« Décryptage #06 - François Hollande se fait don de sa personne ! | Accueil | Entretien avec Jean-François Copé »

06 mai 2016

Commentaires

PhD

@ Ellen | 08 mai 2016 à 12:19
"...suppression des six derniers mois de salaire versés aux ministres et au Président après avoir quitté leurs fonctions ainsi que tous les avantages en nature : voiture, chauffeur, logement gratuit, garde rapprochée"

Je suis d'accord avec vous, sauf sur la protection dont doivent bénéficier les anciens présidents et les ministres ayant eu à traiter des dossiers sensibles.
Cette protection doit bien évidemment être limitée dans le temps selon le risque de compromission de secrets d'Etat.

@ Denis Monod-Broca | 08 mai 2016 à 12:32

Avec 6 millions de chômeurs et 8 ou 9 millions de pauvres, avons-nous encore les moyens d'accueillir des "réfugiés" qui viennent essentiellement pour des raisons économiques ?
Vous avez dû voir que ces "migrants" sont à 75 ou 80 % des hommes jeunes, en âge de se battre contre les méchants qui cassent leur maison et menacent leur famille.

D'ailleurs, elle est où, leur famille ?

- Restée au pays sous les bombes et soumise aux menaces de l'Etat Islamique ?
Alors ces types sont des lâches, qui ne méritent aucune considération.

- Dans des camps de réfugiés en zone sécurisée ?
Donc ce sont bien des migrants économiques, dont nous n'avons que faire.
D'ailleurs, le FMI a proposé des salaires réduits pour ces migrants afin de mieux les intégrer économiquement ; c'est Monsieur Glandu, chômiste depuis quelques mois, qui va être ravi, lui qui a le toupet de réclamer un salaire décent lui permettant de nourrir sa femme et ses gosses.
Mais Monsieur Glandu on s'en moque, il est gaulois et si ça se trouve, il vote FN, donc il peut crever.

Franchement, je commence à être fatigué des gens qui sont généreux avec l'argent des autres, le travail des autres, la sécurité des autres et qui se donnent ainsi bonne conscience en pérorant devant les autres.

Noblejoué

@ jlm

Ne laissez pas certains vous dégoûter de revenir et jouissez en paix de vos vacances de commentateur.

Noblejoué

@ Denis Monod-Broca
"Des peurs d'une France qui prône la laïcité mais refuse ces réfugiés-là pour la seule raison de leur religion"

Peur justifiée. Trop de musulmans attaquent, il faut en convenir, la laïcité.
Et il est à remarquer que les attaques de Cologne sont le fait soit des réfugiés, monstres d'ingratitude, soit, croyez-vous, de maghrébins, c'est-à-dire de gens venant de terres arabo-musulmanes...
En somme, nous suspectons à raison ceux qui agressent les femmes (et les routiers menacés pour passer en Angleterre) et subvertissent la laïcité.

Pour mémoire... Ni les Juifs, ni les boat-people, ni... personne n'a fait peser de telles menaces sur nous.
Et ainsi les réfugiés récoltent non le fruit de nos préjugés mais des agissements des leurs.

Qu'ainsi, si nous le décidions, c'est en toute justice que nous leur refuserions l'accueil, et que si par contre nous continuions à les admettre, ils nous devraient plus de reconnaissance que n'en a jamais manifesté aucun groupe de réfugiés.
Mais à voir comment ils se permettent de nous critiquer, je doute qu'ils en soient jamais capables.

Exilé

@genau
Quantité de connaisseurs de l'Afrique du Nord ont alerté les différents gouvernements sur le danger que représente l'Islam, en pure perte.
Pour ne pas être trop violent, on peut dire que nous assistons à l'effet d'une double trahison : l'une voulue, dans la destruction de l'esprit de nation, l'autre subie par ignorance, impéritie, incompétence et veulerie électorale : la domination progressive de l'Islam.

Exactement.

Et là où Hollande aurait une occasion de se grandir et d'entrer dans l'Histoire par la grande porte, serait qu'il proclame solennellement que nous faisons fausse route depuis une quarantaine d'années et que nous courrons à la catastrophe en continuant sur cette pente, en faisant fi non seulement de l'accumulation des problèmes et des drames désormais quasi quotidiens que nous subissons du fait de la mise en place sur notre sol d'une civilisation totalement antagoniste de la nôtre, mais encore des enseignements et des constantes du passé, suffisamment terribles pourtant pour marquer les esprits, comme si les attentats récents que nous avons connus - ou autres actes individuels dans la même veine - ne s'inscrivaient pas dans une tradition millénaire de conquête.

Oui nous sommes en face d'une double trahison : l'une par cynisme idéologique, l'autre par bêtise clientéliste, un peu à la façon de la Rome du Bas-Empire, de la part d'une caste dirigeante indigne et de ses satellites serviles.

Deux civilisations antagonistes ne peuvent partager un même territoire.
Sans avoir à évoquer l’État Islamique, souvenons-nous simplement de l'Afrique du Nord chrétienne, d'où le christianisme a été rapidement éradiqué en totalité et où encore de nos jours dans des pays avec lesquels notre pays a noué des relations politiques et commerciales, la simple possession d'une bible peut entraîner une peine de prison.

Concrètement, que pourrait faire Hollande pour prendre une dimension historique ?
Peut-être dans un premier temps proposer, au minimum, un moratoire sur la question.
Puis dans un second temps faire mettre en place un arrêt total de l'immigration en provenance de ces pays, ainsi qu'un renvoi immédiat dans leur pays d'origine des individus semant le désordre chez nous (pas de problème moral, la plupart affichent leur préférence pour ce dernier par rapport à la France).
Bien entendu, il conviendrait de mettre fin à cette folie de la distribution à tout vent de la nationalité française.
Quid des dispositions législatives européennes compliquant les choses ?
Frexit, au moins à titre temporaire.
A part quelques nostalgiques du marxisme-léninisme forcené, la plupart des Français l'approuveraient et viendraient l'acclamer sous ses fenêtres.

Sinon ?
Sinon, une image possible de ce qui pourrait se passer peut être tirée de ce que le Liban a connu il y a quelques années ou pis encore de ce qui se passe en Syrie et en Irak, pour ne pas évoquer d'autres pays.
Les futurs réfugiés, ce serait alors nous.
Mais où pourrions-nous aller ?

@Denis Monod-Broca
De notre aveuglement devant les conséquences de nos actes : amie de longue date de la Syrie, pays stable et protecteur de ses minorités, la France a pris sans réfléchir le parti de l'opposition au régime, prêtant la main par là-même à l'installation d'un épouvantable chaos, et aujourd'hui elle ferme sa porte à ceux qui fuient ce chaos. Honte sur nous !

Sur ce point précis, je suis d'accord avec vous.
Reste à savoir si ceux qui fuient le chaos n'ont pas - pour certains - contribué à le répandre.

Lucile

@Denis Monod-Broca

On joue sur les mots. S'il s'agissait d'accueillir des réfugiés le temps que la guerre prenne fin, nous les hébergerions, nourririons et protègerions de bon cœur.

Mais vous savez très bien qu'il s'agit de laisser s'installer en Europe pour de bon des centaines de milliers de gens, pas tous issus de pays en guerre, qui entendent bien rester que nous le voulions ou pas, et peu à peu infléchir les lois dans leur propre sens, c'est-à-dire certainement pas celui de la démocratie. La démocratie demande un peuple très éduqué, vous me direz que ça s'apprend, encore faut-il le vouloir.

Si vous ne voyez pas qu'il y a là un problème, et qu'à la manière dont c'est actuellement géré, nous serons pénalisés au maximum, c'est que vous ne prenez pas en compte tous les paramètres : les "migrants" entreront toujours plus en nombre puisqu'on ne les en empêche pas, ils s'installeront et deviendront français puisqu'on ne limite pas le temps de leur visite, la plupart seront un fardeau économique très lourd (logement, éducation, formation, chômage, délinquance), et ils influeront sur les mœurs et sur les lois du pays plus qu'on ne veut le reconnaître puisque nous sommes en démocratie.

Il ne s'agit pas seulement d'accueillir des réfugiés de guerre, il s'agit aussi de laisser se dérouler une immigration massive et incontrôlée. Ce n'est pas le problème seulement de nos élus, c'est le problème de toute la population. Mais nos élus ne croient plus à la démocratie et ne font pas confiance au peuple, qui lui, a plus qu'eux le sens de ses intérêts et de sa survie.

Avec nos bons sentiments, un jour viendra où l'armée tirera à vue sur les passeurs et trafiquants afghans qui tabassent les routiers et laissent pour morts certains automobilistes le soir sur les aires d'autoroute près de Calais. Il y aura des batailles rangées, mais nos lois ne nous permettront d'agir que lorsque cela aura pris des proportions impensables. Il faut lire les journaux anglais pour avoir une petite idée de ce qui se passe. Certes la plupart des migrants ne sont pas des trafiquants, mais ces milliers de gens qui arrivent nous amènent avec eux des gens hautement dangereux qui trouvent un terrain ici à leur goût pour leurs crimes, vu l'incapacité des autorités à faire respecter la loi.

Toutes les circonstances multiples de la question se potentialisent ; les problèmes couvent bien au chaud. Dans nos choix politiques, nous devons envisager tous les aspects de la question, sans oublier les conséquences probables (si on peut appeler cela des choix).

Valery

@Denis Monod-Broca
[i]"De l'incohérence de notre classe politico-médiatique qui n'a pas de mots assez durs envers la xénophobie du FN"[/i]

Par pitié, il est temps d’arrêter de tout ramener au FN, ça c'est quand les gens n'ont plus un seul argument valide à part leur sentiments.

[i]"xénophobe[/i]

Par pitié encore, arrêtez d'utiliser des mots dont vous détournez le sens pour l’accommoder avec vos sentiments. Ce n'est pas xénophobe de contrôler qui rentre dans sa maison, c'est prendre des précautions, avoir respect et inquiétude pour ses proches. C'est la relation qu'un gouvernement ÉLU doit avoir vis-à-vis de ses citoyens.

[i]"Des peurs d'une France qui prône la laïcité mais refuse ces réfugiés-là pour la seule raison de leur religion"[/i]

Ben oui, et à juste titre. Avez vous idée de la situation des droits de l'homme dans les pays de religion majoritairement musulmane ? Si non, alors documentez-vous, il y a de quoi avoir peur.


[i]"De notre aveuglement devant les conséquences de nos actes : amie de longue date de la Syrie, pays stable et protecteur de ses minorités, la France a pris sans réfléchir le parti de l'opposition au régime"[/i]

Entièrement d'accord avec vous.

[i]"Quant aux crimes commis à Cologne et ailleurs il semble..."[/i]

Quoi il semble, où ça ? Le lien entre l'afflux des réfugiés et les crimes à Cologne a été depuis longtemps établi. Or allez-vous nier qu'au Bataclan aussi, il n'y avait aucun terroriste infiltré parmi les réfugiés, alors que ça a déjà été prouvé ?!

[i]"Nous ne pouvons pas accueillir tout la misère du monde, soit, mais nous pouvons en accueillir notre part. Nous sommes loin du compte."[/i]

La France en a accueilli des millions déjà. Les tensions communautaristes sont au maximum, vous-même les déplorez. Peut-être que le compte a été atteint ou même dépassé ? Qui tient le compte, vous ?

[i]"Et il est faux d'affirmer que l'augmentation de la population d'un pays ait pour effet d'augmenter le taux de chômage. C'est le contraire, surtout quand arrivent des gens déjà formés et fortement désireux de refaire leur vie."[/i]

Mais voyons, bien sûr, quand il y a 5 millions de chômeurs, faire rentrer des millions de gens ne va rien changer, au pays des bisounours pas trop férus en maths.

breizmabro

@ jlm | 07 mai 2016 à 22:50
"Je commence à ratiociner je comprends que je dois prendre un peu de recul, je vais donc moins intervenir sur ce blog"

Ben voilà une idée qu'elle est bonne ! (si vous pouviez souffler à votre ami Hollande d'en faire autant, je veux dire, comme vous "qu'il prenne du recul", bref, qu'il disparaisse (politiquement s'entend), nous vous en serions reconnaissants :-))

Quand vous dites "je vais donc moins intervenir sur ce blog", c'est une promesse de gauche ? (c'est juste pour savoir...)

Giuseppe

@Lucile | 07 mai 2016 à 23:35

Je n'ai pu résister... Pour l'instant on est dans l'édulcorant, il est temps qu'il passe au régime protéiné, son seul défaut c'est qu'il y a des rechutes rapides car l'amaigrissement est trop artificiel.

Denis Monod-Broca

@ Valery

Oui, je m'indigne !
De l'incohérence de notre classe politico-médiatique qui n'a pas de mots assez durs envers la xénophobie du FN mais ne trouve rien à redire à une politique délibérément xénophobe, d'ailleurs piteusement déléguée à "l'Europe" ;
Des peurs d'une France qui prône la laïcité mais refuse ces réfugiés-là pour la seule raison de leur religion ;
De notre aveuglement devant les conséquences de nos actes : amie de longue date de la Syrie, pays stable et protecteur de ses minorités, la France a pris sans réfléchir le parti de l'opposition au régime, prêtant la main par là-même à l'installation d'un épouvantable chaos, et aujourd'hui elle ferme sa porte à ceux qui fuient ce chaos. Honte sur nous !

Quant aux crimes commis à Cologne et ailleurs il semble qu'ils soient le fait de mafias locales, notamment maghrébines, ayant profité des circonstances. Il est inexact et indigne de les mettre sur le compte des seuls migrants. Et d'y trouver un argument contre Merkel.

Nous ne pouvons pas accueillir tout la misère du monde, soit, mais nous pouvons en accueillir notre part. Nous sommes loin du compte.

Et il est faux d'affirmer que l'augmentation de la population d'un pays ait pour effet d'augmenter le taux de chômage. C'est le contraire, surtout quand arrivent des gens déjà formés et fortement désireux de refaire leur vie.

Ellen

Bonjour,

@Xavier NEBOUT-08 mai 2016 à 09:51

J'ajoute, en plus des cinq ans de bagne que vous proposez en cas de cumul des mandats et avantages divers versées indument, qu'il faudrait appliquer de suite :
- suppressions des six derniers mois de salaire versés aux ministres et au Président après avoir quitté leurs fonctions ainsi que tous les avantages en nature : voiture, chauffeur, logement gratuit, garde rapprochée, indemnités diverses indues, bureau avec secrétaires, restaurants, voyages en avion, hôtels (palaces) payés par l'Etat (NOUS).

Vous verrez qu'il n'y aura plus autant de pseudo-candidats se manifestant aux primaires pour prendre le château de l'Elysée.

Exilé

Vous confondez les initiatives personnelles et les initiatives collectives, autrement dit la politique.

J'essaie seulement de vous faire comprendre, avec beaucoup de mal, que les mots ont encore un sens premier, souvent différent de celui qui leur a été donné par les agents subversifs de la propagande médiatique au point d'en inverser le contenu.

La générosité relève avant tout d'une démarche personnelle libre et volontaire.
Il est bien entendu normal que plusieurs personnes partageant la même vision des choses s'associent en vue de porter secours - avec discernement - à ceux qui en ont réellement besoin de façon collective.
C'est même conforme à ce que l'on a appelé le principe de subsidiarité, à savoir qu'il est préférable que ce soit aux gens ou bien aux associations de s'occuper de certains problèmes plutôt que l’État, monstre froid, impersonnel, lourd et souvent inefficace surtout quand il se mêle de ce qui ne le regarde pas.

Quand vous mettez la politique dans le coup, vous ne pouvez plus parler de générosité.
Imaginons une taxe de plus dite de générosité, avec toute la machinerie qui va avec : législation tatillonne mais néanmoins imprécise définissant le cadre général de l'action, délimitation forcément arbitraire du champ des bénéficiaires - avec les absurdités ou les injustices qui vont de pair - , recrutement de milliers d'apparatchiks payés sur la bête (somme extorquée au cochon de payant généreux malgré lui), dispositif répressif etc.
Que resterait-il de la générosité, dans tout cela ?

Et au passage, ce rançonnement des citoyens serait-il conforme au droit de propriété inviolable et sacré ?

En ce qui concerne les Cambodgiens, vous auriez peut-être pu essayer de faire preuve d'un peu plus de pudeur compte tenu de ce qu'ils sont subi, en partie du fait de l'indifférence de la caste politico-médiatique française - eh oui - alors que tout le monde sauf vous ainsi que les gens qui regardent encore la télévision sait que parmi ces réfugiés syriens plusieurs ne sont pas syriens, un grand nombre ne sont mus que par des motivations d'ordre bassement économique, d'autres, parmi les plus jeunes, ont refusé de combattre ce qu'ils prétendent fuir, et enfin d'autres sont tout simplement des gens infiltrés en Europe et en France pour nous nuire.

Il n'y a donc pas assez de problèmes comme cela chez nous ?
Et je rappelle qu'il y a aussi des Français « de souche » qui sont jetés à la rue, dans leur propre pays.
Mais ceux-là peuvent crever, ils ne sont pas du bon côté, n'est-ce pas ?

Valery

@Denis Monod-Broca

Vous vous indignez de l’attitude de la France, moi je suis indigné de l'attitude de l’Allemagne, qui après avoir déclaré qu'un million de réfugiés seront les bienvenus, ont eu autour de mille agressions sexuelles la nuit du Nouvel An sur des femmes allemandes, toutes, sans exception, commises par des étrangers de type africain.

Et a propos des droits de l'homme, vous oubliez, que tout autour du droit d'asile, il y a bien d'autre droits et responsabilités pour un gouvernement. Comme la nation se devant assurer la sécurité de ses citoyens, de leur assurer l'accès au travail, de garantir l’accès à l’éducation, et de garantir leur développement. N'oublions pas les droits de la femme.

Or les réfugiés se comptent par millions, c'est tout simplement ingérable au niveau des responsabilités susmentionnées. Les événements en Allemagne, en Suède ou Norvège montrent que la générosité aveugle, telle que pratiquée par les libéraux en manque d’appréciation, est ce qui fait monter les extrêmes et fait gronder le peuple.

Denis Monod-Broca

@ jlm

Est-ce que nous ratiocinons, chipotons, pinaillons, radotons ou ergotons ?

Xavier NEBOUT

A l'idée que notre nul nationnal percoive mensuellement plusieurs dizaines de milliers d'euros de retraites diverses plus bureau, secrétaire et chauffeur à l'issue de son mandat, la question se pose de savoir ce que ferait une justice populaire des apparatchiks du régime, qui perçoivent salaires, retraites et indemnités divers et très avariés - les centaines de Lang, de Huchon, etc. etc. etc. etc. ?
A la révolution dont ils se réclament, on leur couperait la tête ; la foule se presserait pour voir le spectacle, et je me demande si je n'en serais pas.

En 1793, la foule était manipulée et libre. Aujourd'hui, elle est terrorisée par sa lâcheté intellectuelle, car il est à peu près certain que 95% des Français les enverraient au bagne, voire cramer à petit feu pour l'éternité.

Je propose par exemple :
- cumul d'un salaire ou retraite de fonctionnaire et indemnité parlementaire : 5 ans de prison par cumul.
- avoir perçu un salaire de fonction bidon tel que celui de secrétaire d'Etat à la réforme de l'Etat, 5 ans de bagne.

Denis Monod-Broca

@ Exilé

Vous confondez les initiatives personnelles et les initiatives collectives, autrement dit la politique.
À propos de la fraternité, le fait que les révolutionnaires, qui l'avaient vantée, l'aient affreusement trahie, ne nous autorise pas à la trahir à notre tour.
Pourquoi les Cambodgiens étaient-ils de vrais réfugiés et pas les Syriens ?
Je persiste à penser que l'attitude de la France en la matière est indigne et que Hollande a raté une occasion de se montrer à la hauteur des événements et de sa fonction.

vamonos

Après moult promesses non tenues et des blagues qui ne font rire que lui et ses vassaux, M. Hollande a déclaré "Le chemin, c'est là où il va". Il estime donc que son chemin est tout tracé, il n'a qu'à le parcourir pour arriver à son terme, il a donc une vision eschatologique de la voie. Un Romain aurait dit qu'il s'en remet au fatum, à la fatalité.

Lucile

@ jlm
"Je commence à ratiociner"

C'est notre cas à tous ici. Ce n'en est pas moins très vivant et très intéressant à lire. Revenez vite.

@ Giuseppe

Pour le régime, ce sera selon la courbe du chômage !

Claggart

Comment avoir de l'estime pour un Président qui autorise qu'à soixante-dix ans Huchon bénéficie d'une sinécure à 12 000 € par mois ?

Marc GHINSBERG

@jlm

En espérant vous retrouver bientôt.

Giuseppe

@ Lucile | 07 mai 2016 à 12:20

Je garde le billet au chaud, en 2017 la course va être sûrement épique, les casaques bien alignées, FH s'il veut ménager ses chances doit perdre un peu de surcharge pondérale, la pesée risque de lui être fatale, par contre le poids des trahisons est rédhibitoire.

Noblejoué

Je crois que pour Hollande, ni plus ni moins que pour bien des décideurs, seul le résultat compte. Il a dit qu'il ne se représenterait que si le chômage baissait... Or cela semble le cas. Que ce soit grâce à lui ou non, qu'il soit aimé ou non, cela lui suffit pour se représenter.
Entre lui et les autres candidats, comme d'habitude, il faudra déterminer le moindre mal.

Qu'est-ce qui pourrait être un bien ? Changer de Constitution. Les gens attendent un sauveur, se déchaînent contre Hollande comme s'il était un dictateur... La Constitution exagère le rôle, et par suite, encore bien plus, les attentes du peuple.
Comme elles sont, forcément, toujours déçues vu que les leaders charismatiques, compétents et consensuels ne courent pas les rues, cela plus la crise accroît la déception, le ressentiment, l'impression de déclin du pays et comme on a tendance à devenir ce qu'on croit être, le provoquera peut-être.

jlm

@tous et toutes

Me rendant compte que je commence à ratiociner je comprends que je dois prendre un peu de recul, je vais donc moins intervenir sur ce blog afin de renouveler ma réflexion personnelle (ou pas).
J'ai beaucoup appris, et j'espère apprendre encore de la part des nombreux intervenants sur ce blog (y compris de Marc Ghinsberg avec qui je m'oppose régulièrement ces derniers jours).
J'ai souvent ri ou admiré tel ou tel passage particulièrement bien tourné.
L'essentiel c'est à Monsieur Bilger que je le dois : savoir ne plus juger ceux qui ne pensent pas comme moi avec mes seuls critères tout en gardant mes propres convictions. Respecter et chercher à comprendre qui ne pense pas comme soi, même si cela peut être difficile parfois. Le monde est si ennuyeux lorsque tout le monde pense la même chose. Le tout est de ne pas sortir les armes à feu, et ces discussions âpres parfois reflètent le choix du verbe contre le choix du feu et c'est aussi ce qui me retient sur ces pages.
Monsieur Bilger ne m'a pas convertie en me faisant quitter mes convictions de gauche pour adopter celles de droite, mais j'ai réussi à accepter l'idée que les cons, ça se trouve partout mais les gens bien aussi, et même à droite (je rigole !).
Que les cyniques se taisent un peu et le monde ira tellement mieux (je ne sais plus qui a dit ça mais Savonarole le sait sûrement).
Merci pour ces belles pages et pour la diversité que l'on peut y trouver.

Giuseppe

"FH aurait pu avoir un destin" (PB).

Dans son gouvernement que des mains gauches, et on veut gouverner la France ? Cahuzac c'est vu, Morelle est retourné à ses boîtes à cirage, NVB mignonnette sans doute, quelques piques pratiquées en fac, mais à part cela, où en est-on vraiment ? Regardez autour de vous l'école en gestation, l'avenir en carton-pâte. Je ne sais même pas qui est la ministre de la Culture, Malraux au secours !

On pourrait continuer ainsi à l'envi, de barons en petits princes, et le meilleur de tous Le Guen l'agent immobilier du pouvoir qui ne savait pas que son appartement recevait quand même un peu de soleil !
Tous des petits ou presque tous, des qu'on déteste, qui nous donnent envie de vomir tellement ils ne pensent qu'à leurs petites prébendes ; des petits, je n'en démordrai pas.

Exilé

@Denis Monod-Broca
Vraiment ? Est-il bête d'être généreux ?
Et est-il bête d'avoir mis "fraternité" dans la devise de la République ?
Mais peut-être est-il très bête aussi d'être encore une République ?

Il y a des jours où je me demande si nous parlons la même langue.
Manifestement, vous semblez ignorer que la générosité est une qualité - et parfois même une vertu - qui n'a aucun rapport avec une quelconque obligation extérieure, à commencer par celle d'obéir aux caprices d'apparatchiks étatiques ou d'idéologues de tout poil qui cherchent à se donner le beau rôle.
La générosité - la vraie - coûte. Vous donnez des leçons aux autres, mais que faites-vous personnellement, avec votre argent, votre temps, vos possibilités matérielles, pour vous lancer dans cette cause que vous prenez pour juste probablement suite à l'intense travail de conditionnement mené par les médias que vous avez subi ?

A titre d'exemple, dans les années 1975, mes parents avaient créé avec des amis une association locale destinée à accueillir des réfugiés - des vrais - ayant fui le génocide cambodgien, occulté voire nié à l'époque par toutes les belles âmes du monde politico-médiatique (qui n'ont pas changé depuis dans leur façon de se tromper de combat).
Ce qui m'a permis de rencontrer des témoins de ces événements alors que le silence radio régnait alors en France sur la question.

Et donner de façon inconsidérée, en oubliant délibérément ses proches, ses compatriotes, ses amis dans la misère pour jouer à plus sympa que moi tu meurs auprès de gens qui sont loin de tous mériter notre compassion en le criant haut et fort pour bien se faire remarquer est plus que bête : c'est révoltant.

Quant au terme fraternité, il est tellement ambigu du moins dans l'usage que l'on en fait (il s'agit en fait de la fraternité au sens maçonnique, entre frères qui sont aussi des initiés donc à l'exclusion des profanes, un peu comme les musulmans excluent les mécréants du champ de leur sollicitude) que je le considère avec un scepticisme amusé.
Je ne souhaite pas développer ce sujet qui mènerait trop loin, pour ne pas monopoliser l'espace.

Au passage, il existe encore un terme plus élevé, plus sublime, plus noble que fraternité : c'est tout simplement le terme charité, qui a été un des piliers de ce qui a constitué la civilisation française jusqu'à 1789 avant que des agitateurs pervers aient tout renversé.

Et si ce que vous appelez la République (je mets une majuscule, je suis trop bon...) a repris ce terme dans sa devise, c'est loin d'être bête et cela relève en fait du calcul cynique.
Comment ne pas voir que les gens qui ont tout le temps cette devise à la bouche sont les premiers à la fouler aux pieds, généralement quand ils se trouvent face à des gens qui contestent leurs affirmations voire le régime qu'ils prétendent imposer aux autres ?
Le génocide des Vendéens découlait bien de la fraternité mentionnée sur la devise que vous citez, n'est-ce pas ?

Mais peut-être est-il très bête aussi d'être encore une République ?

Le problème n'est pas le principe de la république en général - qui peut se défendre sous certaines conditions - mais la manière selon laquelle ce principe a été dévoyé en France de 1789 à nos jours.

@caroff
Le maître-mot de nos statisticiens c'est éviter de trop "problématiser" en ne s'intéressant pas, ou en le faisant avec retard, aux nouvelles questions sociétales.

A une époque où j'écoutais encore la radio - personne n'est parfait - j'entendais régulièrement chaque année à la même époque le journaliste de service nous affirmer sans rire que selon l'INSEE la France comptait moins d'étrangers qu'avant-guerre...

Il faut aussi rappeler que l'INSEE a été, avec la sécurité sociale, une des innovations introduites par Vichy et reprises avec quelques modifications en 1945 par la nouvelle direction...
L'ancêtre de l'INSEE s'appelait le SNS et c'est lui qui a introduit le fameux numéro à treize chiffres abusivement qualifié de « numéro de sécurité sociale ».

Robert

Vous écrivez, Monsieur Bilger, que "reste l'implacable constat qu'un homme intelligent, clairvoyant et sincèrement républicain est prêt à ruiner une cause qui sans lui pourrait espérer une survie, avec lui sera assuré d'un fiasco".

Il me semble que vous faites une petite erreur d'analyse lorsque vous attribuez à Monsieur Hollande le qualificatif de "clairvoyant et sincèrement républicain". Ni lui, ni ses semblables de notre élite mondialisée ne sont et ne sauraient être républicains. Pour une raison fondamentale au moins : la République suppose une nation et un peuple souverain que, dans les fonctions présidentielles notamment, l'on est censé servir loyalement et dans l'intérêt général. Ni Monsieur Hollande, ni ses prédécesseurs ne sont les défenseurs de ces principes fondamentaux de notre République française.

Monsieur Hollande n'est qu'un social-démocrate à la sauce US et donc ne saurait être républicain au sens où vous semblez l'entendre et l'exprimer. De même, ce que vous soulignez de ses intentions de se représenter à la prochaine présidentielle (je remarque au passage que, devant ses affidés, il a fait un effort d'expression en un français à peu près correct, ce qu'il ne fait guère quand il s'exprime devant le Peuple français et qui témoigne de son mépris pour ce dernier) montre à l'évidence que, s'il l'était, il aurait pris la décision de ne pas se représenter.

De la même manière que MM. Sarkozy, Juppé, Fillon ou Le Maire ne le sont pas non plus, ou alors il le seraient à la mode US, ce que confirme l'appellation choisie pour leur parti.

Un dernier point : quand on connaît l'état de nos finances publiques, un président républicain s'autoriserait-il à redistribuer des dividendes, pour ne pas dire des prébendes sous le terme de "redistribution sociale" (donc de gauche dixit l'intéressé), à des fins exclusivement électorales alors que le déficit public est abyssal ? Il suffit pour s'en convaincre de se rappeler la politique de redressement du général de Gaulle entre 1958 et 1965 pour éradiquer les déficits accumulés par la Quatrième République et de comparer avec ce qu'ont fait Monsieur Hollande et ses prédécesseurs.

caroff

@Giuseppe
"Huchon aussi, l'exécutif lui a trouvé chaussure à son pied, à force de les doper d'avantages de toutes sortes tous les copains vont finir aux urgences pour crise de foie ou indigestion."

Vous avez oublié Lang à 9000€/mois sans compter ses pensions de retraite de prof de fac, de ministre et de député...
Bon appétit messieurs !!

@Exilé s'adressant à Marc Ghinsberg

A propos de l'Insee et ses turpitudes mensongères sur la démographie, vous avez parfaitement raison.
Il ne faut pas oublier que cet Institut dépend de Bercy, placé qu'il est sous la tutelle de sa direction de la prévision.
Soit les publications sont contrôlées en interne de façon à ne blesser personne (autocensure) soit elles sont soumises pour avis au ministre (chaque ministère, en tout cas les plus importants, ont un service statistique ministériel - SSM) dont le cabinet peut modifier les données gênantes.

Le maître-mot de nos statisticiens c'est éviter de trop "problématiser" en ne s'intéressant pas, ou en le faisant avec retard, aux nouvelles questions sociétales.

Marc GHINSBERG

@Frank Thomas

En effet ça m'a bien fait rire. Mais on n'est pas obligé d'avoir tous la même forme d'humour.

@Exilé

Je ne connais pas l'auteur de cet article qui se dit consultant.
En tout cas on ne peut retenir les chiffres de l'INSSE quand ils servent la cause qu'on défend et les rejeter quand ils les infirment.

scoubab00

François Hollande est areligieux, je crois ? Bizarre cette attitude qui est la sienne de chaisière à genoux sur son prie-dieu. On attend les mains jointes et plein d'ardeur que la situation économique veuille bien s'éclaircir ; que Dieu ou Marx déclare la rémission, mieux la guérison des maux de ce bas monde... à moins que FH n'espère secrètement le pire ?

Tel cataclysme, tel fléau de l'Histoire qui pourrait révéler toute la force, le délié de ses petits bras musclés. Il y eut certes les attentats franciliens de novembre mais c'était un peu court, artisanal dans leur conception, épique pas du tout.

Pour un socialiste censé activer frénétiquement les leviers du "progrès" face à tout immobilisme, c'est tout pour la réaction. En admettant bien obligé que l'action qui la précède vient d'ailleurs \o/ ?

Giuseppe

Au moins FH aura affiché un savoir-faire de République bananière, la République des copains, gavés de pensions et de postes, en la circonstance un vrai stratège, il faut l'avouer.

Huchon aussi, l'exécutif lui a trouvé chaussure à son pied, à force de les doper d'avantages de toutes sortes tous les copains vont finir aux urgences pour crise de foie ou indigestion.

On n'en sortira donc jamais de ces pratiques d'un autre temps, Huchon payé à se promener et puis ensuite regarder si les rails sont bien en fer. Cela sent la fin de règne, on cajole ceux qui en ont le plus besoin il est vrai... Les autres, les 8 500 000 citoyens qui vivent sous le seuil de pauvreté, qu'on leur lance des brioches. Le PS sait bien le faire, ses affidés aussi, surtout quand ils ne doivent pas mettre la main à la poche, ils savent si bien le faire avec l'argent des autres.

On aurait pu attendre moins de collusion de la part de Valls remerciant Huchon, vous vous rappelez, celui qui roulait en 4x4 de luxe au frais du contribuable et qui s'intéressait au cinéma le jour du festival de Cannes.
Triste, triste constat de mesquins, alors qu'on voudrait des valeureux, de l'abnégation, Winston Churchill doit avaler son cigare de voir tant de goinfreries, les autres de le fumer après des agapes à se faire "péter la sous-ventrière".
Triste, définitivement triste et FH de nous vendre un bilan de Réjoui pour grassouillets de son parti.

Lucile

Je vois trois destins possibles à partir de maintenant pour FH :

- Il ne se représente pas. La gauche est furieuse après lui parce qu'il est malgré tout le mieux placé, et qu'il a, gratuitement à sa disposition, tous les moyens dignes de ce nom pour mener une campagne ronflante. Propagande d'Etat appelée "pédagogie", distribution d'augmentations et de gratifications à l'électorat traditionnel, présentation avantageuse des chiffres du chômage, découpage électoral, campagnes contre ses rivaux, omniprésence dans la presse.... Avec le recul, la gauche s'apercevra d'ailleurs qu'il avait tout d'un président de gauche, il a creusé la dette, distribué des prestations en tous genres, légiféré tous les jours pour réguler ce qui pouvait l'être (pénalisation des clients des prostituées, interdiction des mannequins trop maigres, réforme de l'orthographe...), copieusement taxé la classe moyenne, embauché davantage de fonctionnaires, encouragé la culture de masse, refondé l'école, éradiqué toute forme d'élitisme, fait la guerre, fait grimper le FN, renfloué les entreprises d'Etat déficitaires etc. La gauche a voulu un président de gauche, elle l'a eu dans toute sa beauté, on finira par le reconnaître. Il a fait ce que fait d'habitude un président de gauche. La France s'est appauvrie et enlaidie, elle est tristounette, et même sonnée. Normal. Catherine Nay dit que FH se vante de présider la République la plus à gauche au monde. Médaille d'or bien méritée.

- Il postule pour un deuxième mandat et n'est pas élu. Sur le moment les huiles du PS lui en veulent un peu : gros manque à gagner pour le parti et pour les députés battus dans la foulée des élections. Il a quand même réussi à placer pas mal de copains avant de partir, il a bien hypothéqué la réussite de son successeur en dépensant d'avance de l'argent fictif qu'il faudra emprunter, et dont il faudra bien payer le loyer. Personnellement, il vit très confortablement, il n'a plus besoin de rien faire. De plus, avec le temps, la presse se met à trouver ses rondeurs, ses gaffes, ses blagues, ses histoires de c...œur, ses petits mensonges et ses carabistouilles bien sympa. On écrit des articles et on présente des émissions dithyrambiques sur : le mariage pour tous, les lois d'exception, la guerre au Mali. Bref, il entre dans la légende.

- Il est de nouveau élu président de la République. On salue sans retenue la performance. C'est le phénix qui renaît de ses cendres, l'homme à l'intelligence politique quasi surnaturelle, le béni des Dieux. Et ça recommence comme maintenant, mais en pire. La gauche le hait, la droite le méprise, la presse hésite entre l'admiration et la déception, mais se prend à annoncer le changement à chacune de ses nouvelles conférences de presse, tout en entretenant le mythe du "ça va mieux", le peuple est désespéré, les forces vives de la nation s'exilent, l'Élysée continue de s'approvisionner en champagne et en petits fours, la fiancée du président est discrète, les frondeurs s'insurgent, mais votent toutes les grandes réformes.

Finalement, quoi qu'il fasse, FH ne s'en tirera pas trop mal. Vive la méritocratie !

genau

Billet qui entraîne des torrents de réactions virulentes.

Normal, le régime que nous subissons, sans avoir le courage de nous révolter, repose sur soixante ans de marxisme rampant, de lavage progressif des cerveaux et de perte progressive de tout sentiment d'appartenance à une collectivité nationale. Cela n'est pas le fruit du hasard, c'est une évolution prévisible, reproduite dans nombre de pays et servie par la quasi-totalité de la caste politique. C'est donc un projet, voire un complot, mais sans le caractère criminel romantique de la conspiration.

On nous l'a dit, redit, l'Europe a été faite pour ça, la fiscalité taillée à la mesure de la spéculation et écrasante pour le travail et l'effort individuel. Les amalgames journalistiques entre les fraudeurs et les nécessaires sociétés de financement extérieur montrent bien la monovalence de l'information qui bloque toute perception objective de la réalité économique par le peuple.
Hollande est le produit de cette oeuvre constante et obstinée.

Il reste un sujet préoccupant : le phénomène religieux.
On peut lire partout qu'il y a une forte poussée de l'Islam ; c'est faux. Des populations musulmanes ont été importées, volens nolens pour les indigènes français, dont la religion n'a trouvé à s'exprimer que lorsqu'elles ont été assez nombreuses pour en revendiquer le culte et les moyens de le pratiquer.
Il s'agit donc bien d'un acte de gouvernement, tendant à imposer à la population hexagonale une proportion bientôt majoritaire de sujets ayant une conception de la gouvernance dominée par la religion.

Quantité de connaisseurs de l'Afrique du Nord ont alerté les différents gouvernements sur le danger que représente l'Islam, en pure perte.
Pour ne pas être trop violent, on peut dire que nous assistons à l'effet d'une double trahison : l'une voulue, dans la destruction de l'esprit de nation, l'autre subie par ignorance, impéritie, incompétence et veulerie électorale : la domination progressive de l'Islam.

Alors, entendre Valls, hier soir, affirmer à Bibliothèque Médicis qu'il est patriote et qu'il a un profond amour de la France, c'est s'interroger en termes radicaux : se moque-t-il du monde ou prépare-t-il un coup d'Etat ?

Avoir un président comme hollande (minuscule obligée) n'est que la suite logique de l'ignorance crasse qui s'est emparée du peuple, reproduisant la trahison des clercs.

La succession de ce monsieur est presque assurée : la gauche gauchiste fait trop peur, avec un épouvantail comme Mélenchon ou Besancenot. Le centre est comme d'habitude un marais glauque. La droite n'a personne à présenter, qu'on ne parle pas de Juppé ou de Sarkozy. Les jeunes politiques ne sont pas encore assez blets, et le FN n'a pas de programme crédible, même s'il est le seul à émerger en tant que bloc unitaire.

Ne reste que Hollande qui saura peut-être écarter les affres de la chute totale en distribuant quelques bonbons ou en laissant Valls revêtir une armure de carton.

Evidemment, la suite sera amère. Ruée des islamistes qui se révèleront à partir de la foule anonyme "modérée" des musulmans de base, explosion de la fiscalité jusqu'à la violence par les armes, on a connu ça déjà et, sans doute, des jacqueries, vite matées. En revanche, un peuple inculte et pétri de bonnes intentions continuera de couper dans les explications culpabilisantes, les chrétiens prieront, etc.

Je ne vois pas pourquoi vous vilipendez Hollande, il est le seul candidat sérieux, mais par défaut.

Exilé

@Marc Ghinsberg
Je suis un lecteur assidu des notes de l'INSEE que vous considérez peut-être comme faisant partie des "services de propagande du Régime" ?

Sous certains aspects et dans certains cas, oui.
Entre autres dans sa manière de présenter certains chiffres liés à l'immigration (en jouant sur les catégories par exemple) pour la faire paraître beaucoup plus faible qu'elle n'est, pour des raisons d'ordre politique.

Ensuite, dans les années 1990, les résultats du recensement de 1999 surprennent les spécialistes de la démographie, puisque la population recensée est inférieure de près de 500 000 personnes à celle attendue.
Au lieu de reconnaître la sous-évaluation de la population au recensement de 1999, comme le fit l’institut statistique britannique concernant le recensement de 2001 au Royaume-Uni, l’Insee a préféré faire la politique de l’autruche, ces résultats lui permettant d’afficher un solde migratoire quasiment nul, ce qui arrangeait grandement les dirigeants politiques français.

http://www.slate.fr/tribune/67175/chiffres-insee-pas-fiables

Rappelons aussi par exemple que la ville de Grigny, s'étant basée sur les chiffres de l'INSEE, s'est trouvée il y a quelques années confrontée à une rentrée des classes catastrophique, du fait d'une arrivée plus importante d'enfants que prévu, suite à une immigration légale ou illégale sous-évaluée.
La réalité finit tôt ou tard par l'emporter sur la fiction idéologique.

Rappelons qu'une des raisons de la chute de l'URSS a été la manipulation des données statistiques, plus personne y compris les dirigeants n'ayant été capable de savoir quelle était réellement la situation économique du pays.

Comme la France est le dernier pays soviétique - après la Corée du Nord - nous savons ce qui nous attend...

Franck Boizard

@PhD | 06 mai 2016 à 21:08

Voici ce que j'écrivais à un commentateur d'Ivan Rioufol :

************
Vous dites que ceux qui prônent le métissage ont un problème d'identité.
Remarquez que le personnel médiatique et politique qui passe son temps à faire la leçon aux Français est peuplé de Français de très fraîche date. Pas la peine que je vous cite des noms, ils sont dans tous les journaux.
A une émission d'Elkkabach dont le sujet était la France, Finkielkraut avait fait cette remarque : "Il y a quelque chose qui me gêne. Nous parlons de la France et il n'y a pas un seul Français de souche autour de la table". Voilà ce qui manque à nos politiciens et à nos journalistes français de fraîche date : la gêne, le scrupule, la vergogne.
Si je débarquais dans un pays, si j'étais Australien de première ou de deuxième génération, je ne ferais pas la leçon aux Australiens sur ce qu'ils doivent être, je ne passerais pas mon temps à les traiter de xénophobes, de fascistes, d'arriérés, de crispés, de phobiques. Je serais gêné. Notre classe jacassante, pas du tout. Elle ose tout ... comme les c.ns vu par Audiard.
Nous sommes peu à le dire publiquement, parce c'est infamant vu du politiquement correct, mais nombreux à le penser, je le constate dans les conversations privées. Et c'est légitime : dans n'importe quel groupe humain, le nouveau venu se doit d'être discret et de commencer par faire humblement ses preuves.

Le plus marrant, c'est que je connais des Français d'origine immigrée qui sont extrémistes dans cette mienne opinion : "Mon père, mon grand-père, mon arrière-grand-père s'est fait discret et s'est intégré sans la ramener, pourquoi nous laissons-nous faire par les grandes gueules qui viennent d'arriver ?".

Exilé

Le président de la République avait une occasion unique d'entrer dans l'Histoire de notre pays.

Pas de problème, il pourra entrer dans les poubelles de l'Histoire.

Denis Monod-Broca

@ Exilé

Vraiment ? Est-il bête d'être généreux ?
Et est-il bête d'avoir mis "fraternité" dans la devise de la République ?
Mais peut-être est-il très bête aussi d'être encore une République ? Ce serait si confortable, si rassurant, de ne plus être que l'un des cantons d'une vaste Europe aux frontières closes sous parapluie américain...

Frank THOMAS

@ Marc GHINSBERG
"Logique implacable (voir billet précédent)".

Il fallait rire ?

calanaje

Puisque nous avons vu que ceux de l'E.N.A., eux-mêmes, sont incapables de se juger avec lucidité parce qu'à un certain niveau la théorie devient obsolète, qu'on nous lâche avec les prévisions de l'élection présidentielle et ses déclarations pour "y aller".
On se rend bien compte que tous sont aux abois, peut-être ressentent-ils un grand vide pour un futur proche incertain et peut-être sans balises... pour eux.

eileen

Hollande candidat à la présidentielle est une erreur de notre Histoire, son élection est la nôtre, ce sont les Français qui l'ont élu... tous ceux qui l'ont élu doivent en prendre leur part de responsabilité... ils sont responsables de son élection et du désastre que son élection a produit... mais sommes-nous sûrs qu'un autre aurait fait mieux... réfléchissons bien au mode de scrutin de notre démocratie et pour nous en convaincre regardons le trombinoscope de ceux et celles qui se prétendent, se croient capables d'être élu(e) à la charge suprême... Notre République, notre démocratie sont malades et nous ne la soignons pas !

Depuis ce vendredi Valls dit que le 49-3 serait une possibilité dont il ne faut pas se priver, en effet l'utilisation du 49-3 (deux fois en à peine six mois) est la preuve de l'incompétence de ce gouvernement composé d'apprentis incompétents, qui sont nommés plus pour ce qu'ils représentent que pour leur compétence et c'est Sarkozy qui a initié ce comportement. La représentation nationale c'est à l'Assemblée nationale qu'elle doit être et non pas au gouvernement.

Le président et ses gouvernements dont la quasi-majorité est élue quelque part sont à notre image et c'est difficile à admettre et à supporter ! Ils sont notre miroir ! Votons mieux, soyons plus exigeants !

Véronique Raffeneau

"Il y aurait plus d'audace dans une honorable abstention que dans un entêtement suicidaire."

Mais non.

Le seul destin possible, quel que soit le candidat, est le choix de la vérité, de la clarté et de la responsabilité pour ce qui est de l'état réel du pays et des transformations obligatoires à conduire sans attendre et sans trembler.

D'abord cela.

Non de l'audace, mais un caractère à toute épreuve.

Il y a quelques jours j'ai regardé avec beaucoup d'intérêt "Duels" diffusé par France 5.

"Pour l’un et pour l’autre, leur caractère a été leur destinée" voilà ce qu'écrivait François Mauriac à propos du Général de Gaulle et d'Hubert Beuve-Méry.

Je sais bien que nous parlons de dinosaures. Mais aujourd'hui, pour ce qui est des personnages politiques, en dessous de l'observation de F. Mauriac, rien, vraiment rien à espérer de la série : saison élection présidentielle 2017.

Sans cela, ce sont les citoyens qui s'abstiendront de s'intéresser, même une seconde, à ce divertissement-navet de série B++++++++++++ électoral.

jlm

Quelle réponse le président fera-t-il à cette mère ? http://www.sudouest.fr/2016/05/03/frais-d-avocat-d-abdeslam-la-mere-d-une-victime-menace-de-ne-pas-payer-ses-impots-2349514-6155.php
Elle assume de risquer de se retrouver en prison, car elle défend ses principes, elle.

jlm

@Achille

Je crains qu'en effet vous ayez raison, personne pour remonter le niveau au PS, du moins qu'on ait laissé exister. Alors le raisonnement logique est : quitte à obtenir une politique de centre droit autant élire quelqu'un du camp d'en face, et ainsi redonner à la gauche le seul pouvoir qu'elle puisse supporter, celui d'être un contre-pouvoir.
Martine Aubry s'est définitivement grillée en abandonnant la partie aux dernières élections, grillée aussi avec ses piscines communautaires, de plus, elle est si peu charismatique qu'elle n'a aucune chance de gagner le "cœur" des Français.

@Giuseppe

Quelle revanche pour FH sur ses collègues de promo qui lui devront leur poste ad vitam aeternam !

Xavier NEBOUT

Dans la série des plus "cons" que soi, nous avons les Londoniens qui se sont donné un maire musulman. Si ce n'est pas le signe du grand remplacement, qu'on me dise de quoi il s'agit.
Il y a quelque temps je passais à Castres près de Toulouse, il semble que deux habitants sur trois y soient d'origine maghrébine - vous me direz que les Français devaient être au travail...
Il y a quelques jours à l'aéroport de Bruxelles, il semble que les deux tiers du personnel étaient d'origine africaine, et un quart asiatique.
Bref, plus on voyage, plus on voit l'invasion.

Alors même populiste, même avec ses c.... s de retraite à quarante annuités, et même si Marine Le Pen avait tort sur toute la ligne et que ça nous coûte cher, il faut voter FN car c'est le seul parti qui n'a pas peur de se dire opposé à l'invasion.
Tous le reste n'est que dérisoires broutilles.

Quant à notre nul national, n'oublions pas pour compléter le tableau qu'il a juste joué la mauvaise carte avec les Séoudiens contre l'Iran.
Et là, la bévue va nous coûter très cher, et pour très longtemps.
N'est-ce pas, Marc Ghinsberg qui nous faites rigoler avec votre contrat de vente de technologie de huit milliards payable sur CINQUANTE ANS ?

@PhD

Vous avez bien raison au sujet du pape catastrophe. Benoît XVI a pensé au salut de son âme, et dans ce domaine, charité commence par soi-même.
Il a assez donné à un monde devenu irrécupérable.

Robert Marchenoir

François de Rome, un pape fantastique ? Houlà houlà houlà...

François de Paris, un homme qui aurait un fabuleux destin, s'il... reconnaissait son échec et refusait de se représenter ?

Je vois que le niveau baisse sérieusement ! De même qu'on peut désormais avoir le bac sans savoir lire, parler ni écrire le français, on peut désormais être pape en faisant un concours de socialisme avec François Hollande, et on peut être président de la République françouése doté d'un "fabuleux destin", simplement en faisant la preuve qu'on est spectaculairement mauvais, et en omettant en conséquence de se représenter...

La vache ! J'ai raté ma vocation... j'aurais dû faire pape, ou président de la République.

L'autre truc qui m'échappe, c'est en quoi François Hollande serait "sincèrement républicain". Plus exactement, je ne comprends absolument pas ce que cela veut dire.

Quelqu'un a-t-il accusé Hollande d'avoir des penchants monarchistes ? Un président de la République pourrait-il être non républicain ? Un plombier peut-il haïr le plomb, ou le cuivre, voire le PVC ?

Toujours cet évanescent "républicanisme", aussi mystérieux que le "sionisme" dont certains font une accusation infamante.

On ne peut pas davantage être républicain, en France, aujourd'hui, qu'on ne peut être sioniste où que ce soit dans le monde.

La France est une république depuis deux cents ans et des brouettes, et personne ne songe à revenir là-dessus, sauf cinq cents illuminés.

L'Etat d'Israël a été créé, donc la question sioniste n'est plus d'actualité depuis un demi-siècle.

Il y a certainement une poignée de monarchistes qui rêvent encore au Roy de Frônce, mais il ne saurait y avoir de républicains.

Il y a certainement un bon paquet "d'anti-sionistes" -- pardon : d'anti-sémites à travers le monde (et singulièrement dans le monde musulman) , mais il ne saurait y avoir de sionistes.

On ne peut pas être soleilliste : le soleil existe, que vous le vouliez ou non, comme les gauchistes aiment tellement nous le répéter.

Mitsahne

Le plus stupéfiant dans tout ça, c'est que François le Petit ne se rend même plus compte du degré de grotesque auquel il est arrivé, lui que l'on prétend si fin, si habile. En être au point de se louanger lui-même en public, on ne voit de telles pitreries qu'en Corée du Nord !

Quand de Gaulle, "cet être quelque peu fabuleux" (parlant de Lui à la troisième personne) disait "la France considère...", on relevait à peine la bouffée d'orgueil dont il ne s'est jamais départi. Quelqu'un a dit un jour : il vaut mieux ne pas être modeste que d'avoir des raisons de l'être. Mais quand c'est Mollasson Ier, l'incapacité faite homme, qui se décore lui-même de la médaille des "audacieux" en vertu de pouvoirs qu'il se confère sans vergogne, on a l'impression d'assister à une répétition de bouffonnerie courtelinesque.

Et il se trouve encore quelques courtisans pour applaudir... Néron, à l'article de la mort, disait "quel artiste le monde va perdre" !
Dans la "connerie", on n'est jamais indépassable.

anne-marie marson

La faute primaire de N.Sarkozy a été après son élection d'aller se promener sur le yacht de V.Bolloré. C'était bling-bling.
La faute primaire de F.Hollande a été de faire tabasser les manifestants de La Manif pour Tous. C'était bang-bang.
Puis il y a eu la mort de R.Fraisse, dont on ne parle plus, alors qu'on parle toujours de la mort de M.Oussekine.
Puis il y a eu tous les morts dus au terrorisme islamique en 2015, dont l'emblématique Bataclan.
Pourtant l'islamisation de la France ne régresse pas. Et Valls est mal parti ("Un voile contre Valls").
A ce stade, il me semble que le quinquennat de N.Sarkozy a été moins meurtrier que celui de F.Hollande.
Comme le dit l’un des commentateurs: « Le lien de cause à effet avec Hollande c’est qu’il est l’homme, du fait de ses pouvoirs exorbitants, qui nous impose d’une manière indigne le silence sur tout ! Le silence qui nous castre en pensée, en parole et en action !« L’Œil est dans la tombe mais Caïn-Hollande n’y est pas encore » ! Rédigé par : Seraye Yves | 06 mai 2016 à 18:23 «
Pour cela, le bang-bang est très efficace.
D'après Luc Ferry, F.Hollande, même caramélisé dans les sondages, ne fera rien. Il ira jusqu'au bout de son mandat. Etre à l'Elysée a été un coup de chance inespéré. Il l’a tenté parce que c’est un homme politique.
Mais comme le dit le même commentateur : » Hollande n’est rien, c’est la fonction présidentielle qui le fait et c’est là notre drame !
Hollande, n’importe lequel des Français aurait pu occuper ce poste et n’aurait pas fait plus mal que lui mais certainement mieux ! Hollande, c’est l’indigence de l’esprit ! Rédigé par : SERAYE Yves | 06 mai 2016 à 19:29 «

Pendant ce temps, comme le disait l'autre jour mon médecin généraliste:"Les gens sont devenus fous".
Je le constate dans les transports en commun, où une insulte, une dispute, démarrent en quelques minutes, en présence d'une voilée ou d'un foulard, le regard fuyant fixé sur leur smartphone, mélange de provocation et d'arrogance, sorte de statues du commandeur que les gens ne supportent plus.
Après les enseignants, les médecins ne sont plus respectés.
A qui le tour ?

Herman Kerhost

Quel ennui !

Giuseppe

Moi Flanby
Moi Fraise des bois
Moi Pépère
Moi Capitaine de pédalo
Moi Monsieur petites blagues
Moi Président...
Et là, la moitié des électeurs de France aurait dû se méfier. Pourtant on savait, Montebourg avait prévenu, il était le caillou dans la chaussure de Ségolène, eh oui et pourtant.

Quand il nomme toute (presque) la promotion Voltaire à des postes royaux, il affiche le plaisir mesquin caché de celui qui est arrivé, il se satisfait lui-même d'un pouvoir dont il n'a jamais pris la mesure mais qui lui fait penser qu'il est grand car il nomme ses congénères suivant sa volonté.
NKM mieux que quiconque l'a défini "fort avec les faibles, faible avec les forts".
Ce n'est pas par hasard que le Palmipède a égrené la liste de ses condisciples promotion Voltaire. En les plaçant à des postes clefs il se rassurait de savoir et surtout de montrer que lui aussi était capable puisque les autres étaient au sommet. Triste miroir sans tain, les autres ne sont pas lui qui ne sera jamais qu'un notable et il le sait.

Son dernier espoir est de réussir la passe de deux qui le fera sortir du pire classement de la Ve République, s'il échoue il coulera corps et biens avec son pédalo, grotesque fin de règne que s'attacheront à relever les plus perfides commentateurs, et il n'en manquera pas un à l'heure du bilan.

Noblejoué

"Tout cela fait partie du terreau quasiment contraint pour tout président de la République : prétendre qu'on est prêt à déserter le pouvoir à proportion de l'appétence qu'on éprouve pour lui."

C'est humain trop humain, c'est tout... Si une entreprise promet de bien accueillir, on peut être presque sûr qu'elle n'en fera rien, si un homme prétend être au-dessus de quelque chose, sexe, dominance, territoire, ou autre, aussi.

Pour ne pas être englué dans une chose, il faut
1- Ne pas se croire au-dessus d'elle
2- Avoir de nombreux centres d'intérêts : ainsi, aucun ne peut tyranniser.

Aussi, un politicien qui ne fait pas le soldat fanfaron de la morale et semble ne pas s'intéresser qu'à l'argent et au pouvoir serait, si on en trouvait, meilleur qu'un autre... Pour d'autres raisons que mentionnées plus haut, aussi.
Ceci dit, il est presque sûr que le politicien lambda fera semblant d'être prudent et ouvert sur la vie et réussira. Qui peut parler en langue de bois peut tout dire, après tout, faire semblant de parler est plus dur que dire quelque chose.

PhD

@ Trekker | 06 mai 2016 à 16:11

J'ai beaucoup de mal avec des naturalisés de fraîche date qui viennent donner des leçons de francitude à des gens dont les ancêtres grattaient la terre de France il y a déjà plusieurs siècles voire millénaires.
Et ce, quels que soient le bord politique et l'origine de ces naturalisés.

@ Denis Monod-Broca | 06 mai 2016 à 17:44

Accueillir un seul "migrant" était déjà trop, qui s'ajoute à tous les autres clandestins.
Et d'où tenez vous ce chiffre de 2000 ? Je pensais que Hollande s'était engagé sur 24 000 et vu comme les implantations à la campagne se multiplient, on doit être largement à ce dernier niveau, d'autant qu'il paraît que les Allemands en ont égaré 150 000.
Pendant ce temps, Brigitte qui élève ses deux gosses avec un temps partiel au supermarché du coin peut crever la gueule ouverte dans son appart insalubre, avec à peine de quoi nourrir ses mômes.

Exilé

@Denis Monod-Broca
2000 réfugiés syriens, vous trouvez que ça, c'est ouvrir généreusement nos portes ?!?...

Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de vouloir absolument « ouvrir généreusement nos portes » à tous les vents (c'est-à-dire aux frais d'autres personnes que ceux des généreux autoproclamés) ?

Avez-vous déjà oublié qu'il y a déjà chez nous des millions de personnes totalement inassimilables (ce n'est pas moi qui le dis mais elles-mêmes qui le revendiquent) et qui abusent parfois de notre générosité (en français : bêtise) pour nous mordre la main ?

Et que faites-vous de ces Français laissés pour compte et priés de laisser la place à de vrais-faux réfugiés comme parfois certains artistes ayant donné une représentation au Bataclan ou plus généralement certains personnages attirés par le Pays de Cocagne qu'on leur fait miroiter ?

Et si nous arrêtions de faire n'importe quoi, pour changer un peu ?

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Ma Photo

MA CHAINE YOUTUBE

PRESSE, RADIO, TELEVISION & INTERNET

INSTITUT DE LA PAROLE

  • Formation à l'Institut de la parole
    Renseignements et inscriptions : [email protected]
  • L'Institut de la Parole propose des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique de la personnalité et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Magistrat honoraire, Philippe Bilger propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires.

MENTIONS LEGALES

  • Directeur de la publication : Philippe Bilger
    SixApart SA 104, avenue du Président Kennedy 75116 PARIS