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07 mai 2015

Commentaires

zenblabla

Bon !...
Entre les gens qui dansent dans des costards, comme en politique se dit-il misérablement, on attend un minimum d'entregent.

Mais... on reçoit quoi ?
-Avec Nicolas, la promotion des jeux d'argent, comme si les repas familiaux suffisaient en populisme... En ligne les jeux d'argent !
...et le siphonnage de joueurs subventionnés.
-Avec François, la promotion de la guerre portée en dehors de nos frontières,
...mais quelques Rafale vendus.
Ah ! les belles-familles !
Comme si les repas d’antan suffisaient en belles-familles pour étendre !
Bref, c'est très loin de mon carnet de commande tout cela, loin des produits dérivés en plus.

Voilà mon expérience :
-Je n'ai jamais travaillé pour des militaires, versus serviteur de l'espace public comme prestataire de service installé à son compte et pour autant excentré pour n'être qu'un collecteur de taxes... mais j'ai servi comme deuxième pompe à l'avantage de gradés certifiés.
Je n'en ai pas conçu le moindre ressentiment, et j'ai bien vu les déperditions.
-J'ai travaillé pour un distributeur région Est de la Française des jeux, celui qui présentait les gros chèques aux gros gagnants.
Il m'a reproché de lui avoir conçu une sorte de jardin zen dans la cour intérieure de l'une de ses officines, tandis que son histoire racontait qu'en été le climat faisait tellement de chaleur que, depuis cette officine de vente de tickets, visible depuis les acheteurs de tickets, toutes les plantes qu'il installait dans la cour intérieure pour vendre crevaient et faisaient triste.
Je ne croyais pas pouvoir lui vendre des plantes en plastique pour faire montre, n'ai pas osé lui indiquer l'arrosage, d'ailleurs il a refusé autant arrosage pénible que plastification douteuse suivant ses principes à la simple évocation.
Le jardin zen n'était pas trop à la mode il y a 25 ans de cela, et je ne l'avais peut-être pas autant réussi (12m2 de galets genre ceux que l'on trouve aujourd'hui dans les bacs à douche à l'italienne), tandis que l'on a fini par les réussir aujourd'hui en les agrémentant de quelques plantes "verticalisés" en murs végétaux pourvu qu'elle ne crèvent pas et que soit assuré leur financement...
Mais les oursins étaient dans les poches du vendeur de ticket, j'ai assez de références aujourd'hui pour le savoir...
Bizarrement, entre les lignes, je reste comme sans ressentiments, juste en suivant l'ordre des choses !

Pour faire vendre des tickets de Loto, j'avais instigué à l'époque une manière thermodynamique qu'il faut relier à l'effet Venturi, un Monsieur qu'il me faut saluer à l'occasion, puisqu'il avait observé et théorisé le mouvement de l'air qui surchauffé pouvait s'évacuer...
Mais bon, je n'avais quand même pas conçu plus que des cailloux au sol à ventiler, sans croire plus que vaguement à l'effet zen autant prendrait-il allure de galets noblement ratissés, alors racolant avec une petite verrière de rien du tout pour que l'effet Venturi qui déploierait en ventilant les galets et rendrait mieux facile la gestion des mousses en hiver autant que celle des mousses desséchées en été ! C'était pour 3000 Francs la rigolade, soit 500€, mais communier avec Venturi et relayer l'effet hasardeux que cela soit soit évident, il ne fallait pas que cela doive au hasard !
L'esprit Bingo va quand même au-delà de la réussite d'un jardin zen serait-il couvert avec 500€ !
Il y a 25 ans, un jardin zen c'était pas reconnaissable, surtout pas avec 500€.

T'ain !
Ce minable client (que je qualifie comme cela depuis une dizaine d'années avec le recul face aux expériences qui instiguent ou dévoient la réussite), rendu par moi allergique au jardin zen (peut-être), c'est le client que j'ai connu le plus Sarkozy-compatible... il n'y a pas de doutes !
C'est la bêtise en allure martiale sans la moindre Rafale détendue comme serait la charge avec un vendeur de ticket de loterie par la grâce de Venturi, celui qui ne profiterait pas de l'extension d'une autant confortée bêtise... lan faute dans son camp, et tout cela bien avant Sarko qui vend confirmation de l'achat d'un billet (...y'a un truc en catholicisme avant la confirmation, j'ai oublié...) !
Admirateurs de Sarko le savez-vous, ou bien en bêtise préférez-vous tout confondre comme si au Loto vous misiez sans débourser un sou ?

Un qui fait tout miser et ne gage rien, c'est bien comme avec lui, Sarko !
Un qui hurle que soit rempli un container pour qu'il le vende, c'est lui tout craché.
Remplir un container, il ne sait même pas ce que cela veut dire..., il vend juste qu'il serait plein !
Et il hurle, parmi les incapables, que ne soit pas rempli le container qu'il pourrait vendre, c'est un peu la honte, sauf le respect que je dois à tous détenteurs d'une vie, ceux qui n'imaginent peut-être pas qu'il ne suffit pas de remplir un container !!

Combien Sarko a-t-il vendu de Rafale, même si l'Histoire relèvera l'erreur peut-être confondue ?
Et comment Flamby rapporte-t-il en jouant au Loto ?

@ Véronique Raffeneau !

Vous êtes drone vous alors...

Comment pouvez-vous argumentez au sujet de quelques imbéciles du fondamentalisme autant que cela pourrait faire parallélisme avec un supposé futur Président d'en France ?
NS, si je vous suis, est juste soupçonné pour autant je vous entends bien, être mis en parallèle avec quelques imbéciles...
Pas bon, pas bon tout cela... en tout cas pas pour NS !
C'est la moindre des chose ce que je raconte, isn't it ?

Jean le Cauchois

"Quelle est la République de Nicolas Sarkozy ?"

Cher PB, vous posez, vous vous posez la question, comme nous tous, et comme nous tous, vous avez la réponse : ce sera celle de Nicolas Sarkozy ET de son gouvernement, ET de ses ministres et j'ajouterai ET de ses préfets, avec les mêmes magistrats et les mêmes fonctionnaires. Le Nicolas de 52-57 ans sera remplacé par un Nicolas de 62-67 ans, qui nommera un Premier ministre et des ministres choisis/cooptés dans le vivier des élus de la droite et du centre républicains. Ce vivier est suffisamment fourni en républicains compétents pour permettre un casting gouvernemental qui pourra être sans difficulté, comparé, poste pour poste, à l'actuel, à son précédent, éventuellement à son suivant et peut-être même qu'Edouard Philippe que comme vous j'apprécie pour le connaître, en fera partie. Ce n'est pas un rêve mais une réalité à notre portée. Vous pourrez nous donner votre point de vue éclairé sur la Justice, sa refondation ? Il m'importe peu que le Nicolas nouveau fasse quelques incartades, de quoi alimenter tous les Obs, nouveau ou ancien, tous les Petit Journal ou tous les Très-Petit-Journal qui pullulent, alimentés par les plus de 36.000 journalistes français ayant une carte de presse (et les avantages fiscaux, sociaux, économiques qui vont avec - je sais de quoi je parle). Par contre, il m'importe que les hauts fonctionnaires des ministères soient orientés par des ministres associés à des conseillers qui auront au préalable réfléchi à ce qui sera possible/nécessaire pour les prochaines années. Voyez vous-même tous ceux qui sont déjà passés à la trappe de l'oubli médiatique depuis deux ans, tous ces incompétents prétentieux menteurs hâbleurs, dont l'actuel Premier ministre est sûrement le plus représentatif. Il se voulait, se voyait en Clemenceau = allez relire "Une journée avec Clemenceau" dans les Mémoires de Winston Churchill. Aujourd'hui, c'est un intellectuel qui s'autoproclame de gauche qui le considère comme un Pétain ! Nous n'avons pas à attacher d'importance à ce que disent ou prétendent les gens qui se disent de gauche. Ils auront toujours raison ou tort, entre eux. Ce n'est pas important pour la France et les Français. Ce qui est important c'est d'avoir des personnes compétentes, conseillées par des personnes compétentes, pour diriger tout ce qui participe à l'efficacité économique de la France. Je retournerai début juin visiter le chantier EPR de Flamanville : si vous voulez, je vous raconterai = ce qui arrive à Areva est dramatique : Manuel Valls l'explique-t-il dans Le Monde ces jours-ci ? Ces gouvernants ne sont pas bons pour gouverner la France : c'est un fait, comme le disent les Anglo-Saxons qui, eux, relèvent les challenges et ne lisent surtout pas le Challenges des Français !

Warlet

Quel Président ? Mais quelle importance ? La France est gérée par son administration qui a chaussé les bas de la noblesse, travaille certainement plus, peut-être mieux... mais ne paye pas le prix du sang. Quant à l’orientation spirituelle, elle semble vouloir venir à présent de la classe journalistique, beaucoup plus inquisitoriale et triste que les évêques du grand siècle, en sus d'être dramatiquement inculte. Coincé entre les coteries des uns et la prétention de l'autre, que peut bien faire un Président à part une sorte de téléréalité ?

Giuseppe

@Véronique Raffeneau

Justesse de votre propos, pour la conclusion on pourrait traduire par corruption tacite ou dynamique.

Alex paulista

@Robert Marchenoir | 08 mai 2015 à 15:28

Lucile a bien raison, vous êtes un marrant vous !
Mon épouse est noire maintenant... Et moi, communiste !

Je vais vous laisser à vos délires de races, d'insécurité, de gauchistes... Les médecins disent qu'il ne faut pas contrarier.

Sur mon intégration au Brésil et ma survie au milieu de l'ultraviolence, ne vous inquiétez pas pour moi tout se passe très bien. Je ne recherche pas l'assimilation, sauf pour mes enfants bien sûr, qui devront se sentir chez eux dans leurs deux pays.

Trekker

Hors sujet mais autrement plus symbolique que le changement de nom de l’UMP. Hollande ne se rendra pas demain à Moscou pour les cérémonies de la victoire de 1945, alors que Poutine était venue à celles du débarquement le 6 juin !...

Quels que soient les crimes et fautes de Staline, ainsi que l’usage politique de cette cérémonie par Poutine, il ne faut quand même pas oublier que le peuple russe a payé le prix fort pour vaincre le nazisme : ~ 20 millions de morts civils et 6 millions de militaires. En l'absence de ces sacrifices et des qualités de ses maréchaux (pères de la manoeuvre opérative) bien plus compétents que ceux allemands, le nazisme aurait régné des décennies sur l'Europe... Hollande en se contentant d’y envoyer un Fabius montre une fois de plus sa russophobie et sa servilité vis-à-vis des USA, ainsi que sa méconnaissance crasse de l’Histoire !…

France Danba

J'ai encore confondu milliards et millions à propos de la campagne de l'UMP en 2012, damned, c'est difficile d'avoir une perception "normale" de ces sommes exorbitantes ! Que personne ne se jette sur sa petite souris j'ai vu mon erreur !

Jabiru

La République de Sarkozy n'était pas exemplaire loin s'en faut mais quand on analyse celle de "Moi Président" c'est loin de l'exemplarité.
Curieusement, alors qu'Areva envisage sérieusement de supprimer 6000 emplois, aucune de nos élites n'évoque la gestion calamiteuse de ce groupe (quatre milliards de perte) qui se solde par une casse sociale. Et comme d'habitude personne n'est appelé en garantie, pas de responsable pas de coupable. Et curieusement on parle peu de Mme Lauvergeon à qui normalement on devrait demander sérieusement des comptes, elle qui non reconduite à son poste par N.Sarkozy a vite été recyclée par l'ancien Premier ministre Ayrault à un poste régalien aux fins de s'occuper d'innovation avec des fonds publics.
Que n'aurait-on dit si le responsable d'une telle faillite avait été de l'autre bord ? Comme quoi dans la République Hollande tout est bon, on protège ses amis quels que soient leurs résultats et on ne se prive pas d'éreinter ses adversaires pour leur faire mordre la poussière.
Alors pour l'exemplarité c'est pas vraiment exemplaire !

Véronique Raffeneau

"La justice vient heureusement de valider les écoutes des conversations de Nicolas Sarkozy qui s'est pourvu en cassation. Sous le tintamarre corporatiste des avocats, il y a le noyau dur du réel et de la procédure."

Le noyau dur du réel ?

"Pourtant, jusqu’en 2013 au moins, la police judiciaire antiterroriste est saisie d'un dossier concernant Chérif Kouachi et Amedy Coulibaly. L’administration pénitentiaire ne fera rien remonter sur les dérives des intéressés lors de leur passage en prison. Et si la DGSI sera en mesure de fournir des adresses de possibles caches lors des cavales des frères Kouachi et de Coulibaly, aucune alerte ne sera donnée, en amont, sur leur basculement dans l’ultraviolence." (Le Monde 10-01-15)

Je veux bien que la police et la justice passent leur temps à écouter l'avocat de N. Sarkozy, et le Pouvoir en place à surveiller ainsi ses opposants.

Je considère néanmoins que le choix d'écouter l'avocat de NS, par les moyens extravagants mis en place, a été fait au détriment d'écoutes et de procédures à mon sens autrement plus nécessaires à la République et à l'appréhension par le Pouvoir du noyau dur du réel.

"J'en veux moins à la lâcheté ou à la dépendance intéressée de la magistrature qu'à celui qui a favorisé ces honteuses pratiques pour le seul souci de la sauvegarde de son pouvoir et de ses affidés douteux. "

Vous avez tort.

Dans nos démocraties, sans la lâcheté et/ou la dépendance intéressée, l'abus de pouvoir n'existerait pas.
Les unes (la lâcheté et/ou la dépendance intéressée) ET l'autre (l'abus de pouvoir) sont indissociables. Chacune et chacun y trouve son compte.

Robert Marchenoir

@ Alex paulista | 08 mai 2015 à 04:10
Vous noircissez le tableau.

Attention, Monsieur Alex paulista, ceci est une phrase raciste.

Recevoir des bananes ce n'est pas uniquement se faire contredire.

Ah bon ? Taubira a reçu des bananes ? Quand ça ? Où ça ? Qui donc les lui a envoyées ? Jean-Marie Le Pen ? Nicolas Sarkozy ? François Bayrou ? Frigide Barjot ? Ludovine de La Rochère ? Béatrice Bourges ? Xavier Bébin ? Eric Zemmour ? Le pape Benoît XVI ?

M'est avis que les 375 000 victimes d'atteintes à l'intégrité physique enregistrées tous les ans par la police (on ne parle pas de celles qui n'ont pas été enregistrées) auraient largement préféré se voir jeter des bananes.

Opération de désinformation typiquement gauchiste, qui consiste à monter en mousse un délit totalement imaginaire, pour faire oublier des délits réels, graves, innombrables et largement impunis.

Mais que vous importe, à vous, puisque vous avez choisi de vous réfugier au Brésil, pays multiracial ravagé par une criminalité ultra-violente, pour échapper à d'imaginaires jets de bananes visant votre épouse noire ?

Assumez vos choix personnels et les motifs qui leur sont associés, au lieu de prétendre les imposer à la totalité des Français qui ont choisi de vivre en France - ou qui y sont contraints.

Ca doit quand même être le comble du communisme, ça : se barrer de France, mais continuer d'expliquer aux Français, par-dessus l'Atlantique, qu'ils ne voient pas ce qu'ils voient, qu'ils ne subissent pas ce qu'ils subissent et que c'est Madame Taubira qu'il leur faut.

Pourquoi ne passez-vous pas votre temps sur des blogs brésiliens, à expliquer aux Brésiliens ce qu'ils doivent faire au Brésil ? Vous me paraissez fort peu intégré, comme immigré.

Michel Deluré

République, voilà un ingrédient bien utile pour nos élites politiques qui ne cessent de l'invoquer en toutes circonstances pour légitimer leur action.
Mais cette République n'est pas la propriété de ces élites ou des partis auxquels elles appartiennent. Elle est celle d'un peuple.
Elle n'a donc pas à être accaparée par une partie de ces élites qui veulent ainsi se draper de valeurs dont elles ne sont souvent, malheureusement, pas les mieux placées pour s'en revendiquer.

Giuseppe

"Il pleut, il mouille c'est la fête à la grenouille..."
Ayons une pensée émue en ce jour de 8 mai pour la clémence du temps qui a pour une fois épargné notre Président navigateur.
Pas de mauvais grains en vue, la trêve des confiseurs, somme toute il a droit aussi à son jour de trêve.

Par contre je m'interroge sur le sens de "Quelle est la République de Nicolas Sarkozy ?" On pourrait penser à travers ce titre qu'il est déjà élu. Du côté de chez moi, pays d'ours, on dit qu'il ne faut jamais vendre sa peau avant.
Quoi qu'il en soit j'ai sous les yeux la photo de la quatrième de couverture du livre de Jean Lacouture "Le rebelle", et de me dire que l'image altière de cette marche impose une idée de ce que doit être une République, le noir et blanc de la photo renforce cette image de rectitude, passion et surtout fierté retrouvée après tant d'humiliations et surtout d'abnégation.
On était loin des comptes en Suisse et autres turpitudes de petits commerçants de marché noir.

Valerie

Rédigé par Dame Véronique 08 mai 2015 à 12:12

Quite right !!

Jabiru

@Xavier NEBOUT

Je vous trouve très injuste avec Alain Juppé. J'ai découvert cette ville en 1986 avec ses quais lépreux, ses façades noircies par le temps et la pollution. En dix ans la ville est devenue méconnaissable grâce notamment à son tramway et sa rive droite en plein développement. Alors on peut tout critiquer mais c'est aujourd'hui une ville qui accueille de plus en plus de touristes qui font marcher le commerce. Il était temps de réveiller la belle endormie par les deux derniers mandats d'un Chaban usé et fatigué qui avait fait son temps. Le Juppé droit dans ses bottes est un patron respecté, on aime ou on n'aime pas mais le résultat est là.

daniel ciccia

Ivresse des magistères.

Véronique Raffeneau

Excellent, Savonarole !

Lire Savonarole et quelques-uns des très talentueux ténébreux du blog, c'est une respiration.

Merci à eux.

Xavier NEBOUT

D'Alain Juppé, il est probable que P. Bilger n'en connaisse pas la catastrophe annoncée à Bordeaux.

Tout d'abord, rénover une ville est à la portée de n'importe quel imbécile : il suffit de prendre l'argent dans la poche du contribuable.

Mais là où est "l'exploit", c'est de construire un quartier neuf et même quasiment une ville nouvelle au nord de Bordeaux en oubliant ni plus ni moins qu'il faut des routes pour y aller et y circuler.

On a fait un nouveau pont - excellente idée qui couvait juste depuis cinquante ans avec forces études sur de multiples projets pour alimenter les caisses occultes - mais qui ne débouche sur quasiment rien ! Dommage !

Alain Juppé, c'est le pro de la carrière politique issu du même tonneau que le nul. Il se dit de droite en faisant du socialisme dont la marque la plus flagrante est le taux de prélèvements obligatoires, le tout avec l'habillage de vent appelé "humanisme".

breizmabro

"...la justice vient heureusement de valider les écoutes des conversations de Nicolas Sarkozy"

Connaissant votre animosité (au minimum) envers Sarkozy je ne m'étonne pas que vous ayez ajouté "heureusement" à cette phrase, et pourtant...

Ainsi nous avons eu le plaisir d'apprendre qu'une loi, pas encore promulguée, est appliquée par anticipation. Du jamais vu !

En effet la loi dite sur le "renseignement", votée mardi dernier par l'Assemblée nationale, celle qui doit rétablir l'illégalité des écoutes effectuées dans le passé, telles celles de l'avocat Herzog avec ses clients dont les noms ne peuvent justifier cet arbitraire, n'a pas encore été soumise, comme le souhaite Hollande, au Conseil constitutionnel.

Je suis triste d'apprendre que vous soutenez ces procédés iniques mais je me réjouis de savoir que, après promulgation de cette nouvelle loi administrative, nous pourrons savoir quelles sont les "sources" des journalistes qui adressent aux rédactions de certains journaux des extraits de PV d'auditions et les arrêts de Cours avant que les intéressés en soient eux-mêmes informés (!), puisque la valise magique, celle employée par la DGSE, celle qui "aspire" tous les enregistrements et mails dans un rayon de 500 mètres à 1 km, pourra être posée, discrètement à la brasserie des Deux Palais.

Cela est une bonne nouvelle...

Je ne sais pas comme vous "quelle République, demain, Nicolas Sarkozy a l'ambition de présenter à la France" (au cas où ;-), mais ce que je sais c'est que celle d'aujourd'hui glisse habilement vers l'autocratie.

Sous couvert bien entendu de faire le bonheur du peuple (air connu ;)).

Parigoth

Ces trois premières années du président Hollande, par rapport à la mansuétude dogmatique de la garde des Sceaux, ont tout de même, par la grâce de Bernard Cazeneuve, permis à la communauté nationale de ne pas trop rougir du ministère de l'Intérieur et donc de ses entreprises multiples.

Il vaut mieux lire cela que de rencontrer de graves problèmes de vision.

Avec plus de 500 000 agressions par an, pas toutes déclarées, avec d'innombrables incivilités, avec la multiplication des criminels récidivistes gambadant joyeusement dans la nature après avoir accompli une peine de prison symbolique, avec une explosion des vols et des cambriolages y compris dans des campagnes jusqu'ici sans histoires, avec les attentats islamistes que l'on sait - rendus possibles par l'impéritie et parfois par la complicité de fait des hommes du Régime -, avec des frontières transformées en passoires, avec la multiplication des crimes visant des personnes fragiles, avec la montée du racisme anti-français, tout va bien...

Répétez après moi : « Merci Monsieur Cazeneuve, continuez comme cela, nous en redemandons ».

Lucile

Philippe Bilger, à la manière dont vous tournez les choses, on pourrait croire, si on avait l'esprit mal tourné, que vous vous réjouissez que la justice continue de poursuivre Sarkozy, non pas parce que c'est juste, mais parce que ça peut l'empêcher d'arriver de nouveau aux commandes.

J'avais déjà un peu froid dans le dos en pensant aux juges, mais là ça ne s'arrange pas. Et pourtant je ne tiens pas à voir Sarkozy se représenter. Non plus que Hollande, d'ailleurs. Devrais-je souhaiter que ce dernier soit mis sur écoutes les années suivant son mandat, et qu'on ressorte toutes les casseroles du parti socialiste dont il a été autrefois le premier secrétaire, juste pour l'empêcher, de mise en examen en mise en examen, de nous infliger encore sa politique partisane qui monte dangereusement les Français les uns contre les autres, et son incapacité à gérer la France qui désespère es chômeurs ?

mariane

Comme le dit Jérôme Leroy dans "Causeur", ce terme Parti Républicain est un hold-up sémantique. J'ajouterai : une confiscation politique gravissime.

George sans voix

"République malmenée", une bien belle expression.

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Madame Taubira n'a jamais été traitée de "fromage blanc", elle qui semble ignorer que le racisme est une donnée universelle.

France Danba

Les "Populaires" pour un parti qui a eu besoin de millions supplémentaires (en loucedé) pour la campagne de son chef adoré, c'est un peu exagéré non ?

Achille

Bonjour Philippe,

"Quand, de surcroît, il est impliqué, au sens commun, dans plusieurs affaires qui pourraient permettre de douter, à leur issue, de sa qualité de républicain exemplaire."

On peut facilement concevoir que l'UMP veuille changer de nom, ne serait-ce que pour faire oublier les trois dernières années calamiteuses que ce parti a traversées : les affaires politico-financières, bien sûr, qui collent à la peau de Nicolas Sarkozy et à certains de ses amis proches, mais aussi le spectacle pitoyable que nous ont offert François Fillon et J-F Copé pour la conquête du parti.

Alors que l'UMP qui a déjà connu les noms de UNR, UDR, RPR s'appelle dans l'avenir "Les Républicains", "les Populaires" ou autrement n'apportera rien de vraiment révolutionnaire. Tout juste un ravalement de façade alors qu'il serait bon de revoir les fondations de la maison qui se lézardent.

Certes J-F Copé a disparu des écrans radars, au moins pour quelque temps, ce qui a permis de retrouver une situation plus apaisée au sein du parti. Mais cette accalmie n'est qu'illusoire car la primaire à venir s'annonce sans concessions de la part des belligérants.

Qu'y a-t-il de commun entre un Alain Juppé aux allures paternalistes et un Nicolas Sarkozy plus excité que jamais ?
Bon il y a bien les autres candidats à la primaire qui veulent croire en leur chance, mais ces derniers ne disposent pas des réseaux leur permettant d'avoir la moindre chance de s'imposer, car en politique ce sont les appareils qui désignent les candidats tout en laissant croire que ce sont les militants.

Tout n'est qu'illusion, rien ne change et ça fait quarante ans que ça dure.

Alex paulista

@ Robert Marchenoir | 07 mai 2015 à 15:08

Votre dénonciation de Taubira est amusante, mais il ne faut pas interpréter tout ce qu'elle dit comme du racisme. C'est avant tout de la mauvaise foi (dont vous n'êtes pas exempt non plus : recevoir des bananes ce n'est pas uniquement se faire "contredire").

Vous noircissez le tableau.

Florence

Pas d'accord, je trouve ce nouveau nom très bien choisi. Les Ripoux-Blicains, ça leur va comme un gant.

Savonarole

Il conviendrait d'être très prudent pour les pronostics de 2017.
David Cameron est largement en tête ce soir et les travaillistes sont laminés.
Challenges titrait hier "Pourquoi David Cameron risque de perdre"... et la presque totalité de la presse française prévoyait son naufrage.
Paul Bismuth conserve toutes ses chances pour la présidentielle de 2017.

waa

@Robert Marchenoir
" A moins qu'elle (Taubira) ne soit ministre des Noirs, Hancock et Miller étant noirs... "

Certes, ils sont noirs.
Mais la comparaison s'arrête là.
Eux ont du talent.

Et d'ailleurs, j'échangerais volontiers une Christiane contre une Condoleezza.
Rien qu'au physique déjà, yapafoto.
Je n'aurai pas la cruauté de mentionner l'intellect.

calamity jane

Elle place des pots et des potesses ! Robert Marchenoir.
J'avoue m'être bien amusée à lire votre rapport sur notre très éloquente ministre de la Justice - garde des Sceaux - et menant un combat d'arrière-garde (des sceaux) ! Un peu comme les "Femen". On aurait pu l'imaginer déterminée, sachant convaincre pour l'intérêt général du pays dont elle
est originaire, oups ! d'un département du pays dont elle est originaire...
Et voilà qu'elle nous surprend à imaginer les vieilles lunes (que le sage ne montre pas) pour qu'elles nous distraient des réalités !

En fait, c'est un peu comme le quinquennat de sarkoTchev qui après trois années concurrençait "Au théâtre ce soir du jour" où on riait jaune.

caroff

Si au lieu de Républicains ils avaient choisi "Populaires", ils auraient eu droit à "Popus", "Populistes" et ce genre de joyeusetés lancées par France Inter et la cohorte des bas du plafond.
Sur la complainte taubirienne, c'est à pleurer de rire !!
En tant que partie prenante du lobby créole guyanais, elle méprise les Amérindiens et les Noirs marrons (les Bushinengués qui sont les véritables "Guyanais de souche" (Mon Dieu la patrouille va me tomber dessus !!)...
Par ailleurs pour lui avoir adressé la parole une fois en Guyane, je confirme qu'elle est aussi agréable qu'une porte de prison : aurait-elle employé un ton plus sucré si j'avais été noir ? Je le crains !!

Enfin : Sarko ou Juppé ?
Terrible que dans notre beau pays on n'ait guère que ce choix calamiteux si l'on veut éviter le cancer socialo-bobo !!

Giuseppe

La classe politique traditionnelle est tellement indigente de ses réformes et de son courage à entreprendre qu'elle se suicide elle-même.
Nul effort à fournir au FN pour gagner des voix. Il en est pour preuve que ce dernier n'a plus besoin du patriarche pour convoler en juste conquête du pouvoir.

MLP l'a bien senti elle a élargi son périmètre d'action et peut se passer sans problème de ce qui faisait toute la lie de son parti, et de s'en défaire peu à peu. Les éléments les plus vindicatifs ne se sentiront plus dans leur élément premier qui était la provocation grossière et acide, ils peuvent partir elle n'en a cure, elle écarte bien son père.

Un boulevard s'offre à cette nouvelle compétitrice, il est bien évident que le fonds de commerce est le même, seule la façade de la boutique a été rénovée le personnel aussi aux costumes bien ajustés.
N. Sarkozy le sait bien, il va naviguer dans les mêmes eaux, pas pour tout ce que propose cette dernière, par contre le plus dur à faire c'est de concrétiser ses victoires électorales, lui n'a pas changé. Pour transformer l'essai il faut qu'il mette sous l'éteignoir tous ceux de son parti, en fait ils sont déjà rentrés dans le rang... Juppé, un chef de batterie sans doute, mais pas un commandant de garnison.

Qui vivra verra, mais en désespoir de cause s'il fallait revivre les années bling-bling et sans doute en plus fort, l'averse qui s'abattra sur nous sera de la même violence que celle qui s'abattit sur le Président actuel lorsqu'il a été élu. La notable différence est que l'orage sera devant nous pendant cinq années, et la pluie aura cessé de tomber sur son prédécesseur.
Mais plus l'échéance approche, moins on voit poindre celui qui est attendu depuis bien longtemps maintenant. Le pays s'essouffle et une grande partie des citoyens suffoquent.

Savonarole

Mon maître à penser, le regretté Ferdinand Lop, avait inscrit dans son programme électoral le versement d'une pension de réversion à la veuve du soldat inconnu qui repose sous l'Arc de Triomphe à Paname.
Ce n'est pas plus idiot que le discours du Bourget, ou de la fracture sociale de Chirac, ou de la "nouvelle société" de Chaban-Delmas.

Michelle D-LEROY

Mme Taubira dit "qu'"ils" n'arriveront pas à la faire se suicider" : tant mieux, avant il y a la démission. Mais elle n'a pas honte de se victimiser, quand on voit le harcèlement contre ceux qui défient la pensée socialiste.

Les Ménard, Sarkozy, Tapie, Millet, Zemmour, etc. etc. auraient beau jeu de se plaindre et de penser au suicide.

Toujours la même chose, la gauche ne peut être critiquée... elle serait parfaite. Quelle morgue et quel culot !

Savonarole

J'avais écrit à l'UMP pour leur proposer "Les Républicons", mais il ne m'ont jamais répondu.

Franck Boizard

@ Parigoth | 07 mai 2015 à 15:16

Tout à fait.

Juppé, l'homme qui ne sent rien, ne comprend rien et trahit la France.

Je dois dire que notre hôte, révérence gardée, a une certaine propension politique à préférer les ânes bien comme il faut : Bayrou, Hollande, puis Juppé. Visiblement, il confond une élection présidentielle avec une invitation à déjeuner le dimanche chez les Bilger. Son principal critère semble être de savoir si le futur président s'essuie ou non les doigts sur la nappe.

Chez un président, la tenue fait partie de la fonction mais ne doit pas devenir le critère principal, voire unique.

Nul doute qu'Albert Lebrun, très excellent homme et fréquentable à tous égards, aurait eu les suffrages de notre hôte. Mais il fut un président catastrophique parce que, justement, il ne sut pas, à l'heure du destin, mettre les pieds dans le plat.
Rappelons qu'au soir funeste où il fut décidé, par défaut, de se diriger vers le calamiteux armistice, les ministres opposants étaient peut-être en majorité et que, si Albert Lebrun avait, contrairement aux usages et comme certains l'y encourageaient, pesé de son poids de président de la République pour que le conseil des ministres vote, le destin de la France en aurait été changé. Mais, pendant ces jours fatidiques, Albert Lebrun, dépassé par les événements, insistait sur son devoir de protéger les institutions, sans parvenir à s'élever à la protection de la France.

Si cela vous rappelle une insistance contemporaine obsessionnelle sur le régime et l'oubli concomitant du pays, ce n'est pas totalement un hasard. Les mêmes caractères, les mêmes habitudes, les mêmes ambitions, les mêmes petitesses...

Alex paulista

Edouard Philippe ?
Avec un tel nom, c'est un descendant du Roi des Français ?

Pas étonnant qu'il désapprouve Les Républicains.

"Les Populaires", c'est une blague ?

La com c'est l'art de compenser par des slogans ce qui pose problème dans la réalité.
Renault dominait les moteurs en F1 pour mieux refourguer son Cléon fonte ancestral dans ses voitures de série.
On sait donc en creux ce qui cloche à l'UMP.

Robert

Je dénie à Monsieur Sarkozy l'appropriation indue qu'il fait du terme générique "les républicains".

Si, ailleurs, le mot "républicain" peut avoir une autre consonance, en France il est un système, un régime politique, certes hérité des principes de la Révolution française, qui concerne l'ensemble du peuple français et non une infime fraction représentée par un parti politique. Pour s'en persuader, et j'apprécie Monsieur Bilger votre emploi de la majuscule pour désigner notre système institutionnel, il suffit de se reporter à l'article 1er de notre constitution qui concerne l'ensemble des citoyens de France.
En revanche, que l'adjectif "républicain" soit accolé à un autre terme pour désigner un parti politique, ce n'est là que notre tradition républicaine, à gauche comme à droite, et je n'y vois aucun inconvénient.

Si je m'affirme républicain, c'est exclusivement par adhésion aux principes fondamentaux de notre système politique symbolisés par la Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen. En aucune façon je me considère comme devant me justifier de mon républicanisme, dont Monsieur Sarkozy veut récupérer le terme et en tout cas pas le sens, par l’affirmation préalable et systématique de rappeler ma non appartenance au parti de Monsieur Sarkozy, le changement de nom n'étant justifié que pour redonner une virginité apparente à ce parti après les affaires qui l'ont gravement secoué et qui ne sont pas étrangères à son président. Car, s'il était vraiment républicain, Monsieur Sarkozy ne s'arrogerait en aucune façon le droit de s'approprier le terme.

J'ose espérer que des avocats constitutionnalistes ou d'autres personnes (je pense par exemple à Monsieur Chevènement comme à de nombreuses personnalités réellement républicaines et non liées à l'UMP) sauront intenter de légitimes procédures pour interdire cet abus manifeste.

Jabiru

Sur le projet de réforme des collèges, une idée débile : supprimer les classes euro, celles qui accueillent ceux qui ont envie de réussir donc de travailler. Et demain tous dans le même moule, plus une tête qui dépasse et surtout ne plus parler de mérite. Mais peut-être que nos élites, pour garder leurs prébendes, ne souhaitent pas de concurrence ? Au secours qui... ? Jeanne a été sacrifiée sur le bûcher, enfin c'est la légende, et on ne voit pas bien le nom de celle ou de celui qui pourrait stopper la destruction de l'existant.

finch

J'admire Philippe Bilger d'aborder une énième fois le thème de Sarkozy, et d'avoir le courage ou l'honnêteté de poser certaines questions qui dérangent ou confinent à l'absurde : "Quelle République, demain, Nicolas Sarkozy a-t-il l'ambition de présenter à la France ?". Avant de poser la question et de pouvoir y répondre, encore faut-il imaginer que l'intéressé fusse élu.

Pourtant dans le même billet, P.B. nous donne l'information capitale du matin concernant l'affaire Herzog/Azibert : "…Unique obstacle mais de taille sur la route de celui qui aspire à revenir : la justice. Elle vient heureusement de valider les écoutes des conversations de Nicolas Sarkozy qui s'est pourvu en cassation."

On a sempiternellement répété sur ce blog qu'il ne fallait pas qu'un seul des membres de la triade mortifère Hollande/Sarkozy/Le Pen franchisse le pas de l'Élysée en 2017. Pourquoi reconduire deux médiocres ou élire une folle dangereuse à l'ascendance louche ? Tirons les leçons du passé.

En 2012, Sarkozy a triché à la présidentielle en dépensant presque deux fois plus d'argent que son adversaire François Hollande pour la campagne électorale, et en échouant malgré cette inégalité manifeste des moyens. C'est comme si deux gladiateurs s'affrontaient aux temps anciens dans l'arène de Rome, l'un armé d'un glaive affûté-tranchant et l'autre d'un cure-dent élimé. Que croyez-vous qu'il advint en la circonstance ? En 2012, ce fut le porteur du cure-dent qui l'emporta dans un combat placé sous le sceau de la déloyauté.

Je ne comprends pas comment Philippe Bilger peut encore imaginer une issue noble dans le comportement déviant de Sarkozy. Quelle abnégation !

On l'a déjà dit cent fois : Sarkozy, bon pour se faire élire à coups de manœuvres politiciennes de bas étage, plus ou moins habiles (la dernière en date est le rapt de la présidence du parti de l'opposition républicaine pour s'en servir comme d'un instrument de conquête du pouvoir dans un esprit d'iniquité vis-à-vis de la concurrence interne), est nul pour gouverner : une ardoise de 600 milliards, pas de colonne vertébrale dans la vision d'avenir du pays et un magma informe de réformettes démagogiques sans nom, destinées à complaire aux sondages d'opinion. Est-ce cela qui nous attend à nouveau en 2017 ? Par pitié, non ! On a beau avoir raison de tirer sur l'ambulance Hollande pour délit d'incompétence, on craint qu'avec Sarkozy le convoi suivant ne soit un corbillard.

Comme cela n'a pas marché la première fois, Sarkozy demande en toute simplicité aux Français de le réessayer. Il plaisante, j'espère ! N'est-ce pas cela un propos relevant du ridicule le plus convenu ? Donne-t-on à un salarié viré pour incompétence ou faute lourde l'occasion de resservir le couvert dans une entreprise qui l'a déjugé ?
Sur quelle planète Sarkozy vit-il pour croire revenir à la tête d'un État dont les trois quarts des citoyens le rejettent épidermiquement tant en peinture qu'en effigie ? N'est-ce pas un ticket sans retour pour la guerre civile ?
N'est-il pas cynique, après l'avoir mal exercé, de vouloir reprendre le pouvoir par manipulation politique, en s'imposant par la bande, et en donnant mandat à un groupuscule de militants énergumènes, encore fidèles, de désigner le candidat de la droite classique à la présidentielle 2017 en lieu et place du peuple français lui-même ?
Dans quel pays se trouve-t-on pour que ce triste sieur vienne encore encombrer nos médias avec ses lubies et élucubrations d'un autre âge, sentant fortement le réchauffé ?

Sa dernière sortie revient à peu près à ceci : François Hollande est le recordman français des promesses politiques non tenues (résonnez musettes, gloussez gorges chaudes : l'accusateur en chef dénie avoir été champion en titre hors catégorie !).

Philippe Bilger nous dit : on ne veut pas revivre la justice "petit pois" bafouée et humiliée qu'on a connue de 2007 à 2012 (juge Courroye vendu à Sarkozy, honte à lui). Puisse son souhait être exaucé.

Dans l'affaire Bygmalion, dont Sarkozy ignore jusqu'au nom, on vient d'apprendre qu'il était parfaitement au courant du dépassement légal du budget de campagne et que, malgré cela, il a demandé l'organisation de quinze meetings supplémentaires. Dans l'affaire Herzog/Azibert, on vient de comprendre que Sarkozy était de nouveau sous la menace de la correctionnelle. Est-cela le pedigree d'un ex-chef d'Êtat qui repostule ? Ce même Sarkozy se moquait d'un certain Imad Lahoud dans l'affaire Clearstream et déclarait, sans barguigner, ne pas imaginer une seconde que cet individu louche puisse être compté au rang de ses fréquentations au motif d'un pedigree judiciaire peu reluisant. La corruption active & Co confère-t-elle à ses yeux un pedigree judiciaire suffisamment reluisant ?

Il faut tout de même que les juges soient sympas avec Sarkozy et comprennent que sa motivation pour redevenir P.R. est simplement de se mettre à l'abri d'eux et de se venger de Hollande. Rien de plus, rien de moins.
Jamais Sarkozy n'a eu à l'esprit ce qu'a dit John Fitzgerald Kennedy : "ask not what your country can do for you, ask what you can do for your country..." Affirmer cela serait de la diffamation pure et simple. Et puis les juges ne peuvent lui imposer de retourner à ses conférences ce qui serait pire que tous les supplices pénaux qui le menacent. Un peu de charité chrétienne, diantre !

sylvain @ semtob

@ françoise et karell Semtob

Rédigé par : semtob | 07 mai 2015 à 13:12

Tout est dit et tellement vrai, j'ai l'impression de me relire ! J'arrive trop tard, je me ramollis depuis un bon moment, promis j'essayerai de faire mieux que françoise et karell Semtob une autre fois !

Franck Boizard

Ce nom, les Républicains, est ridicule. C'est, une fois de plus, se soumettre au magistère moral, pourtant bien faisandé, de la gauche. On en crève de cette fausse droite avec ses petites habiletés et ses grands manques.

Nicolas Sarkozy aurait pu choisir les Patriotes ou les Conservateurs, portant vraiment une idée de droite, mais on dirait que c'est précisément ce qui lui fait peur.

De toute façon, ce type de nom, les Nimportequoi, sent son idée de publicitaire branchouille et formaté à des kilomètres. Aucune substance. Comme Nicolas Sarkozy, dont vous faites bien trop de cas.

Et pourquoi pas les Rapaces ?

Michelle D-LEROY

J'avoue ma stupéfaction face à l'atonie de la droite devant ces proclamations républicaines...

Les proclamations républicaines sont aussi l'apanage de la gauche et de Manuel Valls en particulier qui ressasse en boucle ses valeurs républicaines, sa République, et toutes ses récurrentes références aux républicains.
Républicains des USA pour Nicolas Sarkozy qui rêve depuis 2007 de gérer la France comme les Etats-Unis. Républicains espagnols pour Manuel Valls et ses socialistes parce qu'ils y voient des réminiscences communistes et anticléricales.
C'est bien tout le problème c'est que "la République" n'est pas un gage de démocratie si on en juge par beaucoup de républiques aux mains de dictateurs et notamment celle que fut l'URSS.
Tant et si bien que ce mot "républicain" ne veut plus rien dire.

Par ailleurs, l'atonie est partout et surtout dans l'opposition qui vote loi après loi concoctées par cette gauche qui cherche à étouffer, contrôler, museler le peuple. Une opposition trop occupée à régler ses comptes, à préparer sa candidature aux primaires, puis à la présidence.

Que voulez-vous faire dans un petit quinquennat où les hommes politiques à peine élus ou battus commencent la campagne suivante ? Alain Juppé comme les autres ne s'oppose pas aux lubies de François Hollande pour récupérer un maximum de voix de gauche, pour ne pas se griller. Toutefois, ce n'est pas un bon calcul, s'il récupère des voix de gauche, il en perdra forcément à droite.

L'atonie est aussi dans le peuple qui râle sur les réseaux sociaux, qui rechigne en payant ses impôts, mécontent sur tant de choses dans les conversations privées, mais qui attend les élections tranquillement en n'allant même plus voter.

Du velours pour un Président qui abat jour après jour ses rivaux politiques en jouant "aux soldats de plomb" pendant que la liste des licenciements et fermetures de sites augmentent, pendant que son ministre de l'Intérieur va câliner les migrants à Calais pour qu'ils restent chez nous et que son ministre des Affaires sociales diminue les prestations familiales aux français moyens.

Du velours pour la pensée unique qui fait taire toute velléité de dire ce que l'on voit, ce que l'on constate de visu. Nous nous soviétisons progressivement et tout le monde se tait par motif personnel, Nicolas Sarkozy n'est pas le seul à être illisible. Mais qui peut s'opposer normalement comme dans toute démocratie s'il est immédiatement stigmatisé par une presse déchaînée dès le moindre mot comme s'il était le diable, si ses conversations sont écoutées et divulguées comme en république bananière, s'il est inquiété dès qu'il soulève un lièvre ?

Alors que le nom de l'ex-UMP soit sans brio, c'est comme le reste, terne et affligeant. Mais Nicolas Sarkozy n'est pas pire que les autres, il a au moins l'avantage, bien souvent, de dire ce qu'il pense pendant que les autres, trop veules, trop couards, s'agenouillent devant l'engeance socialiste qui aura fait perdre cinq ans à la France.

Marc GHINSBERG

Cher Philippe vous êtes un paradoxe permanent. Vous qui prônez le dialogue serein, argumenté, pacifié, qui enviez le respect que les Anglais portent à la royauté, vous n’arrêtez pas de vous indigner pour un oui ou pour un non, de râler, de pester, de vitupérer, de tonner, de fulminer à la moindre occasion, d’interpeller la République.
Aujourd’hui c’est le tour de Nicolas Sarkozy, de Christiane Taubira, tous deux souvent à l’honneur, de François Hollande, de Najat Vallaud-Belkacem de subir les feux de votre courroux. Évidemment tout était mieux avant. François Mitterrand, d’autant plus grand qu’il est mort depuis maintenant longtemps, n’aurait jamais nommé un tel ministre à l’Education nationale, lui qui a placé à Matignon la catastrophique Edith Cresson et qui a fait descendre dans la rue un million de personnes contre le projet Savary concernant la création d'un « grand service public unifié et laïque de l'Education nationale. »
Allons, keep cool Philippe, comme on dirait outre-Manche.

Giuseppe

" ...de quelle République notre prochain président sera le nom. "

Je viens de parcourir Le Point en ligne, une nouvelle mise en examen pour B. Tapie et d'autres encore connus, toujours les mêmes protagonistes.
Une partie du mariage de JF. Copé payé par Bygmalion, les dragées de la République, et nous n'avions même pas été conviés à son mariage, quel manque d'élégance ! Il est vrai que l'on ne peut pas nager dans la piscine d'un homme d'affaires au passé sulfureux et être à s'occuper du bien-être de ses concitoyens.

La vision voudrait que l'on se satisfasse d'une République exemplaire - sans rire - mais le titre a été déjà déposé. Alors pensons à "sans coquins ni copains".

L'honneur insigne d'animer un pays est chaque fois et de plus en plus mis à mal. Que se passe-t-il donc dans cette nation pour que l'on ne puisse pas obtenir un peu d'exemplarité et de rectitude au plus haut sommet des fonctionnaires et des politiques ?

Tout se délite, alors on se retourne vers une réforme de plus de l'enseignement, avec des responsables sans épaisseur. L'éducation est malade de sa politique et de sa gestion désastreuse de l'élève sacré.
On détourne ainsi la vision positive d'un pays à coup de réformettes qui occupent un terrain bien vide d'idées.

Plus le temps passe, rien ne se passe, je ne parle même pas de l'inversion de la courbe du chômage ou du retournement économique bien loin derrière nous et de nous parler de frétillement.
Le pouvoir d'achat en berne et d'amuser la galerie avec de tout petits débats, la soupe dans son coin dans des petits pots, chère à de Gaulle, rien de plus.

Parigoth

D'autant moins que si, pour ma part, je vais tenter d'apporter ma pierre modeste à la cause d'Alain Juppé (...)

Alain Juppé !!

Quelle calamité !

Le candidat Juppé, une sorte de croisement entre une jument de la fausse droite et un âne de la vraie gauche, n'est qu'un hybride mis en avant par certaines officines pour tenter de contrer un raz-de-marée de mécontentement populaire contre les hommes du Régime en 2017, afin de sauver les meubles et les avantages des copains et des coquins, ceux qui ne savent que trahir les Français tout en jouant aux parangons de vertu en invoquant à tout bout de champ les valeurs de la république...

genau

Sans doute, M.Bilger, avez-vous raison, l'individu Sarkozy ne peut rien apporter à la France, si ce n'est copier en creux les socialistes.
En ce qui concerne le projet Belkacem, vous avez peut-être raison. Personnellement, il me satisfait, car ce sera un échec et que le résultat sera de drainer vers les écoles privées ceux qui constitueront l'élite de demain et peut-être le premier noyau de résistance aux menées politiques de dhimmitude de la France.
C'est vrai par ailleurs qu'il y a un mouvement profond dans certains pays musulmans pour une réforme spirituelle déclassant cette religion du domaine purement politique. Il faut y participer et l'accompagner mais rester le doigt sur la queue de détente : solidarité avec les hommes, opposition farouche aux politiques dont le passé a démontré l'incroyable faculté de se tromper ou d'abuser les peuples.
Sarkozy fait partie des pires politiques, engoncés dans une fourrure confortable d'illusions volontaires, il n'est plus rien. La place de demain est aux réseaux, aux ententes, aux clubs, aux églises discrètes, au travail en profondeur de la population, par l'exemple et par la culture, laissant aux serviteurs volontaires les ânonnements des "valeursdelarépublique" et le culte du bulletin de vote acheté.
Les gouvernements matérialistes ne peuvent rien nous indiquer, n'ont aucun exemple à montrer, qui oublient que Jaurès croyait en Dieu et qu'il correspondait avec Péguy, que les spiritualités ont besoin d'une certaine violence intellectuelle, que la bouillie tiède est faite pour engraisser les oies et les porcs, pas les hommes.

Robert Marchenoir

Christiane Taubira, ministre de la "justice", menace ouvertement les Français de guerre ethnique :

Le monde n’est pas à eux [les "racistes"]. Les enfants qui me ressemblent ont toute légitimité au monde. Il faudra qu’ils s’y habituent. La lucidité les conduira à voir que les gens qui me ressemblent sont plus nombreux. Et qu’il vaut mieux ne pas trop défier ce monde-là.

http://www.parismatch.com/Actu/Politique/Ils-n-auront-pas-mon-suicide-757754

Elle se plaint des "racistes", dont elle se prétend la victime, mais, d'un même souffle, elle se plaint aussi des "antiracistes", qui sont, naturellement... "racistes" ! Bref, tout le monde est "raciste", sauf les Noirs ! Voyez plutôt :

-- Quand avez-vous été confrontée au racisme ?

- Enfant à l’école à Cayenne, puis étudiante à Paris. Mais c’est en 2005, après les émeutes en banlieues que je suis devenue noire. Sans arrêt, on m’invitait sur les plateaux de télévision pour parler des Noirs. Je ne savais pas quelles compétences particulières j’avais, je n’ai pas fait des études spéciales sur les Noirs... [...] Le système médiatique m’a enfermée dans ma couleur.

La malhonnêteté est flagrante. Dans un premier temps, elle se plaint du racisme, elle bâtit toute sa carrière politique sur la lutte "antiraciste" et le fait qu'elle est noire, elle parle des "enfants qui lui ressemblent", elle exige de Paris Match que cette interview soit consacrée à l'esclavage, elle réclame, des siècles après l'abolition de celui-ci, que les Blancs indemnisent les Noirs pour l'esclavage, et lorsque les journalistes, aux états de service "antiracistes" impeccables, lui donnent la parole en tant que Noire pour défendre le point de vue d'émeutiers noirs, elle trouve le moyen de s'indigner en prétendant qu'elle n'est pas noire et que la question ne l'intéresse pas !

Donc d'un côté, Taubira et ses amis hurlent à la mort parce que les Noirs ne sont pas assez représentés dans la société, parce qu'on ne leur donne pas assez la parole ; et de l'autre côté, lorsqu'on lui donne la parole, elle hurle à la mort parce qu'elle n'est pas spécialiste en questions noires, parce que ce serait "raciste" de s'apercevoir qu'elle est noire et de lui demander son avis en tant que noire !

Il est bien connu que lorsque les journalistes traitent de la médecine, ils n'interrogent jamais de médecins ! Ce serait du racisme anti-médecins ! De même, lorsqu'ils traitent de la Pologne, ils n'invitent jamais de Polonais ! Ce serait du racisme anti-polonais ! Ils enfermeraient les Polonais dans leur nature de Polonais !

Voilà bien un raisonnement typiquement tribal, profondément raciste, révélateur d'un enfermement radical dans son groupe humain, d'une radicale fermeture à l'Autre, et, disons-le franchement, d'un certain dérangement mental.

A suivre Christiane Taubira, les seuls autorisés à parler de la question noire ou à en traiter, ce seraient donc les Noirs. Et comme, parallèlement, elle réclame de plus en plus de pouvoir pour son groupe ethnique, l'implication est claire : les Noirs doivent avoir tout le pouvoir. Ce que confirme l'ahurissante menace de guerre ethnique qu'elle fait, du haut de son ministère, à l'écrasante majorité des Français - qui ne sont pas noirs.

Bien entendu, pas un seul fait n'est allégué à l'appui de l'épouvantable "racisme" dont elle aurait été l'objet à l'école et à l'université. Nous sommes tenus de la croire sur parole.

Ses manières de diva arrogante se conjuguent avec une hystérie narcissique et une stupéfiante ignorance.

Elle accueille le journaliste de Paris Match avec ces mots :

Je sors d’une réunion budget, autant vous dire que je ne suis pas ravie de vous voir !

Voilà qui met tout de suite à l'aise. Je suppose que cette insigne grossièreté est tout à fait compatible avec les leçons de morale que Madame Taubira passe son temps à donner aux Français qu'elle est censée servir. Mais il s'agit sans doute d'une juste rétribution pour l'esclavage...

Le journaliste précise :

Elle a 15 minutes de retard et, après l’interview, il lui restera moins d’une demi-heure pour déjeuner et préparer un débat organisé par l’Unesco avec les musiciens de jazz Herbie Hancock et Marcus Miller.

Pardon ? Elle est ministre du jazz ? A moins qu'elle ne soit ministre des Noirs, Hancock et Miller étant noirs... Mais là, ce n'est pas un "enfermement dans la couleur", n'est-ce pas, puisque c'est elle qui s'y livre !

Elle prétend qu'on la pousse au suicide :

- Vous avez été la cible d’un déferlement de haine depuis votre arrivée au ministère de la Justice. Comment le vivez-vous ?

- C’est de plus en plus violent. [...] Cette violence est incommensurable. Un journaliste a écrit que depuis Salengro, on n’avait jamais vu un personnage public attaqué avec une telle violence… Mais ils n’auront pas mon suicide.

Il est interdit de critiquer la politique d'une femme noire. Non seulement il faut nommer des Noirs au gouvernement (sans les "assigner à leur couleur", bien entendu), mais en plus il ne faut surtout pas les contredire une fois nommés, car sinon c'est "une violence incommensurable".

Extraordinaire ignorance d'une femme qui prétend être en butte à une violence inédite dans l'arène politique ! Que dirait le général de Gaulle, qui, lui, a non seulement été haï et insulté sa vie entière (et jusqu'à aujourd'hui), mais a été victime d'un nombre incalculable de tentatives d'assassinat !

Ahurissante ignorance historique, encore, mensonge éhonté au profit des intérêts tribaux de son groupe ethnique, lorsqu'elle prétend :

Avant la grande vague de la traite et de l’esclavage, le niveau de développement de l’Europe, de l’Afrique et de l’Asie était équivalent.

Heureusement qu'elle "traîne dans les bibliothèques" et qu'elle "lit toute sorte de livres"...

Voilà, Mesdames et Messieurs, ceci est un "ministre de la République". Responsable de la "justice".

Savonarole

Les "petits pois" ont été sonnés par l'Elysée, et vlan ! Un Bygmalion ! Et vlan ! Les écoutes ! Et ça va durer jusqu'en 2017...
Peu importe qu'Areva licencie 4000 salariés français, non, l'important c'est Sarkozy, mais non, l'important c'est Copé.
Et comme prévu ici même par mes soins, Philippe Bilger tresse des couronnes à Juppé qui n'a rien fichu depuis 1995, et qui a regardé les trains passer alors que de son temps il nous a fait découvrir la marche à pied avec ses gigantesques grèves SNCF.
Vous verrez que Juppé va nous dire que "le Bordeaux ne ment pas et qu'il fait don de sa personne à la France"...
Un nouveau Maréchal que voilà !...

Giuseppe

N. Sarkozy quoi qu'on en pense est le mieux placé - je n'ai pas dit le meilleur -, sans doute les affaires pour l'ennuyer, mais si peu.
Il n'y a pas de candidat plus pugnace que lui. Les électeurs ont la mémoire courte, ou ne veulent pas voir les repas du Fouquet's ou la retraite méditative... sur un yacht.

Balayé, ignoré, oublié le bling-bling, dans le fond les gens s'en fichent et vouloir le rappeler n'apportera rien : soit tout élu condamné est éloigné définitivement de la vie politique soit on continue comme cela et tout va bien pour des électeurs qui ne se soucient de rien, et de continuer de voter Balkany et consorts.

N. Sarkozy est finalement le meilleur, il a bien assimilé tout cela et la faiblesse d'un électorat, quoi qu'on en dise bien conservateur.
Il faut le dire le citoyen est craintif, il a peur de son ombre et a besoin de se rassurer au travers de personnages connus - en bien ou en mal - peu importe.
Alors cela va continuer, encore et encore avec les mêmes, toujours pareil en somme, il est vrai que la nouvelle venue du FN va rebattre les cartes, mais au nom d'une idée moutonnière qui se perpétue dans nos élections, l'ancien président n'a certainement rien à craindre de ses piètres concurrents ou adversaires.

Voilà maintenant que l'on prête à notre Président navigateur de plaisance une stratégie de conquête, sur un bateau qui s'apparente plus à une coquille de noix qu'à un trimaran de combat.
Face à un marin hauturier tel que N. Sarkozy il ne fera pas le poids après un quinquennat bien triste et mollasson.
Et sans doute les mousses qui l'accompagnent pas très à la hauteur pour ne serait-ce que hisser les voiles quand le temps le permettra.

Rien de neuf à l'horizon, on a beau scruter les alentours, bien triste avenir d'un pays qui se réfugie toujours derrière l'UMPS... euh, les "Républicains". Nous sommes faits pour dupliquer et les institutions le permettent, du changement sans changement, des élus sans électeurs. Désespérant.

vamonos

Aux USA, les "Républicains" en rouge sont opposés aux "Démocrates" en bleu. Après le rattachement de la France à l'OTAN, voici une nouvelle manière de se rapprocher de l'oncle Sam.

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