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23 août 2018

Commentaires

Robert Marchenoir

@ Herman kerhost | 04 septembre 2018 à 01:08
"Vous défendez la thèse d'un complot mondial de la quasi-totalité des scientifiques. Vous en rendez-vous compte ?"

Non. Pas la quasi-totalité. Un grand nombre, certainement.

Mais vous trouverez aussi un grand nombre de scientifiques pour vous assurer que les races n'existent pas, qu'elles ne possèdent pas des caractéristiques différentes, et que certaines de ces carcactéristiques ne se transmettent pas de façon héréditaire. Parmi eux, vous trouverez aussi de nombreux scientifiques (ou faut-il dire de "scientifiques" ?) qui vous affirmeront qu'il faut traîner en justice ceux qui affirment le contraire. Ce qui dit assez ce qu'il faut penser de leur "scientificité".

Vous savez, il y a de mauvais scientifiques, des politiciens véreux, des avocats malhonnêtes, des journalistes corrompus, des agriculteurs-bandits, des ouvriers voleurs, des prêtres qui commettent des agressions sexuelles sur les jeunes gens qui leur sont confiés... Le prestige de la science est tel, de nos jours, la culture scientifique si peu répandue, et la dépendance de ce métier vis-à-vis des Etats si grande...

Quant au complot... le cheminot de base complote-t-il pour maintenir coûte que coûte le système socialiste qui l'avantage ? ou cède-t-il simplement au mouvement de la foule qui l'entoure ? Voyez Frédéric Taddéï. A-t-il comploté pour asservir l'Europe à la Russie ? Ou a-t-il simplement accepté une proposition de RT, qui flatte son ego et nourrit son compte en banque ?

Et quel argument a-t-il donné, pour se mettre au service de Radio-Paris ? Larry King, le présentateur-vedette de CNN, y est bien allé, lui aussi. Ainsi que de nombreux autres. Est-ce un complot, ou bien de la lâcheté ordinaire et de la connivence corporatiste, pour couvrir des intérêts bien personnels ?

Elusen

@ yoananda | 04 septembre 2018 à 11:01

Si les températures montent, que le niveau des océans monte, que les pôles fondent, que le désert avance, que des dérèglements climatiques sont apparents, comment faire pour nier le changement climatique ?

À défaut d’être antiseptiques, ceux qui nient les changements climatiques sont en grande partie rattachés à une secte chrétienne : évangélique (évangéliste).
Cette secte est une fausse septique, elle sait qu’il y a un problème grave, mais elle le désire, de fait médiatiquement elle invente des théories pour nier les changements climatiques.

Cette secte, dans laquelle l’on retrouve George W Bush, Stephen Harper (ancien Premier ministre conservateur du Canada), souhaite ardemment la destruction de la planète pour forcer son Dieu et Jésus à revenir sur terre pour sauver l’humanité.
C’est comme les enfants qui cassent tout dans une pièce pour forcer un adulte à s’occuper d’eux.

Cette secte est également à l’origine d’un courant politique : ‘libertarian’ in english, ce sont des anarchistes de droite, il ne doit pas y avoir d’État et seuls les riches doivent gouverner, certains vont même jusqu’à proposer la stérilisation, voire l’extermination des pauvres.

yoananda

@ Herman kerhost

Fair enough.
Je comprends.
Pour ma part, ce sont pas des articles compilés selon l'actu du moment qui m'ont fait réviser ma position, mais au contraire, la parole de spécialistes qui expliquaient en détail le pourquoi du comment de manière pédagogique en expliquant ce qu'on sait, ce qu'on sait pas, et pourquoi les climatosceptiques se trompent (et en quoi ils ont raison aussi).

Sur la question scientifique, il peut y avoir débat, pour déterminer si la science est biaisée. MAIS ça ne peut pas se faire indépendamment (du moins en ce qui me concerne) des données/arguments scientifiques elles-mêmes. Sinon, comme je l'expliquais, si on applique cette méthode, on peut nier plein de trucs, y compris la théorie de l'évolution, comme le font certains.
Même s'il faut reconnaître nos limites (je ne suis ni généticien ni climatologue) n'empêche qu'on ne peut pas décider de la véracité de ces théories sur une base uniquement politique. C'est un non sens.
Par contre, est-ce que la science est biaisée, dans quelle mesure, sur quels points, pour quelle raison... ça peut se discuter (en tout cas pour moi).

Pour le volet politique, évidemment, il peut y avoir un débat (sur ce qu'on fait, ou pas et comment). Personnellement, ce débat ne m'intéresse pas (du moins ici et pour l'instant).

PS : l'histoire du consensus de 97% est issue d'une étude biaisée. C'est typiquement le genre d'argument qui fait tiquer les climatosceptiques. Il y a un consensus général, mais il faut être plus prudent sur ce point.

Herman kerhost

@ yoananda
"Il a une bonne revue de presse scientifique, c'est sûr, mais c'est juste une compil."

Mais c'est exactement la raison pour laquelle je proposais ce lien, pour ce qu'il apporte, même si c'est une compil', sur les avancées scientifiques (le climat c'est de la science oui ou non ?). Je n'ai jamais prétendu qu'il s'agissait du site d'un expert du climat.

Mais il ne fait aucun doute qu'un lien vers un blog climato-sceptique m'aurait évité ce débat ridicule et inutile.

Le débat est nécessaire. Concernant les décisions politiques à prendre (faire quelque chose ? ne rien faire ?), mais sûrement pas sur le fait de savoir si ça se réchauffe ou si ça se refroidit. Pour cela, nous nous reportons aux infos des experts, ou à ceux qui relaient leurs infos. Ici, Jean Zin.

Ce serait risible si ce n'était si bête et inconséquent.

Et je dis cela alors que j'ai précisé qu'en gros je commençais à m'en fiche un peu de ce fichu réchauffement, mais en assumant mon inconséquence, et surtout, sans la bêtise profonde de prétendre avoir raison dans un domaine où mon ignorance est certaine, et contre l'avis de 97% des spécialistes qui travaillent sur la question.

À part la température dans ma maison, vous savez...

@ Robert Marchenoir

J'ai toujours été étonné de votre position sur ces questions de climat. Vous défendez la thèse d'un complot mondial de la quasi-totalité des scientifiques. Vous en rendez-vous compte ?

https://en.wikipedia.org/wiki/Climate#/media/File:Global_Temperature_Anomaly.svg

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 03 septembre 2018 à 08:42
"Merci de sans fin me citer, Marchenoir, vos critiques finissent par ressembler à des éloges."

Si ça peut vous réconforter... Mes écrits en convainquent certains, ils en aident d'autres sur le plan psychologique. On ne peut pas tout apporter à tout le monde.

Herman kerhost

@ Robert Marchenoir

Vous continuez. Bien.

Je n'ai jamais prétendu qu'il fallait changer d'avis, juste comme ça, parce qu'il faut...

J'ai parlé d'hypocrisie car vous prétendez que l'honnêteté de ce blogueur n'avait aucune importance, alors que dans votre précédent commentaire vous disiez On s'en moque. Outre que c'est un jugement de valeur, ce qui importe, c'est de savoir s'il est compétent.

Et je n'ai jamais prétendu que Jean Zin avait de la compétence en la matière. Mais il se fait le relais des nouvelles à propos du réchauffement. Des informations qui viennent d'expert, puisque c'est cela que vous recherchez. Vous ne faites pas que chercher des infos qui vont dans l'autre sens tout de même ? Parce que votre opinion sur la question me paraît étrange pour quelqu'un qui prétend s'informer sur la question. Puisque vous prétendez même qu'il n'y a pas de réchauffement.

Une opinion pas plus pertinente que celle de M. Zin, si ?

yoananda

@ Herman kerhost

Même moi je trouve que ce Jean Zin n'est pas vraiment la meilleure référence à proposer en matière climatique ! C'est dire...
Il a une bonne revue de presse scientifique, c'est sûr, mais c'est juste une compil.

Robert Marchenoir

@ Herman kerhost | 03 septembre 2018 à 04:38

Vous utilisez des mots dont vous ne maîtrisez pas le sens. Hypocrite ne veut pas dire : objection avec laquelle je ne suis pas d'accord.

Je vous ai simplement dit que je n'ai aucune raison valable de perdre mon temps et mon attention à étudier les écrits d'un inconnu complet, dont rien ne permet de dire qu'il ait la moindre compétence dans le domaine de la climatologie, et dont beaucoup de choses, au contraire, permettent de dire qu'il a une approche anti-scientifique et partisane.

D'ailleurs, vous-même ne vous êtes nullement donné la peine de nous préciser ce que ce Jean Zin avait de si fabuleusement intelligent à dire sur la question. Vous vous contentez de nous balancer un lien, et de me traiter d'hypocrite lorsque je vous explique, après l'avoir consulté, pourquoi ce lien n'a aucun intérêt.

Et puis vous me dites qu'il faut changer d'avis de temps à autre, qu'il faut un quota de changement d'avis, en quelque sorte. Parce que sinon, ça ne respecterait pas le politiquement correct de l'ouverture aux Autres Avis, je suppose, et que les Autres Avis risqueraient de se sentir discriminés.

En effet, je ne vois pas bien comment entretenir une discussion dans ces conditions. C'est un ami à vous, ce Jean Zin ?

Aliocha

Merci de sans fin me citer, Marchenoir, vos critiques finissent par ressembler à des éloges.

Herman kerhost

@ Robert Marchenoir

Vous avez balayé d’un revers d'esprit dans votre précédent commentaire tout ce que pourrait dire Jean Zin, pour des raisons qui n'ont aucun rapport avec le sujet en question. Votre commentaire est donc hypocrite.
Je n'ai aucun intérêt à discuter dans ces conditions.

Je ne crois pas en la pensée magique, du genre : je dis que "le réchauffement climatique, ça n'existe pas" et donc ça n'existe pas. Je pensais naïvement que vous échappiez à cela, après vous avoir fréquemment lu critiquer cette façon de penser ; je me trompais.

Robert Marchenoir

@ Herman kerhost | 02 septembre 2018 à 00:13
"Si vous n'écoutez que les gens qui pensent le monde exactement comme vous, vous ne changerez certes pas d'avis sur la question, mais peut-être échapperez-vous aussi à la vérité."

Qui vous dit que je n'écoute que les gens qui pensent le monde exactement comme moi ? Qui vous dit que je n'ai jamais changé d'avis ? Sur bien des points, les positions que je défends aujourd'hui sont très différentes de celles qui étaient les miennes hier. Changer d'avis n'est pas un bien en soi. Ce qui est important, c'est d'adopter le bon.

Vous dites que Jean Zin est honnête. On s'en moque. Outre que c'est un jugement de valeur, ce qui importe, c'est de savoir s'il est compétent.

Le fait que cet obscur inconnu s'intéresse à la science, et écrive quelques billets à ce sujet sur son blog, n'est nullement un gage de pertinence. Ce n'est pas un scientifique, il n'a aucune expérience dans ce domaine, et il suffit de jeter un coup d'œil sur sa production pour constater que ce n'est même pas un amateur doué.

D'ailleurs, la partie scientifique de son blog n'est même pas spécialisée dans le prétendu réchauffement. Je ne vois vraiment pas ce qui vous conduit à le rameuter en tant que source importante sur la question.
______

@ yoananda | 01 septembre 2018 à 22:23 + 02 septembre 2018 à 11:29
"C'est + 1°C en un siècle (et en accélération) c'est énorme déjà et si ça continue, la nature n'aura pas le temps de s'adapter."

Si vous pensez qu'une augmentation de 1 degré en un siècle, c'est énorme, la discussion s'arrête là. Il suffit de prendre l'avion pour se rendre dans une contrée où il y a 50 degrés de différence avec celle d'où l'on vient.

D'ailleurs, vous dites vous-même :

"Les glaciers des Pyrénées, il y a - 80 000 ans (au milieu de la période glaciaire) avaient par endroit 500 m d'épaisseur en fond de vallée. Il me semble que le Sahara était verdoyant."

Eh bien ! justement. Nous sommes toujours là, Mozart a torché deux-trois trucs entretemps, n'importe quel analphabète a dans sa poche un ordinateur de 100 grammes mille fois plus puissant que ceux qui étaient réservés à l'armée américaine il y a 50 ans, etc. La nature s'est adaptée, et nous aussi.

Le réchauffisme, une fois qu'on l'a secoué et essoré, se réduit à constater : le climat, ça change. Bah oué. Grande découverte. Et alors ?

Je suis conservateur, mais créer une panique mondiale sous prétexte que la température du globe aurait augmenté de 1 degré en un siècle, ce n'est plus du conservatisme ! C'est une terreur irrationnelle du changement, destinée à servir de dérivatif à certains bouleversements qui, eux, sont effectivement préoccupants : la mondialisation, l'immigration de masse, la disparition de la paternité, etc.

Comme les gouvernements ne veulent pas, ou ne peuvent pas s'attaquer à ces changements-là (qui sont pourtant de leur ressort), ils prétendent s'attaquer au "changement climatique". Ils prétendent fixer pile-poil la température de la Frônce, du Bénin, du Kamtchatka, au dixième de degré près, pour les siècles des siècles.

Si ce n'est pas de la folie furieuse, j'aimerais bien savoir ce que c'est.

Au demeurant, si la position des réchauffistes était juste, alors il conviendrait que l'ONU publie d'urgence la liste des Bonnes et Vraies Températures pour tous les pays. De même que l'eau bout à 100 degrés, l'on saurait alors que la Bonne température de la France est 21,57°C (par exemple), la Bonne température de la Chine est 19,32°C, et ainsi de suite.

Et l'on pourrait demander des comptes aux politiciens, dès lors que la "courbe des températures" ne serait pas rigoureusement plate, et s'éloignerait du nombre d'or fixé par la Science. Comme on n'y arrive pas pour le chômage (du moins en France), peut-être pourrions-nous y arriver pour la température ?

Contrairement à ce que vous dites, on ne peut pas faire mine de se désintéresser de l'aspect politique du problème. Si le débat existe, c'est bien parce les réchauffistes cherchent à justifier des actions politiques massives en vertu de cette "science".

D'ailleurs, vous vous y intéressez vous-même, puisque vous nous assurez que la civilisation perse a disparu en raison d'un changement climatique, que l'islamisation s'en est suivie, etc. Si ce n'est pas politique, je ne sais pas ce que c'est.

Votre erreur de perspective, concernant les différentes formes de l'action humaine, se révèle lorsque vous affirmez que "les conquêtes fulgurantes de l'islam" ne peuvent s'expliquer que par "l'hypothèse volcanique". Et non par "le génie civilisationnel des Arabes".

Votre réflexion traduit une incompréhension radicale des phénomènes historiques. Oui, bien sûr, les conquêtes fulgurantes de l'islam s'expliquent par le génie civilisationnel des Arabes, une fois qu'on a remplacé l'ironie que vous placez dans cette dernière expression par des considérations plus adéquates.

L'essor de l'islam n'a rien de mystérieux. Il découle de réalités humaines, pas du bulletin météo du jour. La question que je vous posais n'est pas absurde, elle est à la base de la démarche scientifique. Y compris en histoire. Si vous n'êtes pas capable d'affirmer, et de démontrer, que l'islam ne se serait pas développé comme il l'a fait sans l'éruption volcanique machin, alors c'est votre hypothèse qui est de la daube.

Les historiens de l'islam ont parfaitement expliqué, par le menu, les raisons des conquêtes arabes. La température n'en fait pas partie.

Même si l'histoire n'est pas une mécanique, il est parfaitement possible d'expliquer que si telle décision n'avait pas eu lieu, la Seconde Guerre mondiale ne serait pas survenue. Si vous n'êtes pas capable de soutenir l'équivalent pour le réchauffisme, eh bien c'est la théorie réchauffiste qui s'effondre.

A la lumière de ce que vous nous avez dit sur l'essor de l'islam, il est clair que vous cédez à un délire scientiste, au même titre que les négateurs du 11-Septembre. Le fait que "des sauvages vivant dans des grottes au cul de leurs chameaux" aient pu abattre les tours jumelles en un acte militaire aussi spectaculaire est proprement terrifiant ; c'est pourquoi il convient de trouver à tout prix des arguments "scientifiques" prouvant que cela n'a pas eu lieu.

De même, l'islamisation en cours de l'Occident nous terrifie, et ne correspond à rien de ce que nous connaissons. Il est donc indispensable de nous réfugier derrière le dérivatif pseudo-scientifique du "changement climatique" pour nous rassurer. A défaut, nous serions contraints de contempler en face l'infinie cruauté musulmane. Et, oui, le "terrifiant génie de l'islam", comme l'a désigné un vieux blogueur contre-djihadiste américain.

Elusen

@ yoananda | 02 septembre 2018 à 11:29
« …et 732 (bataille de Poitiers) »

Il n’y a eu aucune bataille de Poitiers en 732 !

Charles Martel et la bataille de Poitiers, de l'histoire au mythe identitaire - William Blanc historien et Christophe Naudin historien.
http://editionslibertalia.com/catalogue/ceux-d-en-bas/charles-martel-et-la-bataille-de-poitiers

yoananda

@ Robert Marchenoir
"Concernant la relation de causalité entre la chute de la civilisation perse et une baisse de température supposée, vous nous dites maintenant qu'on ne peut pas savoir ce qui se serait passé si la température n'avait pas baissé. Eh bien ! votre argument s'écroule donc. "

Hein ? parce que je ne réponds pas à une question absurde, mon argument s'écroule ?

Bon, je vous explique comment je pense. Vous abordez la question en termes binaire "vrai/faux". Je fonctionne différemment. J'utilise la méthode des 4P : possible, plausible, probable, prouvé.

Est-ce que la théorie volcan->mauvaises récoltes->effondrement d'empire->essor des arabes->islam est possible ? oui. Plausible ? oui (selon moi en tout cas). Prouvée ? non. Ce n'est pas un fait établi et indiscuté. On est dans le probable.
Dans ce domaine, on a une gradation : certain que non, incertain, certain que oui et toutes les nuances entre.
Disons, pour rester "neutre" que mon hypothèse est incertaine.

L'étape suivante, c'est de comparer avec d'autres hypothèses.
Moi, c'est simple, l'explication "volcanique", c'est la meilleure que j'ai sous la main. Donc je la défends :-)
Vous avez quoi d'autre vous comme hypothèse pour expliquer les conquêtes arabes fulgurantes entre 622 (date de l'Hégire) et 732 (bataille de Poitiers) ?
La volonté d'Allah ? le génie civilisationnel des arabes ?
Si vous m'en donnez une meilleure, ben alors pourquoi pas...
:-)

duvent

@ Robert Marchenoir
"Mais alors, pourquoi les mesures législatives imposées par les climato-alarmistes ont-elles exclusivement, pour objectif affiché, la prévention du réchauffement, et non celle du refroidissement ?"

Voilà une question qu'elle est bonne... Oui, pourquoi ?? Pourquoi ?

Et j'ajouterai qu'il serait excellent qu'un ingénieur de céans explique à Marchenoir une éventuelle corrélation entre "réchauffement" et "refroidissement", de mon point de vue, il se pourrait que cette question brûlante et qui glace l'esprit soit une punition divine, ce qui exclut illico presto, les comportements dévoyés de certains illuminés qui n'éteignent jamais le plafonnier...

Puis, il serait approprié d'organiser sur-le-champ, et sur les Champs, une protestation contre l'hypothèse inenvisageable de considérer Dany le Rouge comme successeur de cet oiseau égaré et de mauvais augure qui est parti vraiment trop tard...

Elusen

La cinglée !

Pendant une conférence une étudiante en médecine, déjà diplômée en psychologie, Mirjam Heine, citoyenne allemande, va pendant 13 minutes tenter d’expliquer que la pédophilie n’est pas une perversité, mais de la sexualité et que les gens naissent pédophile.
https://www.ted.com/tedx/events/24068

https://www.tedxuniwuerzburg.de/speaker/mirjam-heine/

Voici la vidéo, il suffit de cliquer sur l’icône cc pour avoir des sous-titres.
https://www.youtube.com/watch?v=cy4AUzsGbfE

La voix qu’elle prend pour parler est insupportable en plus d'écouter sa folie ; mais il apparaît que dans les départements de psychologie il y ait plus de cinglés qu’en psychiatrie.

Herman kerhost

"Pas simplement erronées : falsifiées."

Où avez-vous vu cela Robert Marchenoir ? Les chiffres montrent un réchauffement continu.

Herman kerhost

@ Robert Marchenoir | 01 septembre 2018 à 13:52

Non, non, ce n'est pas une blague. Jean Zin vient effectivement de la gauche de la gauche. Mais, contrairement à beaucoup il en est revenu. Il n'est pas anti-capitaliste, puisqu'il juge que c'est le meilleur système. Ecolo, oui, mais concernant les sciences, y compris donc le réchauffement climatique, il ne fait que relayer les informations en cours.
Il tient une rubrique mensuelle de "revue des sciences". Voici la toute dernière :

http://jeanzin.fr/2018/09/01/revue-des-sciences-septembre-2018/

Je ne suis pas d'accord avec tout ce qu'il dit, mais je peux vous assurer que ce Jean Zin est un homme honnête.
Et si vous n'écoutez que les gens qui pensent le monde exactement comme vous, vous ne changerez certes pas d'avis sur la question, mais peut-être échapperez-vous aussi à la vérité.

yoananda

@ Robert Marchenoir
"J'ai mené cent fois cette expérience sociologique en grandeur réelle. Les Degauche et les "anti-racistes" sont gentils tout plein dès lors que vous ne touchez pas à leurs vaches sacrées. Tolérants, généreux, aimables...
A l'instant où vous portez l'épingle au point exact qui dégonfle leur baudruche, ils commencent à montrer les dents, à siffler, à cracher et à montrer leur vraie nature. Qui est, évidemment, à l'inverse de celle qu'ils affichent."

Tiens ça me rappelle de nombreux musulmans avec qui j'ai discuté. Tant qu'on ne les titille pas sur les coraneries, nonobstant la Palestine et le complot sioniste, ils savent se montrer tout à fait charmants.
Qui se ressemble s'assemble, non ?

yoananda

@ Robert Marchenoir

Je ne réponds que sur les questions scientifiques. Comme je l'ai dit, les aspects politiques ne m'intéressent guère même si je reconnais volontiers que vous avez raison de soupçonner les "socialistes", les "étatistes" et autres idéologues de forfaiture (j'y reviens en conclusion).

Je précise que j'ai été convaincu par les (ou des si vous préférez) arguments scientifiques. Ça ne veut pas dire que je les ai mémorisés entièrement par cœur et que je sais tout vous recracher à la demande. Je fais de mon mieux pour expliquer, mais si vous creusez vous atteindrez mes limites, inévitablement.

"Les réchauffistes ont brusquement cessé de parler de réchauffement, lorsqu'il a été prouvé que les courbes alarmistes de montée en température qu'ils diffusaient étaient basées sur des données falsifiées. Pas simplement erronées : falsifiées."

==> ce n'est pas exact. La courbe de Mann n'a pas été falsifiée, elle souffrait de biais méthodologiques (le climat est une science balbutiante). Biais qui ont été dénoncés, puis corrigés, par des confrères et par Mann lui-même. C'est ainsi que procède la science. On publie, c'est critiqué, on améliore. Je ne vous apprends rien. Mann continue de publier, il a révisé ses courbes, mais la crosse de hockey est toujours d'actualité.

"1° Même avec les moyens perfectionnés de recueil de la température mondiale dont nous bénéficions depuis, allez, disons un siècle en première approximation, il est difficile d'avoir des données suffisamment fiables pour dire : la Terre se réchauffe ou se refroidit, et de tant de degrés."

==> c'est inexact. Pour être plus précis, c'est obsolète. Bien sûr au départ on avait des données approximatives, mais les scientifiques les ont raffinées, et corroborées (en comparant différentes sources de reconstruction des températures). On "sait" (ce n'est pas une science exacte d'une part et je ne saurais pas vous en réexpliquer les détails d'autre part) aujourd'hui mesurer l'impact de la hausse du CO2 anthropique dans l'atmosphère sur les températures planétaires, et on sait différencier avec les variations naturelles du climat (notamment l'influence du soleil et d'autres facteurs).

"2° Une fois que l'on a pris conscience des limites des techniques d'observation, ce que l'on constate, sur les décennies précédentes, c'est une hausse lente et très limitée, d'un degré environ ; hausse qui a cessé désormais, et il serait même possible que nous soyons entrés dans une phase de refroidissement."

==> c'est ce qui se disait en 2014-2015, la fameuse pause, mais réfutée depuis. Vous n'en entendrez plus parler chez les climatosceptiques je vous le garantis. D'une part parce que la présentation graphique de la "pause" était fallacieuse (le début de la courbe était placé sur un maximum local) et surtout parce que les dernières données montrent clairement que la "pause" n'en était pas une. Le réchauffement est avéré, et on est +1.2° actuellement, et avec une inertie de quarante ans, donc, on est proche du +2°C assuré.

"Donc, il n'y a absolument aucune variation brutale du climat, qui justifierait les mesures quasi totalitaires prises à l'échelle mondiale actuellement."

==> oh que si, c'est +1°C en un siècle (et en accélération) c'est énorme déjà et si ça continue, la nature n'aura pas le temps de s'adapter (un arbre ça vit longtemps, et une forêt ça ne se déplace pas en cinq minutes en prenant le métro).
Comme je vous l'ai dit, 5°C c'est ce qui nous sépare de l'ère glaciaire. A cette époque par exemple les glaciers des Pyrénées, il y a -80 000 ans (au milieu de la période glaciaire) avaient par endroit 500 m d'épaisseur en fond de vallée. Il me semble que le Sahara était verdoyant (mais j'ai un doute sur ce point).
Donc il y a la brutalité des variations d'une part (qui empêchent l'adaptation de la biosphère ==> si c'est temporaire, ça passe) mais il y a aussi l'amplitude.
Si on fait +5°C en 200 ans on va avoir des soucis. Le scénario noir du GIEC "business as usual" prédit +6°C. Bien sûr ce sont des projections, aucune certitude là-dessus d'autant que les modèles climatiques ne sont pas au point. Mais bon, les +6 ne dépendent pas du climat mais du simple effet du CO2. On a déjà les océans qui s'acidifient pour stocker ce CO2.

Voila ce que j'ai compris au sujet des points que vous soulevez.

Je tiens à préciser une chose. J'ai déjà consulté de nombreux sites climato-sceptiques. J'ai écouté aussi les réponses des réchauffistes aux arguments climatosceptiques.
Pour moi (ce n'est que mon opinion), il ressort le même, exactement le même, mécanisme que pour ceux qui nient la théorie de l'évolution. Au départ, il y a la méfiance. Selon eux si la théorie de l'évolution "nie" (vous me passerez ces raccourcis sinon je vais faire trop long, je pense que vous comprenez ce que je veux dire) la Bible, c'est pour imposer une société de débauche, matérialiste, toussa toussa. C'est pour ça que l'évolution a été inventée, c'est une opération "politique".

Les arguments donnés contre la théorie de l'évolution sont tous VRAIS : ils sont tirés de la littérature scientifique elle-même, des objections que les scientos ont levées eux-mêmes à une époque, et qui ont été réfutées au fil de l'eau par le processus scientifique. Je vais prendre UN exemple (évidemment on peut les multiplier) ==> l'apparition d'un organe aussi complexe que l'oeil qui demanderait de nombreuses mutations coordonnées ne peut pas se faire au hasard. C'est vrai. Mais cet argument a été réfuté depuis et on sait expliquer l'apparition de l'oeil sans que pour autant ça ne remette en cause la théorie de l'évolution. Il est vrai aussi que cette théorie a été grandement améliorée depuis le débat. Le mécanisme de la sélection des plus adaptés n'est plus le seul, mais il est toujours vrai.
Je connais des gens (en vrai) tout à fait intelligents et même cultivés qui nient la théorie de l'évolution. J'ai un mal fou à leur expliquer que non, l'évolution est bien établie du point de vue scientifique.

C'est pareil avec les climatosceptiques. Ils se nourrissent des contre-arguments que les scientifiques se balancent eux-mêmes à la figure. Mais ils ont un biais de sélection.
La source du climatoscepticisme ce n'est pas la politique, mais la science elle-même. Mais une science dévoyée par la méfiance. Méfiance en partie justifiée par plusieurs choses :
* certains processus opaques au sein du corps scientifique
* un climat de suspicion généralisée envers la parole officielle discréditée

Ce discrédit est tout à fait mérité. J'ai écrit des tonnes de pages ici et là sur la manière dont on nous ment et pourquoi. Je suis moi-même très ennuyé parce que je suis contre le mondialisme et que le réchauffisme est un des arguments principaux du mondialisme : mais ça, c'est la politique. Je différencie la science et la politique.

Je comprends donc tout à fait que des gens ne croient pas dans le réchauffement. Je lis les posts climatosceptiques et si je n'avais pas les infos que j'ai, ben, je les croirais... Je n'ai rien contre eux. Je parlais du climat justement pour expliquer que même en faisant usage de la raison on pouvait arriver à des conclusions différentes, notamment à cause des nouveaux biais cognitifs que nous devons à Internet : empilement argumentatif, filter bubble (pour les deux plus communs). Biais auquel je n'échappe pas. Je peux donc tout à fait me fourvoyer. J'explique juste ce que j'ai compris. Je suis ouvert à la confrontation quand elle se fait avec respect, bienveillance et intelligence (ce qui est rare je vous le concède).
:-)

Elusen

@ yoananda | 01 septembre 2018 à 08:51
« Pour le reste, je vous laisse à vos élucubrations. »

Dites plutôt que vous n’avez aucune preuve de la science exacte qui attesterait de l’existence de la race.
Comme il est d’usage de le dire, soit vous prouvez, soit vous vous taisez !
Réaffirmons-le, la race est un concept politique de gestion du pouvoir.

- La race n’existe pas, mais elle tue
https://www.cairn.info/revue-vacarme-2015-2-page-1.htm

- L’ADN, nos ancêtres et nous – Arte documentaire.
Où des généticiens indiquent que la race n’existe pas que c’est bel et bien une invention politique.
https://www.youtube.com/watch?v=0csZtp18y0w

Sans compter qu’il a été prouvé qu’il y a 8 000 ans nos ancêtres, Européens, étaient noirs.
Blanc est un chromosome que l’on trouve chez les personnes noires et il s’est activé.

- L’humain à peau blanche a moins de 8 000 ans !
http://www.cite-sciences.fr/fr/ressources/juniors/lactu-des-juniors/lhumain-a-peau-blanche-a-moins-de-8000-ans/

- Pourquoi naît-on avec des couleurs de peau différentes ?
http://www.museedelhomme.fr/fr/pourquoi-nait-couleurs-peau-differentes

- L'ancêtre des Britanniques était un noir aux yeux bleus
https://www.bbc.com/afrique/42968054

La couleur de peau n’a rien à voir avec une race, mais avec un chromosome et son activation.

Robert Marchenoir

@ yoananda | 01 septembre 2018 à 08:51

Les variations brutales du climat seraient donc dangereuses dans les deux sens. Admettons.

Mais alors, pourquoi les mesures législatives imposées par les climato-alarmistes ont-elles exclusivement, pour objectif affiché, la prévention du réchauffement, et non celle du refroidissement ?

Les réchauffistes ont brusquement cessé de parler de réchauffement, lorsqu'il a été prouvé que les courbes alarmistes de montée en température qu'ils diffusaient étaient basées sur des données falsifiées. Pas simplement erronées : falsifiées.

Ils se sont donc mis à parler de changement, au lieu de réchauffement. Mais leur action politique n'a pas varié : elle a toujours visé à prévenir le réchauffement, et non le refroidissement. L'éternel divorce entre ce que je dis et ce que je fais, typique des manipulateurs socialistes.

Ce que nous savons des fameuses "variations climatiques" de la période actuelle est simple :

1° Même avec les moyens perfectionnés de recueil de la température mondiale dont nous bénéficions depuis, allez, disons un siècle en première approximation, il est difficile d'avoir des données suffisamment fiables pour dire : la Terre se réchauffe ou se refroidit, et de tant de degrés.

2° Une fois que l'on a pris conscience des limites des techniques d'observation, ce que l'on constate, sur les décennies précédentes, c'est une hausse lente et très limitée, d'un degré environ ; hausse qui a cessé désormais, et il serait même possible que nous soyons entrés dans une phase de refroidissement.

Donc, il n'y a absolument aucune variation brutale du climat, qui justifierait les mesures quasi totalitaires prises à l'échelle mondiale actuellement.

Concernant la relation de causalité entre la chute de la civilisation perse et une baisse de température supposée, vous nous dites maintenant qu'on ne peut pas savoir ce qui se serait passé si la température n'avait pas baissé. Eh bien ! votre argument s'écroule donc. Vous n'alléguez même plus une causalité suffisante entre le changement de température (allégué, encore une fois) et les évolutions sociales que vous signalez.
______

@ Aliocha | 01 septembre 2018 à 08:22
"Les rythmes égoïstes et haineux du petit blanc qui n'accepte pas sa défaite, qui n'accepte plus sa mort."

Ainsi est faite, une fois de plus, la démonstration que les "anti-racistes" les plus bruyants sont en réalité les racistes les plus enragés. Il a suffi d'un ou deux allers et retours argumentatifs pour que le faux prophète chrétien Aliocha se révèle pour ce qu'il est : un socialiste endurci habité par la haine raciste des Blancs, qui rêve de leur défaite et de leur mort.

J'ai mené cent fois cette expérience sociologique en grandeur réelle. Les Degauche et les "anti-racistes" sont gentils tout plein dès lors que vous ne touchez pas à leurs vaches sacrées. Tolérants, généreux, aimables...

A l'instant où vous portez l'épingle au point exact qui dégonfle leur baudruche, ils commencent à montrer les dents, à siffler, à cracher et à montrer leur vraie nature. Qui est, évidemment, à l'inverse de celle qu'ils affichent.

Robert Marchenoir

@ Herman kerhost | 01 septembre 2018 à 01:54

Euh... c'est une blague, là, ou bien ? A l'appui de la thèse selon laquelle la science aurait établi la réalité, le danger et la source humaine d'un réchauffement mondial, vous nous citez un billet de blog d'un olibrius qui se présente ainsi :

"Venu de l'hégélo-marxisme et de la psychanalyse lacanienne, je me suis engagé quelques années dans l'écologie, chez les Verts..."

Okaaay... je vois.

"...chez les Verts, où j'ai fait adopter le revenu social garanti avant de les quitter et participer à la création de la revue EcoRev' avec le soutien d'André Gorz. J'ai fait ensuite partie du GRIT, groupe de recherche inter et transdisciplinaire où j'ai approfondi, entre autres, le concept d'information et ce que devrait être l'écologie à l'ère de l'information, notamment avec le triptyque de la relocalisation : 'revenu garanti, coopérative municipale et monnaie locale', inspiré de Gorz et Bookchin mais faisant système."

Pièce à conviction suivante, s'il vous plaît. La vie est courte, le pipotage interminable, et il y a suffisamment d'informations disponibles sur le sujet, pour ne pas perdre du temps avec un chômeur professionnel "venu de l'hégélo-marxisme et de la psychanalyse lacanienne", pour se vautrer, selon son propre aveu, dans l'écologie militante et la pipologie anti-économique.

En revanche, si vous avez d'authentiques météorologues sous la main, des physiciens, des chimistes, des océanologues, des géologues, des botanistes, des gens qui passent leurs journées à étudier les variations du climat à l'aide d'équations, en se conformant à la démarche scientifique et non à la "psychanalyse lacanienne", vous êtes le bienvenu.

yoananda

@ Robert Marchenoir
"Donc, en fait, c'est quoi, votre thèse, à vous ? Ça se réchauffe, et c'est mal ? Ça se refroidit, et c'est mal ?"

==> Non. Ce sont les variations BRUTALES qui sont "mal", c'est-à-dire difficiles à digérer. A la hausse ou à la baisse. Le climat a toujours influencé nos modes de vies et nos civilisations.

"Trois degrés de baisse de la température ont entraîné famines, guerre et islamisation ? Par quel mécanisme ?"

==> 3 degrés en moins ==> impact sur les récoltes ==> famines ==> guerres entre les deux empires ==> épidémies. Les arabes (vivant dans une région chaude) ont été favorisés par le refroidissement, et on eu un terrain affaibli à conquérir. Après, je ne connais pas tous les détails non plus. C'est une thèse, à laquelle j'adhère et que vous n'êtes pas obligé de faire vôtre, en matière historique on n'a jamais d'explication définitive, on ne fait que découvrir des facteurs d'influence plausibles/probables.

"Comment, d'ailleurs, sait-on que la température a baissé de 3 degrés à l'époque ?"

==> Je n'ai pas vérifié "comment" on le sait pour cet épisode particulier, mais de manière générale on le sait par les méthodes classiques (sédiments, arbres, carottes glaciaires) je suppose, et aussi parce qu'on sait qu'une grosse éruption ça fait un nuage qui fait baisser la température (et là il y en a eu trois d'affilée de mémoire).

"Au demeurant, votre chaîne causale, à supposer qu'on puisse lui attribuer quelque vraisemblance, branle quelque peu dans le manche. A supposer que votre fameuse baisse de température de 3 degrés n'ait pas eu lieu, comment pouvez-vous nous assurer qu'il n'y aurait eu ni famines, ni épidémies, ni guerre, ni islamisation ?"

==> vous savez très bien qu'on ne peut pas répondre à ce genre de questions. Le battement d'aile d'un papillon, toussa toussa...

@ Elusen

Les réponses à vos questions sont dans mes commentaires précédents adressés à d'autres interlocuteurs.
Pour le reste, je vous laisse à vos élucubrations.

Aliocha

Voilà, voilà, notre Komintern a trouvé son expert psychiatrique.
On remarquera à quel point il nous révèle, celui-là, la clarté impeccable de ses placards à sous-texte, cadavres frelatés qu'il vous prêtera si vous ne vous soumettez pas à la doxa.
Ils nous réécrivent la plaisanterie sans connaître Kundera, sourds et aveuglés de haine, ils n'entendront pas, et recommencent en leur salon le vieux cha-cha-cha, le vieux kkk identitaire, le scalp et la samba, nous voilà beau, Marchenoir et Weinzaepflen, les nouveaux commissaires politiques du blog, un taureau monté par un poulpe psy pour nous illustrer la nouvelle mythologie du retour à l'antique qui non seulement ne se contentent plus de couper les textes, mais vous arrosent des projections fallacieuses qui les arrangent pour mieux vous envoyer en leur goulag, pensant que de là-bas, vous ne les verrez plus danser les rythmes égoïstes et haineux du petit blanc qui n'accepte pas sa défaite, qui n'accepte plus sa mort et ce faisant, s'offre aux ténèbres pour l'éternité.

Elusen

@ yoananda | 31 août 2018 à 17:35

Vous n’avez toujours pas apporté la preuve que la science exacte affirme que la race existe !

1° la race n’existe pas en médecine !
Vous dites donc n’importe quoi !

2° la science, cela ne veut rien dire !
Laquelle de science ?!

3° la génétique a prouvé que la race n’existe pas !
Donc vous êtes mal barré pour arriver à prouver le contraire.

4° le concept de race a été défini en premier, avant que ce que vous appelez la science ne s’y intéresse.
Ainsi la conclusion précède le questionnement, l’observation, l’expérimentation, la preuve, ce n’est donc pas de la science ; la science ne part pas de la conclusion.

C'est du scientisme.


5° l’article que vous mettez n’affirme pas vos prétentions !
Apparemment vous ne comprenez pas l’anglais !

- Il parle du registre international où sont inscrites les personnes qui proposent leur moelle osseuse et donc le registre est ultra limité à ceux qui s’y inscrivent et à personne d'autre.

- Il parle d’un gamin métisse.

- Il va jusqu’à confondre les deux concepts de : ethnie et race, puisqu’ils sont employés indifféremment.

- Christopher Shay est un journaliste qui n’est absolument pas diplômé en médecine, en génétique ou en science exacte, mais en anthropologie, ceux-là même qui sont persuadés que la race existe, ceux-là même qui l’ont théorisée à des fins génocidaires.
https://www.linkedin.com/in/christopher-shay-19873016

6° c’est un article anglophone, donc de culture anglophone, pour eux la race existe peut-être, puisqu’il y a controverse en leur culture, comme l’indique l’encyclopédie anglophone Britannica.

Les chercheurs qui ont écrit l’article indiquent bien que c’est une idée (un concept et non une réalité scientifique), article cosigné par trois nuniversitaires.
https://www.britannica.com/topic/race-human

7° vous ne m’avez même pas mis un article francophone !
De fait, vous opposez deux cultures pour soi-disant apporter une preuve

8° c’est reparti pour un tour !
Wikibeauf, l’encyclopédie des beaufs !
De ceux qui ne savent rien mais s’inventorient expert en un clic parce qu’ils auraient lu 5 à 10 lignes d’un article sur la 100% anonyme wikibeauf, articles non signés.


Herman kerhost

@ Aliocha | 31 août 2018 à 10:25

Vous pourriez avoir raison, certes... mais vous gager d'avance avoir gagné.
Vous êtes injuste avec vous-même, Aliocha, reprenez-vous...

Herman kerhost

"On manque visiblement de place dans les hôpitaux psychiatriques. Ou alors, ils ont donné le droit aux patients d'accéder à Internet."

Haha ! Ça, c'est drôle !

Herman kerhost

Voici un article récent, écrit par un honnête homme, sur le climat :

http://jeanzin.fr/2018/08/20/la-plus-grande-menace-sur-la-vie-a-l-odeur-d-oeufs-pourris/#more-21772

Robert Marchenoir

Sur l'existence des races et la pertinence du concept : quand vous mettez un Blanc et une Blanche dans un lit, neuf mois plus tard vous avez un bébé blanc. Quand vous mettez un Noir et une Noire dans un lit, neuf mois plus tard vous avez un bébé noir. Fin de la discussion.
______

@ yoananda | 30 août 2018 à 22:06

Donc, en fait, c'est quoi, votre thèse, à vous ? Ça se réchauffe, et c'est mal ? Ça se refroidit, et c'est mal ?

Préalable indispensable à toute discussion sur ce sujet, il me semble. Par ailleurs, ma question, corrigée, demeure :

Trois degrés de baisse de la température ont entraîné famines, guerre et islamisation ? Par quel mécanisme ? Comment, d'ailleurs, sait-on que la température a baissé de 3 degrés à l'époque ?

Au demeurant, votre chaîne causale, à supposer qu'on puisse lui attribuer quelque vraisemblance, branle quelque peu dans le manche. A supposer que votre fameuse baisse de température de 3 degrés n'ait pas eu lieu, comment pouvez-vous nous assurer qu'il n'y aurait eu ni famines, ni épidémies, ni guerre, ni islamisation ?
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@ Julien Weinzaepflen | 31 août 2018 à 02:37
A Aliocha : "Vous êtes un violent, un méprisant, un insulteur et un faux doux."

Voilà.

D'ailleurs, illustration immédiate, quelques heures après : "Depuis deux mille ans que vous n'avez rien compris... vos infâmes ignominies... le visage hideux de votre ignorance... les jeux débiles de votre onaniste immaturité..."

De la part d'un gus qui nous beurre la tartine à l'année longue avec la nécessité d'aimer son prochain, de lui faire des bisous partout et d'être gentil avec nos ennemis.

Et quelques heures avant : "Les ténèbres qu'ici vous avez le déshonneur de représenter".

De la part d'un gus qui nous remonte les bretelles une fois tous les deux jours, en nous expliquant qu'il ne faut faire de bouc émissaire de personne.

On manque visiblement de place dans les hôpitaux psychiatriques. Ou alors, ils ont donné le droit aux patients d'accéder à Internet.

yoananda

@ Elusen

Les mathématiciens, physiciens, chimistes, électroniciens, informaticiens ne parlent jamais de poisson... ça ne veut pas dire que les poissons ne sont pas un sujet d'étude de la science.
Vous dites vraiment n'importe quoi. Je déteste ce genre de pseudo-argument ou l'érudition ne sert qu'à masquer le manque de compréhension (pour ne pas dire pire).

La méthode scientifique s'applique aussi à l'ethnologie, à la sociologie, et à d'autres domaines, y compris le paranormal tiens : c'est une méthode. Il n'y a pas de sujets interdits.

De plus, le mot race est employé dans de nombreuses publications. Si ce n'est pas de la science pour vous ça vous regarde.
Disciplines scientifiques selon Wikipédia :
"La science peut être organisée en grandes disciplines scientifiques, notamment : mathématiques, chimie, biologie, physique, mécanique, informatique, psychologie, optique, pharmacie, médecine, astronomie, archéologie, économie, sociologie, anthropologie, linguistique."

Oups, il y a la sociologie, l'anthropologie et d'autres littératures dedans. C'est ballot. Sans parler des définitions larges et restreintes. Sans parler du statut particulier des maths qui n'étudie que des objets "abstraits" et qui serait plutôt une boîte à outils pour la science plutôt qu'une science en elle-même. Mais je n'en discuterai pas avec vous, ça c'est sûr.

Pour la "transfusion" je me suis trompé de mot en effet, dû à une réécriture de ma phrase en cours de rédaction et une non relecture. J'avoue humblement ne pas être neuro-chirurgien. C'est une négligence, et en ennemi, vous sautez sur l'occasion, comme vous auriez sauté sur une faute d'orthographe, faute de mieux.
La belle affaire.
Par contre la race est un problème pour les greffes (de moelle osseuse), renseignez-vous : http://content.time.com/time/health/article/0,8599,1993074,00.html

Elusen

@ yoananda | 31 août 2018 à 10:54

Non, le mot race n’était pas utilisé par les scientifiques, mais par les ethnologues, les anthropologues, les sociologues. La littérature ce n'est pas de la science.

Le mot et le concept politique de race sont une invention occidentale.

L’ethnologie et l’anthropologie ne sont pas des sciences, mais des commandes des pouvoirs publics qui voulaient justifier la colonisation africaine, moyen-orientale et sud-asiatique.
« Trouvez-nous un moyen de le justifier ! », voilà la mission donnée à des individus qui firent du scientisme.

La race a d’abord été définie, ensuite il a été prétendu pouvoir faire de la recherche dessus.
La race est une conclusion et commencer par une conclusion, ce n’est pas de la science.
Ce n’est pas la science qui a amené à théoriser la race, le concept a été défini avant et ce n’est donc en rien de la science.

Les mathématiques n’ont jamais employé le mot race !
La physique n’a jamais employé le mot race !
La chimie n’a jamais employé le mot race !
L’électronique n’a jamais employé le mot race !
L’informatique n’a jamais employé le mot race !

De plus, vous ne maîtrisez pas votre sujet : « transfusion » de moelle osseuse.
Nous parlons de greffe de moelle osseuse !

La greffe ne parle pas de race, vous venez de l’inventer.
Le père, la mère, les frères et sœurs ne sont pas une race.

https://www.hopital.fr/Vos-dossiers-sante/Ethique-et-bioethique/Don-de-moelle-osseuse

Vous confondez génétique et race, vous ne maîtrisez vraiment rien.
Une femme est génétiquement différente d’un homme, il n’y a pas de race de femme, ni de race d’homme.
Pas plus que la race des blonds, la race des yeux verts, race des roux, etc.

yoananda

Le mot race était utilisé par les scientifiques occidentaux au début du 20ème siècle, à l'époque où l'eugénisme était à la mode. Peu importe l’étymologie, l'usage des mots varie au cours du temps.

Le mot race est encore utilisé dans de nombreuses publications scientifiques anglo-saxonnes, dans le cadre de la génétique des populations appliquée aux humains, ou parfois dans des publications de sociologie (de mémoire, je n'ai pas pris de notes à chacune de mes lectures non plus). Il est utilisé comme rang (informel) en dessous de la sous-espèce.
En France c'est un mot tabou, les scientifiques parlent de "groupes biologiques" (il y en a 7 "officiellement").

La greffe de moelle osseuse n'est compatible qu'entre gens de même race.

L'existence des races, en tant que précurseur de la spéciation (ou groupes biologiques) est due aux barrières naturelles qui ont limité les échanges génétiques entre populations : Sahara, Himalaya, océans, etc.

On voit très distinctement ces "groupes biologiques" sur les diagrammes qui étudient les distances génétiques entre populations ou individus. Mais on les voit aussi dans de nombreuses caractéristiques, telle que l'âge de la puberté, la forme du crâne, le tempérament, etc. Elles s'expliquent très bien par des adaptations au climat notamment.

Aliocha

La vie n'est pas un jeu, Julien, et nous allons mourir.
Il serait temps de vous en apercevoir, avant qu'il soit trop tard, depuis deux mille ans que vous n'avez rien compris, pour cela je vous pardonne vos infâmes ignominies, vous ne savez toujours pas ce que vous faites et ne supportez pas de voir le visage hideux de votre ignorance au miroir de la connaissance.

Le reconnaître n'est pas supériorité, rassurez-vous, je ne prétends pas vous battre ni avoir gagné, mais vous avoir précédé sur les chemins de la vérité et de la chute salutaire des montures de l'orgueil et de l'envie.

Ainsi on pourrait dire que j'ai perdu avant vous, et le sens de cette défaite me permet d'accéder au soin et à la rédemption, ayant pour corollaire la capacité de vous voir et de vous comprendre, autant dire de vous aimer, ce que vous avez toute latitude de refuser, préférant les jeux débiles de votre onaniste immaturité, celle qui vous empêche, dans une révolte inutile de héros romantique, en refusant la mort d'accéder à l'éternité.

Elusen

@ Julien Weinzaepflen | 30 août 2018 à 04:45

Non la race n’est pas une sous-espèce. C’est une invention qui va à l’encontre de la Nature.
La race s’applique aux plantes et aux animaux quand des humains interviennent dans la procréation pour obtenir des caractéristiques précises.

La race a été appliquée aux humains par les Frekkrs (Francs) qui ont envahi l’actuelle France pour la coloniser et au passage génocider des peuples.

Pour se maintenir au pouvoir sur des terres volées, ils ont inventé la noblesse, seule la noblesse avait le droit d’exercer le pouvoir, ils l’ont appliqué en faisant passer la race comme un concept politique : noble race, le peuple et les pauvres n’étant pas une race. Ce concept politique s’est d’abord opposé aux Celtes comme excuse pour voler leurs terres et les mettre en esclavage, par la suite en servage. Il vient pour remplacer ou s’opposer aux barbares, terme avec lequel l’on désigne, entre autres, les Celtes à l’époque.

Naissance de la noblesse – Professeur Karl-Ferdinand Werner (historien spécialiste des Frekks)
https://www.fayard.fr/naissance-de-la-noblesse-9782213021485

La race n’est pas obsolète en science exacte, elle n’a jamais eu aucune réalité ce qui est différent, car c’est un concept politique et non scientifique. Les transfusions sanguines, l’intersexualisation et la procréation prouvent l’inexistence scientifique de la race.

Ce concept politique tire sa force d’un délire des Frekkrs du Roi Clovis et le Pape Anastase II.
Clovis s’étant converti au catholicisme, le Pape Anastase va pondre une encyclique pour affirmer que les Frekkrs (Francs) sont en réalité les Hébreux qui ont été chassés du Royaume de Judée.

Le peuple élu dans la Bible, ce ne sont pas les juifs, mais les Hébreux qui ont disparu, dont personne ne sait ce qu’ils sont devenus et le délire va consister à affirmer que ce sont les Francs. Les historiens de l’époque vont tout faire pour l’affirmer.

Ce concept politique de race vise seulement à dire qui doit exercer ou non le pouvoir, le tout sur une base arbitraire. La colonisation vient appuyer ce concept politique, pas uniquement la colonisation de l’Afrique, mais dans l’absolu celle des Amériques et les génocides de peuples amérindiens, dont bon nombre de pays des Amériques n’ont rien à envier au régime nazi.

Il suffit de faire l’étymologie du mot race et son histoire pour constater, sans appel, que le concept appliqué aux humains n’est qu’un concept politique.

La seule fois où le mot race est employé dans le dictionnaire de Chrétien de Troyes en 1170 c’est pour les chevaux (Norois).

Dans le dictionnaire de 1330, le mot s’applique à une lignée pour la noblesse et pour les animaux.
Cliquez sur l’onglet complet : http://www.atilf.fr/dmf/definition/race

Cela vient de ratio qui donna le mot : rasse (avec 2 s) pour les plantes et les animaux.

Dictionnaire étymologique et historique du galloroman (français et dialectes d’oïl, francoprovençal, occitan, gascon)
https://apps.atilf.fr/lecteurFEW/lire/100/111?DMF ; 2eme Colonne milieu de page.

Julien Weinzaepflen

@ yoananda

Non, le mot « race » n’est pas scientifiquement obsolète, au contraire. Il est littérairement obsolète, il l’est au plan des mentalités.

@ Aliocha

- Je ne vous traite pas de violent, je le prouve, et Robert Marchenoir l’a fait avant moi en suivant mieux que moi la ligne des faits, et en la corrélant à votre discours, sans y chercher comme moi l’implicite du : « Je constate que vous êtes égoïstes et haineux, donc vous méritez la mort. » Vous n’avez répondu ni à l’un ni à l’autre, vous en êtes resté à vos imprécations habituelles, que vous avez sucrées du miel de l’insinuation. Vous ne faites que vous récrier au nom de vos théories blanchisseuses qui ne lavent jamais leur linge sale en famille, comme si les tribus qui ne font pas leur lessive ne se préparaient pas au sacrifice de l’autre. Vous êtes un violent, un méprisant, un insulteur et un faux doux. Un Tartufe dostoïevskien à l’âme russe ratatinée dans des manies de copieur-colleur qui se donne des airs de penseur ascétique. Vous êtes un Girard en chambre et un Proust en liège, mais vous devez être mieux nourri que Simone Weil.

- « Intégrer la loi mimétique, c'est tenir compte du aime ton prochain comme toi-même ». Pardon, mais c’est tout le contraire. La loi mimétique dit : « Aime-toi comme tu aimes ton prochain. Ou comprends-toi dans ton prochain en ne le comprenant pas pour te contenter de l’imiter. »

« Aime ton prochain comme toi-même » est un retournement désintégrateur de la loi mimétique : au lieu d’ériger mon prochain en miroir à imiter pour rivaliser avec lui, mon éthique nouvelle me fera commencer par m’imiter moi-même pour me faire le transparent de mon prochain et que mon prochain, le cas échéant, aime le nouveau modèle qu’incidemment, je serai, tel un serviteur inutile qui n’aura fait que son devoir en se retournant, se convertissant et s’abandonnant, en s’effaçant, sans jamais cesser de s’imiter soi-même, ou en s’oubliant sans jamais cesser d’imiter le Christ, ce fou qui s’est pris pour un Dieu et cet innocent qui, à force, l’est devenu et s’est innocenté lui-même, quand les autres le déclaraient coupables. Sa folie a marché. Par Ses blessures, nous avons cru être guéris, bien que nous soyons toujours aussi malades, nous qui avions crié : « Médecin, guéris-toi toi-même ! ».

Pour le reste, Aliocha :

- Je ne tiens pas la vie pour un jeu, mais aussi pour un jeu ; et vous avez des amitiés disciplinaires alors que je ne me connais aucune amitié mondaine.

Inopérabilité du girardisme et de sa circularité délirante

Un jour, auprès d’un psychiatre que consultait une de mes proches, je voulais faire valoir un brin de la science de ce théoricien : « La schizophrénie est un jeu de rôle », lui affirmai-je, « où les soignants se prennent à croire qu’il y a un patient et un aidant, alors que l’aidant rend le malade aussi malade que le malade ne rend l’aidant malade, que le patient n’épuise l’aidant. » Le psychiatre n’a pipé mot, sinon pour me dire, avec politesse et ironie, que son équipe aimait beaucoup mes synthèses, mais qu’elles ne les aidaient pas beaucoup. La théorie girardienne ne pouvait rien ni pour eux, ni pour moi, parce que le problème n’est pas de savoir si la maladie est déplaçable du patient à l’aidant. La maladie a beau être potentiellement déplaçable et se déguiser en jeu de rôle, le malade n’en porte pas moins tout le poids de la maladie. Et l’aidant, comme un con de malade qu’il est aussi, voudrait bien l’aider à porter, mais l’enfonce à dire qu’il est malade et à renverser les rôles comme un personnage de Pirandello.

Vous, Aliocha, vous ne savez pas que vous êtes malade, vous n’êtes pas aidé et vous n'aidez personne.

Herman kerhost

Il me semble que le débat sur le réchauffement climatique est tranché depuis belle lurette. Et il n'y a pas tant un changement de vocable pour énoncer le problème, qu'une difficulté à faire comprendre à ceux qui vivent leur climat local la réalité globale de cette montée des températures. Une hausse de la température globale provoquant des dérèglements climatiques locaux.

En disant cela je ne prends aucune position. Je suis passé lentement de l'alarmisme au relativisme, car, en effet nul ne sait si ce changement (réchauffement global) ne va pas nous éviter de traverser une période glaciaire, bien plus meurtrière qu'un ouragan.

De plus, nous savons bien que nous ne sommes pas éternels, alors, pourquoi tout simplement ne pas se pencher sur ce que nous savons faire.
L'aventure humaine en quelque sorte...

yoananda

@ Robert Marchenoir

La baisse de 3 degrés ayant entraîné la chute de Byzance et de l'Empire perse a été temporaire (elle a duré dix ans, puis a été suivie, en gros, de quatre-vingts ans de baisse de 1 degré - ce sont des moyennes).
Je n'ai pas pensé à le préciser car j'avais parlé d'éruption volcanique.

Ça montre qu'un changement brutal (et temporaire) de 3 degrés suffit à faire sombrer une civilisation, du moins un Empire. De mémoire, je crois que l'Asie n'a pas été impactée (à vérifier), mais je ne sais plus.
5 degrés c'est ce qui nous sépare de l'ère glaciaire d'il y a -10 000 ans, pour vous donner une idée.

Aliocha

Ah, voilà une avancée décisive qui se dessine, Julien.
Intégrer la loi mimétique, c'est tenir compte du aime ton prochain comme toi-même, c'est accepter, dès que l'on parle du Christ, de se faire cracher dessus, pire, de se faire traiter de violent quand simplement on décrit les réactions que cela entraîne avec une ironie mordante, car sûre de ce qu'elle voit.

C'est tenter, exercice presque impossible, de signaler au discriminateur qu'il se trompe, car alors le discriminateur joue la victime, dans le seul but de décrédibiliser celui qui l'observe.

C'est ne tenir compte ni de maître, ni d'ami, quand il s'agit de débattre, et de préférer l'argument juste à la cooptation.

C'est surtout se rendre compte que nous ne sommes qu'imitation, que croire à notre autonomie en ce sens est un leurre romantique, que nous imitâmes l'avoir pour fonctionner en société, apprentissage de la parole, de la politesse, ce qui crée un désir d'appropriation pour finir de l'être même de celui qu'on imite, entraînant envie, orgueil, rivalité.

C'est exactement le point où vous n'êtes pas, pensant la vie comme un jeu et n'acceptant pas de mourir, vous ne vous appliquez pas à vous-même paille ni poutre et vous permettez de juger qui vous ne connaissez pas, et qui en plus ne se soumet pas aux sophismes sans fin qui légitiment les pires théories, dont le plus insupportable est qu'elles osent se réclamer du chrétien, alors qu'elles enferment la parole de vérité pour mieux exercer leur haine et leur négation de l'autre qui les ont déjà amenées à la défaite, prêtant des sous-textes qui ne révèlent que ce qu'elles sont réellement, projetant sur l'autre le pire de leurs fantasmes.

Vous finissez, pour décharger votre reste de frustration, par nous donner, je vous en remercie, la preuve que vous êtes dans les ténèbres de la haine, par vous déchaîner contre notre doux professeur qui a, et c'est le seul point où vous ne vous fourvoyez pas, comme moi de nombreux défauts, mais la qualité que je partage de savoir le reconnaître, car il a étudié, lui, et sait que quand l'on accuse quelqu'un comme vous le fîtes ici avec moi, projetant vos sous-textes pour mieux me descendre et mieux flatter vos amitiés mondaines, réitérant ad nauseam vos limites et votre ressentiment, on a encore beaucoup de chemin à faire pour accéder au premier pas de conversion, qui permettrait alors une reconstruction, se rendre compte au préalable de sa propre médiocrité, de savoir alors entendre pour mieux enseigner.

Lisez donc Girard plutôt que Pommier, petite pomme, cessez au nom du chrétien de cautionner les pires horreurs, vous pourrez alors entendre ce que disent les Sangnier et tous ceux qui n'accepteront jamais de se soumettre aux injonctions des ténèbres qu'ici vous avez le déshonneur de représenter.

Robert Marchenoir

@ yoananda | 30 août 2018 à 17:40

J'ai lu trop vite, en effet. Mais c'est une erreur révélatrice.

1) Trois degrés, c'est rien. Mon argument n'était pas relatif au sens de la variation, mais à son ampleur.

2) Je me suis trompé, parce que j'ai présumé votre raisonnement cohérent. Vous soutenez les réchauffistes, ceux-ci prétendent que ça se réchauffe et que par conséquent le ciel va nous tomber sur la tête, vous arguez de la disparition des Poutoupoutous de Tasmanie au bourdième siècle avant Jésus-Christ, suite à un "bouleversement" climatique, à l'appui de votre thèse ; il s'ensuit donc que les Poutoupoutous ont été éradiqués de la surface de cette terre parce que leurs bisons ont pété et que ça a fait augmenter la température, n'est-ce pas ?

Non ! la température a baissé ! Eh bien, s'il en est ainsi, c'est une excellente chose que la température remonte aujourd'hui, si elle remonte ! Cela nous met à l'abri du sort funeste qu'ont connu les Poutoupoutous, nous privant à jamais de leur brillante civilisation !

A moins que vous ne souteniez la thèse, proprement délirante cette fois-ci, que le bon Dieu a réglé une bonne fois pour toutes le thermostat de notre bonne vieille terre, et qu'un poil de variation à droite ou à gauche nous condamnerait à l'extermination !

S'il en était ainsi, comment expliquez-vous la coexistence sur terre de civilisations sous des températures très différentes, au même instant -- des différences bien plus grandes que vos misérables 3 degrés ?

Incidemment, vous venez de nous lâcher l'un des trucs les plus incriminants pour les réchauffistes : vous avez dit que trois degrés en moins, c'était mauvais pour les cultures.

En effet, et c'est l'une des idioties les plus flagrantes de la thèse climato-catastrophiste : quand la température monte, c'est plutôt mieux. Les plantes poussent plus vite, on a moins besoin de chauffage et les femmes se mettent à nous montrer leurs nénés.

yoananda

@ Julien Weinzaepflen

Le mot race est "scientifiquement" obsolète. C'est ce que je voulais dire.

@ Robert Marchenoir

Vous m'avez lu trop vite, j'ai parlé de diminution de 3 degrés et non pas d'augmentation, due à une série d'éruptions volcaniques (provoquant un long hiver en quelque sorte ==> impact sur les récoltes facile à déduire, et tout ce qui s'ensuit en découle, pour le coup, la causalité est relativement facile à établir).

Robert Marchenoir

@ yoananda | 29 août 2018 à 21:55

Je vous relance sur un petit détail. Je vois que vous vous êtes sérieusement documenté, mais je relève ceci :

"Par exemple, les empires de Byzance et de Perse se sont effondrés à la suite d'un abaissement brutal de température de 3 degrés (dû à des éruptions volcaniques). S'en est suivi famines, épidémies et... guerre. Le terrain laissé vacant a permis l'essor des Arabes et ça a donné naissance à l'islam."

Trois degrés d'augmentation de la température ont entraîné famines, guerre et islamisation ? Par quel mécanisme ? Comment, d'ailleurs, sait-on que la température a augmenté de 3 degrés à l'époque ?

Au demeurant, votre chaîne causale, à supposer qu'on puisse lui attribuer quelque vraisemblance, branle quelque peu dans le manche. A supposer que votre fameuse augmentation de température de 3 degrés n'ait pas eu lieu, comment pouvez-vous nous assurer qu'il n'y aurait eu ni famines, ni épidémies, ni guerre, ni islamisation ?

Car c'est bien cela, qu'il conviendrait de prouver, pour accréditer la thèse réchauffiste / changiste / dérangementiste... Si j'éternue devant mon écran, je vais probablement répandre quelques microbes dans la nature, et, de proche en proche... Pour autant, faudra-t-il m'accuser d'avoir déclenché la Troisième Guerre mondiale ? (Les petits malins qui s'apprêtent à se jeter sur leur clavier pour répondre : oui, peuvent tout de suite s'abstenir.)

Par curiosité, dans quel bouquin avez vous trouvé tous ces "cliquets malthusiens" ? C'est très smart, ça. Quand je serai grand, je ferai une thèse en histoire, et j'inventerai le "cliquet malthusien".

Julien Weinzaepflen

@ Aliocha

Qu’est-ce qu’ »intégrer la loi mimétique », surtout si elle est « semblable à la loi gravitationnelle » ? En quoi vous-même nous montrez-vous un exemple d’intégration sereine de la loi mimétique, qui nous édifierait si, par exemple, vous mettiez en pratique votre refus de la violence pour adopter un ton moins agressif ou si, ayant lu Girard, Proust ou Simone Weil et non seulement lu, mais assimilé, à vous en croire, vous ne vous imaginiez pas que vous pensez comme eux ou écrivez aussi bien qu’eux, tellement que, si l’on ne vous a pas compris, c’est qu’on vous a mal lu : ce ne saurait être que vous vous êtes mal exprimé ou n’avez pas écrit clairement… ?

Intégrer la loi mimétique et ses conséquences girardiennes, qui prouvent en vous leur caractère non opératoire, devrait mener à une éthique de la sortie de la violence et de la rivalité. Vous suspectez la rivalité parce qu’on parle, en langage courant, de compter les points ou de rendre des points. La vie, avant d’être une théorie, est un jeu, une course, que tout le monde veut gagner, moins pour être le premier que pour la joie toute innocente que cela procure. Même saint Paul n’échappait pas à cette prétention athlétique. Bien sûr qu’il faut sortir de la rivalité et que le conflit commence dès qu’on entre dans la comparaison pour éprouver de l’envie, de ce qu’on n’est pas égal aux autres, en sorte qu’on ne peut pas les imiter. Avons-nous vraiment attendu René Girard pour le savoir ?

Je ne sais pas où vous en êtes avec la rivalité, mais vous respirez la violence. Votre compassion est mépris ; « J’ai simplement dit que les anciens n’admettaient plus de mourir. » Parce que vous l’admettez, vous ? Vous êtes si supérieur que vous n’avez pas peur de la mort ? Mais comment, supérieur ? Vous êtes trop supérieur pour qu’on vous parle en termes de supériorité. « Je ne juge pas (…), je constate », écrivez-vous plus tard, sans doute parce que je ne vous ai pas répondu assez vite à votre goût : « En continuant à vider l’État de son droit, favorisant la rente et détruisant l'économie réelle pour payer ses retraites à des vieillards égoïstes et haineux qui n'admettent plus de mourir… » « Egoïste » et « haineux » sont des adjectifs qualificatifs axiologiques, c’est-à-dire qu’ils comportent un jugement de valeur. Vous constatez que les « vieillards » sont « égoïstes et haineux ». Vous constatez, vous ne le prouvez pas. Sont-ils « égoïstes et haineux » parce qu’ « ils n’admettent plus de mourir » ? Fut-il un jour où l’homme l’a admis, où ses instincts ne se sont pas révoltés contre la mort ? « Où peut-on lire, Julien, que je prône l'euthanasie ? » Vous ne la prônez pas, vous la suggérez d’une double manière dans votre sous-texte (ça va vous dire quelque chose, le sous-texte) :

- Les vieillards égoïstes et haineux devraient admettre de mourir pour ne pas grever notre économie et nous obliger à contracter des dettes pour payer leurs rentes. C’est exactement le raisonnement de Jacques Attali, d’où votre surnom d’Attaliocha que j’ai proposé infra.

- Les vieillards sont égoïstes et haineux, donc ils méritent la mort. C’est la suggestion de votre sous-texte, implicite et métaphysique.

Vous êtes donc violent. Vous pratiquez la violence symbolique envers les vieillards. Vous les euthanasiez. Mais vous pratiquez en outre la violence réelle envers les blogueurs que nous sommes, traitant tout ce qui est, à tort ou à raison, occidental, identitaire, raciste, de méprisable. Mais que diantre faites-vous ici si vous n’y aimez personne et ne savez nous prêcher qu’en nous morigénant, par où vous ne gagnez personne aux causes qui vous tiennent à cœur ?

J’oubliais. Vous aimez quelqu’un. Vous aimez Patrice Charoulet parce qu’il vous aime. Mais le charoulettisme est une école d’insinuation. Patrice Charoulet demande à Madame Bilger les adresses mail des commentateurs qu’il repère pour se trouver des amitiés particulières. Il flatte ses correspondants, avant de dévoyer ses amitiés en dévoilant pour leur rendre service ce que ses amis lui ont révélé en confidence. Patrice Charoulet est une sorte de M. Homais du professorat de littérature, qui n’a jamais rien pensé ni rien écrit, mais beaucoup lu et peut citer à l’infini, sans jamais mettre ses citations en perspective autre que chronologique ou thématique. Patrice Charoulet a un casier judiciaire vierge et n’a jamais fait la moindre bêtise, mais pense qu’il faut dénoncer tous ceux qui en font. Saint Patrice Charoulet mérite beaucoup de saint Aliocha.

À votre prochaine philippique, cher monsieur, si je prends la peine d’y répondre ! En attendant je vous laisse à votre lyrisme : « Ce n'est qu'à ce prix que nous pourrons nous élever à la hauteur démocratique nécessaire pour assumer l'héritage christique, et éviter, à l'exemple de toutes les organisations politiques, les généralisations qui nient l'individu et sa capacité à s'élever au niveau d'un citoyen responsable au point d'avec ses semblables former humanité. »
C’est beau, non pas comme l’antique, mais comme du Marc Sangnier.

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@ Lucile

Que « la relative fragilité psychologique [soit] corrélée », chez les homosexuels et en particulier chez les jeunes homosexuels, à de forts « taux de suicides et de dépressions » me suffit, pour ma part, à m’autoriser à supposer que l’homosexualité, sinon relève de la psycho-pathologie, du moins est une inclination psychologique pathogène, qui peut avoir des causes pathologiques, relevant d’une carence du développement psycho-affectif de l’enfant, « la différenciation sexuelle » variant d’un individu à l’autre, vous avez raison, de même que l’appropriation de son genre.

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@ yoananda

Le mot « race » n’est pas ascientifique. La race est un sous-ensemble de l’espèce, une sous-espèce. Ce mot est certes « obsolète ». Ce n’est pas seulement un « terme d’éleveurs », il était couramment usité dans la littérature depuis la fin du XIXe siècle pour désigner le sentiment de la famille, voire la conscience aristocratique de la valeur familiale. Je cite cette phrase de Mauriac dont j’ignore pourquoi elle me revient souvent : « L’individu est le moment d’une race. » Le mot « race » est moins obsolète que connoté, au point que l’emploi politique de ce mot scientifique est devenu difficile.

Elusen

@ Noblejoué | 29 août 2018 à 06:19
« Il faut préférer le plus fiable, mais quand les gens n'ont pas mieux ou que sur un sujet il y a très peu, quelque chose est préférable à rien. »

Ainsi un mensonge serait préférable à la vérité quand vous n'avez rien !
Il faut vite le dire aux personnes victimes de la famine : « Nous avons pour vous de la nourriture imaginaire, c’est mieux que rien ! »

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@ yoananda | 29 août 2018 à 09:32
« Traiter quelqu'un de raciste et racialiste en même temps ne veut rien dire. »

Il faudrait au départ commencer par maîtriser le mot : traiter, bien avant de pouvoir penser relever quoi que ce soit.

L’individu est les deux à la fois, tant raciste que racialiste, puisque les racialistes affirment que les races existent et veulent les quantifier et les racistes veulent en plus hiérarchiser en s'autoproclamant au sommet, voire exterminer.

Pour hiérarchiser cela nécessite au préalable d’affirmer que les races existent, c’est le minimum. Les racistes hiérarchisent en se basant sur la quantification.

En fait vous ne maîtrisez rien, pas plus votre statistique inventée sur les 90% et 10%.
Les pères incestueux préfèrent eux aussi les leurs, la boucle est bouclée sur un sujet parlant de la pédophilie.

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 29 août 2018 à 14:38
"En continuant à vider l’État de son droit, favorisant la rente et détruisant l'économie réelle pour payer ses retraites à des vieillards égoïstes et haineux qui n'admettent plus de mourir."
"Où peut-on lire, Julien, que je prône l'euthanasie ?"

Eh bien, dans ce que vous venez d'écrire. Les mots ont un sens, bien que vous passiez votre temps à les tordre. C'est donc à vous de nous expliquer ce que vous avez réellement voulu dire. C'est à vous de tenter de nous convaincre que lorsque vous dites blanc, ça veut dire noir, en réalité.

Au lieu de cela, vous hurlez à la mort en mettant en cause la moralité de vos contradicteurs, en vous prétendant insulté alors que c'est vous qui les insultez, et en appelant à la rescousse Saint Truc ou Saint Machin, qui ne peuvent évidemment pas vous démentir.

Donc, pour la troisième fois : pourquoi prétendez-vous que la France ne doit pas rembourser sa dette ? comment préconisez-vous que cela se fasse ? quelles en seraient les conséquences, à votre avis ? comment se prémunir de ces conséquences, évidemment catastrophiques ?

Que veut dire vider l'Etat de son droit ? depuis quand l'Etat a-t-il un droit ? (ce sont les personnes, qui ont des droits, pas les Etats) ; qu'est-ce qui vous fait penser que "l'on" vide l'Etat de son droit ?

Que veut dire favoriser la rente ? qu'est-ce que la "rente", mot commode, mot qui ne veut rien dire tout comme le mot "racisme", mot qui est réapparu massivement dans le vocabulaire politique tout récemment, et qui est employé pour dire "argent que touchent les gens que je n'aime pas, et dont je préférerais qu'il aille dans ma poche" ?

Ne vous aventurez pas sur le terrain de la politique et de l'économie avec les armes de la littérature, de la poésie et de la religion. Déjà que vous ne comprenez rien à ces dernières, vous ne risquez pas de tenir un discours cohérent dans des domaines qui vous échappent encore davantage.

Quant aux "vieillards égoïstes et haineux qui n'admettent plus de mourir", expliquez-nous donc en quoi cette phrase est l'application de l'amour universel et de la réconciliation générale que vous prétendez prêcher ici. Expliquez-nous en quoi ce n'est pas "une généralisation qui nie l'individu", comme vous avez le culot d'en faire le reproche à autrui à l'instant.

Expliquez-nous donc ce que veut dire cette saleté que vous avez écrite. Expliquez-nous donc ce que veut dire ne pas admettre de mourir. Expliquez-nous ce qui vous donne l'extraordinaire arrogance de reprocher à autrui son attitude face à la mort. Expliquez-nous sur quoi vous vous basez pour asséner cette insolente affirmation. Expliquez-nous, d'ailleurs, comment vous pouvez connaître l'attitude d'autrui face à la mort. Expliquez-nous, tant qu'à faire, pourquoi vous ne songez pas à reprocher aux jeunes de ne plus admettre de mourir, car les jeunes aussi, sont mortels, je vous le signale.

Expliquez-nous pourquoi cet ahurissant reproche termine une phrase où vous déplorez le poids financier des retraites sur le budget de l'Etat. Expliquez-nous comment il est possible d'en conclure autre chose que ce que l'on vient de vous dire, à savoir que vous préconisez que les vieux claquent plus vite que ça et sans se plaindre, parce que vous êtes trop avare et trop égoïste pour payer leurs retraites, alors qu'eux ont passé leur vie à payer la retraite de vos grands-parents.

Saleté que vous êtes loin d'être le seul à suggérer : c'est un petit refrain qui se porte très bien, en ce moment, chez des gens tout à fait distingués et de tout bord politique, à grand renfort de "de toutes façons, c'est la génération de Mai-68 et ils ont bousillé la France, ils étaient censés nous tendre le monde sur un plateau d'argent pour qu'on puisse le déguster sans bouger le petit doigt, puisqu'on a des drouâs de l'hôm", et en fait, non, vous découvrez que le socialisme est un mensonge, que vous n'avez droit à rien, que chaque "génération", comme disent les cuistres de votre genre, doit affronter les difficultés de la vie pour gagner ce qu'elle peut gagner -- si elle y arrive.

Les socialistes nous ont joué la lutte des classes, ils nous ont joué la lutte des races, il nous nous ont joué la lutte des sexes, et maintenant ils veulent nous imposer la lutte des âges ! Mais quelle vérole, quelle vérole... Ces gens ne seront pas satisfaits avant d'avoir dressé chaque élément de l'humanité contre l'autre, avant d'avoir complètement détruit la société en subvertissant méthodiquement tous ses piliers.

Expliquez-nous donc ce que vous avez vraiment voulu dire par là, si vous le pouvez, et si vous y parvenez, n'oubliez pas de présenter vos excuses -- cela vous changera. Et pour une fois, vous ferez un geste qui ressemblera vaguement à quelque chose de chrétien.

Au passage, vous avez tronqué votre phrase. Elle commençait par : "L'Occident qui ricane se régénérera-t-il en continuant à vider l’État de son droit". Vous passez votre temps à cracher votre haine de l'Occident, tout en lui reprochant de ne pas pratiquer l'amour universel et béat (contrairement à vous, devons-nous comprendre).

Vous passez votre temps à dénoncer une haine imaginaire qui se déchaînerait, ici, contre les Noirs, les Juifs, les musulmans, les francs-maçons et les homosexuels, alors qu'il ne s'agit que d'observations factuelles ou de critiques justifiées.

Mais vous, vous laissez libre cours à votre haine de l'Occident, des Blancs, des vieux Européens qui sont les symboles de cette civilisation chrétienne ; une haine sauvage, irraisonnée, qui ne s'embarrasse d'aucun fait ni d'aucun argument. Et vous voudriez que l'on croie à votre christianisme pédant, vociférateur, melliflu, faussement humble, travesti et frelaté.

yoananda

@ Robert Marchenoir

Sur le volet politique, c'est-à-dire l'adaptation au "changement" climatique, quel qu'il soit, je suis à peu près à 100% d'accord avec vous, je pense. Du moins je ne réfute aucune de vos affirmations. Je les complète même.

D'abord, ce n'est pas la première fois que l'homme modifie son écosystème. Il n'est d'ailleurs pas le seul, c'est le propre de toutes les espèces dites "ingénieur" dont nous faisons partie.
L'homme, c'est maintenant officiel avec les recherches modernes, a détruit tout un tas d'espèces endémiques aussi loin qu'il y a 100 000 ans. On attribue la disparition du mammouth à l'homme (par la chasse) par exemple.
Le croissant fertile qui est devenu un désert suite à l'irrigation des terres qui a fini par les saler est aussi un exemple.

Il y a des tas d'autres exemples. Des tas.
L'homme, l'humain s'adapte à chaque fois (l'invention de l'agriculture a été nécessaire pour dépasser le cliquet malthusien de la chasse au gros gibier), mais ça ne veut pas dire que ça se fasse systématiquement dans la joie et la bonne humeur (mais pas forcément dans la douleur non plus).

On pense maintenant que la CIVILISATION maya à disparu, mais pas son PEUPLE. C'est un exemple d'effondrement de complexité sans diminution de la démographie. Il y a aussi la civilisation viking qui a disparu mais les Vikings eux auraient simplement émigré.

Mais il y a d'autres cas moins fun. Par exemple, les empires de Byzance et de Perse se sont effondrés à la suite d'un abaissement brutal de température de 3 degrés (dû à des éruptions volcaniques). S'en est suivi famines, épidémies et... guerre. Le terrain laissé vacant a permis l'essor des arabes et ça a donné naissance à l'islam.

Dans la case des cliquets malthusiens on peut citer le milieu du Moyen Age (1313 pour être précis) avec, à la suite de la surexploitation forestière (due à l'invention des hauts fourneaux qui servaient à fabriquer des charrues), une période sympa qui est restée sous le nom de... guerre de cent ans. Je considère que les deux guerres mondiales ont été le passage du cliquet malthusien du charbon au pétrole (théorie personnelle pour le coup). Des exemples comme ça sont légion aussi. J'en ai cité deux pour illustrer.

Du point de vue de l'espèce, tout ça ne sont que des épiphénomènes à peine visibles sur la courbe démographique (même avec 1/3 de la population qui meurt, en raison d'un sursaut de natalité, on ne voit même pas de diminution, les guerres mondiales sont à peine visibles sur la démographie planétaire).

Mais tout ça, ce n'est pas le débat scientifique sur le réchauffement, c'est le débat politique, celui qui est censé venir après. Contrairement à vous, je pense qu'il y a des arguments scientifiques que l'on peut examiner pour ce qu'ils sont. Je reconnais volontiers que les scientifiques ne sont pas exempts de politiquement correct. J'en sais quelque chose.
Un exemple ici : https://www.youtube.com/watch?v=Upgf4O3yi80
La scientifique en question, qui fait de la génétique des populations et qui fait des conférences pour expliquer que le racisme c'est méchant par ailleurs avoue que... les races existent.

Oui, le mot "race" est obsolète, tout comme le mot poisson, ou le mot reptile qui n'ont plus de sens dans la classification phylogénétique moderne. So what ? On ne peut plus aller acheter du poisson pour autant ?
Même si le mot "race" (terme d'éleveur à la base) est (c'est vrai) totalement non scientifique, pour le péquin de base il est bien suffisant et... oui les "races" existent ("groupe biologique" si on veut faire scientifique mais c'est essentiellement la même chose).

Si les scientifiques avaient le courage de le dire, ça permettrait un débat plus sain, puisque la plupart des gens pensent (en France du moins) que les races n'existent pas. Ce qui est faux. Par contre, du point de vue biologique, il n'y a pas de race "supérieure", ça c'est un concept politique. Et c'est là qu'est tout le problème avec le racisme (qui est une doctrine politique s'appuyant sur des faits scientifiques mais d'autres inventés : il n'y a pas de "race pure", du moins du point de vue scientifique), de même qu'avec le réchauffisme.

Moi ce qui m'intéresse, c'est le débat scientifique avant tout parce que le débat politique, c'est un peu chacun qui voit midi à sa porte. Sur le réchauffage, comme sur les races d'ailleurs (je me considère comme un "raciologue" ==> il y a des différences entre les races, l'âge de la puberté, le taux moyen de testostérone, la variabilité génétique, le QI, la forme du crâne, les maladies, etc.).
Je le redis, ce sont les arguments scientifiques qui m'ont convaincu. La politique qu'on met derrière, les spéculations sur les conséquences, c'est hors champ, ou du moins, en second lieu.

Mon opinion (non scientifique) c'est que le réchauffement anthropique est une réalité (croyance) alors ça ne va pas être un épisode drôle du tout pour le coup. Du jamais vu dans l'histoire de la terre. Que l'humain survive ? oui, très probablement. Mais je n'ai pas de solution et je ne crois pas qu'il y en ait. Alors je me contrefiche que les gens y croient ou non : ça ne changera rien :-)

Aliocha

Donc, suivant la mode, je m'auto-cite pour rétablir la vérité que les tordus tordent pour justifier leur torsion, nous donnant la preuve éclatante de leur hypocrisie, je ne juge pas, tout cela ne m'inspire que compassion, je constate :

En continuant à vider l’État de son droit, favorisant la rente et détruisant l'économie réelle pour payer ses retraites à des vieillards égoïstes et haineux qui n'admettent plus de mourir.
Où peut-on lire, Julien, que je prône l'euthanasie ?
Examinez-vous donc, décalogue de droite, qui ne voit le débat démocratique qu'à compter les points, et ne pouvez entrevoir qu'il est possible au moins de tenter de partager ce que l'on ressent, et d'exprimer sa révolte face aux sempiternelles discriminations qui ont historiquement prouvé leur inanité, et de faire cela pour assurer sa domination au nom du chrétien, qui lui-même démonte les systèmes de domination.
C'est impossible et tant que l'Occident, mon Dieu quelle patience, ne s'applique pas, au premier chef et au préalable, la loi évangélique à soi-même, il est vain de pouvoir espérer élaborer des solutions qui ne soient pas répétitions des vieilles recettes obsolètes.

Relisez-moi, et n'éludez ni la foule, ni le peuple, ni l'individu qui a l'occasion de devenir citoyen, ni la meute, bref, ne cédez pas au méthodes totalitaires d'un Marchenoir ou d'un Elusen qui ne font jamais l'effort de comprendre et se scandalisent sur des bribes de discours en les travestissant, lisez les textes de Proust qui parle de la vie éternelle, de Weil sur l'Iliade, si Girard vous crée des animosités mondaines, vous vous apercevrez que ce n'est qu'à ce prix que nous pourrons nous élever à la hauteur démocratique nécessaire pour assumer l'héritage christique, et éviter, à l'exemple de toutes les organisations politiques, les généralisations qui nient l'individu et sa capacité à s'élever au niveau d'un citoyen responsable au point d'avec ses semblables former humanité.

Lucile

@ Julien Weinzaepflen | 29 août 2018 à 06:35

Merci.

Pour l'homosexualité, Freud me semble avoir sous-estimé la part du biologique. Autant nombre de ses intuitions se sont vérifiées par le suite, sur l'étayage en particulier (la lente maturation du système neurologique et les périodes d'imprégnation au cours de l'enfance), autant il me semble que l'homosexualité ne relève pas nécessairement de la psycho-pathologie. La relative fragilité psychologique qui y est corrélée, attestée par les taux de suicides et de dépressions, ne peut être tenue pour la cause, d'après moi. L'affectivité est tributaire des hormones, cela marche dans les deux sens. La différenciation sexuelle n'est pas la même chez tous les individus. Elle apparaît au fur et à mesure du développement sexuel de chacun, mais elle est peut-être déjà inscrite dans les gènes. Je me pose la question. Certains individus de certaines espèces animales pratiquent l'homosexualité, et pas seulement faute de partenaires sexuels. Cela dit, j'imagine que quand ça arrive dans une famille, la première réaction est d'essayer de voir si on peut corriger la chose. Certains emmènent les enfants chez le psy dès qu'ils sortent un peu de la norme.

J'ai lu un récit de fait divers effarant. Un enfant prépubère aux USA a informé sa mère de ses tendances homosexuelles. Elle lui conseillé de faire son "coming out" à l'école. Ce qu'il a fait. Il est immédiatement devenu la risée des copains. Il s'est suicidé. C'est la mère qui aurait dû aller consulter.

Demi-Castor

@ yoananda 29 août 11 h 16

Votre première phrase... bien ! Très bien !

Pour le reste voyez Marchenoir !

Mary Preud'homme (quand on n'a que l'amour...)

"...c'est seulement la reproduction qui est sexuée. Et encore la reproduction sexuelle .../... branlette cosmique, etc. (yoananda | 29 août 2018 à 11:16)

Quel poète ce yoananda ! En quelque sorte le "gender idéal" pour les nouvelles tendances tellement civilisées où le bébé ne serait plus conçu par un homme et une femme et enfanté dans l'amour (quelle horreur pour ces nouveaux apôtres de la décadence !) mais simplement reproduit mécaniquement (comme un vulgaire objet de consommation).

Noblejoué

@ Demi-Castor
"Si la création est sexuée c’est qu’il y a une bonne raison !"

Eh bien la nature n'est pas si sexuée que ça, le sexe est arrivé assez tard, je vous passe les détails... pour tout de même vous dire que la reproduction asexuée n'existe pas que chez les plantes comme on l'a longtemps dit.

https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/la-parthenogenese-ou-comment-faire-des-petits-sans-male_8873

Vous en appelez à la nature sur l'homosexualité et la reproduction sexuée et tombez à côté, c'est triste.

Paul je crois avait dit qu'il fallait connaître les choses d'en bas pour être cru en parlant des choses d'en haut.
Des choses, je le répète en passant, dont l'existence est sujette à caution.

La seule question intéressante dans tout ça est : pourquoi le sexe est-il finalement apparu ?
Il faut que vous sachiez que cette méthode n'est pas la plus efficace.

Il n'y a pas consensus absolu sur la question, mais il semblerait qu'il s'agisse d'avoir plus de mutation contre les maladies.
Comme tout donc, le sexe n'est pas un merveilleux dessein, mais du bricolage. Il n'y a pas de progrès dans la nature, rien n'est plus adapté qu'autrefois, on court pour rester à la même place, théorie de la reine rouge, tout est précaire, pour résumer, les gênes proposent, l'environnement dispose.

Soit Dieu n'existe pas, soit il n'a créé que des mécanismes faisant fi de toute valeur humaine, souffrance et mort abondent sans nulle autre raison que mécanique.
La nature ? Comme a dit je ne sais plus qui, si c'était une expérience scientifique, aucun comité d'éthique ne lui donnerait le feu vert.

Et c'est à partir de cette position que vous remettez en cause les homosexuels. La nature a toujours servi à déguiser des positions religieuses ou des dégoûts nés de l'habitude.
Le mot est mal choisi, c'est un mécanisme inconscient. L'habitude... Sur un registre plus élevé, Tristan aide Gérard qui le remercie "c'est naturel", dit Tristan. Sur un registre encore plus élevé, Daniel a nui a Gérard qui lui pardonne "c'est naturel" dit Gérard... Qu'est-ce qui est contre-nature ? Ce qui va fortement contre ses idées-habitudes-perceptions, enfin, le fonctionnement de la personne. Si je pardonnais à quelqu'un, ce serait si peu naturel pour moi que je roulerais dans l'hypocrisie la plus abjecte en le prétendant, dire que ce serait surnaturel serait de l'humour un peu humiliant pour l'autre et impossible puisqu'on pardonne, on pardonne, à moins de bien faire comprendre que je me moque de moi-même... Le mieux serait qu'il y ait du vin pas loin et de boire ensemble, ce qui serait le plus naturel et capable de confirmer par une convivialité détendue une réconciliation.

Il faut que vous sachiez que "nature" "culture" et "propre de l'Homme" sont des notions très problématiques, vous me direz qu'il n'y a pas qu'elles.
Les manier est difficile mais intéressant... Il est triste de gâcher ce plaisir éventuel en les utilisant contre des gens qui ne nuisent à personne, enfin, je veux dire, pas plus que les autres humains, évidemment, car l'humain nuit à l'humain comme il respire.

Bon, il y a des choses difficiles, on l'a vu. Enfin, vu ! Effleuré...

Mais il me semble que point n'est besoin d'études poussées pour comprendre, si c'est vrai, je n'ai pas vérifié, pourquoi il y aurait beaucoup d'homosexuels dans les médias.
Est-ce que la personne qui le prétendait disait d'ailleurs au sommet de la hiérarchie ?

Si c'est vrai, deux raisons :

- Tout ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort, comme dit l'autre, plein d'homosexuels doivent se cacher si le rapport de force leur est défavorable, déprimé, être bien bas, et donc, on ne les voit pas... Mais ceux qui ont relevé victorieusement le gant dans un environnement hostile, ont développé une sacrée force et un désir intense de revanche.

- En général, les homosexuels n'ont pas d'enfant... Si certes il est désavantageux de devoir se cacher ou défier tout le monde tout le temps, ce qui est tout de même assez courant, par contre, il est avantageux de ne pas avoir d'enfant, qui coûte argent, temps, soucis... Quand en plus, les deux partenaires travaillent et sont, on peut le penser, soudés contre le monde extérieur hostile, ils ont tout ce qui faut pour atteindre les sommets.

Avec l'égalisation des conditions homosexuelles et hétérosexuelles et le fait que les homosexuels vont avoir davantage d'enfants, ils ne seront ni plus par exception, ni moins que la troupe des vaincus invisibles, que les hétérosexuels.
J'avoue ne pas avoir de théorie sur les performances des asexuels.

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