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24 novembre 2016

Commentaires

Mary Preud'homme ES C

@ vamonos | 29 novembre 2016 à 15:52

Dans mon club du début des années 60, le pliage du parachute, de même que la préparation physique, (tractions et roulé boulé etc.), météorologie, calcul de la dérive en fonction de la direction et de la vitesse du vent et même saut à partir d'un véhicule roulant à 20/25 km/h, faisaient partie de la formation obligatoire sanctionnée par le CAPP (certificat d'aptitude). Il fallait donc réussir cette première partie pour pouvoir commencer à sauter.
Les moniteurs/instructeurs étaient généralement d'anciens parachutistes militaires. Le matériel était sommaire, nombre de parachutes étant des récupérations de l'armée, recyclés après avoir été révisés, le dorsal et le ventral constituant un poids assez important (20 kg en tout) pour une personne de mon petit gabarit (160 cm/ 48 kg). Impossible en outre de trouver des bottes de saut à ma pointure (37) et encore moins des rangers, je m'étais donc rabattue sur des boots d'équitation. Les combinaisons étaient à l'avenant, genre sac et donc pas très élégantes. Impensable donc de leur adjoindre un sac à main ou tout accessoire un tant soit peu féminin. Quant aux avions de largage type Cessna 180, où l'on ne tenait qu'à deux ou trois paras, plus le pilote et un moniteur, c'était assez acrobatique de s'en extraire et il ne fallait pas avoir froid aux yeux (dans tous les sens du terme)... Certains se dégonflaient au dernier moment, généralement c'était le plus vantard durant le stage préliminaire. J'en ai connu un comme ça qui n'arrêtait pas de me donner des conseils (parce que fille, trop jeune et inconsciente) et qui finalement a abandonné. Et comme déjà dit, ce n'est qu'après 15 sauts en OA que l'on pouvait passer à l'étape OR, etc.
Toute une époque !
Allez go !

vamonos

Je voudrais continuer à développer un peu le hors sujet en apportant quelques précisions à l'historique développé par Trekker.

Dans les années 80, les voiles hémisphériques de type "papillon" et "6520" étaient pliées dans des fourreaux avant d'être rangées dans les sacs. La voile principale était portée sur le dos, le parachute de secours sur le ventre.

J'ai plié beaucoup de parachutes hémisphériques parce qu'il fallait bien que quelqu'un le fasse pendant que les parachutistes se remettaient de leurs émotions (au bar ou ailleurs). Et puis c'était payé des clopinettes que je convertissais en tickets de sauts.

Cette époque est riche de souvenirs inoubliables. Effectivement, comme le dit Trekker, les femmes étaient en minorité (5 % environ), elles étaient très courageuses et parfois un peu bizarres (comme les hommes). Je n'oublierai jamais la jeune femme qui s'était présentée à l'embarquement pour que l'instructeur vérifie son équipement. Il l'a refoulée, elle ne comprenait pas pourquoi. Elle avait gardé son sac à main sur l'épaule et ne voulait pas s'en séparer. Je vous assure que c'est vrai, j'en ris encore aujourd'hui.

Les voiles de type "mistral" et ensuite les ailes de type "magic" ont progressivement remplacé les "papillon" et "6520". Le parachute principal et le secours étaient superposés dans le sac porté sur le dos. Quelque rares sauts se terminaient avec deux voiles ouvertes en même temps.

Lucile

En ce qui concerne la remise de peine ou non de Madame Sauvage, je ne me prononce pas, ne connaissant pas le dossier. Mais sur l'argumentation de la justice, je m'étonne. En gros, la justice propose, ou plutôt impose, la rédemption par la souffrance. La prison sert en l'occurrence à faire prendre conscience au condamné de sa faute et doit lui enseigner à penser juste. Cette introduction du mystique dans le judiciaire me paraît dangereuse, en plus d'être illusoire.

carl roque

@Caffer 21

Dix ans cela vous semble cher payé si les jurés ont considéré un meurtre de sang-froid, par une personne elle-même violente et des témoignages un peu suspects de sa douloureuse vie de femme "battue". Je pense quant à moi que c'est faire injure aux conjoints véritablement battus de faire de cette femme un symbole à qui il faudrait donner absolution au nom des autres... les vraies victimes silencieuses.

Caffer 21

Il serait en effet regrettable qu'après avoir refusé clairement un mode de défense irresponsable (la légitime défense pour un coup de fusil dans le dos de la victime lisant son journal) et une campagne médiatique totalement décalée de la personnalité de la condamnée, la Justice le fasse payer à Jacqueline Sauvage au-delà de ce qui est admissible en matière d'aménagement de peine.

carl roque

Oui Lucile, les statistiques montrent que les mères sont beaucoup plus maltraitantes en nombre que les pères ou les autres membres de la famille, mais elles s'en tirent mieux devant la justice. Pour le cas Fiona j'ai cru comprendre que sa mère a fini par avouer devant le tribunal qu'elle avait menti en chargeant son compagnon... mais je n'en sais pas plus. C'est quand même très troublant.

Lucile

@ breizmabro | 27 novembre 2016 à 11:36

Si elle se met sous l'emprise du type qui martyrise son petit sous ses yeux, c'est parce qu'elle en tire une forme de plaisir, masochiste peut-être, mais plaisir au sens de satisfaction de la pulsion. On peut décréter qu'elle n'est pas responsable, que c'est une pauvre fille, et c'est vrai. Mais de la même façon le partenaire peut être considèré comme un pauvre type, lui aussi sous emprise, un exécutant, esclave de son plaisir et qui lui non plus ne supporte pas la frustration. À deux, ces drogués avides de plaisir jouissent de leur pouvoir et des coups qu'ils infligent. D'ailleurs ils n'avaient pas l'intention de donner la mort, car morte, l'enfant n'est plus bonne qu'à jeter à la poubelle, ils n'ont plus d'objet sur lequel exercer leur perversité. C'est à ce moment-là que le couple se défait, et que leurs intérêts cessent de converger. Elle reprend ses billes et s'en sort, lui sombre. Ce qui prouve d'une certaine façon qu'il n'était pas l'élément dominant.

On ne peut pas admettre qu'une mère puisse haïr son enfant au point de laisser quelqu'un le tabasser sous ses yeux jusqu'à ce que mort s'ensuive, en racontant ensuite, je crois, que la petite, terrorisée, était le dos au mur et qu'elle se pissait dessus sous les coups. On va pré-supposer qu'une mère par essence ne peut être que bonne et bienfaisante, et que si elle ne l'est pas, c'est à cause de quelqu'un d'autre. Ce déni vient de ce que la confiance dans la bienveillance de la mère est presque une nécessité. La petite fille elle-même avait besoin d'y croire, elle ne se plaignait donc pas (à qui, et qui l'aurait crue ?), elle ne pouvait que chercher à plaire et à se faire aimer. J'imagine que le parquet fera appel. Sinon, où est la justice ?

Je ne sais plus dans quel ouvrage, Tolstoï raconte que lui et sa famille décident de rendre visite à des hobereaux voisins, qui les accueillent avec des exclamations de joie : "Quelle bonne idée de venir. On s'ennuyait tellement qu'on allait faire fouetter un esclave pour que l'après-midi nous paraisse un peu moins long"...

breizmabro

@ Lucile 26 novembre 2016 22:00
"La femme s'en tire chaque fois beaucoup, beaucoup mieux que l'homme face au jury, qui ne peut envisager l'idée qu'une mère puisse torturer son enfant et le tuer"

C'est vrai en partie. Les jurés pensent souvent (comme sur ce blog) que si elle a agi de la sorte c'est parce qu'elle était (est) sous l'EMPRISE de son compagnon. Du reste la défense de ces marâtres est basée sur ce fondement.

Cécile Bourgeon ne pouvait être QUE sous l'emprise de son compagnon pour ne plus se souvenir de ce qu'elle a fait du corps de son enfant, sans parler de (des) l'acte ayant entraîné la mort.

J'ai fréquenté des femmes "sous emprise" mais toutes celles que j'ai connues ont eu un sursaut lorsqu'un de leurs enfants étaient menacés.

Il y a visiblement des exceptions.

Trekker

@ Mary Preud'homme |e 26 novembre 2016 à 21:27
"…dans les années que j'avais évoquées (60-61), la pratique du parachutisme sportif était encore marginale, les conditions à tous égards beaucoup plus dures qu'aujourd'hui et les femmes à le pratiquer fort rares…"

Dans les années 60 et jusque dans la première moitié des années 70, les femmes étaient certes moins nombreuses que les hommes à pratiquer ce sport. Les conditions plus dures alors sont à relativiser : effectivement les tractions sur les parachutes « à bras » type TAP 660 utilisés en OA, demandaient des efforts pas toujours compatibles avec la morphologie féminine. Mais les parachutes utilisés en OC (type EFA 656) se pilotaient avec des cabillots tels les ailes actuelles, et donc n’exigeaient pas d’efforts physiques particuliers.

Certes jusqu’à la fin des années 60, certains centres de parachutisme sportif contre toute logique se refusaient à attacher les gaines des OC à la cheminée des voiles : cela pouvait provoquer des mises en torche.

Quant aux autres conditions que vous qualifiez de plus rudes, hormis les sauts militaires de nuit avec armement et paquetage, elles n’étaient pas si différentes de celles après 1973-75 effectuées avec des ailes. Le « Silver Cloud » en usage entre 73-77 en OC, « gaufrait » encore plus à l’ouverture que les TAP 660 « voile d’abord » !…

Jusque dans le début-milieu des années 80, toutes les ailes étaient munies de dégrafeurs métalliques type « Capewell » : fiabilité aléatoire si le dégrafage avait lieu en oscillation ou non synchronisé. Ils pouvaient alors provoquer des accidents mortels par décapitation partielle de la gorge, ce fut entre autres le cas pour une fille à Strasbourg dans les années 80. Ce n’est que leur interdiction et remplacement par les dégrafeurs à anneaux, vers fin 80/début 90, qui mit fin à ce problème.

Ok le posé en roulé-boulé pouvait être rude mais seulement si mal effectué, ou en cas rare de rafales de vent inopinées. N’oubliez pas que même avec les ailes actuelles, il y a quand même parfois de la casse à l’atterrissage et souvent plus grave que lors des anciens roulés-boulés : performances en manœuvrabilité et vitesse horizontale de ces voiles amènent leurs utilisateurs à prendre des risques plus conséquents qu’avec les anciens OC type « Olympic » et « Papillon » !

Pour avoir pratiqué le parachutisme en militaire et bien plus en tant que sport civil, dans la période 70-80, en toute objectivité les risques - tout relatifs voire minimes - dans ce sport sont quasi identiques en 2010 qu’en 1960. Certes maintenant ils différent mais sont tout aussi dangereux et voire plus, ceux-ci étant très majoritairement dus à des fautes humaines !

Fin pour moi de ce hors sujet.

Lucile

@breizmabro | 26 novembre 2016 à 17:45

Dans son livre The Jigsaw Man, le psychologue et profiler Paul Britton explique que dans les cas d'enfants martyrisés et tués à la maison, les deux parents sont également coupables et pervers, sans quoi ça ne pourrait pas marcher. Cependant, dit-il, la femme s'en tire chaque fois beaucoup, beaucoup mieux que l'homme face au jury, qui ne peut envisager l'idée qu'une mère puisse torturer son enfant et le tuer. Il me semble qu'il y a déjà eu un cas en France où un couple a empoisonné les enfants, et là encore c'est l'homme qui a reçu la peine la plus lourde, je me demande même si la mère n'a pas été acquittée.

Dix ans pour Jacqueline Sauvage, cinq ans pour Cécile Bourgeon. La vie d'un enfant compte moins que celle d'un adulte.

Mary Preud'homme

@ Trekker | 26 novembre 2016 à 01:42 qui persifle et signe !

Juste une remarque, il y a plusieurs années, j'ai échangé avec Pierre-Antoine au sujet de mon expérience du parachutisme, avec vous je ne me souviens pas.
En tout état de cause, la manière vulgaire dont vous m'aviez questionnée et vos sous-entendus sarcastiques (sur ce point et deux autres mentionnés dans le même commentaire) n'invitaient pas à vous répondre.

J'ajoute qu'il est stupide d'affirmer après-coup pour vous justifier que sauter en parachute est banal, alors que dans les années que j'avais évoquées (60-61), la pratique du parachutisme sportif était encore marginale, les conditions à tous égards beaucoup plus dures qu'aujourd'hui et les femmes à le pratiquer fort rares.

Fin du hors sujet.

breizmabro

@ Lucile 26 novembre 2016 à 12:01
"Cette femme me révulse(...)"

Je me suis - beaucoup - occupée d'une association de femmes battues. J'ai toujours (je suis toujours) été étonnée que l'on dise aux femmes de se 'réfugier', parfois avec leurs enfants, dans des centres d'accueil, alors qu'on laisse le mari à son domicile, pénard, parfois même avec ses copains.

Cette femme qui a été (aurait été) victime de violence, va à la chasse régulièrement, et poursuit la maîtresse de son mari sous la menace de son fusil (extrait des auditions).

En prison elle est réputée comme dominatrice et violente.

Je crois que les jurés, et les juges successifs, ont fait le bon choix. Cette femme est dangereuse.

Mary Preud'homme

@vamonos | 25 novembre 2016 à 12:05

Merci mon cher.

Les premiers sauts même avec SOA sont en effet impressionnants (je n'avais pas encore dix-huit ans). Il était d'ailleurs obligatoire à l'époque d'en avoir effectué quinze pour obtenir le 1er degré et passer à la seconde étape à Biscarosse, seul lieu habilité à l'époque pour se former à la chute libre et passer le second degré. A noter que le parachute rond des années 59 à 61 et les conditions de saut (on était seul car le moniteur restait dans l'avion et l'on n'avait pas d'oreillette pour nous guider) n'avaient rien à voir avec celles d'aujourd'hui. De ce fait les atterrissages étaient plutôt rudes et parfois insolites si l'on n'avait pas su se diriger correctement en actionnant les suspentes.

Cordialement.

Lucile

Au-delà du cas Sauvage, je trouve effarant le côté 50% de chances pour la liberté, 50% de chances pour l'emprisonnement, entre les mains de la justice, sachant que ça paraît tomber d'un côté ou de l'autre en fonction d'un argument, ou d'un détail, mais selon des procédures et un cérémonial respectés au pied de la lettre. Je pense aussi au cas de la mère de la petite Fiona. Cette femme me révulse, c'est elle qui a introduit le loup dans la bergerie, à supposer qu'elle n'ait pas elle-même martyrisé la petite. En même temps c'est une ratée sur toute la ligne, et elle est loin d'en être entièrement responsable. Mais on passe de trente ans demandés à cinq octroyés, la différence donne le tournis.

Dans la perplexité mais dans l'acceptation, puisqu'il le faut bien, voilà comment je me situe par rapport à la justice. C'est un monde obscur auquel je ne connais rien, et auquel je ne comprends pas grand-chose, ce qui tout de même m'ennuie.

breizmabro

@ Carl Roque 24 novembre 2016 :23:57

J'adhère totalement à votre analyse. Quarante ans sous "emprise" au point de laisser violenter ses enfants (dont un se suicidera) est incroyable, du reste les jurés ne l'ont pas crue. Par deux fois.

Les femmes battues ont droit à de l'aide, du soutien, pas à un modèle de violence de plus.

Je suis rassurée que cette femme purge la peine à laquelle la justice l'a condamnée (peut-être que ses gendres aussi :-D))

Tendance

@Carioca

@Aliocha
"Laissons donc les juges juger sereinement, en gardant en mémoire le conseil de Philippe Bilger : « Ceux qui savent jugent. Ceux qui jugent les juges ne savent rien »."

D'accord. Mais sans oublier que les juges peuvent se fourvoyer.
Je parle en général.

Vous avez raison : quand on ne sait rien, on ne peut pas se tromper !

Trekker

@vamonos |e 25 novembre 2016 à 12:05
"Mary Preud'homme a des sauts avec parachute à son actif. Je ne sais pas s'il s'agit de sauts avec sangle à ouverture automatique (SOA), avec tirage de poignée ou jet de torchon..."

Ma remarque ne portait pas sur la réalité de ses sauts, mais sur leur nature (OA ou chute libre) et leur nombre : vous-même semblez l’ignorer. En arguant de ceux-ci de manière vague, elle en a trop dit et pas assez dit. Il y a quand même une sacrée différence entre avoir fait quelques sauts en OA (chose assez banale et n'ayant rien d'un exploit) et des centaines voire des milliers en chute !

Ellen

@Xavier NEBOUT à 21:51
"Par contre il devrait soigner son look"

Le look de Philippe Bilger est irréprochable, même sans cravate il est vrai. Par contre le vôtre on se demande à quoi il ressemble ?! Montrez-vous, et je vous dirai si votre look convient au people de la classe des nuls.

Xavier NEBOUT

Pouvoir se faire justice en flinguant celui dont on se dit victime est la solution au problème de la justice et des prisons.
Et puis ça relancerait les emplois chez Manurhin.

Mais en plus, dans le cas d'espèce, il semble que la prétendue victime soit très loin d'être une sainte femme.

Alors avant de douter de tous les magistrats et jurés qui sont intervenus dans cette affaire, on dirait bien que la plupart des intervenants devraient s'intéresser au grelot qu'ils ont dans la tête, et se faire couillonner par les journalistes de m... n'est pas une excuse.

Par ailleurs, je note une excellente intervention de P.Bilger au sujet des graines de pègre intello-gaucho de Sciences Po.
Par contre, il devrait soigner son look.

Superbe discours de Fillon porte de Versailles.

carl roque

Merci Catherine A. de rehausser l'image des féministes dans mon esprit, cette image était bien flétrie par toute la clique qui entoure Hollande et qui sévit dans les médias.
S Carioca, Hollande n'a pas été bien ou mal conseillé il a désavoué la justice par simple calcul électoral, c'est tellement évident !

Quant à la fragilité et au caractère de madame Sauvage, sorti du témoignage larmoyant et très tardif (apparemment sorti seulement en appel !) de ses filles, il n'y a pas grand-chose de convaincant. Oui son mari était une grande gueule, prompt aux menaces, mais personne ne l'a vu être violent en actes... pourtant vous verrez que chaque fois qu'on parle de lui c'est "son mari VIOLENT". Il n'est pas victime, il est avant tout coupable on ne cite même pas son nom, et sa femme n'est pas meurtrière mais victime. Tout est dit. Non pas tout à fait : il y a des militantes qui veulent exploiter ce filon pour faire passer une loi accordant la légitime défense aux femmes battues, attention pas les hommes battus ! Si cette loi voit le jour il va y avoir explosion du nombre de femmes battues dans les tribunaux.

breizmabro

@ S Carioca | 25 novembre 2016 à 13:07
"Vous n'avez probablement pas idée de l'emprise que ces hommes ont sur leurs victimes"

Malheureusement si.

fugace

@ semtob | 25 novembre 2016 à 00:23
"La droite doit péter les primaires de gauche. C'est son devoir absolu."

FH ira hors primaires et JL Mélenchon sortira vainqueur peut-être, car la mode est aux extrêmes.

Sauf surprise, Fillon sera au premier tour des présidentielles.
La surprise serait que MLP soit opposée à JLM.

P.S. NS n'a que 61 ans. A.J. en a eu 71 au 15 août(*) dernier. Il ne va certainement pas disparaître du paysage. On va le retrouver dans des relations internationales et/ou au futur gouvernement européen.

(*)Je viens de faire le lien avec la question du journaliste qui au dernier débat de la primaire LR et du centre, a intégré cette date dans sa question.
C'est à désespérer d'avoir des journalistes qui n'ont pas su élever le débat.

fugace

@ breizmabro | 24 novembre 2016 à 20:53
"...à quoi ont servi ces jurés populaires"

Je demeure convaincu qu'en de nombreuses circonstances les jurés populaires sont bien briefés avant leur vote.
Je suis, pour ma part, pour l'application de la loi, rien que la loi, dans toute sa sévérité et parfois sa clémence.
FH se serait grandi en allant vers une grâce totale.
C'est bien avant le drame que la loi n'a pas pu s'appliquer, pour un tas de raisons qui ne sont pas près de disparaître.

@ Claude Luçon | 24 novembre 2016 à 18:55

Nous sommes sur le bon site pour apprendre si de la part des enfants, des voisins, des connaissances il y a eu une "non assistance à personne en danger".
Il y a tellement de cas qui ne se terminent pas par un meurtre, mais par des souffrances psychologiques longues et difficiles. En particulier aux femmes et enfants concernés par tous types de violences d'où qu'elles viennent.

@ Savonarole | 24 novembre 2016 à 19:17

Une bonne omelette aux champignons choisis avec amour, c'est quand même moins violent.

Catherine A. Ce sont deux jurys populaires

@S Carioca

Ce sont deux jurys populaires qui l'ont condamnée et non pas de seuls magistrats professionnels. Cette affaire je le regrette pour les femmes battues dont elle ne sert pas la cause, a été complètement manipulée et les proches du Président, par pure démagogie ou par ignorance, ont effectivement mal conseillé ce dernier. Certains ont même laissé croire qu'elle avait abattu son mari parce que son fils s'était suicidé la veille ; or les débats ont montré qu'elle n'était pas au courant de cette mort quand elle a assassiné son époux. La féministe que je suis est trop sensible à la cause des femmes, a fortiori des battues, humiliées... pour accepter que Madame Sauvage soit leur symbole. C'est même indécent.

Patrice Charoulet

@Savonarole

Désopilant !

Malghorn

Et lui de quoi a-t-il répondu devant la justice ? De quoi a-t-il pris conscience ?
De rien !

Alex paulista

En voilà une qui porte bien son nom.

S Carioca

@Philippe Bilger
"Il existe sans doute une argumentation fondée et donc respectable au soutien de ce nouveau refus."

Oui mais n'est-elle pas publique ?
Si vous savez y accéder (légalement...), pourriez-vous nous en faire l'exégèse ?

"Je n'ose croire qu'il pourrait obscurément faire payer à Jacqueline Sauvage une quadruple rançon dont elle n'est pas responsable" (PB)

On est tenté de le croire. Et de penser que vous le pensez.
Si la justice est rendue au nom du Peuple, le Peuple doit pouvoir savoir les motivations des jugements, et ce au moment où les jugements sont rendus car on ne saurait imaginer que les motivations ne sont pas prêtes et écrites.

..."celle d'une défense absurde ; ...celle d'une indécente immixtion présidentielle avec le bénéfice d'une grâce partielle le 31 janvier 2016". (PB)

Assurément !
Je pense, tout mal informé que je suis, en l'état de mon ignorance, que cette femme a déjà payé suffisamment.
Lui fait-on payer de n'avoir pas mieux protégé ses filles ?
Toujours facile de juger en dehors de l'emprise d'un tyran domestique criminel.

@breizmabro
"Ca n'aurait rien changé pour lui mais tirer sur quelqu'un qui vous regarde est un geste déterminé, alors que tirer dans le dos est un acte de lâcheté.
En fait en agissant ainsi elle affiche qu'elle est aussi lâche que lui l'était".

Vous y allez un peu fort. Vous n'avez probablement pas idée de l'emprise que ces hommes ont sur leurs victimes. Et si par hasard elle n'était "pas très futée", serait-ce sa faute à elle ?
On ne sait pas, on n'a pas assisté au procès, donc je suggère modestement de ne pas traiter cette femme de lâche .

@Catherine A.
"Je ne vais pas me faire des amis mais j'avoue que j'ai beaucoup de mal à avoir de la compassion pour une mère qui a laissé violer ses trois enfants pendant de très très très longues années sans réagir. Ca ne passe pas, aussi en faire un porte-drapeau des femmes battues me choque beaucoup !"

C'est le point qui coince pour moi aussi.
Mais une fois encore on ne connaît pas les aptitudes intellectuelles de la condamnée, le degré d'envoûtement par le défunt criminel non plus.

@CARL ROQUE
"Bah, une faible femme battue, humiliée, fragile etc. ça jure un peu avec experte en maniement des armes, chasseuse de longue date, responsable commerciale de sa boîte, capable de poursuivre la maîtresse de son mari en voiture avec son fusil jusque chez les gendarmes, que les gardiens de prison décrivent comme méchante et violente...
Mais on a voulu en faire une icône, et pousser sur le thème de la légitime défense différée applicable seulement aux femmes... Les militants sont quand même bien peu regardants."

Ce qui laisse penser contrairement à ce que je spéculais, qu'elle était assez futée et forte pour défendre ses enfants violées ou battues...
J'avoue ne pas avoir lu les gazettes.
Le doute s'insinue.
Le président aurait-il été mal conseillé ?

Pris une décision avec un seul objectif démagogique en toute connaissance de cause (je suppose que lui a été informé du fond) ? Je ne serais pas étonné tant cet homme est petit et manipulateur.

@Aliocha
"Laissons donc les juges juger sereinement, en gardant en mémoire le conseil de Philippe Bilger : « Ceux qui savent jugent. Ceux qui jugent les juges ne savent rien »."

D'accord.
Mais sans oublier que les juges peuvent se fourvoyer.
Je parle en général.

vamonos

Mary Preud'homme a des sauts avec parachute à son actif. Je ne sais pas s'il s'agit de sauts avec sangle à ouverture automatique (SOA), avec tirage de poignée ou jet de torchon. Quoi qu'il en soit, elle connaît la sensation procurée par le fait de quitter en plein vol un appareil en parfait état de marche.

Rien que pour cela, j'ai du respect pour cette grande dame du blog.

Après avoir écrit ce que je pense d'une vraie femme, je vais pouvoir aborder le sujet sauvage du jour.

Je suis tout à fait du même avis que les contributeurs qui ont souligné que deux groupes de jurés populaires ont condamné Mme Sauvage pour meurtre avec préméditation. Quand des armes sont gardées sous clé et qu'elles sont utilisées pour tuer, la préméditation est prouvée.

La récupération de cette affaire à des fins mercantiles est tout à fait scandaleuse. Mme Sauvage est devenue un produit consommé sans modération bien au contraire.

Aliocha

"Le fait d'être victime d'une violence n'ouvre aucun droit à être soi-même violent ; laisser penser le contraire constitue une grave perversion de l'esprit de compassion. Du point de vue de la société, il y a des crimes, des délits, et des tribunaux pour juger les coupables : il ne faut pas sortir de là. La justice est imparfaite, certes, mais n'oublions jamais qu'elle a pour principale fonction de nous dissuader de nous faire justice nous-mêmes, afin d'interrompre la contagion mimétique de la violence, le cercle infernal de la vengeance sans fin. Exiger de la justice qu'elle cautionne un acte meurtrier de justice privée, fût-il légitime aux yeux d'un certain sens commun, c'est ne rien comprendre à cette fonction vitale pour la paix civile. Laissons donc les juges juger sereinement, en gardant en mémoire le conseil de Philippe Bilger : « Ceux qui savent jugent. Ceux qui jugent les juges ne savent rien »."

Extrait de :
http://www.rene-girard.fr/57_p_46947/chronique-d-emmanuel-portier.html

Tendance

De ce dossier, nous ne connaissons que la présentation partisane des avocats de la défense et des militants.

Or, Mme Sauvage a été condamnée par deux fois à la même peine par des jurés de cour d'assises, et sa libération a été refusée par deux fois, et dans les mêmes termes, par des tribunaux qui avaient accès à la totalité du dossier.

Nous avons quatre décisions qui vont dans le même sens et qui respectent le principe du contradictoire face à un battage médiatique reposant sur les seuls arguments de la défense. On pourrait citer une formule célèbre de Me de Moro-Giafferi !

Mary Preud'homme

D'accord avec Catherine A. Moi un type qui toucherait à mes enfants (ou à mes petits-enfants), je serais capable de le pulvériser aujourd'hui comme hier, nonobstant les conséquences, avec n'importe quelle arme qui me tombe sous la main.

semtob

Cher Philippe,

Imaginez deux secondes que toutes les femmes qui sont victimes de violence se mettent à suriner leur époux dans le dos sans être inquiétées par la justice, il manquerait de sapins pour les fêtes !
Quant à l'énigme, nous ne la voyons pas.
Nous constatons surtout un manque de communication, de prévention et d'aide aux femmes battues.
Une journée de communication avant les élections paraît foutaise par rapport aux problèmes croissants.

Comment peut-on traiter en disgrâce et avec une inélégance odieuse la femme qui vous a apporté les relations médias à votre élection et n'offrir qu'une grâce partielle à une inconnue ?
Souhaitons qu'elle puisse passer les fêtes dans sa famille et qu'elle cesse d'être un jouet politico-médiatique. Nous ne pouvons apprécier la maltraitance d'un Etat.

Tout ceci souligne l'incompétence juridique d'un président de la gauche qui s'est cru supérieur aux institutions judiciaires, militaires, ce qui est encore plus grave et ce qui nous restera gravé jusqu'à nos derniers jours c'est qu'il s'est acharné à inventer des affaires pour empêcher le retour de Nicolas Sarkozy. Et c'est là son crime impardonnable, la signature de son machiavélisme, de sa petitesse, de sa vulgarité, de sa médiocrité. Hollande est l'être le plus immonde de ce monde actuel.

La droite doit péter les primaires de gauche. C'est son devoir absolu.

Que faire maintenant du choix socialiste et médiatique à la primaire de droite?
Que fait Juppé au deuxième tour de cette primaire ?
La collection des voix socialistes ? Ce n'est plus une primaire, c'est un jeu de dupe. Un attrape-couillon collectif.

Nous souhaitons la disparition des primaires ouvertes car c'est une illustration de l'anti-démocratie.
Les primaires de droite ne sont pas le paillasson des socialistes !
françoise et karell Semtob

Carl Roque

Bah, une faible femme battue, humiliée, fragile etc. ça jure un peu avec experte en maniement des armes, chasseuse de longue date, responsable commerciale de sa boîte, capable de poursuivre la maîtresse de son mari en voiture avec son fusil jusque chez les gendarmes, que les gardiens de prison décrivent comme méchante et violente...
Mais on a voulu en faire une icône, et pousser sur le thème de la légitime défense différée applicable seulement aux femmes... Les militants sont quand même bien peu regardants.

genau

C'est un débat de fond, dans lequel l'impression humaine adultère la logique. Meurtre il y a, de forme sauvage faisant suite à une vie sauvagement massacrée par la violence quotidienne de telle sorte que la punition d'une des deux coupables obéit à une double appréciation : ce qu'elle a subi et ce qu'elle fait subir, d'une part ; ce qu'elle a fait et la façon dont elle le ressent d'autre part.
Le premier terme alternatif engendre la peine, la seconde alternative règle le sort de la punition.
Dans la première, on peut imaginer une grande clémence des juges, ce ne fut pas le cas, mais pas non plus une excessive sévérité.
Dans la seconde, l'objectivité est le résultat de l'observation de la coupable, donc du doute sur sa conscience de la réalité. Elle poursuit son chemin de femme battue et terrorisée.
La question reste "à quoi, dans ce cas, sert la prison ?" puisque l'acte qui a motivé cette femme n'est pas reproductible comme un braquage ou un viol.
On peut craindre que l'intervention malsaine du président eût irrité les juges, mais ils seraient bien vains de se venger de cette façon.
Il paraît que ces juges n'avaient pas d'autre voie que celle de l'équation entre la commission et sa conscience. Ceci étant marqué, la prochaine demande sera reçue, pour mettre un point final à une affaire où on aura sauvegardé le principe de responsabilité.

catherine  A. Mme Sauvage ne doit pas être l'icône des femmes battues !

Je ne vais pas me faire des amis mais j'avoue que j'ai beaucoup de mal à avoir de la compassion pour une mère qui a laissé violer ses trois enfants pendant de très très très longues années sans réagir. Ca ne passe pas, aussi en faire un porte-drapeau des femmes battues me choque beaucoup !

stephane

Je me demande si s'appelant Ginette Contour, elle n'aurait pas eu moins de problèmes (sauf à l'école peut-être) et si les juges n'auraient pas eu une approche différente. Quand le subliminal s'en mêle...
Regardez François Hollande, seul sur un polder en train de faire des moulinets avec ses bras pour éviter de prendre encore plus l'eau.

Ellen

@Savonarole à 19:17

Vous êtes aussi drôle dans le privé que sur ce blog ?? J'ai des crampes à l'estomac à force de piquer des fou rires. Silence ! J'écoute Fillon et Juppé

Claude Luçon

@ François Moreau | 24 novembre 2016 à 19:05

Oui ! Il serait probablement encore vivant.
De face elle n'avait jamais trouvé la force de lui résister en 47 ans, dans ce cas elle n'aurait pas pu trouver la force de tirer.
Cet homme avait évidemment un pouvoir psychologique puissant sur elle, même si la chose est difficile à accepter et comprendre.

breizmabro

@ François Moreau 24 novembre 2016 19:05

Ca n'aurait rien changé pour lui mais tirer sur quelqu'un qui vous regarde est un geste déterminé, alors que tirer dans le dos est un acte de lâcheté.
En fait en agissant ainsi elle affiche qu'elle est aussi lâche que lui l'était.

Pour le reste... comme disent les juristes, "je m'en remets à la justice" (des hommes) mais je ne peux m'empêcher de penser : à quoi ont servi ces jurés populaires qui ont condamnés, par DEUX fois, cette femme qui sera libérée par le fait du prince (Hollande), dévalorisant ainsi leur rôle ?

Achille

Bonjour,

Tuer un homme, fût-il odieux, de trois balles dans le dos est certes un acte criminel qui doit être sanctionné, mais la vraie peine de cette femme, elle l’a déjà purgée dans la mesure où elle a subi 47 ans de calvaire.

Certes elle aurait dû quitter ce monstre dès les premiers coups reçus, mais beaucoup de femmes battues ne le font pas : par peur, par faiblesse, souvent parce qu’elles sont totalement tétanisées par cette situation et de ce fait incapables de prendre une décision surtout quand dans son entourage personne n’est capable de la secourir et de l'aider dans les démarches à effectuer.

La Justice doit tenir compte des cas dramatiques de ce genre et ne pas appliquer la loi d’une façon aveugle. Un peu d’humanité ne nuit pas.
Laissons cette pauvre femme retourner parmi les siens, elle ne constitue aucun risque pour la société, contrairement à certains individus multirécidivistes qui sont relâchés au bout de quelques mois de prison et qui sont de vrais dangers potentiels pour la société.

Savonarole

Il faut toujours abattre un salopard de face, nos dames du blog retiendront la leçon, ça fait plus crédible qu'une balle dans le dos.
Vous lui hurlez dessus "Juppé ne sera jamais président !", il se retourne et fonce sur vous, et là, pan !...
Ni vu, ni connu, vas-y que je t'embrouille aux assises.

François Moreau

"...après des années, dans le dos"

Ah bon parce que si elle avait abattu son mari de face, cela aurait changé quelque chose ?

Claude Luçon

"Il existe sans doute une argumentation fondée et donc respectable au soutien de ce nouveau refus" écrit Philippe.

Cette histoire est tragique et abominable, mais pourquoi les enfants, tous majeurs, n'ont-ils pas sorti leur mère de cet enfer qui durait depuis 47 ans (voir Wikipédia), ou au moins prévenu la police, puisqu'ils étaient au courant de la brutalité de leur père ?
Il avait violé les filles et le fils s'est suicidé après de nombreuses altercations avec le père !
C'est sans doute là qu'il faut chercher la persistance du refus de la justice.

Ellen

J'admets que c'est très difficile, d'un côté de condamner une femme approchant les 70 ans et de l'autre côté ne pas sanctionner un crime sur un mari même maltraitant. Bien sûr, nous nous ne connaissons pas toutes les pièces du dossier, nous n'étions pas au procès pour entendre les questions des magistrats et les réponses de Mme Sauvage, mais il est toujours très triste de voir une femme abîmée psychologiquement à cause de son mari et enfermée pendant dix ans. C'est très très long. Ses enfants sont aussi en très grande souffrance morale de voir leur mère en prison. En fait toute la famille est punie. Personnellement, je pense que cette femme devrait avoir des circonstances atténuantes. Elle a dû être dans un total désarroi au moment où elle a commis son acte ? Après tant de souffrance, a-t-elle perdu le sens de sa vie et de celle de son mari ? Mon dieu que la vie pour certaines personnes est dure. Tous ces faits sont très tristes.

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