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28 février 2015

Commentaires

Garry Gaspary

@ anne-marie marson

Vous avez en partie raison : ni l'islam, ni le judaïsme ne sont à proprement parler des religions mais des civilisations.

Une religion implique l'irrationnel, la croyance folle en des arrières-mondes, autrement dit, croire que le monde matériel n'est que mensonge et que la vraie vie humaine se situe dans un autre monde. Ainsi, le christianisme, le bouddhisme, le platonisme et la théorie du genre sont, entre autres, des religions sur lesquelles aucune civilisation ne peut se bâtir vu leur profonde inhumanité.

Sur le reste, je tiens juste à vous signaler que la plupart des chrétiennes d'Orient, qui émeuvent la piétaille catholique française à peu près autant que les musulmanes d'Orient la laisse indifférente, se sont voilées bien avant la naissance de l'islam. Et le sont encore aujourd'hui.

Alors renseignez-vous avant d'envoyer vos dons, il vous peinerait peut-être de faire la charité à de telles barbares !

anne-marie marson

Rédigé par : Achille | 03 mars 2015 à 07:[email protected] Gaspary | 02 mars 2015 à 11:06
"L'Islam a réintégré la pensée rationnelle dans sa civilisation, c'est pour cela qu'il considère la déification de Jésus par les chrétiens comme une contradiction, c'est pour cela que la notion de justice est importante dans l'islam, qu'elle est remise au même niveau que la notion d'amour, de grâce."

Le problème c'est que l'islam n'est pas une religion. C'est un copié-collé des deux grandes religions monothéistes qui l'ont précédé : le christianisme et le judaïsme.
Et comme disait (tout bas) notre nouvelle voisine au moment de l"assassinat d'Hervé Gourdel : "Allah, Allah, il n'y a pas d'Allah". Elle a gagné une cliente.
Ayant été soignée à l'Institut Curie, j'ai vu de nombreuses femmes portant un foulard. J'ai compris par la suite que c'était pour cacher l'absence de cheveux. Je me suis dit que la vie était mal faite. Celles qui n'ont pas de cheveux parce qu'elles sont malades en voudraient bien et d'autres qui ont des cheveux les cachent parce qu'un illuminé un jour a dit qu'il fallait cacher ses cheveux, cheveux et poils qui font partie de l'évolution voire de la création, sans qui nous ne serions pas là. Voire de disparaître complètement sous des voiles et s'exclure de la création.
L'islam n'a pas prophétisé la chimiothérapie, n'est donc pas adapté au monde moderne, et n'est donc pas une religion.

Valerie

Au Sieur Sylvain le 06 mars 2015 à 20:56

C'est FUN, c'est tres FUN : vous arrivez toujours a rebondir pour promouvoir votre boutique.

Sur ce, je continue ma lecture...

sylvain

Rédigé par : Valerie | 06 mars 2015 à 17:19
Quant a l'appetissante patisserie... "C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim."
......................................................................

D'après le CRAN : "c'est FN, c'est très FN, ça se mange qu'au FN !"

Valerie

"...Où on ouvre le ventre d'une femme enceinte pour lui extirper son bébé..."
Rédigé par Monsieur sylvain le 04 mars 2015 à 09:56

Le Cure d'Uruffe doit se retourner dans sa tombe !!

Quant a l'appetissante patisserie... "C'est fin, c'est très fin, ça se mange sans faim."

http://cinelog.fr/repliques_le_pere_noel_est_une_ordure

Bon, sur "le foot", j'esperais m'instruire a la lecture de commentaires pertinents quant aux enormes enjeux financiers, economiques, geo-strategiques, politiques, etc.
D'ou decoule l'interet mediatique pour le ballon rond !!

calamity jane

Le voisin : savez-vous combien de fois par jour les musulmans doivent s'agenouiller pour honorer Allah ?
Moi : euh...
Lui : cinq au moins !
Moi : formidable ! enfin un point d'accord...
Lui : ah oui ! et quoi ?
Moi : cinq fruits et légumes par jour !

Robert Marchenoir

Ca y est, Taubira a complètement pété les plombs :

Taubira dénonce les «déchets de la pensée humaine» de Darmanin

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2015/03/04/25002-20150304ARTFIG00194-taubira-denonce-les-dechets-de-la-pensee-humaine-de-darmanin.php

Voilà qui justifie tout ce que Philippe Bilger a écrit sur le personnage ici même. On retrouve dans cette diatribe quasi-stalinienne tous les vices de la pensée communiste, et notamment cette étrange propension à accuser les gens d'être "incultes" parce qu'ils n'ont pas les mêmes opinions politiques que vous.

Bel aveu de ce que la "culture" veut dire, en réalité, pour ces gens : la prise de pouvoir par l'Etat sur l'Education nationale, les musées, les artistes, le cinéma, les associations, l'université, l'édition, les médias, dans le but exclusif de diffuser sa propagande politique.

Bien entendu, même quand la rage sectaire l'égare à ce point, Christiane Taubira est très loin du talent douteux des communistes d'antan. Lorsque les Soviétiques accusaient Jean-Paul Sartre d'être une "hyène dactylographe", cela avait tout de même plus de gueule.

Même dans l'ignominie gauchiste, le niveau baisse.

sylvain

L'islam ? Une religion de paix et d'amour ? OK !
Une religion où on trucide, lapide, décortique, dissèque, vivisectionne, et où on égorge des enfants ? Où on ouvre le ventre d'une femme enceinte pour lui extirper son bébé et le décapiter devant tout le monde ? C'est une religion de paix et d'amour, mouais ! je veux bien, si la dictature de pensée unique socialiste m'impose de ne pas dire le contraire sous peine de "dérapage" sanctionné juridiquement .
Pas un musulman ne s'élève contre ces barbares donc ils sont complices !! Mais faut pas le dire non plus, avec tout ce verglas idéologique, un dérapage est si vite arrivé.
Ils manifestent dans les banlieues quand l'un des leurs (malfaiteur) est abattu par la police en flagrant délit de délinquance mais les bébés et les catholiques brûlés vifs ou crucifiés, on ne les entend pas !! Chuuuut !
Ce n est que de l'amour, en effet ! A vos ordres M. Valls !

Garry Gaspary

@ Achille

Mais ce que vous nommez l'islam radical n'est pas l'islam, c'est une révolution dont le but est l'islam.

La révolution française avait pour but la République, et elle a débuté par des massacres sur des aristocrates dont la cruauté dépasse votre imagination et les égorgements dont vous vous offusquez, perpétrés par des bons pères et des bonnes mères de famille chrétienne, tous rendus fous furieux par la misère qu'ils avaient dû endurer à l'époque.

Même ce que vous nommez l'islam modéré n'est pas l'islam mais une soumission indigne à la discrimination que subissent les communautés musulmanes dans les pays occidentaux, et notamment en France.

L'islam a, pour l'exemple, été magnifiquement incarné par Farida Belghoul qui s'est levée en tant que musulmane en appelant notamment les musulmans à se battre contre l'imposition des ABCD de l'égalité à l'école et dont le mouvement des JRE a fait plier le gouvernement en quelques mois. Là où les mouvements chrétiens qui ne savaient que défiler dans les rues ou veiller en chantant des psaumes se sont ridiculisés en démontrant leur totale inefficacité politique.

Ce n'est pas uniquement les musulmans de France qui ont besoin d'un Islam de France, c'est la France elle-même.

Robert Marchenoir

Mesdames et Messieurs, j'aimerais attirer votre attention sur la présence d'un génie exceptionnel parmi nous :

Je suis plus qu'historien, je suis polymathe. J'ai non seulement des connaissances historiques mais aussi philosophiques, politiques, économiques, etc., etc.

Il faudrait proposer Garry Gaspary au prochain prix Nobel de la paix : ça ne sert à rien, mais ça flatte les vaniteux.

Achille

@Garry Gaspary | 02 mars 2015 à 11:06
"L'Islam a réintégré la pensée rationnelle dans sa civilisation, c'est pour cela qu'il considère la déification de Jésus par les chrétiens comme une contradiction, c'est pour cela que la notion de justice est importante dans l'islam, qu'elle est remise au même niveau que la notion d'amour, de grâce."

L'Islam a réintégré la pensée rationnelle dans sa civilisation ?
Vous plaisantez j'espère !
L'Islam radical nous renvoie aux croyances d'un autre âge et s'oppose à tout progrès scientifique. Bref s'il est une qualité dont il est dépourvu, c'est bien celle de la pensée rationnelle.
La notion de justice est importante dans l'islam, elle est remise au même niveau que la notion d'amour, de grâce, dites-vous ?
Egorger des otages innocents est une conception très particulière de la justice et surtout de la notion d'amour et de grâce.

Il existe heureusement un islam modéré, pratiqué par des croyants normaux, si toutefois on peut parler de normalité dans le domaine religieux qui ne repose sur aucune rationalité. Mais on a déjà vu des populations entières basculer dans l'islamisme radical sur la simple pression d'un prosélytisme d'Etat.
Les exemples ne manquent pas au Moyen-Orient, dans les pays du Maghreb et dans les pays d'Afrique subsaharienne.

Garry Gaspary

@ Jean-Marc

Mais une croissance économique est relative au stade de développement d'un pays, et il y a cinquante ans, la Pologne, c'était encore le Moyen Age, il est donc normal qu'elle connaisse des taux de croissance mirifiques depuis son entrée dans l'Union européenne.

Mais vous êtes apparemment assez ignare pour croire que le développement économique de la Pologne est dû à l'Eglise catholique, je vous laisse donc à vos délires christiques.

@ Achille

Je suis plus qu'historien, je suis polymathe. J'ai non seulement des connaissances historiques mais aussi philosophiques, politiques, économiques, etc., etc.

Je connais aussi toutes les religions du Livre parce que c'est essentiel pour être laïc. Mais je ne les connais pas comme vous. Je ne les connais pas au travers des médias qui vous présentent le christianisme comme la religion de paix, le judaïsme comme la religion de l'argent, et l'islam comme la religion de la barbarie. Je les connais parce que je les ai étudiées.

Toute civilisation est portée par quatre notions humaines : la foi en des principes transcendants, la pensée rationnelle qui développe ces principes en différentes théories politiques, le discours qui véhicule cette pensée, et l'action qui la concrétise.

La Chrétienté a abandonné la pensée et l'action, c'est pour cela qu'elle est totalement contraire à l'humanité.

L'Islam a réintégré la pensée rationnelle dans sa civilisation, c'est pour cela qu'il considère la déification de Jésus par les chrétiens comme une contradiction, c'est pour cela que la notion de justice est importante dans l'islam, qu'elle est remise au même niveau que la notion d'amour, de grâce.

Le judaïsme a toujours eu comme fondements les quatre notions précitées : c'est pour cela que les Juifs font partie de l'élite du monde moderne.

Vous pouvez conclure de cela que le judaïsme peut être cité en exemple comme modèle d'une civilisation moderne, que l'islam n'est pas du tout incompatible avec le monde moderne, mais que la chrétienté est une plaie, parce que, comme notre ami Jean-Marc (ainsi que ses nombreux "amis" présents sur ce blog) nous le démontre, le christianisé, à cause de sa christianisation, est incapable de penser rationnellement. C'est pour cela que les christianisés constituent le vivier électoral du FN.

La laïcité, ce n'est pas la mort des religions. La laïcité, c'est le laisser-vivre des religions, plus généralement, des croyances qui sont compatibles avec le monde moderne et la destruction de tout esprit contraire à ce monde.

Jean-Marc

@Garry Gaspary

Oui il faut être d'une stupidité incroyable pour ne pas voir que la France a perdu sa religion, ses églises et sa puissance.
Vous affirmez des choses qui sont contredites par les faits, vous pouvez aussi regarder le pays européen qui a le plus de croissance, c'est la Pologne, très catholique et pratiquante.
Que ceux qui nous mènent dans le mur pensent que l'on ne va pas assez vite me fait rire.

Vous êtes stupide mais sous peu vous aurez à le vérifier par vous-même.

Achille

@Garry Gaspary | 02 mars 2015 à 08:54

"Moi qui connais l'Histoire, je peux vous assurer d'une chose : soit la France se déchristianise, soit la France meurt.
Et la France ne peut pas mourir tant que des gens tels que moi la portent."

Ben dites donc monsieur l'historien, je vois que vous avez une haute opinion de votre métier. Remarquez vous n'êtes pas le seul, j'en connais au moins un autre sur ce blog.

Ceci étant, déchristianiser la France c'est vouloir lui retirer ses racines culturelles séculaires.
Et pour les remplacer par quoi ? une islamisation qui la ferait retourner aux croyances moyenâgeuses que veulent nous imposer des imams illuminés ou un athéisme aveugle qui a largement démontré ses effets destructeurs.

Je vous le dis tout net : il n'en est pas question, même pas en rêve.

Garry Gaspary

@ Jean-Marc

Je suis peut-être stupide mais, contrairement à vous, je connais l'Histoire, c'est-à-dire que j'ai un savoir historique là où vous n'avez qu'une pauvre opinion christianisée sur le sujet.

Et au nom de ce savoir historique, je peux affirmer que la culture française a brillé par deux fois dans le monde, et ces fulgurances ont eu comme base l'abandon progressif des valeurs chrétiennes : la Renaissance qui a vu le retour des valeurs romaines dans notre civilisation et la Modernité qui est à la base de la République telle que nous la connaissons aujourd'hui.

La Chrétienté est une plaie civilisationnelle parce qu'elle est anti-humaine. Etant anti-humaine, elle résout tout problème socio-économique non par le développement, qui nécessite l'action humaine raisonnée totalement contraire à la christianisation de l'esprit, mais par la force militaire, par la spoliation des biens matériels.

La Chrétienté résolvait le chômage par le massacre du peuple sur un front de guerre. La Chrétienté résolvait ses crises économiques par des traités militaires qui obligeaient d'autres nations à acheter ses produits (je vous fais grâce des sempiternelles spoliations des biens des Juifs de France qui servaient à renflouer les caisses de l'Etat) ou à lui céder les leurs à des prix cassés.

Vous voulez faire la guerre à qui, Jean-Marc ? Vous voulez coloniser quel pays ? La France a choisi une économie de paix avec ses voisins, et une économie de paix se doit d'être une économie compétitive, forte, innovatrice. Et tout ceci - la compétition, la puissance, l'initiative, l'innovation économique - est totalement contraire à l'esprit chrétien.

Moi qui connais l'Histoire, je peux vous assurer d'une chose : soit la France se déchristianise, soit la France meurt.

Et la France ne peut pas mourir tant que des gens tels que moi la portent.

Alex paulista

Ce qui me déprime le plus, ce n'est pas tant les mauvaises réponses à de vieilles questions comme la peine de mort ou l'immigration, mais le fait qu'on se pose toujours les mêmes questions, qui ne sont plus en phase avec la société.

Il faut réinventer l'école. On a différentes pédagogies qui s'affrontent et de nombreux professeurs qui attendent des postes. On pourrait mettre en libre accès sur le web toutes les vidéos des heures de cours de toutes les classes, faites par différents professeurs... Ce serait un magnifique tremplin pour la francophonie et notre culture porterait le flambeau de l'universel et de l'école publique gratuite. En revanche, le web est plein de lolcats et de porno glauque. Pour cela les gens ont du temps à perdre gratuitement.

Pour l'environnement aussi il faut repenser le logiciel. Au lieu de cela on fait des smartphones à obsolescence programmée, avec programmes ineffaçables, mémoire interne insuffisante et contrôleurs de charge qui refusent de recharger les batteries dès qu'elles sont un peu vieilles. Et il a fallu un procès pour qu'Apple accepte de faire de batteries amovibles sur ses premiers appareils... Mes vieux portables font la joie de mes enfants, mais il faut vraiment avoir envie de bricoler les câbles USB pour brancher les batteries en direct de temps en temps, rooter les engins, bref il faut lutter pour ne pas jeter des produits qui sont pourtant merveilleux.

Quant à l'énergie... on devrait mettre une taxe de 200% sur le pétrole, idéalement à l'échelle de l'Union européenne. On serait bien obligé de trouver des solutions alternatives.

Mais pour tout cela il faudrait des idées, une volonté politique et une certaine autorité. C'est vrai que tout cela manque à nos dirigeants.
Mais croire que les solutions viendront des manifestants, c'est totalement illusoire !
Parfois je me dis que peut-être quand la France sera dans la misère, les gens seront obligés de redécouvrir la solidarité, de recycler et de faire preuve d'invention.
On retrouvera peut-être le génie français.

Achille

« Surtout, du mois d'octobre 2011 au mois de décembre 2013, on est passé de 35% des Français favorables au rétablissement de la peine de mort à 50% de ceux-ci. »

La peine de mort est un vieux marronnier que l’on nous ressort périodiquement car cela fait discuter dans les salons de coiffure et les bistrots.
Faire un lien avec la situation politique du pays me paraît hasardeux. Je pense, pour ma part, qu’il n’y a pas de lien réel.

J’imagine mal des gens être un jour contre la peine de mort puis pour en fonction des événements de l’actualité. C’est une clause de conscience qui est inscrite au fond de nous-même et est intangible.

Michelle D-LEROY

L'autorité de l'Etat ou la révolte de la société ?

Je ne sais s'il y aura une révolte de la société au sens révolution, mais la révolte est bien là dans la vie de tous les jours. Même si les élus, enfin ceux qui daignent parler au gens ordinaires, savent cela et connaissent les problèmes du Français de la vraie vie.

Quelle que soit la profession, agriculteurs ou commerçants sinistrés, petits patrons couverts de charges et aux carnets de commande en dents de scie, salariés stressés par la pression dans l'entreprise et par la peur du chômage, professions libérales sous pression de l'Etat (nouvelles normes, déréglementations ou clients aigris et revendicateurs...), médecins et auxiliaires médicaux qui souffrent des déserts médicaux et donc mettent les bouchées doubles pour des honoraires qui ne suffisent plus à couvrir leurs charges... j'en oublie sûrement.
Et dans ma nouvelle ville, je vois les commerces fermer les uns après les autres, au moins dix dans mon quartier depuis le début de l'année.

Au nom de la modernité et du sacro-saint "il est interdit d'interdire", les enseignants n'ont plus d'autorité sur leurs élèves, ils sont parfois insultés sinon tapés par les parents d'élèves et pour finir leurs pédagogues ont déstructuré et réformé peu à peu l'enseignement lui-même, ce qui finit de les troubler et de les déstabiliser. Car pour faire moderne, il faut casser les codes et les vieilles méthodes à marche forcée, permettant ainsi de transformer l'existant trop formaté judéo-chrétien, trop franchouillard. Et cela est vrai aussi dans d'autres secteurs comme la justice ou la police avec les résultats que nous connaissons : découragement des juges, des policiers, des agents du fisc avec de nouvelles lois ou règles faisant la part belle aux voyous et aux escrocs.

A cela (et ce n'est la faute d'aucuns politiques) s'est ajouté depuis une quinzaine d'années internet et les réseaux permettant plus facilement les délocalisations et le télétravail à distance. Ainsi la société (multinationale) qui m'employait a pu regrouper toutes les paies de ses salariés (du monde) dans un pays de l'Est, ses services informatiques en Irlande et ses services comptables et de gestion (en partie) à Bombay pour ne conserver dans chaque pays et en France en particulier que le "coeur du business" avec autant d'emplois disparus et par conséquent de cotisations sociales et de taxes perdues pour l'Etat.
De même, l'idéologie socialiste en 2012 a fait fuir beaucoup de "riches" et par conséquent leurs impôts et tout ce qui aurait contribué au commerce en France. Les Français, surtout de la classe moyenne, ont vite compris en voyant les augmentations de leurs impôts que ce serait eux qui pallieraient ce manque à gagner de l'Etat, surtout en voyant la dette se creuser.

A toutes ces turpitudes socio-économiques, s'est ajoutée progressivement une immigration constante, incontrôlée (et devenue incontrôlable), aux façons de vivre trop différentes des nôtres, à la culture et à la religion déstabilisante pour les Français car trop revendicatrice.

Ces Français coincés entre les élites et les plus riches d'une part et les plus pauvres d'autre part, ont donc le sentiment d'être oubliés pendant que les nouveaux venus bénéficient de logements, d'allocations, de soins grâce à la CMU ou à l'AME, grâce aussi à l'APSA, d'autant que l'emploi est devenu rare. Ils ont en tout cas l'impression (encore) que leur augmentation d'impôts et de taxes en tout genre est due en majorité à cet assistanat. Et le comble c'est le récurrent slogan : "la diversité et l'immigration est une chance pour la France".

Cette immigration qui se cantonnait aux grandes agglomérations depuis des décennies gagne aussi des villes de moyenne importance ou des gros bourgs. Du coup l'expression "Grand Remplacement" de Renaud Camus devient pour beaucoup une réalité.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/02/27/01016-20150227ARTFIG00393-des-migrants-de-calais-installes-en-bourgogne.php

Il y a bien, pour toutes ces raisons, une révolte, une déstabilisation des Français : une réalité. Les politiques de gauche mais aussi de la droite traditionnelle font semblant d'occulter cela en les relativisant, si ce n'est en les méprisant. Eux qui sont (et c'est l'opinion courante) bien logés, bien protégés, bien payés (tous frais pris en charge) et bien nantis au regard de leurs retraites d'élus... pendant que les caisses de retraite complémentaires sont en presque faillite. Alors oui la révolte est là, compréhensible.

On peut mépriser le ressenti de ce peuple ignare et frondeur, incapable de comprendre les réalités du monde, la globalisation et la modernité qui deviendrait incontournable, on peut aussi à l'instar d'Edwy Plenel dans "On n'est pas couché" de samedi soir faire l'éloge du multiculturalisme et l'apologie du bien vivre ensemble, il n'empêche que l'incompréhension et la colère des Français est bien là, car ils ont le sentiment que tout leur échappe, qu'ils se paupérisent, que l'avenir de leurs enfants est noir, que le gouvernement les dédaigne, allant jusqu'à ignorer leurs traditions et leur religion ancestrales au profit des nouvelles. Ils ont aussi le sentiment d'entourloupe face aux phrases toutes faites et au manichéisme de l'Etat, aux promesses non tenues, aux leçons du Premier ministre.
Un sentiment d'inquiétude aggravé par les événements de janvier et les horreurs de l'E.I. au Moyen-Orient et aux ramifications sur notre territoire.

Ce sont mes constatations, hélas je n'ai ni les clés ni les solutions, j'ai moi-même un sentiment que tout est irréversible et va vers un déclin assuré.
Il y a une telle dégradation de tout comme je viens de l'indiquer que je me demande comment un chef d'Etat et son gouvernement pourrait, quelles que soient sa bonne volonté ou son autorité, même en ayant un programme cohérent, remonter le moral des citoyens, remettre la machine France en marche, sauf à instaurer un régime autoritaire (contre lequel je serais)...

Parigoth parle du Titanic, c'est un bon exemple, une fois la brèche ouverte, le bateau, même le plus réputé insubmersible, finit par se disloquer et couler... et l'orchestre des politiques qui continuent de jouer leur partition "tout va bien, la mondialisation heureuse, pas d'amalgame, l'Islam est une religion de paix, la croissance est là, etc." ne suffira pas. La navigation à vue, au jour le jour, a tout perturbé. C'est déjà trop tard, le coup dur est inévitable à brève ou plus longue échéance. Une étincelle, un fait divers ou une mesure trop injuste et ce sera l'emballement dans la pétaudière qu'est devenu notre pays.

Jean-Marc

@Garry Gaspary
"Le problème majeur de la France n'est pas l'Etat, c'est sa populace à l'esprit christianisé qui est incapable de la moindre initiative économique, sociale, politique, etc., c'est ce boulet que traîne notre pays depuis des dizaines d'années, qui le freine, qui l'empêche d'avancer."

Vous êtes tellement stupide que vous êtes incapable de voir qu'au contraire à la baisse de chrétienté de la France, correspond une baisse de l'attractivité de celle-ci et de sa puissance dans le monde.

Franck Boizard

L'Etat est devenu fou comme la vache est devenue folle.

Un certain nombre d'idées mortelles (la dllection pour l'Autre, la culture de l'excuse, le droit-de-l'hommisme, l'anarchisme, etc.) se sont emparées de l'Etat, par l'intermédiaire de gens dont la volonté destructrice était plus forte que tout mais aussi par l'air du temps (après-guerre prolongée favorable à toutes les débauches), au point que les convictions individuelles des fonctionnaires comptent pour rien et ne peuvent enrayer la catastrophe.

A partir de là, deux hypothèses :

1) L'Etat est mis cul par-dessus par une force qui lui est extérieure (révolution, coup d'Etat, invasion, etc.). Peu probable mais pas impossible. (voir les 4 stades de Bezmenov :

http://fboizard.blogspot.fr/2010/03/subversion-sovietique-yuri-bezmenov.html ).

2) La destruction du pays se poursuit au point que la France et le peuple français cessent d'exister (il peut rester une entité administrative dénommée "France", c'est différent). Ce processus est très largement entamé.

La dissolution du pays verra probablement un éclatement. Sera-t-il social, façon Meilleur des mondes, les Alphas en haut, les grouillots abrutis par le sexe, la drogue et la télé en bas, ou géographique îlots de francitude contre îlots d'Autres, façon Afrique du Sud ?

Je sais pas, mais je crois Eric Zemmour quand il dit que nous ne sommes qu'au tout début de la catastrophe engendrée par les idées qu'on appelle, abusivement, de Mai 68.

Quand le cataclysme sera passé, un autre monde se reconstruira par la base, comme après la chute de l'empire romain d'Occident. Les Saints (de quelle religion exactement ? Du christianisme, j'espère, mais lequel ?) y auront plus que leur part, comme toute reconstruction.

La lecture de Saint Augustin, qui écrivait au moment même de la chute de Rome, n'incite pas à un optimisme politique délirant puisqu'il fait, par bien des côtés, une invitation à se retirer du monde, caractéristique très chrétienne.

Robert

Autorité ou révolte ? Votre questionnement, Monsieur Bilger, ne me paraît pas, ainsi posé, vraiment logique. De fait une autorité exercée sous la forme autoritaire ne pourrait appeler comme réponse que la révolte. Assurément, ce n'est pas le sens réel de l'alternative voulue par votre titre.

Je rejoins les analyses de plusieurs commentateurs, dont notamment genau avec toutefois quelques différences.

L’État n'est jamais que l'organisation administrative de la société. Il doit reposer sur des règles claires et respectées par tous les citoyens, quelles que soient leur position sociale ou les fonctions exercées, et tout particulièrement par les plus hauts personnages de l’État. Cela suppose que l’État exerce son action dans le seul intérêt général et, pour ce faire, dispose d'une fonction publique, des échelons les plus modestes jusqu'aux plus élevés, qui exerce ses attributions avec un sens élevé du service de l’État, et par delà du peuple. D'où la nécessité de disposer de gouvernants qui sachent gouverner dans le seul intérêt de la Nation, d'une haute administration qui se consacre sa carrière durant à l'exercice éminent de ses fonctions, en écartant autant que possible une action principalement politicienne.

Or nous constatons tous les jours que notre personnel politique est incapable de gouverner, au sens propre du verbe, et que la haute administration exerce ses fonctions avec d'autres préoccupations que celles de l'intérêt national. Nos hommes et femmes politiques sont avant tout des hommes et femmes d'appareils partisans animés pour la plupart d'ambitions strictement personnelles. Par ailleurs le but principal de nos actuels énarques n'est pas de sacrifier leur vie aux intérêts supérieurs de la Nation mais de la consacrer à leurs propres évolutions de carrières, celles qui leur confèreront le plus de pouvoir non seulement dans la fonction publique mais aussi et surtout en allant pantoufler dans le privé après s'être constitué d'excellents carnets d'adresses... Dès lors il y a confusion constante entre intérêts privés et intérêt public, avec des actions soumises de plus en plus au lobbying des entreprises privées, ce qui est aussi constaté chez nos parlementaires.
Il en est de même au Conseil d’État où, lorsque l'on se résout à analyser en détails certaines décisions ou propositions (je pense notamment au rapport Tuot sur l'intégration), on constate qu'il est plus prompt à orienter l’État dans un sens lié aux idéologies à la mode qu'à conforter les principes fondamentaux de la République.

Par ailleurs, le service de l’État exige du courage politique alors que notre personnel politique n'est capable que de pusillanimité ! Il suffit d'analyser la manière de mener des affaires telles que celle de Sivens ou même celle des attentats de janvier pour constater que ce qui caractérise notre personnel politique est la capacité sans limite aux atermoiements : il suffit de songer aux fameux principes d'Edgar Faure et surtout d’Henri Queuille dont notre président de la République tout autant que Jacques Chirac sont des adeptes patentés.

Où je ne rejoins pas genau, c'est lorsqu’il affirme que la solution serait dans l'abstention aux élections. D'ores et déjà, l'abstention atteint des sommets avec des taux de 40 à 60 %. Lorsque 40% des électeurs se déplacent, une fois enlevés les bulletins nul ou blancs, les majorités se calculent sur les seuls suffrages exprimés. N'y aurait-il que 10 % de suffrages exprimés que nos politiques ne se fonderont que sur le pourcentage de leurs voix qui, dans un tel cas, ne représente à une majorité simple que 5 % du corps électoral. Malgré cela ils s'estimeront toujours possesseurs de la légitimité alors que précisément celle-ci n'a plus aucune base.

Alors ne soyons plus surpris que dans ces conditions les Français votent et voteront de plus en plus FN : ce vote devient non seulement un vote d'adhésion mais aussi et surtout celui d'une révolte contre le système actuel. Et, en l'espèce, ce ne sont pas nos institutions qui sont obsolètes, mais bien ceux qui les exploitent au seul profit de leur carrière politique.

Ceux qui nous gouvernent, par manque évident du sens de l’État, ne sont plus que des gestionnaires et non plus des gouvernants !

Parigoth

@Giuseppe
Mais malgré tout "il y a quelque chose" c'est notre Constitution, et vaille que vaille on y fait toujours référence (...)

Certes, mais qu'il s'agisse de la Constitution ou d'autres notions, tout cela ne vaut que si les mots ont gardé le même sens or trop souvent c'est de moins en moins le cas du fait de la subversion ayant miné notre société, au point d'inverser des valeurs jusqu'alors considérées comme universelles, non liées à un régime politique particulier.

Pour prendre un exemple, le mouvement dit anti-raciste utilise le prétexte d'un prétendu racisme plus fantasmé que réel pour en pratique combattre les gens qui se revendiquent simplement du patriotisme le plus classique, tel que celui encore célébré dans les écoles de la République il n'y a pas si longtemps encore.

Que de tels éléments aient pu parfois parvenir impunément au sommet de l'État depuis une quarantaine d'années, en trompant les Français à qui ils font croire qu'ils veulent les protéger alors qu'en fait ce sont de nouveaux traîtres cherchant à faire le contraire de ce qui est en principe leur mission, est un vrai scandale.

Bien à vous.

Giuseppe

@ Parigoth

J'entends ce que vous dites, que les institutions ne soient pas adaptées ou à revoir est une chose, mais c'est souvent ce que l'on en fait et comment on les utilise qui est vicié.
Les institutions sont la règle, certains peuvent les transgresser, d'autre flirter avec la limite, toute règle est faite pour être soit contournée soit optimisée.

Selon votre vertu tous les chemins sont possibles. Si vous lisez (rassurez-vous ce n'est pas mon livre de chevet) la Constitution on y trouve des généralités ou des principes, il y a de la marge pour l'interprétation et la lecture. La preuve il faut de temps à autre consulter des constitutionnalistes compétents.

Aujourd'hui la modernité a introduit la notion de référentiel pour fixer le degré du prisme à travers chacun peut voir ou apprécier les éléments qui lui sont soumis.
Vous en êtes, dans votre exemple cité, le parfait représentant : pour vous solide veut dire très fragile, et de citer l'exemple du Titanic. On est bien d'accord là-dessus. Mais malgré tout "il y a quelque chose" c'est notre Constitution, et vaille que vaille on y fait toujours référence, quant à la réformer apparemment ce n'est pas demain la veille quand on sait les conditions à réunir.

Bien à vous.

Laurent Dingli

@ Catherine JACOB

Vous avez raison, en évoquant la richesse de la pensée grecque, de rappeler ce qu'est l'opinion. Il ne s'agit pas en effet de la confondre avec une quelconque vérité, mais de constater seulement le poids qu'elle a eu dans l'histoire récente. A ce sujet, je me permets de publier la présentation d'un ouvrage célèbre, "Au tribunal de l'opinion" de Keith Baker :
"Comment la Révolution française est-elle devenue pensable ? Inspirés par celle question, les essais réunis dans ce volume explorent la culture politique de l'Ancien Régime dans ses dernières décennies. Ils tentent de dessiner l'espace intellectuel dans lequel la Révolution française fut inventée, de restituer le langage et les enjeux du débat public sous la monarchie absolue. Keith Michael Baker étudie les différentes formes de mise en cause de l'absolutisme. Il définit les types de discours qui ont modelé les affrontements prérévolutionnaires. Il interroge la façon dont adversaires et défenseurs du pouvoir royal mobilisèrent la mémoire et l'histoire nationales au service de leurs inconciliables revendications politiques. Il analyse enfin l'émergence, dans la seconde moitié du siècle, d'une nouvelle construction idéologique - l'opinion publique - qui finira par détrôner le roi absolu comme ultime instance de légitimation politique.
Sur cette scène bien éclairée, peuplée de personnages, de conflits et de contestations, ce livre fait redécouvrir, et mieux comprendre, les origines politiques de la Révolution française."

@Marc Ghinsberg

Ce n'est pas de la haine, mais de la lassitude et de la colère : colère de constater que, en raison des multiples mensonges, du manque d'exemplarité, de l'arrogance, du mépris, d'une gestion calamiteuse du chômage et de la crise, des revirements incessants, le gouvernement et le président de la République sont largement responsables de la situation alarmante dans laquelle se trouve la France, tant sur les plans économique, social que politique.
Pensez-vous qu'il soit acceptable, lorsque plus d'un million de personnes manifestent régulièrement dans le pays - quel que soit par ailleurs le bien-fondé de leurs revendications - de les ignorer et de les traiter avec un tel mépris ? Même François Mitterrand ne s'était pas permis une telle arrogance et avait eu la sagesse de prendre en compte les protestations populaires concernant l'école libre. Cette portion non négligeable du peuple n'est pas un laquais qui se ferait congédier par les petits marquis de la rue Solférino.
Pensez-vous qu'il ne soit pas à la fois risible et catastrophique de voir un homme politique fustiger avec démagogie les riches et la finance alors qu'il se trouve lui-même très opportunément au seuil de l'ISF, un président dont le ministre des Finances pratique la fraude fiscale, avant de mentir éhontément à la représentation nationale ? Un président dont le secrétaire d'Etat est frappé d'une nouvelle maladie non répertoriée : l'amnésie de l'impôt, alors que pendant des mois des milliers de retraités n'ont pas pu toucher leur modeste pension et que l'on a supprimé le maigre revenu que constituait pour des milliers de foyers la défiscalisation des heures supplémentaires ? Un président, si théâtralement hostile à la finance, qui s'en remet finalement à un ancien de la banque Rothschild pour redresser le pays ?
Pensez-vous qu'il soit intelligent de dire avec mépris, comme Christiane Taubira à propos de Marine Le Pen qui représente des millions d'électeurs : "c'est qui ça ?", la même Christiane Taubira qui a menti effrontément au sujet des écoutes.
Pensez-vous qu'il soit respectable d'avoir bidonné certains de ses diplômes comme Cambadélis suivant l'enquête menée par Laurent Mauduit de Mediapart, et de continuer de diriger un grand parti ?
Pensez-vous qu'il soit digne, dans le contexte actuel, de multiplier les meetings de campagne lorsqu'on est le Premier ministre de la France et d'y affirmer sérieusement que les socialistes seraient le seul rempart contre le Front national ? Est-ce cela le rassemblement républicain tant vanté par nos communicants politiques qui n'ont fait en réalité qu'instrumentaliser ce drame ?
Ne comprenez-vous pas que, en plus de la situation économique et sociale, c'est aussi tout cela qui fait croître le Front national ?

Xavier NEBOUT

Beaucoup ici, semblent ignorer les bases.

A - L'"Etat", ce sont les statuts ou contrat social d'un peuple, et les statuts font autorité lorsqu'ils sont non seulement clairs, précis et concis, mais aussi philosophiquement fondés.
Le "pouvoir", c'est ceux qui les incarnent, et pour sa pérennité, avec une légitimité plus symbolique que charnelle.
Partant de là, il saute aux yeux, d'une part que notre corps législatif est devenu un immense foutoir depuis notre code civil issu de l'Ancien Régime (et non de Napoléon qui a seulement refait la couverture), notamment concernant le droit social qui conduit notre pays à la ruine économique.
Et d'autre part, que la corruption du pouvoir à tous les étages sous l'égide de la franc-maçonnerie - mainmise organisée par Napoléon en remplacement de l'Eglise -, conduit à la ruine morale.

B - L'homme providentiel institutionnel, c'est le Roi, le père symbolique de tous. En cette essence, notre dernier Roi a été Philippe Pétain ; les Français l'ont renié comme ils ont assassiné Louis XVI, et au fond, comme ils ont fait crucifier Jésus dont le corps mystique est fait de connaissance et de vérité (le pain et le vin).

C - Pour pouvoir parler de la peine de mort, il faudrait d'abord s'intéresser à ce qu'est la mort au lieu de la fuir, et ensuite à ce qu'on entend par "peine" : sauver l'âme du condamné, en préserver la société, ou venger ses victimes ?

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Le problème essential de l'Etat français, est d'être fondé sur l'ignorance :
- Ignorance de l'invisible, du surnaturel comme du spirituel et de la théologie comme fondement de toute philosophie, pour avoir un bon citoyen, un "bon couillon des valeurs de la république".
- Ignorance du passé par la falsification de l'histoire : sur l'essence des religions et du christianisme, sur la "révolution", avant-hier sur la biographie de de Gaulle, hier sur la révolte des officiers du putsch de 1961, en continu sur la "Shoah" et le rôle d’Israël dans notre opposition interne et externe à l'Orient, etc., etc., et tout cela pour avoir un bon électeur, "un bon couillon du politiquement correct".

Et alors, on s'étonne d'une emprise de l'Islam ?
Mais pauvres français de souche qui mettez vos vieux à la poubelle sous prétexte qu'il n'y a pas la place, pour les musulmans, y compris ceux qui vivent chez nous, avoir ses "vieux" à la maison dans deux pièces, c'est une richesse !
Vivre en famille, avec un père comme chef de famille, une mère qui tient la caisse et un aîné qui veille à ce que la cadette ne se balade pas à poil pour allumer les mecs, c'est une richesse !
Prier cinq fois par jour, c'est mieux que le Lexomil !
En somme, eux, ils sont conservé nos valeurs du Moyen Age.

Et pour un homme, tel Rodrigue, vivre en ayant laissé bafouer l'honneur du père n'a pas de sens. Alors, les islamistes vengent à la fois leurs pères de ce que leur a fait subir un Occident méprisable en tous points, et en délivrent les peuples. A quelques "bavures" près, on n'a pas grand-chose à y redire sur le plan intellectuel pour ne pas dire spirituel qui est un gros mot. Je dis "bavures" car c'est ainsi que nous nommons les nôtres : Sétif 40 000 morts, Madagascar 80 000, Haïphong 6000 (chef-d'oeuvre méconnu) plus tous nos petits Oradour ici et là au Vietnam et en Algérie.

En conclusion, les Français pourront lutter efficacement contre les islamistes lorsqu'ils auront retrouvé leur nature divine, avec un Roi, incarnation du pouvoir paternel pour chef d'Etat, et l'Eglise pour pouvoir spirituel.
Prions qu'ils puissent entrevoir un rayon de lumière à travers la couche qu'ils ont dans les yeux.

Parigoth

@Giuseppe
L'État n'est pas faible, les institutions sont solides (...)

De même le Titanic, réputé insubmersible, fendait irrésistiblement les flots à toute allure vers le lieu de rencontre avec l'iceberg, dans le ronron de sa machinerie puissante bien graissée...

Le problème n'est pas de savoir si les institutions sont solides - celles de la Corée du Nord le sont encore plus - mais si elles sont adaptées.

Or ces institutions sont viciées.
D'une part elles ne servent qu'à cautionner un simulacre de démocratie, et d'autre part - ce qui est le plus grave - du fait de leur vétusté elles ne tiennent absolument pas compte des changements politiques et moraux survenus dans la seconde moitié du vingtième siècle, principalement basés sur l'inversion des valeurs, technique subversive mise en œuvre par les tenants des principes révolutionnaires marxistes-léninistes puis maoïstes.

Pour prendre un exemple, les Français d'avant 1914, des plus conservateurs aux plus progressistes, partageaient souvent les mêmes valeurs : défense de la France à travers celle de ses frontières, de son peuple, de ses intérêts, de la famille française, de la natalité, etc.
Sensibilisée aux invasions, la France d'alors avait placé le patriotisme en vertu première, la notion de trahison suscitait la réprobation générale et quiconque favorisait des intérêts étrangers, militaires ou économiques (comme le fait de recourir à une main-d'œuvre étrangère), était soumis à la réprobation générale.

Que diraient, s'ils pouvaient revivre, des gens comme Clemenceau devant la préférence étrangère qui a contaminé nos fausse élites, ainsi que leur apologie de mœurs contre-nature, devant l'invasion de notre territoire par des populations parfois hostiles, etc ?

Or il faut savoir que par une aberration incroyable les institutions peuvent être pénétrées avec l'approbation béate de leurs membres par des individus qui ne cachent en rien leur volonté de détruire notre pays tel qu'il existe depuis longtemps, pour le dissoudre dans un magma cosmopolite et mondialiste, ce travail de sape étant accompagné d'une dissolution généralisée des mœurs ayant constitué l'armature de la civilisation française.

Nous n'allons pas développer ici la longue liste des personnages qui, parfois infiltrés dans les principaux rouages de l'État, y exercent impunément leur travail de destruction, en se permettant en plus de dénoncer avec cynisme au nom d'anti-valeurs les Français lanceurs d'alerte qui ne cherchent qu'à défendre leur pays.

L'arbre institutionnel est en fait vermoulu, rongé de l'intérieur : un souffle suffirait à le faire tomber.

Giuseppe

Parallèle rugbystique avec notre Président bien-aimé, titre du site lerugbynistère, parole de D. Herrero "Quand un entraîneur ennuie il est rare que l'équipe chante." Thibault Perrin.

En l'occurrence soit il redresse la situation et fait chanter les troupes, soit... mince, encore deux ans !

Garry Gaspary

Pourquoi se focaliser ainsi sur l'insécurité ?

Elle fait certes vendre du papier journal ou hygiénique, elle passionne les simples d'esprits sur les plateaux de télévision, mais elle ne constitue en rien le problème majeur de la France.

Le problème majeur de la France est son inadaptation chronique à la mondialisation. Autrement dit, l'incapacité de ce pays à se sortir du jeu de la concurrence mondiale lorsque cette dernière n'est plus faussée par des rapports de force militaire.

Le problème majeur de la France n'est pas l'Etat, c'est sa populace à l'esprit christianisé qui est incapable de la moindre initiative économique, sociale, politique, etc., c'est ce boulet que traîne notre pays depuis des dizaines d'années, qui le freine, qui l'empêche d'avancer.

L'Etat français scie au contraire peu à peu la chaîne qui l'a trop longtemps lié avec cette soi-disant souche complètement pourrie qui n'est française que de nom, et qui est totalement étrangère à la puissance culturelle de la France, à tout ce qui constitue la force vive de notre nation.

L'Etat français commence à peine à soigner ce qui a toujours été le cancer d'une France moderne prête à progresser pour être au niveau de ce que le monde attend d'elle.

Et son épisode sarkozyste a été essentiel dans sa prise de conscience de l'inexistence d'un quelconque appui populiste découlant de la totale inconstance de la masse : droite et gauche républicaines sont maintenant clairement en accord pour laisser la populace christianisée au FN et pour concentrer leurs politiques en faveur du peuple français.

genau

@Parigoth

En général, j'aime bien vos commentaires souvent emportés, mais comment ne pas l'être ?
En revanche, je pense que vous intervertissez légalité et légitimité, ce n'est qu'un débat intellectuel, bien sûr. La légalité et la légitimité découlent l'une de l'autre, mais ce gouvernement comme ceux qui l'ont précédé, créent des textes qui ne sont pas le reflet du mandat, non obligatoire, qu'ils ont reçu et cela, au nom d'une idée partagée du rôle de l'Etat. La légalité est assurée par la norme produite mais la légitimité ne trouve plus son origine dans le sentiment populaire, seulement dans une élection formelle dont le résultat est minoritaire.
C'est pour cela que je pense, depuis longtemps, que le seul moyen de lutte contre ces gens est l'abstention massive aux élections : détruire le système de gouvernement de l'intérieur, paralyser les initiatives devant le risque d'explosion populaire à n'importe quelle occasion, même futile.
Pourquoi vouloir cela ? Non pas pour détruire le pays lui-même qui ne connaîtrait qu'une crise passagère mais pour faire comprendre à des gens sans légitimité majoritaire qu'un gouvernement se fait dans l'intérêt exclusif du peuple alors qu'aujourd'hui et depuis longtemps déjà, on assiste à la promotion de gens dont le choix ne se justifie pas autrement que dans l'équilibre des pouvoirs.
Utopie ? Sans doute car, de mémoire d'Histoire, il n'est jamais rien sorti d'absolument bon d'une révolution, l'exemple français étant particulièrement révélateur. Les droits de l'homme, parfait, mais vu ce qu'on en fait, ce n'est qu'un progrès entamé très longtemps en arrière, déjà formalisé par les Américains et largement dévoyé par la République française, et encore ne s'agit-il que de l'acmé de ce qu'ont réalisé les gens de l'époque querellée dont est sorti le fléau de la France : Napoléon qui a rendu le pays plus petit qu'il ne l'avait pris. Toujours l'image.
Il faut cultiver cette idée de la délégitimation des politiques par un vote tellement minoritaire qu'ils auront soit le cynisme de passer à la dictature et alors, l'insurrection sera, elle, légitime, soit de s'amender, au moins provisoirement.
Voyez les effets pervers d'une majorité acceptable : hollande a engagé une hyperfiscalité compatible avec la rage uniformisatrice de la gauche, pas avec les tendances libérales qu'il adopte aujourd'hui, sous la contrainte et les moqueries. Mais il ne réforme pas cette fiscalité pour l'adapter aux nécessités ; il en rajoute une autre, où les simplifications sont assorties de tellement d'exceptions qu'elles deviennent une complication, trahissant et l'idéal de gauche par échec personnel et la nécessité libérale par un fond de fiscalité paralysante, donc, en définitive le peuple qu'il pressure au contraire de sa vocation première. De la même façon, la réglementation, foisonnante, visant au mieux-être et à la sécurité est devenue, entre les mains de l'administration, un instrument de haine sociale et de vengeance de classe, accompagnée d'un délire de production de textes au-delà même de ce que souhaite l'Europe, déjà très technocratique. Sus à celui qui n'a pas la culture élitiste des écoles d'administration.
Ne pas voter, c'est la révolution silencieuse, forte de la démocratie intellectuellement comprise.

Catherine JACOB@Laurent Dingli

@Laurent Dingli | 28 février 2015 à 23:43
"c'est ce qui a déclenché, entre autres, la Révolution française "

Je doute que le peuple ait pu envisager une seconde que les relations de Marie-Antoinette avec le petit Dauphin aient été telles celles dont il fut débattu à l'occasion de son procès. En revanche, Varennes n'était pas une opinion mais un fait établi, et le spectre autrichien pouvait revêtir une forme de réalité.
Mais vous avez raison de rappeler que d'une façon générale, ce que croit un peuple est souvent le moteur d'une révolution dont les causes réelles sont de fait multiples et dépassent la conscience ponctuelle qu'il peut avoir de certains événements.

Vous auriez aussi pu rappeler à Christian C que dans le poème de Parménide, la 'doxa' dont c'est là le 4ème sens, désigne l'opinion sans fondement que l'on se fait sur la base de ce que c'est là un chose généralement admise - de nos jours on dirait comme ma feu grand-mère : "c'est écrit dans le journal" ou comme feu la belle-mère de ma sœur : "C'est Ségolène qui l'a dit" -, soit la croyance en un fait purement imaginaire et la simple conjecture qui vise en particulier la 'croyance philosophique' ou le doctrinal, par opposition à l'être, ou encore chez Platon, par opposition à l'aléthéia (la vérité), la gnôsis (connaissance acquise), l'epistemê (la science); Voir le Gorgias, ou encore la République.
Avec Eschyle on aura même dans les Suppliantes une référence au perceptum lacanien avant la lettre, avec l'emploi du verbe 'doxadzô' pour dire: "Doxasei akouôn: Il (sujet percevant ou percipiens) s'imagine entendre."
Et pour finir l'intime conviction judiciaire hors de toute preuve formelle, par ex. dans le Théétète où il est question d'avoir une opinion sans savoir de source sûre, ou encore de 'délibérer' vu que si la vérité est clairement établie, il devient superflu d'en délibérer et de la remettre en cause.

Tout est donc une question de canon ou encore de critère de vérité ce qui revient d'une certaine manière à dire que toute théorie est doxa à des degrés divers et donc susceptible d'être remise en cause, comme le fut par l'astronome danois Tycho Brahe via l'élaboration de l'évolution stellaire, la théorie de l'immuabilité de la voûte céleste ou du monde supra-lunaire énoncée par Aristote, ou comme l'est de nos jours la théorie du Big bang, deux questions liées à la celle «des origines », au fur et à mesure des découvertes.

Ce qui est à la fois et déstabilisant et rassurant.
Par ex. la possibilité de démonstration qu'il n'y a pas de monstre caché sous le lit, c'est rassurant, celle de l'éventualité que notre monde soit un jour happé par un trou noir l'est sans doute moins ; mais vu la probabilité que cela arrive de notre vivant et vu qu'il faut bien mourir un jour de quelque chose, personnellement je m'en contrefiche. Toutefois, étant enfant, j'ai aimé me faire peur avec la lecture de L'Étoile mystérieuse, une lecture qui a cependant, également passablement éveillé ma curiosité scientifique.

calamity jane

En taule, ils, elles trouveraient à se radicaliser ! Avec des matelas à même le sol et promiscuité à tous les étages ?

L'homme providentiel ?
Attention aux mots employés. Car l'archange va encore se fendre d'un voyage intersidéral avec son arc (ah, j'apprends qu'il n'utilise plus l'arc mais une massue ! Lui qui n'est pas représenté dans le marbre... Comme les autres il aimerait être reconnu pour la fatigue de son boulot Gabriel). D'autant que personne n'a pu faire son portrait-robot.
B. Soubirous devrait un peu se bouger ; elle pourrait être reconnue.
Elle manquait de culture, paraît-il et n'était pas polyglotte !

Mais, en effet, c'est le peuple qui risque de prendre plus obstinément son destin en main.

Marc GHINSBERG

@Laurent Dingli

Souffririez-vous du même syndrome à l'égard de François Hollande que Philippe Bilger à l'égard de Christiane Taubira ? On dirait que même les meilleurs esprits ne résistent pas à l'aveuglement de la passion. Pourquoi tant de haine ?

Laurent Dingli

@Christian C
Guérissez-vous toujours les écrouelles ?

Non, malheureusement, pas plus que François Hollande ne gouverne le pays.
Je comprends que le fait de constater, avec des millions d'autres Français, que votre champion est une nullité absolue vous agace, mais...

Vous écriviez ailleurs : "l’« opinion » (c’est quoi, ça... ?)

Ben, c'est ce qui a déclenché, entre autres, la Révolution française et la chute de Louis XVI qui était une sorte de génie à côté de Bidule 1er-le-changement-c'est-maintenant-je-hais-les-riches-et-la-finance-et-je-me-cale-en-dessous-du-seuil-de-l'ISF-et-mon-ministre-planque-son-argent-à-l'étranger-et mon-autre-ministre-souffre-de-l'amnésie-des-impôts. Vous qui êtes de gauche, vous devriez savoir ça !!
Persistez donc avec vos petits camarades dans cette arrogance et ce mépris pour l'opinion ; le peuple français s'apprête à vous renvoyer, très démocratiquement, à vos chères études.

Giuseppe

Déliquescence ordinaire, la pire de toutes, d'abord du pouvoir en place - sans revenir sur le précédent qui n'a pas fait mieux -, où la vertu et le courage n'ont fait que s'effilocher.
Je cite ici Thibault Le Gal : "Y. Benguigui, ministre déléguée à la Francophonie, est soupçonnée d'avoir menti sur sa déclaration de patrimoine."
On pourrait citer encore A. Morelle, T. Thévenoud, etc., etc. Plus près de nous un arbitrage annulé pour des arbitres ayant failli paraît-il. Avec encore des implications au sommet de l'Etat, désastreux !

Notre pays a tant besoin qu'on le remettre en ordre de marche, mais tout est fait pour démotiver les troupes, toujours cette boue qui colle aux chaussures et qui n'en finit pas de ressurgir presque à tous les pas.
Beaucoup de méchants exemples ci-avant, pour peu d'exemplarité ; la vulgarité ordinaire qui suinte et transpire parfois à grosses gouttes.
Ces petits riens, énormes pour des citoyens ordinaires qui souffrent, et qui se sentent trahis, cela ne fait aucun doute.

On peut accuser de tous les maux, pêle-mêle, l'immigration, le chômage, la pauvreté... en vain, si l'abnégation et la vertu ne sont pas présents.
Nous n'avons plus devant nos pieds "la reconstruction", il faut s'y habituer... Pour le citoyen tout prend des proportions démesurées, il n'a plus de recours semble-t-il, il se réfugie de plus en plus vers le dernier venu, le premier en somme qui fait semblant de l'écouter, le FN.
Alors que faire, il reste du temps mais a-t-on toujours envie de voir les mêmes politiques ? Je l'ai déjà écrit, toujours les mêmes cuits et recuits, les mêmes travers désastreux. Il faut du solide, des personnages lucides de combat, à qui on aimerait entendre dire un haka symbolique, pour enfin disputer un match plein et propre, à partir de là tout peut s'éclairer, "enchanter le rêve" viendra peut-être plus tard mais aujourd'hui le courage durable sera nécessaire.

Christian C

@Laurent Dingli

Dieu merci, vous voilà pour nous rassurer. Je craignais de ne point trouver le sommeil cette nuit, me voilà rasséréné.
Guérissez-vous toujours les écrouelles ?

A demain ! La grand-messe est à dix heures.

Laurent Dingli

Vous faites erreur, Philippe Bilger. La déliquescence actuelle n'est pas due seulement à la faillite de l'autorité et à la surdité doctrinaire, bien que ces deux facteurs jouent un rôle évident. La cause réelle, la cause majeure de la déréliction actuelle est le manque d'idées, l'absence de ce qui fait le génie politique c'est-à-dire l'aptitude à saisir le sens de l'Histoire, à rassembler autour d'enjeux primordiaux, à tirer les conclusions pratiques de l'évolution du monde, à mettre en oeuvre une véritable rupture lorsque les rouages de la société sont bloqués.
Or quels sont les enjeux aujourd'hui ? Non seulement la France, mais un certain nombre de pays sont confrontés à une perte d'identité et à une angoisse réelle face à l'accélération de ce qu'on appelle la modernité: urbanisation massive, flux migratoires et multiplicité des échanges, disparition accélérée des cultures et des repères traditionnels dans un espace mondialisé, primat de la technique, de la consommation et de l'information immédiate sur la réflexion et la pensée, dérèglement climatique et destruction de l'environnement, persistance de la crise et du chômage, dislocation de la famille et, dans certains pays, affaissement de la natalité et du sentiment religieux suivant un trend initié depuis un siècle. Dans ce cadre, des angoisses justifiées se mêlent inextricablement à des peurs infondées. Ce qu'une partie du monde arabo-musulman exprime de manière violente, nous le vivons aussi, de manière beaucoup moins apparente, sans doute plus démocratique, mais tout aussi réelle.
La France n'a pas besoin d'un homme providentiel qui viendrait rassurer un troupeau de moutons apeurés grâce à des bruits de botte et des remuements de musculature. La France a besoin d'une véritable énergie capable de porter et de faire accepter un programme révolutionnaire, c'est-à-dire un programme qui entérinerait un changement radical de société. Car tout, ou presque, est à revoir. Pesanteur de l'administration, inadaptation de l'encadrement syndical, mythe de la croissance quantitative et réalité d'une partie de l'agriculture sous perfusion européenne, fausses perspectives d'emplois, personnel politique prisonnier de schémas hérités de 1945, voire de la Révolution française.
La population se radicalise. Des millions de Français, par conviction, par désillusion ou par désespoir, espèrent que ce changement viendra d'un nouveau marchand d'illusions, le Front national. J'entends beaucoup de gens autour de moi dire : il faut faire exploser le système, c'est pour cette raison que je voterai pour ce parti. La colère est réelle, profonde et dépasse largement le problème de l'immigration... Malheureusement, l'encadrement politique français n'est pas à la hauteur des enjeux. Là où il nous faudrait un Mandela, nous n'avons qu'un Valls, un Sarkozy, un Juppé, sans oublier le pire choix que le peuple français pouvait faire dans le contexte actuel, un François Hollande.

Achille

Bonjour Philippe Bilger,

« L'opinion aspire à un homme providentiel qui saurait susciter la confiance par l'alliage si rare, si précieux entre humanité, exemplarité, fiabilité et fermeté. Il est clair qu'aussi estimable que soit François Hollande, celui-ci est loin, toutefois, de cette image rêvée. »

Les hommes providentiels ont rarement bien terminé leur parcours politique.

J’en vois deux qui ont vraiment marqué le destin de la France.
Napoléon qui après avoir dominé l’Europe a terminé sa vie à Sainte-Hélène, une petite île perdue au milieu de l’Atlantique, trahi par ceux qui lui devaient tout, à commencer par Talleyrand.

Le Général qui a quand même connu une traversée du désert de douze années avant qu’on ne vienne le chercher. Mais il n’a pas terminé son second mandat. Suite au non au référendum sur la réforme du Sénat, il a démissionné avec une dignité que l’on n’a plus retrouvée chez ses successeurs et il a fini ses jours dans sa demeure de Colombey-les-Deux-Églises.

Hélas aujourd’hui on a pléthore de Talleyrand, mais pour ce qui est de l’homme providentiel, sœur Anne ne voit toujours rien venir.

Noblejoué

J'ai honte que nos concitoyens attendent un homme providentiel.
Si j'avais une quelconque croyance, j'appellerais ça de l'idolâtrie... Cela incline à laisser tous les pouvoirs à un homme, et à perdre, encore une fois, notre liberté politique.
Alors qu'il faudrait, au contraire, faire que notre constitution ait un équilibre véritable des pouvoirs. Le judiciaire n'est même pas un pouvoir, ici ! D'où le ressentiment des magistrats qui donne le mur des cons, d'où ceux qui pensent que DSK aurait dû être au-dessus des lois de même que Polanski... Beaucoup de pourrissement de la vie politique. Et que dire du Président chef de l'exécutif et du Parlement décoratif ? Le Président, si et trop puissant, est censé tout résoudre... ce qui n'est pas humain mais divin, et déçoit forcément ses concitoyens tandis que les politiciens ne rêvent que de prendre sa place.
Les idées ? La prise en compte du réel ?
Obsédé par le Président, ils font de la figuration.

Parigoth

L'opinion aspire à un homme providentiel qui saurait susciter la confiance par l'alliage si rare, si précieux entre humanité, exemplarité, fiabilité et fermeté.

Vous faites là le portrait de Louis IX, alias Saint Louis, cher Monsieur Bilger.
Mais vous savez très bien qu'au pays des coupeurs de têtes (par ailleurs adversaires de la peine de mort, en toute cohérence) il ne fait pas bon revêtir trop de qualités...

Michelle D-LEROY

Une majorité de Français ne se reconnaît plus dans ses élus pour des tonnes de raisons et jour après jour, nous l'expliquons ici sur ce blog et ailleurs. Ils sont désabusés ou en colère en voyant ceux qui sont au pouvoir depuis bientôt trois ans, mais ne sont pas rassurés en voyant l'opposition veule et sans idées. Où sont passés les leaders charismatiques ?

Nous souhaitons des politiques qui se préoccupent du pays, du chômage, de l'économie (avec une direction compatible avec l'Europe et les réalités du terrain), de l'école et de la justice, bref des grands problèmes généraux... et moins de la vie privée des individus. Car depuis trois ans nous ne voyons plus que de l'ingérence au prétexte de modernisme ou de progressisme. De l'accessoire qui agace et pire exaspère.
Mariage pour tous, théorie du genre, réglementations sur la route, sur le tabac, la prostitution, et peut-être les lanceurs d'alerte ou la fidélité conjugale. Stop, chacun vit comme il veut, selon sa morale, sa conscience, ses goûts, son éducation. Ras le bol de cette nouvelle inquisition, des donneurs de leçons...

C'est tout cela qui agace en plus de voir la société qui se paupérise.

Denis Monod-Broca

Inquiétant et révélateur aussi, autant que ce sondage du Cevipof sur la peine de mort : le succès du film American Sniper.

Un tel film, qui voit la vie à travers la lunette de visée d'un tireur d'élite, reflète notre vision du monde : pour que les choses aillent mieux, nous croyons qu'il faut éliminer ceux qui font le mal (ceux que nous accusons de faire le mal). Et c'est ce que nous faisons. Dès qu'il y a conflit, nous désignons les "méchants" et nous nous mettons à les bombarder...

Pensant faire le bien, nous faisons le mal.

Au cri de "plus jamais ça !", nous recommençons encore et toujours "ça".

Comment s'étonner que tout aille de mal en pis ?!...

Jabiru

S'agissant de la peine de mort je persiste à penser qu'elle devrait être rétablie pour les assassins d'enfants et de représentants de l'ordre.
Par contre pas question de ressortir la vieille guillotine (encore que), la remplacer par un autre moyen létal, une sédation par exemple.

Savonarole

La peine de mort doit être rétablie pour les commentateurs.

Marc GHINSBERG

Cher Philippe,

Je ne peux, sans réagir, vous laisser dire : "Surtout 50% des Français seraient favorables à un rétablissement de la peine de mort, une augmentation considérable par rapport au précédent constat de la Cevipof."
Cette opinion avait progressé en 2012. Mais si on prend la dernière séquence en consultant les études du CEVIPOF on obtient à la question "il faudrait rétablir la peine de mort" :
Décembre 2012 : 45%
Décembre 2013 : 50%
Décembre 2014 : 47%
Janvier-Février 2015 (après les attentats terroristes) : 50%
On cherchera "l'augmentation considérable".
Toutes les approximations, les inexactitudes sont bonnes lorsqu'il s'agit de dénigrer Christiane Taubira.

Giuseppe

D'emblée notre hôte fait fort ! Sabre au clair il lance l'assaut : "quand, quand, quand" le sabre tournoie par les mises en miroir terribles : "faible/fort, autorité/défaillante, rassure/tranquillise/, démons/obscurités."
Flot bouillonnant de mots qui s'entrechoquent pour houspiller les esprits. La peur s'est insidieusement emparée de nos âmes, les événements récents l'ont exacerbée, les frustrations économiques hypertrophiée.

Toujours le même scénario... On n'en est pas là, mais la montée des dictatures s'est faite sur un terreau similaire. Voir ressurgir les vieux démons des peuples, à la fois libre d'éructer et réclamer la puissance protectrice salvatrice de l'Etat. Est-ce si grave ?

Par contre ne jamais perdre de vue "Du principe de la liberté" de Saint-Just : "La servitude compte à dépendre de lois injuste, la liberté, de lois raisonnables ; la licence, de soi-même." Et pourtant il l'a écrit !
Les écueils commencent à affleurer, le FN à 30%, une insidieuse montée de la remise en cause de la peine de mort, une misère sociale galopante et sa cohorte de chômeurs...
L'Etat n'est pas faible, les institutions sont solides, seule la personnalité de certains de nos gouvernants a failli, heureusement évincés. La cacophonie n'a jusque-là rien apporté de serein, les citoyens sentent tout cela, la faiblesse désinvolte d'un Président loin d'un comportement vertueux, du moins pendant son mandat. Une "mégère" accrochée à ses basques, sans doute pas faite pour le grandir. Tant d'éléments désespérants !

Y a-t-il un homme providentiel ? A-t-on le droit de remettre en cause la peine de mort ? Les mauvais politiques font les mauvaises lois. La relève tarde à poindre, la lassitude s'installe, l'agacement aussi... Alors, à l'assaut !?

Parigoth

Ce sera, pour demain, l'autorité de l'Etat ou la révolte d'une société qui sans trop de délicatesse lui rappellera qu'elle existe et se fera entendre.

Avant d'évoquer la seule autorité de l'État - ce qui équivaut un peu à regarder les choses par le petit bout de la lorgnette - il conviendrait de s'interroger d'abord sur son rôle et sur sa légitimité.

Rappelons que l'État actuel est l'aboutissement d'une longue évolution ayant commencé à la chute de l'empire romain, quand les populations victimes de l'anarchie (qui présentait quelques points communs avec la situation actuelle) se sont tournées vers ceux qui pouvaient les défendre, à savoir vers l'Église pour les soins de l'âme et du corps, vers les hommes d'armes pour leur protection physique, de là est né l'État féodal qui a permis le rétablissement de la sécurité, la première des libertés sans laquelle il n'existe aucune activité humaine possible.

Or, à quoi assistons-nous de nos jours sinon au triste spectacle d'un État ayant jeté tout ce qui concerne la sécurité aux orties pour s'occuper d'innombrables domaines qui ne le concernent en rien, comme la « culture » ou le « sport » par exemple ou bien de missions dont il s'est indûment attribué arbitrairement le quasi monopole comme l'enseignement ou bien les transports voire la santé, missions qu'il n'est d'ailleurs même pas capable de mener à bien correctement ?

Rappelons qu'à une époque où les médias n'existaient pas, le fait de pouvoir contempler une potence garnie de son gibier à chaque carrefour était un vecteur de communication puissant apte à faire méditer les candidats malfrats.

Sans en revenir là, est-il normal de voir de nos jours des assassins remis en liberté quelques mois après avoir accompli leur forfait ?

Est-il normal, au nom d'une interprétation dévoyée des « droits de l'homme », de placer sur le même plan le criminel et ses victimes ?

Est-il normal que l'État, qui revendique un « monopole de la violence » qu'il renonce d'ailleurs de plus en plus à exercer à l'encontre des malfrats, interdise aux braves gens de se défendre ?

Est-il normal que cet État, en principe garant du respect de nos frontières, laisse des cohortes d'étrangers les violer afin de semer le désordre dans nos villes et dans nos campagnes ?

En résumé, quand l'État se fait lui-même le promoteur de l'oppression du peuple qu'il est supposé défendre, ne renonce-t-il pas de fait à sa légalité, à défaut de légitimité ?

Rappel :
Art. 2. Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté, et la résistance à l'oppression.

Lucile

La peine de mort au terme d'un jugement, certainement pas. Mais ce qu'on nous serine du côté des autorités, c'est que nous sommes en guerre (tout en nous disant d'ailleurs aussi le contraire de temps en temps). Or, la peine de mort fait partie de la guerre. D'ailleurs, est-ce vraiment un hasard si ni Merah, ni Coulibaly, ni les frères Kouachi, ni le terroriste danois ne sont sortis vivant de leurs équipées meurtrières ?

Franck Boizard

"La peine de mort est abolie. Heureusement. Qu'elle habite à nouveau les têtes est un triste signe."

J'ai expliqué sous un autre billet mon désaccord.

Par paresse, je reproduis un de mes propres billets :

Le pouvoir, c'est ce qui fait obéir à quelqu'un en fonction de ce qu'il peut vous faire, en bien ou en mal. L'autorité, c'est ce qui fait obéir à quelqu'un en fonction de ce qu'il est. Les deux ont des liaisons. Il faut souvent commencer par exercer son pouvoir pour établir son autorité, c'est ce que beaucoup d'enseignants et de parents ont oublié. A l'ombre du pouvoir, des relations s'établissent qui créent une autorité si le détenteur putatif de l'autorité se comporte d'une manière adéquate (des parents-copains peuvent bien exercer leur pouvoir tant qu'ils veulent, ils ne se créeront jamais une autorité). Autorité qui rend inutile l'usage du pouvoir. Pour que le pouvoir se transforme en autorité, il faut être juste (c'est le célèbre «sévère mais juste») et fidèle à ses devoirs. Comme le dit Hélie de Saint-Marc : «L'autorité est fille du courage sous toutes ses formes, moral, intellectuel et physique».

Inversement, quand l'autorité n'est pas établie, il faut sans cesse recourir au pouvoir et à la coercition. Cela encore, nous l'avons oublié.

Redisons-le ici : l'autorité n'est pas un caprice. Elle a une utilité sociale immense. On peut même considérer que, sans autorité, il n'y a pas de société. L'autorité structure la société et fait rempart contre l'anarchie, contre le bordel généralisé, contre l'oppression du faible par le fort.

C'est pourquoi, spontanément, les hommes en groupe se donnent une autorité : dix ans d'atroce foutoir révolutionnaire n'ont abouti qu'à remplacer sur le trône Louis de France par Napoléon Bonaparte.

Il n'y a donc rien d'étonnant à ce que, de nos jours, après quarante ans de critique systématique de l'autorité, notre société se dissolve. Et il n'y a rien d'étonnant non plus à ce que certains se cherchent et se trouvent une autorité de substitution, à savoir l'islam et ses imams. D'où ces affaires de voile islamique, où l'autorité montante teste l'autorité déclinante.

Des autorités de fait se constituent dans les territoires perdus de la république et tel caïd de la drogue qui se sent quelques devoirs de protéger son voisinage n'est pas très différent d'un baron pendant l'anarchie post-carolingienne.

Comme il est impossible, pour des raisons culturelles, que l'islam devienne l'autorité du pays entier, il n'y a qu'une alternative : soit une nouvelle autorité autochtone surgira et mettra au pas les autorités concurrentes, soit le pays se dissoudra, façon Afrique du Sud.

Mais autant l'ancienne autorité, patinée par l'habitude, usait modérément du pouvoir, autant la nouvelle autorité, qu'elle soit locale ou nationale, sera obligée de recourir à la violence pour s'établir. Il est facile de casser, il est plus ardu de reconstruire.

Cela n'empêche pas de retrouver individuellement l'usage de l'autorité. Quand je vois autour de moi des parents sans autorité, obligés de quémander ou de faire du chantage pour obtenir quoi ce soit de leurs enfants, je commence par plaindre les enfants : le laxisme crée l'insécurité, l'autorité protège.

genau

Oui, le personnage charismatique et le châtiment définitif quoique non exemplaire, font pâtir les désirs populaires d'un conformisme passéiste. Il n'y a pas d'homme providentiel, simplement des occasions à ne pas rater.
Ce qui menace le plus le pouvoir actuel qui, en certaines circonstances, assume bien son rôle, c'est la position que peuvent engendrer les voeux susindiqués : l'indifférence à l'opinion publique réûtée nourrie de fantasmes théophaniques.
Malheureusement, en raison de la composition de la classe politique et administrative, c'est le dédain qui s'est installé, avatar dégradé de l'indifférence. Les erreurs du pouvoir, des pouvoirs, étant établies, les politiques n'ont pas d'autre issue que la fuite en avant, considérer la volonté populaire comme négligeable et pousser à terme leur idéologie qui les conduit à louvoyer entre la faillite, l'hyperfiscalité et la politique brillante à l'extérieur, remède traditionnel des maladies internes.
L'infinie complexité des affaires internationales rend illusoire toute solution tranchée et l'erreur d'aiguillage est compréhensible ; personne n'est à même d'embrasser tous les paramètres de décision.
En revanche, à l'intérieur, la désinvolture, et même la provocation inutile sont des maladies chroniques. Il y a là un véritable travail à accomplir, faute de quoi, les Français, peuple inconstant et plutôt avachi, pourraient se laisser aller à des mouvements inconsidérés. Ainsi, la rumeur sur le remplacement de JL Debré par Taubira pourrait devenir un casus belli. La faveur à l'Islam, la cause d'un embrasement de certaines régions avec une diffusion rapide et irraisonnée de l'incendie, même si, intellectuellement, on n'arrive pas très bien à comprendre ce qui séduit les politiques si ce n'est l'espoir de faire régresser la contestation dite "de civilisation" par la création d'une force massive qui imposerait une attitude répressive pour justifier sa protection, attitude paradoxale mais déjà vue du combat contre un peuple dont, par ailleurs, on ignore les aspirations.
Au plan de l'administration intérieure, la dénonciation unanime de la normalisation et de la réglementation excessives, paralysantes, se heurte à la mauvaise volonté de l'administration qui ignore les mesures prises par le gouvernement et les Assemblées pour tenter un début de simplification ou qui refuse de prendre les circulaires propres à en assurer les mises en oeuvre. Il y a là pas mal d'énarchie, qui se barricade dans ses retranchements réglementaires comme dans un donjon. Le mépris de l'administration envers l'administré creuse un peu plus le fossé entre la politique et le public, conduisant inévitablement à des "feux fiscaux" et à la perte de la force du pays, détaché de ses structures. Ceci ne veut pas dire que l'administration a tort, simplement qu'elle aide à créer une situation conflictuelle, hors de son rôle.
Hier soir, tombé par hasard sur l'émission de F.Taddéï, j'ai écouté avec effarement des journalistes et un jeune philosophe imberbe proposer des raisonnements binaires sous couvert de démocratie, du genre "ce qui est nouveau est un progrès, réagir est réactionnaire" ou une bimbo provocatrice traiter de paranoïaque tout ce qui n'était pas dans le sens de ses propres opinions.
Si on transpose ces raisonnements dans la politique actuelle, la démocratie, qui n'a jamais vraiment existé, n'a même plus d'espoir de (re)naissance, d'où la recherche de l'homme providentiel.
Enfin, si ce n'est pas ça, tant pis, de toute façon, rien ne se produit comme on le pense dans un pays où la limite historique c'est Robespierre, qu'on a même décrit comme beau alors qu'il était plutôt moche. L'image, le tabou est omniprésent.

Catherine JACOB

"Le président de la République et le gouvernement n'ont pas de mots assez forts pour dénoncer la "lèpre" du racisme et de l'antisémitisme. Mais s'ils se souciaient aussi de la corruption intellectuelle et morale, blâmable mais compréhensible, sécrétée chez la moitié de nos concitoyens par les ravages d'un ressassement doctrinaire et d'un mépris sourd et aveugle ?"

Hum. J'ai bien peur que vous n'ayez raison ; ça finira mal. Le gouvernement pense manifestement que la politique est une discipline universitaire comme une autre, à cette différence près qu'elle ouvre plus grandes les portes du pouvoir.
Or la politique ce n'est pas du tout, ou plutôt cela ne devrait pas être cela qui donne le pas à l'ambition personnelle de l'individu aux convictions malléables sur le souci du bien commun et du partage. Partage des responsabilités entre autres !!

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