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20 mai 2018

Commentaires

Exilé

Le cinéma français peut-il s'épanouir dans un environnement de vie facile ?

Rappelons tout de même que les plus grands chefs-d’œuvre du cinéma français ont été réalisés sous l'Occupation, avec très peu de moyens et dans un contexte plus que difficile.

Faudrait-il encore souhaiter une bonne guerre pour avoir droit à du bon cinéma ?

boureau

Vous êtes un affreux réactionnaire cher P. Bilger.

Le cinéma français sous l'emprise à la fois du lobby LGBT et du poison des sciences humaines et de la sociologie sauce marxiste ne produit que du politiquement correct tendance germanopratine.

De plus, ce cinéma s'est séparé de tous les techniciens qui produisent une bonne œuvre. Ne reste que le roi : le metteur en scène, comme au théâtre ; plus de scénario, plus de cadreur, plus de preneur de son, plus de dialogues ! Et surtout... plus de morale !

Comme le résume le gardien du temple du cinéma au Monde, Jacques Mandelbaum, à propos du film "Un couteau dans le cœur" : "On pourrait lui reprocher le manque de profondeur de ses personnages et l'atomisation de sa ligne narrative. Ce serait toutefois subordonner ce qu'il est à ce que l'on voudrait qu'il soit. Hommage à la culture underground des années 1970, il affirme la déconstruction des genres, l'impureté de l'art, la proximité baroque du désir et de la mort. Autant de pris sur le pernicieux retour de la morale".

Vous n'avez rien compris ! C'est pas grave ! C'est la nouvelle culture coco !

Cordialement.

Xavier NEBOUT

Toujours réservé, P. Bilger ne nous dit pas que si la belle blonde doit impérativement s'envoyer en l'air avec un noir, on ne voit jamais un beau blond le faire avec une noire.
Ne serait-ce pas parce que dans un cas, on ramasse la mise soixante-huitarde, mais que dans le second, personne ne va voir le film ?

Et le prosaïsme est encore bien limité, nous n'avons pas encore eu droit à la caisse que Raymond a lâchée dans l'escalier et qu'on a entendu dégringoler depuis le troisième pour finir par s'exploser en arrivant en bas.

caroff

Le cinéma français est mauvais parce qu'il croule sous le pognon !
Pourquoi penser en termes de qualité quand on est sûr de ne pas perdre d'argent une fois le film tourné ?
En fait, le système vit avec des préfinancements – avances sur recettes (CNC) ou avances des chaînes de télévision (publiques et privées d’ailleurs, toutes doivent verser leur obole-ou leur impôt-)) – qui font que la rentabilité est assurée pour le producteur... Et ce sans compter les aides des collectivités locales et les niches fiscales !!
Un rapport de la Cour des comptes de 2012 soulignait "qu'en 2012 ,447 millions d'euros sont adossés à des ressources d'origine fiscale et constituent donc... du financement public" !

Si ces financements produisaient de la qualité, on serait plus indulgents mais la pauvreté des scénarios, les comédiens et comédiennes de faible niveau, leur problème de diction comme le souligne parfaitement notre hôte, tout concourt à décourager le cinéphile !

J'ai par exemple été sidéré que le film "La loi du marché" de Stéphane Brizé avec Vincent Lindon ait été récompensé à Cannes en 2015. Je me suis infligé le spectacle de ce film qui n'est en fait qu'un pensum plus proche d'un documentaire de M6 sur le chômage de longue durée qu'une production du "7ème Art".

Ce Brizé qui nous les brise revenait en compétition cette année avec "En guerre" qui reprend les mêmes poncifs misérabilistes. Heureusement il n'a rien obtenu !!

genau

Triste billet, tristes commentaires : un désenchantement palpable, avec des vérités tranchantes comme une homélie de Savonarole (l'ancien).
Lorsque Bergman a produit ses films comme la Source bien des gens ont juré ne plus vouloir aller "au cinéma", cette expression métonymique, révélatrice du refuge que constitue le spectacle.

M.Bilger m'a fait de la peine, sincèrement. On sent tellement de chagrin chez lui, rien pour se rattraper, même pas le regret d'un grand film français, de Fernandel, par exemple, ou une saucisse de Bourvil, ou "Où est passée le 7 Compagnie ?". Non, rien. Ce n'est pas un reproche mais la marque d'une extinction, celle du monde individualisé par un ensemble linguistique, culturel, industriel, national, en un mot, certains diront "nazi", et ce ne serait pas entièrement faux.

Mais quel poison avons-nous avalé ? Sans doute un philtre faustien qui nous rendra une éternelle jeunesse, vouée au diable.
De somptueuses arrivistes ont transformé en or leur propre turpitude (Noblejoué, Marchenoir dixit) et s'imposent comme mères de la nouvelle Eglise dont Schiappa voudrait être la papesse.
La consolation est que tout ça reste du cinéma, que les nouvelles de la société sont, comme toujours, partagées entre le laid et le sublime.

Des ados battent à mort un Burkinabé (Orange mécanique) des filles battent et violent une des leurs, avec des objets (film à faire, mais on ne le fera pas), la Vie d'adèle est pitoyable mais des étudiants pleurent aux portes des facultés parce qu'on les empêche de travailler.
En 1945, l'Occident a "rendu" à Staline bon nombre des 5 500 000 émigrés fuyant le communisme léniniste. RENDUS, i.e. assassinés. Ca, c'est nous, l'Occident qui pleurniche sur les migrants africains aseptisés en évitant de se souvenir des compatriotes de Paderewski et de Tourgueniev morts à la Kolyma.
Nous n'avons pas d'âme, mais nous gémissons sur l'artifice.

vamonos

L'inventaire de l'industrie cinématographique française ne saurait être complet sans parler du scénario répétitif dans lequel le jeune Français amoureux éconduit s'en va sac au dos tandis que le jeune premier d'origine africaine prend sa place auprès de l'héroïne du film.

Tous les acteurs, même l'excellent Daniel Auteuil sont obligés de se plier aux diktats de l'industrie cinématographique subventionné par nos impôts. Hautaine, dédaigneuse, Isabelle Huppert continue de vieillir dans les traces de Catherine Deneuve. Elles ne me font pas rêver, je ne regarde plus leurs films.

Philippe Dubois

Bonjour Monsieur Bilger

Dans votre énoncé, vous avez oublié le migrant, qui deviendra sous peu indispensable.

Et tous ces bobos sans frontiéristes, multiculturalistes, haïssant la France et sa culture multiséculaire, réclament des frontières, des quotas, des subventions au nom d'une exception culturelle pour protéger leurs bouses.
Cherchez l'erreur !


Saltapiou

Enfin !!
Depuis le temps que j'attendais une réaction de ce "genre" !

Merci de nous libérer des chaînes de la bien-pensance si mal nommée !
L'ensemble des arts, enseignements, discours, sermons, articles, subit la nouvelle censure qui aurait fait exploser de rage tous les irremplaçables Desproges d'antan...

Comment avons-nous pu nous laisser entraîner dans cette chute ?
Les réponses à cette question semblent ne rencontrer que des réactions si évasives...
Jusqu'où nous mèneront la somnolence politique et la résignation obligatoire ??

Achille

Bonjour,

Eh oui, elle loin l’époque mythique des films cultes, des réalisateurs inspirés, des stars charismatiques qui nous faisaient rêver, les paysages époustouflants. C’était le temps des années 50-60, à la rigueur 70. Et puis le festival de Cannes s’est trouvé une vocation de moralisateur à destination d'esprits tourmentés.
Certes il reste toujours les starlettes affriolantes qui se font photographier sous toutes les coutures dans l’espoir d’être un jour tout en haut de l’affiche, mais le souffle du festival s’est éteint.
Maintenant la palme d’or se doit être décernée à un film qui fait réfléchir. Les thèmes incontournables sont depuis quelques années le sida et l’homosexualité, le tout présenté sous forme de scènes très crues dans lesquelles le réalisme laisse la place au vulgaire, la réflexion au voyeurisme malsain.

Je crois que le pire en la matière est le film "La vie d’Adèle" qui est repassé dernièrement sur notre chaîne culturelle Arte, gratifié de quatre 7 par la critique de Télé 7 jours car, bien sûr, une Palme d’or ne saurait mériter moins.
Cette année aucun cinéaste français n’a été retenu pour la Palme d’or.

Il semble que la France connaisse la même malédiction au festival de Cannes qu’au grand prix de l’Eurovision. Les chansons et les films français sont totalement dépréciés.
Pas assez « intellectuel » sans doute, pire « trop français ». Où est passé l'époque où notre pays était une référence en matière de culture et de raffinement ?

Robert Marchenoir

C'est gentil d'aller au cinéma à notre place pour nous confirmer que nous avons raison de ne plus y aller (je parle de ceux qui sont dans ce cas). Pour ma part, je pense que le cinéma a cessé d'exister. On fait encore des oeuvres nommées films, et il y a encore des établissements nommés cinémas ; mais c'est une queue de comète.

Aucun art n'est immortel. L'art du vitrail a eu son époque : elle est loin derrière nous. Le roman n'a pas toujours été ; il aura sa fin. Le cinéma est comme les autres arts : il est la conjugaison d'une époque et d'un moyen d'expression technique. Ce dernier est au moins aussi important que le contenu de l'oeuvre. Personne ne maîtrise plus la technique de la peinture à l'instar des maîtres anciens, parce qu'on n'a plus besoin de la peinture pour traduire les couleurs. En sorte que la peinture, elle aussi, a disparu.

Le cinéma, comme tant d'autres arts, n'est plus que le véhicule du politiquement correct, et la voie de garage de ceux qui ne savent rien faire d'utile. Il est certain que se pavaner au festival de Cannes en se vantant d'avoir été violée par un producteur célèbre, c'est une bonne affaire.

Un : je tente de devenir riche et célèbre en me prostituant. Deux : j'y parviens. Trois : une fois parvenue à l'âge de quarante ans, âge auquel il faut être une comédienne exceptionnelle pour rester au premier plan -- âge auquel une prostituée a pris sa retraite depuis longtemps, je "balance mon porc" en me plaignant d'avoir été obligée, il y a une éternité, de me laisser faire une feuille de rose.

Comment peut-on contraindre une femme à subir une telle entreprise sans la menace d'une arme, voilà qui est au-delà de ma compréhension -- mais sans doute est-ce dû à mon manque d'expérience.

Quatre : je précise à la terre entière, afin que nul n'en ignore, que suite à cette pénible épreuve, j'ai entretenu avec mon "violeur" une "relation sexuelle consentie" (comme en termes galants ces choses-là sont dites...) durant 5 ans.

Cinq : j'obtiens un triomphe international au festival de cinéma le plus prestigieux de la planète, en piratant le discours de remise du prix d'interprétation féminine que l'on m'a fait l'honneur de me confier, pour déclarer : "En 1997, j'ai été violée par Harvey Weinstein, ici, à Cannes. J'avais 21 ans. Ce festival était son terrain de chasse."

C'était aussi celui d'Asia Argento, mais comme les trolls de blog qui passent leur vie derrière leur écran, ce qui leur permet de reprocher aux autres de passer leur vie derrière leur écran, cette dame (si je puis dire) ne semble pas faire le rapport. Toute conclusion comportant les termes "d'écervelée", de "tête de linotte" ou de "ravissante idiote" ne saurait être que le fruit d'une immonde discrimination et d'un épouvantable sexisme.

Surtout que pour idiote, ça se défend, mais pour ravissante, là, franchement, ça se discute. D'ailleurs, idiote se discute aussi. Perverse serait sans doute plus appropriée, pour ne pas parler d'un qualificatif commençant par s que, rigoureusement, ma mère m'a interdit d'écrire ici. A preuve, la suite de son discours : "Ce soir, j'en vois encore certains, parmi vous, qui ont toujours des comptes à rendre concernant leur conduite avec les femmes. Ils se reconnaîtront. Plus important : nous connaissons leurs noms."

Se payer le luxe d'être honorée par toute une "profession", comme on dit (ce qui fait furieusement penser à une autre), pour aussitôt insulter la moitié de ses membres, devant elle, voilà qui dénote manifestement l'appartenance à une catégorie de population honteusement opprimée et discriminée.

"Ce genre de conduite n'a pas sa place", a poursuivi notre monitrice d'auto-école, "ni dans cette industrie, ni dans aucune autre". Au moins, il est clair désormais qu'il s'agit d'une industrie, et non d'un art. "Pas plus qu'elle n'a sa place dans aucune entreprise." Comme si Asia Argento savait ce qu'était une entreprise. Comme si elle avait jamais travaillé.

Pour une fois, la voix de la sagesse vient de Russie -- une fois qu'on en a ôté le Poutinou et sa clique d'assassins, bien entendu. Là-bas, personne n'a compris quel était le problème avec ce pauvre Weinstein ; les actrices moins que les autres. "Les femmes qui ont accusé Harvey Weinstein ne se sont pas conduites correctement", a dit à l'époque la comédienne Lyubov Tolkalina, qui, ma foi, est largement plus regardable qu'Asia Argento.

"Le harcèlement sexuel, c'est merveilleux, en fait. A partir du moment où vous décrochez un rôle, peu importe la façon dont vous l'avez eu." Et pour mettre les points sur les i : "Quand il y a harcèlement sexuel, c'est toujours la faute des femmes. Si vous êtes une vraie femme et que cela vous arrive, vous n'en parlez à personne. Faute de quoi, vous serez tous les deux discrédités."

Pour en revenir à Cannes, la preuve que le cinéma est en train de pourrir par la tête, c'est qu'une centaine de spectateurs professionnels sont sortis avant la fin du film de Lars von Trier, tellement il était insupportable de violence et de cruauté.

Noblejoué

S'obliger à tout montrer ou à tout regarder ne vaut pas mieux que l’inverse... Peut-être pour donner l'impression de briser les tabous alors que qui en a renversé un certain nombre ?
Mon préféré, voire le point 7 :

http://followatch.fr/posts/3934/psychose-alfred-hitchcock-janet-leigh-bates-motel

Hitchcock repoussait les limites, et en même temps, était fasciné par la classe de certaines stars, forçait tout mais dans les limites d'un style, ce qui manque cruellement à la plupart des créateurs.

Les interdits, les modes... Je n'en pense pas de bien, ce qui compte, c'est d'avoir une histoire et/ou des images à projeter et de le faire !
Les explosions partout de certains films d'action, le happy end obligatoire ne valent pas mieux que le poisseux gaulois.

On trouvera bien davantage de créativité en France au niveau du 9ème art que du septième. Pourquoi ? Je pense que la mode joue nettement moins...
Ne pas regarder une couverture pour avoir une idée du style de dessins, lire quelques cases. Car couverture et intérieur peuvent diverger. Pourquoi ? Des dessinateurs sont spécialisés dans les couvertures pour attirer le chaland, alors, éviter ça dès qu'on le perçoit.
Et les dessins sans style, et les histoires ressassées, et ce dans tous les arts.

En fait, ce n'est pas le quotidien qui inspire, mais les peurs mythologiques, dans Psychose, peur de la folie.

Pour la bande dessinée, il me vient à l'esprit des histoires d'ogres, Petit de je ne sais plus qui, en noir et blanc, fond noir, original et convenant à l'histoire, par des auteurs français, et un premier manga d'une série, j'ai oublié le nom, sur le sujet.
Égale qualité, très différent. Le mythe de l'ogre est casse-gueule, j'aime bien ceux qui se sortent de telles choses avec brio, ce qui me fait penser qu'au cinéma, il y a eu "Certains l'aiment chaud" et autres films réussis sur l’ambiguïté sexuelle.

A propos de sexualité, un petit restaurant ou sandwicherie, un peu entre les deux, on avait l'un ou l'autre, bon, pas trop cher, mais dans un cadre bucolique qui est aussi un lieu de pèlerinage, devinez pour quoi j'y étais ?
Bon, ce n'était pas Lourdes. Mais les deux homos qui tenaient la boutique faisaient bon à pas cher, et le serveur avait bien de l'esprit avec du tact, c'était chouette... Cependant, ils sont partis parce que les gens du cru ne les acceptaient pas tandis que la maltraitance d'un vieux par les habitués d'un bistrot et autres choses semblables, si, mais passons. Quant à ce qui peut se passer dans certaines banlieues... Alors, on comprendra qu'il y ait utilité à défendre les homosexuels, et les vieux, même si c'est moins photogénique... Et au fait, les vieux homos ? N'existent pas, les hétérosexuels, homosexuels, bisexuels et peut-être asexuels font de la discrimination contre les vieux, et pourtant, quand on sait ce qu'ils peuvent subir, en maison de retraite, surtout...

Le problème est que les gens défendent certaines causes éventuellement valables comme trop de gens font d'autres bonnes actions, sans conviction, sans passion, et en même temps, sans distance, ce qui ne peut mener loin.
C'est-à-dire, ni à bien défendre une cause, ni à rêver, non, juste mouliner du vide...

A propos, Sandman, la bande dessinée, a un excellent scénario, mais des dessins très inégaux qui de toute façon n'étaient pas au niveau. Mais je sais être très difficile.
Enfin, j'ai acheté et ai dû revendre, la personne punie, c'est moi... Cependant, je ne regrette pas d'avoir lu et relu certains passages, comme Sandman héritant des enfers. Plus de damnés ! Et ce qui s'ensuit. J'aurais bien regardé le coucher de soleil avec Lucifer Morningstar sur le bord de la mer.
Bref, le pitch de départ, c'est le dieu ? Hum, pas exactement, des rêves, enlevé par ceux qui veulent abolir la mort, le confondent avec sa sympathique sœur Death. Amusant quand dans les histoires, les mauvais veulent abolir la mort, dans la réalité, les choses sont bien différentes, ceci relève du pur qui perd gagne, on ne peut éviter la mort, donc elle est bonne, donc ceux qui seraient contre seraient des mauvais qui font des catastrophes, et en plus, un homme a droit à la vie éternelle, c'est bien, la masse, c'est mal... Mais bon, si les femmes, les Noirs, les transhumanistes et les autres devaient ne prendre que les histoires allant dans le sens de leur image ou de leur conviction, il n'en existerait plus. Eh bien, tout le monde est plus ou moins logé à cette enseigne, aujourd'hui, il n'existe aucune catégorie de gens qui puisse lire, regarder une oeuvre avec la certitude de ne pas être froissé, c'est cela vivre dangereusement.

Si, une catégorie, les enfants, qu'il est normal de protéger... Je ne veux pas dire abêtir, nuance, que ce soit par violence, nunucherie ou prêchi-prêcha inepte.
Le manga sur les enfants dans un orphelinat menacés, enfin, c'est plus complexe, par des ogres, peut être lu par enfants et adultes, la bande dessinée française, par des adultes, trop explicitement cruel avec cadavres humains cuisinés presque à chaque page.

La bonne histoire, ce n'est pas une histoire morale ou immorale, selon telle ou telle morale, mais honnête avec elle-même, c'est-à-dire qui va au bout de son sujet, et qui a du style. Comme en science, c'est la vérité qui compte, mais pas le même type de vérité.
Ce qui a le plus de chance de le faire, c'est une nouvelle histoire, originalité donnant l'impulsion à aller plus loin, ailleurs, et à ne faire qu'un avec le sujet, ce qui donne le style. Public et auteur se renouvellent par l'originalité, tout le monde peut se consoler revenant aux, ou du moins, à ses classiques.

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