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29 septembre 2017

Commentaires

Ellen

@Achille | 30 septembre 2017 à 08:56

Les anciennes méthodes, comme vous l'évoquez dans votre réponse, n'étaient pas toujours efficaces non plus. Certains innocents tabassés pour les faire avouer sont morts sous les coups ou ont été frappés d'une crise cardiaque avant la fin de l'enquête. Plus tard, le ou les vrais coupables ont été découverts.

La torture et les coups sont inutiles dans une enquête. Mieux vaut la subtilité, la malice, la discrétion, un suivi par un civil assermenté et vierge du casier judiciaire, l'écoute téléphonique, l'infiltration dans le milieu de la délinquance sexuelle, la surveillance étroite des réseaux douteux sur Internet, la collecte de renseignements et leur suivi. Lancer une offre de prime conséquente à toute personne possédant des renseignements concordants avec preuves vérifiables.

 sylvain

Aussaresses, au s'cours ! Reviens ils sont devenus fous !

Allons allons MM. les balavasseurs couil... de l'hommistes, revenons à nos bons vieux fondamentaux qui ont fait nos heures de gloire dans l'temps : une bonne gégène de derrière les fagots et vous verrez qu'à peu de frais et sans avoir fait des études ennuyeuses en électricité, votre suspect parlera. On doit bien en trouver encore dans les vide-greniers des souks d'Alger.

Suffit d'avoir de la pratique, de l'expérience de terrain pour améliorer le passage du courant et un hurlement adjudantesque : "les glaouïs du Chaouï" !!

- "A vos ordres mon adjudant" !

Tipaza

@ Achille | 30 septembre 2017 à 08:56

Il y a plus simple, plus discret, et plus respectueux des droits de la défense, c'est important les droits de la défense.

Enfermer le suspect dans une cellule avec trois ou quatre compagnons, les prisons sont tellement surchargées en ce moment, et demander à ces compagnons de se montrer particulièrement désagréables jusqu’à ce que lui se montre agréable lors des interrogatoires.

Jabiru

@Achille

Dans votre inventaire à la Prévert, vous avez oublié le supplice des brodequins et la goutte d'eau qui rend fou.
Redevenons sérieux, je pense à ces pauvres parents dans la peine qui ne savent pas ce qu'est devenue leur petite fille, c'est tout à fait atroce ! Peut-il y avoir encore un peu d'espoir, j'en doute.
La peine de mort a été abolie et pour certains cas c'est bien dommage.

Achille

Concernant le suspect qui s’est muré dans le silence, il existe bien quelques méthodes pour le faire avouer. Elles sont largement développées dans les vieux polars des années 60, à l’époque glorieuse des réalisateurs comme Gilles Grangier, Jacques Becker ou Henri Verneuil avec dialogues mitonnés aux petits oignons par Michel Audiard.

La lampe de bureau dans les yeux, les coups de Bottin sur la tête, voire carrément la bonne torgnole du revers de la main (ça faut beaucoup plus mal), ont donné de bons résultats.

Oui mais voilà, maintenant tous les interrogatoires sont enregistrés et un avocat commis d’office est saisi dans les 24H. Passé ce délai, si l’affaire s’avère intéressante sur le plan médiatique, ce sont les ténors du barreau qui proposent leurs services devant les micros et caméras. Non pas pour défendre la misérable crapule que les faits accablent, mais plus pragmatiquement, pour pouvoir ajouter à leur tableau de chasse une affaire bien sordide qui ne peut être que profitable à leur notoriété, encouragés en cela par la presse à sensation toujours prête à en rajouter une couche.

Ellen

Et pourquoi ne parle-t-on jamais du père du suspect ? Où est-il ? Que fait-il ? Pourquoi son absence dans l'enquête ? Une mère doit-elle toujours tout assumer à elle seule ?

Il serait intéressant de découvrir toutes les fréquentations du suspect : copains, connaissances et personnes approchées. Peut-être que quelqu'un aurait quelque chose à révéler de nouveau.

Développons notre imagination instinctive pour faire avancer l'enquête.
Et pourquoi ne pas essayer de changer de stratégie pour avancer ? :

- Truffer discrètement la maison de la maman du suspect de micros bien cachés,
- Mettre tous les téléphones sur écoute 24h/24, famille, connaissances, copains, amis, personnes rapprochées non encore identifiées, les personnes présentes au mariage et fichées avant l'ouverture de l'enquête,
- Libérer le suspect de sa cellule préventive et l'équiper d'un bracelet électronique ultrasensible avec obligation de ne pas s'éloigner du domicile à plus de 100 mètres, l'alarme doit se déclencher au poste de surveillance de la gendarmerie ou police dès le premier pas franchi au-delà de 101 mètres.
- Surveiller les allées et venues de tous les visiteurs entrant et sortant du domicile familial, les prendre en photos, prendre des renseignements, qui ils sont, que savent-ils...
- faire des rondes discrètes la nuit près de la maison et observer avec l'oeil du vieux renard ce qui se passe.

Noblejoué

@ Elusen
"Donc elles se prennent une claque, se disent que c'est normal et ne se posent plus de questions. D'ailleurs elles ne se disent plus rien puisque justement elles n'ont pas de cerveau comme je viens de le dire et comme le sous-entend Noblejoué et toute la médiacratie soi-disant féministe qui par ailleurs adore les femmes en niqab.
La femme est une victime. Point barre."

Souvent, les victimes ont un effet de sidération, qui peut aller jusqu'à les empêcher de penser. Pas dans tous les cas. Comme toutes les femmes battues ne se laissent pas faire. Comme toutes les femmes ne sont pas battues. Comme des femmes peuvent battre les hommes.
Mais le cas le plus habituel, c'est la femme battue, et le plus dramatique, quand elle se laisse faire, on en parle davantage que du reste, alerte femmes en danger en quelque sorte !

Je n'adore pas les femmes voilées. Il est bien forcé qu'elles attirent les médias, comme tout ce qui choque, moi, je préfère regarder spectacle plus avenant.

Que les femmes aient davantage la garde de l'enfant vient de ce que la femme s'occupe souvent plus de lui, et même si l'homme le faisait autant, les décisions évolueraient lentement... La société est conservatrice, notamment la Justice.

Pour ma part, je suis pour la liberté et l'égalité des deux sexes dans tous les domaines.

Je ne peux que déplorer encore une fois la manière dont les sexuels mènent leurs relations, comme vous nous en donnez une nouvelle illustration. Je ne vais pas démêler qui avait raison ou tort ou s'ils sont partagés, mais hétérosexuels comme homosexuels semblent le plus souvent en guerre et non en communion entre eux.
D'où il ressort que le reproche d'égoïsme aux asexuels m'amuse quand on voit la foire d'empoigne, autant que d'égoïsme pour ceux qui n'ont pas d'enfants comme on voit comment trop de gens qui en ont traitent les leurs.
Merci donc pour votre anecdote.

@ Pierre Blanchard | 29 septembre 2017 à 22:05

Vous avez raison, abuser d'une chose la rend moins efficace ! Pardon, se laisser emporter par l'émotion n'est jamais bon. Comme je le disais, je cherche l'impassibilité. Je ne l'ai pas encore trouvée.

Frank THOMAS

Votre intuition et votre expérience, Philippe, rassurent. Sans doute peut-on leur faire confiance et considérer, avec vous, que l'accumulation des indices accablant pour ce suspect en font une sorte de coupable, même si et l'aveu et la petite victime elle-même font cruellement défaut.
Cependant un point de votre billet me semble plus contestable : vous dites - à juste titre bien sûr - que la condamnation de cet homme serait un immense soulagement pour ces malheureux parents. Mais n'est-ce pas inverser l'ordre des choses ? Ne faut-il pas d'abord que sa culpabilité soit absolument certaine ? A-t-on le droit de se servir de lui comme d'un remède à la douleur de ces parents ? Et leur insupportable attente justifie-t-elle qu'on la calme par une condamnation insuffisamment fondée ?
Ces questions me viennent spontanément. Je ne doute pas que vous vous les soyez posées cent fois au cours de votre carrière, et je ne demande qu'à être persuadé que vous avez raison en l'occurrence.

calamity jane

@Wil

Vous êtes au bon endroit pour parler de ce que vous connaissez mal, concernant les femmes battues d'une part et d'autre part ce n'est pas le sujet du billet.
D'ailleurs vous qui êtes revenu des limbes d'Internet sur cet espace, vous pourriez vous poser la question (si tant est que vous l'ayez remarqué) du nombre de pseudos féminins qui n'interviennent plus ici, et pourquoi ?
J'ai plus qu'une petite idée. Mais je vous rassure : je ne dirai rien.
Je suis très curieuse de lire les mêmes intervenants déballant les mêmes baratins - entre eux - et attends avec impatience que certain indépendantiste nous explique une dernière fois que les femmes doivent savoir préparer le
BOEUF MIRONTON... en s'imaginant être le fils spirituel de Michel Audiard...

Wil

@Noblejoué
"Les victimes, souvent, attendent leur salut des bourreaux, ainsi les femmes battues."

Aaaah, les femmes battues !...
Qui bien sûr n'ont pas de cerveau et donc pas de volonté pour dire stop dès qu'elles se prennent une claque dans la tronche.
Ben non, une femme n'a pas de volonté, c'est une victime naturelle du machisme masculin, c'est bien connu.
Donc elles se prennent une claque, se disent que c'est normal et ne se posent plus de questions. D'ailleurs elles ne se disent plus rien puisque justement elles n'ont pas de cerveau comme je viens de le dire et comme le sous-entend Noblejoué et toute la médiacratie soi-disant féministe qui par ailleurs adore les femmes en niqab.
La femme est une victime. Point barre.

Le problème avec les femmes battues, c'est que souvent elles laissent faire pour x raisons et pendant longtemps et donc tout ça devient une habitude. Et évidemment ça peut se terminer très mal.
Voila pourquoi on nous ressort tous les trois mois environ le "marronnier" de une femme qui meurt sous les coups de son compagnon tous les trois jours. En évitant bien sûr de dire que la plupart du temps elles ont laissé faire pendant des années voire des décennies alors qu'elles auraient sûrement pu faire autrement et comme pour bien rappeler que l'homme, le mâle est un être immonde.
Parce qu'une femme qui "meurt sous les coups de son compagnon" comme le dit la formule consacrée, ça ne vient généralement pas du jour au lendemain sauf accident.
Une femme est parfaitement capable de dire "Tu m'as frappé, tu dégages, je ne veux plus te voir !" dès la première fois.

Je l'avoue, et j'imagine que je vais choquer, j'ai mis trois claques dans ma vie à des femmes dont deux fois parce qu'elles m'en avaient mis une avant et que comme je suis pour l'égalité des sexes, à partir du moment où une femme me claque, je la claque en retour.
Et même une fois, il y en a une qui m'en a mis une pendant "l'acte" et ça m'a plutôt bien plu et donc j'étais plutôt content. ;-)
Je rassure les starlettes choquées, quand je réponds à une claque de femme par une autre claque, je ne la claque pas comme si je claquais un homme. Mais c'est pour le principe.
Tu veux "jouer" à la violence ? Arrête parce que tu vas pas gagner !
Ah ça les surprend ! c'est sûr !

Pourquoi je dis ça ?
Parce que j'en ai marre d'entendre à longueur de temps que la femme est une victime permanente du machisme de la société et du mâle qui bien sûr si lui a un cerveau assez développé pour tabasser sa compagne, n'a pas de sentiments puisque bien sûr il ne pense qu'a lui défoncer la tronche, "se vider" et abandonner la progéniture à la femelle pour aller recommencer ailleurs.

Je rappelle certains chiffres.
80% des divorces sont demandés par la femme et entre 60 et 70% de mémoire défaillante mais pas tant que ça obtiennent la garde des enfants et le logement conjugal.
Comme quoi, la pauvre victime "femme" du machisme masculin n'est pas si prisonnière que ça de sa condition de 'victime".

Et pour l'anecdote, j'ai même très bien connu (euphémisme) une situation où une femme a trompé le mari, demandé le divorce pour trouver mieux quand il l'a su (c'était une féministe, c'est pas une blague), a eu le logement conjugal et donc a mis le mari dehors avec le gamin de cinq ans parce qu'elle n'avait pas "les couilles" d'annoncer au gamin elle-même que ses parents divorçaient. Il a donc fallu que le père dise au gamin que ses parents se séparaient et qu'il fallait qu'il choisisse avec qui il voulait aller vivre et il a répondu au père "Avec toi" juste parce que c'est lui qui lui avait demandé et qu'il se voyait mal dire à son père "je ne veux pas de toi".
Résultat, la mère vexée que le gamin ait dit ça a mis les deux dehors et a détesté le gamin pour le reste de sa vie.
Bien sûr il y a des problèmes d'égalité entre hommes et femmes.
Mais il y en a marre de cette victimisation permanente des femmes et inversement suspicion voire condamnation permanente de l'homme.

semtob

Cher Philippe,

Concernant le temps de lavage d'un véhicule intérieur et extérieur, celui-ci varie de 1h30 à 3 h, d'après les spécialistes.
Ce temps peut paraître long pour toute personne n'ayant jamais promené en forêt deux chiens, mais court pour celui qui a déjà vécu cette occupation saine.
Bonjour les museaux sur les vitres, les pipis de jalousie, la bave qui laisse quelques traces, les poils dans les revêtements de siège, les empreintes sur le capot, les chaleurs des chiennes, les branchages et graines piquantes, les vomis car certains de nos animaux ont aussi le mal des virages.
La présomption d'innocence est encore un droit à respecter et nous devons laisser la justice effectuer son travail.

Mais des arguments qui oublient l'usage de la peau de chamois ne sont que des vues de l'esprit. Sans être maniaque de l’astiquage, il existe des hommes qui aiment encore que le moteur brille, que la mécanique tourne, des femmes aussi.
Il n'est pas rare de voir des personnes passer un coup de vernis à ongles sur de petites éraflures. Il est possible que le marché de décos à parfum pour véhicules dépasse le nombre de brosses à dents.

Autre observation : la police a signalé un individu ayant tenté d'enlever un jeune garçon dans son véhicule à moins de trente kilomètres de Pont-de-Beauvoisin il y a deux semaines. La presse n'a pas relayé la mise en garde auprès des enfants et des familles concernées.
Cet individu n'a pas été retrouvé à ce jour.
françoise et karell Semtob

kacendre

Chaque fois que je vois cette gamine sur la photo à la TV, j'ai vraiment un malaise et je me pose des questions sur cette famille.

Vu le nombre de photos et vidéos saisies sur les invités, voit-on le suspect en short ?
Y a-t-il un Columbo dans l'équipe d'enquêteurs ?

Le feuilleton est en marche sous l'autorité toujours aussi bringuebalante de la justice française

louise

Tous les faisceaux de présomption ne font pas d'un homme un coupable. L'enquête s'est concentrée sur un coupable idéal (antécédents judiciaires, drogue), emballement médiatique etc. ; ça ne fait pas de lui un coupable, un criminel. Vous devriez le savoir M. Bilger. Les erreurs judiciaires ça existe, la présomption d'innocence aussi.

Camille

De 1986 à 2017, il a fallu plus de trente ans pour que Francis Heaulme soit condamné pour le double meurtre de Montigny-lès-Metz.
Tant qu'un tueur en série n'est pas identifié comme tel, et que par recoupements géographiques et autres il ne se fasse finalement arrêter, la police ne dispose d'aucune autre piste que la piste locale. Pour les parents, déjà soumis à une peine à perpétuité par la disparition de leur enfant, et qui attendent des réponses, la justice ne devrait négliger aucune piste, bref, se remuer un peu plus qu'à Montigny, les moyens modernes le permettent, quand même !

Pierre Blanchard

@ semtob| 29 septembre 2017 à 17:39,
Les conditions de la mise en œuvre de cette alerte devraient être revues et plus vite que ça ! Et se réfugier derrière des textes et des règlements alors qu'il s'agit de non assistance à personne en danger, c'est inexcusable.
Zéro pardon pour les défaillances d'Etat !

françoise et karell Semtob

@ Noblejoué 29 septembre 2017 à 19:34
D'accord sur les alertes enlèvements

Faut-il vous rappeler les conditions requises pour le déclenchement de l’Alerte Enlèvement

http://www.alerte-enlevement.gouv.fr/?rubrique=10445
Quels sont les critères de déclenchement ?
Quatre critères de déclenchement

- Il s’agit d’un enlèvement avéré et non d’une disparition, même inquiétante,
- la victime est mineure,
- la vie ou l’intégrité physique de l’enfant est en danger,
- le procureur dispose d’informations dont la diffusion peut permettre la localisation de l’enfant et/ou de son ravisseur.

Même si les quatre critères sont réunis, le procureur de la République peut décider de ne pas déclencher une Alerte Enlèvement s’il estime que sa diffusion peut mettre en danger la vie de l’enfant.
Chaque fois que cela est possible, l’accord des parents doit être sollicité préalablement au déclenchement du plan Alerte Enlèvement.

Françoise et Karell Semtob, inutile de se mettre à deux pour critiquer le système actuel ! Peut-être conviendrait-il de se demander si diminuer les critères requis augmentera la portée de ce type d’alerte ?

Multiplier le nombre d’Alertes Enlèvements en sera la conséquence inévitable, et alors, la multiplication de la fréquence de ce type d’alerte aura-t-il un effet positif ou plutôt un effet d’habitude, de « mauvaise habitude »… et donc d'impact atténué sur la mobilisation des foules lors du déclenchement de ce type d'alerte. Désolé d'user d'un comparatif qui pourra vous sembler hors de propos, mais la multiplication des alarmes/alertes se dénouant sur une "fausse alarme/alerte" est particulièrement démobilisateur...

Bien trop facile d’écrire derrière un clavier d’ordinateur : « Les conditions de la mise en œuvre de cette alerte devraient être revues et plus vite que ça ! Et se réfugier derrière des textes et des règlements alors qu'il s'agit de non assistance à personne en danger, c'est inexcusable.
Zéro pardon pour les défaillances d'Etat !

Si vous pensez vraiment ce que vous écrivez, regardez-vous devant un miroir !!
Et ceux qui vous « suivent, » faites de même !

Elusen

Le malheur des uns fait le bonheur des autres et apparemment cela vous permet d’écrire un billet d’humeur avec votre sens de la mesure !

Xavier NEBOUT

Ne suffirait-il pas de scopolamine pour faire parler le suspect ?

Mais que vaut donc la torture psychologique des parents de la victime au regard de prétendus principes du diable sait quoi.

Les Français se régalent du grand concert des hypocrites, et ici avec P. Bilger pour premier violon.

Ellen

@françoise et karell Semtob
"Les conditions de la mise en oeuvre de cette alerte devraient être revues et plus vite que ça ! Et se réfugier derrière des textes et des règlements alors qu'il s'agit de non assistance à personne en danger, c'est inexcusable. Zéro pardon pour les défaillances d'Etat !"

Tous les critères n'étaient pas réunis pour déclencher "alerte enlèvement" dira le procureur. Et alors !! Qu'est-ce qui est plus urgent ? s'occuper des critères et d'un texte stupide ou bien sauver une enfant en urgence disparue depuis trois heures du matin ? Quand j'ai entendu de pareilles sottises ma colère était immense. Bon j'arrête là parce que je bous intérieurement.

Tout ce qui m'importe c'est que la fillette soit en vie et retrouvée le plus vite.

Michelle D-LEROY

Comme M. Bilger j'ai trouvé la déclaration des parents de Maëlys digne et émouvante, sans pleurnicheries, sans haine. Pourtant ces parents doivent se trouver dans un état de douleur et de torture morale infinie. Perdre un enfant c'est terrible mais ne pas savoir ce qu'il est devenu, le penser mort puis finalement espérer en permanence pendant des jours et peut-être des mois ou comme dans d'autres cas des années, cela doit être pire que tout.
Je pense à eux et à leur famille.

Nous savons que tout peut arriver, mais lors d'un mariage où la joie est de mise, où les invités (famille et amis proches) se retrouvent dans la bonne humeur, qui peut imaginer qu'un des invités puisse enlever un enfant ?

La mère du suspect espère tirer quelques renseignements de son fils. Là encore je n'aimerais pas être à sa place. Une mère normale peut-elle un instant imaginer que son fils soit devenu un assassin ? Ce doit être aussi une torture en espérant une erreur, sûre que son propre fils ne peut pas avoir fait une chose pareille.

Il se trouve que, cette semaine, l'émission d'Olivier Delacroix "Dans les yeux d'Olivier" portait sur ce sujet et que trois cas de disparitions inquiétantes et anciennes ont été décrits par des parents bouleversés et dont la vie est entre parenthèses depuis. Impossible de faire leur deuil, ni même de vivre normalement. Poignant !

En ce qui concerne Maëlys, beaucoup de versions sont véhiculées par les médias et nous imaginons bien que la police enquête en essayant de ne divulguer qu'un minimum des résultats de leurs investigations afin de préserver leur enquête de la curiosité souvent malsaine des médias. L'affaire Grégory reste dans les mémoires.
Toutefois l'incendie criminel de la gendarmerie de Grenoble interroge sur le grand banditisme existant dans cette région et sans doute lié aux trafics de drogue.

M. Bilger, lui, a dû rencontrer beaucoup de ces accusés murés dans le silence.
Bien sûr nous savons que les erreurs judiciaires existent mais si les preuves troublantes ou réelles sont apportées, taiseux ou pas, les accusés et leurs avocats auront bien du mal du coup à prouver leur innocence... enfin j'imagine.

Mais nous connaissons tous le "il vaut mieux un suspect en liberté qu'un innocent en prison" : vrai mais dangereux quand même.

Noblejoué

@ semtob

D'accord sur les alertes enlèvement.

Noblejoué

Les victimes, souvent, attendent leur salut des bourreaux, ainsi les femmes battues. Moins il y a de raison d'espérer, plus les gens le font, comme les voyageurs dans le désert voient des mirages.

Il est bon qu'on soutienne les parents dans leur démarche de la dernière chance, car le moindre espoir peut qui sait se concrétiser... ? Mais c'est moins pour cette raison, infime probabilité, que pour que les parents voient que tout le monde, et d'abord eux-mêmes, ont fait tout ce qui était humainement possible pour leur enfant.

Patrice Charoulet

Parmi les 2600 lecteurs (en moyenne) quotidiens de ce blog, celle ou celui qui a mis 2h17 pour laver, une seule fois dans sa vie, sa voiture est prié(e) de se faire connaître par un bref message ici.
Or, d'après des caméras de vidéosurveillance, c'est le temps qu'a mis le principal suspect, dans l'affaire Maëlys, pour laver sa voiture (Le Parisien, 28/09, p.12).

seraye yves

@ sbriglia | 29 septembre 2017 à 17:02

Ce n'est vraiment pas l'heure d'animer un tel débat "Le tortueux de l'espèce rance... ou la théorie du complot..." Allons sbriglia... il s'agit de la "torture", de la souffrance d'une enfant, de ses parents et de nous tous. Nous sommes tous concernés par ce drame et toutes les suppositions doivent être prises en considération.

Achille

Bonjour,

« Maëlys : la torture par l'espérance »

Sans vouloir être fataliste, cette affaire est mal barrée. Cela fait maintenant un mois que la fillette est introuvable et malgré les moyens prodigieux de la police scientifique, qui ont permis d’identifier un suspect, malgré les fouilles effectuées dans les environs du lieu de sa disparition, les investigations n’ont rien donné.

Face à ce genre d’individu qui s’est totalement refermé dans sa coquille et qui a bien compris que tant que la fillette ne sera pas retrouvée, il dispose du bénéfice du doute, il est peu probable de tirer la moindre information de sa part.
L’appel de détresse des parents de la petite Maëlys sera-t-il suffisant pour émouvoir le suspect ? Rien n’est moins sûr.

Tout laisse à penser que ce drame va servir de support à des journalistes peu scrupuleux pour sortir un bouquin qui se vendra comme des petits pains ainsi que ce fut le cas avec l’affaire Grégory. Peut-être même qu’un réalisateur nous pondra un scénario avec en acteur principal une star du moment. Record d’audience assuré dans les chaumières.

semtob

Cher Philippe,

Il existe un grand nombre de témoins qui peuvent encore parler.
Combien de vacanciers se trouvaient dans la région en cette fin de mois d'août ?
Deux fêtes regroupant un grand nombre de participants se sont déroulées à quelques mètres du mariage. Plus personne ne cherche dans cette direction.
Sans être spécialistes des addictions, nous donnons l'hypothèse qu'une personne en manque de cocaïne ou qui s'apprête à dealer est dans une sorte de paranoïa, ce qui pourrait expliquer ses déclarations contradictoires et ses non-dits.
Il y a plusieurs années et dans la même région, un jeune enfant a disparu à la fin d'une fête d'été de village. Pourrait-il exister un lien ?
Nous ne sommes pas les seules à l'exprimer, mais si une alerte enlèvement avait été effectuée, la population locale aurait été plus vigilante.
Apporter une sécurité sans faille aux enfants est un devoir d'Etat.

Il y a bien des choses qui n'empêchent pas les responsables de dormir et d'être persuadés d'avoir agi correctement. Tout le monde reconnaît que les premières heures sont déterminantes pour retrouver un enfant et nous souhaitons que des situations de lenteur comme celles-ci ne puissent plus se reproduire.
Il se peut que cette enfant se trouve dans un pays frontalier. La police allemande avait retrouvé une jeune fille dans un coffre de voiture et ceci grâce à l'alerte enlèvement.

Les conditions de la mise en oeuvre de cette alerte devraient être revues et plus vite que ça ! Et se réfugier derrière des textes et des règlements alors qu'il s'agit de non assistance à personne en danger, c'est inexcusable.
Zéro pardon pour les défaillances d'Etat !
françoise et karell Semtob

sylvain

""Une race de seigneurs"
"Nous ne sommes pas de la même race"
"Un noble de race"
"La race parlementaire française"
"La race d'Abraham"
"L'honneur de la race"
"La race fabuleuse des Amazones"
"Daphnis, berger de haute race"
etc. toutes expressions relevées dans le Robert, Larousse, etc."
Rédigé par : genau | 29 septembre 2017 à 12:26

Cher genau, vous oubliez : "Conforama, une nouvelle race de magasins".

Chez Momo, couscoussier à La Courneuve : "ji n... ta race" !

"...etcétérace..."

hameau dans les nuages

@ Laurent

Je crains qu'il ne reste muré dans son silence et qu'il n'ait été que le rabatteur pour un réseau. Pas de corps, comme pour la petite Marion Wagon enlevée à Agen.

sbriglia

"Est-ce à dire qu'un effet d'opportunité aurait été créé pour des criminels bien plus organisés ?" (Laurent)

Le tortueux de l'espèce rance... ou la théorie du complot...

k.verne

@ genau | 29 septembre 2017 à 12:26

Au lieu de semer la morale et protéger l'enfance,
les crétins dont il est question dans votre commentaire, au sujet d'une loi votée en août 2017, ces crétins donc et leurs chefs directs et les initiateurs de cette loi ont-ils pensé que ce mot n'existerait plus dans la langue française mais qu'il subsistera dans les autres langues, dans les physionomies, les couleurs et le reste ?

Attali, le superchef de l'organisation, a-t-il décidé également de supprimer le mot juif de la langue française ?

Question subsidiaire : lorsqu'ils auront effacé le mot race de tout ce qu'ils pourront atteindre, s'en prendront-ils aux livres détenus par les particuliers ?
- Si oui ce sera dictatorial,
- Si non cela fera comme pour les timbres (les prix des occasions augmenteront du fait de la rareté).

Voilà les œuvres hollando-macroniennes en marche, mais attention Macron fait tout par-derrière c'est sa nature... l'autre était plus ou moins comme lui selon les cas !

Nota : source Wikipédia :
"Pour les linguistes, les Sémites seraient les locuteurs des langues sémitiques, qui habitent principalement au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et dans la Corne de l'Afrique.
Cette catégorie linguistique permet d'établir un lien anthropologique entre les différents locuteurs, la morphologie scripturale de leurs langues respectives étant formée d'expressions traduisant par leur apparence visuelle la ponctuation selon un standard cunéiforme.
Le mot est forgé à partir du personnage biblique Sem (en hébreu שֵׁם,šem, en arabe سام « nom, renommée, prospérité »), un des fils de Noé et ancêtre d'Abraham. Créé dans le champ de la philologie pour désigner une famille de langues, le terme sémite a été utilisé à partir du XIXe siècle pour imaginer les locuteurs de ces langues comme participants d'une race humaine particulière"

k.verne

@ Laurent | 29 septembre 2017 à 16:04

Merci pour vos informations aussi terribles l'une que l'autre.

Que font nos superflics, ratissent-ils toute la région dans les bas-fonds de la traite des blanches ? Interrogent-ils les pédophiles ? L'inculpé n'était pas un solitaire puisqu'il trafiquait de la drogue, que font-ils de cela ? C'est rageant !

Robert

@ genau | 29 septembre 2017 à 12:26

Ce matin sur France Inter, il fallait écouter l'entretien qu'Ali Baddou a eu avec Léonora Miano. Et surtout écouter à partir de 2mn30. Rapproché de votre commentaire, cela ne peut que conforter votre analyse, que je partage.

Quant au sujet développé par notre hôte, j'avais hier mis un lien vers l'article de Régis de Castelnau.
Les médias instrumentalisent la Justice et les conseils, tant des victimes que des auteurs, s'en servent et en usent à outrance pour manipuler l'opinion publique en donnant une amplification à tous les faits ou comportements par le moyen du seul registre de l'émotion. Il paraît que c'est cela "Informer", noble mission ici outrancièrement et outrageusement galvaudée.

Dans un temps très proche, nous avons aussi eu droit à la mère d'un djihadiste, décédé en Syrie ou Irak au service de Daech, condamnée pour l'avoir aidé financièrement et crachant son venin sur cette Justice qui venait injustement de la condamner, elle, une mère, et donc de condamner l'amour qu'une mère porte légitimement à son enfant, quoi qu'il puisse faire ou commettre !

Heureusement que Descartes et Voltaire sont enterrés : je me pose la question du libelle que ne manquerait pas d'écrire le dernier nommé !

https://www.franceinter.fr/societe
7'45
L'invité d'Ali Baddou - 29 sept. 2017
Léonora Miano : "La figure de l'homme noir est conçue comme menaçante"

vamonos

Avant de se taire, le prévenu a tout de même reconnu qu'il était en short dans la salle des fêtes et qu'il est retourné chez lui en voiture parce qu'il n'avait plus de drogue.

Je comprends que les parents de la petite Maëlys soient un peu perturbés.

Laurent

Vous connaissez bien ce que les victimes endurent et votre témoignage est un manière sincère de les aider. Beaucoup de personnes en France souffrent aussi qu'une enfant ait pu connaître des circonstances qui laissent augurer du pire. C'est un cauchemar aussi pour bien des parents que de tels faits puissent se produire et les parents de cette enfant pourront se sentir moins seuls dans une détresse qui est la pire qui soit, celle de craindre avoir perdu un fils, une fille.

Des éléments accablants se sont constitués contre le suspect avant même que l'enfant ne disparaisse. Comment cet homme aurait-il pu commettre un crime alors qu'à l'évidence, il était déjà constitué en suspect privilégié avant même de passer à l'acte ? Le suspect s'est absenté et est revenu en moins d'une heure sans que son attitude ne trahisse l'horreur. Comment imaginer que ce seul suspect ait agi, et en même temps, comment aurait-il pu faire de telles erreurs si cela avait été préparé ? Est-ce à dire qu'un effet d'opportunité aurait été créé pour des criminels bien plus organisés ?

Combien d'enfants de cet âge disparaissent en France ? Est-ce qu'il y a des réseaux ?

La gendarmerie a été incendiée par des tiers et des éléments d'enquête ont disparu. Vraisemblablement, il n'y a pas de lien entre ces deux affaires, si ce n'est que tout cela ressemble à une sorte d'orchestration du plus mauvais hasard. Et que le sort s'acharne.

La justice de Grenoble est-elle en mesure de répondre à cette affaire alors que neuf magistrats viennent de prendre la porte cet été, pourquoi ? Qu'est-ce qui se passe dans cette ville connue pour des affaires de corruption et de moeurs y compris pour un magistrat http://www.liberation.fr/societe/2004/06/12/pedophilie-un-juge-devant-ses-pairs_482881 ?

Gavot

Sans cynisme aucun mais par simple expérience vous savez comme moi Monsieur Bilger que le mis en examen n'a en l'espèce aucun intérêt à parler.

Claude Luçon

Ce triste et tragique drame a été hier l'attention de bien des médias.
Deux choses ont été mentionnées mais peu analysées :
1. Personne n'avait invité le suspect à la célébration ! Il s'était invité tout seul ?
2. Une baby-sitter était présente pour surveiller les enfants mais a quitté la soirée à 1h30 !

Etonnant qu'aucun des nombreux experts présents sur les différents canaux, BFM et LCI en particulier, n'ait pas fait le rapprochement ?
Il faut espérer que les investigateurs eux l'ont fait !

indigné

"Mais ce n'est pas rien de faire cesser la torture"

Comment aujourd'hui n'arrive-t-on pas à obtenir des aveux.
Les sciences, humaines ou non, ne sont pas arrivées à libérer de la torture les parents de Maëlys... et Maëlys.

genau

Mais pourquoi tentez-vous encore de donner du sens aux attitudes des journalistes ?
Sauf quelques essayistes, accessoirement attachés à un journal, ils sont tenaillés par une construction intellectuelle qui les pousse à tout étreindre, tordre, pour en faire sortir et exprimer "le droit de savoir".
Sans doute, il y a des limites qu'ils n'atteignent pas parce que la sanction judiciaire pourrait les rattraper, mais la moindre exposition les fait exulter dans leur désir de faire ressembler la terre entière aux miasmes du monde du spectacle, et l'affaire qui vous occupe est devenue une affaire-spectacle. Charles Debbasch avait très bien décrit ce phénomène. Quant à prétendre obtenir de la justice une intervention éclair pour purger un abcès, c'est peine perdue.

Aujourd'hui, un décret d'août 2017 est allé au-delà de la raison, en punissant les propos touchant aux dogmes de la vie moderne, d'une part, en maniant l'absurde - combattre le racisme tout en niant l'application de le la notion de race aux hommes -, d'autre part en prétendant ainsi poser un principe interprétatif que jamais l'Académie n'aurait osé envisager. Et il y aura des juges pour condamner sur l'aberration de ce texte. Vous voudriez après cela qu'ils viennent en aide à un couple dévasté par le biais de l'institution judiciaire, c'est un fantasme.

Quant à la personnalité du criminel ou des criminels, c'est de la nature de ce qu'on a tant vu dans le passé que l'esprit en est las. Nous ne dirons donc pas un mot sur l'affaire, sauf pour regarder avec encore plus de mépris les agents des médias qui s'y sont taillé une nouvelle veste d'ignominie.

Je reviens encore un peu sur le décret d'août 2017, en pensant à tout le travail d'épuration de la langue qu'il va falloir faire : tous les auteurs qu'il va falloir corriger et qui ont employé le mot race dans toutes les acceptions possibles se rapportant à l'homme :
"Une race de seigneurs"
"Nous ne sommes pas de la même race"
"Un noble de race"
"La race parlementaire française"
"La race d'Abraham"
"L'honneur de la race"
"La race fabuleuse des Amazones"
"Daphnis, berger de haute race"
etc. toutes expressions relevées dans le Robert, Larousse, etc.

Cela dit, comme je taxais les hommes de médias dans cette affaire d'ignominie, je proclame que les auteurs de ce décret sont des CRETINS et qu'en tous les cas, ils ont oublié que le mot race vient de ratio qui veut dire raison, qualité qu'ils n'ont pas et qu'ils n'auront jamais tant qu'ils seront issus des écoles où on enseigne le pouvoir mais pas les manières de l'exercer.

Comment peut-on être si bête en France, si injurieux pour la langue, si hermétique à la qualité du langage en se cantonnant à une idéologie issue de la même crasse sociale que celle qui fait d'une infraction isolée une incrimination générale, dans une hybris à la limite de la dictature.

Au-delà, inventer un stage de citoyenneté, c'est préparer les camps de rééducation. En vérité, messieurs les rédacteurs, fleuron de l'administration française, la race des Hitler, des Pol Pot et des Kanapa n'est pas morte.

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