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08 septembre 2018

Commentaires

Marc GHINSBERG

@ boureau

Franchement, je ne vois pas comment vous pouvez interpréter la lettre de Camus comme vous le faites. Patrice au secours !

Exilé

@ breizmabro 
«Ce bon docteur MacCarthy s'employa donc à guérir de cette... Peur rouge, en traquant tous ses agents pathogènes, condamnant les contaminés par cette maladie, à titre préventif, à la suspension de subventions, voire l'interdiction d'exercer leur profession. Heureusement c'était à Hollywood. Ouf !   »

Chère breizmabro, vous m'inquiétez, voilà que vous vous mettez à rédiger des contributions de plus de cinq paragraphes...
Rassurez-vous : j'ai tout lu avec intérêt.

Quant aux émules du bon docteur McCarthy, ce n'est pas en France qu'ils proliféreraient, tout le monde sait que les artistes et les écrivains n'y sont pas ostracisés pour leurs opinions politiques, n'est-ce pas ?

Elusen

@ sylvain | 09 septembre 2018 à 15:52
« J'ai eu un claquage des neurones à la dixième ligne »

Être aussi lucide sur soi-même, c’est fascinant !

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@ Ellen | 09 septembre 2018 à 19:00
« Vous vous moquez de qui ici ? »

Il y a une pièce de théâtre britannique, signée du prête-nom Shakespeare, la Mégère apprivoisée ; mise en film cinématographique avec Elizabeth Taylor et Richard Burton.

Vous êtes tellement limitée intellectuellement que vous ne vous êtes même aperçu que j’ai dit l’inverse de ce que vous affirmez.

Je le remets rien que pour vous et vous vous ferez expliquer la virgule et le : mais alors pas du tout.

  • C’est vrai qu’en Chine le système juridique n’est pas affilié au parti communiste chinois ?!
    C’est vrai qu’en Russie le système politique n’est pas affilié au parti du Président Poutine ?!
    C’est vrai qu’aux USA les juges ne sont pas du tout politisés, alors pourquoi sont-ils auditionnés et nommés par le pouvoir politique ?!
    Pourquoi les juges du premier circuit aux USA sont-ils élus sur des programmes électoraux ?!
    Dans les pays arabes, du Maghreb, de toute l’Afrique, le système juridique n’est pas politisé, mais alors pas du tout !
    Il ne l’est pas plus au Venezuela ou au Mexique ; au Canada encore moins, là où des scandales d’avocats qui ont acheté leur place de juge auprès des parties qui exercent le pouvoir ont éclaté.

« Mais rassurez-vous, on va faire le ménage. Bientôt ! »

Quand on menace de trépas, l’on doit s’assurer d’avoir ce qu’il faut là où il faut et surtout que ceux d’en face ne sachent pas se défendre, parce que rien n’est dit quant au résultat.

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@ Lucile | 09 septembre 2018 à 16:54

Vous avez raison, toutes les réformes de Anthony Blair sont dangereuses et sont des leurres.
Elles ont en réalité ruiné le UK et placé ce dernier entre les mains exclusif de la City.

Le Royaume Enchanté de Tony Blair - écrit par un journaliste, alors, de la BBC.
https://www.fayard.fr/le-royaume-enchante-de-tony-blair-9782213628295

Tout le livre est sourcé avec documents à l’appui et prouve tous les mensonges des réformes de Tony Blair et les fraudes.

Pour exemple, les personnes sans emploi sont largement plus nombreuses, elles sont cachées dans la comptabilité publique dans d’autres ministères en l’occurrence en tant que personnes handicapées relevant de la santé et non du travail, à l’époque 1,3 million de personnes étaient cachées de cette manière.

Les réformes de Anthony Blair n’ont consisté qu’à truquer la comptabilité publique.
Un autre exemple avec la dette, il suffit de la faire gérer par une entreprise privée du coup elle ne doit plus être inscrite dans les comptes publics au regard du droit international.

Tout aussi effarant, les USA le pratiquent, les prisons privées.
C’est l’État qui donne de l’argent public à une prison privée, ce n’est donc plus une dépense publique, car l’intermédiaire est de droit privé.
Et attention, extraordinaire, comme c’est la prison privée qui paie les personnels, et non l’État directement, ils ne doivent plus être comptabilisés comme fonctionnaires, alors qu’en réalité...

Les USA vont encore plus loin avec les armées privées qu’ils paient avec l’argent public.
Elles torturent, tuent, génocident, commettent des massacres, mais comme ce n’est pas l’armée US, mais une entreprise privée, le droit international sur les crimes de guerre, génocide, etc., ne s’applique pas, pas plus que le droit des USA, ainsi les victimes ne peuvent pas venir aux USA pour assigner le gouvernement fédéral.

Robert Marchenoir

@ boureau | 09 septembre 2018 à 19:36

Comment parvenez-vous à faire un contresens aussi radical sur mes propos ? Je n'ai pas écrit que les indicateurs économiques étaient inutiles, bien au contraire.

J'ai écrit que même si les mesures adéquates étaient prises à l'instant même, les résultats positifs ne se manifesteraient dans les indicateurs économiques que plusieurs années après.

Ce que je vous reproche, c'est d'en remontrer à Macron sous prétexte qu'on ne voit pas l'effet de ses mesures dans les indicateurs économiques. De même que, quel que soit le président et la couleur politique des gens qui le critiquent, tout le monde fait comme si des réformes de fond devaient nécessairement produire des effets immédiats, à défaut de quoi ce serait la preuve que la politique suivie est mauvaise.

Il faut mettre un terme à cette culture de l'immédiateté. Il y a encore des choses qui prennent du temps, en ce bas monde.

breizmabro

@ Giuseppe 09 septembre 2018 à 12:08

Vous avez raison manquait plus que lui :D

En même temps Manu l'a consulté sur sa politique économique, et il faut dire que notre sauteur en chef a été le sauveur (sic) de notre pouvoir d'achat en faisant passer notre franc en euro. C'est ainsi que la baguette de pain de 250 gr passera de 0,40€ en 2000 à, 18 ans plus tard, 0,90€ (minimum), tout en demandant à Martine de mettre en place illico les 35 heures (= baisse des salaires = baisse du pouvoir d'achat).

En même temps maintenant il vit au Maroc comme un nabab, même sans les tableaux de maître de son ex-maaagnifiiique journaliste et épouse Anne Sinclair.

Comme Strauss, Manu nous crie : Vive l'Europe ! Vive l'Europe ! en sautant comme un cabri sur le siège fourni par des banquiers mondialistes (m**de encore un mot en 'iste' ;))

boureau

@ Robert Marchenoir 09 septembre 2018 00:06

Quoi que vous en pensiez et que vous en écriviez, les indicateurs économiques sont indispensables. Les chiffres publiés, chacun en fait ce qu'il veut ensuite.

C'est comme si vous écriviez qu'une entreprise n'a pas besoin de gestion, de prévisions, de simulations... Savez-vous qu'il existe depuis des dizaines d'années des services marketing qui font - bien mené - un excellent travail ?

Je crains que non !

Allons Marchenoir pas d'opposition systématique sur des sujets évidents.

@ Marc GHINSBERG 09 septembre 2018 00:06

"Lettre de Camus à Barthes

C'est ce que je vous disais, le nazisme n'est pas dominant et de loin dans "La Peste" et, avant les années soixante aucune interprétation de la Peste vers le nazisme.

C'est que - pour en quelque sorte dédouaner le communisme de ses crimes que l'attention a été portée sur cette interprétation - ce qui arrangeait bougrement les socialo-communistes et les marxistes.

Voilà comment on manipule la réalité.

Je ne vous convaincrai sans doute pas et vous non plus. Retenons simplement que "La Peste" est un livre exceptionnel, sans doute un des plus lus dans le monde. Et un peu comme la Bible : interprétation libre.

Cordialement.

yves albert

@ Marc GHINSBERG | 09 septembre 2018 à 07:58

A chacun sa peste. Nous n'ignorons pas que vous en receliez une puisque les populistes vous chagrinent.

Nous voilà revenus en 1936 avec une variante : l'invasion de l'Europe organisée par deux sectes... que croyez-vous qu'il en ressortira cette fois-ci ?

National-socialiste et national-populiste… Humour douteux, monsieur Ghinsberg !

Ellen

@ Elusen | 09 septembre 2018 à 13:33
"Dans les pays arabes, du Maghreb, de toute l’Afrique, le système juridique n’est pas politisé, mais alors pas du tout ! Il ne l’est pas plus au Venezuela ou au Mexique"

Vous vous moquez de qui ici ? Encore une propagande et des contre-vérités et une de plus ?!.
Non seulement le système juridique et policier dans les pays que vous citez est largement politisé mais en plus il y a la corruption financière qui est largement et communément utilisée à tous les niveaux pour acheter le silence, les passe-droit, certains gros dealers, les évadés dictateurs fiscaux avec plusieurs comptes bancaires à la clé dont l'argent de l'Etat volé à leurs citoyens a servi à leur ultra enrichissement personnel réalisé sur le dos des gens de leurs pays tout en les appauvrissant et les maltraitant pour ensuite nous refourguer vers l'Europe tous les migrants venus de tous les pays d'Afrique (certains en guerre, d'autres non) récupérés par l'ONG, le SOS Méditerranée près de leurs côtes pour nous les imposer de gré et de force sans réellement se demander qui ils sont véritablement.

C'est à cause d'une mentalité déviante telle que la vôtre qu'il y a un grand désordre en France. Mais rassurez-vous, on va faire le ménage. Bientôt !

Seraye Yves

Monsieur Philippe Bilger,

Voilà un excellent billet, plein de vérité et de sincérité, dans ces temps difficiles où la France est bafouée, cela fait chaud au cœur.

Merci.

Noblejoué

@ Bob37 | 09 septembre 2018 à 12:59

Il faut que vous sachiez que les deux personnes que vous interpellez sont intelligentes et cultivées et ne diabolisent pas les gens.

D'autres traitent sans raison quelqu'un d'islamiste, et moi une personne m'a accusé sans autre raison que des questions qui m'ont fait passer pour spécialiste, elle aurait dû se féliciter au contraire, mais bref, de vouloir saboter une discipline universitaire, être contre elle, changer de l'or en pire que du plomb, mais bizarrement, pas encore d'autre chose encore, l'inspiration, c'est, après tout, moi, la calomnie, elle... Vous voyez, pourtant, cette personne est quelqu'un d'intelligent et cultivé, avec un style agréable sauf ses crises.
J'ai pensé à lui laisser la place, sous l'accablement d'une telle injustice, mais différentes personnes m'ont aidé. Figurez-vous que j'avais commis, à l'origine, la sottise de l'admirer ! Mon dieu, martyr de l'admiration et de la soif de connaissance ! Personne, personne ne le croirait, c'est, au fond, romanesque, si on veut se consoler.

J'étais romanesque, j'étais chevaleresque, j'étais en vie, j'étais en quête ! Je m'agitais faute de trouver un bon guide et de savoir me concentrer, j'étais l'inverse de ce que je suis, en mort mais en concentration.
En mort pas à cause de l'injuste, soyons juste, mais je ne veux pas parler de mon en mort... Bref, je suis comme le prisonnier, qui fait sa méditation mais sait qu'il ne verra plus la lumière. Tac, tac, tac, l'eau qui goûte dans une crypte.

Partir aurait été dans ma manière, surtout ne rien dire, car parler engage. Il faut faire, partir en se donnant la possibilité de revenir, si on en avait envie, car on ne sait jamais, mais bien se jurer que non.
En somme, le contraire de la mode dont je plains ceux qui la pratiquent, car les gens se moquent d'eux.

Lâche ? A ce moment, des gens étaient intervenus pour l'injuste, personne pour moi.
Ce qui présage une unanimité contre moi, donc la défaite contre l'injuste, sans compter, probablement, le discrédit sur mes interventions futures. A l'époque, j'ai considéré que je pouvais rester, vu quelques interventions en ma faveur, si l'écrasement de l'injuste, seule chose juste dans notre confrontation, je le maintiens, avait été équitable... Mais en somme, c'est peut-être l'autre qui aurait alors dû partir, ce qui n'aurait pas plus été une perte insondable que mon éviction, mais un affadissement du blog donc mauvais pour tous, donc également indésirable.

J'ai toujours pensé que je devais absolument écraser l'ennemi, il est vrai que j'ai vu bien des gens être trop bons et leur vie ! Des pervers, aussi... Quel désespoir de voir le bon droit, la délicatesse, tout jeté à la poubelle comme fleurs fanées !
Pauvres gens, qui croient que se "défendre" suffit, qui attendent du bien où il ne peut y en avoir, quelle folie ! Ils se torturent toute leur vie, et on n'y peut RIEN.
Mais finalement, ce n'est ni l'amour des autres ni la justice qui m’intéresse le plus mais l'inspiration, et si les préoccupations autres y font obstacle, je les jette.

Cela relativise ce que les gens peuvent dire, et grand mot, penser de moi. La personne à qui je dois une meilleure concentration et d'autres choses autour de cela, oui, ce qu'elle me dit de moi m’intéresse, et quelques autres personnes... Avant, je ne voulais la concentration que pour mieux faire ce que je voulais, maintenant, je vois qu'effet secondaire positif, cela détache des accidents pour plonger dans l'essence des choses.
Si je le pouvais, je serais toujours ainsi... La justice veut qu'on châtie les fautifs, d'un autre côté, plus de gens ont d'inspiration et poursuivent ce qu'ils ont a faire et interviennent ici, mieux cela vaut pour le monde. Et le monde m'a dédommagé de ma non victoire bien injuste et de bien d'autres choses si pas du pire par les conseils de quelqu'un à qui je dois ma concentration et d'autres réalités du même type... Si je le pouvais je resterais toujours en concentration.

Bref, il serait bon qu'on discute en vérité, et peut-être en respect mutuel ici... Quand c'est le cas, parfait.
Autrement, il y a le combat furieux, le combat détaché, la soumission, la fuite, l'indifférence.

Je ne doute pas que vous ne parveniez à discuter en vérité et en respect mutuel.

Lucile

@ Bob37 | 09 septembre 2018 à 12:59

Vous avez largement commencé sur le registre du "mépris" et de l'antagonisme en déclarant au sujet des critiques à l'égard de Macron, je cite : "Le pire est que personne ne se rend compte du ridicule et du danger de ces critiques qui seraient considérées comme infantiles et pathologiques dans d'autres contextes !".

Vous avez continué dans le style péremptoire en déclarant qu'on a besoin d'un "vrai réformateur" comme Tony Blair en France, et voilà que simplement parce que je vous demande en quoi il fut un vrai réformateur, vous parlez de "mépris" et je ne sais quels autres grands mots, au lieu de me répondre.

Blair était un socialiste, qui a réformé le parti Travailliste, en lui faisant adopter une vison des lois du marché moderniste, ce qui représente une gageure, je le reconnais. Le résultat est qu'une décennie plus tard, le parti Travailliste est dirigé par un marxiste pur jus qui risque un jour d'être Premier ministre de sa Majesté. Ce serait à mes yeux une catastrophe, pour l'Angleterre, et pour l'Europe.

À part ça Blair a soutenu Bush lorsqu'il a décidé d'envahir l'Irak. il a été très dur et très méprisant contre la France à l'époque. C'est tout juste si Chirac n'était pas un nazi, quand les couvertures de journaux anglais et américains évoquaient Munich à son propos. Le problème est que Blair a menti de façon cynique pour obtenir l'adhésion du Parlement, ce qui est resté en travers de la gorge des Anglais de gauche comme de droite. Ils lui reprochent son cynisme, sa fausseté, son opportunisme, et aussi sa femme d'après ce qu'on me raconte, une femme considérée comme intelligente et arriviste, mais qu'ils soupçonnaient d'intervenir dans ses décisions politiques. Écarté du pouvoir, jugé très sévèrement par une commission d'enquête chargée de faire la lumière sur l'intervention britannique en Irak à la suite des Américains (rapport Chilcot), il a été écarté du pouvoir, mais il écrit des livres et fait à l'étranger des conférences lucratives. Je suppose qu'il vient toujours se reposer en Dordogne de temps en temps.

Ce n'est qu'une opinion, sur cette personnalité politique, aussi subjective que la vôtre. Je me permets de vous la donner en espérant qu'elle ne vous froissera pas trop, et qu'elle ne m'enverra pas chez le psychiatre.

Robert Marchenoir

@ Patrice Charoulet | 09 septembre 2018 à 12:46

Cherchez le mot humour dans vos dictionnaires. C'est une page que vous n'avez pas dû beaucoup consulter.

sylvain

@ Elusen | 09 septembre 2018 à 13:33

Trop long trop casse-pied mon pôv' imam, faites plus texto, plus tweeto, j'ai eu un claquage des neurones à la dixième ligne, vous voulez que je finisse dans une chambre capitonnée comme vous ? Continuez à wikipédier mais en silence siouplé, revenons à nos classiques : "kss kss nonosse, bon chien chien !"

Elusen

@ Bob37 | 09 septembre 2018 à 12:59
"J'ai rarement vu sur d'autres sites des échanges aussi acerbes pour ne pas dire plus."

Expliquez-nous en ce cas pourquoi tous les forums du Groupe France Télévisions ont été définitivement fermés ?
Puisque vous prétendez le contraire, sur quels autres sites auriez-vous eu des échanges ?

Ce n’est pas en ayant une position victimaire que cela change quoi que ce soit sur l’inexistence des Gaulois (inventés par l’occupant), sur l’inculture à prétendre que les Français et les imaginaires Gaulois seraient la même chose et le mensonge sur la soi-disant impossibilité de réformer la France ou le truc selon lequel les Français détestent les réformes.

Savez-vous au moins combien de réformes il y a eu en France depuis 1958 ?
Sur les 70 Codes et une Constitution ?
Sans compter les lois non codifiées.

La seule Convention Unedic ?
15 fois depuis 1958 date de son entrée en vigueur !
Donc réformé, en moyenne, tous les quatre ans !

Tipaza

@ Patrice Charoulet | 09 septembre 2018 à 08:41

Après nous avoir bassinés sur les dangers de l'alcool en général et du vin en particulier, ce compagnon des repas en tête-à-tête avec nos illusions perdues, comme dirait Noblejoué, voilà que vous nous ennuyez (j'essaie d'éviter à notre aimable modératrice la tâche de changer un verbe pour un autre) avec le tabac !

Mais comment vous, qui vous présentez comme un prof de lettres, pouvez-vous renier ce qui fait la grandeur et la beauté d'une certaine poésie française.

Je veux parler de Baudelaire, les Fleurs du Mal :

Le Poison

Le vin sait revêtir le plus sordide bouge
D'un luxe miraculeux,
Et fait surgir plus d'un portique fabuleux
Dans l'or de sa vapeur rouge,
Comme un soleil couchant dans un ciel nébuleux.

L'opium agrandit ce qui n'a pas de bornes,
Allonge l'illimité,
Approfondit le temps, creuse la volupté,
Et de plaisirs noirs et mornes
Remplit l'âme au-delà de sa capacité.

Tout cela ne vaut pas le poison qui découle
De tes yeux, de tes yeux verts,
Lacs où mon âme tremble et se voit à l'envers...
Mes songes viennent en foule
Pour se désaltérer à ces gouffres amers.

Tout cela ne vaut pas le terrible prodige
De ta salive qui mord,
Qui plonge dans l'oubli mon âme sans remord,
Et, charriant le vertige,
La roule, défaillante aux rives de la mort !

-----------------------

Et puisque Baudelaire parle des yeux verts de sa bien-aimée, pouvez-vous répondre à cette question, si importante en cette fin d'été.

Des yeux verts
Au printemps,
Deviennent-ils marron
À l'automne ?

Valery

@ Marc GHINSBERG
"Après avoir dit que « populisme » serait une insulte qui n’aurait aucune signification objective, elle se contredit en reconnaissant que ce mot désigne une guerre idéologique."

En quoi elle se contredit ? Elle n'a pas dit "aucune signification" mais "aucune signification objective", ce qui veut dire que le sens du mot est défini par la subjectivité de chacun. Et c'est exactement le sens de "idéologie", fabriquer une réalité à partir d'idées prédéfinies, souvent imposées par endoctrinement.

Elusen

@ sylvain | 09 septembre 2018 à 09:25

Vous voyez des islamistes partout, comme en 1940 l’on voyait des juifs partout, que l’on s’empressait de dénoncer à la milice tout en brandissant fièrement sa carte du parti collaborationnisme de l’époque : le Rassemblement National.

Qu’affirmez-vous ? Des faits que vous ne prouvez jamais.
Les lois en France ne seraient pas appliquées, mais pouvez-vous le démontrer ? NON !

Et alors le slogan publicitaire sur le Code du travail, là chapeau !
Vous prenez des slogans publicitaires pour des vérités, un peu comme les blagues Carambar.

Pourriez-vous nous expliquer ce qu’est un Code, au moins un Code du travail ?
Pourriez-vous nous dire de quoi est constitué le Code du travail français ?

Un Code regroupe des lois pour faciliter le travail des juristes. Une partie du Code du travail regroupe du Code pénal et autres Codes afin que les juristes n’aient pas à courir entre tous les Codes. Il regroupe tous les statuts salariaux et des personnes sans emploi.

Pourriez-vous nous dire si le Code du travail français s’applique dans son intégralité à un salarié ou si ce dernier n’est concerné que par une toute petite partie en rapport avec son contrat ?
Les parties sur le CDI, l’intérim, auto-entrepreneur, profession libérale s’appliquent-elles à un salarié sous CDD ?

Pourriez-vous nous dire quel pays a un Code du travail puisque vous prétendez l’avoir comparé ?
Tous les pays ont des lois sur le travail, sur les conditions de travail, sur les personnes qui n’ont pas d’emploi, sur les syndicats, les représentants du personnel, la justice du travail, le tout par branche d’activité, mais ils ne les ont pas regroupées dans un unique Code pour faciliter le travail des juristes.

Sans compter les États-nations fédérés qui ont non seulement des lois fédérales, mais en plus des lois des États fédérés.

C’est vrai qu’en Chine le système juridique n’est pas affilié au parti communiste chinois ?!
C’est vrai qu’en Russie le système politique n’est pas affilié au parti du Président Poutine ?!

C’est vrai qu’aux USA les juges ne sont pas du tout politisés, alors pourquoi sont-ils auditionnés et nommés par le pouvoir politique ?!
Pourquoi les juges du premier circuit aux USA sont-ils élus sur des programmes électoraux ?!

Dans les pays arabes, du Maghreb, de toute l’Afrique, le système juridique n’est pas politisé, mais alors pas du tout !
Il ne l’est pas plus au Venezuela ou au Mexique ; au Canada encore moins, là où des scandales d’avocats qui ont acheté leur place de juge auprès des parties qui exercent le pouvoir ont éclaté.

Exilé

@ Marc GHINSBERG
« Qu’un homme politique mette en garde les électeurs contre ce qu’il considère comme une idéologie dangereuse n’est pas une marque de mépris, c’est un devoir. »

Une idéologie est avant tout la résultante de constructions à prétentions intellectuelles d'ordre plus ou moins philosophique, élaborée par un ou plusieurs doctrinaires.
En quoi cette invention par les Malfaisants du terme « national-populisme » recouvrirait-elle une quelconque idéologie alors que les mouvements que ces derniers cherchent à qualifier péjorativement de cette manière ne relèvent que d'une saine réaction des peuples devant les folies souvent meurtrières que les prétendues élites cherchent à leur imposer, sur la base dans ce cas de présupposés empruntés à de véritables idéologies (communisme et socialisme inhumains, capitalisme sauvage, droit-de-l-hommisme dévoyé, permissivité débridée, mondialisme, européanisme, matérialisme sectaire etc.) ?

Et si nous commencions par mettre en garde les électeurs contre ces miroirs aux alouettes qui ont créé des ravages - et qui continuent d'en créer - plutôt que de stigmatiser ceux qui dénoncent toutes ces aberrations dont ils subissent les conséquences mortifères alors qu'ils n'aspirent qu'à vivre en paix ?

Les gens ont-ils encore oui ou non le droit de protester et de se défendre ?

Bob37

@ Lucile | 08 septembre 2018 à 23:13 (no comment)
@ Elusen | 09 septembre 2018 à 00:45

Descendez de votre piédestal et faites preuve d'un peu d'humilité.
Le mépris, la familiarité, l'humour bon marché n'ont jamais été une preuve d'intelligence.
Je suis nouveau sur ce site mais j'ai rarement vu sur d'autres sites des échanges aussi acerbes pour ne pas dire plus.

Patrice Charoulet

Logorrhée

Plusieurs habitués ayant usé du terme « logorrhée », qu'ils me permettent de leur mettre sous les yeux l'article « Logorrhée » du « Manuel alphabétique de psychiatrie », d'Antoine Porot, PUF. Comme j'ai le livre chez moi, je ne peux faire de copié-collé. J'indique seulement le début :
« Flux intarissable et incoercible de paroles, axées parfois sur un thème principal, mais le plus souvent dispersées et désordonnées.
L'art de « parler pour ne rien dire » n'est pas le fait des seuls aliénés et l'on rencontre, dans la vie courante, nombre de bavards, dont l'incontinence verbale pourrait être assimilée à une forme mineure et, en quelque sorte, subnormale de logorrhée : babillage futile et inconsistant, faconde et bagout de certains bonimenteurs, explications discursives interminables, etc. »

Et la fin : « Certains délirants chroniques, spécialement les paranoïaques en état d'hyperesthénie, se livrent à des auto-excitations verbales intarissables, à d'interminables plaidoyers, enchaînant les interprétations et les déductions les unes dans les autres. Souvent aussi, c'est au papier qu'ils confient leurs dénonciations ou leur défense (graphorrhée)."

Mon seul commentaire est qu'il semble difficile de se faire gloire d'y verser, quand on connaît le sens du mot, indéniablement péjoratif.

kacendre

Mélenchon... faut lui poser la question : comment vont vos potes vénézuéliens Chavez and co et surtout leur gestion politique et économique ?

Combien d'années politique-girouette au compteur dans cette France rackettée et soviétisée... avec ou sans barbe.

Peut-il à l'image et dans le style de ses oukases... avec le doigt pointé pour parler de l'argent des autres, nous exposer l'origine de sa fortune qui le met dans l'ISF... et parler de ses revenus ?
Pour ça faudrait des journaleux ou journaleuses qui fassent leur métier plutôt que de faire copains copains ou jouer les faire-valoir.

Peut-il prendre une poignée de migrants dans son loft ?
Comme dirait Elkabbach... répondez monsieur Méluche... répondez.

Chez Mélenchon c'est pas comme dans le cochon... chez lui rien n'est bon, à part peut-être son pognon.

Giuseppe

Il ne nous manquait plus que lui !

AFP, publié le dimanche 09 septembre 2018 à 08h42

"L'ex-directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn (2007-2011), estime que la montée du populisme est un "produit direct de la crise", dont la gestion a favorisé les inégalités… "

Dire cela c'est enfoncer des portes ouvertes, faire des bulles, au choix, au mieux brasser du vent, bienvenue à lui au club de Jaquattali et autres penseurs qui ont changé au moins le monde et davantage.
Après le FMI, ODD (oracle de Delphes) of course.

breizmabro

Ayant peu de distraction durant ce long hiver ayant commencé le 15 août dernier en Bretagne, j'ai lu avec délectation ce billet paru dans Bd Voltaire.

A ceux qui veulent partager ma cruelle solitude, glaciale jusqu'au 14 juillet prochain jour du défilé où il fait toujours beau à Paris depuis l'élection de Manu, je vous invite à cliquer sur ce lien

http://bv.ht/FWpUcwV

Macron et démocratie ça fait un peu oxymore, non ? :D

Adéo

Xavier NEBOUT

@ Marc GHINSBERG

Le progressisme est l'idéologie prônant l'éternelle remise en cause de l'ordre établi. Nous en sommes à la théorie du genre qui va à l'encontre de la nature humaine.
Si bien qu'on ne voit pas en quoi le progressisme interdirait à une femme d'avoir une relation sexuelle avec un singe, et d'être ainsi libre de donner naissance à un coupé d'homme et de singe si bon lui semble.

Face au progressisme, le Dieu de l'amour filial et de la nature humaine dont la notion se perd dans le mésolithique, et ressuscité par le Christ. Notion qui implique un pouvoir royal sur le temporel, et une Eglise sur le spirituel.

Noblejoué

@ Patrice Charoulet
"J'ai connu dans ma petite ville un employé de bureau d'une petite entreprise. Il n'a jamais fumé. Il est mort d'un cancer du poumon, parce qu'il vivait à côté d'un entrepreneur qui fumait trois paquets de Gitanes maïs par jour à côté de cet employé ! Comment ne pas être indigné de cela ?"

Parfaitement, mais quand je bois, l'alcool ne passe pas dans les veines de mon voisin, si je je le fais en compagnie, un peu de ma joie passe aux autres, à table. Que vous dire sur le vin ? Pour certains c'est comme l'amour partagé, le soleil, enfin, tout ce qui dans la vie vous fait aimer la vie et la ranime en vous.
Le vin, c'est être comme à deux quand on est seul au repas, le vin c'est à plusieurs faire remonter sa joie, ne pas mentir en disant n'importe quoi aux autres, mais se mettre en joie par le divin nectar. L'alcool ou le vin, comment dit-on ? Enfin, en vérité, l'alcool est la partie spirituelle du repas, l'alcool est mariage avec les plats, communion avec soi et avec les autres, il est, au-dessus de la nourriture qui entretient la vie, l'eau de vie, au sens propre, qui entretient la vie de ce qu'on appellera faute de mieux, l'âme. Le vin est une expression plus profonde que tout autre aliment, du terroir, du temps et du travail de ceux qui l'ont fait, mais aussi, y ont participé, du tonnelier au commerçant, du critique au poète.

Sans loyauté, plus de confiance, plus de société.

Sans masque, plus de vérité.

Sans vin, plus d'au-delà du repas et du goût, plus de rédemption aux humeurs noires, rien entre la pure souffrance ou la camisole chimique et hygiéniste. Le vin est la liberté lyrique quand le suicide est la liberté tragique.
En somme, sans vin, plus de lyrisme d'une vie partagée par tous et retrouvée pour chacun.

Le vin, c'est le temps retrouvé.

breizmabro

Les médias reprennent en boucle la ronde du populisme, ces "autres qu'eux" qui seraient... populistes. Bon j'ai noté, et je pense avoir compris le diagnostic de Manu qui décrit le populisme comme la lèpre qui est une maladie infectieuse qui provoque principalement des lésions cutanées et nerveuses, contagieuses, dont les malades sont souvent rejetés par leur communauté et leur famille.

Nous voilà bien.

Wiki me dit que "le mot populisme désigne une approche politique qui oppose le peuple aux élites politiques, économiques ou médiatiques". Que "le mot populisme prend ainsi un sens péjoratif très utilisé pour discréditer les adversaires politiques en rappelant le souvenir d’autres moments historiques comme la naissance des fascismes dans les années 1920".

Là c'est clair, j'ai compris, les "zélites" (incluant les médias of course) afin de discréditer le peuple qui ne pensent pas comme eux leur disent, ou écrivent : vous êtes populistes messieurs-dames du petit peuple, vous gens que l'on croise dans les gares et qui n'êtes rien que des populistes des années 20 en 2018 :(

Curieusement, à mon oreille ce mot sonne comme communiste, que heureusement le bon docteur Joseph McCarthy, zélite des Etats-Unis (puisque sénateur) qui, lui, ne connaissait que le mot capitaliste, avait diagnostiqué comme "la Peur rouge" (un peu comme la lèpre mais en rouge, contagieuse aussi dans les années 40...).

Ce bon docteur MacCarthy s'employa donc à guérir de cette... Peur rouge, en traquant tous ses agents pathogènes, condamnant les contaminés par cette maladie, à titre préventif, à la suspension de subventions, voire l'interdiction d'exercer leur profession. Heureusement c'était à Hollywood. Ouf !

Conclusion me dis-je : supprimons tous les mots qui finissent par "isme" ou "iste".

Malheureusement je m'aperçois que ce n'est pas possible car il existe le mot autiste. Or l'autisme est justement la maladie dont sont atteint nos "zélites" (autistes donc), maladie définie comme "le détachement de la réalité extérieure accompagné du repliement sur soi-même" ou alors ne fréquentant que d'autres "zélites" comme par exemple ceux que l'on croisent dans les gares (ou les aéroports, comme Doudou) qui ont réussi comme des capitalistes.

On n'est pas sorti du sable... Bon, ben du coup je vais prendre "réac" alors... :D

Xavier NEBOUT

Le danger du FN-RN est qu'il regroupe ceux qui verraient bien Macron et Mélenchon faire un tour en camp de rééducation à la Boudarel puisque le modèle a été agréé par la gauche bien-pensante.

Boudarel est en effet un universitaire qui, passé à l'ennemi pendant la guerre d'Indochine, donnait des cours de rééducation aux prisonniers français faits par le Viet-Minh. De retour, il avait non seulement retrouvé son poste à l'université, mais sa retraite a même pris en compte le temps qu'il avait passé au service de l'ennemi.

Ceci dit, si P. Bilger veut nous dire qu'ils sont tous pourris, ce en quoi il aurait bien raison, parlons-en.

Il faut remonter à Philippe Pétain pour trouver un chef d'Etat vierge de toute pourriture. Ensuite nous en aurons eu à 30% comme Coty ou de Gaulle ou encore Giscard ; Pompidou sans doute moins et par contagion.

Mitterrand aura ouvert une époque grandiose, et c'est Macron son lointain disciple qui est sans aucun doute le plus pourri de notre histoire, car intrinsèquement pourri jusqu'à l'os.

Dans l'horizon, il n'y a que Marion qui semble être vierge de toute pourriture.

sylvain

J'ai lu ça, du troll provoc islamiste du blog :

"Sur l’imbécillité des réformes, je prends plaisir à le rappeler, la France est le pays où il y a eu le plus de réformes au monde !"

Sauf que la Ceufran est le pays au monde qui a le record de réformes jamais appliquées.

Le record du monde du nombre de lois jamais appliquées.

Le record du monde du code du travail le plus volumineux, le plus inapplicable, le plus indéchiffrable ; même Champollion s'y casserait les dents.

Le record du monde d'acquis sociaux et de systèmes de retraites et régimes spéciaux les plus inégalitaires au monde.

Le record du monde du système judiciaire le plus politisé, à gauche bien entendu, d'où des sentences les plus ubuesques au monde.

Le record du monde des services publics les plus gauchisés avec ses codes de la bonne morale gauchiste seule autorisée.

C'est tout pour aujourd'hui, j'ai PMU, messe, apéro saucisson pinard, grillades de porc frites, sieste et vêpres ; à plus !

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

Vous vous indignez des propos qu'ont tenus devant témoins, micros et caméras deux hommes politiques que je ne soutiens pas. Mon indignation porte sur un sujet qui me paraît beaucoup plus grave, en termes de morts.

FUMEURS

La première drogue française, en nombre de morts, d'accidents de la route et de crimes et de drames familiaux est l'alcool.
La deuxième drogue française, en nombre de morts, est le tabac.
Si ce gouvernement a pour projet de faire plusieurs réformes utiles pour notre pays, qu'attend-il pour s'occuper de ces deux drogues-là et de leurs victimes ?

Je voudrais insister ici, aujourd'hui, sur le tabac. On revient de loin. Dans tous les films les acteurs fumaient voilà quelques décennies. Il y a trente ans dans un lycée rouennais, quand j'entrais en salle
des profs, j'entrais dans un nuage provoqué par les fumeurs. Un non-fumeur était un original, presque un malpoli.
Par bonheur, ces temps sont révolus et on est préservé de cette peste dans les restaurants, les cafés et tous les locaux publics.
Reste que le nombre de fumeurs est encore incroyablement élevé. Le paquet sera vendu bientôt dix euros ? Je suis pour le passage à trente euros.
Les fumeurs sont vraiment têtus. On met sur les paquets des messages et des photos qui devraient les effrayer. Ils se bouchent les yeux et l'esprit. Et se disent : « Je m'en fiche ! ».

Parlons cancer un instant. Il y a des cancers qui vous tombent dessus, scandaleusement : la leucémie du nourrisson en est un exemple manifeste. Mais le cancer du fumeur ?
Le pire de tout : celui qui meurt pour cause de tabagisme passif. J'ai connu dans ma petite ville un employé de bureau d'une petite entreprise. Il n'a jamais fumé. Il est mort d'un cancer du poumon, parce qu'il vivait à côté d'un entrepreneur qui fumait trois paquets de Gitanes maïs par jour à côté de cet employé ! Comment ne pas être indigné de cela ?

Eric Dupond-Moretti, illustre avocat, plaide fort bien. Il a quelques défauts. Il fume comme un pompier. Quand on veut le décrier à ce sujet, il se plaint de « l'hygiénisme » insupportable de notre société. Reproche futile et peu acceptable. Hygiénisme, le projet d'éviter 50 000 morts par an ?
Allons, allons ! Ce n'est pas sérieux.

duvent

Ce qui ce conçoit bien...

Le français est une langue trop pauvre pour exprimer les idées lumineuses et puissantes de Marchenoir, c'est pourquoi il nous apprend gentiment des mots inconnus, évocateurs et nuancés comme "zavantages", "sossio", "Frônce", "spehi"...
C'est merveilleusement épanouissant de pouvoir bénéficier de ce savoir, cela donne l'impression délicieuse de fréquenter la crème de la populace l

Marc GHINSBERG

@ boureau

Vous m’invitez à lire l’article de Chantal Delsol qu’elle consacre au populisme dans Le Figaro Magazine du 7 septembre. Voici ce qu’elle en dit :

« Gardez à « populistes » ses guillemets. Car c’est un adjectif par lequel on injurie ses adversaires, ce n’est pas un substantif qui aurait une signification objective. Aucun gouvernement ne se dit « populiste », seuls ses adversaires le nomment tel. Ainsi à la limite, le mot renseigne davantage sur celui qui le prononce que sur celui qui l’endosse.
En tout cas, ce mot de combat désigne une guerre idéologique : celle que se livrent d’une part les courants progressistes universalistes, cosmopolites, libéraux-libertariens et, d’autre part, les courants demandeurs d’enracinement et d’identité. Au fond, c’est le dernier en date des combats entre les modernes et les anti-modernes. Il y en a eu d’autres. Il y en aura d’autres. »

Après avoir dit que « populisme » serait une insulte qui n’aurait aucune signification objective, elle se contredit en reconnaissant que ce mot désigne une guerre idéologique. Elle caricature de façon éhontée la position des « anti-populistes ». J’espère qu’un prochain billet de Philippe Bilger nous permettra d’aller plus loin sur ce sujet.

Sylvain

Macron - Méluche, la commedia dell’arte, pathétique, caricature de confrontation, tous leurs masques sont définitivement tombés, les vagues migratoires ont de beaux jours devant elle.

Tant mieux pour toutes les extreeeeemes drouaaaaates qui apparaissent de plus en plus sympathiques aux yeux de toutes les opinions cocufiées par ces deux pantins.

Elusen

@ Bob37 | 08 septembre 2018 à 20:51
« 24 % de Gaulois qui le tentent toujours…»

Le saviez-vous, les Gaulois n’ont jamais existé !
C’est l’occupant qui a qualifié plusieurs peuples de Gaulois.
Aucun peuple ne s'est autoproclamé : Gaulois !
Gaulois, c’est la même chose que : nègre ; cela a donné le mot gallinacé.
Galli, Gallo en latin ; poule, coq en français.

Sans compter qu’il n’y a pas que des Celtes en France, il y a plusieurs peuples.
Un peuple se définissant principalement par une langue commune, il y a plus de 143 langues en France.
Dans l’actuelle Constitution française il n’y a aucune langue officielle, mais une langue administrative : le français.

Source CNRS, Université d’Orsay : https://atlas.limsi.fr/

La France a plus de 36 frontières avec 36 pays différents, dont le Canada, l’Australie, le Brésil, le Venezuela, le Mozambique, etc.
http://www.shom.fr/les-activites/projets/delimitations-maritimes/espaces-francais/

La France fait plus de 13 millions de km2, c’est le pays le plus étalé sur la planète.
http://www.taaf.fr/-Les-5-districts-

~ peuples de France ~
- Basque
- Flamand
- Alaman (Alsace Moselle)
- Franc
- Maoris
- Mahorais
- Breton
- Polynésien
- Corse
- Kanak
- Occitan
- Wallisien
- Futunien
- Catalan
- Amérindiens d’Amazonie française
* Kali'na
* Lokono
* Palikur
* Teko
* Wayãpi
* Wayana
- Viking de Normandie
- etc.

Sur l’imbécillité des réformes, je prends plaisir à le rappeler, la France est le pays où il y a eu le plus de réformes au monde !

- La Constitution française depuis 1958, réformée 24 fois.
- Code du travail depuis 1973, plus de 20 fois.
- Code pénal, depuis le premier en 1793, 100 fois, depuis 1994 : 20 fois.
- Depuis 1958, les retraites ont été réformées plus de 30 fois, 1994 en moyenne tous les déux ans.
- L’éducation nationale réformée à chaque nouveau ministre.
- le droit d'asile, en moyenne depuis 1998 tous les deux ans.
- Le Code civil depuis 1804 ?

Quel pays a réformé sa Constitution 24 fois en 60 ans ?
Depuis 1960, les USA n’ont réformé leur Constitution que 5 fois.
https://www.conseil-constitutionnel.fr/la-constitution/les-revisions-constitutionnelles

Robert Marchenoir

@ boureau | 08 septembre 2018 à 20:50
"Et bien sûr en conséquence les principaux indicateurs économiques sont au rouge."

Cela n'a aucune importance. Si des réformes positives, c'est-à-dire ultra-libérales, sont faites, les indicateurs économiques commenceront par plonger encore plus dans le rouge, puis par y rester trois ans. (Pour donner une idée.)

Ce n'est qu'après qu'on pourra, éventuellement, espérer un mieux. Vous ne croyez tout de même pas qu'on guérit un alcoolique, héroïnomane au dernier degré depuis quarante ans, en quelques mois ?

Cette rengaine de la courbe de... qui..., il va falloir que vous l'oubliiez. L'économie n'est pas un ordinateur sur lequel on clique, et puis les images changent. Les zavantages sossio dont tout le monde s'est gavé depuis la Libération, il va falloir les payer. Et ça ne va pas se faire en cinq minutes.

Cela n'est pas un jugement sur l'action de Macron. C'est un jugement sur l'action des Français. Dont dépend l'action de Macron, du futur Roy de Frônce, de Hitler II, de Poutine III, de Marinou Le Pen ou de n'importe qui d'autre à la tête de spéhi.

Marc GHINSBERG

@ boureau

Lettre ouverte de Camus à Roland Barthes :

« La Peste, dont j’ai voulu qu’elle se lise sur plusieurs portées, a cependant comme contenu évident la lutte de la résistance européenne contre le nazisme. La preuve en est que cet ennemi qui n’est pas nommé, tout le monde l’a reconnu, et dans tous les pays d’Europe. Ajoutons qu'un long passage de La Peste a été publié sous l'Occupation dans un recueil de Combat et que cette circonstance à elle seule justifierait la transposition que j'ai opérée. La Peste, dans un sens, est plus qu’une chronique de la résistance. Mais assurément, elle n’est pas moins. »

hameau dans les nuages

@ Marc GHINSBERG | 08 septembre 2018 à 21:47
"Qu’un homme politique mette en garde les électeurs contre ce qu’il considère comme une idéologie dangereuse n’est pas une marque de mépris, c’est un devoir."

Sauf quand ces Diafoirus sont la cause de la montée de cette infection pour en avoir semé les germes. Quoi de plus normal dans ce cas qu'une température qui monte. Quoi de plus criminel que de casser le thermomètre.

Lucile

@ Bob37 | 08 septembre 2018 à 20:51

Je ne sais pas où vous avez vu que Blair était un "vrai réformateur".

boureau

@ Marc GHINSBERG 08 septembre 2018 21:47
Le "national populisme" !

Que de grands mots destinés - par leur résonance - à faire taire immédiatement l'interlocuteur. Je crains que vous ne vous égariez en employant de tels termes.

Je vous invite à lire l'article de Chantal Delsol paru il y a deux jours dans Le Figaro, qui montre l'usage malhonnête de ce mot : populisme.

Quant à l'allégorie du nazisme dans La Peste ce n'est pas la dominante du livre, loin de là ! Mais elle est complaisamment vue ainsi par ces temps incertains.

Gardons raison et ce que Macron utilise pour des besoins bassement électoraux n'en faisons pas une doctrine. Nous méritons mieux les uns et les autres. Et les élections européennes aussi !

Cordialement.

Marc GHINSBERG

@ boureau

En effet le 21 juin Emmanuel Macron parlait de la lèpre pour désigner une idéologie, selon lui (et je partage son avis) mortifère qui se répand comme une maladie contagieuse, le national-populisme. Il utilise le même procédé qu’Albert Camus qui assimilait le nazisme à la peste dans un de ses plus fameux romans.
Qu’un homme politique mette en garde les électeurs contre ce qu’il considère comme une idéologie dangereuse n’est pas une marque de mépris, c’est un devoir.
Vous pouvez bien sûr en contester le caractère dangereux. Là doit se situer, selon moi, le débat.

Bob37

Que pouvait-il faire de mieux en si peu de temps ? Et avec une aussi courte majorité ?
Je n'ai confiance en personne d'autre, la ligne indiquée me semble toujours avisée.
Couacs ou pas, journalisme avide ou pas, voir d'en haut est la seule manière raisonnable pour essayer de voir.
24 % de Gaulois qui le tentent toujours démontre une certaine force de conviction.
Même si je pense que ses actions sont malgré tout très timides, mais au moins il avance un petit peu.

Quant à son attitude et ses remarques pas très policées, je m'en fiche, elles sont en fait très proches de ce que beaucoup de Français disent tous les jours alors pourquoi pas le président, surtout qu'en plus il n'a pas forcément tort. Mélenchon dit bien pire de temps en temps et personne ne le lui reproche. C'est vrai que lui n'allume que les riches et ça, c'est bien vu par la gauche bien-pensante et peu regardante.

Si c’est pour se transformer en « vedette du Salon de l’agriculture » et roupiller pendant 11,5 mois, non merci.
Depuis 1974 Chirac s’est comporté comme un opportuniste uniquement intéressé par son destin personnel - au même titre que Mitterrand depuis les années 50 jusqu’en 81- et à eux deux ils ont réussi en 26 ans à reléguer la France au rang des « grenouilles qui veulent se faire aussi grosses que les bœufs americano-chinois et autres, voire allemands ».

Non ce n’est pas d’un Chirac dont nous avons besoin mais au choix de Reagan/Thatcher/Blair/Schröder et autres vrais réformateurs
Alors qu’il mette les mains dans le cambouis et s’attaque à la vraie cause de la faillite de la France : les dépenses publiques et tous les fromages y concourant.
Le costume, on s’en f... !

boureau

@ Bob 37 08 septembre 2018 17:37

Il y a bien longtemps que les Français ne croient plus au Père Noël politique !

Certes E. Macron est président depuis 15 mois, mais vous oubliez qu'il a intégré le secrétariat de l'Elysée le 15 mai 2012 et qu'il a été nommé ministre de l'Economie, de l'Industrie et du Numérique le 26 août 2014.

A ce double titre, il ne pouvait pas ne pas connaître, dans le détail, les nécessaires réformes structurelles à mettre en place.

A ce jour que constatons-nous ? seulement des mini réformettes ultra communicantes.

Et bien sûr en conséquence les principaux indicateurs économiques sont au rouge.

Si vous en êtes satisfait, tant mieux pour vous.

Mais pourquoi ces "critiqueurs" seraient-ils de mauvaise foi ? Alors qu'un des principaux conseillers économiques de sa campagne vient de le rappeler à la raison !

Cordialement.

hameau dans les nuages

Erreur fatale de monsieur Mélenchon voulant jouer au plus fin. La France Insoumise dirigée par un soumis, voilà l'impression qui ressort de cette séquence pour ses électeurs et militants.

Yves

Bizarre ? dans le nom de chacun des deux Marseillais d'un jour, il y a les lettres pour écrire :
- mon : ce sont des possessifs ;
- con : c'est nous !
- com : le moyen espéré de faire de nous leur chose.

Plus sérieusement, le schéma de Le Pen, dictateur(e), ennemie de la France, flanquée d'un Wauquiez, facho un peu minus habens, ça ne prend pas dans les chaumières. S'il avait à désigner un ennemi, le bon peuple penserait plutôt aux forceurs de frontières, qui, reproduction aidant, font masse et parmi lesquels se trouvent décidément trop de "déséquilibrés", égorgeurs au couteau.

Elusen

Le « deux poids deux mesures » de l’honorable honoraire.

Hé bé, vous n’êtes vraiment pas bon en science exacte vous !
Si vous avez deux poids, vous êtes nécessairement obligé de faire deux mesures, chaque poids ne se mesurant pas en même temps.
Ainsi "deux poids, deux mesures" traduit quelque chose de légitime, de logique, de normal, alors que vous, vous souhaiteriez indiquer le contraire.

Jean-Luc Mélenchon est franc-maçon, pas franc du collier !
Oh, ben tenez, Emmanuel Macron est lui aussi franc-maçon et dans la même loge qu’un certain Alexandre Benalla.

« Je suis certain que cette séquence marseillaise […] détournera encore davantage les citoyens de la politique »

Vous en savez des choses sur les citoyens que vous n’avez jamais rencontrés.

stephane

J'avais eu du mal à croire Jean-Paul Huchon disant de Mélenchon "avec Jospin, c'était le plus fayot". Je suis maintenant fixé sur la véracité du comportement.

Bob37

Quoi que nos présidents et ministres fassent, ils ont toujours tort.
Tous voient leur popularité chuter à peu près au même moment.
Les sondages sont constants alors que les actions et leurs effets sont nécessairement étalés dans le temps : ça finit par plomber tout ce qui peut se faire !
Comme aucun président n'est le Père Noël, avec ces harcèlements constants des "critiqueurs" de tous bords, les démocraties finiront par aboutir à des régimes autoritaires, ne fût-ce que pour pouvoir travailler quelques années et parvenir à réussir quelque chose !
Personne ne pense à reconnaître que somme toute, ça fait à peine plus d'une année que Monsieur Macron a été élu !
Que peut-on réussir en une année ?
Le pire est que personne ne se rend compte du ridicule et du danger de ces critiques qui seraient considérées comme infantiles et pathologiques dans d'autres contextes !

Robert

Comme d'habitude, Monsieur Bilger, une très fine analyse dont la conclusion est imparable : la "com", toujours la com, la culture jusqu'à la nausée de l’illusion et des apparences dont les Français sont de moins en moins dupes. Et qui montre que Macron = Mélenchon = posture, donc imposture politique !

Cela n'a qu'un qualificatif, en vous demandant d'excuser une vulgarité qui m'est peu familière : "foutage de gueule généralisé".

boureau

@ Marc GHINSBERG 08 septembre 2018 13:13
"Mais ce n'est pas mépriser les électeurs d'un parti que de les mettre en garde"

Ah bon !

En leur disant par exemple comme Macron - le 21 juin 2018 - qu'ils étaient "la lèpre qui monte en Europe" ?

Curieuse pédagogie !

Macron s'oriente de plus en plus vers le facho-progressisme à la Mélenchon. Mais tendance intello-chic plutôt.

Car pour moi, le fascisme c'est aussi - entre autres - obliger les électeurs à penser ce qu'ils ne veulent pas.

Cordialement.

Tipaza

À Marseille,
Deux immigrationnistes se rencontrent.
Quel cirque !
L'un fait l'Auguste,
L'autre le Clown blanc.
Passe le Peuple suivi de la diversité,
Cherchant le respect et la dignité.
Pour une fois d'accord,
Ils pensent sans oser le dire,
Les pauvres ne parlent pas :
Quel indécent spectacle !

Achille

Bonjour,

La théorie d’un complot fomenté par Emmanuel Macron et J-L Mélenchon pour terrasser l’hydre RN ? Non, je n’y crois pas une seconde.

Ceci étant je conçois volontiers qu’EM ne considère pas JLM et ses acolytes de la France Insoumise comme des ennemis, vu que ces derniers se décrédibilisent tous les jours un peu plus. Ne serait-ce qu’en soutenant le régime vénézuélien miné par la corruption. Pays qui dispose d’immenses richesses et dont l’inflation galopante conduit son peuple à fuir vers des cieux plus hospitaliers.

Comment considérer comme un ennemi, un homme qui n’est pas capable d’assumer ce qu’il a dit quelques heures plus tôt, accusant EM d’être « le plus grand xénophobe que l’on ait » (sic) puis quand il se retrouve face à EM réduit ses propos à une simple "exagération marseillaise" ?
Comment un homme qui n’est pas capable d’assumer ses paroles serait-il en mesure d’assumer ses actes ?

EM a bien compris tout le parti qu’il pouvait tirer de JLM en le ménageant. Il est l’idiot utile inespéré lui permettant de lutter contre son véritable adversaire qu’est le RN.

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