Nicolas Sarkozy : l’apparente sérénité de l’appel…
M’est-il permis aussi, sans tirer de conclusion du rejet opposé à Nicolas Sarkozy concernant la confusion des peines liée à son bracelet électronique, de m’interroger sur l’effet possible, dans les débats d’appel et dans l’arrêt à venir, des péripéties, parfois indécentes, qui ont suivi sa première condamnation avec exécution provisoire ? Son incarcération de vingt jours a notamment favorisé l’écriture et la publication d’un livre dans lequel, détenu, il osait se comparer au capitaine Dreyfus…
Quel que soit l’arrêt rendu, pourrait-on au moins ne pas entendre de la part des avocats de la défense, de certains médias et de quelques soutiens politiques sectaires et peu républicains, des commentaires inutiles ou des vitupérations dirigées contre l’institution judiciaire ?