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21 février 2008

Commentaires

Regser

LE CAUCHEMAR DES INJUSTICES DE LA JUSTICE FRANCAISE.

Au civil, pour une même affaire, pour un même dossier comportant le même socle d'infractions majeures commises par la même société, des victimes sont condamnées et d'autres font condamner cette société ?

La justice française n'a pas bonne réputation et ce n'est pas cette douloureuse affaire qui dira le contraire, dans laquelle se mêlent affairisme et politique. Incompétence, dysfonctionnement, jugements expéditifs, tant dans la justice auxiliaire que dans la justice tout court. Et pour couronner le tout, la propension à une certaine mansuétude envers les fraudeurs bénéficiant de puissants moyens !

Des cas pathétiques à faire hurler de révolte tant les escroqueries sont énormes envers de simples citoyens. Et la société de crédit en question se régale lorsqu'elle arrive à "plumer" ses victimes. Pensez donc, 11.000 jusqu'à 23.000 euros pour avoir fait de la publicité pour quelques parutions dans un magazine et quelquefois sur internet. Publicité pour annoncer la vente d'un bien immobilier. Ces montants sont dus, vente ou pas vente ! Ces gens ont été dupés par des démarcheurs formés à l'arnaque par leurs sociétés. Pendant ce temps-là, l'instruction au pénal de cette affaire dure et perdure depuis 2004 alors que certaines victimes, parfois de pauvres grand-mères, se font dilapider leurs ressources. En effet, sur 633 euros de retraite par mois, une grand-mère de 76 ans condamnée pour 10.764 euros + les frais de justice, pour une créance qui ne repose sur rien, se voit ponctionner 200 euros par mois par un huissier au service de cette société, depuis mai 2006 !

Alors que certains s'enorgueillissent et se vantent en citant notre pays comme celui des droits de l'homme ! Faut-il en rire ou en pleurer ?

Raphaël S.

Je ne pense pas qu'André Santini doive démissionner.
Cette tradition mise en place, il me semble, par le président Mitterrand, est une entorse à la séparation des pouvoirs.
Penser qu'une personne mise en examen ne soit pas capable d'assumer ses fonctions n'est que poudre aux yeux. A ce niveau de responsabilité et de complexité du dossier, ce n'est plus le mis en examen qui se charge du dossier, mais un cabinet d'avocat en entier.
La seule conséquence de la démission automatique est une ingérence du judiciaire dans l'exécutif.
Etre mis en examen ne signifie pas qu'il y ait un renvoi devant la formation de jugement. Et même si cela était le cas, cela ne signifie pas non plus que la personne soit coupable.
La présomption d'innocence doit exister pour les hommes politiques, pour les magistrats, pour les policiers et pour toute autre personne.

Bernard1

@ Surcouf

Je partage votre avis, mais face à lui le Président Sarkozy est jugé par des gens qui se veulent à la fois juges, accusateurs et avocats. Cela n'est pas sans rappeler les tribunaux de l'inquisition où le seul fait d'avoir une critique de l'inquisiteur local qui était juge, accusateur et avocat faisait finir le critiqué sur le bûcher ou au mieux au fond d'un cul de basse fosse à perpétuité... et à l'époque perpétuité était perpétuité...
Quant au Président si sa nouvelle cuisine semble bonne je crois qu'il souffre d'un problème de communication, j'ai toujours l'impression que l'exécutif essaye toujours de changer le plat de présentation dans lequel le "Chef" a mis sa sauce.

Surcouf

@bernard1
Effectivement notre président fait a priori dans le style nouvelle cuisine.
Mais surtout, il bouge, certains disent gesticule et en cela il révolutionne la vie politique qui s'était endormie depuis les années 80. "Dormez braves gens nous veillons sur vous"
Comme dans tous mouvements de type révolutionnaire, si je puis parler ainsi, il y a du déchet. Je ne pense pas qu'il faut s'arrêter aux seules apparences mais plutôt voir sur du moyen terme.
En mai dernier je me suis dit "voyons le résultat dans 18 mois".
L'épreuve du pouvoir va faire retomber le soufflé accompagnant chaque élection importante.
18 mois ce n'est même pas la moitié du mandat.

Et puis tout accusé est toujours innocent jusqu'à ce qu'il soit déclaré coupable.

L'instruction dure 5 ans et le procès n'aura lieu qu'à cette échéance. :)

Ludovic Lefebvre

@ Surcouf

Qui fait les lois ?
Nous ne sommes pas en Suisse avec un fort pouvoir référendaire, mais dans une pseudo-démocratie basée sur le mensonge électoral pour se construire une fausse légitimité républicaine. Exemple : 70 % des Français sont devenus hostiles à l'Europe. Je dis maître et je le maintiens, l'indépendance de la justice est juste dans la sémantique.

Moi, les lois et les institutions, je ne les respecte pas toutes, je m'y soumets pour avoir une vie sans histoire, mais quelques-unes des trop nombreuses lois me semblent inappropriées, plus garantes de la morale, manipulatrices, de classes, porteuses d'inéquité, protectrices des indélicats.

Je ne fais pas de comparaison entre Pétain et Sarkozy, lisez bien, je fais une chronologie que j'aurais du commencer à la Révolution française avec la tentative de génocide vendéenne, la mort de la famille royale, etc. Policiers et magistrats sont là pour appliquer la loi et c'est ce qui m'effraie en certaines circonstances, selon les lois et les pouvoirs. Si demain, une loi est faite pour que l'on interdise les pseudos, Surcouf, ils viendront vous chercher, vous juger, vous incarcérer et c'est comme cela, c'est une réalité.

Pour finir, quand je soutenais les policiers et les magistrats pendant les émeutes, je passais pour un nauséabond réactionnaire, ma position était très marginale, soutenue parmi les contributeurs de seulement Marcel Patoulatchi et vous m'auriez probablement accordé 100 points Godwins.

Rien ne m'attache et m'oblige à un camp choisi, je vais où cela me semble juste... peu m'importe les points godwins et autres index de paraître.

L'Europe est au coeur de notre politique et décide de tout, si vous ne voyez pas le rapport, je le vois très bien.

Bernard1

@ surcouf

"Les policiers et magistrats ne servent pas des maîtres mais la République, ce qui fait une grosse, très grosse différence pour qui se renseigne un tant soit peu sur nos institutions.
Sur le terrain ils doivent faire abstraction de leurs idées propres tant est que les lois qu'ils doivent appliquer sont démocratiquement votées et qu'elles ne soient pas contraire à leur honneur"

On ne sait que penser, le Président Sarkozy aurait demandé au Président de la Cour de Cassation de contourner les décisions du Conseil Constitutionnel. Le "Maitre" souhaite-t-il que les magistrats le servent ?
Loin de moi l'idée d'affubler le Président d'une des terminologies en "isme" dégradantes et rappelant une certaine époque, mais ayant une dose de narcissisme ou d'égocentrisme, peut-être... ? Bien que je compare souvent sa politique à un restaurant nouvelle cuisine dont il serait un chef *** digne des meilleurs guides gastronomiques mais un piètre maitre d'hôtel.

Catherine JACOB

«Mon souci au contraire était de faire valoir[...]que la signature d'un magistrat en exercice était incompatible avec la sauvegarde de la dignité et de l'impartialité attendues de lui. Dès lors [...] il était inconcevable pour moi d'apposer ma signature dans un salmigondis qui, à la confusion politique, aurait ajouté l'indécence judiciaire. »

Vous avez raison de ne pas galvauder votre empreinte.
Ce n'est pas signer tout et n'importe quoi que nous attendons de vous, mais entendre juste.

Je pense en effet, et en référence aux propos tenus à l'occasion hier de l'émission «Esprits libres» autour de l'essai de Glucksmann père et fils: «Mai 68 expliqué à Nicolas S», essai qui présente ce dernier comme en étant plutôt l'héritier rebelle sur le plan de la loi du désir libéré, qu'il convient d'opposer un contrepoids, même petit, à la cacophonie de la Rolex par la rétention de sûreté des signatures, si on ne veut pas que tout bascule en même temps dans le grand chaudron. Or ce n'est pas tout ce qu'il y a de plus évident que de pouvoir entendre remuer dans leur cuisine «La Cuisinière et le mangeur d'hommes », lorsque sur l'une de ses marmites la Grande Cuisinière entreprend de tendre une peau épilée.

Catherine JACOB

@Jean-Dominique Reffait
«Si vous aviez seulement localisé» etc...

Les concernant, j'avoue ne m'être jamais précisément intéressée au revers de la médaille jusqu'à présent. Mais... j'avoue également ignorer le doigté du président dont nous n'avons guère eu de démonstration jusqu'à présent également.

«rien ne saurait être plus chaste.»
Je n'ai pas interrogé papa Freud sur ce point, mais je veux bien vous l'accorder.

Surcouf

@Ludovic
Pas tous dites-vous ?
Effectivement, je pense même la quasi totalité.

Je ne suis en rien un justicier mais quelqu'un de respectueux des textes et des procédures.

Vous stigmatisez la police pour ensuite vous rétracter.
Mais le mal est fait.

Vous stigmatisez la magistrature pour ensuite vous rétracter.
Mais le mal est fait.

Vous ne mélangez pas Pétain et Sarkozy mais vous trouvez quand même des parallèles.
Stigmatisez pour ensuite vous rétracter.
Mais le mal est fait.

A mon sens vous venez de gagner 1 point godwin.

Que vient faire l'Europe dans cette discussion ?
Bref je préfère en rester là sur ce sujet.

Gouberville

Je comprends très bien, à la lueur de vos arguments, que vous ne puissiez signer cette pétition.
Je crois néanmoins que votre intégrité ne pourra résister bien longtemps aux assauts répétés du mari de Carla contre les précieux principes de notre République.
Dernier en date : le garant de la Constitution a annoncé qu'il tentera de passer outre une décision du Conseil constitutionnel.
Que restera-t-il dans quatre années et demi, après peut-être de bien pires renoncements, comme honneur à la France ?

belka

"Vigilances républicaines" ça me convient même au singulier.

Pourquoi s'impose-t-elle en ce moment ?

Venant d'un personne ayant de la notoriété, leader d'opinion ou prescripteur (au choix selon les fans), les exemples que vous citez comme du grain pour les moulins suffisent à y répondre.

Quant aux pétitions c'est toujours à double tranchant. Quand il y en a trop, ça les tue.

Patrick PIKE

Ma vigilance ayant été prise en défaut, j'arrive un peu tard parmi vous et m'aperçois que tout a été dit pour aider notre hôte à matérialiser sa pensée.

Car à la lecture de son billet, c'est très exactement ce à quoi je songeais, tournant et retournant les mots pour y chercher le chemin où pouvoir planter mon bâton de pèlerin, qui n'est pas celui d'un bilboquet.

Or donc, ayant trouvé enfin la faille où me glisser, m'acheminant ensuite vers le petit rectangle blanc des commentaires, quelle ne fut pas surprise d'y lire tant de subtils propos.

Trop tard ! me dis-je mélancoliquement. Et moi qui voulais m'enflammer, telle une meule de paille qui de nos jours n'en a plus que le nom, pour dénoncer, puisque c'est dans l'air du temps, tout ce qui m'émeut, me chagrine et m'horrifie, je ne pus que constater que si j'ajoutais à la prose de MMes V, K, J et MM.R, L, la mienne, ce ne seraient que des redites.

C'est l'Amérique ! rêvais-je ! Mes doigts n'auront pas à subir cette crampe, qui n'est plus celle de l'écrivain depuis que nos vieux Montblanc dorment dans leurs plumiers et que nos neurones dansent la gigue sous la lueur d'un LCD, pour écrire quelques phrases s'offrant comme une patère où se reposerait une robe rouge aux revers d'hermine.

C'est l'Amérique ici, précisant aussitôt, le bon côté, car dehors, ce qu'on nous prépare c'est aussi l'Amérique, mais vu sous un autre angle.

Ludovic Lefebvre

@Surcouf
Pas tous, vous avez raison et j'aurais du préciser, ce que je voulais souligner c'était l'application de la loi quelle qu'elle soit et les dérives que cela peut entraîner.

J'ai suffisamment défendu les magistrats et les policiers sur ce blog ces dernières années y compris lorsque tout le monde trouvait des excuses aux racailles pour que vous ne me fassiez pas votre numéro de justicier, désolé !

Je ne mélange pas Pétain et Sarkozy, chaque situation est unique. Et je ne mets pas Nicolas Sarkozy dans ce type de solitude, mais un groupe de droite comme de gauche qui est en train de faire de l'Europe un fiasco comme diraient les Serbes.

Lors des émeutes, je protégeais ma voiture et je n'ai pas passé ma vie devant la télé, loin de là ! Je ne bois pas enfin.

Surcouf

@ Ludovic Lefevbre
On demande à des juges, des policiers en 40 de rafler des enfants juifs et ils le font. On leur demande d'appliquer les lois "Gay sot" et ils le font, de rendre parfois des justices électorales et spectacles et ils le font, Sarkozy est en train de mettre l'antisémitisme et l'islamophobie (quelle peur irraisonnée ?) sur le même plan donc des lois dans ce sens vont suivre et elles seront appliquées.
Je me demande si parfois policiers et magistrats ont réellement conscience du type de maîtres qu'ils sont en train de servir. C'est effrayant !

Je me permets de m'inscrire en faux contre de tels propos.
Dans les années de guerre nombre de policiers, gendarmes, magistrats et anonymes ont donné leur vie pour combattre l'ennemi. Certes autres, policiers, gendarmes, magistrats et anonymes ont collaboré et même fait leur les théories nazies.

Vous ne voyez pas de policiers, magistrats,... se porter en faux...
Alors mettez des lunettes que diable.

Les policiers et magistrats ne servent pas des maîtres mais la République, ce qui fait une grosse, très grosse différence pour qui se renseigne un tant soit peu sur nos institutions.
Sur le terrain ils doivent faire abstraction de leurs idées propres tant est que les lois qu'ils doivent appliquer sont démocratiquement votées et qu'elles ne soient pas contraire à leur honneur.

Encore une fois comparer la mandature actuelle de notre président de la République au régime de Vichy me fait l'effet du résultat d'un dogmatisme archaïque et surtout d'un manque total de mesure et de discernement.
Mais il est vrai que les magistrats sont tous corrompus et les policiers des ignares racistes et bornés.
Mais que voulez-vous nous avons les policiers et les magistrats que nous méritons.
Où étiez-vous lors des émeutes et ensuite ? Comment dites-vous?
Devant votre télévision au chaud, un verre à la main à critiquer.
Que voulez-vous les policiers étaient sur le terrain à perdre des balles et les magistrats à passer des nuits blanches en instruction pour que vous puissiez continuer vos insinuations insupportables.

Jean-Dominique Reffait

@ Catherine Jacob
Si vous aviez seulement localisé les fesses d'un petit pois, vous pourriez imaginer le supplice que représente pour lui le traitement infligé que je suggère et qui renvoie l'empapaoutage de mouche au rang d'une aimable partie de bilboquet.

Je suis en revanche confus qu'après l'évocation ci-dessus citée, hardie s'il en fut et tellement conforme à l'ère de rupture que nous vivons, vienne en effet ce paragraphe qui vous nomme. N'en accusez que Philippe dont j'ai suivi la chronologie du billet pour m'apercevoir que je n'aurais plus de remarques à exprimer sur la pourtant nécessaire brièveté des commentaires... Je suis à vos pieds, implorant mon pardon pour une juxtaposition fort inélégante.

Vous reconnaîtrez cependant que la crampe dont il est question ne concerne que mon index agissant sur la roulette d'une souris d'ordinateur et que rien ne saurait être plus chaste.

Ludovic Lefebvre

Pour Ockrent comme pour pour la fille de Jack Lang qui a un appartement HLM par la ville de Paris, comme pour tant d'autres de gauche et de droite, le népotisme est interdit par la loi et pourtant celle-ci ne s'applique jamais. Mais ce n'est pas simple me dira t-on en réponse, Okcrent est journaliste depuis trente ans et ne manque de nous rappeler son CV de "première femme qui", etc.

Il me semble pourtant que ce qui est facile à comprendre, c'est qu'une petite caste s'est accaparée le pouvoir et est en train de nous préparer un système hindou de la façon la plus décomplexée qu'il soit, or je crois à la méritocratie, aux talents innés, aux récompenses par l'effort. Les goinfres opposants à Sarkozy n'ont qu'une revendication d'ego, leur but étant le même. Ils ne peuvent plus que le critiquer parce qu'il envoie des sms.
Je ne vois pas de juges, de policiers, de militaires, d'intellectuels se porter en faux contre ce qui nous arrive.
C'est la partie de vos professions qui me terrorise. On paie un avocat en étant pédophile pour être innocenté et il le fait sans se suicider après. On demande à des juges, des policiers en 40 de rafler des enfants juifs et ils le font. On leur demande d'appliquer les lois "Gay sot" et ils le font, de rendre parfois des justices électorales et spectacles et ils le font, Sarkozy est en train de mettre l'antisémitisme et l'islamophobie (quelle peur irraisonnée ?)sur le même plan donc des lois dans ce sens vont suivre et elles seront appliquées. Jacques Attali va faire venir 90M d'immigrés dans les trente prochaines années dans notre pays qui n'en se relèvera pas et vous suivrez.
Je me demande si parfois policiers et magistrats ont réellement conscience du type de maîtres qu'ils sont en train de servir. C'est effrayant !

Catherine JACOB

Do l'art d'insinuer sans avoir l'air d'insinuer ?

Jean-Dominique Reffait
«Voudriez-vous, un jour, tomber la robe et l'hermine pour vous insurger sans réserve contre un président qui n'est surtout pas garant des petits pois et qui se plaît à leur fourrer un doigt dans les fesses chaque fois que l'occasion s'en présente ?
Voudriez-vous dire, en outre, que Jean-Dominique fait presque aussi long que Catherine Jacob, ce qui le disqualifie pour venir se plaindre des crampes que lui occasionnent les écrits d'icelle ? »-

Donc comment, également, faire apparemment amende honorable, tout en en rajoutant une petite couche sur le plan de l'allusion scatologique fonctionnant sur le modèle de la transition entre des plans cinématographiques loin de toute bienséance ?

sbriglia
«Madame J .nous préciserait assurément qu'ils se dégagent de matières organiques en décomposition... Qu'elle me pardonne de lui brûler la politesse !
Ce qui nous importe ici, c'est non pas tant que vous soyez pédagogue, mais bien que vous ne soyez pas un feu de paille.»

Qui est visée sous Mme J. ? Hum ? Quelque Eloquentissima, Doctissima, Sapientissima de vous seul connue ?

Mais vous avez raison en effet de suggérer que les meules de paille sont susceptibles de rentrer spontanément en phénomène de combustion latente puis vive, quand on ne prend pas toutes les précautions nécessaires. Ces précautions sont même à l'origine de l'un des caractères pictographiques pour «fenêtre», lequel est lui-même en relation avec l'idée d'organiser la circulation de l'air dans les silos.
La coction est d'une façon générale un phénomène et aussi un concept très intéressant en relation avec l'idée de maturation et de régénérescence, ainsi qu'avec le très significatif homonyme du mot latin à l'origine de mot pour «Justice», puisqu' il sagit de «Iūs»: 1- Formule religieuse ayant force de loi et 2- Sauce, jus, bouillon se rapportant en particulier en sanscrit «Yūh»: Bouillon de viande, les deux sens pouvant se combiner dans le rituel ordalique, du francique «Urteil» [ où nous retrouvons «Teil»: la part, la portion, - comme en grec ancien dans «Nomos»: 'ce qui est attribué en partage' et la maxime (= sorte de formule), usage, coutume ayant force de loi, qui se retrouve dans «Nomothète» - ainsi que sans doute «Ur» dans le sens de «premier»], «Urteil» donc, autrement dit : jugement, décision sur la base de certains critères, notamment la manière dont surnage ce qui se trouve plongé dans l'eau qui emplit le chaudron... «Yūh»: pouvant en outre se rapprocher du grec pour «levain», on reste dans les bulles mais aussi on souligne une idée de «faire naître, susciter»...

sbriglia - Suite
«Au cours d'un dîner où, comme à son habitude, la Baronne Putbus, toute à l'effervescence de se faire entendre des invités de Swann, avait suggéré à Bergotte quelque potion de son Berry natal -"mon Japon à moi", disait-elle - à seule fin de renforcer une virilité qu'elle soupçonnait défaillante »

Ça bouillonnait donc déjà dans le chaudron de la Baronne... Nos modernes Baronnes ne sont-elles pas vouées elles aussi en fin de compte à l'ébullition vu que, par ex. dans «Marianne von Brandstetter» il y a «Brand»: 1-Combustion, embrasement, feu incendie, tison, 2- brandon, gangrène, brûlure etc... et peut-être aussi «Stet»: stable, fixe, constant. Je veux croire cependant que cette ex esthéticienne n'a pas connu le richissime Baron, dont le nom pourrait évoquer ainsi 'chaud lit-ment' le Gardien du Foyer, sous un abribus.

Puisque Jean-Dominique nous rajoute encore quelques petits pois dans le bouillon, avez-vous observé que les pois sur les robes à pois revêtues par Mme Votre garde des Sceaux lorsqu'elle se rend à l'Assemblée nationale sont de dimensions de plus en plus impressionnantes, ce sont de véritables soucoupes désormais [ = sous la coupe? ce qui donc pourrait constituer une intéressante information hors langage...], tout comme ses vestes de cuir, telles l'habit rouge du bourreau, sont de plus en plus rouges, leur aspect velouté et la nuance de rouge permettant d'en estimer le prix, ce qui soit dit entre parenthèses n'arrive jamais en revanche, s' agissant de la façon coutumière de s'habiller de, notamment, Caroline, celle qui inclut dans sa titulature celle de présidente de l'AMADE Mondiale (Association mondiale des amis de l'enfance) et ne fait pas de cirque...

Véronique

"Les syndicats judiciaires, vent debout, viennent dénoncer l'action de la Chancellerie, qui chercherait à influencer le Conseil constitutionnel sur la rétention de sûreté."

Mais tout de même, Philippe.

Une liste dont le Parisien fait semblant de noircir les noms mais, qui dans le même temps, ne se gêne pas pour laisser en clair les lieux et les dates des procès qui concernent les condamnés de cette liste, spontanément, me met très mal à l'aise.

Le blog d'Eolas est pédagogique. Et pour une publication comme celle du Parisien, j'aurais grandement besoin d'un blog comme le sien pour apprendre à raisonner et à m'opposer avec le secours du droit.

Son journal est un complément au vôtre. Et vice versa.

Ktrin a Ludovic L.

A Ludovic L,


"Il est difficile de se plaindre lorsqu'on a pris sciemment un chemin. Je sais déjà que je crèverai avant la retraite à laquelle je n'aurai pas droit (pas de statut d'écrivain), seul et dans la misère. Il y a des choix plus réjouissants. "

Bah, consolez-vous, nous serons donc deux. Je ne suis pas écrivain et je ne pense pas finir dans la misère (affective, qui sait de quoi est constitué un destin, je touche du bois) mais je vous écris pour vous parler du printemps qui arrive à grands pas.
La Vie n'est pas toujours super facile et "juste" mais ne soyez pas morose.
" Avec le Temps, etc..." puis, le Temps amène souvent la Vérité à se dévoiler d'elle-même. Votre talent sera un jour reconnu.

Qui sait, vous êtes peut-être comme notre Surcouf. Sous votre pseudonyme se dissimule peut-être un célèbre écrivain qui vendra son best-seller dans quelques années ?
Courage, Ludovic !
Vous avez raison, on choisit sa profession.
On ne choisit pas les imprévus de sa vie privée (maladies, par ex) . Ainsi, je vous souhaite que votre vie privée, elle, soit bénie des Dieux. N'est-ce pas primordial et cela ne vaut-il pas mille fois plus qu'un succès ou une reconnaissance publique professionnelle ?
A+++++++

Ktrin qui préfère les Legos à l'Ego !

A Philippe :

"Vous aurez pu constater comme il est épuisant d'écrire un billet. Ecartelé entre ce qu'on a envie d'écrire et ce qu'on a le droit de dire. Entre le magistrat et le justicier. Le professionnel et le citoyen. La vie et l'Etat. L'élan et le recul. La réserve et l'audace. Entre soi et soi."

Comme c'est bien dit. Cela résume aussi un peu (beaucoup) mes pensées. N'étant pas avocate générale, j'ai toujours admiré ce courage que vous avez à vous exposer d'une certaine manière.

Philippe, je vous sens un peu las ou s'agit-il d'un cas de conscience ?

Intéressant, le fait que vous opposiez les mots "la vie" et "l'Etat"... Oui, entre la morale, la nature humaine et les règles qui sont là pour préserver un certain ordre (qui tentent).

Je rajouterai : "entre l'instinct de réflexe" qui régit la partie émotionnelle de nous-mêmes et "la Raison" tempérée, celle du recul qui privilégie le même ordre cad l'intérêt national et non personnel.


A Surcouf :

Ah, vous avez adopté un pseudo !?
Je pensais qu'il s'agissait de votre nom et prénom.

Personnellement, je me permets de donner mon avis car en qualité de journaliste, je ne peux pas le donner et c'est normal.
Alors, c'est la fille genre copine d'en face qui débat (modestement) avec vous tous mais bien souvent, j'ai en moi la même hésitation que vous Philippe. Je n'ai jamais fait de concessions et de cirage de shoes pour une éventuelle "carrière" et pourtant, je me pose souvent la question : ce que j'écris sur ce blog ne peut-il pas avoir un impact néfaste pour ma vie professionnelle ?

Puis, bah, tant pis, car je suis passionnée par les sujets de ce blog et par les diverses opinions, ces regards différents sur les questions lancées par Philippe.

La langue de bois, l'hypocrisie rapportent peut-être davantage à celles et à ceux qui la pratiquent. Pourtant, le courage - car il faut bien lancer ce mot que certain(e)s jugeront p'têtre un peu fort - de donner son humble avis sans utiliser un pseudonyme et, surtout, le grand intérêt à écouter autrui (en l'occurrence le lire dans ce cas présent) vaut toutes les précautions. En qualité de citoyenne, pour moi, disserter, se frotter aux autres idées ou émotions vaut largement plus que le besoin de protéger ma modeste personne et mon ego peu développé.
Comment cela, il l'est ? (sourire)

Bonne nuit à tous. Encore un jour et hop ! le we ! Et il y aura du soleil !

LABOCA

Je donnerai franchement mon avis sur les différents points évoqués par l'Avocat général Bilger.
1- La nomination de Christine Ockrent au poste qu'on sait est une faute : on voit bien que l'effort d'éviter de tomber dans un conflit d'intérêts est devenu la chose la moins partagée en France.
Cette journaliste a, sauf erreur de ma part, fait partie de la délégation ayant accompagné le Président de la République et Carla Bruni en Egypte.
Dans un document de télévision retraçant des coulisses d'émission, je l'ai déjà vue faire la bise à un homme politique qu'elle s'apprêtait à interviewer sur France 3.
Ce n'est donc pas une journaliste indépendante, contrairement à ce qu'elle prétend.
Pour bénéficier de la sympathie du public, elle se place sur le terrain du féminisme, cherchant ainsi à faire croire que ce sont seuls les hommes qui critiqueraient sa nomination en tant que directrice générale de France Monde.
Christine Ockrent prouve ainsi qu'elle est incapable de se défendre en avançant uniquement des arguments techniques.
Je rappelle que, lors d'une émission de télévision sur les femmes de la télévision, Christine Ockrent expliqua que, s'il n'y avait plus de femmes laides sur le petit écran, en revanche il y avait encore beaucoup d'hommes laids sur le petit écran.
2- André Santini n'est pas tenu juridiquement de démissionner, suite à la confirmation par la Cour de cassation de sa mise en examen.
Ce que ce sympathique homme politique ne voit pas, c'est que, outre le droit, la morale et l'honneur doivent régir la vie de ceux qui gouvernent.
Comme l'Avocat général Bilger, j'ai été surpris que Monsieur Santini ait soulevé la question de sa démission, alors que la Justice ne l'a jamais fait.
3- Madame Mignon, à mon sens, ne mérite pas d'être blâmée. Elle n'avait peut-être pas le droit de faire sa "sortie". Mais il faut tenir compte de ce que tous ses autres collègues de l'Elysée adorent beaucoup parler.
Ce qui importe, c'est que la direction du magazine ayant interrogé Madame Mignon a contredit celle-ci dans sa contestation de la paternité du propos litigieux qu'on sait.
4- Le juge Eric Alphen s'affirme de plus en plus comme un homme engagé.
Je pense qu'il a parfaitement le droit de signer le document initié par Marianne. Il s'agit là d'un droit constitutionnel, alors que le devoir de réserve n'a pas une valeur juridique moindre.
Chaque fois qu'il y a antinomie de libertés ou droits, c'est la liberté ou le droit le plus fort juridiquement qui doit prévaloir.
A mon sens, la seule chose qu'un magistrat se doit de faire, c'est de ne pas s'exprimer sur une affaire qu'il peut avoir à connaître en tant que juge.
Interdire à un magistrat de prendre position équivaut à ne pas lui reconnaître la qualité de citoyen.
Dans tous les cas, si la France va mal, ce n'est pas à cause des magistrats. S'ils doivent eux aussi donner le bon exemple, d'autres sont plus soumis qu'eux à ce devoir.
Je trouve que, dans l'ensemble, nos magistrats sont irréprochables.
Si nos politiques l'étaient également, ce pays se porterait mieux.

raven-hs

Merci pour ce billet.

"La plume est serve mais la parole est libre", nous apprend-on à l'université au sujet des membres du Parquet.
Force est de constater que cet adage, certes s'atténue en dehors de vos fonctions, mais ne disparaît pas totalement.
Pour autant cette obligation de réserve n'empêche pas d'apporter votre pierre à la "vigilance républicaine", ce que vous faites d'ailleurs avec beaucoup de finesse, pour peu que le style soit édulcoré.

Toutefois, je souhaiterais rebondir sur un passage : "Surtout, on imagine mal le Conseil être si peu que ce soit sensible à cette agitation diverse et contrastée et sortir d'une étude objective du recours qui lui est soumis."

Si à mon sens la polémique issue de l'article du Parisien n'a aucune raison d'être, il n'en demeure pas moins que parler "d'étude objective" me paraît légèrement naïf.

Peut-être faut-il, tout simplement, s'entendre sur le terme "objectif".

Si par "objectif" il faut entendre "objectif" comme le mode de désignation des membres du Conseil constitutionnel, ou "objectif" comme les raisons qui ont conduit le Conseil à ne sortir de sa torpeur qu'en 1971 par sa célèbre décision "Liberté d'association", alors oui on peut parler d'étude objective du recours, mais ce ne semble pas être le cas.

Pour conclure, si la polémique ne se justifie pas en l'espèce, la "vigilance républicaine" doit à mon avis aussi s'exercer du côté du Conseil.
La maxime selon laquelle "le chemin de l'enfer est pavé de bonnes intentions" est, à mon sens, aussi vraie dans son contraire. C'est pourquoi, même pour de mauvaises raisons, je suis plutôt satisfait que les yeux se tournent vers le Conseil qui, je le souhaite, en profitera pour se dégager de son complexe de légitimité pour privilégier le Droit plutôt que l'opportunité politique et cesser de se substituer au législateur par la technique des "réserves d'interprétation".

Surcouf

Que ne sais-je dire les choses ainsi.
Moi-même, tenu au devoir de réserve, je me sers d'un pseudo afin de garder, ici, ma liberté de ton et de citoyen, ainsi que je vous l'ai exposé par courrier.
Chose que je ne pourrais évidemment si j'étais à votre place et je comprends vos difficultés et questionnements.

De plus les sujets abordés font souvent appel à une technicité professionnelle qui ne saurait échapper aux lecteurs mais par là même limite la liberté de propos, mais heureusement pas de ton ni de pensée.

Vigilance républicaine ?
Mais de quoi parle-t-on ici ? Que voit-on ?
Je n'y vois qu'une manière encore plus vicieuse et aigrie de faire de la politique.

Trois revanchards ont décidé, avec une arrogance certaine, de remettre en cause une fois encore la légitimité du président de la République par le biais d'un pamphlet, qui n'ose dire son nom, sur un comportement qui leur semble anormal.
Ils n'ont même pas eu le courage de le faire clairement, à haute et intelligible voix.
J'ai honte pour eux.
Non pas que monsieur Sarkozy soit exempt de toute critique mais au moins lorsqu'on se veut donneur de leçon on avance fièrement dans l'arène politique comme un matador face au toro.
Ici je ne vois que des veaux meuglant.

Notre président nous donne peut être parfois l'impression d'un Napoléon chargeant l'ennemi mais au moins il n'a pas l'air d'un enfant gâté trépignant car il n'a pas eu le jouet convoité.
Nos trois Iznogoud devraient y penser.

Ludovic Lefebvre

Et pour les vigiles non-républicains du type de Guy Birenbaum, n'y a-t-il pas une fatigue à fatiguer les autres ?

Ludovic Lefebvre

Vous n'avez pas le droit de tout dire et pas simplement pour des raisons de "droit de réserve" et je n'ai pas le droit de tout dire alors que j'ai choisi pourtant la voie la plus libre qui soit. Ne me dites pas que vous n'êtes pas au courant de quelques horreurs que l'on me confie depuis l'ouverture de mon blog en lien avec des personnalités politiques, médiatiques, etc et qui sont couvertes.
Nous pouvons à peine nous cantonner à un exercice intellectuel qui consiste à penser un peu différemment de la masse culturo-mondaine du moment.
Se réserver est certainement très fatigant à l'écrit ; écrire dans le vide, ne pas sortir de l'ornière parce qu'on a choisi l'honnêteté comme mode de vie n'est pas, non plus, de tout repos. Il est difficile de se plaindre lorsqu'on a pris sciemment un chemin. Je sais déjà que je crèverai avant la retraite à laquelle je n'aurai pas droit (pas de statut d'écrivain), seul et dans la misère. Il y a des choix plus réjouissants.

sbriglia

Le temps forcit, la mer se couvre de moutons blancs (!), ce n'est pas tenir le blog qui est épuisant, c'est se tenir à la vigie, continuer à être une "boussole morale", savoir détecter les icebergs et les épaves, prévenir le naufrage, préparer les chaloupes et les bouées (je m'aperçois que je finis par plagier Ludo !)...

Etait-il pourtant utile de tacler Halphen, meilleur dans la rédaction de polars de série B que dans sa pétitionnite aiguë ? Quant à Santini, l'humour et le trait ne peuvent toujours vous revêtir de probité candide...

Parfois, je me demande si vous finirez comme Cyrano, Alceste ou Don Quichotte...

Le "Feu follet" est un très beau roman : Maurice Ronet, dans le film qui en fut tiré, était un extraordinaire acteur... mais les feux follets, on ne les voit que dans les cimetières, cher Philippe !
Madame J .nous préciserait assurément qu'ils se dégagent de matières organiques en décomposition... Qu'elle me pardonne de lui brûler la politesse !

Ce qui nous importe ici, c'est non pas tant que vous soyez pédagogue, mais bien que vous ne soyez pas un feu de paille.


Jean-Dominique Reffait

Pas facile, hein, d'être avocat général et de ne pouvoir accuser sans avoir pour enjeu la liberté d'autrui !
Faut-il donc qu'on le fasse à votre place, selon les pistes que vous distillez ?
Voudriez-vous dire, par exemple, que la nomination de Christine Ockrent, après celle du très ami présidentiel de Pouzilhac, va concentrer l'audiovisuel extérieur de notre pays entre des mains dévotement sarkoziennes et que cela froisse l'idée première que vous vous faisiez de l'irréprochabilité de la République promise par le papa du très loyal Jeannot de Neuilly ?

Voudriez-vous dire que la sortie d'Emmanuelle Mignon ressemble moins à une bourde qu'à un missile d'essai pour cette ancienne collaboratrice du ministre de l'Intérieur, Nicolas Bruni, qui s'est distingué par une onctueuse mansuétude à l'égard de la Scientologie ?

Voudriez-vous vous inquiéter de ce que les propos présidentiels sur la laïcité visaient bien moins à satisfaire les religions installées qu'à préparer l'avènement des nouveaux opiums du peuple, bien américains ceux-là, postmodernes en diable ?

Voudriez-vous proclamer haut et fort que la place d'un homme mis en examen pour détournement de fonds publics n'est pas dans un gouvernement irréprochable et qu'à l'heure des grandes sévérités requises pour tous les contrevenants lambda, l'exemple devrait venir d'en haut mais qu'il ne vient désespérément pas ?

Voudriez-vous laisser entendre que la pétition "Vigilance Républicaine" se focalise sur des péchés véniels de l'exercice du pouvoir alors qu'il y aurait le feu partout et que le pluriel que vous attribuez à ces vigilances n'est point une faute de frappe mais bien l'expression, qu'en ces temps où l'on adopte les enfants morts parce qu'il n'y a rien d'autre à dire, c'est de tous côtés que nos vigilances de citoyens sont alertées ?

Voudriez-vous dire simplement qu'Halphen est une nullité insigne dont le simple voisinage dans une pétition constitue une insulte à l'intelligence la plus modeste ?

Voudriez-vous, un jour, tomber la robe et l'hermine pour vous insurger sans réserve contre un président qui n'est surtout pas garant des petits pois et qui se plaît à leur fourrer un doigt dans les fesses chaque fois que l'occasion s'en présente ?

Voudriez-vous dire, en outre, que Jean-Dominique fait presque aussi long que Catherine Jacob, ce qui le disqualifie pour venir se plaindre des crampes que lui occasionnent les écrits d'icelle ?

Ben voilà, c'est dit ! Faut pas s'en faire une montagne, Philippe, on est là pour vous aider !

Véronique

"Vous aurez pu constater comme il est épuisant d'écrire un billet. Ecartelé entre ce qu'on a envie d'écrire et ce qu'on a le droit de dire "

Ben qu'est-ce que vous croyez !

Pensez-vous qu'écrire des commentaires dans votre blog soit de tout repos ?

Mes vigilances républicaines, tout le temps, entre moi et moi, me cassent et me tuent.

Et en plus, des fois, je me dis qu'il me faut aussi être dans la vigilance républicaine... pour vous.

C'est vrai.

Avec votre écriture si pleine de douceurs. Mais aussi remplie de petites morsures, certes capitonnées. Mais des morsures quand même !


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