Mon amicale injonction s'adresse à François Bayrou.
Non pas évidemment à François Hollande puisque celui-ci a eu le courage et la lucidité de tirer les conséquences de son bilan médiocre et de son échec inéluctable en décidant de ne pas se représenter. Il a eu le destin que je lui prévoyais, sans y croire, dans un billet du 6 mai 2016, s'il avait la force d'abandonner.
C'est le président du MoDem qui m'importe seul et ce qu'il prévoit peut-être pour les prochaines semaines.
Vous ne pouvez pas imaginer, mon cher François, à quel point durant ces derniers mois, dans de multiples débats, j'ai dû vous défendre face à des attaques personnelles, mesquines ou odieuses qui dénigraient l'homme de qualité et le politique honnête que vous êtes. Je l'ai toujours fait avec conviction parce qu'il y a des causes qui ne se discutent pas et des injustices à combattre absolument.
J'apprends que vous refusez de vous rallier à François Fillon et que vous n'adhérez pas à son projet présidentiel (Le Figaro). Je ne suis pas surpris.
Vous devez d'abord considérer avec inquiétude ces juppéistes mal traités, avec ironie ces fillonistes de fraîche date, d'après la victoire, inconditionnels, pour beaucoup, de Nicolas Sarkozy hier. La politique c'est cela : un mélange permanent de convictions affirmées et de revirements tactiques (Le Monde).
Je crains cependant autre chose de votre part qui tient à votre tempérament. Les orgueilleux intelligents aiment trop une forme de solitude même entourée et ne détestent pas assez, parfois, une tendance à la dissidence et à la provocation qui leur fait percevoir le oui comme douloureux et le non comme admirable. Il y a sans doute un peu de cela, aujourd'hui, dans vos interrogations même si je relève avec optimisme que vous n'avez pas foncé, audace en tête et pensée reléguée, dans le piège que les résultats de la primaire LR vous tendent. Une victoire que vous n'espériez pas, une défaite que vous pressentiez, une exclusion dont vous rêviez.
L'essentiel qui nous réunit, puisqu'en 2012 j'ai fait le même choix que vous en votant en faveur de François Hollande parce que Nicolas Sarkozy, après un quinquennat insupportable et trop peu critiqué dans son camp, s'estimait encore légitime pour concourir, est qu'aujourd'hui Nicolas Sarkozy, au moins sur le plan français, a été rejeté. Pour vous, en 2012, l'abstention aurait été inconcevable et vous n'avez pas à rougir de votre démarche.
Ce n'est pas votre faute si François Hollande a mis à bas la validité de soutiens pluralistes qui absurdement lui avaient fait confiance et dont il aurait pu faire un meilleur usage avant le maquillage vain de son quinquennat en réussite.
Mais, pour Nicolas Sarkozy, vous ne devez pas sous-estimer le fait que vous été l'un des artisans principaux de sa déconfiture. Vous ne pouvez pas oublier que vous avez dénoncé durant son mandat les honteuses et gravissimes transgressions de la morale publique et de l'indépendance judiciaire et que le 20 novembre 2016, avec beaucoup de retard, vous avez été suivi.
François Fillon a gagné brillamment et Alain Juppé a perdu dignement mais si lui et son équipe avaient bien voulu sortir de leur autarcie technique, pour les joutes médiatiques et les conditions d'une personnalité et d'une parole persuasives, peut-être auraient-ils damé le pion à celui qui a été remarquable là où Alain Juppé a échoué.
Autant Nicolas Sarkozy sorti victorieux de la primaire aurait justifié de votre part une quatrième candidature - il y avait un gouffre politique et éthique entre lui et vous -, autant elle me semblerait incompréhensible avec François Fillon. Je vois bien pourtant tout ce qui dans son programme vous déplaît et peu ou prou par votre bouche Alain Juppé continue à s'exprimer. Et d'autres doutes se manifestent (Le Monde).
Mais votre antagonisme sur le fond, alors que par ailleurs François Fillon commence déjà et naturellement à attiédir son excitante radicalité, ne serait pas de nature à faire admettre et approuver par les citoyens une quatrième implication dans la campagne présidentielle.
Cet homme pour lequel vous avez de l'estime a, vous l'admettrez, la tenue et l'allure qui nous ont tant manqué hier et nous ont fait défaut durant presque cinq ans avec François Hollande, la République elle-même, en plus, étant devenue vaudeville, avec ce coup de théâtre du 1er décembre qu'on peut espérer final et qui la remet un peu d'aplomb et au clair.
Vos divergences sur son projet justifieraient un dialogue de haut niveau, un compromis équitable, un rapprochement lucide, aboutiraient à des aménagements nécessaires et je ne doute pas qu'avec François Fillon, cette approche serait non seulement bienvenue mais utile. Revenir dans le processus présidentiel seulement pour manifester, Nicolas Sarkozy éliminé, que vous n'êtes pas accordé avec tout le programme (qui va continuer à être révisé) de François Fillon, ce serait alors, pour le coup, tomber véritablement dans un narcissisme dangereux pour la démocratie et susceptible de donner de la matière au pire souvent scandaleux déversé sur vous.
Vous affirmez vouloir assumer vos responsabilités (Valeurs actuelles) et ce n'est pas être naïf que d'oser donner à cette volonté un tour qui serait d'abstention.
Bien sûr il y a le centrisme dont vous avez été et demeurez la seule incarnation libre et cohérente. Un centrisme qui se précipite par clientélisme dans les bras d'une droite même, pour une fois, remarquablement illustrée n'est plus du centrisme mais un abandon, une reddition avec armes, bagages et lâcheté. Avez-vous vraiment envie, même pour vous distinguer - c'est déjà fait ! - de batailler avec Hervé Morin et Maurice Leroy d'un côté et avec Jean-Christophe Lagarde de l'autre. Ils se disputent les morceaux d'une fausse croix centriste et votre alliance avec François Fillon serait forcément d'un autre acabit que la leur.
Vous représentez la vraie et, maire de Pau, toute influence nationale ne vous est pas interdite. Vous avez une voix, une force, une constance, une fidélité. Attention à ne pas laisser se dégrader ce formidable capital en ce qui serait analysé comme une vanité.
N'éprouveriez-vous pas, aussi, une répugnance à vous immiscer dans un paysage où vous seriez forcément atteint par contagion par la primaire de la gauche, les palinodies et le retrait présidentiels et un Jean-Luc Mélenchon qui ne retient plus sa joie anticipée malgré des déceptions antérieures qui devraient, lui paraît-il l'insoumis, le rendre moins assuré ?
Il ne s'agit pas de pactiser avec Emmanuel Macron qui lance des appels aux électeurs centristes mais l'honneur est aussi de ne pas mépriser ou de ne pas traiter à la légère qui ne le mérite pas. Cet adversaire, si vous le qualifiez de tel, est estimable, atypique, novateur et familier avec des thèmes qui ne sont pas éloignés de vous. Le monde politique n'est pas à ce point empli de singularités et d'espérances, celles de la maturité ou de la jeunesse, pour qu'on puisse trop vite répudier celles qui s'offrent. Il ne vous fait pas d'ombre et une certaine lumière de votre part ne serait pas récusée.
Vous qui maîtrisez parfaitement la langue française - sans la moindre vulgarité pour faire "peuple" et ce n'est pas le moindre motif de mon compagnonnage amical - vous serez sensible au détournement de ce précepte inspiré par la sagesse populaire. Non plus jamais deux sans trois mais toujours trois sans quatre!
Mon cher François, n'y allez pas !
J'espérais encore à l'automne que la gauche pourrait se relever et éviter de se faire éjecter du pouvoir au bout d'un seul mandat, mais depuis évidemment je me suis rendu à la raison. J'aurais voté Hollande sans hésiter car je persiste à ne pas comprendre l'opprobre dont il est l'objet, mais je ne veux pas cautionner l'autoritarisme impatient de Valls, les lubies pseudo-modernistes de Macron et j'ai peu d'espoir que Benoît Hamon que j'aime bien (vive les 32 heures, et même les 28, soyons fous !) passe la primaire de gauche. Mélenchon, soyons sérieux, je ne suis pas communiste.
Je ne veux pas en être réduit à voter Fillon qui me navre par son amour de la voiture et son indifférence aux questions écologiques, son conservatisme sur les questions de société et sa naïveté économique, le coup du moins d'impôts pour les classes fortunées pour relancer l'emploi et l'économie on nous le fait à chaque coup depuis trente ans et ça ne marche pas car structurellement il n'y a pas de travail correctement payé pour tous dans nos sociétés occidentales, voyez le nombre de travailleurs pauvres en Allemagne par exemple. Et ses projets sur la sécurité sociale me font peur. Le candidat de droite classique parfait, celui des notables, des médecins, des chefs d'entreprise et des cadres, pitié pas ça. Même si les goûts musicaux de sa jeunesse (les Who, Lavilliers et Renaud, oui oui !) laissent entrevoir quelqu'un de moins caricatural que ce que je présente, mais c'est accessoire.
Alors Bayrou le Béarnais bien sûr que oui qu'il faut qu'il y aille, ses petits lieutenants de l'UDI ne lui arrivent pas à la cheville. Voilà un homme intelligent tout en étant pédagogue, qui ne veut pas infliger des chocs trop douloureux à toute une partie de la population déjà bien amochée par la crise économique et les interrogations existentielles de notre époque, qui n'a pas de parti de godillots derrière lui et pourra rassembler au-delà de son camp (il n'aura pas le choix). Ce que je sais de lui par ailleurs me laisse à penser que c'est quelqu'un d'honnête. Et puis le Sud-Ouest et plus particulièrement le Béarn nous ont toujours fourni des hommes politiques de valeurs, même si Mme Alliot-Marie est l'exception qui confirme la règle. Hollande pourra en plus, s'il a un minimum d'élégance, l'aider un peu de la où il est pour lui rendre la pareille car c'est Bayrou qui l'a fait élire, n'oublions pas.
Allez-y M. Bayrou, allez-y, il paraît que Mitterrand vous a prédit l'Elysée qu'il avait aussi prédit au couple Hollande/ Royal, c'est peut-être le bon moment et vous n'aurez pas de regrets ensuite, allez-y !
Rédigé par : Tomas | 10 décembre 2016 à 01:05
@ antoine marquet | 06 décembre 2016 à 20:23
Et oui, c'est d'autant plus stressant quand vers 45 degrés est prévue l'éjection de la tourelle du canon de 100 qui fait office de brise-lames...
Mais heureusement le gîte n'est pas une donnée linéaire : il est beaucoup plus difficile de passer de 42 à 44 degrés que d'arriver à 40.
Souvenirs du golfe de Gascogne il y a tout juste vingt ans. Ça tapait pas mal. Et après ça s'est calmé, il a fait froid, on a même vu l'île de Sein sous la neige. Mais je vieux-chouffise.
Le Bougainville est un bâtiment plus grand, il prend moins de gîte, mais là c'est l'amplitude des montées et des descentes qui peut être désagréable.
J'étais sur aviso mais sur remorqueur (type Abeille Flandre) j'ai bien été bougé aussi. En SNLE aussi, en plus j'ai dû boire un bon bol d'eau en bienvenue, le tout avec cette odeur insupportable accumulée pendant des semaines de plongée.
Rédigé par : Alex paulista | 08 décembre 2016 à 15:42
@Philippe Bilger
Pauvre Madame Bilger qui ne voit pas la fin des commentaires sur ce billet de son mari. 203 commentaires au compteur ! En somme je crois que l'on a peu parlé de Monsieur Bayrou ! Ce n'est pas plus mal... J'espère que ce dernier commentaire clôturera la séquence "engagez-vous, rengagez-vous"... Merci en tout cas d'avoir permis ces hors sujet qui nous auraient valu des zéros pointés en dissertation.
@Trekker
Merci beaucoup pour votre éloge, mais je n'ai jamais eu une telle prétention... Lorsque Philippe Bilger mourra, dans très longtemps comme je l'espère, la langue française érigera un monument à sa mémoire au Père Lachaise avec l'épitaphe : "A Philippe Bilger, magistrat honoraire, la syntaxe reconnaissante".
@Alex paulista
Eh bien... 42 de gîte à l’inclinomètre, il faut le faire. Ayant séjourné quelques périodes sur les bâtiments de la Royale je comprends bien ce que cela veut dire, en particulier le BTS Bougainville qui, pour pouvoir pénétrer dans les passes des lagons avait un tirant ridicule, raison pour laquelle la DRM l’a, plus tard, abandonné. J'ai vécu ça en particulier sur la route Mururoa-Hao. Dès que possible, changer de cap pour se mettre sous le vent de l'atoll… Très inconfortable tout de même. Je dormais entre la cloison de ma cabine et le matelas surélevé, bien coincé. Attaquer le Margaux du carré est aussi tout à votre honneur. Il est vrai que l'on mange bien dans ces "cercles de forme carrée"... et que l'on entend beaucoup dans les carrés...
Rédigé par : antoine marquet | 06 décembre 2016 à 20:23
@adamastor | 03 décembre 2016 à 22:31
"Votre référence à la marine me fait vous rappeler que les midships assurent le quart comme les autres officiers..."
EOdR, EOR, c'est la même chose. Mais c'est EOR vous avez raison. Sur les midships qui assurent le quart : oui, et je suis bien placé pour le savoir. Mais c'est quand même à table que j'étais le meilleur, 12 kilos en 9 mois, je finissais le Margaux et le confit de canard même par mer 7 et 42 de gîte. Les marins de Navale étaient jaloux, au début ils me servaient du café, du jus d'orange, même des œufs au plat (interdits en théorie) pour me donner la nausée, pour les narguer je prenais le tout arrosé de ti punch du père Labat avec le pacha quand les autres vomissaient leurs boyaux.
Pour ça j'étais au top. De là à revendiquer une grande compétence militaire...
Mais se faire tuer oui, c'est malheureusement à la portée de tout le monde.
Comme dirait ce cher Donald mieux vaut éviter !
Mais bon, que de souvenirs. Et j'en ai appris des ragots, y compris sur notre NKM... qui m'est du coup sympathique.
Rédigé par : Alex paulista | 06 décembre 2016 à 17:11
@ Savonarole |e 05 décembre 2016 à 10:49
Vu que vous avez fait repentance et citez deux héros bien oubliés, vous serez dispensé d’arrêt de rigueur.
Mais vous avez quand même omis de mentionner Auguste Pavie, certes il ne fut militaire que fort brièvement. Qui se souvient en France à ce jour, de son oeuvre diplomatique et d’explorateur au Laos et Cambodge ? Replongez-vous derechef dans vos Malet & Isaac !
Nos « Batd’Af » et leurs joyeux ne méritent donc pas à vos yeux la moindre mention. Vous croyez peut-être qu’ils étaient l’ancienne appellation du Club Med et de ses GM ?
@ adamastor |e 05 décembre 2016 à 01:38
Merci pour cette information sur les Aspirants et sous-Lieutenants après 63-64, que j’avoue piteusement avoir ignorée jusqu’à ce jour.
J’ose me permettre une précision concernant le MAS 36 lance-grenades : vous parlez certainement du 36-51, il tirait les mêmes grenades qui seront utilisées après sur le MAS 49-56. Ce MAS 36-51 était encore utilisé dans le début des années 70, lors de l’instruction lance-grenades dans les unités TAP.
Le MAS 36 eut aussi une version CR, crosse repliable en aluminium et canon de 45 cm, que vous avez dû connaitre. Destiné initialement aux troupes alpines, il fut de 1945 à la fin des années 50 le principal fusil réglementaire dans les TAP. Son avantage, et c’était bien le seul par rapport au Garand et MAS 49 et 49-56, c’est qu’il se fixait sous le ventral comme une MAT 49.
Il connut une plus longue carrière comme accessoire d’instruction : ETAP pour les stages de brevet OA, et dans les centres d’entraînement commandos lors de certains exercices. Lors de ces usages, sa culasse à verrou était systématiquement enlevée. A ma grande surprise en regardant un reportage télé vers 1995, sur le centre d’entraînement commando-combat de jungle en Guyane (encadré par la Légion), il était encore utilisé dans les exercices en rivière et autres milieux hostiles.
Il était bien connu que dans l’armée de terre, les armes individuelles étaient conservées pendant X décennies. Dans les années 80, j’ai vu dans un centre mobilisateur des Lebel-Berthier Mle 34 stockés en parfait état de fonctionnement !
Monsieur Antoine Marquet, j’allais omettre avoir parcouru avec beaucoup d’intérêt quelques-unes de vos "Lettres d’Ailleurs" sur votre blog La Plume et le Képi. Tant sur le fond que la forme, vous égalez notre hôte ! En outre, chapeau bas, débuter à la Légion étrangère en tant qu’engagé étranger authentique, et y terminer votre carrière en qualité d’officier supérieur, certes vous n'êtes pas le seul dans ce cas, mais c’est quand même fort rare !
Rédigé par : Trekker | 06 décembre 2016 à 03:02
@Patrice Charoulet
Cher Monsieur,
Merci pour votre élogieux commentaire (au moins à mes yeux) et pour le mal que vous vous êtes donné à découvrir le personnage et ses textes...
Tipaza évoquait ici le poète portugais Fernando Pessoa. C'est l'exemple même de l'utilisateur de pseudonymes bien qu'ils soient à classer plutôt dans l'hétéronymie, car ses textes étaient vraiment l'œuvre des personnages qu'il créait et qui avaient une "vie" propre, indépendante. Je vous rejoins en ce qui concerne les alias... J'ai eu quatre identités. Celle de ma naissance, celle dont la Légion m'a affublé pendant deux ans et demi, celle de mon identité francisée (mais erronée pour cause ministérielle et enfin l'identité actuelle après que le ministère a fait la rectification dont j'ai eu vent 21 ans plus tard... Voyez... Alors très volontiers et Monsieur Bilger le comprendra, je vais signer mon commentaire de mon nom pour "rejoindre le club".
Bien cordialement
Rédigé par : antoine marquet | 05 décembre 2016 à 19:50
@ adamastor
Un grand merci pour le lien. Je n'ai plus envie de plaisanter, et préfère vous dire que je suis toujours impressionnée par le courage physique et moral.
Rédigé par : Lucile | 05 décembre 2016 à 19:38
@Trekker
Oui Schreiber qui donna sa vie pour son capitaine le comte de Borelli qui a écrit, entre autres, le magnifique poème "A mes hommes qui sont morts" sublime hommage à ses subordonnés.
@Tipaza
Oui Pessoa... je l'aime beaucoup. Il a beaucoup écrit non pas sous pseudonyme mais "sous" hétéronymes. Il a créé de multiples poètes qui avaient une "existence" propre...
Hélas il est mort jeune : 47 ans. Il écrivait mieux encore en anglais qu'en portugais...
Rédigé par : adamastor | 05 décembre 2016 à 19:36
@breizmabro | 05 décembre 2016 à 15:15
"Je n'y croyais plus que quelqu'un vienne apporter cette rectification essentielle à ma vie."
J'adore ce genre d'humour !
Rédigé par : Mary Preud'homme | 05 décembre 2016 à 17:25
@ Claggart à admastor le 05 décembre 2016 à 08:53
"Le MAS 36 a été remplacé par le MAS 49/56 et non MAT 49/56"
Eh ben voilà d'où vient mon insomnie !?
Je n'y croyais plus que quelqu'un vienne apporter cette rectification essentielle à ma vie.
Ouf ! MERCI Claggart ! :-D
Rédigé par : breizmabro. | 05 décembre 2016 à 15:15
"bilan médiocre" ???
François Hollande n'aurait jamais fini son mandat sans la grâce des taux ultra bas !
Son bilan est catastrophique.
Rédigé par : yoananda | 05 décembre 2016 à 15:07
Les grandes douleurs sont muettes.
Le brave n'étale pas sa bravoure ni ne s'en glorifie...
De même que le savoir ne se tartine pas à la louche... etc.
A méditer :
"Le sage ne se glorifie pas de sa sagesse, le fort de sa force, le riche de sa richesse"
(Jérémie 9:23)
Rédigé par : Mary Preud'homme | 05 décembre 2016 à 12:11
Morbleu ! L'entourage est galonné, des purs, des durs, des tatoués. Que des guerriers premiers fusils autour de moi, modeste pointeur-tireur d'un RA.
Rédigé par : Giuseppe | 05 décembre 2016 à 11:59
@ Trekker @ adamastor
Désolé, je ne ne recommencerai plus.
J'aurais dû citer Thiebald Streibler, mort au Tonkin, bataille de Tuyen Quang, avec aussi le sergent Bobillot.
Fantastique épopée disparue de nos manuels d'histoire grâce aux pédagogues de l'Education nationale.
Rédigé par : Savonarole | 05 décembre 2016 à 10:49
@adamastor
Je découvre ce lundi matin tous les textes des uns et des autres, et le vôtre, qui me répondait. Je vous en remercie. Vous indiquez, par ailleurs, à quelqu'un votre vrai nom. Avant de lire tout ça, j'avais écrit ceci, que je vous adresse quand même.
Cher Monsieur,
On ne connaissait jusqu'ici que votre pseudonyme. Il y a peu, renvoyant une lectrice à l'un de vos textes, vous avez ajouté : "Vous aurez mon nom, en prime". Tous les curieux, dont je suis, ont donc pu connaître votre nom. En cliquant sur "images", j'ai pu vous voir, en uniforme d'officier supérieur, recevant une décoration, sous un beau
soleil. Dans un deuxième temps, j'ai pu lire des centaines de textes de vous. A la bonne heure !
Ayant soulevé, ici, il y a quelque temps, une tempête sur le thème pseudos-patronymes, j'ai promis de ne pas recommencer. J'ai tenu parole.
Il y a - on me les a énumérées - plein de raisons pour ne pas s'exposer et pour garder un prudent anonymat. Je les comprends.
Je reviens à vous. Quand on a eu la carrière militaire que vous avez eue et quand on a écrit tout ce que vous avez signé de votre nom, on pourrait fort bien abandonner ici son alias.
Rejoignez, j'évite l'anglicisme, l'heureux petit nombre !
Et par avance, pour suivre le langage du temps - me passerez-vous cette privauté ? - j'espère pouvoir vous dire sous peu : Bienvenue au club !
Bien cordialement.
@Savonarole
Planqué derrière un masque, ne vous privez surtout pas de jouer les snipers, contre moi ou contre d'autres. C'est un plaisir comme un autre.
Rédigé par : Patrice Charoulet | 05 décembre 2016 à 09:52
@ adamastor
Pour conclure cet épisode légionnaire.
Rassemblant mes souvenirs, je me suis souvenu de vos origines portugaises et de votre goût pour la poésie de Fernando Pessoa.
Je n'ai pas osé dévoiler ce qu’il vous appartenait de dévoiler.
Mais puisque c’est fait et que je suis comme vous passionné par la poésie de Fernando Pessoa, voici quelques vers qu’un légionnaire pourrait faire sien :
Aux dieux je demande seulement qu’ils m’accordent
De rien leur demander. La bonne fortune est un joug,
Etre heureux une oppression,
Car c’est un état trop défini.
Ni quiet ni inquiet, voilà comment je veux mon être calme
Pour dresser bien haut par-dessus ces lieux où les hommes
Tirent plaisirs ou douleurs.
Rédigé par : Tipaza | 05 décembre 2016 à 09:04
@fugace
Le capitalisme selon votre citation aurait sorti "des milliards de personnes de la pauvreté", vous comptez les pays du Sud ou seulement l'Europe ? Que vaut un capitalisme qui ne s'intéresse qu'à une partie du monde ? Une erreur fondamentale qui se traduit aujourd'hui par des migrants à nos portes...
Que faites-vous de la corruption qui gangrène le monde et que le capitalisme non seulement n'a pas contrôlée mais dont il s'est servi ? (papiers, etc.)
Que dire des dictatures encouragées par les Etats-Unis et qui ont conduit le continent latino-américain à un appauvrissement complet ?
Bon allez je m'interpose dans votre discussion et vous me pardonnerez mais idéaliser le capitalisme c'est un peu falsifier l'histoire contemporaine et ne voir que ce qui nous intéresse lorsque nous en sommes bénéficiaires.
http://www.fondation-abbe-pierre.fr/nos-actions/sensibiliser-au-mal-logement/le-mal-logement-se-transmet-et-se-respire
Rédigé par : jlm | 05 décembre 2016 à 08:57
@adamastor 05 décembre 1h 38
Je me permets de corriger un lapsus calami dans votre reponse à breizmabro :
Le MAS 36 a été remplacé par le MAS 49/56 et non MAT 49/56
Cela pour clore notre salade d'armes.
Rédigé par : Claggart | 05 décembre 2016 à 08:53
@ Savonarole le 04 décembre 2016 à 21:09
"C'est sans doute à cause du boudin noir-purée qu'on a perdu l’Empire. Charoulet, vous me ferez 15 jours. Vous insultez Francis Garnier, le Commandant Rivière, l'Amiral Courbet, le Capitaine d'Anjou, Murat et le sublissime Lasalle..."
Capitaine Danjou et non d’Anjou, oser déformer le nom du feu possesseur de la main en bois qui est la relique la plus sacrée de la Légion ! Pour cela adamastor va vous infliger pour la fête de Camerone, trente pompes avec le fusil, crâne rasé, et en slip au milieu de la place d’armes d’Aubagne.
Que viennent faire Murat et Lasalle dans votre liste des fondateurs de feu notre empire colonial ?
Certes ce dimanche soir à 21 h vous avez dû fumer un peu trop de « moquette » dans votre Espagne elle est quasi en vente libre, probablement de la 100 % pure et bio. Vous vous fournissez chez un agriculteur du Rif, ou dans le neuf trois ?
Rédigé par : Trekker | 05 décembre 2016 à 02:45
@breizmabro
C'est vous qui allez vous faire gronder ! Lorsque le corps remonte, la pression exercée par la main droite sur la crosse de l'arme fait que le canon ou tout autre pièce métallique du fusil appuie sur le dessus de la main gauche et lui fait mal.
@Savonarole
Le capitaine Danjou, héros de Camerone s'appelait Jean Danjou.
Quant à Lasalle, il est mort à 34 ans ! Le jean-foutre.
Rédigé par : adamastor | 05 décembre 2016 à 01:48
Merci à tous ceux (celles) que j’ai « interpellés » et qui ont eu l’amabilité de me répondre.
@Patrice Charoulet
Détrompez-vous cher Monsieur. Je ne doute pas que votre nom soit le vôtre… j’émettais comme hypothèse qu’il pourrait ne pas l’être, sans douter de votre bonne foi.
Le lien était surtout destiné à Lucile (Lucy in the sky with diamonds ?– The Beatles) qui me parlait de tatouages… Mes prénom et nom y figurent en effet, car en réalité je n’ai rien à cacher (hélas ?).
Il est vrai qu’à Djibouti et dans les postes extérieurs (Ali-Sabieh pour moi), malgré la chaleur, nous n’hésitions pas à déguster ces mets peu recommandables sous ces latitudes…
Cordialement à vous.
@Claggart
Vous avez tout à fait raison en ce qui concerne l’exercice de flexions en appui facial avec arme.
Bien entendu, j’avais bien compris qu’en servant Massu vous serviez, de facto, la France. Je vous taquinais…
@Claude Luçon
Il est amusant votre commentaire. J’ignorais l’existence de cette Légion étrangère des Ingénieurs… Vous ne le savez peut-être pas, mais le service de sécurité du Musée de l’Armée, aux Invalides, est parfois appelé Légion étrangère des Invalides car ce service est en grande partie assuré par des fils d’anciens de nos ex-colonies, donc, à l’origine, de diverses nationalités…
C’est dommage que le cours de ces différentes appellations vous ait conduits jusqu’au titre de Salopards pour cause de gaz de schiste.
Le « colonel » J-V Placé ("comment peut-on être Persan à Paris ?") n’est contre rien mais pour tout, ce qui l’arrange… question d’opportunisme, il tend la sébile au plus offrant… pour mettre les « Salopards » au GàV, faudrait-il au moins qu’il sache s’y mettre d’abord…
@breizmabro
Désolé de vous contredire, ou plutôt d’apporter un complément à votre commentaire, mais le fusil qui a été remplacé par le MAS 36 c’est le fusil Lebel. Par ailleurs le MAS 36 a eu différents modèles et seuls ceux à canon renforcé et comportant une alidade de visée (45 et 90º), étaient des lance-grenades. Ce fusil est le père ou le grand-père des fusils de précision FRF1 et FRF2. Il a été remplacé par le MAS 49/56 et non par le FAMAS qui est venu plus tard.
@Trekker
Oui, en active, bien sûr. Oui il y a eu, et ce jusqu’à un peu après la professionnalisation, des Aspirants et des sous-Lieutenants après 63-64. Parmi eux même certains CIJAS qui étaient chargés des questions juridiques. Tous nous étaient affectés et non placés en subsistance par d’autres corps ou organismes divers.
@Jean-Dominique Reffait
Merci pour cette réponse. Je vous félicite pour votre « engagement » en tant que réserviste.
@Philippe Bilger
Pardon pour la prise en otage de votre blog avec tous ces militarismes.
@Tous
Mon nom est Antoine Marquet, francisé à ma demande lors de ma naturalisation. Adamastor est un personnage mythologique (la mer en furie) créé par Luis de Camões dans « Les Lusiades » œuvre poétique en dix chants qui conte l’épopée maritime des Portugais.
Rédigé par : adamastor | 05 décembre 2016 à 01:38
Jean-Dominique @ Xavier Nebout | 04 décembre 2016 à 03:24
"Capitalisme, idéologie de la confiscation du capital."
Formulé ainsi, c'est joli, mais pourriez-vous nous en dire un peu plus ? Qui sont les théoriciens fameux de cette idéologie de confiscation du capital ? Quels ouvrages majeurs ont-ils écrits ? Quelles sont leurs principales idées ? Quels sont les buts qu'ils défendent ? Les universités qui les abritent ? Leurs principaux soutiens ?
Voulez-vous parler des partisans de l'idéologie fonctionnariale, dont les principes et la pratique consistent effectivement, en France, à confisquer le capital à ceux qui le produisent (particuliers et entreprises), pour le détourner à leur profit, empêcher le développement de l'économie, créer le chômage et s'enrichir au passage de façon illégitime ?
Voulez-vous parler d'un certain François Hollande, qui vient de faire cette déclaration stupéfiante qu'un Mussolini n'aurait pas reniée ?
"Quand il n'y a plus de fonctionnaires, il n'y a plus d'Etat. Quand il n'y a plus d'Etat, il n'y a plus de France."
Les paroles verbales, c'est bien, après il y a les faits. Et les chiffres. Qui se résument avantageusement en de jolis graphiques :
http://institutdeslibertes.org/fillon-ou-lespoir-du-desespoir/
On comprend pourquoi un autre défenseur de "l'idéologie de la confiscation du capital", le professeur raté Natacha Polony devenu arbitre des élégances étatistes, commence ainsi l'une de ses récentes chroniques dans Le Figaro :
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2016/12/02/31001-20161202ARTFIG00206-natacha-polony-l-adieu-aux-petits-comptables.php
Eh oui, les colonnes de chiffres, voilà l'ennemi... les chiffres empêchent certains de mentir, et c'est bien ce qui les gêne. Du coup, Natacha Polony a recours à l'insulte, et traite Hollande de "petit comptable", en compagnie de toute "la social-démocratie progressiste et de la droite orléaniste".
Si seulement ! Si seulement Hollande avait été un comptable, petit, moyen ou gros, on n'en serait pas là...
Notez la fausse culture de la dame qui vous balance de la "droite orléaniste" pour montrer qu'elle a lu des livres, alors que nous sommes en 2016. On a du mal à voir le rapport entre un roi de France mort il y a cent soixante ans, et les problèmes actuels du pays : mondialisation, essor économique et militaire de la Chine, bouleversement de l'économie par les technologies numériques, immigration de masse, islamisation, dette publique de 100 % du PIB, budget en déficit depuis quarante ans, PIB constitué à 54 % de dépense publique, chômage endémique, impérialisme militariste de la Russie devenu incontrôlable, baisse tendancielle du niveau de savoir et d'intelligence...
Ca ne fait rien, certains recyclent toujours leurs vieilles grilles : gaullisme, droite orléaniste et droite bonapartiste... sans s'apercevoir que tout a changé autour d'eux.
Rédigé par : Robert Marchenoir | 04 décembre 2016 à 22:21
Même commercial, moment de grâce ce soir au Bon Marché Rive Gauche. Sous les paillettes, nous avons eu droit à un choeur de gospels, puis à des chanteurs et chanteuses d'opéra qui ont interprété des airs joyeux et connus comme "O sole mio" et autres airs d'opérette.
On a oublié pendant une heure la démission du Président de la République, les insultes de Garry Gaspary, les illuminations minables des Champs-Elysées, inchangées depuis dix ans, bref toute la sinistrose de gauche.
Rédigé par : anne-marie marson | 04 décembre 2016 à 22:09
@Patrice Charoulet | 04 décembre 2016 à 19:12
"J'ai vécu, comme vous, à Djibouti cinq ans et me souviens d'un excellent boudin noir-purée, au mess des officiers de la Légion."
C'est sans doute à cause du boudin noir-purée qu'on a perdu l'Empire.
Charoulet, vous me ferez 15 jours.
Vous insultez Francis Garnier, le Commandant Rivière, l'Amiral Courbet, le Capitaine Danjou, Murat et le sublissime Lasalle à Wagram ("Un hussard qui n'est pas mort à trente ans sur un champ de bataille est un jean-foutre !")
Charoulet, vous serez privé de boudin noir-purée pendant quinze jours.
Rédigé par : Savonarole | 04 décembre 2016 à 21:09
Le toujours fin et bien élevé François Bayrou, doit penser (enfin je n'en sais rien, mais il a parlé).
Nous avions les époux infernaux Balkany chers au Palmipède, nous avons désormais un nouveau tandem en devenir SR/FH et c'est bien parti pour les médias qui vont en faire les choux gras jusqu'au mois de mai... Quelle tristesse, et pourvu que la suite ne soit pas exponentielle.
Rédigé par : Giuseppe | 04 décembre 2016 à 21:05
Je me souviens lors des fameux entretiens de Mitterrand avec Elkabbach, le marin hauturier qu'était le premier de lui dire que ce n'était pas un grain de tempête qui allait le déstabiliser (cité de mémoire).
Le notre Président, marin d'eau douce, n'aura pas retenu la leçon, en vain il a essayé certaines postures, mais la force tranquille ne se copie pas, on a beau sortir de Voltaire le souffle de celui-ci n'y était pas.
Vite aussi, la dernière de son ex, Ségolène la confutitude, vrai fleuron des ricanements du net, à propos de Cuba, Tonton aurait sans doute toussé et de lui rappeler qu'il faut tourner sept fois sa langue dans sa bouche avant de dire des bêtises.
Indécrottables énarques, voilà ce qui arrive après des lustres de vie politique, il n'en reste plus un pour rattraper les autres, vivre dans un bocal toute une vie n'est pas fait pour vous ouvrir les ouïes.
Rédigé par : Giuseppe | 04 décembre 2016 à 20:43
@ fugace 19:07
Il est vrai que dans la haute hiérarchie de la magistrature les femme sont rares.
Sans doute faudrait-il s'interroger sur le mode de proposition et de désignation des hauts magistrats et exiger du CSM une parfaite neutralité. Vaste programme !
Il serait intéressant de connaître l'avis de Philippe Bilger sur ce point ou celui de toute personne maîtrisant bien la question.
Rédigé par : Mary Preud'homme | 04 décembre 2016 à 20:32
@ fugace | 04 décembre 2016 à 19:26
C'est gentil mais mon frère n'avait embrassé QUE ses parents et moi avant de partir, pas la carrière militaire. C'était juste "un gars ben ordinaire" comme dit Charlebois.
Rédigé par : breizmabro. | 04 décembre 2016 à 20:10
@ Savonarole | 04 décembre 2016 à 18:16
J'avais bien imaginé ça, mais tous les pioupious ne sont pas Henri IV non plus, d'où mon interrogation :-D
@ Mary Preud'homme à breizmabro le 04 décembre 2016 à 13:12
"Mais peut-être qu'avec beaucoup d'huile de coude et quelques bon coups de pompe dans l'arrière-train, ça pourrait le faire ?"
"Ah ! qu'en termes galants ces choses-là sont mises !" (Mary Preud'homme 17:19) :-D
@ Claggart | 04 décembre 2016 à 14:28
Je vois à peu près le truc MAIS vous dites :
"...la main droite s'appuyant sur la crosse et la main gauche sous le canon ou la culasse, ce qui fait qu'à chaque mouvement le métal de l'arme s'appuie sur le dessus de la main gauche et accentue ainsi le plaisir de l'action"
Si la main gauche est SOUS le canon ou la culasse comment le métal de l'arme s'appuie t-il sur le DESSUS de la main gauche ? :-(
Vous allez vous faire gronder par adamastor moi j'vous l'dis ;-)
Rédigé par : breizmabro | 04 décembre 2016 à 19:57
@ breizmabro | 04 décembre 2016 à 15:31
Ces cicatrices-là ne se voient pas. Et je partage avec vous ce fait qu'elles ne se referment jamais.
Une pensée donc aux familles qui ont aussi perdu en 2016 un être cher ayant embrassé une carrière militaire.
Rédigé par : fugace | 04 décembre 2016 à 19:26
@adamastor
Cher Monsieur,
J'ai lu très attentivement vos messages à plusieurs.
Trois remarques.
1. Mon nom est bien mon nom, puisque vous en doutez.
2. Vous accomplissez un exploit qui n'a pas d'exemple. Sous votre pseudo, vous nous renvoyez à un texte en nous disant que nous aurons, en prime, votre nom ! J'ai bien noté votre prénom et votre nom.
3. J'ai vécu, comme vous, à Djibouti cinq ans et me souviens d'un excellent boudin noir-purée, au mess des officiers de la Légion.
Bien cordialement.
Rédigé par : Patrice Charoulet | 04 décembre 2016 à 19:12
@ genau | 04 décembre 2016 à 17:19
J'adore vous lire, même si souvent je dois déplier l'échelle à coulisse.
J'ai en son temps très bien connu l'ancien métier de hongreur. J'aimerais connaître la particularité du méridional ?
Avait-il une autre façon de faire dans la castration des chevaux ?
@ Mary Preud'homme | 04 décembre 2016 à 18:02
Et pourtant, pour le poste suprême, presque encore que des mecs !
Où sont les femmes ?
https://www.bing.com/videos/search?q=ou+sont+les+femmes+patrick+juvet+youtube&view=detail&mid=84AD1A2F2BE112992E8384AD1A2F2BE112992E83&FORM=VIRE
@ Claude Luçon | 04 décembre 2016 à 12:01
https://pasidupes.blogspot.fr/2016/05/hollande-fait-j-v-place-colonel-dans.html
Oui je sais, ça fait désordre. Je ne sais si sa démarche a abouti.
En tout cas il y a eu cette belle lettre :
https://www.facebook.com/LeColonelActualites/posts/609702572539826
Rédigé par : fugace | 04 décembre 2016 à 19:07
@ breizmabro | 04 décembre 2016 à 15:31
Quelle injustice et quelle tristesse ! Je vous embrasse très fort.
Rédigé par : Lucile | 04 décembre 2016 à 18:26
@breizmabro | 04 décembre 2016 à 09:56
"Je ne comprends pas bien comment on peut faire des pompes avec les DEUX mains tenant "Garand" et/ou "FAMAS" ?
Vous voulez vraiment que je vous explique ?
Non, car les dames du blog seraient effrayées ou subjuguées.
Rédigé par : Savonarole | 04 décembre 2016 à 18:16
@Garry Gaspary | 04 décembre 2016 à 11:33
"Il suffit d'ailleurs d'analyser la composition de la populace qui hante majoritairement ce blog - Alsaciens, pieds-noirs ou autres "Vendéens" - pour voir à quel point le sens de la nation y est totalement perverti."
"Ah ! qu'en termes galants ces choses-là sont mises !" (Molière)
Rédigé par : Mary Preud'homme | 04 décembre 2016 à 17:19
@ Jabiru | 04 décembre 2016 à 11:19
"Le Garand, fusil américain, a été remplacé par le MAS 56 équipé d'un lance-grenade, lui-même remplacé par le FAMAS"
Super ! Impressionnant ! MAIS comment fait-on des pompes "une main sur la crosse et l'autre sous la culasse" ?
@ Patrice Charoulet | 04 décembre 2016 à 11:17
"Je ne suis pas de ceux qui jettent l'éponge, dit F.Bayrou"
D'accord avec vous. Il n'a pas lu le billet de M. Bilger.
Bayrou se produit tous les cinq ans. M. Bai, Bai, Bayrou bégaye, c'est bien connu.
Ne pas lui en vouloir est de bon ton (on ne tire pas sur une ambulance).
Rédigé par : breizmabro | 04 décembre 2016 à 16:48
@ Jean-Dominique 04 décembre 2016 à 03:24
"Ne confondez pas tout dans le marxisme, dont le socialisme français n'est pas l'héritier"
Je trouve pour le moins réductrice votre analyse historique des racines du socialisme français, pour s’en tenir à la période contemporaine ; c’est quand même nettement moins dichotomique.
En 1920 lors de sa rupture avec le tout nouveau PCF, la SFIO ancêtre du PS actuel se situa dans la continuité de la social-démocratie dont l’initiateur principal était Karl Kautsky. PCF et social-démocratie donc l’alors SFIO, se référaient toutes les deux au marxisme et s’en disputaient l’héritage.
Le PCF, comme son homologue soviétique, considérait que seule la version-lecture léniniste du marxisme était conforme à la pensée de Marx et Engels. La SFIO elle se référait au marxisme originel et rejetait sa version léniniste, à l’instar de Kautsky et des sociaux-démocrates allemands.
Contrairement au SPD allemand, des sociaux-démocrates qui abandonnèrent en 1959 lors de leur congrès de Bad Godesberg toute référence au marxisme, cela ne fut pas le cas pour la SFIO puis le PS. Encore à ce jour dans sa doctrine officiel, il ne rejette pas officiellement le marxisme. Cela bien que la majorité de ses membres en soit pour le moins bien éloignés en pratique et intellectuellement depuis le milieu des années 80. Cette référence au marxisme est toujours présente, mais très rarement revendiquée, pour des raisons électoralistes, dans son aile gauche.
Votre définition du socialisme français est dans la lignée du socialisme dit « utopique » du XIXe siècle (Fourier, Leroux, etc.), pour lequel Marx avait un profond mépris d’où son appellation par lui d’utopique. Cette tendance fut majoritaire jusqu’au début du XXe siècle, mais dès les années 1920 elle fut marginalisée au sein de la SFIO *, où primait alors le marxisme originel du moins intellectuellement.
Ce n’est que dans les années 80 que cette tendance eut de nouveau droit de cité au sein du PS. Mais il est bien dommage que le PS n’ait pas encore à ce jour fait son « Bad Godesberg » tel le SPD, cela aurait pour le moins le mérite de clarifier définitivement son socle intellectuel !
* L’exemple le plus caricatural au sein de la SFIO de sa prosternation, certes que de façade, vis-à-vis du marxisme fut à la fin des années 40. Daniel Mayer, représentant de l’aile modérée fort peu marxiste, perdit le contrôle de la SFIO au profit de Guy Mollet et consorts qui eux tenaient un discours marxiste pur et dur. La suite des événements et entre autres la guerre d’Algérie, démontra bien que leur discours n’était qu’une posture voire une imposture.
Rédigé par : Trekker | 04 décembre 2016 à 15:54
Je lis depuis quelques jours sur ce blog les exploits des ex-militaires (virtuels ou véritables) racontant en long en large et en travers leurs grades, leurs exploits(sic), leur pompes "sans les mains", le para qui fait face au danger, le capitaine "de réserve", machin qui n'était que lieutenant et truc qui ne peut être colonel ("de réserve", of corse) tous bien vivants, retraités, pensionnés, parfois décorés.
C'est instructif (comme on dit dans l'armée).
Mais moi comme souvenir militaire j'ai juste l'image de mon grand frère appelé sous les drapeaux à l'âge de 21 ans, partant pour l'Algérie, en 1962.
Il n'avait ni grade ni parachute et, c'est con, il n'était pas non plus EOR.
Il ne peut malheureusement pas vous distraire sur ce blog avec ses exploits parce qu'il est mort là-bas.
Rédigé par : breizmabro | 04 décembre 2016 à 15:31
J'ai écouté Bayrou sur Europe 1 ce matin en allant chercher le pain. Le podcast est écoutable ici via un extrait de 5 minutes : http://www.europe1.fr/politique/le-renoncement-de-hollande-une-decision-contrainte-et-forcee-pour-bayrou-2918270 une fois qu'on a réussi à le dénicher entre les pubs.
Son analyse de la réalité française du système de démocratie représentative y est reprise sous cette forme : "Ce qui nous met en situation de crise institutionnelle durablement, c’est le système électoral que nous avons choisi, et qui fait que la majorité des Français n’est pas représentée dans nos institutions. Ça, c’est la crise institutionnelle !".
D'après ce que j'ai entendu dans ma voiture, il m'a semblé qu'il ne serait pas opposé à conseiller Fillon sur l'infaisabilité d'un programme qui paraissant bon à une partie des électeurs n'est pas nécessairement bon pour la France.
Comme vous, j'ai soutenu (moralement) Juppé parce qu'il me semblait que la méthode Fillon présentait autant de chance de tuer le malade que de le guérir. Je le crois encore mais il faut bien nous arranger de ce candidat vu qu'aucun autre n'est souhaitable et surtout pas ce petit arriviste étriqué sans foi ni loi de Macron. Ceci étant, l'arriviste n'a pas que de mauvaises idées. A bon entendeur...
J'avais fait état sur ce blog lors des élections de 2012 de cette intuition que Hollande était mauvais pour nous, d'où je m'étais abstenue de voter pour la gauche. La preuve de la justesse de l’intuition féminine a donc été apportée par les faits.
J'ai également eu une intuition à propos de Fillon quelques jours avant le premier tour de la primaire. Il ne s'agissait pas cette fois d'une intuition de l'ordre du bon ou du mauvais, mais il m'a semblé qu'il avait la stature de l'emploi. J'ai lutté contre cette impression qui m'a étonnée moi-même en me disant : "Mais qu'est-ce qu'il a fait derrière Sarko tout ce temps ?".
Je me dis qu'il a peut-être simplement agi correctement dans la mesure du possible en corrigeant dans l'ombre autant que faire se pouvait la trajectoire de l'énergumène. Ce qui est également tenir un cap.
Mais d'où je n'ai pas participé au vote de la primaire dans cette idée que mon candidat ne sortirait pas et que je n'allais tout de même pas apporter ma voix à son adversaire.
Eh oui, c'est ça les femmes que voulez-vous, de petits êtres irrationnels et fragiles mais doués d'intuition.
S'il y va Bayrou ne sortira pas, c'est évident et il le sait, mais s'il réussit à se faire écouter, celui qui ne le négligera pas y gagnera. Et peut-être même une élection...
Rédigé par : Catherine JACOB | 04 décembre 2016 à 15:28
@ Jean-Dominique | 04 décembre 2016 à 03:24
Vous êtes assez convaincant. J'ai voulu en savoir plus et chercher l'avis de Churchill que je n'ai pas retrouvé. Alors j'ai choisi celle-là :
"Dans la pratique, le socialisme corrompt non seulement l'économie, mais l'esprit humain lui-même, et érode l'ambition et la réussite qui ont rendu possible le capitalisme moderne et sorti des milliards de personnes de la pauvreté. Parler de socialisme est un énorme luxe, un luxe payé par les succès du capitalisme. L'inégalité des revenus est un gros problème, c’est certain. Mais l'idée que la solution est davantage d’État, de régulation, de dette, et moins de risque, est dangereusement absurde".
Garry Kasparov (01/03/2016)
Extrait de ce qu'ils en pensent eux :
http://www.wikiberal.org/wiki/Citations_sur_le_socialisme
Rédigé par : fugace | 04 décembre 2016 à 14:43
Plus que jamais je pense que les politiques, une fois le pouvoir acquis, nous piétinent sans relâche, en fait ils font comme bon leur semble, pour les plus nuls c'est l'échec assuré, mais aujourd'hui ceux-ci sont hors d'état de nuire.
La démocratie participative est un leurre, c'est la pagaille au bout du chemin et l'avenir gâché.
Autant je ne crois pas au bon copain au sommet de l'Etat - Mitterrand tenait ses troupes et personne ne mouftait - autant l'autorité et l'autoritarisme peuvent se concevoir pour avancer, aller de l'avant, prévoir.
M. petites blagues a fait la triste expérience du choix mal assuré d'une grande partie de ses ministres ; on y a vu souvent l'ambiance d'une cours de récréation, triste étalage, triste étal aussi de son livre commis, Bartolone ne lui pardonnera pas, et ne lui a pas pardonné son "manque d'envergure". Qui est-il donc celui qui porte ce jugement, notre éternel Réjoui qui s'en va sans combattre et qui se permet de jauger des personnes.
Juger les autres quand on n'est pas au niveau, c'est encore plus les enfoncer, les humilier.
En fait il est temps qu'il s'en aille, on parle de costume trop grand... S'il n'y avait que le costume.
Sans la liberté d'imposer point de salut, la hiérarchie horizontale est du vent, discussions sans fin assurées, palabres inutiles pour un résultat minime.
Je serais curieux de ce que pouvait dire Tonton aux entrants, peut-on imaginer un seul d'entre eux proposer la cuvée de Tonton ?
Aucun sens des responsabilités et de la charge, imaginez le "à ta santé tonton !"
Comme jamais on nous ressort de Gaulle, tous sont héritiers de sa parole, de ses actes, on va chercher Guaino, on va à Colombey de FH à Juppé et j'en passe.
Triste retour quand on n'a rien d'autre de plus à imposer, il doit bien sourire le général Motor, de tous ces dépositaires qui se découvrent du projet de Mongénéral, par contre pour certains la frugalité personnelle en moins.
On est en train de faire, par médias interposés, l'éloge (funèbre) du président sortant, le pire de tout, plus on lui trouve des qualités à rebours plus il paraît petit.
Nos voisins doivent bien rire sous cape, abandon par forfait, faute de combattant. Je comprends qu'il soit l'ami de Jospin.
Rédigé par : Giuseppe | 04 décembre 2016 à 14:39
@ breizmabro 04 décembre 09 h 56
Pour votre instruction le type de pompe en question se fait en position de flexion sur les avant-bras, le fusil à terre perpendiculaire au corps, la main droite s'appuyant sur la crosse et la main gauche sous le canon ou la culasse, ce qui fait qu'à chaque mouvement le métal de l'arme s'appuie sur le dessus de la main gauche et accentue ainsi le plaisir de l'action.
Cela sous le contrôle d'adamastor et de ses quarante ans d'expérience sous le képi blanc.
Da galon
Rédigé par : Claggart | 04 décembre 2016 à 14:28
Votre cher François, M. Bilger, n'a pas dû écouter et apprécier votre prêche ! Depuis quatre jours, il se pavane devant tous les micros ou caméras qui se présentent !
Ce matin c'était LCP.
Il devient de plus en plus ennuyeux et fatigant à écouter. Son débit oscille entre une fausse lenteur qui se veut sagesse et les premiers ennuis respiratoires avant la maison de retraite.
Sur le fond, évidemment rien comme depuis des années.
Il n'a pas encore compris que s'il est invité dans les médias c'est pour diviser la droite et le centre !
Vite aux oubliettes de l'Histoire.
Les temps sont suffisamment difficiles pour que les diviseurs soient sanctionnés durement.
Cordialement.
Rédigé par : boureau | 04 décembre 2016 à 13:35
@ breizmabro | 04 décembre 2016 à 09:56
"Je ne comprends pas bien comment on peut faire des pompes avec les DEUX mains tenant "Garand"et/ou"Famas" ??"
Normal ! Vous êtes une femme !
Mais peut-être qu'avec beaucoup d'huile de coude et quelques bon coups de pompe dans l'arrière-train, ça pourrait le faire ?
Rédigé par : Mary Preud'homme | 04 décembre 2016 à 13:12
@ fugace | 03 décembre 2016 à 23:53
"Sinon, ça risque d'être le colonel de réserve Jean-Vincent Placé. Le couronnement est proche !"
Jean-Vincent Placé colonel !!
C'est sérieux ou c'est une opérette inconnue d'Offenbach ?
@ adamastor | 03 décembre 2016 à 22:31
Merci pour le poème de Pascal Bonetti !
Quand peu de temps après la guerre, l'industrie française s'est lancée dans l'exploration pétrolière elle a expédié des dizaines de jeunes ingénieurs partout dans le monde.
Une société parapétrolière française très connue avait été surnommée "La Légion Etrangère pour Ingénieurs", personne ne nous a dédié de poème.
Dix ans plus tard un journaliste ayant vécu trois mois avec nous au coeur du Sahara a écrit un bouquin sur nous titré "Les Nouveaux Seigneurs".
Cinquante ans plus tard ces Ingénieurs, Légionnaires puis Nouveaux Seigneurs, sont devenus les Salopards qui exploitent le gaz de schiste par fracturation hydraulique. Technique à laquelle s'oppose en particulier le Colonel J.V. Placé qui va sûrement mettre tous ces Salopards au garde-à-vous !
Rédigé par : Claude Luçon | 04 décembre 2016 à 12:01
@ Xavier NEBOUT
Au mieux, le socialisme conduit au nazisme
Non. Ce qui a conduit au totalitarisme, fasciste ou bolchévique, c'est le nationalisme. Et si le nationalisme conduit au totalitarisme, c'est parce qu'il n'a absolument rien à voir avec la nation puisque le nationalisme est un tribalisme. Le nazisme est d'abord un pangermanisme, le stalinisme d'abord un panslavisme.
Il suffit d'ailleurs d'analyser la composition de la populace qui hante majoritairement ce blog - Alsaciens, pieds-noirs ou autres "Vendéens" - pour voir à quel point le sens de la nation y est totalement perverti.
C'est ce qui est a été historiquement le moins français, c'est ce qui est opposé à la nation française, c'est ce qui avait trouvé une patrie ailleurs que dans la France, qui prétend ici et maintenant représenter la vraie France, dans une communauté totalement artificielle et uniquement basée sur son rejet de et par la France.
Le nationalisme français n'est que le tribalisme de beaufs antifrançais : un panbeaufisme. Il n'a bien entendu aucun avenir historique puisque, contrairement au nazisme et au bolchevisme qui ont vu le jour juste après la chute d'empires, et donc dans un temps où la nation allemande ou russe n'existait effectivement pas encore et où la propagande tribale pouvait être efficace, le nationalisme français a toujours évolué au sein d'une nation française forte.
Rédigé par : Garry Gaspary | 04 décembre 2016 à 11:33
@breizmabro
Le Garand, fusil américain, a été remplacé par le MAS 56 équipé d'un lance-grenade, lui-même remplacé par le FAMAS.
Rédigé par : Jabiru | 04 décembre 2016 à 11:19
Cher Monsieur,
Vous avez adressé une lettre ouverte à M.Bayrou pour lui demander de ne pas être candidat à la présidentielle. Toutes vos raisons étaient excellentes.
Or, ce dimanche matin, sur Europe 1, l'invité fut, pendant une heure... M. Bayrou. On a tenté vingt fois de lui faire dire s'il serait ou non candidat. Il a refusé de répondre, en disant qu'il ne se prononcerait qu'en janvier. Deux phrases nous permettent de connaître sa décision.
La première est : "Je veux défendre ma ligne". La seconde est : "Je ne suis pas de ceux qui jettent l'éponge". A cette lumière, je crois pouvoir avancer, avec sérénité, qu'il a quand même répondu aux journalistes d'Europe 1 et qu'il a, en même temps, répondu à votre lettre excellente.
Veuillez me croire, cher Monsieur, cordialement vôtre.
Rédigé par : Patrice Charoulet | 04 décembre 2016 à 11:17
@Jean-Dominique @ Xavier Nebout | 04 décembre 2016 à 03:24
C’est exactement ma conception du socialisme et du libéralisme, mais n’ayant pas le sens de la formule et de la concision aussi affûté que vous, j’aurais eu du mal à le formuler d'une façon aussi limpide.
J’en connais quelques-uns ici qui nous en auraient mis 250 lignes pour dire la même chose.
Rédigé par : Achille | 04 décembre 2016 à 10:48
@ breizmabro
C'est bien pour cette raison que l'on dit que se porter Garant comporte des risques. Cela donne mal à la tête.
Rédigé par : hameau dans les nuages | 04 décembre 2016 à 10:47