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27 octobre 2018

Commentaires

Giuseppe

@ sbriglia | 29 octobre 2018 à 17:12

Ouf ! Je venais de ranger mon bureau et changer de place les documents que d'habitude je tiens à portée de main.
L'article découpé soigneusement, le papier jauni, fragile, de l'envoyé spécial Pierre Georges : "On ne défie pas aussi impunément la victoire, l'Ogre contre le Petit Poucet, elles furent splendides ces vingt dernières minutes, je les revois encore, le beau match, le cruel final, l'assassin dénouement".
Cela ne s'oublie pas, ainsi que le texte splendide, comme le fut la rencontre ce jour-là.

sbriglia@Giuseppe

"J'ai gardé le plus bel article jamais écrit sur le sport depuis des décennies, il l'a été dans le journal Le Monde, et encore il m'arrive parfois de le relire…
Rédigé par : Giuseppe | 28 octobre 2018 à 14:22"

Lagorce ? Blondin ? Lacouture ?
Dites-nous vite !

caroff

J'avais déjà une bonne opinion de Laurent Luyat avant qu'il soit soumis à la question par Philippe Bilger et les réponses qu'il lui fait paraissent empreintes d'honnêteté et d'une absence d'arrogance qui tranche dans un milieu où le contentement de soi règne en maître...

On sent une certaine gêne dès lors que sont abordées des réflexions politiques. Avouer carrément que ses valeurs collent plutôt à celles de la droite lui vaudrait une excommunication qu'il a réussi à éviter de justesse quand il a osé parler d'intégration à propos de sportifs d'origine extra-européenne ayant pleinement réussi !
Un garçon intelligent, courtois et sympathique qui aimerait visiblement se "druckeriser" avec des émissions de variétés.

vamonos

Je remercie M. Bilger pour cet entretien parce que je ne connaissais pas M. Laurent Luyat. Je fais du sport puisque tous les ans je prends une licence assurance. Mais je ne regarde pas la télévision et je ne connais pas les vedettes médiatiques car je ne prends pas le temps pour cela, tout simplement. Et puis, pour moi, M. Léon Zitrone était le meilleur et il l'est resté dans mon coeur.

Cet entretien avec M. Laurent Luyat est très intéressant, les sujets abordés sont très variés et situés parfois en marge du journalisme sportif. Ainsi, j'ai ressenti que le thème de la sécurité a été traité en mettant en perspective d'une part les villes du sud de la Corée et de la Chine de Taïwan et d'autre part le climat d'insécurité qui s'installe lentement et sûrement dans nos villes françaises. Connaissant moi-même Grenoble depuis plusieurs décennies, je constate les ravages provoqués par le laxisme à l'égard du trafic de drogue. Le thème du dopage dans le sport n'a pas été abordé.

Quoi qu'il en soit, M. Laurent Luyat est très enthousiaste et même passionné par son métier au point de supporter sans trop de soucis les mauvais côtés de son activité professionnelle, à savoir la concurrence acharnée de ses collègues et la dictature des commentateurs plus ou moins anonymes qui interviennent sur les réseaux sociaux. La dure loi du journalisme contemporain, surtout celui des réseaux sociaux est de produire du sensationnel, pas de relayer la vérité.

Julien WEINZAEPFLEN

@ Xavier NEBOUT

"Dieu est le seul être qui peut faire coïncider ses intentions avec leur résultat" (Neale Donald Walsch). Quant à l'homme qui ne fait pas le bien qu'il voudrait et fait le mal qu'il ne voudrait pas, est-ce que rejoindre Dieu pourra le libérer un jour de la fatalité de ne pas s'atteindre ou de ne pas atteindre le Dieu qui est dans son âme ? "Je crois bien que j'ai trouvé mon ciel sur la terre, car mon ciel c'est Dieu et Dieu est dans mon âme" (sainte Elisabeth de la Trinité). Rejoindre son corps éthérique, est-ce encore s'incarner ? Or l'incarnation n'est-elle pas, sinon le but, du moins le moyen indiqué par le christianisme ?

Laurent Luyat fait l'effet, dans cette interview, d'un Michel Drucker décontracté qu'on aurait cantonné au journalisme sportif de ses débuts qu'il aimerait bien quitter pour faire de la variété. Comme Michel Drucker, qui a souvent révélé qu'il aurait bien voulu présenter un JT de 20h, Laurent Luyat le pourrait, et remplacerait avantageusement cet autre Laurent qu'est Laurent Delahousse.

Le journaliste sportif est-il de droite ? Ce n'est pas que Laurent Luyat s'en voudrait de passer pour un beauf, mais il sait qu'il n'en a pas le droit. Donc il botte en touche. Il est de droite et ne le dira pas. D'environ vingt ans son aîné, Daniel Bilalian s'est permis de le dire quand il n'avait plus rien à perdre. Un pied-noir m'avait raconté un jour cette histoire le concernant : indigné après un journal, il téléphone à la rédaction de France 2 et demande à parler au présentateur qui a avancé ce qu'il considère être une énormité concernant l'Algérie. A sa grande surprise, on lui passe Daniel Bilalian en personne, et le pied-noir indigné lui dit l'objet de son ressentiment. Bilalian en convient et lui répond : "Mais qu'est-ce que vous voulez ? J'ai une famille à nourrir. Si je disais ce que vous et moi savons, je perdrais mon boulot."

Les sportifs ne sont-ils pas intelligents ? Kylian Mbappé prouve le contraire, mais ce n'est pas le seul. Seulement ce footballeur me paraît presque dangereusement sous contrôle. Le jour où il le perdra, Dieu sait à quelles dérives il sera exposé ! Il me semble que nous sommes nombreux à le sentir. Cela transparaissait dans votre propre billet à son sujet.

Il est faux de dire, d'autre part, que les footballeurs parlent un français exécrable. Quand le footballeur devient consultant, on dirait au contraire qu'il acquiert une maîtrise de l'analyse du match, qui resserre sa syntaxe. Par contre on ne comprend pas pourquoi il s'en tient à cet objet rabougri d'analyse qu'est le football. On aimerait qu'il mette ses qualités au service d'un sujet plus vaste que le sport. "Le football est encore le meilleur et le plus commun des passe-temps", avouait un jour Rolland Courbis. Mais pourquoi ne pourrait-on pas passer le temps à autre chose et mettre la profondeur disponible pour faire du sport en chambre à cerner les ressorts de la psychologie ou de la politique ? RMC fait du sport un sujet de conversation au moins huit heures par jour. Cela me paraît très disproportionné.

Laurent Luyat mérite-t-il d'être distingué pour son français exceptionnel ? Au vu de cet entretien, je pense que non. Il a dit au moins deux fois "ça m'emmerde" et une fois "ça me gonfle". Expressions qui dénotent notre désinvolture actuelle qui n'est pas de bon aloi quand on fait profession d'être curieux.

Giuseppe

"Merci de laisser le temps de parler, c'est pas si fréquent".

Rien que pour cette phrase il a posé les bases de ceux qui l'entourent aujourd'hui.

Voir les bras tendus et s'agiter de Léa Salamé, prêts à couper son interlocuteur alors qu'il n'a même pas fait le début de commencement d'une réponse, c'est désespérant, à zapper immédiatement. Broyer son stylo et agiter ses mains comme le "chien jaune" d'un porte-avion, une insulte pour les invités, un sémaphore cette journaliste.

Bon, mine de rien il a fait l'antichambre des rédactions de sport, il a dû bien des fois renâcler, rager, il aurait tant voulu y être sans doute et les mêmes vieilles barbes qui ne voulaient pas céder la place.
Il a eu une chance extraordinaire - cela a été relevé - il fait jeune aussi, qu'il en profite car désormais à 50 ans pour le sport et sa présentation, sauf à terminer une carrière dans des chaînes plus confidentielles, on ne va plus trop lui faire les yeux doux, je pense qu'il le sait, son temps est compté.

Alors souhaitons à notre futur Guy Lux des temps modernes d'y faire sa place car il a dû ronger son frein jusqu'au bout et longtemps.
Il est venu, ce qui est bien sympa dans un milieu pas habituel pour lui, qui interpelle plutôt que de se raconter, alors il sera sur la feuille match pour moi il le mérite.

Ceci dit il a dû bien ronger son frein derrière tous ces indéboulonnables tels que Gérard Holtz et tous ceux de cette génération qui n'en finissaient pas de partir, dans le sport et la TV publique c'était monnaie courante, la place était royale, tous les grands événements de la planète à portée de main, que demander de plus, le spectateur en rêve, se faire plaisir en travaillant plus une rémunération sans doute plus cossue que la pelouse d'un terrain de rugby un jour de gel.
C'était bien.

Patrice Charoulet

Quelle chance vous avez d'avoir pu dialoguer avec tant de gens pleins d'intérêt !
Je les ai tous écoutés. Grâce à vous, nous avons pu entendre une heure durant des dialogues approfondis et courtois avec de grands avocats, des politiques, des polémistes, des penseurs...

Sans doute un des moins sportifs du blog (une demi-heure de marche par jour, ce n'est pas vraiment du sport), je ne connaissais évidemment pas ce journaliste sportif de télé. Pensant que vous deviez avoir de bonnes raisons de nous proposer de l'écouter, j'ai accepté votre invitation. J'ai écouté de bout en bout. L'homme n'est pas antipathique.
J'ai écouté deux fois, parfois la plume à la main, beaucoup de vos dialogues. Je n'ai pas pris de notes cette fois, et je pense qu'il ne sera pas vraiment nécessaire d'écouter une seconde fois cet homme-là. Et ne le mettrai pas dans mon panthéon. Dieu sait pourtant si mes capacités d'admiration sont grandes.

Giuseppe

Bon, journaliste sportif - si, si, ça existe -, il faut bien le dire, pour qui est passionné, est un métier de rêve, rien à préparer, voyages dans les palaces locaux, visites et entrées extraordinaires, que du bonheur, le pigiste du coin qui connaît le sport sur le bout des doigts n'y aura jamais accès.
En plus le premier est payé largement quand d'autres commenteraient et écriraient pour une poignée de pistaches, si, si, il en existe plein.
Le pigiste se contentera du pot local et de la fête de la crêpe et du jambon, la classe en plus le salaire en moins, c'est ainsi.

Peu d'élus sans doute, une oligarchie qui se protège, se coopte, passe de chaîne en chaîne, de radio en radio, les meilleurs sont ailleurs, Antoine Blondin n'a pas survécu.

La disette de commentaires insipides, sans culture et sans vécu, compensée avec des fiches et des tableaux - rien de plus énervant -, on est là pour le match pas pour des pourcentages, le spectateur ne fait pas dans les probabilités, ce qui l'intéresse c'est de vivre le match comme s'il était sur le terrain, pousser avec son équipe, le nombre de passes et de tirs au but il s'en tamponne le coquillard.

Sauf chez le chroniqueur local, qui lit L'Equipe depuis tout petit et raconte dans les colonnes de la presse régionale le match du fin fond du Sud-Ouest, pour le Parisien expatrié, comme s'il avait fait le déplacement et avait vécu l'ambiance locale.

La télé n'était pas encore là, il fallait suivre le Tour de France à la radio, nous n'avions pas les images mais nous avions l'odeur… Poulidor battu par Anquetil pour une poignée de secondes, aujourd'hui les commentateurs ne sont que des diseurs, untel passe à tel autre, rien de bien satisfaisant rien de bien frissonnant, une bigote qui égrène son chapelet.

Un métier ? Vous voulez rire, choyés par les reçus, à nous expliquer que la pluie ça mouille, une palette qui ne sert à rien qu'à acter un fait passé, les "extraordinaires, merveilleux, fabuleux" de l'époque Armstrong... De quoi remplir une bibliothèque.

Pour renouveler le genre et pour faire sérieux on a sorti toutes sortes de statistiques, histogrammes, comptages j'en passe et des plus tristes, dont l'amoureux du sport se fiche éperdument.
Car il sait une seule chose, celui qui aime le sport et qui le pratique, tant que le poteau n'est pas franchi la victoire n'est pas au bout, il veut transpirer comme ses idoles sur le terrain, mouiller le maillot et refaire le match, pour cela il faut des commentaires qui fassent rêver, pas des cours de statistiques appliquées, les entraîneurs sont là, le spectateur est un sélectionneur/joueur comme on disait à l'époque.

Les spécialistes qui nous sont vendus dans les médias se trompent régulièrement, avec constance ils s'enfoncent dans leur bêtise, cela fait vivre bien sûr et toujours des aficionados pour répondre où déblatérer, c'est le côté amusant du sérieux du journaliste sportif.
Tristes journalistes sportifs, qui semblent décortiquer un match comme le chirurgien dans son bloc, les spectateurs ont peur des opérations.

J'ai gardé le plus bel article jamais écrit sur le sport depuis des décennies, il l'a été dans le journal Le Monde, et encore il m'arrive parfois de le relire…

calamity jane

Bravo et merci à Laurent Luyat.
Cette année particulièrement les championnats d'athlétisme.
Les J.O. d'hiver en Corée du Sud prestation remarquable de votre part.
Bien sûr, ma préférence va à Roland-Garros où vous présidez depuis un bail. Je me demande encore pourquoi Tatiana Golovin n'amène plus sa fantaisie... Cela doit être une question de société : pas un poil qui dépasse.
Bonne continuation.

Marc GHINSBERG

@ Xavier NEBOUT
« L'esprit est l'intention par hypothèse supposée qui a présidé à la création du monde.
La spiritualité est donc l'activité tendant à rejoindre cette intention. »

Votre démonstration est implacable. Mais comme vous le dites elle repose sur une hypothèse. Votre raisonnement est donc hypothétique. Il tourne à la tautologie.

Marc GHINSBERG

Ai-je bien entendu, cher Philippe ce que vous disiez à la 34ème minute : le sport serait porteur de valeurs plus accordées à une vision de droite ? Mais en matière d’instrumentalisation, vous battriez Marine Le Pen à plate couture !

Achille

Franchement je ne m’attendais pas en ouvrant l’espace de commentaires consacré à Laurent Luyat que nous aborderions d’entrée de jeu une discussion de haute volée entre la spiritualité et le transhumanisme.

Deux voies que tout oppose, destinées à conduire l’humanité vers la perfection et même l’éternité.

La première en combattant le mal qui ravage le cœur des hommes et les conduit à s’entretuer et la seconde résolument pragmatique qui repose sur les progrès de la science qui permettraient à l’Homme d’acquérir des facultés intellectuelles mais aussi physiques l’amenant à être l’égal ou presque du Créateur.

On est loin du monde sportif qui malgré tout conduit à une certaine perfection sur le plan physique puisque des records sont battus chaque année dans des compétitions de haut niveau que ce soit en athlétisme, cyclisme où autres disciplines. Mais il est vrai que le cerveau est moins sollicité que les muscles.
Encore qu’il serait injuste de considérer que l’intelligence soit absente du monde du sport qui comprend une grande part de stratégie et de tactique, en particulier les sports par équipes (rugby, football, handball, etc.).

Philippe Bilger a laissé entendre, dans une de ses questions, que « le monde sportif ne brille pas par son intelligence », ce qui a un peu choqué Laurent Luyat qui s’est empressé de lui démontrer le contraire.
Mais notre "grand prêtre" Xavier NEBOUT va beaucoup plus loin dans l’idée qu’il se fait du monde sportif puisqu’il le considère aux antipodes du monde spirituel, ce qui pour lui est totalement rédhibitoire sur le plan intellectuel.

breizmabro

@ Xavier NEBOUT 27 octobre 2018 à 10:41

Bon, vous, si j'ai bien tout lu, vous ne respirez pas que de l'encens, au besoin vous fumez aussi quelques herbes magiques pour nous expliquer que "le Christ ayant recommandé de ne pas donner de perles aux pourceaux de peur qu'ils les retournent contre soi, j'espère qu'il n'y en aura pas trop pour me traiter de prétentieux à leur avoir dit ce qu'ils savaient bien évidemment déjà".

J'hésite. Soit elle est trop forte pour vous, soit elle est frelatée (coupée) soit il faut arrêter l'eau du robinet, elle doit être polluée.

Moi j'vous dis ça... En même temps, comme dit l'autre...

Bon week Xavier :D

semtob

Cher Philippe,

Des sportifs sous un bon éclairage !
Il vaut mieux écouter l'énergie de Luyat que la haine de Lucet.
Entretien très sympa et naturel.
Cela fait du bien.
françoise et karell Semtob

Cactus

J’hésite entre un spiritueux et le spirituel ! Que faire ?

Paul Duret

M. Bilger,

Il est rare que je prenne le temps d'aller au bout des interviews que vous nous donnez à voir et à entendre. Mais là, j'ai eu beaucoup de plaisir à écouter Laurent Luyat. Et au passage, je vous félicite de savoir vous effacer devant la personne interviewée.

Je me souviens de Laurent Luyat à son époque grenobloise. Il avait déjà ce sourire et cet enthousiasme.
Je l'ai retrouvé ensuite sur les antennes nationales avec grand plaisir car il a conservé ses qualités du début (professionnel, souriant, jamais vache ou vulgaire).

On n'imagine pas en le voyant, la difficulté de ce métier mais on le devine au travers de ses réponses et de la relative prudence avec laquelle il répond à vos questions.

Noblejoué

@ Xavier NEBOUT

René Girard n'a jamais prétendu être un maître spirituel, et aucun girardien ne le dit non plus.

Il parle des rapports humains, ni plus, si ce plus existe... ni moins.

Curieux, que cette spiritualité dont vous vous faites le chantre vous pousse à déformer les faits et non à expliquer votre point de vue.

Que ce soit des points de vue appréciés du public ou non, des gens se donnent la peine de faire de longs textes argumentés avec des liens, et les bibliographies ou l'humour ne sont pas interdits.
Il faut croire que la spiritualité n'incline pas plus au courage, argumenter, c'est sans doute moins drôle et plus long que d'attaquer un peu au hasard. Je suis comme saint Thomas, je crois ce que je vois.

Enfin, si notre hôte invite qui il veut, il laisse aussi les gens s'exprimer... Personne ne vous empêche de faire :
La spiritualité pour les nuls, feuilleton.
Les grands spirituels, l'un puis l'autre, feuilleton.
Spiritualité chrétienne et non chrétienne, feuilleton.
Science et spiritualité et d'ailleurs politique et spiritualité, feuilleton
Les croyants, nombreux ici, d'accord ou non avec vous, seraient votre premier public. D'autres, comme moi, toujours intéressés par un autre point de vue sur le monde, ne se feraient pas faute de vous lire.

Pour ce qui concerne notre hôte, il peut bien inviter qui il veut, mais en tant que spécialiste des questions spirituelles et revendiquant, vous auriez au moins pu conseiller quelques noms.
Il faut croire que la spiritualité rend imprécis, parce qu'on n'en a pas, là...

La spiritualité porte-t-elle sur quelque chose de réel ou est-ce le simple effet de l'imagination des gens ? Faculté puissante, persuader à une personne qu'elle est maudite et regarder les résultats.
Comme on dit aux enfants : expérience à ne pas faire ! vu qu'on ne sait jamais qui peut vous lire.

La spiritualité, quelle que soit sa nature, développe-t-elle les vertus d'honnêteté intellectuelle ? Cette hygiène plus importante que celle du corps. La précision ?
Sinon, il peut être difficile d'accorder foi à ce que les spirituels ou leurs supporters racontent... D'abord, les faits paraissent peu crédibles à certains, s'expliquer par l'imagination aux autres, et enfin les spirituels être gens peu recommandables.

L'abus par des maîtres spirituels, un lien :

https://www.la-croix.com/Religion/Bouddhisme/Accuse-dabus-maitre-tibetain-Sogyal-Rinpoche-ete-demis-fonctions-2017-08-29-1200872742

Xavier NEBOUT

Vraiment un grand moment de spiritualité !

Comme beaucoup, ici, ne savent manifestement pas au juste ce que ce mot signifie, les uns la confondant avec Dieu, d'autres avec la fatalité, il serait peut-être bon d'en donner une signification pour savoir en quoi l'entretien de P. Bilger avec ce sympathique L. Luyat en est aux antipodes.

L'esprit est l'intention par hypothèse supposée qui a présidé à la création du monde.
La spiritualité est donc l'activité tendant à rejoindre cette intention.

Or, comme cette intention se situe avant l'apparition de l'espace-temps, autrement dit dans l'éternité, la spiritualité consiste à sortir du temps pour rejoindre donc l'Esprit.
Nous noterons que ce qu'il est facile à comprendre de nos jours, n'était pour le moins pas évident avant Poincaré et Lemaître avant leur plagieur Einstein.

Sortir du temps, c'est sortir d'un corps matériel pour un corps dit spirituel ou éthérique, qui est le sujet de toutes les mystiques depuis que l'humanité existe, que ce soit avec le soma ici ou les exercices d'hypnose de Pythagore là.

Les religions y ajoutent les codes de conduite et les rites qui permettent d'atteindre cet état, en fait ou potentiellement et dit de sainteté à la mort du corps matériel.

Le christianisme adopte la notion de contemplation de l'homme modèle à cet égard.

Même s'il est peu probable que les uns ou les autres l'avouent, je suis certain de leur permettre de sortir du coma.
Ceci dit, le Christ ayant recommandé de ne pas donner de perles aux pourceaux de peur qu'ils les retournent contre soi, j'espère qu'il n'y en aura pas trop pour me traiter de prétentieux à leur avoir dit ce qu'ils savaient bien évidemment déjà... C'est si simple.

Faites quand même passer à P. Bilger, il savait lui aussi bien évidemment tout cela, mais des fois qu'il invite un religieux pour nous parler de spiritualité (enfin, un vrai, pas du Vatican II ou du Girard...).

Achille

Journaliste sympathique, surtout connu pour ses reportages sportifs.
Il a du bagout, s’exprime sans les clichés faciles utilisés par ses collègues, ses commentaires sportifs sont toujours justes et surtout pas envahissants.
Mais on sent, dans l’entretien, qu’il voudrait faire autre chose. Animer une émission de variétés, faire des documentaires sur des personnalités qu’il apprécie. Il en a le talent.

Il pourrait même faire un très bon présentateur du JT de 20H sur TF1 ou France 2. Mais dans ce créneau les places sont chères.
Surtout qu’il ne se lance pas dans la politique, ce serait dommage.

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