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02 janvier 2018

Commentaires

louis-ferdinand

Nous avons atteint un point de non retour. Il faut capituler (Macron), résister (Le Pen), trahir (Bayrou), se convertir (Ali Juppé), se battre (interdit pour l'instant) ou fuir pour éviter le pire (comme la dernière fois).

Voilà ce qu'il reste à tous ceux qui bêlent depuis trop longtemps.

hameau dans les nuages

@ Tomas
"Le retour aux peines planchers n'aboutira qu'à surcharger des prisons déjà pleines comme des oeufs"

C'est bien sûr complètement faux. Il suffit de faire de la place avec l'expulsion manu militari des prisonniers à de lourdes peines ayant la double nationalité avec déchéance de celle française.

La charité chrétienne de Tomas... Vous auriez dû continuer avec un couplet sur la repentance, la colonisation, vous avez tout ça dans le magasin. Ah oui aussi le pognon, le blé, le flouze, le grisbi, la semoule car il faut bien payer 45 euros l'entrée de la fête kabyle de Champigny...

C'est bizarre Tomas, Champigny a eu une importante communauté de migrants portugais vivant dans des conditions autrement plus difficiles et... rien... Certaines personnes malintentionnées disent savoir pourquoi en comparant à trente années d'intervalles la plage de cette ville...

@ Monsieur Bilger

Scandalisé par les propos de la syndicaliste magistrate dont j'ai oublié le nom : une dame à la chevelure rousse flamboyante qui a quasiment en direct allumé la mèche... Une honte ! Dieu sait pourtant que j'ai dans des actions syndicales joué dans le passé au chat et à la souris avec les forces de l'ordre mais alors là cela va être open bar pour certains.

Il est trop tard.

infra-rouge

@ semtob | 02 janvier 2018 à 20:15
"Tuer la carrière politique d'une jeune femme en la projetant au sol amuse certains juges et ne nuit pas à la carrière d'un maire qui peut continuer à représenter la magistrature."

Vous en avez dit trop ou trop peu.
S'agirait-il du "cas" vraiment très spécial d'un "énergumène" (jugement d'un Pr d'Université juriste), "chevalier blanc justicier" (jugement d'un expert judiciaire aliéniste qui a connu des agissements prétoriens du loustic) ? Un ahurissant aventurier dont le mentor a été P... B... (pas Philippe Bilger !!) lequel selon Le Canard du 27 décembre dernier est sous le coup de procédures pour "abus de biens sociaux et détournement de fonds publics".

Comme "jeune femme", je verrais bien l'ancienne deuxième adjointe du maire pharmacien laquelle briefée par la femme du mégalomane, sur idée du poursuivi PB, introduisit une liste dissidente contre la liste "héritière" de l'ancien premier adjoint de l'apothicaire. Liste qui se désista comme prévu au lendemain du premier tour en faveur de la phalange du mé-galo qui serait celui "qui peut continuer à représenter la magistrature". Et ainsi l'énergumène fut élu mais manifestement au mi-mandat de 2014 + 6/2 = 2017 il trahit sa promesse de passer la main à sa comparse pour le fauteuil de maire, ce qui était dans le deal de cette sordide "école buissonnière des suffrages". Et alors vous confirmeriez que pour tuer la promesse le mieux était d'abattre sur le flanc la complice rabatteuse de 2014, précisant que cela "amuse certains juges" ?

Si le résumé supra correspond bien à votre allusion en exergue, merci d'acquiescer, s'il le faut par l'usage d'un adage en latin dépourvu d'ambiguïté (car ces gens-là sont de faux cultivés et de vrais philistins, des "m... dans des bas de soie" comme disait de Talleyrand le tyran corse exécré en Europe).

Exilé

L'agression odieuse dont deux fonctionnaires de police ont été les victimes à Champigny pose une fois de plus la question de la légitime défense, dont ces fonctionnaires sont comme les Français lambda tenus d'observer les règles - par ailleurs difficilement interprétables en moins d'une seconde - du fait de textes de lois inadaptés pondus par un Législateur dans un état anormal.

Mais le Législateur a-t-il seulement un état normal ?

J. Marques

@ duvent
"Cependant, M. Bilger, il va bien falloir dire que ces représentants sont, souvent, des représentants lamentables, incultes, dont le niveau d'expression n'impose rien, dont le comportement semblable à celui de ceux qui vous font craindre pour votre sécurité soulève bien des questions."

Que n'êtes-vous, cher monsieur, policier pour nous montrer l'exemple ; policier disais-je, non directeur de la police pour le moins.
Vous nous montreriez alors votre haut sens de la probité, votre langage toujours excellent et votre niveau d'intelligence hors du commun comme il se doit pour un donneur de leçons.

Non, en fait, vous crachez votre venin, votre haine, tranquillement assis derrière votre clavier comme de trop nombreuses personnes.

Trekker

@ Claude Luçon | 02 janvier 2018 à 16:38

Désolé mais vous prêtez de pseudo-vertus à nos ex-Bat’ d’Af : dénommé officiellement BILA (Bataillon d’Infanterie Légère d’Afrique), dont le dernier fut dissous fin 1972 à proximité de Djibouti. Cela à l’initiative de Pierre Messmer, alors ministre de la Défense et ancien officier de la Légion Étrangère, qui avait compris que ce type d’unité militaire était totalement contre-productif.

Ces Bat’ d’Af fabriquèrent des générations successives de redoutables caïds du milieu, à titre d’exemple : Pierrot le fou, Jo Attia, Georges Boucheseiche, etc. La grande masse des primo et petits délinquants qui y étaient affectés, au contact des plus chevronnés apprenaient rapidement où se situait un avenir rémunérateur.

Certes une faible minorité ne sombrait pas dans le milieu à leur sortie, mais était alors promise à la déchéance sociale. C’était les plus faibles, laminés par le système existant du caïdat, et ce dernier souvent encouragé par les rudes sous-officiers « cadre noir » : anciens Bat’ d’Af rengagés, et qui pouvaient impunément satisfaire leurs pulsions sadiques.

Je doute beaucoup que votre idée de « mobilisation pénale », remake 2018 de nos ex-Bat’ d’Af, soit accueillie avec enthousiasme par les cadres actuels de notre armée !

Sergio Carioca

Les PEINES PLANCHER
Leur coller LA HONTE
Comment condamner le "vidéaste", que ce mot est laid et ici donc mérité !

1- Les pleines-plancher : selon certains (Alain Duhamel, pas un trosko-gôchô) et je ne sais plus qui, elles n'auraient pas eu d'effet lors de la courte période de leur existence et "à l'étranger". Commode l'étranger, difficile de vérifier. C'est vaste, l'étranger.

Qu'en est-il ?

2- Je me dis naïvement qu'il faudrait trouver le moyen, notamment par les réseaux Asociaux, de toucher ces petits xxxxxxxx (autocensure) pour leur mettre la HONTE, enfin, essayer:
- c'est courageux et la preuve d'une grande valeur d'attaquer à plusieurs une personne isolée ?
- votre mère serait fière de vous ?
- vous trouvez que c'est un exploit ?
- etc.

De mon temps euh... ancien, lors des bagarres de récré si deux se liguaient (la présence de ce "u" dans liguaient me trouble, vivent les langues ibériques et l'allemand !) contre un, les gamins attroupés scandaient aussitôt "Un contre un ! Un contre un !" comme dirait Coluche "on était cons hein?"

Ceci dit rien de tel que de frapper au portefeuille, il faut en trouver le moyen.

Sinon ne restera plus que Clint Eastwood et Charles Bronson.

3- Les grands experts de C dans l'air ont dit qu'on ne peut le poursuivre (le vidéaste méprisable) que pour non-assistance à personne en danger et pas pour avoir filmé.
a- Ceci me paraît faux: on ne peut exiger d'un témoin qu'il se mette lui-même en péril.
b- Tiens donc, sur France 2 au "jité" du soir on nous dit (image du Code pénal e et numéro d'article de loi en sous-titre, que si si on peut poursuivre pour filmer une de ces scènes et aussi pour la diffuser.

Les "experts" ne bossent plus leurs dossiers ? On ne peut plus se fier à la télé ? Affreux.

Tomas

Ah c'est formidable de voir tout le monde ou presque aller dans le même sens : retour aux peines plancher, invasion musulmane, sauvagerie de groupe, haine de la France, je m'arrêterai là par charité chrétienne.

Le retour aux peines planchers n'aboutira qu'à surcharger des prisons déjà pleines comme des oeufs. Les magistrats ont il me semble une formation suffisante pour pouvoir fixer eux-mêmes la peine nécessaire en fonction du délit et des circonstances.

J'ai vaguement vu les images et serait bien incapable d'affirmer que la majorité des agresseurs étaient des musulmans. Je rappelle que parmi les immigrés ou descendants d'immigrés de nos cités il y beaucoup d'Africains chrétiens. D'ailleurs je n'ai jamais vu d'églises aussi remplies qu'en Seine-Saint-Denis.

Sauvagerie de groupe : mais bon sang à quoi s'attendre d'autre de la part d'adolescents, éméchés ou pas, un soir de Nouvel An ? Tels les blousons noirs des années 60 ou les fans de Johnny de la première heure, ils veulent s'affirmer en faisant du bruit ou en cognant du policier. Depuis quand la jeunesse devrait-elle être intelligente ? Le fils de Fillon qui fait l'imbécile sur l'autoroute avec sa voiture et ces jeunes, même combat.

Haine de la France: chez ces jeunes stigmatisés à cause de leur capuche et de leur parler populaire dès qu'ils sortent de leurs cités, évidemment, il y a une forte animosité vis-à-vis de ceux qui ont les moyens de se payer une soirée privée pour le réveillon, tout en étant assez stupide pour le crier sur tous les toits sur Facebook, ce fléau des temps modernes. Ça s'appelle la lutte des classes et tant qu'il y aura des riches et des pauvres, ça ne disparaîtra pas. Nous pratiquons bien l'amalgame Arabe/délinquant/terroriste, il n'y a pas matière à s'étonner qu'un "jeune de banlieue" fasse de peine en remplaçant les termes par Français/ privilégié/je vais me le faire.

Tout en faisant remarquer que les faits, ou leurs conséquences, sont nettement moins graves que l'agression de Grigny ou les débordements des manifestations de la loi Travail de l'année dernière, on rappellera la problématique assez simple des "cités" : des populations défavorisées économiquement et culturellement vivent dans la marginalisation économique et la pauvreté à quelques encablures de la Ville Lumière. Ils subissent en outre le racisme (je vois venir d'avance les pleureuses du racisme anti-blanc : rien à voir avec ce que subit un Noir, un Arabe ou un Chinois, je vous assure ; mais imaginez ce que pourrait ressentir un jeune de banlieue venu par hasard sur ce blog et qui en lirait les commentaires !) et les contrôles à répétition d'une police loin d'être exemplaire dans son comportement, pour rester poli. Que voulez-vous qu'ils fassent ? Comme ils sont Français maintenant, ils râlent, ils protestent et se regimbent. Ne nous plaignons pas trop du niveau de violence qu'on a chez nous, en Angleterre on s'entretue à coup de couteau, c'est bien plus grave.

La solution au problème est complexe et multiforme. Le tout-répressif ne marche pas, il n'y a pas de solution simple à court terme. Le phénomène est identifié depuis les années 80, aucun pouvoir politique n'a voulu y investir une politique et des crédits car électoralement ça ne rapporte rien. Il ne faut donc pas s'étonner que rituellement ce genre d'événements malheureux se répètent...

Savonarole

Qui se souvient de Jean-Dominique Reffait sur ce blog ?

Il nous avait daubés avec son patelin de Champigny-sur-Marne, sa biodiversité ethnique, son vivre ensemble, l'intégration heureuse, United Colors of Benetton, puis il a disparu le jour où la division blindée Marchenoir est arrivée...

Savonarole

Un détail me choque.

Les deux policiers ont eu des ITT de sept et dix jours, un des deux a eu le nez cassé.

N'importe quel fonctionnaire d'un autre ministère qui se serait cassé le nez en se penchant trop fort sur ses dossiers aurait eu droit à un mois d'arrêt de travail.

On s'étonne de la légèreté des médecins qui ont octroyé ces ITT face à la violence des faits.

EPorteneuve

Bonne année 2018 !
Tant de commentaires justes. Tout a été dit, même l'imbécillité des juges offusqués par les peines plancher.

En 2017 j'ai eu à lire le Code civil allemand (et d'autres codes, y compris celui des règles pour avocats), et constaté qu'il était limpide à côté du nôtre. Regardez juste le titre de cinq livres du code. Vous voyez ? Cela ne vous interpelle pas ?

BGB Allemand ? https://www.gesetze-im-internet.de/englisch_bgb/
Book 1: General Part
Book 2: Law of Obligations
Book 3: Law of Property
Book 4: Family Law
Book 5: Law of Succession

Code civil Français ? https://www.legifrance.gouv.fr/affichCode.do?cidTexte=LEGITEXT000006070721
Livre Ier : Des personnes
Livre II : Des biens et des différentes modifications de la propriété
Livre III : Des différentes manières dont on acquiert la propriété
Livre IV : Des sûretés
Livre V : Dispositions applicables à Mayotte
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Mary Preud'homme

@ genau | 02 janvier 2018 à 20:21

Vous auriez donc spontanément indiqué votre ancienne fonction et votre âge à un gendarme (qui vous contrôlait) sans aucune arrière-pensée. Comme c'est mimi !

genau

@ Mary Preud'homme

Ah que j'aime cette leçon de morale si bien construite. Je ne commente jamais ce qu'écrivent les collègues, sauf pour argumenter, mais là, franchement, j'ai trop ri.
Rien, dans mon écrit, ne postule ce que vous déduisez, car je n'ai jamais dit que je m'étais prévalu de quoi que ce fût, fonction ou autre ou que j'avais essayé d'impressionner et il me suffisait d'omettre ce détail pour vous rouler dans la farine et "paraître" ; à mon âge, c'eût été ridicule et je suis navré que vous adoptiez ce cheminement, mais après tout, c'est votre fonctionnement qui est en cause.

Quant à ma fonction, que vous n'avez pas à connaître, elle était liée à la misère sociale, vous auriez pu l'induire, les mots ont un sens. Mais vous avez raison, quand je saurai que vous rôdez dans le coin, j'adopterai le style de chancellerie. Je constate toutefois que vous avez omis ma déception, qui corrèle plutôt la civilisation que l'emphase hautaine. Enfin, vous devez savoir ce que vous faites, comme ce gendarme.

semtob

Cher Philippe,

Nous étions interrogatives sur le fait qu'un lynchage puisse être courageux.
Notre société vante le lynchage médiatique depuis quelques décennies.
Certains de nos médias aiment salir les hommes politiques, de cultes, les fonctionnaires, les industriels, les acteurs, les animateurs TV ou radio, les magistrats, les avocats, les anciens Présidents de la Cinquième République, les anciens Premiers ministres, les sportifs.
Regardons les humiliations récentes de Mathilde Seigner, d'Anémone, de Gérard Depardieu qui est un monstre sacré du cinéma, de PPDA, de Claire Chazal, de Laurent Delahousse, le juge de l'affaire Villemin, du Général de Villiers, de François Fillon, d'Henri Guaino, de NKM, de Jacques Chirac, de Bernard Tapie, de Christine Lagarde, de Donald Trump, de Vladimir Poutine et des millions de caractères d'imprimerie ne suffiraient pas à couvrir les violences faites aux entraîneurs, aux joueurs de foot, nageurs, coureurs d'exception.
Cette tendance ne peut que détruire l'empathie envers autrui.

Les actes condamnables de quelques personnes au sein d'un corpus médiatisé à outrance changent le regard des sociétés par rapport à la politique ou à la fonction de pompiers ou de représentants de culte ou d'Etat.
Le respect minimum entre individus se meurt et l'agression devient presque noble.
Tuer la carrière politique d'une jeune femme en la projetant au sol amuse certains juges et ne nuit pas à la carrière d'un maire qui peut continuer à représenter la magistrature.
Tuer un jeune qui aurait pu œuvrer au développement durable est anecdotique.
Ce gouvernement s'apprête à user de la force à Notre-Dame-des-Landes et si cette décision est prise, nous vivrons le plus grand divorce avec nos forces de l'ordre.

Songeons un instant que les plus jeunes sont les premiers à défendre l'environnement, à respecter scrupuleusement le tris des déchets dès la maternelle, à protéger les océans, les forêts et qu'il y a de quoi trembler devant le sentiment d'injustice qui naîtrait si un malheur advenait à nouveau.
Des liens doivent se renouer et cela sera délicat à mettre en oeuvre.
Nous devons nous défaire des pratiques d'humiliation pour construire un avenir plus harmonieux.
Pour construire des liens de confiance, il est nécessaire d'émettre des messages clairs. Les Surmoi des individus ne peuvent se construire dans la confusion totale. La parole d'un représentant de la loi doit se faire vecteur stable et non contradiction.
Or le travail des gendarmes est souvent miné par les décisions des magistrats trop cléments. Il est trop facile de penser que l'absence de construction de symbolisation puisse se faire de façon magique.

Il est dramatique de penser qu'un individu puisse échapper au devoir de réparation qu'il doit effectuer. Il est encore plus absurde de penser qu'un individu cassé puisse se réinsérer dans la vie sociale ou qu'un individu mis à l'isolement ne devienne pas un individu assez dangereux.
Notre société dérape, lentement mais sûrement. La violence se banalise sur les écrans, dans nos rues et ce ne sont pas quelques démonstrations de com qui inverseront cette tendance tragique mais des hommes de terrain, d'expérience qui sauront redonner de l'espoir, un projet.
Est-il vain d'appeler la magistrature à une prise de conscience de son rôle de pacificateur dans la société ?
françoise et karell Semtob

Exilé

@ genau
"Prenons les choses à la base : l’État devient envahissant dans tous les détails de notre vie quotidienne, d'abord par une fiscalité écrasante, et donc, par une règlementation souvent ridicule dans ses détails, témoignant d'une défiance absolue envers les individus, un maternage arrogant."

Et surtout, cet État qui s'occupe de tout et de rien ainsi de ce qui ne le regarde pas comme par exemple de produire des émissions de télévision, de faire rouler des trains ou d'organiser des rencontres sportives, ne fait pas son travail, à savoir remplir sa mission régalienne de protection des Français, la seule qui légitime son existence.

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@ Jabiru
"Une situation qui va encore favoriser le Front national"

Et alors ?
Veuillez me permettre de vous faire remarquer que, quoi que nous puissions penser du Front National, il n'est pas le principal problème auquel la France est confrontée depuis une quarantaine d'années, avec la complicité des autres partis politiques abusivement dits « de gouvernement ».
Il serait même plutôt la solution.

duvent

@ Mary Preud'[email protected] | 02 janvier 2018 à 09:35
"Avant d'écrire autant de stupidités, feriez bien de vous renseigner sur les conditions d'accès dans la police nationale, niveau d'études, concours, formation en école de police dans l'un des trois corps, gardien, officier et commissaire.
La bêtise (sinon l'ignorance crasse) a tout de même ses limites..."

Et donc ?? En dehors du fait que je suis stupide, vous qui êtes supérieurement informée, vous en concluez quoi ? Permettez que je puisse sur le blog de M. Bilger, qui lui ne voit pas d'inconvénient à ma stupidité, vous inviter à argumenter vos propos de façon consistante afin de me permettre de vous dire que vous-même de mon point de vue êtes une sotte !
Par ailleurs, dans ma grande ignorance il m'a semblé qu'il était de notoriété publique qu'un commissaire sur deux avait une grande affinité et pourquoi ne pas le dire un amour inconsidéré pour la franc-maçonnerie.

Franck Boizard

@ genau

Mais enfin, c'est tout naturel : entre emm..der des citoyens paisibles qui paieront à coup sûr les amendes et prendre des risques en essayant de faire respecter la loi à des brutes, quel est le plus facile ?

Friedrich

Ces quartiers sont le refuge de populations déracinées, vivant de l’aide sociale, sans grand espoir d’intégration, ainsi que de très nombreux jeunes nés en France mais qui refusent nos modes de vie et méprisent la société occidentale. On laisse se développer des situations de plus en plus explosives en refusant de regarder la réalité en face.
Voilà des dizaines d’années que l’on met des emplâtres sur une jambe de bois avec les résultats que l’on sait.
Sans faire le bon diagnostic, on ne risque pas de trouver le bon traitement.
Prenons exemple sur Israël, sur la méthode utilisée pour intégrer la population falasha (dispersion de cette population sur tout le territoire). Très peu de problèmes, la population est intégrée en une génération.

Oui je suis extrêmement choqué par ces faits barbares et avilissants pour l'être humain, et aussi par ces images qui montrent la violence GRATUITE et LÂCHE dont est capable la jeunesse actuelle de notre pays.
Je compatis et je souffre pour nos policiers qui sont là pour notre protection quotidienne à tous et qui se font lyncher et insulter à tout-va par des meutes de voyous de tous les pedigrees.
J'ai mal pour notre police et j'ai honte pour les autorités judiciaires et politiques de notre pays qui ont laissé se développer ces agglomérats de délinquants pendant des décennies.
Aujourd'hui, voyez où nous sommes rendus.
Cette réserve de petits monstres qui nous indiquent grandeur nature ce dont ils sont capables, pour l'instant.
Certains prétendent que ce sont des incartades de jeunesse, mais je pense que c'est autre chose.
S'en prendre violemment aux policiers, pompiers, soignants, volontairement et méthodiquement jusqu'au meurtre parfois, est pour moi une caractéristique de notre société française décadente.

Il ne s'agit pas de chercher des "responsables mais pas coupables", cependant je m'interroge :
Où est donc passée l'application de nos règles de lois ? Celles qui régissent toutes les sociétés éclairées ?
Il faudra pourtant rétablir l'ordre sur le territoire. Car pour moi, ces actes sont aussi du TERRORISME.
Alors j'en appelle à l’État, pour que les terroristes de tout bord qui habitent notre belle France soient pourchassés, attrapés et mis hors d'état de nuire. MIS HORS D’ÉTAT DE NUIRE.
Nous suffoquons par toutes ces malfaisances et exactions.
Je soutiens en tout point les policiers.
On ne peut nier que la présence policière nous apporte un sentiment de sécurité, de confort et de réconfort. Alors, soutenons et aimons nos policiers qui, chaque jour, risquent leur vie pour que nous gardions la nôtre.
VIVE LA POLICE !

Xavier NEBOUT

Madame la présidente,

Je vous demande seulement de l'indulgence pour le jeune Mouloud. Certes il a commis une faute en filant un grand coup de barre de fer dans le nez de la malheureuse agent (e ?) de police, mais il ne l'a pas fait exprès. Il voulait lui faire peur, et c'est elle qui a mis sa tête sur la trajectoire de la barre.
Ce jeune a été entraîné par par une bande de grands, il a voulu montrer son courage, mais il a compris son erreur et il promet de ne pas recommencer.
Il cherche activement du travail mais n'en trouve pas. Il s'occupe de ses huit frères et soeurs, le père est parti, la mère est malade.
Vous verrez dans le dossier les nombreux témoignages dont notamment l'éducateur du centre machin prouvant que son comportement est tout à fait accidentel et que c'est un bon petit.
Il est consterné par ce qu'il a fait etc. etc.
Le mettre en prison serait ajouter un drame à un drame sans aucun bénéfice pour la société...

Et voilà ce qu'entendent tous les juges d'un bout de la journée à l'autre sans qu'il leur soit possible d'ordonner une enquête pour savoir ce qu'il en est.

Il faut donc les décharger en restaurant les peines planchers, ce à quoi répondent les humanistes que les décharger, c'est leur enlever leur fonction de juge.
Là est l'erreur, car le juge n'a pas à se substituer à Dieu, mais à appliquer les lois qu'Il a inspirées aux hommes. Sinon, il n'est pas un juge, mais un justicier.
Mais si on enlève Dieu, ne reste plus que le juge, seul ; très seul.

boureau

Soutenir notre police...

Je crains, cher P. Bilger, qu'il ne soit presque trop tard pour les sursauts démocratiques.

Les mots de Macron (il aurait tapé du pied de colère) que vous citez montrent qu'il n'a pas pris encore la mesure de la situation : "un lynchage lâche" !
Y en aurait-il de "courageux" ? Des mots, encore des mots, toujours des mots !

Notre société est totalement gangrenée, imprégnée, pourrie de l'esprit (sic) de Mai 68 : plus d'autorité et mort aux flics. S'y ajoute le gravissime problème de la non intégration d'une partie de la population arabo-musulmane. Une non société humaine ! Le réveil va être terrible.

Certains, sur ce blog, ont vécu, semble-t-il, aux Etats-Unis. Ils peuvent témoigner de ce que devient la violence démentielle dans un quartier hors contrôle. Je me souviens de certains blocks d'Harlem dans les années 80 au plus fort de la faillite de la ville de New York : l'enfer pour ceux qui tentaient d'y vivre malgré tout. Qui sera notre Giuliani pour rétablir avec poigne et sans faiblesse une situation démocratique ?

Trente-cinq ans après nous avons, comme le dit la publicité, les mêmes à la maison !

Bien sûr, comme vous le préconisez, courageux P. Bilger, il faut rétablir les peines planchers mais aussi la loi anti-casseurs. Mais vous rendez-vous compte que vous allez frontalement contre la doxa des sociologues et idéologues qui truffent nos médias, sans parler de l'effroi de nos politiciens à la seule évocation du mot autorité !

Nous sommes cuits, cuits, cuits, comme me disait récemment un ami, et trop vieux pour nous expatrier ! Et nous n'avons sans doute pas vu le pire !

A moins que Jupiter ne sorte de son rêve mondialisé pour s'occuper de la chienlit à ses pieds !

Cordialement.

Philippe Dubois

Bonjour Monsieur Bilger

@ Achille | 02 janvier 2018 à 08:06
"Ces individus ne sont mus par aucune idéologie politique."
https://www.youtube.com/watch?v=fB8CiqaTBh4

Ces individus sont mus par un islamisme politique et par un racisme antifrançais qui dépasse ce que vous pouvez imaginer.
Les zones de non droit sont en réalité des zones de droit islamique : le trafic de drogue est encouragé car il permet de prendre l'argent des kouffars et de participer à la décadence de ce pays et de cette civilisation honnis.

La faute en incombe à tous ces politiciens de gauche et de "droite" qui
- ont fait venir des millions d'individus qui nous haïssent, étrangers à nos moeurs, à notre culture et à notre civilisation
- ont accordé la nationalité française à ces sauvages
- ont voué aux gémonies et parfois fait lourdement condamner ceux qui osaient alerter les Français sur les dangers mortels d'une telle politique.

Alors, quand Le Figaro ose titrer :
"Policiers agressés à Champigny : pourquoi Macron et Collomb ont réagi vite et fort"
(http://www.lefigaro.fr/politique/2018/01/02/01002-20180102ARTFIG00161-policiers-agresses-a-champigny-pourquoi-macron-et-collomb-ont-tenu-a-reagir-vite-et-fort.php)
...je pouffe et j'enrage en même temps.

Tout mon soutien à ces deux policiers qui auraient dû tirer dans le tas.
Certes, ils auraient été lourdement condamnés par un juge du mur des cons.

Mais pour ceux qui ont lu "Guérilla" de Laurent Obertone, un jour, un policier se trouvant dans une situation sans issue fera usage de son arme.

fugace

@ Patrice Charoulet | 02 janvier 2018 à 07:38

https://fr.wikipedia.org/wiki/Loi_interdisant_la_dissimulation_du_visage_dans_l%27espace_public

Faudrait-il penser que trop de lois tuent les lois ?
Les lois, mêmes élémentaires existent mais ne sont pas appliquées avec rigueur pour nombre d'entre elles.
Quand les lois ne sont pas appliquées, c'est à mon avis qu'elles ne sont pas bonnes, ou difficiles à appliquer. Alors à quoi bon !

La veille du Nouvel An, dans la grande galerie commerciale de la ville ou je séjourne, j'ai vu des vigiles demander à un groupe de jeunes de retirer leurs capuches à la mode. Ce qu'ils ont fait sans opposition. Mais de quel droit ?
Pendant ce temps-là, quatre femmes en niqab (on ne voyait que leur yeux) ont déambulé sans être inquiétées.
J'ai du mal à comprendre.

On peut vivement regretter Descartes :
« La multitude des lois fournit souvent des excuses aux vices, en sorte qu'un État est bien mieux réglé lorsque n'en ayant que fort peu, elles y sont fort étroitement observées. »

Le rétablissement des peines planchers est évidemment une attente du pays. E. Macron va le faire en 2018 ?

louis-ferdinand

Certains veulent débaptiser le nom des rues… pourquoi pas, tout est autorisé… Pourquoi ne pas débaptiser le nom des villes puisqu’il y a un changement de population ? Par exemple : Poitiers devenant Alger-sur-Vienne, Lyon devenant Barbès-sur-Rhône, Aulnay devenant Bamako-sous-Bois… Paris on n’y touche pas ce serait Afrique-sur-Seine, c’est trop compliqué !

Je me demande aussi, en ce début d’année, où ma retraite vient d’être ponctionnée d’une cotisation à l'initiative de Macron, combien de temps allons-nous pouvoir entretenir (tout frais payés et sans que le système économique ne s'écroule) les nomades qui nous arrivent en masse et qui sont les descendants de l’électorat de la gauche et de Macron (et du traître Bayrou) ?
Monsieur Charoulet adepte du finkielkrautisme pourrait-il me renseigner ?

Paul Duret

Sans trop connaître le détail de cette agression de Champigny, il me semble que la première mission d'un flic est d'évaluer le danger.
On ne se présente pas à deux face à une centaine de gars éméchés.
Ensuite, je m'étonne qu'ils n'aient pas essayé de se dégager. Ils n'ont pas de Flash-Ball ou de Taser ?
Je ne nie pas la violence aveugle de certains mais il me semble que la police se montre souvent "désarmée".

fugace

Pas à pas, j'ai compté 78 "pas" dans le texte. Non en fait j'ai utilisé ctrl+f !

Quoi qu'il en soit, dès lors que l'on accepte encore - entre tellement d'autres - d'un côté 1000 (environ) véhicules brûlés chaque Nouvel An, et de l'autre une quantité non négligeable de policiers ne sachant pas faire à l'exemple de la gendarmerie, la différence entre citoyens au comportement exemplaire et ceux objets du billet, alors il ne faut pas espérer d'avancées, bien au contraire.

Partout, qui n'est pas témoin d'incivilités et d'agressivités journalières en nombre chaque jour de l'année. Et pas question de faire une quelconque remarque, car c'est en retour doigt d'honneur, insultes, quand ce n'est pas menaces à la limite des coups physiques, si par malheur vous persistez.

Ce n'est que mon avis sur la base de mon vécu depuis plus d'une décennie.

Claude Luçon

Les peines plancher ne suffiront pas !
Il faut instituer quelque chose du genre "mobilisation pénale" pour tous les individus attaquant les forces de l'ordre.
En clair leur coller six, douze ou plus de mois de mobilisation au service des soldats qui se battent au Sahel en les affectant au service d'entretien des véhicules : lavage, désablage, et autres tâches sous les ordres de quelques vigoureux sergents des services du génie. Pour leur uniforme : s'inspirer des prisons américaines et, comme eux avec les prisonniers violents, le cas échéant, utiliser une chaîne liée par deux anneaux aux chevilles.
Ils apprendront ainsi leur devoir de citoyen.

E. Macron vient de nous rappeler qu'en nous levant le matin nous devons nous demander ce que nous pouvons faire pour la patrie, certains ont besoin de l'apprendre ! Quoi de mieux que d'aller servir nos soldats ?
Un député aura-t-il le courage de concevoir et présenter une telle loi ?
Nous en avons bien besoin !
Le soleil du Sahel est plus agréable que les murs d'une prison.

Quand des hommes en arrivent à frapper une jeune femme au sol et d'autres à ne rien faire que prendre des photos pour les revendre à BFM comme BFM nous le demande régulièrement, les sanctions doivent être au niveau de ces animaux.

PS pour les plus jeunes d'entre nous :
Je n'invente rien en suggérant une "mobilisation pénale", autrefois cela s'appelait les Bat' d'Af'.
Références Internet
Bataillons d'Afrique : on les a oubliés, ces Bat' d’Af, là où on envoyait faire leur service militaire à ceux qui avaient la moindre inscription au casier judiciaire.

lomepic

Mes meilleurs voeux, monsieur Bilger, vous qui permettez encore un dernier espace de commentaire non censuré au citoyen (je dis bien "citoyen") libre et... civique.
Ce qui vient de se passer est gravissime... et pourtant tellement ordinaire désormais, pour un certain nombre : un de mes amis, qui en est pourtant un peu revenu de cette bien-pensance et de l'influence "taubiresque" a juste manifesté une désapprobation verbale de ce lynchage sur des policiers en intervention... en disant que "c'est comme ça aujourd'hui, mais que peut-on y faire ?"... et est passé à la météo du jour.
C'est cela le plus grave : le Français moyen identifie aujourd'hui ces attaques contre les forces de l'ordre... aux faits divers !

Et sur votre blog, le commentateur "duvent" met plutôt le problème sur l'incapacité intellectuelle des forces de l'ordre (son éthique à lui doit être plutôt du côté du "mur des cons" du Syndicat de la magistrature).

Pauvre France, où nos élites de ces quarante dernières années n'ont fait que développer le ver dans le fruit, encenser la pseudo-laïcité au détriment de nos traditions (j'ai bien dit "traditions" et non "valeurs") chrétiennes, laisser le laxisme et les incivilités prospérer au détriment du civisme et du bon droit, promouvoir le vivre ensemble...
Ce que l'on voit aujourd'hui, c'est la conséquence d'une intégration des années 70 complètement ratée, contrairement aux périodes précédentes : je n'ai pas souvenir de bandes de racaille d'origine arménienne ou vietnamienne faisant parler d'elles en permanence par le trouble à l'ordre public, par le rejet de nos valeurs, par la chasse à tout ce qui représente l'ordre public. Bien au contraire, les Arméniens et les Vietnamiens, pour ne citer qu'eux, se sont à tel point intégrés que l'assimilation a été parfaite ; bien que conservant (et c'est normal) leurs traditions, ils parlent, vivent et respectent nos valeurs et nos institutions, comme vous et moi.

Y a-t-il un autre pays où les pompiers, appelés pour éteindre un incendie ou pour venir sur les lieux d'un accident urbain, tombent, eux aussi, dans des embuscades et se font tabasser ?
Ce ne sont plus des faits divers et il faut vraiment qu'un changement radical soit opéré : halte au laxisme, à l'angélisme, à la bien-pensance, à la langue de bois... la tolérance zéro doit désormais être la règle.

Alors, il est heureux que le Président Macron et que le ministre de l'Intérieur aient, au moins, immédiatement réagi en paroles fermes. Quand on se souvient que Hollande n'avait même pas été voir à l’hôpital les deux policiers piégés et brûlés dans leur voiture... et son ministre de l'Intérieur, Cazeneuve pour ne pas le nommer, avait parlé de simples "sauvageons" pour qualifier les criminels qui avaient fait cela.
Et il est réconfortant, pour les policiers victimes hier, que vous ayez mis en avant cet événement gravissime... en ce début 2018.

Jabiru

Notre ministre de l'Intérieur a fait un constat sur l'état de la délinquance et ne veut plus voir tout cela. Que propose-t-l ? La question reste pendante.
Bon courage car le ver est dans le fruit, beaucoup de banlieues sont des zones de non droit, l'autorité n'est plus respectée, des policiers, des pompiers sont passés à tabac, jusqu'où va-t-on pouvoir supporter cette chienlit ? Une situation qui va encore favoriser le Front national. Il y a manifestement de quoi s'inquiéter et ce n'est pas demain que ça va s'arranger d'autant plus que toute irruption de la police dans les quartiers finit en général par des révoltes, ce que redoutent les préfets qui préfèrent le "surtout pas de vagues".
Jupiter a-t-il une méthode adéquate pour remettre de l'ordre dans le désordre ?

amicalement votre

@ genau | 02 janvier 2018 à 12:29

Ah monsieur genau, que j'aimerais être votre voisin, je passerais vous voir de temps en temps et, sage comme une image, je vous écouterais en souriant.

Mary Preud'homme

"J'ai eu à subir un contrôle routier de gendarmerie où le militaire, renseigné par moi sur mon ancienne fonction, mon âge (80 ans) outre la modestie de mon véhicule, s'est néanmoins acharné à prendre tous les papiers, faire tous les contrôles informatiques, manier l'ironie réglementaire et je me suis révolté par une ironie de l'absurde" (genau)

Ce gendarme manifestement pas impressionné par votre ancienne fonction (?) que vous ne mentionnez pas et votre âge n'aura fait que son travail, d'autant plus si votre attitude lui laissait (peut-être) entendre qu'il n'était qu'un vulgaire sous-fifre !
Personnellement, je me suis fait arrêter plus d'une fois pour contrôle tant par des gendarmes que des policiers et cela s'est toujours bien passé, sauf une fois où j'ai pris une femme gendarme de haut et ait carrément ironisé sur sa fonction !
Inutile de vous dire que je n'ai jamais pris prétexte de relations bien placées (dans la police ou ailleurs) pour essayer de me justifier si j'étais prise en infraction ou simplement contrôlée. Un genre de passe-droit qui a le don d'exaspérer les personnels, tant policiers que gendarmes, dont le rôle est de faire respecter l'ordre sans privilège ni particulière exonération. D'autant que ceux qui exercent ou ont exercé de hautes fonctions dans la fonction publique devraient plutôt avoir à cœur de se montrer exemplaires.

Catherine JACOB

@ Mary Preud'homme | 02 janvier 2018 à 13:05
"Le chef qui selon vous n'aurait pas fait son boulot était justement le capitaine de police sauvagement agressé avec sa collègue gardienne de la paix."

Ouhaou ! C'est vrai ? Il a cherché à lui porter secours lui-même alors ? Si c'est le cas, c'est très chevaleresque mais dénote manifestement une mauvaise évaluation de la situation. Il ne devait pas y aller tout seul !

caroff

@ genau
"Prenons les choses à la base : l'Etat devient envahissant dans tous les détails de notre vie quotidienne, d'abord par une fiscalité écrasante, et donc, par une règlementation souvent ridicule dans ses détails, témoignant d'une défiance absolue envers les individus, un maternage arrogant."

Les agents de l'Etat obéissent aux ordres, lesquels, comme vous l'illustrez parfaitement, sont souvent ineptes.
Les racailles circulant sans casque, les dealers trafiquant au vu et au su de tous, les délinquants en tout genre (voitures brûlées, femmes importunées, pompiers et flics agressés...) sont beaucoup plus difficiles à arrêter en raison des risques de débordements dans les quartchiers (avec l'accent) que les quidams violant le Code de la route...
La hiérarchie policière sait par exemple que si elle parvenait à mettre fin aux actes criminels et délictuels à Marseille, à Lyon et en IdF, les ennuis seraient plus importants que le laisser-faire actuel.
D'où l'impression très désagréable ressentie par le citoyen-contribuable lambda devant le deux poids deux mesures pratiqué à grande échelle.

Je crains fort que la partie ne soit perdue depuis longtemps surtout que la réalité horrible à voir et à décrire reste largement ignorée (cf le boycott des livres de Laurent Obertone) par les médias qui préfèrent donner la parole à des olibrius-sociologues du CNRS (les frères Fassin par exemple)...
De son côté Macron voulait recourir aux contraventions pour juguler l'usage du cannabis (ne pas rire c'est vrai)...

Enfin, pourquoi ne pas rendre obligatoire dans le cursus des magistrats un stage d'un mois dans une BAC ou une brigade d'intervention dans des quartiers un peu chauds ?

S Carioca

@ hameau dans les nuages

Pourquoi je ne regarderais pas la vidéo par peur de voir la vérité ? Sûrement pas. Il se trouve que je n’ai pas besoin d’une vidéo pour comprendre de quoi il s’agit et l’imaginer très bien. De la même manière que je ne vais pas voir les films sur les juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, je sais ce que c’est j’ai été à Munich et vu le camp de concentration voisin de Dachau, j’ai vu les photos dans des livres y compris mes livres de classe ; ce sont des images qui me font souffrir, ce dont je ne suis pas friand.

Trekker

Monsieur Philippe Bilger je n’ai rien à rajouter à vos propos, vous avez tout dit et bien dit sur ce sujet. Il est à souhaiter que votre réalisme soit partagé, et rapidement de manière concrète par notre actuel gouvernement : en actes et non en paroles !

Exilé

Gérard Collomb : « la société de la violence ne saurait continuer à exister » en France.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2018/01/02/97001-20180102FILWWW00031-agression-de-policiers-collomb-denonce-une-societe-de-la-violence.php

Mais qui donc a semé les germes de cette violence, en ayant imprudemment importé en masse des populations issues de cultures centrées sur la violence et sur la prédominance de la force brutale, sinon des gens comme Gérard Collomb et ses alter ego avant lui ?

Le même, qui n'a décidément pas peur du ridicule, a aussi osé déclarer que les festivités « se sont bien passées ».
Avec tout de même 1031 véhicules incendiés de façon criminelle et de nombreuses agressions...

Et que fait-il de façon concrète, à part raconter n'importe quoi et aligner des lieux communs ?

sylvain

@ louis-ferdinand | 02 janvier 2018 à 11:29
"Mais ne nous inquiétons pas, cela reviendra lorsque l’Islam sera au pouvoir en France.
On récolte ce que l’on a semé !"

On peut rêver et même fantasmer, car aucun islam même le plus dur ne parviendra à briser la muraille des cons du SM et de tous ses complices merdias et associatifs gauchistes qui ont précipité le pays dans un chaos judiciaire irréversible ; ils ont beaucoup de sang sur les mains mais c'est "pour la bonne cause" du grand soir de l'humanisme, droit de l'hommisme, vivrensemblisme, multiculturalisme.

Un fait divers banal parmi les ixièmes faits divers banals des ixièmes multirécidivistes ixièmement relâchés par ces juges criminels débiles qui ont une haine viscérale de la police.

Vous n'êtes pas d'accord avec eux ? Alors vous êtes un facho-réac-haineux-raciste-FNiste*, point barre !

*Chez moi c'est un honneur, une qualité extrême, une obligation civique, face à tous ces "salopards".

Exilé

@ Achille
"Ces individus ne sont mus par aucune idéologie politique. C’est le refus de l’ordre, du système, sans rien proposer en retour. La violence à l’état pur, la haine gratuite, avec en prime la lâcheté des agressions en bande sur des personnes représentantes de l’ordre."

Vous oubliez de mentionner la véritable cause, la première, la plus virulente, à savoir le racisme anti-français.

Mary Preud'homme

@ duvent | 02 janvier 2018 à 09:35

Avant d'écrire autant de stupidités, feriez bien de vous renseigner sur les conditions d'accès dans la police nationale, niveau d'études, concours, formation en école de police dans l'un des trois corps, gardien, officier et commissaire.
La bêtise (sinon l'ignorance crasse) a tout de même ses limites...

@ Catherine JACOB

Le chef qui selon vous n'aurait pas fait son boulot était justement le capitaine de police sauvagement agressé avec sa collègue gardienne de la paix.

genau

L'année commence mal. Nous pouvons nous attendre à des torrents de récriminations à propos de ce billet.
Prenons les choses à la base : l'Etat devient envahissant dans tous les détails de notre vie quotidienne, d'abord par une fiscalité écrasante, et donc, par une règlementation souvent ridicule dans ses détails, témoignant d'une défiance absolue envers les individus, un maternage arrogant.
De là, une révolte sourde, larvée, contre cet entrisme et cette contrainte qui s'exerce par des contrôles souvent dégradants, en particulier pour les entreprises et agents économiques.
La police est l'emblème de la contrainte ; elle subit une partie importante du réflexe de rejet de l'autorité et, dans les populations les plus rebelles, elle est une ennemie directe.

J'ai eu à subir un contrôle routier de gendarmerie où le militaire, renseigné par moi sur mon ancienne fonction, mon âge (80 ans) outre la modestie de mon véhicule, s'est néanmoins acharné à prendre tous les papiers, faire tous les contrôles informatiques, manier l'ironie réglementaire et je me suis révolté par une ironie de l'absurde. J'ai trop longtemps pratiqué le scrupule fonctionnel pour en admettre facilement l'ignorance. Faire un numéro de gendarmerie pour contrôler un vieillard au volant de sa bagnole, quelle gloire.
En fait, j'étais déçu de voir un serviteur de l'ordre public susciter par son obstination le trouble dans un esprit généralement serein et confiant dans la vertu (virtus) de la chose d'Etat. Le Monde avait publié une humiliation ainsi faite à Gabrielle Roulin par un policier municipal, en pleine rue.
Bien, il ne s'agit pas d'une justification, mais ce qu'un vieillard peut subir, les jeunes ne le supporteraient pas.

Je dirai à Carioca que rentrer dans un affrontement est un risque mortel d'une part et juridique d'autre part car causer un dommage à un agresseur engendre obligatoirement une plainte de la victime qui n'hésitera pas à raconter n'importe quoi, reçue par le Parquet et engendrant des poursuites. Faites comme le sollicitait Goethe de ses disciples : "Fuyez le malheur et la mort"...
.
Par ailleurs, l'Etat, dans toutes ses facettes, a fait de la violence le tabou absolu, témoignant par là de sa peur de l'ordre qu'il assume par un corset réglementaire anonyme. Les forces de l'ordre sont ainsi confrontées aux mêmes contraintes que le public (laissons de côté les gendarmes, lobbyistes de talent) et se savent pointées par des magistrats imbus d'un irénisme que leur statut d'irresponsabilité leur permet de pratiquer sans aucun risque, en toute violence.
Et c'est ainsi que la population devient haineuse, par imprégnation progressive. On s'indigne, mais en disant "quelle horreur" et cela ne va pas plus loin.

Enfin, les gens de l'ordre d'Etat nous infligent depuis des années le spectacle et les conséquences de leur malhonnêteté, pas seulement intellectuelle. Il y a même une école spéciale pour ça. Nous forcent à contempler leur fascination pour l'idéologie et leur mépris du pragmatisme face à l'incontournable lutte pour la vie. Obligent les apprentis de la vie à digérer les a priori de l'enseignement par falsification de l'histoire, mensonge d'Etat comme règle pédagogique (par exemple l'interdiction des statistiques ethniques), pour toujours fabriquer une réalité controuvée.

Les "preux chevaliers" dont parle Carioca sont les enfants de cet abandon de la discipline individuelle, de la raison et de la passion mélangées qui font les civilisations fortes.
Rajoutez là-dessus le passage difficile d'une religion également falsifiée par des esprits rétrogrades, curieusement épargnés par une justice trop souvent partisane et vous obtenez l'agression sauvage.

On peut élever toutes sortes d'objections à ce raisonnement, en en contestant même la définition, mais la Loi qui ne correspond pas à l'idéal de nos pères fondateurs, "concise et interprétable", est la négation même de la démocratie.

GLW

@ Mary Preud'homme, le 02/01/2018 à 00h57

Et le plus cocasse concernant les CRS de la Villa Macron, vous savez quoi ?
Tenez-vous bien. Alors qu'à l'époque c'était l'état d'urgence en plein, il y a eu une partie des riverains de cette rue où se situe cette villa qui ont fait une pétition pour que les CRS en faction devant cette maison n'aient plus le fusil d'assaut sur eux. D'après ces riverains la vue de cette arme les inquiétait et leur rappelait les heures les plus sombres de notre histoire.

Robert

Il aurait été surprenant que, Monsieur Bilger, vous ne vous saisissiez pas très opportunément de ces deux faits que certains voudraient classer comme seulement "divers".
Le mal est profond car nous subissons les (in-)conséquences de ceux qui ont prôné depuis des décennies la destruction de l'autorité en tant que principe fondamental d’organisation de la société. Autorité formelle, morale, autorité de l’État par l'intermédiaire de ses représentants : forces de l'ordre, mais aussi professeurs et instituteurs, etc.
Aussi serais-je tenté de résumer votre billet en ces deux seuls alinéas :
"Je crains, si nous ne restaurons pas les grands moyens légaux qui ont été supprimés au fil du temps par une gauche dogmatique - prête à tout pour contester l'enseignement d'un réel qui avait le front de ne pas correspondre à ses principes -, que nous soyons condamnés à perpétuité à ressasser, agression après agression, notre révolte puis notre impuissance, en espérant de l'autorité judiciaire la fermeté et la répression qui conviendraient, la culpabilité établie.
[...] Il convient également de faire revenir, du fond de l'opprobre où la gauche idéaliste l'avait fait tomber, la loi anti-casseurs. En effet, alors que la police est de plus en plus confrontée à des groupes violents et anonymes dans la concrétisation de leur haine, il n'est plus possible de se satisfaire d'une procédure qui ne parvient pas à individualiser les responsabilités. Avec l'extrême difficulté d'identifications rendues quasiment impossibles par un conglomérat massif et fuyant. Trop de transgresseurs échappent à la répression, protégés par les modalités d'une enquête qui devrait les accabler."

Mais nous sommes dans une société où la parole vaudrait action. Et notre actuel président de la République ne me semble pas échapper à ce travers qui caractérise notre société politique de laquelle a dérivé cet abandon d'autorité, notamment dans un contexte de réduction systématique et permanente du périmètre et de l'action de l’État tout en centralisant de plus en plus la fonction budgétaire dans les mains de "Bercy", défaut macronien là encore.
Mais il me semble que Monsieur Macron n'ait en tête que l'expression de l'autorité propre à sa personne et à sa fonction. Quant au commentaire du ministre de l'Intérieur, il défie le principe même de défense formelle des membres de la police et de la gendarmerie nationale face aux agressions permanentes dont elles sont l'objet : toujours le même relativisme.

Alors, comme vous, j'attends que l'on rétablisse enfin la loi anticasseurs qui remette en cour le principe de responsabilité collective dès lors que l'on participe en groupes à des actions d'agression contre les biens publics ou privé comme contre les forces de l'ordre, voire de simples citoyens. Cela rendrait enfin les magistrats responsables de rendre des décisions autrement que fondées sur la seule identification des auteurs et l’individualisation à outrance des responsabilités individuelles.

Il suffit de se rappeler la manière dont a été traitée l'affaire des policiers qui ont failli griller dans leur voiture à l'occasion des manifestations contre la loi Travail sous le "règne de Monsieur Hollande", ou encore la seule recherche de la responsabilité des gendarmes dans la mort de Rémi Fraisse sans qu'à aucun moment on ne lui reconnaisse la moindre responsabilité dans l'agression dont étaient l'objet lesdits gendarmes au cours de cette funeste nuit qui a succédé à une journée de jets de cocktails Molotov contre les forces de l'ordre. Mais il est préférable de s'interroger sur la létalité supposée des grandes offensives pour transférer la responsabilité des conséquences de leur usage aux seules forces de l'ordre avec, à la clé, le reproche fait aux juges d'instruction de leur décision.
Sans doute est-il réjouissant et amusant pour certains de voir policiers ou gendarmes transformés en torches vivantes ! Ce que l'on peut appeler du "spectacle vivant"...

Que cesse enfin l'impunité des groupes de casseurs et d'agresseurs : vous avez parfaitement raison de le demander expressément !

Michel Deluré

Il faut se frotter les yeux et se demander si les images que l'on vient de voir et que les chaînes télévisées se sont trop complaisamment et inconsciemment empressés de diffuser témoignent de faits réels s'étant déroulés dans notre pays !
Quel spectacle affligeant que celui-ci et qui atteste de la dérive de notre société où des bandes minoritaires de voyous peuvent humilier, bafouer ceux qui incarnent l'Etat et son autorité, voire aller jusqu'à attenter à la vie de ceux-ci.

Il en existera sans doute certains pour trouver des excuses à ces individus - il faut bien que ces derniers se distraient ! -, d'autres qui prétendront que les victimes de ces exactions ont après tout choisi un métier où ils se savent exposés et que ce qui leur arrive est donc finalement normal.

Combien qui hier se félicitaient de la multiplication des marches blanches ou autres pour quelque motif que ce soit sont aujourd'hui prêts à préconiser une démonstration de ce type pour témoigner de notre soutien à ces agents de la force publique et manifester notre détermination à voir l'autorité de l'Etat enfin respectée ?

Il est à souhaiter que les auteurs de ces actes intolérables soient très rapidement identifiés, arrêtés, jugés et sanctionnés de manière exemplaire.

P. Lestage

« A bas l’armée, les flics et les patrons »
Ma génération de lycéens, encouragée par les adultes « éclairés » qui veillaient à son éducation, le chantait dans ses cortèges. Nous nous indignons maintenant de l’effet de nos slogans d’adolescents. Nous qui après nos études, notre service militaire, notre carrière professionnelle, avons eu la chance de voir le progrès devant nous...
C’est cette perspective que nous devons rendre aux jeunes d’aujourd’hui sinon ils resteront les adolescents que nous avons été.

olivier seutet

Dans "Mécaniques du chaos", Daniel Rondeau a retracé, en romancier, l’épisode de l’attaque - à Viry-Châtillon - de policiers par des voyous de La Grande Borne (La Grande Tarte dans le roman). Les suites judiciaires de l'affaire qui l'a inspiré sont, à ce jour, très problématiques, avec une incertitude sur le nombre et l'identité des criminels.

Comme d’habitude, le romancier est infiniment supérieur au sociologue, au politicien, à l'expert, pour tenter de nous faire comprendre la situation : il nous fait bien ressentir la lâcheté de l’attaque, il imagine la manipulation derrière un acte qui paraît gratuit, il ne nous laisse pas douter de l’impunité des auteurs protégés par le laxisme des autorités et l’omerta des populations terrorisées de la cité.
Et le diagnostic (romanesque, mais je crois en la vision des artistes... enfin, des meilleurs) vient d’un ancien journaliste de Libération, du Nouvel Observateur et du Monde ! Comme quoi un esprit lucide peut se libérer de tous les préjugés dits de gauche.

louis-ferdinand

Il ne manque à votre billet que :

- les chiffres du réel (insultes, vols, voitures brûlées en série, tabassages, trafics en tout genre, viols, kidnapping, meurtres, etc.)
- la réinstauration du contrôle aux frontières, l’expulsion des sans-papiers, le bagne de Cayenne et le retour de la peine de mort.

Mais ne nous inquiétons pas, cela reviendra lorsque l’Islam sera au pouvoir en France.

On récolte ce que l’on a semé !

Jabiru

Le téléphone dans chaque cellule, est-ce vraiment une urgence alors que la justice manque de moyens ?
Un moyen de plus pour permettre à des voyous de continuer à organiser des actions condamnables à l'extérieur.
Manifestement on se trompe de cible !

charles

Bonjour,

Bonne année 2018.

Vous réclamez le retour de la loi dite "anti-casseurs", il me semble qu'une loi a été promulguée sur les violences en groupe : "loi n° 2010-201 du 2 mars 2010".

Jabiru

L'Etat doit faire en sorte que force reste à la loi.

Marc GHINSBERG

Le lynchage de deux policiers, dont une femme, a provoqué une condamnation unanime des partis politiques, du FN à la France Insoumise. L’indignation est générale dans l’opinion publique. De tels actes sont inadmissibles. Il est légitime de rechercher des mesures qui évitent qu’ils ne se renouvellent.

Philippe Bilger préconise notamment de rétablir les peines planchers instaurées par Nicolas Sarkozy et fait le procès de la gauche : « Je crains, si nous ne restaurons pas les grands moyens légaux qui ont été supprimés au fil du temps par une gauche dogmatique - prête à tout pour contester l'enseignement d'un réel qui avait le front de ne pas correspondre à ses principes -, que nous soyons condamnés à perpétuité à ressasser, agression après agression, notre révolte puis notre impuissance, en espérant de l'autorité judiciaire la fermeté et la répression qui conviendraient, la culpabilité établie. »

Alors regardons le réel. Il y a quelques semaines (octobre 2017), le tribunal correctionnel de Paris prononçait des peines allant jusqu’à sept ans de prison ferme à l’encontre des agresseurs qui avaient mis le feu à une voiture de police en mai 2016, ce qui avait à l’époque provoqué à juste titre la colère de l’opinion publique.
Je ne me souviens pas que ce jugement ait fait l’objet de beaucoup de commentaires. L’existence de peine plancher aurait-elle abouti à une peine plus lourde ? Certainement pas.
Alors on peut reprendre sereinement le débat et confronter nos opinions au réel. Tout le réel.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/voiture-de-police-brulee-3-ans-de-prison-ferme-pour-le-principal-prevenu-antonin-bernanos-11-10-2017-7323693.php

hameau dans les nuages

Allons ! Monsieur Gérad Collomb qui ne veut pas passer pour le facho de service a déclaré que la Saint-Sylvestre s'était "relativement bien passée" !

Et puis enfin ! Nous sommes quand même bien protégés ! Regardez, nos nouveau-nés vont être vaccinés contre l'hépatite B...

http://sante.lefigaro.fr/sante/maladie/hepatite-b/quels-modes-transmission

Pour combattre nos maux sociétaux il faut creuser aux racines.Trop dur pour ces mous du dos habitués à faire la chenille.

@ Sergio Carioca

Pourquoi vous refusez-vous à la visionner ? Pour ne pas voir ? A l'instar de tous ces gens qui se refusent à voir ? Peur de la réalité ? Déni de la réalité ?

Les médias se sont engouffrés pour canaliser ces vidéos surmédiatisées comme un coup de tonnerre sur les réseaux sociaux (F de souche). Ils ne pouvaient plus l'ignorer. Sans le site cité au-dessus, vous n'auriez même pas eu à vous poser la question. C'est pratique.

Il est trop tard, la gangrène est bien installée et l'extrême gauche en embuscade attendant son Malik Oussekine pour embraser non pas des quartiers dorénavant mais des villes. Sur BFM ce matin, un idiot utile expliquait qu'il ne fallait pas stigmatiser ces banlieues avec argument que la même chose s'était passée en 68 dont on allait fêter le cinquantenaire. Avec donc en filigrane le fait que les blancs eux aussi... mais sans le relier à l'idéologie ambiante de l'époque.

Il est trop tard.

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