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13 novembre 2014

Commentaires

Jean-Paul Ledun

"La protection des sources..."

La France est gondolée... mais plus pour longtemps.
Voila une expression qui me fait bien rire.
Tellement protégé que la France entière connaît son nom, et découvre que son épouse fait partie de la famille richissime d'une marque de champagne (dont je ne cite pas le nom ici, pour protéger mes sources...).

Je n'ai naturellement rien contre cette filiation douce à nos palais (de l'Elysée ?).
Je déteste juste l'hypocrisie de ces gens de gauche qui nous font croire, jusqu'à plus soif, que l'argent c'est beurk, le patrimoine, c'est re-beurk et la fortune c'est triple beurk !
HYPOCRITES !

Catherine JACOB@sylvain

@sylvain | 14 novembre 2014 à 11:32

Sans doute, mais peut-être faudrait-il conseiller d'éviter certains euphémismes qui conduisent, par pudeur ?, à nommer votre 'petit-Jésus', un 'petit-Jésus' précisément...!

Jean-Paul Ledun

M. Reffait, je partage chaque mot de votre commentaire.
C'est assez rare pour le souligner.

Ecœuré.

Bruno Le Maire, actuellement, parle juste.
Il aura ma voix aux primaires. Malheureusement, je crains qu'il ne soit broyé par la machine Sarko...

sylvain

A mon avis, Garry Gasparatchik a dû avoir une enfance malheureuse d'enfant de chœur dans une quelconque sacristie "christianisée" ; sa parano antichrétienne démontre un traumatisme consécutif à une probable agression sexuelle par un prêtre pédophile.
Tout n'est pas perdu, il existe de bons proctologues aujourd'hui pour réparer tous ces "malheurs" de jadis.
Quant à moi je pense que devant tout ce foutoir social et sociétal, ce désastre socialiste, la chrétienté reste encore une valeur très sûre pour les gens qui croient encore aux vertus de la morale, de la vraie famille, des enfants naturels conçus par un vrai couple femme-homme, à la discipline, au respect, à l'autorité, etc.

Tipaza

"J'ai du mal à saisir l'utilité de cette exigence de sincérité et de vérité dans l'espace public ou politique qui, seul, concerne le citoyen."
Rédigé par : Garry Gaspary | 14 novembre 2014 à 08:37

Il convient de ne pas mélanger sincérité et vérité.

La sincérité relève de l’intime de la personne qui s’exprime. Personne n’est vraiment sincère, pour mille et une raisons que n’importe quel psy se ferait un plaisir d’expliquer.

La vérité relève de l’extérieur de la personne, elle se manifeste par des faits bruts, et est parfaitement indépendante de la personne qui s’exprime.

Il est illusoire d’exiger de la sincérité, surtout d’une personne qui est dans l’exercice du pouvoir.

Par contre la vérité est indispensable à la démocratie, car son indépendance par rapport aux personnes, protège l’autonomie de l’individu puisque celui-ci peut toujours, face au pouvoir, se réclamer du vrai.

PS : Quand je parle de vérité, il s’agit de la vérité au sens commun.
La vérité scientifique relève d’une réflexion plus profonde, mais c’est un autre sujet.

Xavier NEBOUT

@JDR, mon meilleur ennemi...

Il y a une porte de sortie : les Européens ne cessent de nous le dire, les Américains aussi, mais personne en France sauf P. Gattaz n'ose en parler à voix haute : la porte de sortie, c'est celle de la sortie de notre code du travail et de sa justice rouge.
TOUT LE RESTE EST ACCESSOIRE

Alors, encore un effort pour vous évader du socialisme.

Ceci dit, c'est bien vu pour Jouyet, s'il nous sortait un "Merci pour ce moment", M. Le Pen passe au premier tour !

Garry Gaspary

"(...)représente un plaisir intellectuel pour un citoyen qui place au-dessus de tout sincérité et vérité(...)"

J'ai du mal à saisir l'utilité de cette exigence de sincérité et de vérité dans l'espace public ou politique qui, seul, concerne le citoyen.

C'est cette confusion systématique entre l'espace privé et l'espace public qui fait de l'esprit christianisé un esprit faible.

Faible en soi puisqu'il démontre son incapacité à supporter le mensonge ou l'erreur, et donc le monde dans lequel il évolue. L'esprit christianisé est ainsi inadapté au monde réel.

Faible pour soi, parce qu'il est la principale victime des pires bonimenteurs capables d'obtenir son soutien inconditionnel en échange d'une promesse de transparence d'autant plus illusoire qu'elle est ici complètement inutile.

eileen

Que ce soit Mediapart, Le Canard enchaîné, Le Monde, Closer, Match etc. tous émulsionnent, manipulent l'info pour faire fructifier leur fonds de commerce éditorialiste.
Au lectorat de se faire une opinion... et ça ce n'est pas évident au vu, à l'écoute des émissions télé qui prétendent décoder pour expliquer au bon peuple ce qu'il en est réellement.
Complément d'enquête, jeudi soir, re l'affaire Bygmalion en a fait une démonstration étonnante de médiocrité, ajoutant une couche supplémentaire à ce qui au départ apparaît comme une affaire banale à ceux/celles qui savent/occupent des fonctions décisionnaires et managériales dans n'importe quelle entreprise, n'importe où dans le monde.
Mais ni Bygmalion ni l'UMP ne sont des structures internationales, elles n'ont donc pas les mêmes possibilités, les mêmes latitudes de facturations "inter companies" LOL
Entre le journaliste médiocre (remplaçant de Benoît Duquesne !) qui interviewait, le président de Bygmalion et Jérôme Lavrilleux c'était une gentille conversation d'irresponsables qui se défaussaient sur tout... "moi coupable de rien, responsable de rien, je ne savais pas".
Dans quelle monde vivent ces gens-là !
Tous les intervenants sont pourtant tous directeur, vice-président, président de quelque chose... en fait ils courent et veulent tous l'emballage pour paraître, le contenu ils s'en fichent, ne veulent pas savoir, ne savent pas, ne savent jamais rien !
Dans le cas de l'UMP comment peut-on admettre, supporter que personne dans cette structure n'ait été capable de consulter tous les matins les comptes de campagne, Sarko comme le coq n'avait pas le temps "il gérait la France, il conduisait une campagne présidentielle"... et toute la bande tient le même discours. C'est lamentable, c'est affligeant... Ces gens prétendent être en capacité de gouverner la France aucun ne connaît les fondamentaux de la gestion d'une entreprise, d'un parti, d'une structure. Pour intervenir dans les plus grandes entreprises industrielles internationales, tout président dispose chaque jour des < 10 chiffres clés de son entreprise qui lui permettent de piloter, de décider, de mettre, de faire mettre en place les mesures correctives, etc.
Aucune structure quelle qu'elle soit ne se gère, ne se pilote au doigt mouillé, sauf un parti politique qui ne se soucie jamais de ses revenus, de la provenance des fonds nécessaires, il lui suffira le moment venu de lever des fonds par un Sarkothon LOL
Les adhérents de l'UMP, tous ceux qui ont donné une obole pour renflouer l'UMP et préserver Sarko & Co sont de doux rêveurs, ils font confiance à des individus qui ne sont pas respectables, à des charlots ?
Chaque jour l'actualité nous révèle combien les politiques sont tous davantage préoccupés par leur devenir privé et personnel que par un grand dessein pour la France, tous sans exception se moquent éperdument des Français, les Français et leur vote ne sont pour eux que des tremplins vers des vice-présidences, des présidences de structures Théodule qui leur permettront de camoufler leurs agissements pour leur bien-être personnel.

Jean-Dominique Reffait

J'en viens à me demander si le maintien absurde de Jouyet à son poste n'est pas justifié par la crainte qu'il aille lui aussi écrire un livre pour exprimer son ressentiment comme d'autres avant lui.
Cette histoire est navrante de bêtise et donne à voir une improvisation que l'on se refuse à imaginer à ce niveau de responsabilité.
Jouyet doit partir, plus personne ne le prendra au sérieux et l'on attendra son démenti après chacune de ses déclarations. Voilà un homme qui sait, parce qu'on l'a prévenu, que les journalistes disposent d'un enregistrement, et qui dément les propos tenus : il est dingue ou idiot. A dégager d'urgence.

Oui, c'est bien que cette presse d'investigation existe. C'est d'autant plus sain que notre démocratie est profondément malade, que le pouvoir échappe aujourd'hui au peuple dans des proportions inégalées depuis trente ans. Tout se passe désormais comme si la seule expression de la démocratie résidait dans la contestation des pouvoirs politiques, comme si, aussitôt les élus mis en place, le jeu de quilles démarrait pour les faire tomber les uns après les autres. Cette immaturité démocratique révèle en fait le faible service rendu au pays par les politiques : ça cause, ça occupe le terrain médiatique, ça remplit les conversations mais ça n'agit pas parce qu'il n'y a plus aujourd'hui la moindre marge de manoeuvre politique. Nous en sommes réduits à des querelles insignifiantes transformées en affaire d'Etat.

Je ne suis pas déçu, je suis abattu. Pour me permettre le luxe d'être déçu, il faudrait que j'aie devant moi une autre porte, de sortie ou d'entrée. Mais là, j'avoue que je n'ai plus rien. Je considère que F. Hollande a lancé des réformes utiles mais ça ne marche pas, plus rien ne peut marcher en matière politique. Je me souviens de la Belgique, restée six mois sans gouvernement et qui continuait de fonctionner : a-t-on besoin d'autant de politique que l'exercice démocratique s'acharne à nous le faire croire pour se rendre indispensable ? Pas sûr. Nous n'avons pas besoin d'alternance politique, encore moins des pantalonnades extrémistes, nous avons besoin d'air. On étouffe.

eileen

C'est effrayant, c'est affligeant mais à lire, entendre, écouter, voir ici ou là, on s'aperçoit que la téléréalité a tout envahi.
Les politiques, les journalistes et leurs communicants, tous utilisent les mêmes ressorts que ceux de la téléréalité pour distraire le bon peuple, tout est dérision, tout est dérisoire.

La France est définitivement une république bananière dans une démocratie immature, qui sera blette avant d'avoir pu grandir !

breizmabro

"Une anticipation honorablement provocatrice" ! Ouaaah.

Je vous rappelle que Mediapart a décidé de "s'auto-appliquer" un taux de 2,1% de TVA, comme pour la presse écrite, alors que le taux de TVA de la presse en ligne est de 19,6% pour eux comme pour les autres.

Personnellement je ne connais aucun chef d’entreprise qui se permette de "s’auto-appliquer" le taux de TVA qui lui convient et surtout pas par provocation, car lui se verrait « redressé » sans délai et pas comme Mediapart à perpète...

Quand une profession libérale (ou autres prestataires de services) est soumise à une TVA de 20% alors qu’elle est peu consommatrice de biens récupérables, que je sache elle ne s’auto-applique pas la TVA qui lui convient !

C’est bien un raisonnement de fonctionnaire ça !

Non M. Bilger, ce trotskiste bien engraissé dans notre République doit trois millions d’euros au fisc, tout en bénéficiant d’une subvention sous forme d’avance remboursable. C’est tout !

Non M. Bilger je ne suis pas baba devant cette « honorable provocation » qui nous coûte si cher, j’ai même honte que ces faits ne fassent pas plus l’objet de publications, éventuellement par vos héros Lhomme & Davet !

Jabiru

Larmes aussi à droite.
Trois élus vont faire l'objet de poursuites pour des avoirs non déclarés au fisc. Curieusement ils sont de droite ! On peut donc en déduire qu'à gauche tout le monde est nickel !
CQFD

Jean le Cauchois

J'ai bien sûr regardé "Questions au gouvernement" hier après-midi. Aux questions posées par messieurs Jacob, puis Guaino, qui s'étonnaient comme moi que le secrétaire général de l'Elysée soit l'informateur conscient de deux écrivains-journalistes, y compris de ses conversations privées avec un membre éminent de l'opposition, c'est Manuel Valls qui a répondu. Bien sûr, la réponse était à côté du sujet, bien sûr, elle ne répondait pas du tout à la question mais l'assurance de Manuel Valls était tout à fait remarquable. Un modèle pour ses ministres et je me suis pris à utiliser cette grille de lecture, cette clé de décodage, en entendant ses ministres répondre, après ses deux interventions, aux questions posées. C'est systématique : Rebsamen, Désir, Sapin... même méthode, comme celle utilisée par le Président lui-même jeudi dernier. J'aimerais bien que PB, expert de la parole, nous fasse un petit billet là-dessus, avec sa propre interprétation, comme avec Le Canard et Mediapart !

jack

C'est le bazar ! Et qui sont ceux qui tirent leur épingle du jeu ? Sarko et Marine Le Pen. Vraiment pas de quoi se réjouir. Alors Valls et Macron auront beau ramer, c'est au Faubourg Saint-Honoré qu'il y a du jeu dans le manche, des maladresses, des atermoiements, de l'indécision et peut-être des mensonges.

Christian C

Jouyet s’est à l’évidence comporté comme un naïf irresponsable si MM. Davet et Lhomme l’avaient prévenu qu’ils utiliseraient l’enregistrement de leur conversation entre guillemets et en citant son nom. Ce n’est pas très noble mais cette duplicité est probablement à prendre comme un rempart républicain.

De là à considérer Mediapart comme un « formidable apport » à la démocratie, c’est faire injure à l’honnêteté intellectuelle d’une part, et à la nécessaire exigence des principes républicains d’autre part.

Quel « apport » remarquable a valu à Mediapart sa notoriété ? Un article mis en ligne le 4 décembre 2012, dénonçant un compte étranger appartenant à Jérôme Cahuzac. Sur quels éléments probants était fondée cette accusation ? Un enregistrement magnétique inaudible et anonyme, non daté, non sourcé, dans lequel tout un chacun était invité à reconnaître la voix de l’accusé. Autre chose ? Non.

Ce n’est que trois à quatre mois plus tard, fin mars ou début avril 2013, que Jérôme Cahuzac avouera être titulaire d’un compte en Suisse, suite aux enquêtes diligentées par les autorités administratives françaises avec l’appui de l’administration helvète.

Que l’on ne se méprenne pas, je trouve très satisfaisant qu’un haut responsable public, ministre du Budget qui plus est, soit confondu de dissimulation fiscale et mis en examen. De là à clamer que la dénonciation de Mediapart est en la circonstance un modèle de journalisme me laisse perplexe.

Je ne vois pas au nom de quel raisonnement foireux on peut considérer que la mise en cause de Cahuzac par Edwy Plenel et Fabrice Arfi était un acte de courage journalistique alors qu’il s’agissait, au mieux, d’une saleté, compte tenu de l’absence d’éléments sérieux étayant cette accusation.

J’ai écrit à l’époque à Arfi et Plenel pour leur demander de quels éléments autres qu’un enregistrement anonyme ils disposaient. Je n’ai pas été surpris de ne jamais en obtenir réponse. Le refus des deux dénonciateurs de fournir des éléments probants que toute la presse réclamait était en revanche plus troublant. « Tout est devant vous », clamait à l’époque Edwy Plenel ; « il n’y a qu’à lire, regarder, écouter ». Ah bon ?

J’eusse pensé un avocat général, fût-il honoraire, plus soucieux de rigueur dans la manifestation de la vérité.

Lisez Closer, Philippe Bilger ; Laurence Pieau vous tend les bras.

PS : Je n'avais pas lu les commentaires publiés par le chœur des vierges de droite et d'extrême droite qui n'aiment pas la presse libre, cette presse ne pouvant être que "de gauche".

Mesdames et Messieurs les censeurs, j'aime la presse libre, de droite comme de gauche. Je trouve néanmoins que la déontologie doit être respectée, surtout quand on est amené à mettre en cause des hommes de façon définitive.

Savonarole

Journée noire pour Philippe Bilger :

- Edwy Plenel s'en prend à Hollande dans l'affaire Fillon-Jouyet.
- Dupont-Moretti signe une pétition nationale d'avocats qui dénoncent une certaine magistrature ainsi que le récidiviste juge Gentil, aussi brillant à Amiens qu'il l'a été à Bordeaux, on a du mal à le dépayser celui-là...

Le degré zéro de la politique
12 NOVEMBRE 2014 | PAR EDWY PLENEL
"Cadeau inespéré pour Nicolas Sarkozy et pour Marine Le Pen, l’affaire Jouyet n’est pas une affaire Fillon mais une affaire Hollande. Les confidences du secrétaire général de l’Élysée engagent le président de la République qui les a permises et cautionnées. Analyse d’une énième illustration d’une politique sans grandeur sous une présidence sans hauteur."

fugace

Bonjour,

Pour les amoureux larmoyants :

http://www.youtube.com/watch?v=VTuqkrtQ6OQ

[«…percevoir, derrière la façade des mots creux et de la langue de bois, des soutiens et des apologies mécaniques, de la part d'un camp - en l'occurrence celui de la gauche -, une lucidité amère, une cruauté d'autant plus acide qu'elle accable d'abord ce à quoi on a cru et ceux qu'on a surestimés, représente un plaisir intellectuel pour un citoyen qui place au-dessus de tout sincérité et vérité. »].

De la volupté pour vous, pour moi c’est un savant mélange que je ne saurais traduire que par du mépris puissance 100.

Mais s’agissant de Plenel ami de Hollande ; Hollande ami de l’autre. Ne dit-on pas qui se ressemble s’assemble. Ces gens dits de gauche sont évidemment intelligents (comme il y en aussi à droite). Le malheur, notre grand malheur à tous, c’est que cette intelligence n’est pas mise en œuvre d’abord pour le bien commun. Ça se saurait.
Le long feuilleton auquel on assiste depuis longtemps maintenant pourrait s’intituler : « Pousse-toi d’là que j'm’y mette et que j'm’en mette plein les fouillles », et serait à mourir de rire s’il ne s’agissait pas du colossal mépris vis-à-vis des citoyens qui plus est trahis chaque jour qui passe.
Rien que pour ces deux-là, perclus d’un sectarisme qui saute tous les jours aux yeux et surtout aux oreilles, ces « personnes » croient qu'elles savent et qu'elles peuvent juger, car elles sont leur propre transcendance.
Ca va mal finir !? Bien sûr que non. Bien au contraire, ça va continuer car les cycles doivent, quoi qu’il arrive, aller à leur terme. Le cycle Hollande va aller lui avec sa clique, à son propre terme, puis un cycle suivant va démarrer, à nouveau sur des clics, de promesses et de mensonges. Et alors, quoi de neuf ? Peut-être une accélération des cycles comme dans la nature. Comme nos lointains ancêtres, les générations à venir s’y accoutumeront accompagnées des secousses de l’Histoire, qui, si elle ne se répète pas à l’identique, se ressemblera fort ; il n’y a pas d’autre solution, même avec un despote éclairé.

@ Michelle D-LEROY | 13 novembre 2014 à 12:30
« …Hier soir, une émission de variété avec un échantillon de journalistes et de personnalités médiatiques, représentatives de l'entre-soi, de leur assurance d'être dans le vrai et du mépris pour toute pensée différente était significative du décalage entre Monsieur Toulemonde et eux….. »

J’ai quand même suivi 20 secondes !

Gone (with the Bling)

"Il y a deux aspects bien distincts dans une élection présidentielle : le programme bien sûr, mais aussi et surtout la personnalité de celui ou celle qui est chargé(e) de l'appliquer.
L'expérience tend à prouver que la personnalité compte bien plus que le programme vu que ce dernier, depuis une bonne dizaine d'années, n'est que très partiellement respecté"
Achille - 8:05.

D'accord sur la première phrase, mais il faut certainement nuancer la seconde.

L'importance du programme est à pondérer pas uniquement parce qu'il n'est que très partiellement respecté, mais aussi parce que, à famille politique équivalente, le contenu des programmes diffère assez peu.
Et même entre la droite et la gauche, les lignes économiques tendent à se rejoindre, les différences étant principalement sociétales à type de réformettes de saupoudrage, sans conséquence pour le budget de l'État. Histoire de se donner bonne conscience et de rassurer à bon compte qu'on appartient bien à l'étiquette politique sous laquelle on a concouru.

La personnalité, elle, joue à deux niveaux :

    D'une part, la façon dont elle passe ou pas, en terme de sympathie ou de rejet, dans l'opinion publique. Ainsi en 2012, plein d'électeurs de droite n'ont pas voté pour Sarkozy parce que sa personnalité déplaisait. Ce facteur est important pour un deuxième mandat, car compte tenu de l'écart modéré qu'il y avait entre Hollande et Sarkozy en mai 2012, on peut légitimement penser que Sarkozy aurait pu être réélu s'il avait offert une personnalité plus affable et moins clivante. La fuite des électeurs de droite vers Hollande aurait été moindre.

    D'autre part, la capacité à tenir une ligne directrice et à n'être influencé par personne et surtout pas par les sondages. Cette qualité d'une personnalité va de pair avec la faculté, pour un bon profil, d'avoir une vision d'avenir pour le pays, à savoir faire fi de tous les obstacles immédiats relevant du protectionnisme catégoriel, pour se projeter plus loin et engranger secondairement les bénéfices d'une politique courageuse initiale. L'antithèse exacte de François Hollande qui gère à la petite semaine, et surtout qui fait peu et mal, sans regarder une cible à l'horizon pour son cheminement.

Ce sont ces qualités-là que devrait posséder un bon candidat à la présidentielle : une personnalité consensuelle pour la réélection (encore que cela soit relativement subalterne), et surtout un caractère tranché visionnaire qui ne se laisse pas détourner de l'objectif en contournant ou percutant au besoin, les récifs situés sur son chemin.

L'idéal pour le pays est le cas du mandat unique annoncé ou évident car, dans cette hypothèse, l'élu se soucie peu de sa réélection et de déranger ou bousculer les conservatismes cloisonnés installés, tout concentré qu'il est à se diriger, sans se distraire, vers l'objectif visionnaire prioritaire qu'il a fixé à l'avance pour la nation. Un Gerhard Schröder pourrait appartenir à cette catégorie.

Or depuis quarante ans exactement, on n'a pas eu un chef d'État de cette trempe pour notre pays. D'où le résultat actuel. Et encore deux ans et demi à tenir !

Catherine JACOB

«Longtemps, tout en lisant chaque mercredi Le Canard enchaîné, j'ai éprouvé comme une sensation d'insignifiance et d'impudeur, comme si l'on me permettait de regarder par le trou de la serrure des scènes sans réelle portée ni incidence. »

Intéressante problématique que celle du trou de serrure. Que pense-t-on regarder en effet, vers quelle autre scène, quand on regarde par le trou de serrure ?

Le Kofun (古墳= Tumulus funéraire en usage du IIIe au VIIe siècle, dont la décoration intérieure de la chambre funéraire est en rapport avec le dernier voyage de l'âme : chevaux, oiseaux, bateaux...). Les légendes japonaises connaissent elles aussi l'épouse animale ou l'épouse oiseau ou encore l'épouse coquillage etc. dont l'époux est frappé du même interdit que bien évidemment il transgresse avec les mêmes conséquences, à savoir le déclin de la prospérité. Bon sujet de réflexion en effet dès lors que le passage sans porte est un média.

Achille

@ semtob | 13 novembre 2014 à 01:39

"Hollande est cuit, fait comme chat crevé et tout le monde le sait. Hollande s'est cru tellement futé que le voilà démasqué et toutes les personnes qui ont manigancé ces dires grotesques n'ont pas d'éthique.
Hollande prend les journalistes et les Français pour des c... et le plus gros c.. qu'on va pouvoir détrôner c'est cet affreux politique qui va pouvoir reprendre son rôle de pilier de bar."

Ma parole mais c'est qu'elles deviendraient grossières les deux sœurs siamoises ! :-)

Michelle D-LEROY

"...l'émergence décapante d'un sentiment de plus en plus vif, de plus en plus inquiétant : un désabusement partout et de la part de tous." - "Tout cela va mal finir"

C'est exact. Cela va mal finir parce que la gauche d'aujourd'hui, intellectuelle et méprisante, croit en ses certitudes, sans se préoccuper du reste. Elle se dit humaniste mais se moque du peuple. Votre référence à Balzac me fait penser à Madame de Mortsauf, la gauche lui ressemble, préférant la mort lente du pays et la défiance complète du politique plutôt que de remettre en cause la chasteté et la pureté de ses idées... du moins la gauche et ses suiveurs le croient-ils.

Pour la gauche bien-pensante, les policiers, par exemple, ont toujours systématiquement tort vis-à-vis de ceux qu'ils arrêtent ou malheureusement lorsqu'il y a bavure.
Les journalistes dits "d'investigation" ont leurs boucs émissaires et leurs têtes de Turc et, de temps à autre, pour nous montrer leur impartialité et faire diversion aux multiples affaires réelles ou supposées de NS, ils sortent une affaire concernant leurs protégés.

L'affaire Jouyet n'est qu'une affaire de plus, mais elle prouve d'abord que notre Président n'est pas préoccupé par la France et les Français mais par sa réélection. Tuer ses rivaux politiques même en faisant monter Marine Le Pen, espérant au final rester le premier face à elle. Les coups politiques avant le programme pour changer le pays. "Moi Je" est venu parler la semaine dernière, de lui, de ce qu'il a fait, de ce qu'il souffre, des autres il s'en moque.

Hier soir, une émission de variété avec un échantillon de journalistes et de personnalités médiatiques, représentatives de l'entre-soi, de leur assurance d'être dans le vrai et du mépris pour toute pensée différente était significative du décalage entre Monsieur Toulemonde et eux. Comment ces personnages, la plupart imbus d'eux-mêmes et plutôt aisés, pourraient-ils comprendre ceux qui ont perdu leur travail ou qui n'en trouvent pas, ceux qui empruntent pour payer leurs impôts ou qui voient leurs enfants surdiplômés sans avenir ? Ceux qui voient la culture et les valeurs ficher le camp ? Ils ne sont préoccupés que de frivolités, d'art moderne ou de sexualité, des sujets qui leur donnent une posture de supériorité.

Oui cela va mal finir et ils ne s'en rendent pas compte.

Yves

L'entourage de ce grand capitaine d'industrie lui propose à propos d'une affaire sensible d'écrire au Canard enchaîné un démenti à la suite de la publication de faits erronés et dommageables.
Réponse : comme ministre du général de Gaulle, j'ai appris une chose, on ne répond pas au Canard. Si vous le faites, il ne reconnaîtra pas son erreur et, en prime, vous traînera dans la boue pendant des mois et des mois, à propos de n'importe quoi.
Louer le Canard ? oui, ma moderato cantabile !

glatine

Monsieur Bilger, on a vraiment l'impression que vous êtes le seul à ne pas vous être aperçu que Mediapart fonctionne pour et avec le système.

 Robert Marchenoir

Il est honteux de prétendre que Mediapart a été condamné pour fraude fiscale avec la connotation dégradante qui s'attache à cette qualification alors que personne n'ignore qu'il s'est agi d'un débat de principe ouvert et transparent sur l'application du même taux de TVA que celui de la presse aux sites d'information, conclu par une victoire de l'Etat. Une anticipation honorablement provocatrice. Rien d'indigne donc.

D'aaaaccord. Donc si moi, je réduis d'autorité mes impôts, et que j'écris une petite lettre à l'inspecteur en lui précisant qu'il s'agit d'un "débat de principe" et d'une "anticipation honorablement provocatrice", vous pensez qu'il va me répondre : mais oui, Robert, pas de souci, rien d'indigne ?

Le cas échéant, je peux le renvoyer sur vous, vous lui expliquerez ?

Merci d'avance.

Denis Monod-Broca

"Aussi, il est étrangement voluptueux de lire que des ministres se laissent aller à déclarer, au sujet de l'affaire Jouyet..."

Il est voluptueux en effet de dire du mal d'autrui et d'entendre en dire du mal, mais cette volupté est coupable. Il s'agit de nos affaires, non ? de la chose publique, de la France...

Nous ne nous en sortirons pas comme cela, chacun disant avec volupté du mal de l'autre.

Nous sommes au fond du trou, nous en portons tous une part de responsabilité. Ne serait-il pas temps d'essayer d'en sortir ? avant d'être engloutis...

On ne peut pas, sans fin, vivre au-dessus de ses moyens. Vient un moment le règlement des comptes.

Sommes-nous destinés à rester prisonniers de ceux qui nous prêtent, prisonniers d'une monnaie trop forte, prisonniers de l'idéologie du toujours plus ? Ou sommes-nous prêts à faire les efforts et les sacrifices nécessaires pour retrouver la liberté ?

Parigoth

Le reste qui serait trop long à citer nous annonce tout de même, de la part d'un pessimiste clairvoyant : "Si l'élection présidentielle avait lieu aujourd'hui, Marine Le Pen serait à 30%. Tout cela va mal finir".

Mal finir pour qui ?

C'est sûr que pour le microcosme politicien étalé de la vraie gauche à la fausse droite en passant par le centre glissant, pour les copains et les coquins pour qui le rôle de la politique ne consiste qu'à leur assurer postes et prébendes au détriment des Français dont ils se moquent, cela risque effectivement de mal finir.

Mais devons-nous plaindre ces gens-là qui nous ont mis dans le pétrin ?

Ce qui doit être une fin pour les uns doit être un renouveau pour les autres.

Xavier NEBOUT

A la suite de F. et K. Semtob, j'ajoute que l'expression "supplétifs de la police politique" semble bien convenir à de prétendus journalistes d'investigation qui ne font en réalité que passer de bureau en bureau avec la carte de F. Hollande pour sésame.

Quant à la sauvegarde de la démocratie, nous aurions tout lieu de préférer la confier à davantage de magistrats de la trempe d'Eric de Montgolfier qu'à vos vénérés journalistes.

caroff

Je crains de ne pas partager votre enthousiasme, Philippe Bilger.
Le Canard choisit soigneusement, et on ne peut le lui reprocher, parmi les innombrables informations dont ils font leur miel, celles qui vont servir leur idéologie qui manifestement penche plus à gauche qu'à droite. Leur tradition antimilitariste, limite anar parfois, leur fait enfourcher des chevaux de bataille bien convenus !
Quant à Mediapart, c'est la chasse au Sarko qui les intéresse avant tout (ils sont concurrencés par Le Monde qui a semble-t-il décidé de marcher sur leurs brisées) et subsidiairement les affaires prouvant que l'argent corrompt : le passé gauchiste du moustachu expliquant les choix réalisés par la rédaction.
Combien de tuyaux crevés ou de fausses pistes ont-ils éclaté par le biais de ces médias ? Beaucoup trop sans doute pour les prendre très au sérieux !

genau

Pourquoi voulez-vous absolument qu'on ouvre la boîte de Pandore ? On sait ce qu'elle contient.
Et puis quoi, vous iriez dire à la vieille Emilie qu'à son âge il sied mal de faire la jolie ? Sa peau est si fripée que son séducteur en change régulièrement.
Et vous dénieriez à Marcus Tullius Cicero le privilège de son "quousque tandem"... qui n'en finit plus.
Ce jeu de colin-maillard est la base universelle de toute fonction de commandement, la calomnie est le plus bel air d'opéra.
Tout a été dit, Shakespeare a tout raconté par le menu, Dumézil a démonté la formation du pouvoir, on leur préfère les mots d'esprit du bon Winston sur la démocratie. Girard a illustré l'éternel renvoi au bouc émissaire que les mahométans s'entêtent à saigner en public. Nous savons tout, même l'occultation du talent et l'assassinat du génie, mais le peuple ne le croit pas, il a le seul langage qui compte : le bulletin. Parbleu ! Il y a bien encore des croyants de l'immanence alors que le vertige de l'inconnu éraflé par la science devrait servir de conscience et d'humilité pour l'application de la seule règle "non nocere"...
Alors, vivent les émeutes, les agressions confessionnelles, les incendies d'administration, l'abstention électorale ; c'est la matière alimentaire du droit commun : la récupération du pouvoir, qui nourrit à son tour l'onirisme des résignés et justifie les chiffonniers de l'information.

marc cheifetz

Très juste commentaire des Semtob, je signe !

Jean-Marc

Dure fin de semaine pour PB, j'espère que vos proches vous soutiendront !

Kerviel conteste le fait qu'en 2007, alors que tous les fonds, toutes les banques mondiales, tous les traders ont fait des pertes, lui serait le seul (comme l'a certifié la justice indépendante de notre pays) responsable des pertes de la SG (on peut donc féliciter les autres traders de la SG et espérer qu'ils ont touché leurs primes).

Fillon réclame l'enregistrement des journalistes du Monde et de Jouyet, cela permettra de faire savoir la vérité sur la proximité, la possible collusion de l'Elysée, de la justice et des journalistes
.
Gageons que la justice indépendante de notre pays va débouter et empêcher toute divulgation de l'enregistrement comme elle l'a fait naguère avec les enregistrements de Bettencourt ou des carnets de Sarkozy.

duvent

On croit rêver !!
Et comme dans un rêve, on découvre des ennemis imprévus, des adversaires improbables, des héros de cartoons, et enfin un dénouement magique...
Le programme en politique, c'est ce qu'il y a de plus cynique et de plus stupide quand il n'existe dans la société civile rien qui agrège. Pour les pauvres voici un programme en or : plus de solidarité ! Pour la classe moyenne : moins d'impôts ! Pour la classe dirigeante : encore plus de réseaux !
Ce programme n'est-il-pas extraordinairement merveilleux ? Une fois pour toutes disons que ce monde a foulé aux pieds d'anciennes valeurs remplacées par des valeurs modernes et vivifiantes qui consistent à s'en "f... jusque-là !" Et on ira tous au paradis ! Heureusement, les journalistes vont à la dernière minute sauver le monde ! Pendant que l'homme se plaint et ne change rien à son mode de vie, de penser, d'aimer et de mourir... De quoi rendre amère l'amertume même !

Tipaza

« On va vers le pire mais, progrès, on le sait de plus en plus et de mieux en mieux. »

Cette conclusion m’a rappelé quelques vers d’une poétesse que j’aime bien, Andrée Chedid, les voici :

« Tantôt profanes tantôt magiques
Perclus d’ombres et d’élans
Equipés pour l’ascension
Comme pour la chute
Nous cheminons

Nous nous acheminons. »

La question est vers quoi nous nous acheminons.
À lire les revues de la bobocratie, il me semble qu’à partir des emplois d’avenir de François Hollande, nous nous acheminons vers les emplois fictifs d’Alain Juppé.

On dit que le passé est garant de l’avenir.
F. Hollande avait l’avantage de ne pas avoir de passé de gouvernement. On a vu ce que ça a donné.
A. Juppé a un passé, et il n’est pas si glorieux.

On verra ce qu’il fera, s’il est en situation de faire, comme semble le souhaiter une certaine gauche qui a fait son deuil du socialisme classique et d’une société traditionnelle au profit d’un modèle combinant le caractère technocratique d’une U.E. et le glissement vers une fin de vie de la famille et de la société occidentale telle que nous la connaissons.

Les Français ont la mémoire courte, alors peut-être allons-nous vers le pire, qui n’est jamais sûr, si on en croit l’adage, ou peut-être vers un moins pire que pire.

Je me demande ce que doivent penser les lemmings qui se suicident en se précipitant en masse dans la mer à certaines périodes.

sylvain

Finalement j'ai été très lucide en 2012 en revotant pour Sarkozy car je savais que la France allait connaître une bérézina sociale, sociétale et économique d'une ampleur telle qu'il faudrait une dizaine de mandats pour Sarkozy afin de la redresser.
Mais tout le monde sait maintenant que la gauche n'est pas lucide, pire elle est prête à se suicider et tout détruire autour d'elle juste pour satisfaire sa paranoïa de vengeance haineuse antisarkozyste.
Les faits me donnent raison.

Achille

Bonjour Philippe Bilger,

"Que la lucidité soit aussi à gauche ne console pas de ce sombre tableau. On va vers le pire mais, progrès, on le sait de plus en plus et de mieux en mieux."

La lucidité n'est pas le privilège des gens de droite, même si ceux-ci ont donné l'exemple en 2012 en préférant donner leur vote à François Hollande alors qu'ils avaient voté Nicolas Sarkozy en 2007.

Si l'on se fie à la cote de popularité du président en exercice, tout laisse à penser que bon nombre d'électeurs de gauche auront la même réaction en mai 2017.

La lucidité est souvent provoquée par la déception envers celui (ou celle) en qui on avait placé ses espoirs. Lorsque le contrat passé avec un candidat n'est pas respecté, il est normal de ne pas le renouveler et de se tourner vers quelqu'un de plus respectueux de ses engagements, même si son programme n'est pas vraiment celui qui nous convient.

Il y a deux aspects bien distincts dans une élection présidentielle : le programme bien sûr, mais aussi et surtout la personnalité de celui ou celle qui est chargé(e) de l'appliquer.

L'expérience tend à prouver que la personnalité compte bien plus que le programme vu que ce dernier, depuis une bonne dizaine d'années, n'est que très partiellement respecté.

semtob

Cher Philippe,

Journalistes d'investigation au service du FNPS et cela semble vous charmer.

Des journalistes qui sont les relais entre les magistrats et les politiques, pour lancer des bombinettes que personne ne peut croire, c'est beaucoup de subventions d'Etat pour des récits inintéressants.

Le but est de dégrader les institutions de la Cinquième République et ce but serait atteint si les Français ne comprenaient pas les finalités de ces écrits.

Hollande, c'est après moi le déluge et par tous moyens.
Les enfants d'une dizaine d'années ont fait un meilleur discours sur Rosetta que le président a fait, en ne pouvant s'empêcher de coller "Moi" dans un récit minable et pas en accord avec les attentes de sa fonction.

Qu'il s'entoure de ses copains de chambrée, d'imbéciles heureux comme Sapin et compagnie, de petits journalistes qui devraient ne plus avoir le droit de mettre les pieds ni à l'Elysée ni dans le milieu judiciaire et cela serait un bienfait pour tous.

Votre admiration pour un ami du président rend vos propos sous influence et altère gravement votre jugement.
La rumeur c'est le chancre du journalisme. C'est l'arme la plus pourrie de la justice et d'un gouvernement.

Hollande est cuit, fait comme chat crevé et tout le monde le sait. Hollande s'est cru tellement futé que le voilà démasqué et toutes les personnes qui ont manigancé ces dires grotesques n'ont pas d'éthique.
Hollande prend les journalistes et les Français pour des c... et le plus gros c.. qu'on va pouvoir détrôner c'est cet affreux politique qui va pouvoir reprendre son rôle de pilier de bar.
La BPI était royale, joyeuse et symbolique.

Un livre de destruction de notre président et de propagande sur Hollande à la suite par les mêmes journaleux dont on nous rebat les oreilles, une compilation de mensonges, de calomnies, d'inventions, de ragots.

Heureusement que le Sénat est repassé à droite parce que c'est malsain, c'est pitoyable, c'est triste et à vomir.

Les journalistes ne sont pas des mouchards à la botte du chat botté, et doivent retrouver l'éthique de leur profession.
Rémi est mort pour la planète et le futur l'immortalisera.
françoise et karell Semtob

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