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09 décembre 2017

Commentaires

Xavier NEBOUT

@ Aliocha

Mais où a-t-il vu que le bouc émissaire était tenu pour coupable ?
Les sacrifices humains, en Grèce, étaient le fait de volontaires, et se sacrifier pour le rachat des péchés de ses compatriotes était un si grand honneur qu’on devait attendre son tour pour s’y donner.

Jésus accomplit le sacrifice d’Abraham (pompé sur brahman) qui n’a pas accompagné son fils.
Si l’Homme (avec un grand H) en son principe s’est fait le bouc émissaire pour délivrer tout homme de ses fautes, son sacrifice permet à l’humanité de renaître.
Jésus renverse l’ordre du sacrifice glorieux de l’extérieur vers l’intérieur.

Vous devriez vous méfier des autodidactes qui réinventent l'humanité pour les gogos.
Pour ce qui est de l’anthropologie des mythes, je vous recommanderai plutôt Paul Diel, et toujours Mircea Eliade comme base.

Deviro

@ Savonarole | 12 décembre 2017 à 23:17
"Amateur de cimetières, j'ai été sensible au choix de JH.
À Saint-Barth, un petit lopin de terre sous le soleil, une plaque blanche et une croix devant un océan magnifique. Vous avez vu les images.
Qui sait s'il n'était pas adepte du "sentiment océanique" dont Romain Rolland parlait à Freud ?
JH n'avait pas le calibre intellectuel pour y penser, mais nombre d'entre nous l'éprouvent sans le savoir."
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sentiment_oc%C3%A9anique"

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Alors si un jour vous passez par là, allez faire un tour au cimetière de Bormes-les-Mimosas. Il est tout blanc, pas triste du tout, en dehors du bled, en hauteur. Pas de touristes, pas de vacanciers, silence, calme...
Devant le cimetière, des bancs, et la mer à 180 degrés...

J'avais l'habitude, tôt le matin, d'aller m'y asseoir, avec un thermos de café et "Fortune de France" de Robert Merle.
Un jour, un vieux monsieur est sorti en larmes du cimetière. Il venait d'enterrer récemment sa femme. J'ai toujours deux tasses avec moi, nous avons bu un café en silence et il m'a dit tout étonné : "Mais c'est la première fois que je m'assois sur ce banc, ça fait vingt ans que j'ai pris ma retraite ici, je ne savais pas !..." Et il s'est tu.
- Vous ne saviez pas quoi ?
- La mer...
Et nous sommes restés silencieux, tout en ayant l'impression de nous dire des tas de choses...

"...sentiment océanique"... maintenant je sais.

anne-marie marson

@Savonarole | 12 décembre 2017 à 23:17
"Amateur de cimetières, j'ai été sensible au choix de JH.
À Saint-Barth, un petit lopin de terre sous le soleil, une plaque blanche et une croix devant un océan magnifique. Vous avez vu les images."

Quitte à choisir un cimetière, moi je préfère celui du Mont des Oliviers, parce qu'on y ressuscite les premiers.

sbriglia@Savonarole

"À Saint-Barth, un petit lopin de terre sous le soleil, une plaque blanche et une croix devant un océan magnifique."(Savonarole)

Avec "Jojo Burger" en face pour étancher le sentiment océanique...

Aliocha

Encore un brillant raisonnement de la machine à baffes qui n'y connaît pas grand-chose sur le sujet et noue alliance avec celui qui l'avait fait descendre de l'échelle à coup de bouillante dialectique. On a le courage de ses convictions et les idioties sur la carrière américaine de Girard ne témoignent que d'une ignorance malveillante.
Voilà de quoi alimenter des critiques un peu plus fondées que le bashing de Pommier :

http://dafdesade.over-blog.fr/article-pierre-manent-denonce-la-tendance-perverse-d-un-certain-christianisme-a-l-egard-de-la-chose-politiqu-102350647.html

On remarquera en outre que plus je gonfle les gens, plus ils m'interpellent, au lieu de tranquillement me laisser à mes incohérences : à mon humble avis, Girard a de l'avenir.

Robert Marchenoir

@ Savonarole | 12 décembre 2017 à 19:49

Je dois vous remercier pour m'avoir ôté un regret de toute ma vie ; ainsi que le professeur Philippulus-Aliocha, bien malgré lui à l'origine de cette épiphanie.

Depuis mon enfance, j'étais persuadé que René Girard était un sage éminent, qui ne me serait jamais accessible. Tel de mes professeurs ne jurait que par lui ; autour de moi, ce n'était que vénération pour ce génie. A chaque fois que j'ai ouvert sa prose, elle m'est tombée des mains. Je dus donc me résigner à ce qu'un pan entier de la sagesse humaine me reste, sans doute, à jamais inconnu.

Et puis j'ai lu René Pommier, que vous m'avez fait découvrir, et dont quelques pages suffisent à établir de façon irréfutable que René Girard est un fumiste. Non pas un penseur contestable, quelqu'un dont les interprétations peuvent être discutées ; mais bien un pipologue pur et simple, qui invente carrément des trucs, et fait dire aux textes ce qu'ils n'ont jamais dit.

Il est séduisant de croire aux fables concoctées par quelqu'un qui prétend avoir une explication, et une seule, pour tous les comportements humains ; qui prétend en outre être le premier, et le seul, à l'avoir découverte ; et qui assure, de surcroît, être l'unique être humain à avoir compris l'essence du christianisme, qui se trouve être complètement différente des interprétations défendues, depuis deux mille ans, par l'ensemble des chrétiens qui se sont succédé sur cette terre !

Voilà une doctrine tout indiquée pour nos temps troublés, où les gens recherchent des explications simples à des phénomènes angoissants et incompréhensibles. Si, de plus, elle leur permet, à l'instar du gauchisme, de grimper sur le podium du donneur de leçons de morale, qui permet d'en remontrer à tout le monde à l'aide d'une martingale infaillible, quoi de plus attrayant ?

Je retiens également, de René Pommier, cette réflexion tout à fait appropriée à ce blog : "S'il est très vite fait de dire n'importe quoi, il faut généralement beaucoup de temps pour démontrer que quelqu'un dit n'importe quoi. J'ai entrepris, dans ma thèse de doctorat d'Etat, de m'attaquer au 'Sur Racine' de Roland Barthes, parce qu'il s'agit d'un livre court dont les pages essentielles se réduisent à une quarantaine. Pour faire ressortir toute la sottise de cette quarantaine de pages, il m'a pourtant fallu en écrire six cents."

René Pommier est très fier d'avoir, un jour, à l'âge de quinze ans, renversé fortuitement une vache à vélo. Depuis, il a trouvé sa vocation : renverser les vaches sacrées.

http://rene.pommier.free.fr/Girard00.htm

Savonarole

Amateur de cimetières, j'ai été sensible au choix de JH.
À Saint-Barth, un petit lopin de terre sous le soleil, une plaque blanche et une croix devant un océan magnifique. Vous avez vu les images.
Qui sait s'il n'était pas adepte du "sentiment océanique" dont Romain Rolland parlait à Freud ?
JH n'avait pas le calibre intellectuel pour y penser, mais nombre d'entre nous l'éprouvent sans le savoir.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Sentiment_oc%C3%A9anique

Savonarole

@ Robert Marchenoir de 10:00

René Girard était fait pour les Américains.
Peuple innocent d'une virginité accablante et dont la nunucherie est incommensurable, comme au premier jour de la Création, ils ont toujours une frayeur lorsqu'ils croquent une pomme ou aperçoivent un serpent.
L'autodidacte Aliocha nous gonfle, il ferait fortune en Louisiane comme prédicateur, mais il n'a pas eu sa green card, du coup il est chez Bilger...

http://www.pseudo-sciences.org/spip.php?article1629

Xavier NEBOUT

@ Aliocha
"Quand les objets que se disputent des désirs renforcés par une imitation réciproque sont partageables (la monnaie a été inventée pour cela)"

Ne jetez même pas dans votre poubelle, mais dans celle du voisin...

Aliocha

Hélas, Xavier, votre grande connaissance théologique ne vous empêche pas d'être "méconnaissant" anthropologiquement, votre proposition d'autodafé en témoigne :
"Il suffit de comparer deux mythes semblables, celui du meurtre d’Abel par Caïn et celui de Remus par Romulus : dans les deux cas, le meurtre est « fondateur ». Dans le mythe romain, Remus est coupable, il est tué parce qu’il a été transgresseur en dépassant la limite inscrite par son frère sur le sol. Dans un récit de Tite-Live, la mise à mort est collective.Dans la légende biblique, Dieu s’adresse à Caïn et l’accuse d’avoir tué Abel : « Le sang de ton frère crie du sol vers moi. » Le dieu ne naît donc pas ici du lynchage fondateur. A la différence du mythe, la Bible accuse la violence des hommes et révèle l'innocence de la victime.
(...)
La comparaison entre les mythes païens et les mythes bibliques fait d’autant mieux ressortir leur différence qu’ils sont étonnamment ressemblants sous le rapport de la violence. Le véritable sujet des mythes n’est pas un héros, mais des frères ennemis (la réciprocité violente des doubles) provoquant le phénomène du bouc émissaire, qui résout la crise. Or, la vérité biblique, en révélant l’innocence des victimes émissaires, dérègle le « mécanisme victimaire » et l’empêche de fonctionner. On ne peut avoir des « boucs émissaires » et s’en servir que si l’on ignore qu’on les a. C’est ce que René Girard appelle la méconnaissance. Et si la violence du groupe ne peut plus être déchargée contre un tiers, elle fait retour parmi les hommes comme un nouveau problème à résoudre. On peut voir là l’origine du politique."

http://www.rene-girard.fr/57_p_44430/mensonge-mythique-et-verite-biblique.html

Aliocha

Vérité aliochesque :
"Le règne de la « médiation interne » est celui de la rivalité mimétique : chacun voue à son rival une haine d’autant plus implacable qu’il le vénère souterrainement, chacun imite la haine de l’autre en exagérant des différences minuscules et en excluant les « traîtres », ceux qui pourraient passer à l’ennemi, bref en menant contre son « modèle-obstacle » une guerre sans merci.
Quand les objets que se disputent des désirs renforcés par une imitation réciproque sont partageables (la monnaie a été inventée pour cela), la rivalité peut prendre la forme d’une « saine émulation ». Mais quand on rivalise pour des objets qui ne se laissent pas partager ou des pseudo-objets comme la réputation, la gloire, la première place etc., les rivaux mimétiques tendent à devenir des « doubles », des « jumeaux de la violence » : au stade ultime, la rivalité pour l’objet cède la place à la rivalité tout court, ce n’est plus un désir de possession qui les anime mais un désir de destruction et, comme les fils d’Oedipe, Etéocle et Polynice, ils tendent à s’entre-tuer."

http://www.rene-girard.fr/57_p_44428/le-desir-et-la-rivalite-mimetiques.html

Voilà, Bobby Poutine, qui devrait vous éviter d'appeler l'outre-tombe, je partage volontiers mes références, et sait rendre à Girard ce qui lui appartient.

Xavier NEBOUT

@ Aliocha

Le Nouveau Testament est un retour au Dieu le Père des aryens ramené par Alexandre et non à une énigmatique et commode "origine du monde" - ce qui ne veut rien dire.
Quant à la guerre que Jésus amène, il parle de l'opposition qu'il y a entre Dieu le père et le JHW d'ailleurs probablement pompé chez Lao Tseu comme je vous disais. D'abord enfoui dans les cœurs dans l'Ancien Testament, le conflit est devenu ouvert dans le nouveau.
Il serait peut-être temps que vous jetiez René Girard bien au fond de votre poubelle, et si vous y ajoutez tous ceux qui ont écrit tant de c... à ce sujet, prévoyez une benne.

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 12 décembre 2017 à 07:04
"Il est piquant de remarquer que notre Truffy-boy s'identifie à Poutine pour mieux me décaniller, justifiant de lui-même l'hypothèse qu'à force de dénoncer l'ennemi, on en devient le double exact."

Je traduis les émanations du professeur Philippulus, afin de les mettre à la portée des foules (il faut bien que quelqu'un s'y colle) : c'est çui qui dit qui y est. C'est pas plus clair comme ça ?

Donc quand je dis du mal de Poutine, je me fais démolir, et quand j'ai la faiblesse de trouver drôle l'une de ses répliques... eh bien je me fais démolir aussi. Comme quoi, Poutine est effectivement l'un des rails électriques de la politique, le sujet qu'il ne faut même pas mentionner en rêve si l'on veut en sortir entier (sauf à répercuter la ligne de Moscou, naturellement).

J'espère seulement que la théorie aliochesque connaît une exception, et que je ne me transformerai pas en Aliocha du seul fait que j'épingle ses, euh... intuitions.

En fait, je viens de recevoir un coup de fil de René Girard, il vous prie de cesser ce vacarme : il ne peut plus dormir tranquille du sommeil éternel, à force d'entendre son nom cité à tort et à travers.

Aliocha

Alors, je me répète, je n'ai rien à vendre et ne prêche donc point, je tente ici de témoigner de sensations, ou d'intuitions.
Genau a eu la gentillesse de me répondre à ce qu'il a, je pense, compris d'une de mes interventions le citant, me poussant à lui répondre en retour.
Les sujets abordés ne sont pas simples et je ne prétends rien résoudre mais mettre en lumière les contradictions que, tous, nous partageons. Il est piquant de remarquer que notre Truffy-boy s'identifie à Poutine pour mieux me décaniller, justifiant de lui-même l'hypothèse qu'à force de dénoncer l'ennemi, on en devient le double exact. Nous attendons d'ailleurs avec crainte la quadruple méga-tartine d'autojustification qui ne fera que l'enfoncer dans la vase du marais de ses contradictions, et qui sera elle, dans son réflexe primaire, comprise par chacun.

Tant que nos hôtes, que je salue avec reconnaissance, acceptent de passer mes réflexions, aussi obscures soient-elles, les commentaires acerbes ou les insultes, comme les compliments ou les gentillesses, sont le lot de ce qui n'est que tentative sincère de partager ce que je ressens, et même si je reconnais que souvent j'ai peine à l'exprimer clairement, je continuerai à servir ce qui, à mon petit sens, est l'expression simple d'une complexe réalité, ou l'expression complexe d'une simple vérité.

fugace

@ Pierre Blanchard | 10 décembre 2017 à 22:32

110 000 000 !! (110 millions)

Si P. Charoulet passe par là, c'est pour lui, après qu'il se sera débarrassé quelques minutes de ses préjugés. L'avantage du replay lui permettra de se limiter aux premières minutes, voire de sélectionner celles d'une vie, que nombre de ses élèves ont vraisemblablement partagées.

https://www.francetvinfo.fr/culture/johnny-hallyday/video-regardez-le-documentaire-inedit-johnny-hallyday-la-france-rockn-roll-sur-france-2_2492765.html

Trekker

@ Patrice Charoulet | 11 décembre 2017 à 13:26

Dans l’interview que vous citez de votre cher Alain Finkielkraut, celui-ci s’est laissé aller à un de ses penchants fort décevants : dogmatique, intolérant, suintant le mépris et une quasi haine vis-à-vis de Johnny Hallyday. On était en droit de s’attendre d’un éminent intellectuel tel que lui, même si sur le fond il avait parfois raison, à plus de nuance et de pondération. De plus le jour était pour le moins mal choisi pour sa philippique, Johnny avait quand même une épouse et quatre enfants qui s’apprêtaient à le porter en terre !

J’ai constaté avec un certain amusement qu’il a glissé sur la remarque d'Elisabeth Lévy au sujet d’un des aspects des funérailles de Victor Hugo : toutes les prostituées de Paris avaient gracieusement offert leurs services pendant toute la nuit. Une bacchanale que tous les « bien-pensants » avaient condamnée, et avec les mots les plus durs : symbole de toutes les basses pulsions de la populace, et encouragés de fait par ce mécréant de Hugo qui avait refusé toute messe ou prière pour ses obsèques…

Samedi soir dernier s'il en avait fait de même, au lieu des quatre guitaristes se produisant par intermittence à l’église de la Madeleine et des bikers accompagnant le cortège de Johnny, je n’ose imaginer quels auraient été les propos de notre académicien !…

anne-marie marson

@ Aliocha
"La question serait alors, pour tenter l'élaboration saine d'institutions après la révélation sacrificielle qui les dissolve"...
...et ce n'est qu'un exemple...
A quoi cela sert-il de prêcher si vous êtes le seul à vous comprendre ?
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 11 décembre 2017 à 10:45

Je me pose aussi souvent cette question.

Deviro

@ anne-marie marson | 11 décembre 2017 à 14:08
"Je suis heureuse que vous n'ayez pas trouvé cette cérémonie ridicule, avec les membres du gouvernement en pingouins sur les côtés de l'autel."

Si Fillon avait été élu, ses conseillers en communication, au vu des levées de foules, lui auraient conseillé la même manip, et il aurait obtempéré, futur scrutin européen oblige.
Les membres de son gouvernement n'auraient pas été "comme des pingouins sur les côtés de l'autel", mais très probablement comme des manchots.
C'est comme ça que ça marche, la politique, Madame.

Exilé

@Achille
"Ne le prenez pas mal, mais à mon avis le problème ne vient pas de ces gens mais plutôt de vous-même."

Je suppose que si vous êtes un adepte du roque le bruit et les rythmes binaires ininterrompus ne vous dérangent pas, mais si vous aviez habité comme moi dans un quartier de Paris très fréquenté le jour de la prétendue Fête de la Musique (en français Fête du Vacarme), et juste à quelques mètres d'un endroit où se produisent des groupes équipés de sonorisations électriques démesurées au vu des lieux, naturellement très réverbérants, vous ne vous seriez pas avancé à émettre ce genre de réflexion.

Quand pendant plusieurs heures de la nuit on est obligé de subir cris, hurlements, vagissements, trépidations, vrombissements, sonorités stridentes vrillant les oreilles, vibrations de fréquences basses faisant trembler le plancher et les vitrages, quand tout l'organisme dont le cœur est soumis à rude épreuve, il n'est pas possible de prétendre que le problème ne vient que de la victime de ce genre de procédés et non pas des gens qui se comportent en barbares en diffusant des bruits objectivement insupportables au mépris des lois et des règles en usage dans les pays en principe civilisés, ce que la France n'est manifestement plus.

Des études ont été menées sur les effets nocifs des rythmes roque sur la santé humaine, en particulier sur les enfants qui y sont soumis malgré eux, comme l'a montré un médecin qui a découvert que divers cas de stress relevés chez de jeunes patineurs étaient directement reliés au genre de musique diffusé pendant ces exercices.
Il faut aussi relever que les cas de surdité relevés chez les jeunes gens atteignent des niveaux alarmants.

boureau

@ Patrice Charoulet 11 décembre 2017 13:26

Autant, dans les analyses franco-françaises, Finkielkraut est passionnant, prodigieux de culture, si juste dans la finesse, autant il devrait s'abstenir sur la politique internationale.

Mais on lui pardonne : nobody's perfect !

Cordialement.

Tomas

Curieux quand même : la France est sans doute bien moins raciste qu'elle ne l'était dans les années 70 (logique, on s'est habitué), les inégalités de revenus sont aujourd'hui plus fortes qu'à l'époque et le chômage plus élevé, et pourtant les pseudo-penseurs de la gauche parisienne ramènent tout à la question ethnique, même sous les prétextes les plus futiles, telle la mort d'un chanteur populaire. Il y a là quelque chose qui m'échappe !

D'ailleurs, pourquoi les "jeunes de banlieues" seraient-ils venus honorer un chanteur dont je suppose qu'il ne leur dit rien ? Il n'y a pas plus à s'étonner de leur absence que de celle des petits Blancs dans mon genre qui ont biberonné à la musique anglo-saxonne, pour qui Johnny Hallyday ne représente rien. C'était l'idole des jeunes des années 60, ça s'arrête là !

vamonos

@ genau | 10 décembre 2017 à 15:24

Je plussoie, les Macron ont joué une petite scène de théâtre qu'ils avaient répétée au Château.

Aliocha

@ Xavier Nebout

Voila, selon Girard, ce qui dissout les institutions :

"Le Nouveau Testament dans sa totalité avec des différences de point de vue entre les Evangiles, constitue un savoir anthropologique sans précédent, révélant ces choses cachées depuis la fondation du monde. Sa puissance de révélation ouvre ainsi la voie à la critique et à la rationalité scientifiques. Mais la Révélation sape aussi le fondement des sociétés en les privant de leurs ressources sacrificielles, elle accélère l’avènement de l’Etat, seul à même de prendre le relais des rituels chargés de canaliser la violence des hommes. L’Etat moderne aura « le monopole de la violence légitime », ce qui ne garantit nullement un monde « meilleur » que celui d’avant le travail de sape de la Révélation. Si on ne lui donne pas un sens anthropologique, comment comprendre cette parole de celui que les chrétiens nomment « le Sauveur » ? « N’allez pas croire que je suis venu apporter la paix sur la terre ; je ne suis pas venu apporter la paix mais la guerre. » (Mt,10, 34-36)

http://www.rene-girard.fr/57_p_44431/la-revelation-evangelique.html

caroff

@Aliocha
"C'est bien l'incapacité chrétienne à assumer sans hypocrisie ce renoncement à révéler le mensonge des institutions, qui permet la confusion partagée avec l'Islam du politique et du religieux, au nom de la conservation d'un pouvoir dépassé et démonté par la révélation, la séparation occidentale des églises et de l’État comme leur fusion islamiste étant les deux revers de notre incapacité à faire face à la vérité de notre condition."

Ne le prenez pas en mauvaise part, mais après avoir lu cette phrase (et les autres) trois fois, je dois avouer mon impuissance à en comprendre le sens.

"Ce qui se se conçoit bien s'énonce clairement" dit-on : je crains que vous ne sachiez pas très bien où en venir finalement, me trompé-je ?

Xavier NEBOUT

@ genau
@ Aliocha

De la Trimurti à la Sainte Tri-unité, le prêtre, le guerrier et le paysan, ou le prêtre, le paysan et le guerrier ?

Sautons quelque temps : dans la tradition pythagoricienne, la création vient du Père, la conservation de la création, et la destruction de la destinée.

Pour Lao-Tseu (570-490), le premier principe est une trinité : « Celui que vous regardez et que vous ne voyez pas se nomme J ; celui que vous écoutez et que vous n’entendez pas se nomme Hi ; celui que votre main cherche et ne saisit pas se nomme Wei. Ce sont trois êtres qu’on ne peut comprendre, et qui, confondus, n’en font qu’un. C’est ce qu’on appelle forme sans forme, image sans image, être indéfinissable. »
C’est l’imprononçable JHWH, le tétragramme juif qui date de la même époque - pour ce qu'ils en ont compris.

Et enfin, selon Saint Thomas d'Aquin : "Tout vient de Dieu, se maintient grâce à Dieu, et revient à Dieu".

Lucile

@ Savonarole | 10 décembre 2017 à 18:22

Ça marche.

anne-marie marson

@ Deviro | 10 décembre 2017 à 11:16
"J'ai l'impression diffuse que je viens de lire une bêtise..."

Je suis heureuse que vous n'ayez pas trouvé cette cérémonie ridicule, avec les membres du gouvernement en pingouins sur les côtés de l'autel.

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 11 décembre 2017 à 10:03
"La reconnaissance du fait religieux comme fondement culturel en Occident, comme sa séparation nécessaire de l’État en Islam, pourrait, dans leur simultanéité, être entrevu alors comme l'élaboration commune de l'encadrement institutionnel indispensable et dégagé des mensonges générateurs de violence. Ce pourrait être une juste définition de l'Europe."

Oui. Ca pourrait. Et d'ailleurs, comme disait Vladimir Poutine en refusant de répondre à la question gênante d'un journaliste : si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle. (Il a réellement répondu ça, ce qui, du coup, est assez drôle.)

Patrice Charoulet

Ayant trop (et médiocrement) parlé du chanteur qui vient de mourir, je signale l'intéressante intervention du cher Alain Finkielkraut sur le "géant", le "héros", qui nous est présenté par les médias, les autorités politiques.
"L'esprit de l'escalier" du 10 décembre. Il cite Proust, La Bruyère et commente la comparaison faite par une députée avec Victor Hugo.
Esprits bornés, moutonniers et faibles s'abstenir.

https://www.youtube.com/watch?v=oNiBNI_CqJQ

Xavier NEBOUT

@ Aliocha
"La question serait alors, pour tenter l'élaboration saine d'institutions après la révélation sacrificielle qui les dissolve"...

...et ce n'est qu'un exemple...
A quoi cela sert-il de prêcher si vous êtes le seul à vous comprendre ?

Achille

@ Exilé | 11 décembre 2017 à 09:09

On dirait franchement que ça vous contrarie que des hommes et des femmes, des vieux comme des jeunes, des pauvres comme des riches, des crétins comme des esprits brillants, aient éprouvé un petit grain de folie pour ce chanteur qui les a transportés dans un « ailleurs » à un moment ou à un autre de leur existence.
Le fait d’aimer Johnny n’empêche nullement d’apprécier Mozart, Bach, ou dans un autre registre Barbara, Jean Ferrat ou autre poète de notre temps.

Vous n’aimez pas ce chanteur et manifestement vous n’arrivez pas à comprendre que d’autres personnes ne partagent pas votre sentiment.
Ne le prenez pas mal, mais à mon avis le problème ne vient pas de ces gens mais plutôt de vous-même.

Aliocha

@ genau

L'affolement du neurone vous suggèrerait donc que la voix politique de l'Islam serait confusion des ordres, le lyrisme tentant d'enjoliver une constance à ignorer le chemin aplani et l'abolition des castes ? La question serait alors, pour tenter l'élaboration saine d'institutions après la révélation sacrificielle qui les dissolve, d'intégrer dans la conscience des individus la capacité à s'envisager, au préalable, comme meurtrier potentiel, faisant de cette réalité la base des rituels de l'ordre social :

"43Pourquoi ne comprenez-vous pas mon langage? Parce que vous ne pouvez écouter ma parole. 44Vous avez pour père le diable, et vous voulez accomplir les désirs de votre père. Il a été meurtrier dès le commencement, et il ne se tient pas dans la vérité, parce qu'il n'y a pas de vérité en lui. Lorsqu'il profère le mensonge, il parle de son propre fonds; car il est menteur et le père du mensonge."http://saintebible.com/lsg/john/8.htm

Donc, et répondant moi-même à ma question du billet sur Macron, c'est bien l'incapacité chrétienne à assumer sans hypocrisie ce renoncement à révéler le mensonge des institutions, qui permet la confusion partagée avec l'Islam du politique et du religieux, au nom de la conservation d'un pouvoir dépassé et démonté par la révélation, la séparation occidentale des églises et de l’État comme leur fusion islamiste étant les deux revers de notre incapacité à faire face à la vérité de notre condition.
La reconnaissance du fait religieux comme fondement culturel en Occident, comme sa séparation nécessaire de l’État en Islam, pourrait, dans leur simultanéité, être entrevu alors comme l'élaboration commune de l'encadrement institutionnel indispensable et dégagé des mensonges générateurs de violence.
Ce pourrait être une juste définition de l'Europe.

sylvain

Cette grande fête en l'honneur de Johnny nous a montré que la vraie et belle France de souche, blanche, blonde, chrétienne, existe bel et bien malgré la propagande antiFrance déversée par le service public gauchiste qui prône la déliquescence des moeurs, l'incivisme, l'irrespect, l'amoralité à toutes les sauces ; pas de casseurs antifas, pas de rappeurs haineux, pas de multichances pour la Ceufran encagoulés sales vociférants, pas d'abribus ni vitrines brisées, pas de voitures cramées, pas de flics caillassés, pas de drapeaux cégétés, pas de Besancenot, ni Mélenchon, ni Martinez, pas de drapeaux djihadistes, pas de prières de rue sur le passage du cortège...

Une France propre ; ce grand bol d'air nécessaire et salutaire démontre qu'il nous reste encore l'espoir de la renaissance de cette Nation fière où les mots honneur, fidélité, civisme, morale, avaient de la noblesse, avant que ce climat nauséabond de l'islamo-gauchisme ne pollue l'atmosphère.

Vive la vraie France, vive Ménard, Wauquiez et leurs crèches, vive tous ceux qui portaient la croix chrétienne autour du cou en l'honneur de Johnny !

Tipaza

Laurent Joffrin n’a pas été le seul à faire cette observation, Alain Finkielkraut a commenté sur les ondes de RCJ (Radio de la Communauté juive à Paris) l'actualité de la semaine face à Élisabeth Lévy, et parlant de l’hommage populaire rendu à Johnny a déclaré :

« Le petit peuple blanc est descendu dans la rue pour dire adieu à Johnny. Il était nombreux et seul. Les non-souchiens brillaient par leur absence »

Gros débat se voulant moralisateur ce matin sur France Culture avec E. Lévy au sujet de cette phrase, j’ai constaté avec plaisir qu’elle a envoyé promené, poliment mais fermement le journaliste qui en faisait une affaire d’Etat, ou plus.

E. Lévy n’a pas sa langue dans la poche, c’est très agréable de la voir débattre avec des journalistes de gauche, en ne leur laissant pas placer un mot, ce qui est la meilleure façon de débattre avec eux.

Exilé

Alors que la vie reprend progressivement ses droits, nous pourrions peut-être nous interroger sur la signification à donner à ces événements qui ont vu des Français qui ne sont pourtant ni les plus mauvais ni les plus bêtes tomber dans une forme de folie après la disparition de J.H.

Ces réactions excessives et surprenantes ne montrent-elles pas qu'une société qui s'est raccrochée pour vivre à l'image d'un homme qui n'était somme toute qu'un saltimbanque (même de talent dans son genre) a reconnu par là même le grand vide de son existence, collectivement et individuellement ?

Savonarole

Il aura fallu que Laurent Joffrin de Libération vienne distiller son venin.

Réagissant au fait que la famille de JH a refusé la présence du FN à la Madeleine, il a joué les sociologues du CNRS : "Il faut tout de même remarquer l'absence des banlieues et de la diversité dans la foule des Champs-Elysées à la Madeleine".

En une phrase il aura transformé cette ferveur en un défilé de blancs de droite.

On peut convenir de l'absence de noirs et d'arabes dans les cortèges mais glisser un parallélisme fielleux entre FN et admirateurs de JH est d'un jésuitisme éhonté propre à ce journal.

Deviro

@ Pierre Blanchard | 10 décembre 2017 à 22:32

C'est torché, ça ! Plus que bien torché. Epatant !

genau

Ce qui est remarquable c'est que le sujet de ce billet a intéressé beaucoup de monde et suscité des réactions vraiment passionnantes.
Il en ressort, objectivement, une discipline de la foule, spontanée et sans doute un peu guidée aussi, mais sympathique.
Quant à l'absence des gens indésirables, il faut attendre la réaction de la bien-pensance pour nous indiquer que, si, si, si, des bus ont été loués, et des théories de jeunes gens, pour une fois, non cagoulés, sont venus se joindre à la foule céfran, démontrant ainsi leur parfaite intégration..
Toute plaisanterie mise à part, il y a là un fait sociologique à étudier car sur un tel nombre, on peut faire des comptages. Seront-ils révélés ?

@ Aliocha

Ah ce passage est un des plus irritants. J'ai tendance à l'agréger à la trifonctionnalité chez G.Dumézil mais c'est peut-être un fantasme.
Le rôle de Jean serait le résultat de la fonction des trois personnages cités, invoqués par les tenants de l'ordre biblique : le puissant roi des cieux brahmane, le guerrier Elie kshatriya et le pourvoyeur d'ordre vayishia, Isaïe. C'est une référence fréquente, sous différentes formes, et l'appel de Jean dans le désert est le résultat de la faillite de cette invocation, le prêche dans le désert qui vise la nouveauté de la vision politique, la voie unique ; celle que 700 ans plus tard, envisagera Mahomet, dans un grand désordre lyrique.
Cela fait bien vingt ans que je n'avais pas remué cette question.
Même si vous ne vous adressiez pas à moi, j'en suis ravi, ça affole mes neurones.

Pierre Blanchard

Dear Patrice,

Plusieurs étonnements à la lecture de votre post du 10 décembre 2017 à 11:27

1 - Nous savons combien vous aimiez Johnny, vous l’avez si fortement exprimé sur La France orpheline dans votre intervention sur le sujet du 6 décembre 2017 à 19:54

Je n'aime aucun rocker, aucun braillard, aucun motard, aucun rassemblement grégaire, aucune bêtise de masse, et je ne tiens pas à bousiller mes oreilles et mon esprit par des sommets de décibels... en payant à Bercy le droit de subir ça.
Et puis j'observe que "l'immense artiste" dont on va nous gaver pendant huit jours, du matin au soir, n'a composé aucune chanson et n'a pas écrit un mot de
ces "chefs-d'oeuvre". Mozart, Molière, Vermeer de Delft furent des créateurs, des artistes. Mais ce rocker adoré des foules, quel créateur d'art est-il ?
Quant à pleurer...! On m'en demande trop.

2 - alors pourquoi donc venir à nouveau ICI, sur ce sujet, vous étonner de la ferveur populaire à son égard ?

Jean d’Ormesson a eu droit à une très belle cérémonie aux Invalides, à son image « et celle de son milieu » !

Johnny a lui aussi eu droit à une très belle cérémonie populaire, à son image « et celle de son milieu » !

Pourquoi vouloir comparer deux êtres, deux origines, deux parcours, deux situations totalement différentes ?

En dehors de vos amis croisés dans un café, dont l’un « est avocat » - étonnant d’ailleurs que vous citiez sa profession, comme si elle justifiait et amplifiait vos propos… - en avez-vous qui aimaient Johnny ? Qui étaient ouvrier, employés ? Dans un café, cela se trouve facilement, non ?

Si seulement c’était le cas, vous auriez pu échanger avec lui (ou elle) sur le décès de Johnny et ce que cela pouvait représenter pour eux !!

Mais non, vous n’allez pas vous abaisser à écrire que vous côtoyez des « ouvriers, employés » pour qui Johnny fut une idole, pas vous, Patrice Charoulet, prof coopérant qui a bénéficié de tous les avantages liés à ce statut si particulier dans l’EN (surtout à votre époque), qui, comme dans la chanson de Jacques Brel, de postes en postes, de gares en gares, vous ont amené jusqu’à une retraite si méritée…

Je ne crois pas avoir jamais acheté un disque de Johnny, suis certain de ne jamais avoir assisté à l’un de ses spectacles, mais je suis certain que Johnny fait partie de mon existence. Il avait l’âge de mon frère quand celui-ci l’a applaudi au jardin de Ville de Grenoble où de nombreuses chaises (pliantes les chaises, dites « de jardin ») ont été cassées à Grenoble au tout début des années soixante.

http://zupimages.net/viewer.php?id=17/49/imm7.jpg

Ce qu’il représentait n’en fait pas forcément un « héros » comme le président de la République l’a exprimé dans son discours, mais un porte-parole du peuple, pourquoi pas.

Allez, comme je ne souhaite pas vous quitter sans « positive attitude » à votre égard, je vous offre le « Lèche-bottes blues » d’Eddy Mitchell mais… avec Johnny
http://www.jukebox.fr/eddy-mitchell/clip,leche-bottes-blues,uzrpp.html

caroff

@ Achille
"Au cas où cela vous aurait échappé, ce sont les proches du défunt qui sont prioritaires pour accéder dans l’église lors d’une cérémonie religieuse et ceci est valable aussi pour le péquin moyen."

Rien ne m'échappe mais je constate qu'il y avait beaucoup plus que les "proches du défunt" dans la nef...

Exilé

@ Jabiru
"Un programme tellement éblouissant qu'il prend aux tripes !"

Ah, les tripes...
Quand les tripes prennent le pas sur la raison, ça commence à devenir inquiétant.
Mais les médecins nous expliqueront que les intestins, fortement innervés, sont un second cerveau.

Deviro

@ hameau dans les nuages | 09 décembre 2017 à 16:11

"Mon frère aîné..."

Vous l'aimez beaucoup, votre frangin, n'est-ce pas ? Très beaucoup, comme on dit.
En vous lisant et en vous relisant, j'ai pensé à mon frangin à moi, déjà parti.
Ai-je eu, naguère, le même courage désespéré que vous ?...
Cordialement

Achille

@ caroff | 10 décembre 2017 à 15:03
« Ce qui est notable dans cette cérémonie, ce sont les "people" qui avaient le droit d'entrer dans l'église et de s'approcher du cercueil et le vulgum parqué aux alentours... »

Au cas où cela vous aurait échappé, ce sont les proches du défunt qui sont prioritaires pour accéder dans l’église lors d’une cérémonie religieuse et ceci est valable aussi pour le péquin moyen.
Johnny avait de nombreux amis, de par son métier de chanteur et d'acteur, ce qui explique que les rangs de l’église ont été vite remplis.
Il aurait été difficile de faire entrer la centaine de milliers de « vulgum pecus » comme vous dites avec condescendance, dans l’église !

Par ailleurs la foule n’était pas composée de Français « de souche », mais de Français appartenant à toutes les couches sociales et de toutes origines, allant de l’ouvrier au cadre supérieur et de tous les âges.
Non, il n’y avait pas que des vieux « sortis de la naphtaline ». Ces vieux étaient accompagnés de leurs enfants et même de leurs petits-enfants qui n’avaient pas hésité à braver le froid pour assister à cet événement.

Mais vous avez raison sur un point, il n’y avait pas les petites racailles de banlieues avec leurs cagoules et leurs cocktails Molotov. Preuve que lorsqu’il y a un bon service d’ordre il est possible d’avoir une manifestation sans incidents majeurs.
Je pense que la CGT devrait en prendre de la graine.

Noblejoué

@ Exilé
"Mais ces progrès scientifiques en matière de médecine ne sont guère, en pratique et en dépit de leur technicité, que des bricolages ou des rafistolages."

Pour l'instant, mais plus tard ?

Et puis, en tant qu'exilé, vous pouvez être dans un pays où la cryogénisation est autorisée. Si c'est le cas et que vous en ayez les moyens, faites-le : une possibilité infime est mieux qu'aucune possibilité. Si vous avez les moyens, sauvez aussi vos proches.

Comme je voudrais que tous ceux qui le désirent aient accès à la jeunesse immortelle et autres augmentations de capacité !

Ce n'est pas parce que je doute de l'avoir et que je soupçonne que je ne convaincs pas grand monde que je dois laisser mon pessimisme vous masquer qu'il y a quand même une chance, la cryogénisation.
Je vous prie de bien vouloir m'excuser, à ce point, ma tristesse m'empêche de faire ce que je dois, pardon.

Que voulez-vous ? Normalement, les transhumanistes sont plus positifs que moi, patients que moi, heureux que moi, sans rancune et sans peur, adaptés autant qu'intelligents, sensibles mais sans le laisser soupçonner et autres qualités si une certaine imprudence sur l'intelligence artificielle est du fait de beaucoup... et vous tombez sur moi.
Mais ce n'est pas moi qui compte, pour vous, c'est vous : saisissez la moindre chance d'augmentation de votre durée de vie, intelligence ou quoi que ce soit d'autre, qui pourrait vous échoir.

A vous et à qui me lit : essayer de vous sauver, et si vous le pouvez, sauvez ceux que vous pourrez sauver.

Il serait par trop absurde de ne pas le faire parce que vous n'auriez pas été prévenu ou parce que le messager n'est pas charismatique, n'est-ce pas ? C'est le salut qui compte.

Le message, pas le messager.

Ellen

@J. Marques | 10 décembre 2017 à 18:44
"Que d'analyses... Johnny pendant soixante ans nous a donné du rock'n roll et du blues, le reste ce ne sont qu'arguties.
Ce sont des musiques qui inspirent des sentiments, de l’empathie.
Les foules allaient vers Johnny et il le rendait à sa manière de saltimbanque. Qu'il repose en paix."

Merci. Je l'ai aussi remarqué. Pas encore enterré que déjà sali. Johnny a eu raison de se fondre dans la nature à ciel ouvert, loin, très loin. Que la paix soit avec lui.

Tomas

@ Lucile

Nous étions parmi les cinq premières économies mondiales dans les années 60, nous le restons aujourd'hui. Notre endettement public est à peu près stabilisé depuis cinq ans jusqu'à la prochaine crise financière, il est trop élevé mais il y a de la marge avant la faillite, voyez par exemple celui du Japon.

Quant à la courbe des religions je ne vous comprends pas, les pays athées en Europe ne s'en sortent pas plus mal que les autres, voire plutôt mieux, et si ce sont quelques millions de musulmans qui menacent notre civilisation, c'est que celle-ci est un colosse aux pieds d'argile qui agonise.

Non franchement nous ne sommes pas à plaindre, n'en déplaise à votre ami journaliste !

Jean-Marc

"J'y suis allé"

On pourrait avoir la photo des Bilger en Harley ?

J. Marques

Que d'analyses...
Johnny pendant soixante ans nous a donné du rock'n roll et du blues, le reste ce ne sont qu'arguties.
Ce sont des musiques qui inspirent des sentiments, de l’empathie.
Les foules allaient vers lui et il le rendait à sa manière de saltimbanque.
Qu'il repose en paix.

Que Marine Le Pen ou Mélenchon nous fassent des cacas nerveux on s'en moque. Il leur reste l'Internationale et le Horst-Wessel-Lied.

Savonarole

@ Lucile de 11:03

Lucile, mon coeur chavire !
On oublie tout et surtout mes grossièretés et insolences.

Bien à vous.

Exilé

@ Noblejoué
"Vous n'avez pas à espérer d'hypothétiques progrès scientifiques, qui probablement arriveront trop tard pour nous."

Mais ces progrès scientifiques en matière de médecine ne sont guère, en pratique et en dépit de leur technicité, que des bricolages ou des rafistolages.

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