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06 novembre 2016

Commentaires

Jean-Yves BOUCHICOT

@hameau dans les nuages

Il est arrivé au moins une fois que la modératrice coupe un passage d'un post où je faisais une allusion personnelle à l'auteur. Ce qui est bien son droit : c'est son blog, après tout.
Cette phrase n'était qu'un clin d'oeil à ce sujet : il est difficile de distinguer parfois l'argument "ad hominem" de la mise en cause d'une attitude publique.
J'admets qu'on soit fan de Zemmour ou Ménard, bien obligé, mais j'ai le droit de dire que je les considère comme des salauds et des gens dangereux, aussi bien ?
Et je me réjouis que le débat puisse avoir lieu. A mon humble avis, recevoir Zemmour ou Ménard en interview, sans réelle contradiction, revient à se faire leur porte-voix, eux qu'on entend déjà beaucoup dans la presse. C'est de cette façon qu'est devenue possible l'élection de Donald Trump. Et ça m'inquiète. Même si, historiquement, les avant-guerre sont souvent des périodes riches dans le monde de la culture.

Trekker

@ Jean-Dominique @ Trekker le 08 novembre 2016 à 23:00
"Je crois qu'il y a, dans le registre de la liberté d'expression, une grande disparité de traitement entre ce qui relève de l'injure ou de la diffamation d'un côté et ce qui relève de l'incitation à la haine raciale ou de l'apologie de crime contre l'humanité."

Ou comment habilement ne pas répondre au problème que je soulevais, décisions de justice dérogatoires pour les artistes et assimilés, en vous répandant sur un sujet que je n’abordais pas.

"Non, il n'y a pas de solidarité obligatoire, singulièrement pas avec les crapules, ah ça non ! On a été vacciné avec les affaires Urba et autres"

Je ne vous répondrai pas sur tous ces points fort contestables que vous soulevez, cela pour ne pas envahir le blog de notre hôte avec un hors sujet. J’avais d’ailleurs autorisé dans le passé Mme Bilger à vous donner mon adresse e-mail - cela à votre demande - afin de nous entretenir sur les même thèmes, mais vous n’avez pas juger bon de donner suite à mon offre.

Pour faire court vous minimisez plus qu’outrageusement les dérives, tant en nombre qu'en gravité, qui ont cours dans les diverses obédiences de la FM. Effectivement il existe des loges où on pratique avec rigueur l’éthique maçonnique, mais c’est hélas une minorité et celles-ci sont situées dans les grandes métropoles.

vamonos

Ainsi, il semble que le petit Bedos ait le droit d'insulter MLP dans le cadre d'émissions, de spectacles de divertissement. J'irai même plus loin dans la mesure où, s'il ne profère pas d'insultes, il va perdre des ventilateurs (fans en anglais). Pauvre petit Bedos à son pépère qui a mal tourné, le voilà obligé d'insulter des gens pour exister et gagner de quoi casser la croûte !

Il y a de cela quelques mois, le petit Bedos avait cru pouvoir signer une tribune intitulé "Manifeste des 343 salauds" ; mais il avait été obligé de se désolidariser de la pétition parce que la police de la pensée commençait à gronder, Bedos a compris qu'il risquait de perdre son petit boulot, son statut d'amuseur.

Bedos, Ardisson, Moix et les autres sont pris à leur propre piège, ils insultent publiquement alors que l'injure publique est un délit dans ce pays. La surenchère est de vigueur, ils appellent cela du divertissement.

hameau dans les nuages

@ Jean-Yves BOUCHICOT | 10 novembre 2016 à 10:28
"Ce commentaire passera-t-il la barrière de la modératrice ?
Le suspense est insoutenable."

Eh bien pour un éclairagiste cela la fout mal ! Vous auriez dû voir qu'il n'y avait pas de censure ici ou alors trop habitué à la pratiquer vous pensiez peut-être que c'était le cas. Monsieur Bilger n'est pas monsieur Robespierre. On n'est pas chez les coupeurs de tête. Quoique en ce moment ils s'acoquinent avec les égorgeurs.

Vu l'augmentation exponentielle du nombre de "salauds" , vous allez vous retrouver bien seul sous vos projecteurs. Comme une pièce de musée. Je vous laisse le choix de l'étiquette. C** authentique ou idiot utile.

En 2010, six ans déjà, vous parliez de votre obsession du "vivre ensemble". On voit six années après où cela nous mène. Au vivre séparés dans un monstrueux choc des cultures. Pour diminuer votre responsabilité et celle de vos amis (NPA?) on dira que comme les mainstreams concernant l'élection de Trump, vous avez été aveuglés par les phares de la pensée unique.

Personnellement, mon petit lapin, je crois à une autre hypothèse.

sylvain

" ...Le mettre sur le même plan que Zemmour ou Robert Ménard, qui sont d'authentiques salauds, et fiers de l'être...."
Rédigé par : Jean-Yves BOUCHICOT | 10 novembre 2016 à 10:28

Fier de vous dire que je suis hyper fan de Zemmour et Ménard, des électrons libres qui mettent en rage haineuse les fachos comme vous, je me délecte en permanence de ce déluge d'insultes qu'ils reçoivent sans broncher, stoïques, et qui en remettent plusieurs couches pour nous régaler de vous voir éructer vos acidités gastriques ; je suis hyper fier de faire partie du clan de ces authentiques salauds et si ça peut vous emm..., que du bonheur ! En outre je vote FN bien que je trouve ce parti trop mou à mon goût, pas assez réac, pas assez homophobe, pas assez islamophobe, pas assez etc. liste non exhaustive pouvez compléter siouplé.
Je suis fier d'avoir eu la chance d'être blanc de souche, hétéro, chrétien, etc., en somme un vrai bras d'honneur à toute la gauchiasserie racaillo-fasciste de gauche.

Vive Trump, vive le FN, vive Ménard, vive Zemmour, vive... pouvez compléter la liste siouplé, je dois replier mon majeur qui a de l'arthrose depuis qu'il a pris cette manie de faire des doigts d'honneur à toute la racaillerie gauchisante.

Tout mon entourage me dit que j'ai rajeuni de dix ans depuis la raclée que le FN a infligé à l'Herpès mafieux aux régionales et hier la victoire de Trump m'a encore redonné du "gaz" : mon bras droit refuse de se replier.

Jean-Yves BOUCHICOT

J'apprécie la nuance. Cette distinction me permet-elle de vous dire que je ne vous prends pas pour un salaud, mais pour un néo-pétainiste courtois préparant plus ou moins consciemment l'arrivée de l'extrême droite ?

Les distinctions sont importantes.
Michel Onfray peut agacer, mais c'est sans doute un honnête homme.
Le mettre sur le même plan que Zemmour ou Robert Ménard, qui sont d'authentiques salauds, et fiers de l'être, c'est cela qui met le débat en danger, quel que soit le "buzz" ainsi répercuté par l'intervieweur.
Ce commentaire passera-t-il la barrière de la modératrice ?
Le suspense est insoutenable. :-)

azer

@ Achille

J'ai répondu à Savonarole car l'occasion se présentait. Je ne le connais que par la lecture de ses commentaires, trop courts pour que je m'en souvienne et que j'aie donc un jugement sur lui, d'autant que je fréquente ce blog de manière épisodique et que je ne lis pas tous les commentaires, loin s'en faut !
Comprenons-nous bien : ce n'est pas d'avoir un jugement sur le physique des femmes que je lui reproche mais d'en faire publiquement étalage et de constater la différence de traitement réservé aux femmes quand elles font de même (lisez mon commentaire sur le billet consacré au footballeurs). Je me suis souvenu des réflexions de certains députés après la venue à l'Assemblée nationale de Pamela Anderson, notamment celui critiquant avec un air de mépris une femme aux "seins en plastique", "refaite de la tête aux pieds". Il va sans dire que si la plastic-girl s'était agenouillée pour lui prodiguer ce que vous savez, notre homme aurait décliné la proposition...
Et j'enfonce le clou : si les femmes ont recours aux implants mammaires pour augmenter leur poitrine, c'est parce qu'ils existent ; alors que si les hommes ne recourent pas aux implants phalliques pour augmenter leur sexe, c'est parce qu'ils n'existent pas. Celui qui les inventera se fera ce que vous savez aussi en or...

Je ne suis pas non plus un "amoureux des femmes", c'est-à-dire un homme qui se marie tous les quatre ans avec une belle jeune femme, période qui correspond (comme par hasard !) à la durée de l'euphorie sexuelle dans un couple. On sait donc ce que ces hommes aiment chez les femmes : leur entrejambe. Pour le reste, ces véritables misogynes, tel ce beauf de Poutine, constatent que ces dames ne comprennent rien à la politique ni au football et qu'il est inconvenant de se quereller intellectuellement avec elles car comme le disait déjà un antique philosophe : celui qui crie après un âne en est un.

Je ne suis pas naïf non plus : quand elles sont entre elles, les femmes jugent aussi le physique des hommes. Asseyez-vous en terrasse près d'une table de femmes et lisez l'air dégagé tout en tendant l'oreille : celles des hommes sifflent autant que celles des femmes (mais encore une fois, ce n'est pas ce qui est en cause).

Pour finir, je lis que D. Trump est "un homme intelligent". C'est en effet une signe d'intelligence que de déclarer publiquement qu'on coucherait bien avec sa fille si elle ne l'était pas ! Qu'un homme trouve sa fille séduisante, c'est vieux comme le monde ; qu'une femme trouve son fils séduisant tout autant. Laissons de côté ce qu'une telle déclaration peut avoir de psychologiquement néfaste et contentons-nous d'imaginer ce qu'on dirait d'une femme si elle déclarait qu'elle coucherait bien avec son fils s'il ne l'était pas ! Par exemple S.Royal déclarant qu'elle coucherait bien avec son Thomas de fiston s'il ne l'était pas. Qu'est-ce que "la Ségo" n'entendrait pas ! (vous avez remarqué qu'on dit la NKM, la Marine, la Duflot etc. mais jamais le Hollande, le Juppé, le Jadot, précéder un nom propre par un article n'étant bien entendu pas un signe de mépris...)

@ sbriglia

Ce qui est curieux, c'est que vous n'ayez pas compris que je me contentais d'expliciter ce que les hommes sous-entendent et donc que votre conclusion, bien que juste, constitue tout de même une preuve d'incompréhension de mes propos.

Car oui, sbriglia, il m'est déjà arrivé de tenir les propos que je cite en exemple et il arrive d'ailleurs aussi aux femmes de tenir des propos similaires envers les hommes. La différence est que les hommes se permettent de le faire devant les concernées car ils savent qu'ils ne risquent pas de se prendre un poing dans la figure, alors que les femmes courent ce risque. Les hommes sont donc lâches et les femmes sont soit peureuses à juste titre, soit d'une essence relationnelle supérieure aux hommes.
Pour départager ces deux hypothèses à propos des femmes, il faudrait mettre une femme aussi forte physiquement que lui devant l'homme qu'elle trouve laid et voir si elle lui en fait la remarque, et plus généralement observer si les femmes se moqueraient ouvertement du physique des hommes dans une société où elles seraient détentrices du pouvoir, c'est-à-dire un monde dans lequel la force musculaire des femmes serait supérieure à celle des hommes.

@Garry Gaspary

La justice française n'est pas une abstraction : elle est constituée de sapiens mâles et femelles, avec des opinions, des jugements, des préjugés, des capacités intellectuelles et morales variées.
La justice française vient de montrer qu'elle ne vote pas majoritairement pour le FN .
Si j'étais aussi célèbre que N.Bedos, je ferais l'expérience de dire de NKM qu'elle est une "salope boboïsante" et j'attendrais le verdict des juges... Et si j'étais une femme, je dirais que J.M Le Pen est un "gros porc fascisant" mais je n'attendrais pas le verdict avant de prendre mes jambes (de salope, bien sûr) à mon cou !

breizmabro

@ Savonarole | 08 novembre 2016 à 08:01

Alors Savo, à ch'val ! ;)

Jean-Dominique @ Trekker

@Trekker

J'avais lu votre commentaire. Je crois qu'il y a, dans le registre de la liberté d'expression, une grande disparité de traitement entre ce qui relève de l'injure ou de la diffamation d'un côté et ce qui relève de l'incitation à la haine raciale ou de l'apologie de crime contre l'humanité.
Cela tient sans doute à deux facteurs principaux : la légèreté du corpus législatif de la première catégorie jointe à une jurisprudence copieuse et ancienne tandis que pour la deuxième catégorie, c'est l'inverse, des lois très contraignantes et une jurisprudence encore jeune. D'un côté, le juge est invité à laisser le plus grand champ à la liberté d'expression, de l'autre il est conduit à appliquer des lois d'interdiction. C'est en considérant le cas Dieudonné que je crois avoir compris cela.

PS : Non, il n'y a pas de doxa maçonnique, si vous saviez comme on s'étripe sur certains sujets. Quittez cette idée fausse. Augusto Pinochet a été franc-maçon comme Salvador Allende. Non, il n'y a pas de solidarité obligatoire, singulièrement pas avec les crapules, ah ça non ! On a été vacciné avec les affaires Urba et autres. Oui, dans certaines régions (vous êtes en terre radicale ?), une maçonnerie de notables persiste encore avec ses accointances, pas méchantes ni crapuleuses mais dont il faut admettre qu'elle peut déranger à notre époque où la notabilité en général et ses marques d'appartenance sont démonétisées. C'est de la maçonnerie de sous-préfecture à l'ancienne, désormais composée de retraités, qui tend à disparaître avec les jeunes nouveaux qui aspirent à autre chose.
Pour les modes opératoires, voyez Xavier Nebout : il sait visiblement comment ça se passe pour monter en grade, c'est assez exotique et inédit mais il me paraît mûr pour fonder une obédience maçonnique à lui tout seul.

Xavier NEBOUT

@Trekker

Un frère se conforme toujours à la doxa de son obédience, car s'il ne le fait pas, il ne monte pas en grade, et cela depuis le départ.
Pour monter en grade, il faut en effet que les frères se prononcent favorablement à l'unanimité - toutes boules blanches.

@Jean-Dominique Reffait

Il est vrai que je n'avais pas prêté attention à ce que vous appeliez "requête", car en la matière, il n'y a pas lieu à requête, mais à plainte et réquisition. J'en déduis que vous deviez parler de réquisition, mais ça, c'est réservé au parquet...

JM50

Il est très intéressant de noter que c'est le caractère "délibérément provocateur et outrancier" du propos qui est ici retenu pour disculper l'intéressé.

Il suffit donc, quand on veut pouvoir proférer les pires insultes ou souiller l'image de quiconque nous déplaît, de s'afficher outrancièrement provocateur.
L'auteur est ainsi exonéré de toute responsabilité et se met de facto à l'abri de toute poursuite judiciaire.

Il y a là une sorte de malhonnêteté "morale" qui consiste à habiller ce qu'on éprouve de haine et de détestation, d'une posture ostensiblement provocatrice (et goguenarde, dont les Bedos et d'autres sont coutumiers) pour vomir sur qui on veut mais sans jamais insulter personne...
Le vrai courage, pour les rebelles qu'ils s'estiment être, serait de dire ce qu'ils pensent de la personne sur le ton réel qu'inspirent les sentiments qu'ils portent à l'intime.
Sinon ça n'est juste qu'une pratique déloyale, faussement héroïque (la marque de cette époque), une imposture, qui pourrait même bien finir par s'apparenter à une saloperie un brin fascisante.

Trekker

@ Jean-Dominique Refait |e 08 novembre 2016 à 01:32
"Il s'agit de commenter un billet de Philippe portant sur le destin judiciaire d'une plainte de Marine Le Pen pour injure publique de la part de Nicolas Bedos" 

Je vous fais remarquer que sur le fond, et plus précisément le traitement étrange par la justice d’affaires similaires j’ai fait un commentaire le 7 novembre à 15h 29. Manifestement vous ne l’avez pas lu, alors je le republie :

"Ce jugement de la plus haute juridiction française ne fait que confirmer une dérive inquiétante de celle-ci : dès qu’il s’agit d’art, culture ou choses assimilées (ex: humour), les règles usuelles de droit n’ont plus court. Plus exactement quand les mis en cause se revendiquent de la gôche ou ses extrêmes. Les exemples hélas sont légion : des érecteurs de rap injuriant la police et appelant aux violences à son encontre ou faisant l’apologie de la violence vis-à-vis des femmes aux pseudo-artistes dont les créations injurient une religion (Piss Christ) ou ne sont que provocations graveleuses (plug anal et vagin de la reine)."

PS : mon psittacisme est préoccupant vis-à-vis du GO et de la FM en général, car je réside dans une région où la densité des « frères » est quatre fois supérieure à la moyenne nationale (cf un livre publié par un cacique local du GO). J’ai et je constate tant à titre personnel qu'à celui de citoyen, la quasi dictature soft - en matière électorale, de presse et de pensée - que font régner toutes ces obédiences, sans parler des connivences affairistes qu’ils protègent.

Désolé mais un « frère » quelles que soient ses qualités morales et éthiques, au final acceptera toujours de se plier à la doxa de son obédience, et il ne condamnera jamais publiquement un autre « frère » même si celui-ci est un affairiste éhonté. Dans ce dernier cas il fera fréquemment la « chaîne d’union » pour tenter de le soustraire à la justice, ou au mieux sera d’une neutralité bienveillante.

fugace

C'est la grosse rigolade ici avec le clan des "bilgériennes". Je m'en réjouis. Est-ce donc dû à la pression que font monter les primaires ?
S'agissant de Savo, si j'ai bien compris, il trahit Karine Le Marchand en passant outre son émission TV désormais bien connue.

Lucile

@ breizmabro

Sœur breizmabro ne voyez-vous rien venir ? Je crains le pire.
J'espère que Savonarole est plus délicat avec les bêtes qu'avec les femmes.

Lucile

@breizmabro
"Je parlais de la voisine chevaline de mon cheval, bien évidemment."

Ouf. Mais Savonarole vient d'annoncer qu'il arrivait à la rescousse en hennissant, peut-être pourriez-vous jeter un coup d'œil par la fenêtre pour surveiller un peu.

breizmabro

@ Mary Preud'homme | 07 novembre 2016 à 19:57

Que voulez-vous, ce n'est pas en arpentant les départementales que l'on peut apprécier "l'humour courtois" :-D (*)
Comme Lucile j'avais bien compris l'idée, mais comme elle je n'ai pu résister.

(*) J’y vais jamais sur les routes départementales, c’est plein de boue, et ça sent mauvais. J’aime pas ça, les routes départementales. Je hais les routes départementales. Les routes départementales, rien que de m’en causer, ça me donne envie d’envoyer des mandales dans la tronche à Marchenoir... (adaptation libre du sketch de Jean Yanne)

breizmabro

@ Lucile | 07 novembre 2016 à 20:54

Je parlais de la voisine chevaline de mon cheval, bien évidemment.
C'est vrai qu'il s'en passe des choses rigolotes dans notre pays breton, mais pas à ce point.
En même temps je ne connais pas ma voisine..:-D

Garry Gaspary

@ vamonos

Collaborer avec les Allemands sous l'Occupation, c'était être une salope.

Coucher avec un Allemand sous l'Occupation, c'était être une salope.

Plus généralement, trahir ce qu'est la France pour des intérêts purement privés parfois grossièrement camouflés sous un supranationalisme chrétien de pure façade, c'est être une salope.

Vous ne voulez pas qu'on dise de vous que vous êtes une salope ? Ne vous conduisez tout simplement pas comme un salope. Tel est le verdict de la justice française. Tel est ce qui a été dit au nom du peuple français parce que cela devait être dit.

Savonarole

@breizmabro, Lucile, Mary

Je hennis de rire, du coup je vais aller m'ébrouer dans le pré...

Jean-Dominique @ Trekker @ Xavier Nebout

Trekker, il n'est pas question de savoir si le Grand Orient ou moi-même sommes en opposition absolue à Marine Le Pen, c'est le cas, je vous le confirme, mais ce n'est pas le sujet du jour. Il s'agit de commenter un billet de Philippe portant sur le destin judiciaire d'une plainte de Marine Le Pen pour injure publique de la part de Nicolas Bedos. Ni l'un ni l'autre n'est membre du GO, jamais le GO n'a ni publiquement ni même en interne injurié les Le Pen, père ou fille, enfin bref, où est le rapport ? Je m'en fiche que vous répétiez hors de propos que je suis membre du GO, si ça vous soulage, c'est évidemment votre affaire mais je puis m'inquiéter amicalement de ce psittacisme préoccupant.

Xavier Nebout, se pourrait-il qu'un jour vous appreniez à lire ? Je dis, en bon français ce me semble, le contraire de ce que vous m'attribuez. Allez, au coin.

Lucile

@ Mary Preud'homme | 07 novembre 2016 à 19:57

Mary, ça m'a amusée que vous utilisiez ce mot, et j'ai bien vu les guillemets, mais je n'ai pas résisté à l'envie d'être un peu malicieuse, ne m'en veuillez pas, ce n'était pas contre vous, c'était juste rigolo, et un peu loufoque. Et c'est vous qui avez démarré ça en jouant sur les mots, j'ai sauté sur l'occasion ! Pas de problème ?

Xavier NEBOUT

@Jean-Dominique Reffait
"L'injure et la diffamation sont deux qualifications différentes. L'on peut, pour les mêmes faits, être condamné pour l'une et relaxé pour l'autre. Mieux vaut ne pas se tromper dans sa requête."

Tout faux : si on est poursuivi pour les mêmes faits pour injure et pour diffamation, il y a nullité de la procédure.

Il faudra vous faire à l'idée que le droit, ça s'apprend...

 Lucile

@ breizmabro

Mais voyons, où allez-vous chercher une telle pensée chère amie bretonne ? Pour le contributeur le plus fin, eh oui, le plus fin, et le plus cultivé de tout ce blog - modeste en plus, il n'étale pas sa culture, ce qui n'est pas le cas de tout le monde - je pensais à une saillie architecturale, voilà tout. Il ne faut pas confondre la Sagrada Familia avec un canasson breton, j'espère ne pas vous vexer ; en tout cas cette pauvre bête qui se morfond sur la lande a l'air d'en pincer pour la voisine. J'ai l'impression qu'il se passe des choses impensables dans votre coin, entre les dames de petite vertu qui aguichent les automobilistes sur les départementales et la voisine en chaleur courtisée par un cheval. Mon Dieu, mon Dieu.

Mary Preud'homme

@ Lucile et breizmabro

J'ai utilisé à dessein le mot "saillie" placé entre guillemets afin de signaler un contexte inhabituel qui appelait quelque nuance ou pouvait se prêter à plusieurs interprétations.
Comme je ne vous crois pas particulièrement obsédées, ne me dites pas que vous manquez à ce point d'humour pour n'avoir retenu de ma propre "saillie" que la version la moins élégante sinon la plus crue.

Trekker

@Jean-Dominique 07 novembre 2016 à 16:27
"Que vient faire le Grand Orient là-dedans ? Vous en êtes encore là ?" 

Le Grand Orient, auquel vous revendiquez d’appartenir, est à ce que je sache dans toutes ses déclarations publiques plus qu’hostile à Marine Le Pen. Serait-ce outrageant de rappeler votre adhésion à cette obédience, dont vous avez fait vôtres en multiples occasions ses positions publiques ?

breizmabro

@ Lucile | 07 novembre 2016 à 16:44

Comme vous. Perso j'emploie ce terme pour mon cheval quand sa voisine est en chaleur. :-D

Lucile

Je ne résiste pas : le mot "saillie" s'entend de plusieurs façons.

Jean-Dominique @ Trekker @ Exilé

@Trekker
Permettez-moi de douter que vous auriez approuvé sans réserve l’arrêt de la 17ème chambre de la cour d'appel confirmé par la Cour de cassation, si celui-ci avait concerné un humoriste de droite ayant proféré au sujet de Christiane Taubira « salope gauchiste ».

Eh bien vous vous mettez le doigt dans l’œil jusqu'au coude ! Il y a une très imposante jurisprudence sur ces questions et la 17ème chambre est très spécialisée. J'ai plutôt tendance à lui faire confiance en la matière. Sur ce cas comme sur tous les autres. De plus, je pense que lorsqu'on s'expose dans le débat public, on accepte de prendre des coups pas toujours élégants. Cela dit, j'ai exprimé assez clairement le peu de goût que j'avais pour l'expression de Nicolas Bedos à l'endroit de Marine Le Pen.

Que vient faire le Grand Orient là-dedans ? Vous en êtes encore là ?

@Exilé
Mais alors, pourquoi une telle circonstance atténuante n'est-elle pas reconnue à un histrion comme Dieudonné ?

J'étais tenté, comme vous, de faire le parallèle mais je me suis ravisé. Car Dieudonné n'a pas été condamné sur la base de l'injure publique mais de la provocation à la haine raciale, régie par d'autres règles. La qualification change tout. Beaucoup de plaignants se retrouvent déboutés pour s'être simplement trompés de qualification : l'injure et la diffamation sont deux qualifications différentes. L'on peut, pour les mêmes faits, être condamné pour l'une et relaxé pour l'autre. Mieux vaut ne pas se tromper dans sa requête.

Malghorn

Traité Nicolas Bedos d'humoriste c'est faire injure aux humoristes.

JMT

Voilà un exemple de jugement qui conforte les propos tenus par notre président de la République sur les juges...

Alex paulista

Cette histoire sent le réchauffé.

Trekker

Ce jugement de la plus haute juridiction française ne fait que confirmer une dérive inquiétante de celle-ci : dès qu’il s’agit d’art, culture ou choses assimilées (ex: humour), les règles usuelles de droit n’ont plus court. Plus exactement quand les mis en cause se revendiquent de la gôche ou ses extrêmes.

Les exemples hélas sont légion : des érecteurs de rap injuriant la police et appelant aux violences à son encontre ou faisant l’apologie de violence vis-à-vis des femmes aux pseudo-artistes dont les créations injurient une religion (Piss Christ) ou ne sont que provocations graveleuses (plug anal et vagin de la reine).

calamity jane

@azer

Soyez sans inquiétude. Madame la mère du Commissaire divisionnaire est ravie de reconnaître les pseudos masculins. Ce sont les autres qui lui posent problème.
Elle a cette particularité des acteurs, chanteurs qui quittent la scène en saluant une partie de leur public... l'autre partie n'a qu'à subir.
Et puis, c'est le retour tant attendu car le petit caporal lui manque, surtout quand il traite les femmes en général et certaines intervenantes en particulier.
Avec elle, nous savons que s'il n'y a pas une part de vécu nous ne pouvons pas avoir de réflexion sur un billet. Du reste lisez comment elle place haut sa capacité à sourire si ce n'était rire. Perso, j'apprécie cette difficulté à reconnaître sa vanité.
Ch'sais pas pourquoi je suis de si bonne humeur !

fugace

@ Mary Preud'homme | 06 novembre 2016 à 22:48

Bonjour,

Un "Mary" violent se dévoile !
"...qui mérite juste de se faire choper dans un coin par un costaud du FN et de prendre une bonne dérouillée"...

Les Bedos sont des humoristes que l'on aime ou que l'on n'aime pas (plus). Plus que la dérouillée, une bonne dose de mépris peut aussi être efficace.

Que voulez-vous, il est probable que son père lui ait donné souvent le biberon, et je suis contraint d'avouer que le père comme le fils m'ont fait profiter de séquences humoristiques que je recommande sans modération, même si quelquefois, ça défrise.

Déjà posté précédemment :
http://www.ina.fr/video/I04353265

Et dans son époque ?
https://www.bing.com/videos/search?q=bedos+et+daumier&&view=detail&mid=ED749541EFEA3853820EED749541EFEA3853820E&FORM=VRDGAR

Avec toute ma sympathie.

sbriglia

C’est curieux la vulgarité des exemples choisis par azer et à côté desquels la prose de Savo est roupie de sansonnet : j’ai eu l’impression d’être à confesse lorsque le curé auquel, à douze ans, je faisais part de mes péchés, se croyait obligé de me débiter des horreurs ; je finis par comprendre quelque temps après, que le véritable dépravé était celui qui me donnait l’absolution…

azer ou la christianisation du Tartuffe.

fugace

@ Achille | 06 novembre 2016 à 21:33

http://www.ina.fr/video/I04353265
Comment voulez-vous que le fiston ait pu échapper au désastre ?

Quant à JFC, "Il devrait essayer les croissants nature chez ma boulangère". C'est peut-être aussi l'occasion, pour faire du renouveau, de suggérer à cette dernière de lancer les "croissants aux chocolat" !

Charles

Je ne connaissais pas M. Nicolas Bedos, je ne le regrette pas.

J'aurais aimé plutôt qu'un soupçon de politique complotiste contre Mme Le Pen une analyse plus juridique mais sans doute n'est-ce pas le bon blog. Peut-être Mme Le Pen peut-elle faire appel ?

Mary Preud'homme

Savo me fait beaucoup rire et je lis le plus souvent ses "saillies" avec gourmandise. Or, il n'est pas donné à tout le monde d'amuser une femme de ma trempe et de ma génération et qui plus est lui envoyer des fleurs à propos de rien. Là où d'autres vous ridiculisent sans jamais s'excuser ni revenir sur leurs outrances. De quoi faire de gros jaloux parmi la gent (sinon l'engeance) masculine qui ne connaît manifestement rien à la psychologie féminine.
Ce pourquoi azer a tort de s'en prendre au plus fin d'entre nous sans qui ce blog perdrait une partie de son sel et même de son piment.

Yves

Puisqu'on peut s'en prendre directement aux personnes, je vais traiter Nicolas Bedos de "colosse badin".
Pour deux raisons :
- prendre le contrepied de l'apparence est une forme d'insulte qui fait mal. Mme Le Pen n'a pas mérité l'appréciation de M. Bedos ; les images et les propos de celui-ci montrent le contraire de mon accusation !
- Pas de ma faute si l'anagramme de Nicolas Bedos >> colosse badin.

catherine A. sale con...

...c'est ce que je pense de Bedos même si Marine Le Pen représente tout ce que je déteste chez l'être humain et que l'image qu'elle donne des femmes me révulse ; mais les femmes comme les hommes ont droit à la connerie, la méchanceté, la bêtise... et la grossièreté. De cette dernière d'ailleurs j'avoue user et parfois abuser ; j'ai aimé dire à un automobiliste qui traitait de "mal baisée"'une femme juste parce qu'elle l'avait obligé à s'arrêter au feu vert que si les femmes étaient mal baisées c'est parce bien des hommes étaient des mal baisants ; je ne me gêne pas pour dire à un homme dont le comportement me déplaît qu'il est un abruti voire un sale con ou qu'il a un problème avec son phallus et j'avoue que l'oeil rond que j'obtiens en retour me ravit ; bon ok c'est pas génial et ça ne rehausse pas le niveau des échanges mais si les femmes avaient pris l'habitude de riposter elles seraient moins souvent insultées par des pauvres types ; en tout cas quand il m'est arrivé d'être insultée, l'insulteur l'a, à chaque fois, vivement regretté.

vamonos

Fin des vacances de Toussaint, Gégé le raciste est rentré de ses petites vacances en Corée du Nord, il a une place là-bas dans une fosse à purin. Il revient très en forme, en forme de quoi d'ailleurs ?

Puisqu'on vous dit que c'est de l'humour !

breizmabro

@ Exilé | 07 novembre 2016 à 10:11
"Pourquoi une telle circonstance atténuante n'est-elle pas reconnue à un histrion comme Dieudonné ?"

Paske sa mère est Bretonne ! C'est donc un enfant de...?

Marchenoir a gagné ! :-D

Jourdia

Nous ferons le ménage dans l'appareil judiciaire, pollué et dénaturé depuis longtemps par le gauchisme.

calamity jane

azer : 1 - Achille : 0

Qui me rappelle les deux billets de Monsieur Bilger sur le chanteur de Noir désir qui devrait être libre de dire ce qu'il souhaite en agissant autrement et que l'on devrait respecter eu égard à la liberté d'expression...
Ce besoin masculin de traiter les femmes de... alors qu'elles
portent les enfants, leurs enfants est proprement lamentable !
Les femmes savent être discrètes sur le physique de certains hommes. Une distinction qui les honore.

duvent

Alors, si j'ai bien compris la Haute Cour, ce mot très évocateur entre dans le cadre de l'activité professionnelle de ce monsieur, soit.

Mutatis mutandis, et bien que la Dame en question ne m'intéresse sur aucun plan, et qu'en outre cet humoriste ne m'intéresse pas davantage, il est parfaitement déplaisant de voir les magistrats se couvrir avec si peu...

Reste que je crois me souvenir que M. Bedos père avait traité sa mère de "s...", et j'en déduis peut-être à tort, que dans cette famille joyeuse il est admis que les femmes peuvent être (à la condition que cela soit fait avec humour) traitées à l'image de cette grand-mère...

Nous vivons une époque formidable !

breizmabro

@ azer | 06 novembre 2016 à 22:24

Vous avez raison.

Ayant été moi-même l'objet de la virile vulgarité de Marchenoir, je confirme qu'il est plus simpl..iste de dire d'une femme qui se moque gentillement de lui, qu'elle n'est qu'une prostituée départementale (?) plutôt que de l'envoyer paître dans la langue de Molière.

En même temps, de nos jours, cette trivialité est datée, ce qui exonère ce vieux monsieur qui vit encore sous la botte de Nikita.

Bedos, prénom Nicolas, celui qui veut tout bien faire pour plaire à papa afin que celui-ci lui pardonne ses addictions, applique la gauloiserie (tiens...;-)) scénique de son père. L'un a traité Nadine Morano de salope, le fils veut faire "plus fort encore", il traite Marine Le Pen (encore une Bretonne ! décidément..;-)) de "salope fascisante", publiquement, MAIS dans un lieu où ce genre de propos est somme toute acceptable, sinon revendiqué.

Du coup les juges de la Cour de cassation, pas très courageux comme nous l'a dit le président de la République, ont botté en touche en disant (en résumé) que cette insulte correspondait bien au personnage qui l'avait proférée, et que le lieu où celle-ci a été éructée s'y prêtait puisque c'est une émission triviale (sans être poursuivie, hi hi hi...). (Je me presse de rire de tout de peur d'être obligé d'en pleurer comme disait Pierre-Auguste)

Par contre je m'interroge sur la décision que rendraient les mêmes juges si Marine Le Pen chez... chez... spontanément je ne vois pas d'émission aussi putassière que celle où s'est produite NB ; mais admettons : si Marine Le Pen disais-je, lançait lors d'une interview politique qu'"elle n'entrerait pas dans les provocations perverses de ce salaud de Guy Bedos et de cet enfant de salaud prénommé Nicolas".

Wait and see... comme on dit en Bretagne (la grande, of corse... :)

Exilé

@Jean-Dominique Reffait
Autrement dit, l'outrance générale du propos et le statut de pamphlétaire de Nicolas Bedos interdisant de prendre au sérieux l'injure proférée, il n'y a pas d'injure véritable et crédible.

Mais alors, pourquoi une telle circonstance atténuante n'est-elle pas reconnue à un histrion comme Dieudonné ?

Michel Deluré

Dans la famille Bedos, la vulgarité est congénitale. C'est leur marque de fabrique, ce par quoi se distingue leur humour, enfin pour ceux qui veulent bien y voir de l'humour. Certains apprécient, d'autres détestent.
Mais je pense que cette vulgarité, selon qu'elle s'exprime dans le cadre d'un spectacle qui se veut humoristique ou qu'elle est proférée au cours de propos réfléchis lors d'un entretien ou d'un débat, a une portée et une signification bien différentes.
User de la vulgarité, de l'insulte, c'est en fait un aveu de faiblesse en étant incapable de démontrer par ses propres arguments la nocivité de ceux de son adversaire.
Il me semble que la Justice aurait dû prendre en compte ce critère.

Blanchard Pierre

@Garry Gaspary | 07 novembre 2016 à 07:49
Mais, fondamentalement, il suffit de lire sa chronique et, d'une manière générale, l’œuvre de Nicolas Bedos pour conclure qu'il a de l'esprit et donc de l'humour. Dès lors, tout ce qu'il raconte relève de l'idée, et non de l'opinion.

Dans le sens « chiffon rouge », difficile de faire mieux, évoquer ne serait-ce qu’en rêve l’œuvre de Nicolas Bedos, il fallait le faire et vous, Gaspary, vous l’avez fait…

Achille

@ azer | 06 novembre 2016 à 22:24

Ne soyez pas trop dur avec Savo. Son humour par certains côtés peut ressembler à celui de Bedos, le père, pas le fils. Je pense même qu’il aurait pu écrire son sketch « Toutes des salopes ».

Ce petit côté misogyne qu’il a tendance à afficher d’une façon un peu brutale, il est vrai, et qui irrite tant nos dames du blog, est à prendre avec indulgence car derrière cette rude carcasse et ces propos venimeux se cache un grand cœur. Au fond c’est un gros nounours un peu bourru.
J’ajoute qu’on ne peut nier sa grande culture littéraire qu’il n’étale pas ostensiblement contrairement à d’autres intervenants de ce blog.

Il fait partie de ces personnages qui ne laissent pas indifférent. On aime ou on déteste. Il arrive même qu’au début on puisse le détester et qu’à force de le fréquenter, on arrive à l’apprécier. Il faut simplement savoir lire ses commentaires entre les lignes. Mais je reconnais que ça peut prendre un peu de temps.

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