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18 avril 2017

Commentaires

Régis ANTOINE

@breizmabro | 27 avril 2017 à 09:39
« CESU ou pas, une fiche de paie démarre toujours par le taux horaire "BRUT" ! »

Vous avez une incroyable capacité à vous prononcer de manière péremptoire sur des sujets que vous ne connaissez pas.
Comme vous ne connaissez visiblement rien au CESU, ci-joint le lien vers un bulletin de paie CESU anonymisé : http://bit.ly/2oXmd29 . On constate qu’il commence par le nombre d’heures travaillées et le salaire horaire net déclarés par l’employeur. Il n’y a AUCUNE MENTION D’UN TAUX HORAIRE BRUT !

breizmabro

@ vamonos | 26 avril 2017 à 23:18

Oufff, yen a un qui suit :D.

Bien évidemment que l'employeur parle en brut puisque le calcul des charges part de là, et CESU ou pas, une fiche de paie démarre toujours par le taux horaire "BRUT" !

Régis ANTOINE

@breizmabro | 25 avril 2017 à 08:43
« On parle en net certes, mais seulement après avoir déduit les charges salariales calculées sur le brut »

Non, lorsqu’on emploie une femme de ménage payée dans le cadre du CESU, on ne parle que de net. Le CESU rétrocalcule le brut à partir du net. 99 % des utilisateurs du CESU ne connaissent même pas le brut correspondant au net qu’ils payent. Personnellement, j’avais dû regarder une fois il y a une dizaine d’années ; je viens de regarder à nouveau à la suite de nos échanges (en consultant en ligne le double des bulletins de paie que le CESU établit pour les salariés).
Actuellement pour passer du net au brut, il faut multiplier par 1,3103 ; en 2014, c’était 1,3050.

vamonos

Quand on négocie un salaire lors d'une embauche, on parle en brut, parce que l'employeur parle en brut. Si le nouvel embauché persiste à parler en net, c'est tout bénéfice pour l'entreprise.

breizmabro

@ Régis ANTOINE | 24 avril 2017 à 16:44
"On parle toujours en net"

On parle en net certes, mais seulement après avoir déduit les charges salariales calculées sur le brut :-D

Régis ANTOINE

@breizmabro | 24 avril 2017 à 08:42
@breizmabro | 22 avril 2017 à 20:39
« L'employeur paye 40% (environ) de charges sur salaire brut.
Le/la salarié(e) paye 20% (environ) de charges sur salaire brut.
Le salaire brut étant le salaire horaire brut proposé à l'embauche. »

Donc, pour un salaire brut de 100 :
* net = 80
* cotisations salariales = 20
* cotisations patronales = 40
* cotisations totales reversées à l’URSSAF = 20+40 = 60
* cotisations totales/net = 60/80 = 75%

Il n’y a pas de quoi acheter des costumes au comptable.
Sinon, je n’ai jamais vu un particulier proposer un salaire brut à une femme de ménage. On parle toujours en net.

caroff

@Régis ANTOINE

Ce danger mortel a été écarté.
Voyez comme les choses sont bizarres, beaucoup autour de moi pensent que le danger mortel c'est Macron au pouvoir...
Mais il n'aura pas de majorité donc...

Mary Preud'homme

@Tandem | 24 avril 2017 à 08:55

Quels engagements ?
Ne pas commenter la citation en question ? Certes puisque tout est dit et bien dit par MT. Et si vous n'avez toujours pas compris le sens de mon propos, faites-le-vous expliquer par quelqu'un d'autre. Un enfant de huit ans devrait pouvoir y suffire.

Régis ANTOINE

@caroff | 24 avril 2017 à 09:31
« Un peu de patience et vous irez le vomir ! »

Quinze heures se sont écoulées depuis le champagne et tout va bien.
Ce qui aurait pu me faire vomir, ainsi qu’un très grand nombre de Français, c’est un second tour Le Pen – Fillon. Ce danger mortel a été écarté.

caroff

@Régis ANTOINE
"Nous avons eu le verdict des urnes. Ce n’est pas des pilules qu’il m’a conduit à prendre, mais du champagne !"

Un peu de patience et vous irez le vomir !

Tandem

@Mary Preud'homme | 23 avril 2017 à 22:58
"Rien à ajouter. Tout est dit."

C'est promis ? Vous tiendrez vos engagements ?

breizmabro

@ isa | 23 avril 2017 à 23:16

Pour en terminer.
L'employeur paye 40% (environ) de charges sur salaire brut.
Le/la salarié(e) paye 20% (environ) de charges sur salaire brut.
Le salaire brut étant le salaire horaire brut proposé à l'embauche.

Lucile

@ Noblejoué

Oui, oui, oui, quelle bonne idée ! Surtout si c'est du Côtes du Rhône, du rouge, avec un bon petit dîner. Un vrai bonheur.

Régis ANTOINE

@caroff | 21 avril 2017 à 18:45
« Maintenant, il faut vous calmer, prendre vos pilules et attendre le verdict des urnes ! »

Nous avons eu le verdict des urnes. Ce n’est pas des pilules qu’il m’a conduit à prendre, mais du champagne !
Maintenant, concernant Fillon, c’est le verdict des juges que nous allons attendre.

Régis ANTOINE

@breizmabro | 23 avril 2017 à 20:14

La technologie a fait d’énormes progrès, mais elle ne me permet cependant pas de vous injecter de la matière grise à distance.
Donc, je suis amené à en prendre mon parti : vous ne comprenez rien à rien, votre phrase « l'employeur se rembourse des charges salariales qu'il a versées à l'URSSAF » le prouve bien.
Je maintiens bien évidemment l’intégralité de mon propos antérieur.
Cela étant, ce n’est pas votre étroitesse d’esprit qui va me gâcher cette belle soirée du 23 avril.

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir | 23 avril 2017 à 20:20

Mort de rire !
OK d'accord vous êtes là pour provoquer. Je suis tombé dans le panneau comme un idiot, à fond dans la muleta ! Là chapeau !

Le coup du type gentleman farmer qui « laboure » en complet-veston cravate avec ses canassons de concours et le château "so british" en arrière-plan...

Là bravo...

Pour rire mettez-nous aussi des photos de la reine d’Angleterre en train de tricoter pour montrer que l’industrie du tissage redémarre au Royaume-Uni...

Puisque de l’épique on passe au hippique je vous présente l’un des miens, 24 ans :

http://zupimages.net/viewer.php?id=17/16/3gg2.jpg

J’ai l’impression que vous êtes un grand malade montant sur ses grands chevaux comme le monsieur dans l’article, pour tout et n’importe quoi dans tous les domaines, ne supportant pas la contradiction.

PS : Vos chevaux pour faire joli dans le décor ne labourent pas, ils passent les disques ou la herse selon les photos. Et sur la photo ou ils passent les disques (covercrop) les disques sont quasiment ouverts et donc offrant peu de résistance à l’avancement… Bref il fait faire de l’exercice à ses canassons histoire qu’ils n’engraissent pas trop...

Vous voulez que je vous dise ? Ici on a Bayrou dans le même registre se disant paysan éleveur de chevaux alors que c’est pour vendre des yearlings à Deauville. Ce n’est pas une critique, c’est son choix, sa passion, je la respecte mais comparaison n’est pas raison. Il a malgré tout deux tracteurs pour 20 ha et rirait bien de la vôtre de comparaison.

Même les Amish utilisent des moteurs auxiliaires :

https://www.youtube.com/watch?v=tOVicpNaNYg&t=42s

isa

@breizmabro | 23 avril 2017 à 20:14
"Ainsi sur un salaire brut mensuel/35h à 1400€ (environ) le salaire NET est de 1100€ (environ). Ainsi l'employeur se rembourse des charges salariales qu'il a versées à l'URSSAF en même temps que ses charges patronales..."

Que voulez-vous dire par "l'employeur se rembourse" ?
L'employeur paye :
- à l'URSSAF les charges salariales + les charges patronales
- au salarié le net

Donc un salaire coûte à l'employeur : brut (net + charges salariales) + charges patronales. Aucune de ces sommes ne fait retour à l'employeur.

Noblejoué

@ Robert Marchenoir
@ hameau sur les nuages
@ Lucile

Eh bien, pour essayer de réconcilier les gens et rendre hommage à qui ne (se) fâche jamais :

http://vindefrance-cepages.org/fr/cepages-france-fiche.php?id=32

Je me suis dit qu'en principe le vin rapproche les gens comme, si on n'en use pas trop mal, il sublime les plats.
En plus, le vin, c'est agricole, français, terroir mais avec industrie, ne fût-ce que celle du verre, bien commercialisé, mais quel vin ? Et puis peut-être trop restrictif.
Et finalement, j'ai trouvé le cépage idéal, et l'information consolante qu'on en conserve toutes les variantes, au cas où...

Santé !

Mary Preud'homme

"Le résultat du premier tour des élections présidentielles marque l’apothéose de l’écroulement de la vie politique française dans la bêtise et l’absurdité : puissance de la propagande médiatique, triomphe des scandales et de la polémique, indifférence et absence de tout phénomène d’adhésion massif à l’un ou l’autre des candidats, nihilisme absolu des idées et des visions de l’avenir. Une infime minorité de Français (23% des électeurs soit 16% compte tenu du taux d’abstention) ont décidé d’envoyer le vide sidéral à l’Elysée." (Maxime Tandonnet)

Rien à ajouter. Tout est dit.

Giuseppe

@sylvain | 23 avril 2017 à 20:20

L'ancien PDG qui nous dirigeait disait qu'il fallait l'entendre "à demi-mot" (entendre au sens espagnol et étymologique, comprendre).

Au second tour, pour moi cela signifiait qu'elle n'aurait aucun espoir de gagner et elle ne gagnera pas.
J'ai suivi ses débats, et comme beaucoup d'autres nous l'avions ressentie pataude, elle se voyait en tête haut la main dans le foutoir ambiant des partis et des affaires, mais elle aussi avait ses affaires.

Je pense - ce n'est que mon avis mais pas que - MLP usée, MMLP a senti cet état et a provoqué chez elle cette crispation passagère pour renouer avec sa tante pour la façade.

Après la Bérézina dans quinze jours, MLP va être confrontée aux mêmes causes qu'au PS ou chez LR.
Ce soir elle aurait dû être en tête - le terreau n'a jamais été aussi favorable - elle est dernière, à "demi-mot" cela se traduit derrière, dans son camp on ne va pas lui pardonner.

Avec mes amis, sur la pelouse notre équipe a gagné, petite pose politique avant de retourner à la buvette.
Notre demi d'ouverture a été déterminant, reste comme en politique ce soir à confirmer le second tour, le match retour. Pour notre équipe le score est suffisant, pour MLP point de salut.

calamity jane

Dents de lait et Crocs d'acier sont sur un score... pardon "sont sur une estimation"...

sylvain

Hé ho Giuseppe !! "elle ne sera pas au second tour" hahahahaaa !

Pour vous consoler vous pourrez rejoindre les rangs des traîtres collabos des ligues mafieuses du LRPS qui vont partouzer ensemble pour éliminer Marine Le Pen.

Quant à moi, je suis impatient d'aller déposer mon bulletin FN dans l'urne au deuxième tour qui donnera Macron à 90% comme dans les pires ripoubliques bananières ; vous avez voulu virer Hollande, vous allez déguster du Hollande bis !

Mort de rire !

Robert Marchenoir

@hameau dans les nuages | 23 avril 2017 à 12:11
"Je vous soupçonne pendant que vous nous faites la morale de faire des stocks de conserves, de bougies et de savons. En général ceux qui fanfaronnent devant pour épater la galerie font le contraire par-derrière afin d'être les premiers servis."

Vous êtes véritablement consternant. Vous vous employez sans cesse à prouver que j'ai raison. Je viens de vous accuser de chercher avant tout à nuire vos compatriotes au lieu d'oeuvrer au bien commun, comme vous le prétendez. Je viens de vous accuser de fantasmer sur le moment où vous auriez la possibilité d'affamer votre prochain, contrairement à vos rodomontades visant à vous présenter en bienfaiteur nourricier de la France. Et qu'est-ce que vous trouvez à me répondre ?

Vous me reprochez de stocker des boîtes de conserve (croyez-vous).

Je résume : vous jouissiez tantôt de m'imaginer mourant de faim et obligé de lécher la colle de mes murs, faute de consentir à "bénéficier" de vos bons services ; et vous prétendez maintenant m'interdire de faire des provisions, afin de mieux vous être asservi ! Vous pensez sérieusement convaincre les Français du bien-fondé de votre cause, en vous comportant avec eux comme un maître-chanteur ?

En fait, vous êtes atteint du dérangement mental poutiniste : le facho-communiste français, à l'instar de Vladimir Poutine, pense qu'on peut se faire des amis de ses voisins en les insultant, en les menaçant et en semant chez eux le désordre et la violence.

Poutine prétend que les Ukrainiens, les Géorgiens, les Moldaves et les Baltes sont ses frères -- et pour mieux le leur prouver, il leur écrase la figure à coups de tatanes cloutées. Et après, il s'étonne qu'on ne l'aime pas. Il s'étonne d'être l'un des dirigeants les plus haïs par les peuples du monde entier (contrairement à ce que l'on pourrait croire en écoutant la désinformation des poutinophiles français).

Le "paysan" françoué prétend être un saint laïque oeuvrant bénévolement au bien-être de ses compatriotes, mais dès qu'on lui fait remarquer qu'il n'a pas davantage de droits à la sainteté que, disons, un chauffeur d'autobus Macron, il monte dans les tours et menace de faire crever tout le monde de faim. Et après, il s'étonne qu'on le prenne moyennement au sérieux, lui et ses théories.

Maintenant que vous le dites, il serait effectivement prudent de ma part de faire quelques stocks, pour le cas où votre funeste doctrine viendrait au pouvoir. Si la Marine mettait en place, en France, les mesures qui ont si formidablement réussi au Venezuela, comme je vous l'expliquais tantôt (mais pourquoi vous donneriez-vous la peine de lire ce que j'ai écrit ?), ça sentirait en effet assez vite la file d'attente soviétique.

Admirez la mentalité communiste du "paysan" français : "En général ceux qui fanfaronnent devant pour épater la galerie font le contraire par-derrière afin d'être les premiers servis." Si vous achetez des boîtes de conserve, vous en privez les autres. Il y a, dans le monde, un nombre fini de boîtes de conserve, décidé par Dieu le père (ou Marine la fille). Ceux qui achètent plus de boîtes que les autres en privent injustement leurs voisins. Je ne veux voir qu'une seule tête. Nombre de boîtes de conserve égal pour tout le monde, décidé par l'Etat fort et stratège -- et montrez-moi vos tickets de rationnement, s'il vous plaît.

Depuis le début de cette discussion, vous n'avez pas fourni un seul argument à l'appui de vos thèses. Ce n'est pourtant pas faute, pour moi, de vous avoir tendu des perches. Tout est parti des ahurissantes incohérences que j'ai exposées, en provenance de l'une des figures principales du mouvement paysaniste : Natacha Polony, qui défend vos idées.

Qu'avez-vous à dire sur sa prétention de défendre l'agriculture et la réindustrialisation tout en prônant la décroissance ? Comment peut-elle à la fois défendre l'industrie et combattre la technologie ? Comment peut-on, à la fois, revendiquer une prétendue "souveraineté alimentaire", un prétendu "localisme", et fustiger le gouvernement français parce que le gouvernement russe (russe, pas français !) interdit l'importation de certains de nos produits agricoles ? Pas la moindre réponse de votre part.

En revanche, le contenu de mes placards a l'air de beaucoup vous intéresser. Je pense en effet que les Français vont voter aujourd'hui en fonction de ce qui se trouve dans les placards de Robert Marchenoir. Les observateurs du monde entier s'accordent sur ce point.

Et puis c'est insupportable, cette mesquinerie, à la fin. Qui vous reproche d'être un marginal, d'avoir choisi un mode de vie proche de la terre, éloigné de la ville et des biens matériels ? Qui vous reproche de restaurer amoureusement votre vieille demeure, à l'intention des générations futures ? Personne. A condition que vous ne prétendiez pas imposer vos choix aux autres. A condition que vous n'en profitiez pas pour faire la morale aux autres.

Car c'est vous qui faites la morale, ce n'est pas moi. C'est vous qui déversez votre hargne sur l'Union européenne, c'est vous qui substituez à toute discussion économique rationnelle des attaques personnelles envers vos adversaires.

Vous croyez être le seul paysan vertueusement rétrograde ? Vous croyez que ça vous donne le droit de couvrir autrui d'ordure ? Je vous présente un autre agriculteur beaucoup plus rétrograde et vertueux que vous : contrairement à vos collègues paysanistes qui hurlent à l'unisson avec vous (mais qui, eux, sont véritablement en activité), lui va jusqu'au bout : il n'utilise pas de tracteur. Il laboure ses champs avec des chevaux. Et des chevaux de concours, s'il vous plaît.

Lisez donc le reportage que lui a consacré le Daily Mail (car c'est un Anglais), voyez les photos de ses bêtes magnifiques, et dites-moi où, dans l'article, il se plaint, où il vitupère contre "l'Europe maquerelle", où il emploie un vocabulaire communiste pour rejeter sur autrui la responsabilité de ses propres errements, où il accuse les citadins d'accumuler des conserves et se réjouit de les voir (bientôt, croit-il) mourir de faim ?

Nulle part. Et pourtant, la Grande-Bretagne fait partie de l'Union européenne. Ses agriculteurs en subissent donc la férule, tout comme vous. Et pourtant, les Britanniques ont décidé d'en sortir. Ils sont donc aussi hostiles à Bruxelles que vous (davantage, sans doute).

Comment se fait-il que je ne voie nulle part, dans ce texte, la hargne, la mesquinerie, le ressentiment, la jalousie, la violence sourde, la haine de tous contre tous qui étouffe le discours paysaniste français ? Et le discours stato-gauchiste, de façon générale ?

Comment se fait-il que Jonathan Waterer donne envie de couvrir la campagne anglaise de chevaux laboureurs, alors que nos paysanistes à nous donnent envie de couvrir la campagne française de parkings Carrefour et de pépinières à start-up ?

breizmabro

@ Régis ANTOINE | 23 avril 2017 à 13:50
"Si n’aviez pas été dans l’incapacité d’effectuer un raisonnement simple, vous auriez compris que les 3427 € ne sont pas du brut, mais du net et que les 2398 € de charges versés par l’employeur incluent les cotisations salariales"

Vous appelez un raisonnement simple celui qui consiste à imaginer qu'un c** puisse mélanger rémunération nette et charges sur salaire brut !? :(

Vous pouvez tortiller votre idiotie crasse dans tous les sens, CESU ou pas, les charges sociales sont calculées sur un horaire BRUT (9,76€ SMIC horaire 2017). Point. Barre !

Pour être encore plus ridicule vous indiquez que "les 2398 € de charges versés par l’employeur incluent les cotisations salariales".

Alors là ! C'est à pleurer de rire si ce n'était si pitoyable puisque les charges salariales versées par l'employeur sont DEDUITES de la paie du/de la salarié(e), donc récupérées. Pas chez vous ? :-D

Ainsi sur un salaire brut mensuel/35h à 1400€ (environ) le salaire NET est de 1100€ (environ). Ainsi l'employeur se rembourse des charges salariales qu'il a versées à l'URSSAF en même temps que ses charges patronales...

Vous ne m'avez pas l'air bien finaud vous, vous devez être de gauche :-D

Noblejoué

@ Robert Marchenoir
"Même chose pour cette focalisation idiote sur la nourriture. La nourriture est loin d'être le bien le plus indispensable, de nos jours. Vous pouvez vous nourrir pendant plusieurs années avec des conserves."

Et après ces plusieurs années ? Croyez-vous qu'on puisse improviser une agriculture en cinq ans ? On aurait du mal à se passer du confort moderne. Mais sans nourriture, on meurt, certes un peu moins vite que sans eau.
Et puis... Même les fameuses conserves. Existe-t-il des stocks pour cinq ans pour tout le monde ? Je sais bien qu'on a toujours l'impression d'être trop nombreux sur les autoroutes mais tout de même, évitons que les gens ne nourrissent les vers même si cela peut aider à améliorer une terre qui aurait bien besoin d'être vite extrêmement fertile si on devait passer d'une dépendance à l'extérieur à une autonomie totale très rapidement.

"Quant à cette supposition induite selon laquelle les étrangers seraient tous ligués pour vouloir notre perte, alors que les Français auraient le coeur sur la main et seraient prêts à se ruer au service les uns des autres (tout cela dans l'hypothèse du cataclysme maximal que semblent craindre les idéologues du paysanisme), permettez-moi d'être sceptique : lorsque je vois que 100 % des discussions de ce genre auxquelles participe un agriculteur conduisent, en cinq minutes, à la menace : vous serez bien contents de venir mendier de quoi manger chez nous lorsque George Soros donnera l'ordre à Donald Trump de déclencher la Troisième Guerre mondiale (et là on vous lâchera la barbaque avec des élastiques), j'ai un léger doute."

Pour reprendre votre expression adressée à quelqu'un d'autre, comment peut-on déformer à ce point mes propos ?
Par où commencer ? Je ne crois pas que les Français aient le coeur sur la main, seulement qu'il y a une solidarité nationale. Je ne crois pas que Soros veuille une troisième guerre mondiale et même en cas de conflagration, je pense que nous serions alliés aux Américains, et que la nourriture pourrait circuler entre nos deux pays, comme d'autres choses, d'ailleurs.
Je ne vise personne, voyez-vous... Je sais seulement qu'il y a un phénomène appelé bouc émissaire, au niveau des individus, et parfois des peuples avec, vous en conviendrez, pour le plus évident, l'antisémitisme souvent dissimulé aujourd'hui en antisionisme, et l'antiaméricanisme. Bien. Il se pourrait qu'il y ait une ligue contre l'un de ces pays, guerre ou blocus, notamment alimentaire.

Notre pays, je le sais, est plus populaire. Mais vous savez, la popularité, ça va, ça vient, personne n'est à l'abri de l'hystérie des gouvernants et des peuples.
Certes, le commerce mondial évite des famines, je n'ai jamais dit le contraire. Mais n'oublions pas que si l'énergie se raréfiait, si cela nous devenait inaccessible sans avoir de quoi manger chez nous, eh bien il ne nous resterait qu'à mourir. La même chose peut fort bien nous arriver par l'hostilité.

Penser au futur, ce n'est pas seulement extrapoler le passé ou le présent, c'est essayer de voir tout ce qui est possible au vu de la nature humaine. Or une raréfaction de l'énergie et des phénomènes de boucs émissaires, s'ils n'ont pas encore touché notre pays, à ce que je sache, ne sont pas impossible pour autant.

"Allez, une dernière incohérence des frontistes, souverainistes, paysanistes et autres natacha-polonistes : ils passent leur temps à nous expliquer à quel point il est à la fois immoral et dangereux de ne pas cultiver et manger local, et simultanément, ils hurlent au scandale parce que les producteurs de porc bretons ne peuvent plus exporter leurs bêtes en... Russie !"

Ce qui est vrai, comme vous le montrez, c'est que souvent, le souci qui est le mien d'éviter certains problèmes peut être confondu avec des idées incohérentes de certaines personnes.
Je ne leur dis pas merci. Supprimeriez-vous l'armée parce que des gens prétendraient que des pays qui n'ont rien contre vous projettent de nous attaquer ? Pas moi, j'essaierais et de calmer le jeu et de préserver une armée qui, le monde étant ce qu'il est, peut toujours servir.

Il faut prévoir presque jusqu'à l'imprévisible... Enfin, l'imprévisible pour beaucoup, à savoir l'inédit.
Comme j'ai essayé de vous le montrer. Un exemple historique. La Chine n'a pas toujours été si fermée que ça, elle a eu une flotte bien supérieure à celle que les nations européennes ont eu à l'époque de la marine à voile. C'était pour le prestige, faire connaître la Chine, pour un souverain qui était le premier de sa dynastie, on se légitime comme on peut, par le respect des voisins en l'occurrence. Le coût ! La déforestation ! Ce que ça rapportait à la Chine, rien, pire que rien. Et donc, le fils, en gentil souverain confucéen, se replie sur l'agriculture, abandonne la flotte... Et qui se trouva fort dépourvu quand les barbares européens furent venus ? La Chine. Si les Chinois avaient été prudents, ils auraient gardé leur flotte, qui sait ce qui peut surgir des mers ? Pas besoin de faire des explorations ruineuses, juste garder un outil au cas où... Ils ne l'ont pas fait, et n'ont pas pu intercepter les navires ennemis.

Je n'aime pas beaucoup Trump, mais je le remercie pour une chose, il paraît qu'il veut faire un bouclier spatial contre les météorites. Certes, aucune ne nous a encore dévastés. Mais ce n'est peut-être pas une peur gauloise comme la mienne enfantine concernant la nourriture... Non, il s'agit de parer à tout, enfin, à tout ce qui peut venir à l'esprit.
On ne peut pas demander aux gens d'aller au-delà de leurs capacités cognitives. Mais je me sentirais coupable d'aller en deçà par peur d'une confusion avec des peurs enfantines ou des gens malhonnêtes. Essayer de parer à toutes les menaces du monde et s'ouvrir à toutes ses merveilles, démons et merveilles, comme dirait l'autre.

Lucile

En voyant la mine réjouie des journalistes de la 2, j'ai regardé les sondages "sortie des urnes" sur Le Soir (Bruxelles) ; il y a aussi La Tribune de Genève. Patrice Charoulet sera déçu. Mais ce ne sont que des sondages. Au moins, on échappe à une présidence communiste.

Robert Marchenoir

@Jean-Marc | 23 avril 2017 à 12:55
"Vous délirez totalement ; l'agriculture a longtemps été la première exportation française, battue aujourd'hui selon les années par l'aéronautique. Supprimer l'agriculture française abaisserait encore la France."

Comment pouvez-vous déformer à ce point mes propos ? Vous me faites dire le contraire de ce que j'ai dit. Où avez-vous vu que je voulais supprimer l'agriculture française ?

Je redis donc ce que j'ai écrit, à l'intention de ceux qui sont passés par l'Education nationale :

1. Contrairement aux pleurnicheries des paysanistes, l'agriculture française se porte très bien. C'est l'une des plus importantes du monde.

2. Contrairement aux théories foutraques des partisans de la "souveraineté alimentaire", même si l'agriculture française disparaissait, les Français ne mourraient nullement de faim : ils s'approvisionneraient grâce à ce fameux commerce international tant haï du parti paysan. Il s'agit d'un raisonnement par l'absurde : contrairement à ce que font craindre faussement mes adversaires, il est impossible que l'agriculture française disparaisse, d'autant qu'elle est très puissante ; mais même si elle disparaissait, etc. Vous comprenez ?

3. Il y a certainement des problèmes à régler au sein de l'économie agricole française, mais : a) ce n'est pas parce que des exploitations agricoles disparaissent que l'agriculture française va mal -- et c'est peut-être même le contraire, b) il y a toutes les chances que les maux agricoles français soient dus à une insuffisance de libéralisme, et non à un excès de libéralisme, c) il appartient en tout état de cause aux paysanistes qui hurlent à la mort de nous expliquer leurs solutions et de nous les justifier, ce qu'ils ne font absolument jamais, préférant se réfugier dans les invectives et les menaces. La preuve ici même par ces échanges.

Giuseppe

@Régis ANTOINE | 23 avril 2017 à 13:50

Vous avez totalement raison pour le CESU.

Pour ma part j'ai opté pour une association agréée et je paye un taux horaire charges comprises ce qui fait que je ne suis pas l'employeur directement - ce qui me semble un point non négligeable si l'emploi est récurrent pour une même personne - c'est une autre façon, guère plus onéreuse que le CESU.

L'effet pervers de l'avantage fiscal de ce système a été gommé par un plafond à ne pas dépasser.

Au final c'est du gagnant-gagnant et permet de donner du travail déclaré et de retirer 50% de la somme engagée à déduire de ses impôts... Et mes chemises sont parfaitement repassées.

Pour certains c'est aussi l'occasion d'enclencher des formations et de visiter des perspectives nouvelles.

anne-marie marson

@Mary Preud'homme | 22 avril 2017 à 19:29
"La preuve ? Quelle preuve ? Encore et toujours de l'intox !
On voit mal Sarkozy, fin politique et qui soutient ouvertement et sans ambiguïté son ex-Premier ministre, dévoiler ce genre de pacte avant l'heure, quand bien même il y songerait, ce qui ne semble pas être le cas, dès lors qu'il sait qu'en cas de duel Le Pen/Macron, il y aura plus d'abstentions, de bulletins blancs ou nuls, voire de reports sur MLP de son propre parti, que de votes en faveur du leurre Macron. Cinq ans ça suffit ! Fillon président !"

La preuve : BFMTV (commentaire d'un journaliste). Je n'ai pas de boule de cristal.

Régis ANTOINE

@breizmabro | 22 avril 2017 à 20:39
"Ben mon colon ! 70% de charges !! Son comptable s'est offert des costumes ou quoi ?"

Décidément, vous avez décidé d’étaler au grand jour votre ignorance crasse ainsi que votre incapacité à effectuer un raisonnement simple.

Si vous n’aviez pas été d’une ignorance crasse, vous auriez su :
* que pour un particulier employeur, il n’est nul besoin de recourir à un comptable (sinon bonjour la bureaucratie !) pour déclarer un salarié dans les règles ;
* qu’il existe un dispositif appelé le CESU (http://www.cesu.urssaf.fr) où l’employeur verse le salaire net convenu à son salarié, déclare par Internet ce salaire versé ; le CESU établit la fiche de paie et l’envoie au salarié ; le CESU calcule les cotisations et les prélève mensuellement sur le compte de l’employeur ; en fin d’année le CESU envoie au salarié le montant à déclarer au fisc et à l’employeur le montant à inscrire dans sa déclaration de revenus en vue de la réduction d’impôts.

Si n’aviez pas été dans l’incapacité d’effectuer un raisonnement simple, vous auriez compris que les 3427 € ne sont pas du brut, mais du net et que les 2398 € de charges versés par l’employeur incluent les cotisations salariales. En conséquence votre ratio de 42 % ne veut rien dire dans le cas présent. Les 70 % (2398/3427) que vous évoquez sont en réalité un ratio (cotisations patronales + cotisations salariales)/(net versé au salarié).

Vous avez réussi l’exploit de vous planter sur le numérateur ET sur le dénominateur !

Giuseppe

@breizmabro | 23 avril 2017 à 09:59

Oh réveil !
C'est un parallèle entre la stratégie de Macron et celle d'un joueur de rugby.
Je m'apprête à assister à un match de qualification de rugby comme les candidats pour un deuxième tour.

Réveil !

Deviro

@Régis ANTOINE

Vous devriez laisser tomber. Argumenter ne sert à rien, vous allez perdre beaucoup d'énergie...

http://www.francetvinfo.fr/politique/francois-fillon/affaires-fillon/video-on-ne-peut-pas-diriger-la-france-si-on-n-est-pas-irreprochable-l-implacable-plaidoyer-de-fillon-contre-lui-meme_2080529.html

Jean-Marc

@ Robert Marchenoir

Vous délirez totalement ; l'agriculture a longtemps été la première exportation française, battue aujourd'hui selon les années par l'aéronautique.

Supprimer l'agriculture française abaisserait encore la France et avec sa disparition les prix mondiaux seraient modifiés, en cas de trouble il suffit de reprendre la Seconde Guerre mondiale pour comprendre le problème.

Bien sûr cela ne changera rien au prix de vos ananas costaricains.

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir
"Vous pouvez vous nourrir pendant plusieurs années avec des conserves. En revanche, essayez un peu de survivre si l'on vous prive d'électricité demain matin. Ou de pétrole. Ou d'Internet."

Je vous soupçonne pendant que vous nous faites la morale de faire des stocks de conserves, de bougies et de savons. En général ceux qui fanfaronnent devant pour épater la galerie font le contraire par-derrière afin d'être les premiers servis. Vous êtes un survivaliste qui s'ignore craignant la pénurie de coton. Pas hydrophile, l'autre.

Un conseil de paysan : en plus de l'étiquette inscrivez sur le métal ce qu'il y a à l'intérieur. Oui je sais c'est primaire voire idiot mais il serait dommage qu'en croyant avoir ouvert une boîte de lentilles vous faisiez face à de l’ananas au sirop. Les souris aiment bien taquiner les humains.
On n’achète pas les conserves, on les fait en reconnaissant que la chauffe d'un stérilisateur en appartement provoque certains désagréments notamment sur les papiers peints. On y revient. Mais c'est vrai que le fait que la bouteille de gaz de 13 kg puisse être remplie de liquide poutinien vous donnerait déjà de sérieuses démangeaisons et autres désordres gastriques. Donc achetez vos conserves, ne changez rien.

Si vous avez d'autres problèmes d'intendance, n'hésitez pas.

Giuseppe

"Mais dans le résultat du FN dimanche prochain, quel qu'il soit et pour expliquer son niveau, il ne faudra pas oublier la part imputable à ces misérables apprentis sorciers qui auront fait prospérer dans les urnes ce qu'ils avaient combattu de manière illégitime et choquante avant." (PB).

La seule vérité est celle des urnes, l'enveloppe au bout des doigts, tout le reste à ce moment est oublié.

breizmabro

@ Giuseppe | 22 avril 2017 à 20:58

J'ai rien compris ! :(

Vous parliez de foot ?

sylvain

Poutine lit le blog de Philippe d'après ce que disent certains ; eh bien alors profitons-en pour lui transmettre un message de sympathie :

Je vais voter pour Marine Le Pen :

Car c'est la seule en France qui ose dire des vérités prouvées chiffrées avérées.

C'est la seule qui est constamment et odieusement attaquée car elle gêne la mafia de gauche et de droite collabo qui sévit impunément en France depuis des décennies.

C'est la seule "dame de fer" qui redonne de l'espoir et de la fierté à notre pays sali, humilié, rabaissé, avili par cette pègre au pouvoir ; même si elle n'est pas élue, nous savons qu'il existe encore dans notre pays des patriotes républicains qui continueront à combattre cette peste LRPS de traîtres et collabos.

En somme une femme qui ressemble à Poutine, un leader charismatique qui ne se laisse pas marcher sur les pieds et dont la France aurait besoin pour la nettoyer de ses socialoperies.

La Russie a de la chance d'avoir M. Poutine à sa tête !

Robert Marchenoir

@Noblejoué | 22 avril 2017 à 20:01
"Dépendre des autres est déjà dangereux pour le crédit, pour accéder à la nourriture, cela me paraît pire encore."

Oui, cela vous paraît pire. Mais ce n'est qu'une impression. Ce qui compte, c'est la réalité.

Regardez les pays où l'on meurt de faim aujourd'hui : ce sont des pays incapables de profiter du transport des biens agricoles sur une grande distance.

Regardez les pays où l'on mourait de faim hier : c'étaient des pays incapables de faire venir de quoi se nourrir d'autres régions, d'autres nations. Regardez la France, par exemple. Ouvrez quelques livres d'histoire de France. Il n'y a pas très longtemps qu'on mourait de faim tout à fait régulièrement en France. Ce n'était pas à cause de la mondialisation !

Il y a une raison très simple à cela : l'agriculture dépend du temps qu'il fait. Il y a de bonnes récoltes et de mauvaises récoltes. Et puis il y a des récoltes nulles. Si vous ne pouvez pas remplacer la production à côté de chez vous par une production venue de loin, eh bien vous mourez de faim.

Il y a aussi une autre raison, que vous cachent tous les clowns du "localisme", lesquels ne peuvent prôner leur religion idiote que parce qu'ils profitent, simultanément, de ce commerce international qu'ils affectent tant de haïr : aucun pays, pas même la France, ne produit l'ensemble des denrées dont elle a besoin. Faites la liste des biens agricoles qui ne sont pas du tout cultivés chez nous, parce que le climat ne le permet pas, et que vous consommez pourtant tous les jours. Vous allez vous amuser. (N'oubliez pas que le coton est une plante...)

Allez plus loin, et exigez des chantres du "produire local" qu'ils ne consomment que ce qui pousse dans leur région. Si vous êtes Picard, vous allez devoir vous passer de vin pour le restant de vos jours. Si vous êtes du Midi, bière interdite. Si je vois une seule baguette de pain à Chamonix, je fais venir la police écologique.

Inutile de préciser que si vous êtes "paysan", vous n'avez pas le droit de mettre de diesel dans votre tracteur...

Quant à dépendre des autres, évidemment que vous dépendez des autres. L'homme est un animal social. Si vous êtes tout seul et que vous ne dépendez de personne, eh bien c'est alors que vous mourez en quelques jours. Imaginez : interdit de vous habiller le matin, ce n'est pas vous qui avez produit vos vêtements. Interdit de dormir dans une maison, ce n'est pas vous qui l'avez construite. Interdit de vous chauffer, ce n'est pas vous qui avez fabriqué l'électricité avec vos petites mains, non ?

Cette hantise de la dépendance qui conduit au délire protectionniste, c'est un pur fantasme. C'est une terreur d'enfant irraisonnée.

Même chose pour cette focalisation idiote sur la nourriture. La nourriture est loin d'être le bien le plus indispensable, de nos jours. Vous pouvez vous nourrir pendant plusieurs années avec des conserves. En revanche, essayez un peu de survivre si l'on vous prive d'électricité demain matin. Ou de pétrole. Ou d'Internet.

Quant à cette supposition induite selon laquelle les étrangers seraient tous ligués pour vouloir notre perte, alors que les Français auraient le coeur sur la main et seraient prêts à se ruer au service les uns des autres (tout cela dans l'hypothèse du cataclysme maximal que semblent craindre les idéologues du paysanisme), permettez-moi d'être sceptique : lorsque je vois que 100 % des discussions de ce genre auxquelles participe un agriculteur conduisent, en cinq minutes, à la menace : vous serez bien contents de venir mendier de quoi manger chez nous lorsque George Soros donnera l'ordre à Donald Trump de déclencher la Troisième Guerre mondiale (et là on vous lâchera la barbaque avec des élastiques), j'ai un léger doute.

Pas besoin de titiller les agriculteurs, d'ailleurs. Il suffit de voir la merveilleuse fraternité qui règne du matin au soir "dans ce pays", l'absence totale de grèves corporatistes qui empoisonnent tout le monde -- enfin, je ne vous fais pas un dessin.

Quel est le pays, normalement riche, que dis-je : l'un des plus riches du monde sur le papier, où il y a à peine quelques heures, une dizaine de personnes sont mortes électrocutées en tentant de piller une... boulangerie industrielle... protégée par une clôture électrifiée... boulangerie obligée de se barricader ainsi parce que les gens ne meurent pas tout à fait littéralement de faim, encore, mais sont contraints de faire la queue pendant des heures pour s'acheter de quoi manger... s'ils trouvent de quoi manger... parce que tout manque... y compris le papier hygiénique...

Il s'agit du Venezuela, le modèle chaviste du camarade Mélenchon, le paradis socialiste qui applique les recettes anti-libérales, protectionnistes, isolationnistes (et anti-américaines) qui font tellement rêver nos rouges-bruns domestiques...

Vingt morts dans les émeutes anti-gouvernementales de ces derniers jours, au Venezuela, qui devrait pourtant nager dans la prospérité et le bonheur, puisqu'il possède les premières réserves pétrolières du monde... mais il y a pénurie d'essence, au Venezuela ! Pourtant, plus "local", plus "de proximité" que le pétrole, au Venezuela, ce n'est pas possible ! Eh bien, c'est dans les pays non producteurs et normalement "ultra-libéraux" que l'essence coule à flots à la pompe, et c'est dans le Venezuela socialiste, étatiste, anti-mondialiste (et poutiniste, je dis ça en passant) que les gens poussent leur bagnole faute d'essence.

Et je dis ça en étant opposé aux excès de la mondialisation... Mais il y a un moment où il faut vérifier l'altimètre, si on ne veut pas s'écraser.

Allez, une dernière incohérence des frontistes, souverainistes, paysanistes et autres natacha-polonistes : ils passent leur temps à nous expliquer à quel point il est à la fois immoral et dangereux de ne pas cultiver et manger local, et simultanément, ils hurlent au scandale parce que les producteurs de porc bretons ne peuvent plus exporter leurs bêtes en... Russie !

Il n'y a pas quelqu'un qui serait en train de se payer notre fiole, par hasard ?

Lucile

@ Noblejoué

Je vous remercie, votre appréciation généreuse me va droit au cœur. Pour ma part j'ai remarqué que vous preniez la peine d'apaiser les conflits quand ils devenaient un peu virulents ! Nous verrons si les résultats des élections ce soir soulèvent les passions, à moins que nous nous retrouvions tous unis par un sentiment d'accablement. Nous voudrions être un peu étonnés, mais il faut se résigner d'avance à ce que la sélection ne soit pas franche. Ce serait le plus dur.

fugace

@ Yves | 21 avril 2017 à 11:22

Dans "Décoloniser les provinces", M. Onfray nous propose le SET, pas le set de table mais le Séduction/Election/Trahison.
Rien de bien nouveau car ce dimanche 23, ça marchera encore à fond surtout avec Macron je crois.

@ boureau | 21 avril 2017 à 13:22 Bonjour,
"L'efficacité d'une candidature consiste à gagner, avant tout à gagner !"

La meilleure recette étant celle que nous rappelle M. Onfray dans son dernier bouquin.
L'attitude opportune se définissant très bien avec son S/E/T.

@ sbriglia | 21 avril 2017 à 16:44
Régis ANTOINE | 21 avril 2017 à 16:12

Pas grave c'est un robot !
La preuve, il ne s'est pas encore aperçu qu'aussitôt le clou enfoncé, ce dernier ressort.

900 noningenties : https://www.bing.com/videos/search?q=youtube+si+j%27avais+un+marteau&view=detail&mid=76EBC4DEA88EF525E46976EBC4DEA88EF525E469&FORM=VIRE

Giuseppe

@breizmabro | 22 avril 2017 à 11:31

Ce soir le feu de camp est allumé, demain est un grand jour, Macron a essayé de conserver et ménager son avance jusqu'à maintenant, autour de moi l'indécision est totale, faut-il croire en la force de ce dernier ? Il a joué au pied, pour l'instant cela lui réussit bien.
Jusqu'au coup d'envoi la tactique n'est pas arrêtée.
Avec les beaux jours les terrains sont propices à l'attaque, je n'apprécie pas le ralliement d'un Colomb, quel peut être son intérêt ? Et puis il risque l'essoufflement dans le cas d'un jeu offensif.

Macron comme Mélenchon sont sortis très vite des partis, ils avaient compris tous les deux que le match pouvait se jouer sur un autre terrain.
Pour moi demain huitième de finale... dans les tribunes, en attendant les résultats, dans tous les cas la recette à la buvette devrait être bonne, élections, rugby et supputations devraient booster le tiroir-caisse il y aura foule autour du chapiteau, sous le plus beau panorama du monde, of course comme diraient les Irlandais.

sylvain

@Régis ANTOINE | 22 avril 2017 à 19:25
"...incapable d’argumenter sérieusement, la clique filloniste perd ses nerfs et se réfugie dans l’attaque ad hominem.
Pitoyable !"

Incapable d'argumenter sérieusement, la pitoyable clique Régis Antoiniste perd ses nerfs et se réfugie dans l'attaque ad Fillonem ; j'ai bon là ?

Et notre Giuseppe national, le perroquet du blog avec son fameux : "elle ne sera pas au second tour" bêlé en boucle, en vain, elle sera bien au second tour, au troisième et même au quatrième, elle sera toujours là pour tacler toute cette mafia anti-FN et faire rager toute la boboterie racaillisante, faites-nous confiance, on va bien s'amuser croyez-moi !

breizmabro

« En 2016, j’ai payé 3427 € de salaires et 2398 € de charges patronales" nous dit Régis ANTOINE très fier de lui (sans que l'on sache sa base de calcul naturellement ;-))

Ben mon colon ! 70% de charges !! Son comptable s'est offert des costumes ou quoi ? :-D

En réalité la somme des charges patronales (URSSAF, assurance chômage, retraite, taxe apprentissage, formation continue…) représente environ 42% du salaire brut mensuel/SMIC.
Le salarié est redevable des charges sociales salariales pour environ 25% du salaire brut mensuel/SMIC.

(Enfin, moi j'dis ça j'dis rien, il va encore écrire en caractère gras que je ne suis qu'une malveillante) :-D

Robert Marchenoir

Philippe Bilger sera sans doute ravi d'apprendre à quel point son blog est suivi : même Vladimir Poutine le lit de près. Mercredi dernier, je publie un commentaire expliquant comment la Russie travestit l'histoire en dissimulant sa responsabilité dans la Seconde Guerre mondiale et dans la Shoah, en particulier du fait de son alliance avec Hitler. Loin de la vision transmise par les propagandistes français alignés sur Radio-Moscou, selon laquelle nous devrions être accommodants avec les Russes aujourd'hui, au prétexte qu'ils nous auraient "sauvé des nazis" en 1945.

Le lendemain jeudi, Vladimir Poutine prend la parole au Comité de la Victoire pour confirmer l'alignement de Moscou sur l'interprétation stalinienne de la Seconde Guerre mondiale, et son désaveu des distances qui avaient été prises depuis le rapport Krouchtchev en 1956.

Il a souligné à quel point cette "vérité" "unit la société russe, sert de fondation spirituelle à son développement et rapproche des générations différentes à travers un même sentiment d'appartenance à la nation".

En somme, il s'agit d'un "roman national", comme on dit en France : des mensonges qu'on raconte au bon peuple pour qu'il se tienne tranquille (l'enseignement du "roman national" figure en toutes lettres dans le programme de Marine Le Pen).

Pour bien faire comprendre les propos du Leader bien-aimé, le ministre adjoint des Affaires étrangères Grigory Karasin a présenté, à cette occasion, un rapport sur les efforts de ses services pour combattre les tentatives "de tracer un parallèle entre l'Union soviétique et l'Allemagne nazie, pays agresseur".

C'est ce que l'article 354.1 du Code pénal russe appelle, depuis 2014, la "réhabilitation du nazisme". En France, la loi interdit de mentir sur la Seconde Guerre mondiale. En Russie, elle interdit de dire la vérité.

Noblejoué

@hameau dans les nuages
@Robert Marchenoir

Je pense qu'il ne faut pas trop faire confiance.

@ Robert Marchenoir

Vous avez l'air de penser que s'il n'y avait pas de paysans en France, on pourrait toujours acheter de la nourriture ailleurs... Toujours ? Qui dit que nous aurions toujours l'argent pour ça, un pays riche peut devenir pauvre. Une démondialisation est possible, par exemple si le coût du transport augmentait tant que les gens d'un pays ne puisse acheter leur nourriture dans un autre. Il se peut qu'un pays soit si impopulaire que personne ne veuille plus commercer avec lui. Et que sais-je encore ? Dépendre des autres est déjà dangereux pour le crédit, pour accéder à la nourriture, cela me paraît pire encore.

Vous comptez sur l'intérêt des autres pour nous vendre. Mais l'intérêt des gens peut changer, ils peuvent aussi se tromper sur leur intérêt... Je ne compte donc pas totalement sur l'intérêt des gens pour nous vendre leurs produits.
Pour le reste, il n'y a pas plus de raison qu'ils veuillent nous épargner la faim que dans notre société nous empêchons les paysans ou d'autres d'en venir à avoir à se suicider. Je ne veux pas par là prétendre que la compassion n'existe pas.

Je dis juste qu'il ne faut se fier totalement ni à l'intérêt, ni à la compassion, ni à rien, totalement, et que dans une société où on ne cesse de pousser à s'assurer contre n'importe quoi, les pays ne semblent pas prendre à coeur d'éviter d'être tenu par le ventre par les autres.
Vous le savez mieux que moi, voyons. Les pays de l'Est ne tiennent pas à dépendre de la Russie pour l'énergie, par exemple. L'indépendance énergétique ? Compte, évidemment, et la Russie est experte en chantage, mais enfin, la nourriture est encore plus vitale, et tout pays ou individu peut en abuser.

Prudence et indépendance, donc.

Vous rappelez que nous avons des alliés amis de la liberté comme les Etats-Unis, des vis-à-vis, russes, dont il faut se méfier en priorité et si possible protéger les Européens de l'Est.
Mais tant pour nous défendre des adversaires que soutenir nos alliés, il nous faut essayer de développer force et indépendance, entre autres dans l'agriculture.

@ hameau dans les nuages

Je ne crois pas que vous menaciez les gens de mourir de faim. Je suppose que vous avez voulu dire ce que j'ai écrit plus haut. Il ne faut pas trop faire confiance aux autres pour vous comprendre, dans la vie... Les paysans, plus généralement les Français, produisent de la qualité mais ne savent pas le faire savoir... Mais cela change, il y a des gens suivant des formations agricoles et commerciales, des entreprises familiales où l'un fait dans la production, d'autres dans la commercialisation.

Vous-même représentez de votre mieux le point de vue paysan, ce qui aide à les comprendre mieux, développe de l'empathie à leur égard, par les retours moins favorables, vous permet de vous perfectionner, et donc de réussir encore davantage dans cette voie.

@ Lucile

Je ne partage pas toutes vos analyses mais vous félicite de leur intelligence et de votre manière de n'ouvrir ni de continuer aucune dispute mettant les autres en cause. Je l'ai remarqué peu à peu.

Mais aujourd'hui, dans la nervosité électorale, cela ressort plus que jamais.

Mary Preud'homme

"La preuve : N.Sarkozy est en train de préparer un pacte républicain en faveur d'E.Macron, si duel Macron/Le Pen."
Rédigé par : anne-marie marson | 22 avril 2017 à 15:31

La preuve ? Quelle preuve ? Encore et toujours de l'intox !
On voit mal Sarkozy, fin politique et qui soutient ouvertement et sans ambiguïté son ex-Premier ministre, dévoiler ce genre de pacte avant l'heure, quand bien même il y songerait, ce qui ne semble pas être le cas, dès lors qu'il sait qu'en cas de duel Le Pen/Macron, il y aura plus d'abstentions, de bulletins blancs ou nuls, voire de reports sur MLP de son propre parti, que de votes en faveur du leurre Macron.
Cinq ans ça suffit !
Fillon président !

Régis ANTOINE

@Roger L | 22 avril 2017 à 08:02
@Tipaza | 22 avril 2017 à 09:37
@breizmabro | 22 avril 2017 à 10:45
@Catherine JACOB | 22 avril 2017 à 11:08

À l’approche de l’instant de vérité, incapable d’argumenter sérieusement, la clique filloniste perd ses nerfs et se réfugie dans l’attaque ad hominem.
Pitoyable !

Mary Preud'homme

L'institut Filteris avait vu juste pour les élections fédérales canadiennes, le Brexit, la victoire de Trump.
Il a prédit la victoire de Fillon au premier tour avec 22,5 % des voix et Marine Le Pen seconde avec 21,5 %. Ou vice versa...

Tandis que l'on continue à nous polluer avec le succès assuré de Macron (alias Hollande bis) et le score historique de Mélenchon (pas les torchons et les serviettes !).

Que du flan pour gogos ! Alors que toute la gauche réunie (dont Macron est le leurre propulsé par oncle HO) atteint difficilement les 35% d'intention de votes, comment croire à la résurrection de ce parti croupion (nonobstant les trucages) et une victoire au final de la tête de gondole Macron ? Sauf à prendre les électeurs pour des amnésiques ou des idiots finis !

anne-marie marson

E.Macron se propose de jouer les chefs de guerre et de nous protéger avec ses petits bras.
On n'a pas besoin de protecteur.
Contrairement à certains sur ce blog, je pense que M.Le Pen sera au deuxième tour, et même qu'elle sera élue.
La preuve : N.Sarkozy est en train de préparer un pacte républicain en faveur d'E.Macron, si duel Macron/Le Pen.
Mais les Français ont compris qu'ils étaient des gogos, et cette fois-ci le pacte républicain ne fonctionnera pas.

Lucile

@ Régis ANTOINE | 21 avril 2017 à 16:12
"François Fillon n’a nullement la dimension d’un homme d’État ; son accession à la présidence de la République serait un coup porté à la sécurité des Français".

Je ne vois pas en quoi la sécurité des Français serait davantage menacée par Fillon que par Mélenchon, Le Pen ou Macron. Le choix n'est guère inspirant, et je voudrais bien savoir lequel parmi ceux-là a une stature d'homme d'Etat et sera le mieux à même d'assurer la sécurité des Français selon vous.

On ne connaît vraiment de Macron que la loi El Khomry, sa mésentente avec Valls, Sapin et Hollande, et les couvertures que leur a consacrées, à lui et à sa fringante épouse, Paris Match. Personnellement, je considère qu'il est ambitieux, sec, susceptible, doté d'un esprit de système rigide et pointilleux, administratif jusqu'au bout des ongles, qu'il ne sait pas négocier, et qu'il est raisonneur. Sa grand-mère lui a peut-être appris la grammaire, mais une syntaxe parfaite ne tient pas lieu de contenu dans le discours. Je le vois comme le technocrate dans toute sa splendeur. On sait aussi de lui de manière certaine qu'il est dépensier, et qu'à 35 ans, travaillant dans une banque, il aurait eu à rembourser 500 000 euros précédemment empruntés à titre amical. Un demi-million, à 35 ans ! Et pas pour créer une entreprise... Diantre ! Chez lui aussi, l'argent rentre et sort par grosses quantités, en flux continu quoique tendu semble-t-il. Rien à voir avec l'assurance-vie peu à peu amassée par le Français moyen.

Mélenchon et MLP quant à eux projettent avec gourmandise de finir de mettre notre économie par terre. Je mentionne en passant Hamon, le cocu du PS qui s'est bêtement cru à la tête d'un parti dont il a d'ailleurs précipité la chute par son comportement plus que négatif au gouvernement. Il n'a pas les pieds sur terre, et se dit pétri de bonnes intentions, c'est sans doute pour cela qu'il est traité avec les plus grands ménagements par une bonne partie de la presse, prête à larmoyer avec lui sur le peu de soutiens qu'il reçoit. L'avantage c'est qu'il ne risque pas d'être élu.

Il y a donc en finale trois démagogues et un repoussoir sélectivement traîné dans la boue par les media. Je voterai pour ce dernier sans enthousiasme, mais au moins avec lui ce ne sera pas pour une toquade. Les media nous ont saoulés avec leur chouchou, et ils ont eu recours à la maltraitance vis-à-vis de leur tête de Turc. Personnellement, je remarque que beaucoup de ceux qui nous mettent en garde aujourd'hui contre Fillon avaient persuadé les Français de voter en majorité pour Hollande il y a cinq ans, c'est-à-dire croyaient-ils, pour le changement, la jeunesse et l'avenir de la France.

On n'élit pas seulement quelqu'un, on élit une vision de la France, et une équipe. Du moins, c'est ce qui entre majoritairement en ligne de compte dans mon choix. Un peu d'alternance ne nous fera pas de mal. J'espère maintenant des législatives plus que de l'élection présidentielle.

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