée au filet, un double gagnant, haut la main.

Vous êtes la Suzanne Lenglen, 241 titres, une série de 181 victoires, et un pourcentage de 98 % de matchs gagnés (341-7). Elle s'impose six fois aux Internationaux de France, six fois à Wimbledon, et remporte la médaille d'or olympique du simple dames aux Jeux d'Anvers 1920.

Bref vous avez droit à la reconnaissance éternelle.

Catherine JACOB

@ Elusen | 14 octobre 2018 à 02:21

Le local syndical est codifié par le Code du Travail Livre 1er, Titre IV, Chapitre II, Section 5 ;

L’Article L2142-9 du dit code stipule que « Les modalités d'aménagement et d'utilisation par les sections syndicales des locaux mis à leur disposition sont fixées par accord avec l'employeur. »

D'après son site internet, le SM est loge 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris. C’est une rue qui se trouve entre le square Abbé Georges Hénoque et la rue de Tolbiac.

A cette même adresse, se trouvent logés :
1. A.S.I.P Association pour le Soutien et l'Insertion Professionnelle - Centre de formation continue 12 Rue Charles Fourier
2. Genepi - Association pour le décloisonnement des prisons - Association bénévole · 12 Rue Charles Fourier
3. Mouvement pour la Réinsertion Sociale - Association bénévole · 12 Rue Charles Fourier
4. Paris Aide aux Victimes 4,6 - Association ou organisation · 12 Rue Charles Fourier
5. Syndicat de la Magistrature 1,0 - Syndicat · 12 Rue Charles Fourier
6. Trauma-Alfest - Association ou organisation · 12 Rue Charles Fourier

Il semble donc que certains de ces organismes associatifs ne dépendent pas du ministère de la Justice et que leurs locaux soient en tout état de cause privés. Il ne semble pas en effet que ces locaux portent une plaque du ministère de la Justice. On trouve même en face un placard publicitaire indiquant « à louer, 1 500m²», ainsi que, à la hauteur de l’entrée 15 : « propriété privée, défense d’entrer », mais il est difficile d'afficher les entrées des n°12 et 14.

Toutefois au 14, rue Charles Fourier 75013 Paris, se trouve le SPIP (Sigle de service pénitentiaire d'insertion et de probation), donc un département du ministère de la Justice.

Alors, locaux privés, pas privés, qui paie le loyer du SM ? Comment leur occupation, utilisation, aménagement dont fait partie l'affichage, ont-ils été préalablement à l’affaire, définis avec l’employeur ?

Vu qu’il y va de la liberté d’opinion et expression en général, ainsi que syndicale en particulier, il serait sans doute éclairant de connaître la définition d’un local syndical sur ce plan dans l’arrêt du 29 novembre 2016 prononcé par la Cour de cassation qui, rejetant le pourvoi d’une décision ayant statué sur « l’injure publique », fait donc désormais jurisprudence.
J’ai en effet souvenance pour ma part d’une décision messine statuant dans un galimatias incompréhensible à mon niveau, sur le caractère privé/public d’un couloir principal d’une université d’Etat qui avait statué à l’inverse.

« Saisi par la ministre de la Justice Christiane Taubira, le Conseil supérieur de la magistrature refuse de rendre un avis au sujet de l'affaire du « Mur des cons », au motif que se prononcer sur ces faits "excéderait la compétence que lui reconnaît la Constitution". »

En tout état de cause, il eût été intéressant de recueillir l’opinion de l’employeur, en l’espèce avant le ministère qui chapeaute le tout et délègue, et avant toute action judiciaire, celle du Chef de cour.

Le Code pénal statue via la Loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse en son article 33 sur la sanction de l’injure publique.
Ce qui pourrait viser par ex. en matière syndicale, du moins il me semble, un tract ou la publication de News davantage qu’un affichage à l’adresse des usagers d’un lieu privé.

Cette même loi définit en son article 29, ce qu’est d’un point de vue juridique, une injure, en particulier en son § 2 : « Toute expression outrageante, termes de mépris ou invective qui ne renferme l'imputation d'aucun fait est une injure. »

Autrement dit, ce qui pose problème dans le « Mur des cons », ce n’est pas l’existence d’un tel « panneau d’affichage » en lui-même, c’est que le terme de « con » préside à l’affichage sans que rien dans son application à tel ou tel personne qui y serait nommée/visée, se réfère à quelque fait concret que ce soit et ne serait donc pas l’appréciation ou l’émission d’une simple opinion, concernant ledit fait. Sachant qu’il n’y a donc pas en France, de délit d’opinion.

Notre hôte s’étant à l’époque exprimé à ce sujet avait « condamné cet affichage qui pour lui « discrédite » ces magistrats eux-mêmes, et posé cette question : « Quelle présomption il faut, pour qualifier ainsi sommairement, brutalement autrui, précisément ciblé, coupable de penser autrement ! », ce qui, entre nous soit dit, vaut également à l’inverse.

De nos jours, il semble que PB s’honore d’y avoir figuré, ce qui reviendrait à ce résultat mathématique sur la base « moins par moins = plus », qu’être qualifié de « con » par un « con », serait en somme un brevet d’intelligence et je salue ici donc la bonne conclusion.

L’actuelle présidente du Syndicat de la magistrature qui n’est pas le seul syndicat de magistrats, et dans les locaux duquel le fameux mur a été retiré par le ministère, est Clarisse Taron, avocate générale à la cour d'appel de Paris.

Quant à la présidente de l’époque Françoise Martres, elle a, par décret du président de la République en date du 16 août 2017 publié au Journal officiel de la République française le 18 août 2017, obtenu le poste de première vice-présidente adjointe au tribunal de grande instance de Bordeaux après avis conforme du Conseil supérieur de la magistrature.

breizmabro

@ Elusen 14 octobre 2018 à 02:21

Merci. Ainsi je puis constater comme tout un chacun que dans mon petit texte il n'y a aucune AFFIRMATION de ma part.
Je vous invite simplement à prendre connaissance d'une décision du conseil d'Etat, n'en déplaise à vos preuves prouvées...

Peut-être confondez-vous "information" et "affirmation" auquel cas... évidemment...

"...dans un débat sur du droit pénal"

Non petit elusen, digression encore, le débat ne portait pas sur le droit pénal ou public, il portait sur l'usage du local syndical mis à disposition, gratuitement, par l'employeur, réservé à l'exercice d'un mandat (syndical) confié à des syndicalistes élu(e)s.

"Dans le cadre de l’exercice d’un mandat syndical, les salariés du secteur privé OU PUBLIC bénéficient du droit d’afficher et de distribuer des tracts, affiches ou publications d’origine syndicale dans leur établissement.
Les propos ne doivent pas être insultants, injurieux ou diffamatoires et SEULS LES DOCUMENTS D'ORIGINE SYNDICALE SONT AUTORISÉS A L'AFFICHAGE, la diffusion ou la distribution en excluant les publications d’origine politique"
(Voir l'Arrêt du conseil d'Etat indiquant que seuls les documents d’origine syndicale sont autorisés sur les panneaux à l’exclusion des documents étrangers à l’exercice du droit syndical.)

Bonne lecture.

Elusen

@ breizmabro | 13 octobre 2018 à 13:02
« Prouvez-le… »

Pas de problème, je l’ai déjà fait à plusieurs reprises.
Le sujet étant le local syndical dans un bâtiment public et les 12 plaintes au pénal à l’endroit du Syndicat de la Magistrature, représenté par sa Présidente, vous avez objecté une jurisprudence de droit public qui n’a strictement rien à voir avec le droit pénal.

1° ne définit pas un lieu privé et un bâtiment public.

2° elle ne parle pas de local syndical.

3° elle ne parle pas de condamnation au pénal, mais de sanction disciplinaire.

4° elle ne parle pas d’un mur d’affichage dans un lieu privé, mais d’un tract distribué au public.

Dans un débat sur du droit pénal, vous objectez du droit public.
Assumez-le !


breizmabro

@ Giuseppe 13 octobre 2018 à 17:02

Ouf ! En même temps je n'avais pas trop de doute vous pressentant raffiné, de bon goût, un vrai dégustateur des bons produits de notre Bretagne ;)

Pour le saumon (fumé) entièrement d'accord, le "pas fumé" n'est pas beaucoup plus "bio" mais il sent moins le plastique c'est tout...

Bon week-end entre voisins, voisines.

Adéo à vous

Giuseppe

@ breizmabro | 13 octobre 2018 à 15:28

Vous plaisantez jeune fille - c'est par rapport à ma voisine -, nous n'aimons que le vrai, le nature, le vivace ; c'est comme si vous me demandiez si je mange du saumon qui se sert dans toute bonne (?) réception, sous plastique rutilant, élevé au tout aliment, gavé de polypropylène ; bientôt les distributeurs vont découper dans de vieux pneus la forme d'un poisson et nous dire prenez et mangez ceci en est un.

breizmabro

@ Giuseppe 12 octobre 2018 à 11:58

Vous avez mis la main sur un des robots de petit elusen ? Joli coup...

"Nous avons apprécié le délicieux homard bleu, avec mon voisin"

J'espère que vous n'avez pas acheté du canadien fouzhlec’h ! (comme dirait Manu en français) :D

endervezh vat deocʼh à vous deux

breizmabro

@ Elusen 13 octobre 2018 à 01:55

"Vous avez affirmé que la jurisprudence administrative s’applique à du droit pénal"

Ah bon, j'ai affirmé ça moi ? Prouvez-le car visiblement vous confondez "prendre connaissance" avec "affirmer". C'est pas très joli joli ça petit elusen.

"Je n’eus point su"

C'est quoi cette conjugaison venue d'ailleurs, vous vouliez peut-être dire "je n'eusse pas su" ? Zéro pointé pour vos robots ! En même temps à deux heures ils doivent dormir...

"Vous êtes une ignorante qui s’ignore"

Pas du tout je sais que je suis ignorante dans beaucoup de domaines, contrairement à vous petit elusen.

Elusen

@ breizmabro | 12 octobre 2018 à 08:33
« Toujours pas de diplômes universitaires en vue ? Pas même anglais ou américains ? »

Je n’eus point su qu’un diplôme avait une nationalité, c’est ici votre côté animiste.

Vous avez affirmé que la jurisprudence administrative s’applique à du droit pénal le tout en ayant confondu sanction disciplinaire et plainte au pénal, en ayant confondu local syndical et tract distribué au public.

Au final, le local syndical n’en reste pas moins un lieu privé, dans un bâtiment relevant du droit public.

Vous êtes une ignorante qui s’ignore, mais qui n’a que des certitudes...

Giuseppe

Nous avons apprécié le délicieux homard bleu, avec mon voisin ; nous voudrions vous prêter "Copain", il sait tout faire, il s'agit de demander.

Il est temps d'aller relever les casiers pour nos prochaines agapes.

breizmabro

@ Elusen 11 octobre 2018 à 19:35

Très très fort petit elusen, vous récitez vos sourates formidablement mais je sens comme de la fébrilité dans la récitation répétitive, du coup vous bâclez votre géniale (forcément géniale...) intervention par des "vous affirmez" sans naturellement prouver qu'il y ait eu une quelconque affirmation là où il y a eu simplement citation, mais qu'importe puisque votre mode d'expression à vous est justement d'affirmer péremptoirement que ce que vous avez dégoté, grâce à vos robots, est la vraie vérité, le "prouvez-le" adressé à votre interlocuteur(trice) étant la démonstration ultime du bâclage d'une intervention mal ficelée.

Toujours pas de diplômes universitaires en vue ? Pas même anglais ou américains ?

Elusen

@ breizmabro | 11 octobre 2018 à 07:38

Il suffit de demander !

https://image.noelshack.com/fichiers/2018/41/4/1539279115-sans-titre.png

1° ce n’était pas un local, mais un tract. Vous confondez tract et lieu.
2° ce n’était pas du pénal mais une sanction disciplinaire.
3° c’est de la jurisprudence administrative qui ne s’applique pas à la présidente du Syndicat de la magistrature puisqu'elle, c’est en correctionnelle, du pénal donc.

« Les audiences sont publiques », oui les audiences, pas le lieu !
Encore un truc où vous confondez les concepts avec un lieu.

breizmabro

@ Giuseppe 11 octobre 2018 à 11:31

"Vous êtes servie !"

Alors CHAMPAGNE !! (avec votre voisin off course ;))

PS : Aujourd'hui marée de 104, Breizmabro reste au chaud et attend au tournant (de son casier) 'LE' homard bleu suicidaire :D

Adéo Giuseppe ;)

Jabiru

Selon Valeurs actuelles, la rupture entre Philippe de Villiers et Emmanuel Macron est consommée.
Décidément après l'humiliation du Général de Villiers, frère de Philippe, c'est la déception de l'ancien Préfet créateur du Puy-du-Fou.
Un soutien de moins en plus !

Giuseppe

@ breizmabro | 11 octobre 2018 à 07:38

A table ! Laissez tomber jeune fille, sinon le patron de l'estaminet ne va pas être content, la soupe est servie et rien que l'odeur…
Vous êtes servie !

breizmabro

@ Elusen 10 octobre 2018 à 22:19
"Vous seule avez affirmé que la jurisprudence administrative s’applique en correctionnelle"

J'ai affirmé cela moi ? Pouvez-le !

"Vous seule affirmez qu’un lieu privé ne peut pas exister dans une institution publique"

J'ai affirmé cela moi ? Prouvez-le !

"Vous ne pouvez pas entrer comme ça à l’Assemblée nationale, au Sénat, dans un lycée, dans un Tribunal, une bibliothèque, un hôpital"

Ah zut zut zut j'ai tout mal compris alors ? Les audiences sont publiques MAIS on ne peut entrer "comme ça" dans un Tribunal ? Ben alors on fait comment ? :(

Elusen

@ breizmabro | 10 octobre 2018 à 07:22

Vous cherchez toutes sortes d’excuses pour ne pas avoir à assumer le fait que vous seule avez employé le mot : privatiser.
Vous seule avez affirmé que la jurisprudence administrative s’applique en correctionnelle (au pénal).
Vous seule affirmez qu’un lieu privé ne peut pas exister dans une institution publique.
Quid en ce cas des logements de fonction se trouvant à l’intérieur des Tribunaux, des lycées, collèges et autres bâtiments publics ?

Le casier (Toque) d’un avocat dans l’enceinte du palais est privé, y prendre son courrier, l’ouvrir sont bel et bien des délits.

Vous confondez l’institution publique, le bâtiment relevant du droit public et le fait qu’il soit privé.
Un bâtiment public et un lieu privé appartenant à un État, une collectivité politique.
"Bâtiment public" veut dire qu'il est la propriété de l'État ou d'une collectivité politique, cela n'a jamais voulu dire : "entre ici qui veut, quand il veut."
Vous ne pouvez pas entrer comme ça à l’Assemblée nationale, au Sénat, dans un lycée, dans un Tribunal, une bibliothèque, un hôpital, l’on peut vous en interdire l’accès.

La présidente du Syndicat de la magistrature est poursuivi au pénal, douze plaintes contre elle, dont le champion de la liberté d’expression : Robert Ménard.

breizmabro

@ Elusen 09 octobre 2018 à 23:40
"Le plus absolu en la matière, c’est que cela ne concerne même pas un local syndical, mais un tract distribué par un représentant syndical pour lequel il a été sanctionné disciplinairement - N°08VE01072"

Bravo petit elusen, enfin une preuve que vous savez lire le français c'est déjà ça, pour le reste de l'histoire c'était juste pour faire travailler vos robots car l'important est la continuité dans l'effort sinon il y a relâche : données imprécises, affirmations péremptoires mais sans preuves... bref le début de la débâcle.

breizmabro

@ Elusen 09 octobre 2018 à 23:40

Lorsque j'ai écrit PRIVATISÉ c'était de l'humour pour que vous notiez qu'un local syndical n'était pas un endroit VIP.

Je n'aurais pas dû effectivement employer ce terme j'avais juste oublié un instant que tous vos diplômes universitaires virtuels vous interdisent l'humour...

"Cela indique que vous avez balancé quelque chose que vous n'avez jamais lu !"

Affirmation sans preuve encore petit elusen, cela devient ennuyeux, voire suspect (en un seul mot !).

Elusen

@ breizmabro | 09 octobre 2018 à 13:45

C’est vous qui avez employé le mot : privatiser, pas moi !
Vous avez confondu privé et privatiser à maintes reprises.
La preuve en copie écran :

Les 12 plaintes à l’endroit du Syndicat de la magistrature sont au pénal, donc devant un Tribunal correctionnel, pas un Tribunal administratif, pas plus une Cour d’appel administrative.

Ainsi balancer une jurisprudence de la Cour d’appel administrative de Versailles, alors que le procès aura lieu en correctionnelle, indique bien que vous ne maîtrisez strictement rien.

Le plus absolu en la matière, c’est que cela ne concerne même pas un local syndical, mais un tract distribué par un représentant syndical pour lequel il a été sanctionné disciplinairement - N°08VE01072.

Dois-je vous expliquer la différence entre un local (un lieu) et un tract (un objet) ?
Cela indique que vous avez balancé quelque chose que vous n'avez jamais lu !

breizmabro

@ Giuseppe 09 octobre 2018 à 13:57

Alors Giuseppe sur ce coup-là c'est homard bleu ET champagne dans mon estaminet à Ouessant.

Je ne peux moins faire, j'ai riiiii avec ma petite-fille (24 ans déjà) en voyant petit elusen devant moi (en fait il n'est pas si petit que ça, en plus il a des cheveux gris... ;)) me conter l'histoire du monde, sans ses robots.

Comme disait Valérie (ie) "merci pour ce (bon) moment"

Adéo Giuseppe :)*

Giuseppe

@ breizmabro | 08 octobre 2018 à 16:09

Bon je ne sais pas si cela peut y faire quelque chose.

https://youtu.be/wSDmJxAmrmk

breizmabro

@ Elusen 09 octobre 2018 à 07:43
"Un local ne peut pas être privatisé, ce n’est pas du droit public !"

Qu'est-ce que vous me chantez avec votre droit public...

Le 8 octobre 2018 à 09:33 je vous disais que le local syndical était mis à disposition par l'employeur et était PROTÉGÉ (peut-être ne savez-vous pas bien lire le français auquel cas je ne puis plus rien).

Vous pourrez également prendre connaissance de la décision de la Cour administrative d'appel de Versailles du 24 septembre 2009 à propos de termes injurieux, outrageants ou diffamatoires affichés par des syndicalistes.

Giuseppe

@ caroff

Si vous m'entendez, je pense que vous m'avez compris.

Achille

@ fugace | 09 octobre 2018 à 02:44
« En la circonstance, s'agissant de Manu2, l'Amour vous auriez pu l'écrire avec une seule lettre. »

Oui, mais laquelle ? C comme Catalogne ou une autre plus suggestive...

Ellen

@ breizmabro | 08 octobre 2018 à 16:16

Il ne franchirait pas la porte que déjà il se ferait recaler. Pour son interview, Paris Première cherche des cons (amusants), pas des très cons (assommants).

Ellen

Macron, le manipulateur, le traître désenchanté en marche pour la destruction de la République. Son nouveau monde tient dans une fosse septique nauséabonde.
LREM = La-République-En-Miettes

https://blog.lefigaro.fr/rioufol/2018/10/quand-macron-excuse-la-vulgari.html

Elusen

@ Exilé | 08 octobre 2018 à 20:20

Est-ce qu’au moins vous savez comment sont recrutés les magistrats en France ?
Non ! Alors évitez d’affirmer, le problème est ailleurs que sur des opinions politiques.

C’est la classe sociale qui détient tous les pouvoirs qui est chargée de recruter les magistrats. Les magistrats sont donc recrutés parmi cette classe.
Cette classe sociale n’a aucune opinion politique, son but est de se maintenir quoi qu’il arrive au pouvoir. Dans cette classe l’on y retrouve les Le Pen !

Les peuples, les nations ne sont que de la chair à canon pour les luttes internes à cette classe sociale.

Parce que quelles que soient les opinions de quiconque, les Le Pen, Macron, Mitterrand, Honorable Honoraire, Wauquiez, Soral, Ménard, Zemmour ont tous faits les mêmes écoles, les mêmes collèges, lycées, universités et ils font de sorte que leurs enfants, petits-enfants, descendances se maintiennent au pouvoir, en héritent.

Poutine de droite dure, tendance fasciste, n’a jamais lutté contre la corruption, elle lui a même servi pour devenir milliardaire. Passer d'enfant pauvre, agent du KGB, fonctionnaire toute sa vie à milliardaire, c’est forcément de la corruption.

La Justice fonctionne parfaitement pour cette classe sociale, elle n’y rencontre aucun problème.
Les riches, les bourgeois n’y rencontrent aucun problème, la classe moyenne en rencontre, les pauvres n’y ont même pas accès.

Les pauvres, vous, en réalité, vous vous en moquez.
Vous reprochez l’idéologie en faisant de l’idéologie. Vous reprochez aux autres d’avoir une opinion, là où vous ne faites que ça.

-------------------------------------------------

@ b.doron | 08 octobre 2018 à 16:52
« La justice française, répétons-le, est la seule organisation à n'avoir JAMAIS été épurée en 45. »

Mais c’est tellement bête ce que vous énoncez !
Tous les fonctionnaires de 1945 sont morts depuis !
Cela vous aura échappé, nous sommes en 2018 !

À l’époque la majorité était à 21 ans, donc selon vous tous les fonctionnaires de justice ont au minimum 94 ans.

Au bout de 73 ans, 1945-2018, la mort a fait l'épuration !

-------------------------------------------------------

@ breizmabro | 08 octobre 2018 à 16:09

Un local ne peut pas être privatisé, ce n’est pas du droit public !
D’ailleurs vous n’avez aucune source de droit à fournir, pas un seul Code ne parle de privatiser un local syndical, pas un seul.

Vous avez décidé, comme ça, d’utiliser un mot sans même savoir ce qu’il veut dire, sans même aucune référence juridique à ça. Il n’y a même pas de jurisprudence employant les mots : local, syndical, privatisé.

Vous affirmez qu’un local syndical dans un service public est un lieu public, c’est donc à vous d’en apporter la preuve. Pas une fois vous ne le faites.

Un syndicat a un statut de droit privé, pas de droit public, il est sous la Loi du 1er juillet 1901 relative au contrat d'association. Une association, c'est entre personnes privées, pas avec l'État.

Un local est donc mis à l'usage d'une personne morale privée. Il est donc à son usage exclusif, même s’il est dans un lieu public.
Comme si vous aviez le droit d’entrer dans le bureau du Procureur de la République d’un TGI en affirmant : ben ouais heu, c’est un lieu public !

Office public des HLM, de fait cela vous donnerait le droit d’entrer comme ça chez les gens, vous !

1° qui est poursuivi dans l’affaire de l’affichage du local syndical ?
La présidente de l’époque du syndicat.

2° ce n’est pas le Président du TGI où était le local syndical qui est poursuivi.

3° ainsi, le local syndical est donc bien un lieu privé et non privatisé, car privatiser implique une action financière entre deux parties au minimum, avec changement de statut juridique passant de droit public à droit privé, avec changement de propriétaire.

Vous avez affirmé des imbécillités, parce que vous n’avez pas pris la peine de vérifier quoi que ce soit, assumez-le !

fugace

@ Achille | 08 octobre 2018 à 12:51

Bonjour,

En la circonstance, s'agissant de Manu2, l'Amour vous auriez pu l'écrire avec une seule lettre.

Ramirez

LE RESPECT, CELA SE MERITE !

"Alors que l'affaire est toujours à l'instruction, le parquet estime que les faits sont prescrits puisque l'on ne peut dater l'affichage. La présidente Françoise Martres a affirmé durant son échange avec le juge que ce dernier existait déjà lorsqu'elle est arrivée à la tête du Syndicat."

Si on ne peut dater l'affichage, du moins sa découverte et sa publication fournissent-elles une date certaine en faveur de l'accusation.

Suffirait-il au syndicat de prétendre - sans du tout le démontrer - que le panneau existait depuis bien plus longtemps pour échapper aux poursuites ?
Sans vouloir du tout médire, on a trouvé sur l'affaire Arno Klarsfeld le Parquet beaucoup plus actif et beaucoup moins favorable aux thèses de la défense.
On se perd évidemment en conjectures puisqu'on ne peut évidemment penser un seul instant que cette différence tienne à la différence de statut entre les deux personnes poursuivies.

De toute manières, poursuites ou pas, comment les juges appartenant à ce triste syndicat peuvent-ils espérer le moindre respect de la part des Français qu'ils injurient en violation non seulement de leur devoir professionnel de réserve et de neutralité, mais du comportement civique qu'on est en droit d'attendre de tout fonctionnaire d'autorité ?

Le respect est une vertu toute de réciprocité et celui qui s'en dédit n'a pas le droit de se plaindre ensuite de la sinistre réputation que lui vaut sa faute.
La politique est incompatible avec l'idée de Justice républicaine.

Pour ma part avec ce que je continue à subir, je n'ai plus confiance en la justice de mon pays et dans le rôle républicain et impartial du garde des Sceaux, du ministère de la Justice et de certains juges.
ll y a deux types de citoyens : les intouchables de la monarchie républicaine et les autres.
Cela n'est pas la République.

Exilé

Dans le projet de loi de finances 2019, il y aura pour la Justice une hausse des crédits de 4,5% et 1 300 postes créés, ce qui n'est pas rien.

Le problème de la justice en France se résume-t-il seulement à une question de crédits, de moyens et de postes ?
A quoi bon multiplier les postes si par exemple ils doivent être occupés dans trop de cas par de véritables nuisibles plus motivés par la subversion révolutionnaire que par le respect de la justice ?

Et quant à la philosophie pénale qu'il faudrait reconsidérer, qui va s'en occuper ?
Les mêmes qui sont responsables du désastre ?
Ne faudrait-il pas commencer par envisager des purges draconiennes traduites par des révocations et repartir sur des bases saines ?

Réécoutons une fois de plus ce que disait ce vieil Albert :
« On ne résout pas les problèmes avec les modes de pensée qui les ont engendrés » (Albert Einstein)

Robert

De ce billet, Monsieur Bilger, j'ai rapproché ce passage :

"Il conviendra de garder à l'esprit aussi la propension du pouvoir actuel à ostensiblement privilégier des personnalités plus sûres sur un plan politique qu'indépendantes de caractère et de comportement. Ce ne sera pas sans incidence sur le deux poids deux mesures qui assez souvent perturbe le profane"

...d'une lecture que je viens de faire. Il s'agit d'un billet de Jean Daspry paru ce jour. Il fait une analyse sans concession des choix de monsieur Macron concernant la Justice de notre pays. Certes, ce texte est long, mais il est très argumenté et montre combien le nouveau monde de monsieur Macron recouvre parfaitement l'ancien qu'il dénonce : en résumé "tout change pour que rien ne change !

De fait, Jean Daspry conclut :

"La Macronie réduite aux acquêts et aux abois

La morale de cette fable est évidente. Avant d’administrer des leçons de droit et de vertu à la terre entière, de stigmatiser les errements des Hongrois et des Polonais en termes de violation des standards de l’Union européenne et du Conseil de l’Europe, nous ferions mieux de balayer devant notre porte. Et de balayer très sérieusement. Les immondices juridiques qui s’y entassent commencent à se voir et à poser problème à tous les citoyens en quête de la recherche d’un authentique état de droit et d’une véritable démocratie dans la « Grande Nation ». À quand la réforme constitutionnelle censée mettre aux standards européens le statut du parquet ?
Cela ne semble pas encore être pour demain à en croire les récentes déclarations du président du Conseil constitutionnel, Laurent Fabius. Finissons-en avec notre arrogance qui nous aveugle et nous interdit de voir le principal ! La meilleure garantie que puisse offrir l’autorité judiciaire à tout citoyen est avant tout qu’elle soit indépendante et impartiale au sens de l’article 6 de la Convention européenne des droits de l’homme. Ni plus, ni moins. Or, en France, nous en sommes encore loin en dépit des rodomontades de Jupiter. Pour combien de temps encore, notre Douce France, qui avance mais sans savoir où elle va et qui s’enorgueillit à New York de pénaliser le harcèlement de rue, tolèrera-t-elle de posséder une Justice aussi couchée ?"

C'est un texte (https://prochetmoyen-orient.ch/moralisation-de-la-vie-publique-une-justice-couchee/) qui me semble compléter parfaitement le vôtre, bien sûr avec une expression un peu plus iconoclaste. Mais au moins produit-il un bon remue-méninges !

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