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09 octobre 2018

Commentaires

Noblejoué

Tout n'est pas si noir entre hommes et femmes. L'existence de l'oeuvre qui suit... et sa popularité prouve une profonde aspiration de ce qu'existe une rencontre profonde, totale et heureuse dans le couple.

http://www.oeuvres-art.com/le-baiser.html

Catherine JACOB

@ fugace | 11 octobre 2018 à 00:17 @ « La maison du Châtelet ( d’un point de vue linguistique ), située route de Combourg, sur la commune de Bazouges-la-Pérouse, où Angèle Vannier passa toute sa prime enfance »

Je retiens le sens de « passage » et pas du tout par hasard.

Cela étant précisé, Tipaza | 10 octobre 2018 à 07:43 dit aussi « Si les sorcières ont été inventées et poursuivies c'est bien parce que la sexualité de la femme fait peur à ceux qui ne se sentent pas capables de la satisfaire. »
Je trouve ce raccourci, comme tout raccourci au fond, extrêmement réducteur. Les sorcières ont été poursuivies parce que dénoncées et dénoncées parce que dérangeantes, leur prétendue sexualité (commerce avec le diable) n’étant qu’un prétexte accessible à la compréhension de tous.

Les sorcières étaient dérangeantes, parce que comme les sorciers, elles se situaient dans les marges de la pensée dominante, notamment celle dénoncée par Molière avec le personnage de Diafoirus, lequel est sorti de la comédie du XVIIe pour pulluler dans tous les domaines.

Les sorcières étaient coupables en outre parce que la femme n’ayant plus à l’époque considérée, celle des grandes flambées des XV~XVIe siècle, vocation à être intelligente et savante en dehors d’une certaine intelligentsia à laquelle appartenait notamment Emilie du Châtelet, vu que l’intellect était réputé être un organe spécifiquement masculin, elles ne pouvaient tenir leurs connaissances que d’un commerce avec le Diable qui les leur auraient transmises.

Autrement dit encore, la sorcière c’est d’abord une femme qui met en danger le phallocrate en l’homme, à savoir une femme phallique.

Cela dit, leur dénonciation a participé du phénomène de la dénonciation / accusation en général au sujet duquel s’est fort bien exprimé Pascal Boniface.
Le procès en sorcellerie de nos jours revient à accuser tout gêneur sur quelque plan que ce soit de quelque chose de particulièrement exécré par la société du moment.

Par ex. accuser quelqu’un de raciste, antisémite, pédophile, etc. plus « Y a eu quelque chose, mais on ne sait pas quoi et si j’étais vous, je m’en méfierais, mais je ne veux pas vous donner de conseil, vous faites ce que vous voulez. » en fera un(e) parfait(e) pestiféré(e) dont toute carrière ou toute vie sociale sera ruinée dès que le talon d’Achille sur lequel s'appuyer aura été trouvé, car vu qu’on ne peut plus faire monter les gens de nos jours sur le bûcher place de Grève, on les grille de réputation et la plupart du temps, plus c’est gros, plus c’est illogique, et plus c’est contradictoire et mieux ça passe.

Maintenant ce qui, à mon sens, est intéressant dans l’information que vous donnez à propos de la poétesse aveugle, c’est l’héraldique de la commune de Bazouges-la-Pérouse.

breizmabro

@ Robert Marchenoir 12 octobre 2018 à 12:37

Serais-je, à l'insu comme dit petit elusen, contaminée par le macronisme !?

Les dérives financières du capitalisme moderne à l'échelle mondiale m'auraient-elles atteinte !?

Serais-je happée par la société de marché, celle qui utilise l'anglais (dixit Manu) ? Serais-je devenue achetable comme n'importe quel.le ministre d'une République qui marche ? ("Nous étions au bord du gouffre nous avons fait un grand pas en avant" Houphouët-Boigny)

Je vais y réfléchir avec mes chers.es collègues (comme on dit à l'Assemblée nationale) dans une salle (privatisée) d'un local (privé) mis à disposition pour servir chaud les fruits de la mer (boued-mor) que nous cueillons dans nos kombod (= casiers) ;)

Adéo Robert M. ;)

PS : Les fruits de mer sont-ils également soumis à la colère des antispécistes ? :(

Lucile

@ Robert

Je ne connais rien aux hormones et je n'ai pas lu l'article de Science & Vie.

Mais dans cette vidéo (à partir de 20 minutes 40 sec.), Sapolsky répond à une question sur la testostérone, en disant que c'est une hormone largement surestimée. Il prend l'exemple de 5 singes mâles qui comme tous les singes ont trouvé un ordre hiérarchique dans leur milieu de vie, en se battant les uns contre les autres. Le n° 1, le dominant, l'emporte sur les 4 autres. Le n° 2 est battu par le 1, mais bat les 3, 4 et 5. Et ainsi de suite. Si on injecte une bonne dose de testostérone au n° 3, il mènera une vie infernale aux numéros 4 et 5, mais ne s'attaquera pas au 1 et au 2. Sapolsky en conclut que la testostérone ne cause pas l'agressivité, mais qu'elle la renforce.

Selon lui, le niveau de comportement agressif toléré est sous l'influence du groupe social. Dans la première partie de la conférence, il s'emploie à démontrer que les comportements agressifs peuvent changer du tout au tout dans une société animale ou humaine. Il prend l'exemple d'un groupe de singes qu'il étudiait, et dont les mâles les moins sociaux et les plus belliqueux sont morts contaminés par une nourriture malsaine ; les mâles restants du groupe se sont féminisés en quelque sorte, s'occupant des petits, etc. D'autres mâles, arrivés plus tard se sont mis au diapason ; selon Sapolsky, ce sont les femelles qui leur ont fait comprendre le niveau de tolérance acceptable dans le groupe en ce qui concerne les comportements agressifs. Sapolsky prend ensuite l'exemple de l'Europe où les pays ont passé leur temps à se battre entre eux jusqu'à la Seconde Guerre mondiale, avec depuis, une pause très longue qui dure encore.

Cet exemple exceptionnel fait la part belle au culturel. Je n'en doute pas. Mais d'après ce que je comprends, ces troupeaux de singes font l'objet d'études par des chercheurs, et sont peut-être protégés. Si les troupeaux étaient menacés par d'autres, s'ils devaient se défendre et défendre les petits, qu'adviendrait-il ?

Tout ceci nous éloigne de Weinstein, mais évoque la question de la "féminisation" de la société, implicite dans le débat derrière la question du féminisme.

https://www.youtube.com/watch?v=V5ppphxHRQ0
(La conférence se passait à Mexico, d'où les sous-titres en espagnol. On peut les avoir en anglais aussi.)

Catherine JACOB

« Faut-il remercier Harvey Weinstein ? »
Je ne sais qui il faudrait remercier, le diable en culottes courtes peut-être car nous ? ou tout au moins les Parisiens, vivons dans une société totalement surréaliste !

Dernière nouvelle de ce midi :
Viol en réunion entre élèves…de maternelle du XIIIe arrondissement de Paris qui aurait été pratiqué sur une fillette de quatre ans alors que, en principe, les maîtresses ne sont pas seules à s’occuper de leur classe mais ont droit à une assistante. Que faisaient-elles pendant ce temps-là ????

http://premium.lefigaro.fr/actualite-france/2018/10/11/01016-20181011ARTFIG00377-paris-enquete-ouverte-sur-un-possible-viol-entre-eleves-de-maternelle.php

breizmabro

@ Zonzon 12 octobre 2018 à 10:12

Vous auriez pu ajouter une des dernières trouvailles de la macronie, celle du mari de la ministre Agnès Buzyn, Yves Lévy, recruté (!) comme conseiller d'Etat non-juriste.

"A ce poste, le médecin de 61 ans touchera pendant cinq ans une somme fixe garantie de 1 558 euros brut mensuels, à laquelle s'ajoutera une part variable pouvant atteindre quelque 4 583 euros brut mensuels en fonction du nombre de réunions auxquelles il participera, selon un arrêté du 27 février 2018. Soit jusqu'à plus de 6 100 euros tous les mois. Ajoutez à cela que ce professeur d'université pourra par ailleurs continuer son activité professionnelle de médecin et d'enseignant, s'il le souhaite". (Marianne)

En même temps leur couple ne percevra pas les APL c'est déjà ça de gagné !

Il paraîtrait (?) que le gouvernement veut engager un plan pauvreté. C'est sans doute la raison pour laquelle ce gouvernement a offert un job de conseiller d'Etat à monsieur Lévy, celui-ci ayant eu, lui, le courage de traverser la rue (pour venir chercher sa femme à son ministère).

Une bonne leçon à tous ces feignants inscrit à Pôle emploi après un licenciement souhaité !

breizmabro

@ Zonzon 12 octobre 2018 à 10:12

Naturellement quelques bons points pour avoir fait court ET juste :D

Adéo Zonzon

Robert Marchenoir

"@ breizmabro | 12 octobre 2018 à 11:25
Vous avez cinq bons points offerts (pour votre "abonnement" j'abonde ;))
ATTENTION parfois la boîte de bons points peut se vider :D"

Je réprouve vos méthodes ultra-libérales issues du capitalisme consumériste mondalisé.

breizmabro

@ Zonzon 12 octobre 2018 à 09:25

Bien sûr que si MAIS dans une autre boîte que celle de Robert M. of course...

Vous avez cinq bons points offerts (pour votre "abonnement" j'abonde ;))

ATTENTION parfois la boîte de bons points peut se vider :D

Adéo Zonzon

Lucile

@ Savonarole

Cheers !
Je vous lis toujours. Ça en vaut quand même la peine.

Zonzon

« En Macronie, c’est comme aux Galeries Lafayette, il s’y passe toujours quelque chose » !
nous dit Michelle D-LEROY le 11 octobre à 19 h 59.

C’est aussi comme à la Samaritaine, on y trouve de tout ! Et même des mis en examen, des sœurs et des frères et un cogneur de petits blancs !

Zonzon

Et moi ! Et moi ! Alors ! Je n’ai jamais de bons points dans la boîte de Traou Mad !
Je vous embrasse quand même.

Catherine JACOB

@ Savonarole | 11 octobre 2018 à 19:47

C'est juste que les Japonais ont dans l'ensemble une nette tendance à l'hyperbolique.

- Un Japonais cannibale mange une ressortissante néerlandaise morceau par morceau jusqu'à ce que, la chair de la malheureuse commençant à faisander, il mette les restes dans un caddy qui lui échappe dans la descente du bois de Boulogne et s'en va percuter un couple de passants qui appelle la police, laquelle découvre alors le pot-aux-roses qui... ne sent pas la rose, on va dire.

- Un soldat japonais continue la guerre du Pacifique tout seul pendant trente ans.

- Le gouvernement japonais achète tranquillement un archipel en mer de Chine qui est revendiqué par Pékin, les îles Senkaku (尖閣諸島, Senkaku-shotō). En effet, «d'après la presse japonaise, le gouvernement doit bientôt signer avec une famille japonaise le contrat d'achat, d'un montant de 2,05 milliards de yens (26 millions de dollars), pour les îles Senkaku, revendiquées par Pékin. » - Le Monde du 05/09/2012 - Cf. Le Conflit territorial des îles Senkaku que les Chinois nomment îles Diaoyutai (釣魚台群島 ; pinyin : Diàoyútái Qúndǎo), littéralement, en chinois : « île de la pêche aux poissons ». Elles se trouvent dans la mer de Chine orientale. L'archipel se compose de huit îles et rochers, incorporés pour la plupart au Japon en 1895. Ils sont revendiqués par la République de Chine (Taïwan), qui pourtant les a reconnus comme japonais en 1920, et par la République populaire de Chine depuis 1971.»

- Les origines de la famille impériale japonaise remontent au VIIIe siècle av. notre ère.

- La catastrophe de Fukushimaa à incité Angela Merkel à renoncer au nucléaire.

Etc. Etc.

D'une façon générale, les Japonais sont uniques et ne font jamais rien comme tout le monde.

Savonarole

@ Lucile | 11 octobre 2018 à 19:01

J'en prends bonne note. Je ne recommencerai pas.
C'était juste pour m'assurer que vous me lisiez toujours.

Mary Preud'homme

En guise de début de réflexion pour ceux qui s'interrogent sur la peu de représentation de la femme dans les arts.

"Les arguments contre l’entrée des femmes aux Beaux-arts (école créée en 1817) étaient principalement d’ordre politique, moral (avec le problème de la nudité lors des classes de dessin d’après des modèles vivants) et culturel. La résistance se remarquait particulièrement chez les socialistes et les anarchistes, puisque selon Proudhon «La femme est faible, d’une nature imparfaite». L’idée sous-tendue était que seuls les hommes possèdent véritablement ce génie créateur. Les politiques de l’époque pensaient donc même que l’institution d’ateliers séparés par sexe ne résoudrait pas le problème. Il serait encore plus accentué par des classes mixtes. L’homme a besoin de concentration pour pouvoir opérer ce travail : la compagnie de jeunes filles le distrairait."
(Mathilde Saunier)

Pas le temps de développer mais qu'il s'agisse de la musique ou des arts plastiques les femmes ont été longtemps écartées, et ignorées pour celles qui avaient l'audace de transgresser la loi masculine.
Dans ma propre famille j'ai entendu parler d'une grand-tante musicienne et compositrice de talent, qui en outre (et comble d'audace) ambitionnait de devenir chef d'orchestre et dont tout le monde se moquait... C'était au début du 20ème siècle...

Savonarole

@ Catherine JACOB | 11 octobre 2018 à 14:13

Merci pour cette analyse de ce fait divers stupéfiant.
Dans un autre registre, les Japonais ont fait une superstar de ce soldat perdu dans la jungle pendant plus de trente ans et qui ne savait pas que la guerre était finie. Très émouvant.

Lucile

@ Savonarole

J'ai deux petites suggestions à vous faire :

1) Pourriez-vous faire l'effort intellectuel de renouveler quelque peu vos formules ?

2) Quand vous voulez critiquer la façon dont un blogueur s''est exprimé, moi en l'occurrence - et ça ne me dérange pas puisque nous débattons - pourriez-vous le faire directement plutôt que de d'ironiser et de désigner votre cible par allusions ?

Savonarole

@ Catherine JACOB | 11 octobre 2018 à 14:13

Pour le Mikado, je comprends votre étonnement.
Je faisais référence au jeu d'adresse du même nom.
Dans la cohue et la bousculade des violées, l'avocat de Weinstein va les décortiquer une par une.
C'est le principe de ce jeu, le Mikado.
Sans le savoir, Jacques Chirac a très bien analysé les subtilités de ce jeu, "ça m'en touche une sans bouger l'autre".

Zonzon

Force est de constater que nos camarades sont dans l’exaltation avec ces alléchants textes qui nous parlent des dames et de leurs prédateurs.
Mais il n’y a pas que le sexe dans la vie. Hélas !

Aussi Zonzon va se permettre de s’immiscer dans les rêveries des unes et les excitations des autres pour leur communiquer une information étonnante : il paraîtrait que Bijou aurait conclu un juteux accord avec les cathos, du type « je te passe la rhubarbe tu me passes le séné » au sujet de la PMA et de l’euthanasie. La vie et la mort en quelque sorte !

Je suis déjà né, pas de problème. Mais je ne suis pas encore mort, c’est ça qui me défrise !

Mary Preud'homme

"Mais de nos jours, tout se passe comme si de façon progressive le droit « républicain » était de plus en plus phagocyté par le droit coranique, par la veulerie, la bêtise, la complaisance voire la trahison des fausses élites.
"Un des ces quatre matins, nous allons nous réveiller aux cris du muezzin dans une république islamique et personne - à part les lanceurs d'alerte - n'aura rien vu venir..."
(Rédigé par : Exilé | 11 octobre 2018 à 09:25)

Danger mortel dont de Gaulle avait soudain pris conscience (après moult hésitations attestant de sa méconnaissance de l'esprit conquérant de l'islam, mais nul n'est parfait) et qui explique sa volte-face pour beaucoup inexplicable, voire irraisonnée, passant de la célèbre formule de "l'Algérie française de Dunkerque à Tamanrasset" à la thèse de l'autodétermination et du droit pour les "Algériens" à se prononcer pour l'indépendance ou le maintien dans le giron français. On connaît la suite.

Pour ma part (bien qu'étant très très jeune à l'époque, coucou Giuseppe !) je n'ai pas oublié la réaction des monitrices de la jeunesse algériennes de l'époque venues à Nantes pour se former au CEMJA et qui à peine signés les accords d'Evian jetèrent leur bel uniforme, renièrent l'armée de l'air dont elles dépendaient jusqu'alors et défilèrent drapeau du FLN en tête au grand dam de la population et plus encore de leurs collègues et enseignantes qui avaient longtemps cru et travaillé avec elles (et pour leurs populations) à une alliance possible entre la France et l'Algérie.

Catherine JACOB

@ Savonarole | 10 octobre 2018 à 16:16
« Pour une fois, aucun cas semblable ne nous est signalé au vertueux Japon de Catherine Jacob où on a fait une star du cannibale qui a mangé une Hollandaise à Paris. »

Ah mais, c’est vrai qu’il ne nous manquait plus sur ce billet que cette référence probante ! Grâce à votre vigilante lecture des commentaires, cette lacune est désormais comblée.

Pourquoi Issei Sagawa (佐川 一政) semble-t-il avoir axé ses fantasmes cannibales sur les jeunes femmes occidentales ? Une Allemande en 1970 au Japon, il a à l’époque 21 ans, affaire classée grâce à quelques billets de son paternel à la victime qui s’en est sortie à moitié, puis la fameuse victime néerlandaise en 1981, Renée Hartevelt qui est sa cadette de huit ans, il a alors en effet environ 32 ans.

Que dire ? Si ce n’est que le petit « arrangement » grâce auquel il a pu se soustraire à la justice japonaise, lui ayant également permis d’échapper à un suivi psychiatrique, il lui a manifestement permis, loin de la vigilance de sa famille, de récidiver.
Pour ma part, je me demande quand même comment il se fait que cette jolie jeune fille ait pu se retrouver piégée par un Japonais tel ce Sagawa.

« En 1989, sévit au Japon un tueur en série d'enfants, qui viole et dépèce ses victimes, si bien que la presse nationale engage Sagawa comme consultant. Cette médiatisation est telle qu'il devient célèbre dans le monde entier sous le nom de « le Japonais cannibale » ou « l'étudiant français ». » -Wiki.

C’est donc grâce aux médias que le psychopathe est devenu une star.
Il me semble que c’est également dans la saga Hannibal Lecter (1991 à 2017) que le tueur en série, de fiction, donné comme d’origine lituanienne alors qu’on l’eût plutôt attendu comme originaire de Transylvanie à l’image de l’hématophage Comte Dracula, est utilisé également comme consultant, mais depuis, en revanche, une cellule hyper-sécurisée. Cela étant, il faut bien dire que les experts en cannibalisme ne courent, fort heureusement, pas les rues.

« Exhibitionniste narcissique pour le psychiatre qui l'a suivi, Sagawa a écrit une douzaine de livres, tous centrés autour de son crime ; il est également apparu dans des publicités pour des chaînes de restaurants de viande et a joué dans quelques films érotiques (dont un mettant en scène une jeune femme néerlandaise, dans un décor fortement inspiré d'architecture typiquement hollandaise) » - Wiki.

Si vous prêtez attention aux publicités de la société Charal, vous verrez qu’on y joue, bien qu’en sourdine, sur la flatterie des bas instincts de l’homme pour promouvoir la viande, en revanche pas la chair d’innocentes pucelles, mais la viande rouge des bovins adultes.

Pour terminer je dirais bien que, en tout cas jusqu’à plus ample informé, le problème de Weinstein, ce n’est pas la pulsion cannibale, mais l’addiction du décideur à l’abus d’autorité, en l’espèce le monnayage d’un rôle dans l’un de ses films contre quelques faveurs sexuelles. Je ne vois donc pas pourquoi vous nous remettez le Japon sur la sellette.
Ce Japon où, malgré un décret de loi datant de 1956, la prostitution apparaît généralement admise, en tout cas ne semble pas se trouver dans le collimateur des autorités. Si cela vous intéresse tant, voici un lien vers un article sur la prostitution au Japon.
Enfin, comme vous ne l’ignorez sans doute pas, plus c’est horrible, plus c’est sanglant, plus c’est fascinant, comme en témoigne le succès du FEFFS.

« L'excellent avocat de Weinstein, qui nous a déjà innocenté DSK (c'est un avocat expert en mains au panier), saura démonter ce mikado. On verra bien. »

Oh là, mains au pluriel !! Et aussi : Ce « Mikado» ???

«Ne plus me déranger».

All right, sir, as you like.

Lucile

@ Robert | 10 octobre 2018 à 19:20

Il faut espérer que la justice arrive à démêler le vrai du faux et la part de responsabilité de chacun dans ces histoires. Je ne sais pas si elle fait ce qu'il faut pour décourager les gens procéduriers d'intenter des procès en se disant qu'il y aura toujours quelque chose à gagner, ne serait-ce que le simple plaisir de créer des ennuis à des gens à qui on ne veut pas que du bien. Pour cela, il faudrait qu'elle n'accepte pas de trancher sans preuves suffisantes. Je pense aussi que les faux témoignages devraient être pénalisés d'une façon qui les décourage.

Quand les accusations de viol deviennent trop nombreuses et recouvrent des cas trop limites, c'est le viol lui-même qui se banalise, et on aboutit au résultat inverse du résultat recherché. sans compter que les hommes ont maintenant peur d'être poussés à la faute, ou simplement accusés à tort, et on les comprend.

Aliocha

Peterson est pourtant particulièrement intéressant, mon cher moine incendiaire.
Quant à Girard, c'est tellement gentiment demandé :

« De façon très frappante, les mots qui disaient tout récemment encore le désir mimétique et rivalitaire, ce « moi aussi » qui indiquait l’entrée dans l’envie, la jalousie, le ressentiment, le sentiment d’injustice, et à terme la violence, ce « moi aussi » des sociétés égalitaires, démocratiques et concurrentielles, ce « moi-aussi », donc, dans sa version anglaise « Me too », a vu sa signification basculer en l’espace de quelques semaines, en cet hiver 2017, à l’échelle du monde (révolution linguistique sans précédent qui annonce peut-être d’autres révolutions sociales et politiques). Il ne s’agit plus désormais, par ces mots, d’émettre une revendication d’appropriation de biens ou de dignités dans le futur, mais au contraire de déclarer qu’on a été identiquement victime, dans le passé, d’agressions sexuelles. Dans ce basculement sémantique, les mots-mêmes du désir mimétique déclarent et constituent maintenant, pour reprendre la célèbre expression de Jacques Rancière, un nouveau « partage du sensible », une communauté non-rivalitaire, un « partage » qui n’est pas une division mais une mise en commun. »

https://emissaire.blog/2018/06/21/metoo/

Exilé

Nous avons évoqué ici le sexisme du mâle blanc un peu à la façon selon laquelle les passagers de première classe du Titanic considéraient pensivement au grand salon la flottaison du glaçon surnageant sur leur whisky alors que personne n'avait remarqué qu'un énorme glaçon s'approchait du navire...

Car, derrière tous ces comportements sexistes individuels condamnables ou suscitant la réprobation, comment ne pouvons-nous pas remarquer que se met progressivement en place en France un sexisme d’État avec la complicité de fait de ceux qui ne cessent de nous rebattre les oreilles avec ce qu'il appellent les lois de la République en accompagnant leurs diatribes de force coups de menton, vociférations et postures à la Matamore ?

Qui en effet peut nier que le port contraint du voile, puis de la burqa ainsi que la polygamie, les horaires de piscines aménagés, les mariages forcés des jeunes filles avec un homme « du pays » choisi par leur père, pour ne pas évoquer d'autres manières d'affirmer que la femme est selon la loi coranique inférieure à l'homme, ne relèvent pas en fait d'un véritable sexisme institutionnel, toléré, banalisé, puis petit à petit avalisé voire promu par ceux-là mêmes, qu'ils soient hommes politiques, magistrats ou fonctionnaires, qui sont pourtant censés s'y opposer ?

Pis encore, ceux qui, membres des forces de l'ordre ou officiers municipaux ou autres, s'efforcent de faire respecter la loi peuvent se faire désavouer, voire condamner...

En Algérie, du temps de la présence française, les musulmans pouvaient choisir de dépendre en ce qui concerne certains domaines (droit de l'héritage etc) du droit coutumier, mais ce qui les excluait du champ d'application du droit républicain (ce dernier ayant au passage été choisi par les Juifs comme les aïeux d'Eric Zemmour).

Mais de nos jours, tout se passe comme si de façon progressive le droit « républicain » était de plus en plus phagocyté par le droit coranique, par la veulerie, la bêtise, la complaisance voire la trahison des fausses élites.
Un des ces quatre matins, nous allons nous réveiller aux cris du muezzin dans une république islamique et personne - à part les lanceurs d'alerte - n'aura rien vu venir...

Tipaza

@ fugace | 11 octobre 2018 à 00:17

Je ne connaissais pas cette chanson d'Édih Piaf.
De cette chanteuse je ne connais que "Je ne regrette rien" qui n'est pas rien pour moi !

Pour le reste, évidemment que la créativité n'est pas une exclusivité masculine, pas plus d'ailleurs que l'initiative d'approche du sexe opposé.

Quoique pour la créativité, l'une des plus belles inventions de ces dames, ce fut Frankenstein de Mary Shelley, qui vaut bien Weinstein ! La rime est riche vous me l'accorderez.

J'en rajoute une couche parce que j'aime bien la polémique sans acrimonie, ni méchanceté. Je reconnais que mon humour est difficile, et est-ce vraiment de l'humour ? ;D

Je voulais secouer un peu ces dames qui se plaignent, car comme disait Manu, pour une fois je suis d'accord avec lui, je déteste les gens qui se plaignent.

P.A.

@ Gilou - 10 octobre 2018 - 21 h 06

A +

Vous avez tout compris et tout exprimé avec clarté et réalisme.

fugace

@ Tipaza | 10 octobre 2018 à 07:43
...les femmes sont peu nombreuses et d'une façon générale on les trouve peu en Art.

J'en ai donc choisi une à votre intention et pas par hasard.

En 1950, Angèle Vannier écrit un poème intitulé Le Chevalier de Paris qui sera mis en musique par Philippe Gérard. Chantée par la suite par Édith Piaf, cette chanson recevra le premier prix de la chanson française.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Ang%C3%A8le_Vannier

https://www.youtube.com/watch?v=lYXcDylEXHk

La maison du Châtelet, située route de Combourg, sur la commune de Bazouges-la-Pérouse, où Angèle Vannier passa toute sa prime enfance

Gilou

Pourquoi citer la politique, le sport, le cinéma et la pub sans jamais mentionner tous les autres métiers ?
Pensez-vous que ces détraqués agissent simplement dans les milieux d'argent ou de politique ?
Le pouvoir existe partout, du plus petit "chefaillon" au responsable d'entreprise.
Certes il y a des terrains plus favorables que d'autres et notamment les milieux déjà cités mais à la fin il s'agit d'abord d'abus de pouvoir et ensuite de la chasse à l'objet du désir.

Que c'est facile de dominer une femme qui craint pour son emploi et ne peut compter que sur son salaire pour vivre ou survivre.
Il ne s'agit pas de dramatiser mais c'est une réalité.
Si elles ne parlent pas et ne dénoncent pas c'est parce que notre société culpabilise les victimes d'abus sexuels et qu'elles ont simplement honte d'avoir subi ce crime car c'est un crime.

Les mentalités doivent changer à tous les niveaux et de tels comportement doivent être dénoncés.
Quand je lis que des Quentin Tarantino et Oliver Stone étaient ses amis, je ne suis pas étonné tant la violence gratuite est omniprésente dans leurs films.

Personne dans une démocratie n'est adepte de la censure, tant s'en faut, mais assez avec la violence, le sexe brutal sans intérêt réel pour le scénario.

Que l'on classe toutes ces productions comme les films pornographiques avec un avertissement préalable.
Ce porc n'est rien d'autre que la traduction en homme d'affaires de l'industrie du cinéma qui ose tout mais elle n'est pas la seule.

Pour le reste le code pénal doit être revu et l'agression sexuelle sanctionnée par une cour d'assises.
Les victimes peuvent être aidées en France mais ce n'est pas encore suffisant.
Consacrons aussi l'argent de la nation à cette cause avant de dépenser l'argent public pour des festivités inutiles.
La femme doit être respectée et protégée. C'est notre devoir d'hommes responsables !

Caribou

Oui, il faut sanctionner très durement les harceleurs, les pervers, les violeurs, les pédophiles et cela n'a pas été fait parce que les hommes de pouvoir sont les premiers à profiter de leur position dominante dans toutes les couches de la société.

Mais attention à ne pas arriver à une société hypocrite, confite dans la protection des femmes, qui aboutit à les isoler des hommes, les confiner dans leur cuisine, les rendre dépendantes de leurs protecteurs.

Le sexe fait partie intégrante de la vie : s'il n'est pas consenti, il est obscène et dégradant mais s'il est consenti, il peut être drôle, érotique, source de plaisir et d'épanouissement.
Il faut raison garder.

Pourquoi appeler les violeurs des porcs ?
Tout est bon dans le porc : depuis ses soies, son cuir, son groin jusqu'à la queue.

Exilé

@ Ellen
« "Une femme vaut la moitié d'un homme"
Est-ce que valez la moitié de votre femme ? Ah... je vous tiens »

Dois-je répéter une fois de plus que cette façon de voir les choses, que je me borne à citer, n'est pas du tout la mienne, que de plus je la condamne et qu'il s'agit tout simplement, ce que nos compatriotes ignorent (et qu'ils auront à apprendre de force à leurs dépens s'ils continuent à nier la réalité et à ne pas réagir), d'un des articles du droit coranique en matière de justice, dans lequel il faut le témoignage de deux femmes pour équilibrer celui d'un homme ?

Idem pour l’héritage :
« Dieu vous recommande quant à vos enfants (*) : pour le garçon l’équivalent de la part des deux filles. »
* Expression au sens de préconisation de faire un legs au moment de mourir.

Ellen

@ Robert Marchenoir à 12:44
"Sans surprise, Emily Ratajkovski est aussi une féministe pur beurre. Elle ne rate pas une occasion de faire part de sa doctrine, selon laquelle non seulement l'exhibition de leurs charmes serait une façon, pour les femmes, de prendre le pouvoir ("empowerment"), et par conséquent un gage de féminisme à encourager, mais selon laquelle l'objectif de cette exhibition, à savoir l'excitation masculine et ses conséquences, ne saurait en aucun cas être toléré."

Vous savez pourquoi beaucoup de femmes jouent de leurs charmes, surtout quand elles sont jeunes, belles et avec un corps de sirène ? parce qu'elles savent par nature que le sexe fort (l'homme) est très faible. Il leur en faut peu pour que tout de suite leur testostérone animalière s'enflamme. Si vous regardez les vieux films des années 1950-1960, un genou de femme déclenchait déjà une hystérie bestiale chez l'homme.

Un jour un Monsieur très élégant a eu la franchise de me dire que les femmes sont plus fortes, plus subtiles et plus fines alors que les hommes sont de vrais bourrins, ils ne réfléchissent pas. C'est vrai ça ?

Robert

@ Lucile | 10 octobre 2018 à 12:00 et Ellen | 10 octobre 2018 à 14:48

Vos réflexions ont appelé mon attention. Il me paraît intéressant de les compléter par la lecture d'un entretien donné par Régis de Castelnau sur le site Figarovox (http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/10/05/31003-20181005ARTFIG00115-metoo-contre-l-etat-de-droit-la-fin-ne-justifie-pas-les-moyens.php). Comme avocat, il se livre à une analyse fort instructive sur le sujet et ses aspects qui relèveraient ou non de la procédure pénale.
Son approche juridique permet de s'extraire de la vision par trop manichéenne des médias et de ceux qui y font montre de leur parti pris souvent très mal fondé.

Mary Preud'homme

Stop avec la fable des nénés de compétitions et autres "platitudes"... Excusez l'expression ironique tendant à rabaisser les attributs féminins trop souvent gonflés ou truqués à leur juste niveau...

Savoir que les femmes "normales et équilibrées" à l'image de leurs homologues du sexe opposé ne jugent pas leur partenaire à la taille de leur sexe.
L'on se demande alors en quoi la poitrine, qui est d'ailleurs commune à tout le genre humain (féminin et masculin), avec seins et tout le tralala mais si, mais si, messieurs resterait un attribut purement féminin ! Sachant que pour les dames normalement constituées les mamelons se développent dès la puberté pour des raisons purement hormonales, eu égard à leur privilège d'enfanter et de nourrir jusqu'au sevrage le petit d'homme. Et que pour ces derniers, sauf anomalies (mastoplasie ou adipoplasie) ce développement n'a pas lieu et en tout état de cause n'a jamais donné lieu à une montée de lait !

Enfin si tout le monde se calmait et reprenait sa place afin que le monde retrouve enfin son cours normal et harmonieux.

Nos aînées ont beaucoup ferraillé pour obtenir le droit à l'égalité, voire les femmes de ma génération (qui dans leur jeunesse ne pouvaient ni faire les études de leur choix (interdites dans de nombreuses matières, accès aux grandes écoles etc.), ni travailler, ouvrir un compte en banque sans l'autorisation de leur mari. Sans parler de l'autorité parentale dévolue à l'homme seul jusqu'en 1970.
A présent que l'égalité est acquise dans tous les domaines, l'on se demande bien ce que ces Femen et autres féministes d'opérette, à l'image des résistants de la dernière heure, n'ayant rien subi ni fait de concret, viennent faire après la bataille ?

Non le seul combat à mener aujourd'hui n'est-il pas celui d'une réconciliation heureuse entre hommes et femmes, chacun visant à s'épanouir et se faire accepter et respecter dans sa différence et sa spécificité.

Alors qu'aujourd'hui la majorité des hommes sont nos alliés ne l'oublions pas ; sachons donc raison garder ne perdant jamais de vue que bien qu'égaux en droit, hommes et femmes resteront toujours différents.
Et quoi de plus beau et enviable pour l'harmonie du monde que la complémentarité à l'oeuvre d'un couple homme/femme ?

Claude Luçon

@ duvent | 10 octobre 2018 à 14:03 @ Robert Marchenoir
"Mais peut-être que vous pourriez nous indiquer un lieu où la sagesse populaire est plus parfaitement assimilée ?"

"Ben ! Chez l'peuple ben sûr !"
C'est du patois orléanais :)
Comme aurait dit mon grand-père.
La preuve : les gouvernements passent, les guerres aussi, le peuple reste, traverse les siècles et vit de mieux en mieux !

Si ce n'est pas suffisant pensez à "Je suis Charlie" et les millions de pékins, ceux du peuple, descendus dans les rues des villes de France, qui applaudissaient les policiers et embrassaient les CRS tout en ignorant les politiciens et les journalistes.
Quoi de plus sage que dire à ceux qui protègent le peuple, d'où ils sortent eux-mêmes, qu'on apprécie ce qu'ils font ?
Et d'ignorer ceux qui nous racontent des balivernes ?

Robert Marchenoir n'a pas toujours tort :)
C'est son communiste préféré qui vous le dit !

Savonarole

À lire certains commentaires on constate le travers bien français d'intellectualiser la main d'un cochon dans la culotte d'une zouave.
Immédiatement l'intello français convoque Freud, toute la Grèce antique et des conférenciers canadiens là où on attendrait plutôt des expertises médicales gynécologiques ou trace d'ADN.
Pour une fois, aucun cas semblable ne nous est signalé au vertueux Japon de Catherine Jacob où on a fait une star du cannibale qui a mangé une Hollandaise à Paris.

Bref, il ne manque plus dans tout ce fatras que René Girard et ses lumières.

Cette série américaine nous renvoie au cas de Misha Defonseca, qui avait écrit une biographie "Survivre avec les loups", où elle racontait qu'échappant à la Shoah elle avait été élevée par une meute de loups. Véra Belmont en fit un film, un succès mondial. La supercherie fut découverte par un historien américain de la Shoah, elle fut ruinée.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Misha_Defonseca

L'excellent avocat de Weinstein, qui nous a déjà innocenté DSK (c'est un avocat expert en mains au panier), saura démonter ce mikado. On verra bien.

En attendant, que les sentencieux cols amidonnés et autres dames de ligues de vertu nous fichent la paix.

Ne plus me déranger.

breizmabro

@ Exilé 10 octobre 2018 à 11:3

J'ai donc mal interprété vos propos qui n'étaient que plaisanteries, sinon je vous aurais classé dans l'association de ceux qui disent à l'envi "toutes des p**tes sauf ma mère et ma soeur".

Je suis rassurée.

Adéo Exilé.

Robert Marchenoir

@ sbriglia | 10 octobre 2018 à 13:08
"Emily Rata... donne-t-elle des conférences à Ryad ?"

Nous sommes bien d'accord. Ce n'est pas tout d'avoir des nénés de compétition, encore faut-il ne pas avoir un nom à coucher dehors. Obliger les gens à vérifier l'orthographe de votre nom à chaque fois qu'ils doivent l'écrire, quel manque de savoir-vivre !

Ellen

@ Lucile | 10 octobre 2018 à 12:00

Vous êtes la philosophie de la sagesse même. Heureusement qu'il y a encore des hommes et des femmes qui savent se parler intelligemment pour se remettre en question et réparer les erreurs, voire pardonner. Seulement voilà, dans la vie ce n'est pas toujours le cas et cela peut même se terminer par des drames atroces et irréparables. On en entend tous les jours.

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@ Exilé 10 octobre 2018 à 08:48
"Une femme vaut la moitié d'un homme"

Est-ce que valez la moitié de votre femme ? Ah... je vous tiens.

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@ Achille | 10 octobre 2018 à 08:33
"Ça sent le vécu ! :)"

Une de mes meilleures amies l'a vécu. Le couple a divorcé et aujourd'hui chacun est remarié de son côté pour le meilleur. Tout le monde est heureux.

Achille

@ Giuseppe | 10 octobre 2018 à 13:05

Oh vous savez les notations sur ce blog sont plutôt celles du patinage artistique. Il suffit qu’un des membres du jury ne vous ait pas à la bonne et c’est le zéro pointé.
Si par exemple duvent faisait partie du jury, Savonarole, Marchenoir et moi-même serions disqualifiés au premier salto arrière ou triple axel et ceci même avec l’arbitrage vidéo.

Tipaza

@ Lucile | 10 octobre 2018 à 12:00
"Les hommes comme les femmes sont prisonniers de leurs représentations, pourtant ce sont ces fantasmes mêmes qui donnent à l'amour son mystère et sa poésie, et qui rendent l'échange amoureux si fascinant. En somme il faut un peu s'illusionner, mais surtout pas trop. Tout un art."

L'Art d'aimer, évidemment ! Ah, ce vieil Ovide.
C'est très beau ce que vous écrivez quand l'amour vous inspire.

Surtout ne devenez pas féministe à cause de moi.
Je ne vaux pas pareille descente aux enfers. Restez comme vous êtes, difficile de faire mieux.
Pour ma part je sais que je pourrais toujours être pire, donc je ne me fais aucun souci.

duvent

@ Robert Marchenoir
"La réponse se trouve dans des siècles de civilisation, qui ont produit la vraie sagesse populaire."

Elle est bien bonne celle-là !!
La sagesse populaire, c'est comme la société de Mme Thatcher...
Voici une anecdote qui n'est pas inintéressante, j'ai rappelé à ma boulangère ce dicton que la sagesse populaire nous dispense : ventre affamé n'a pas d'oreilles !
Depuis elle n'est pas opposée à me voir me servir suite à ses provocations en vitrine, un quantité de religieuses considérable.

Pendant ce temps, son époux plein de sagesse populaire ne croit pas un instant que les prostituées aussi ne doivent pas être violées.

Mais peut-être que vous pourriez nous indiquer un lieu où la sagesse populaire est plus parfaitement assimilée ? Les Mormons au pays de Cocagne ?

Gilles Duport

Il est regrettable que l'on qualifie cet odieux personnage de porc.
Le porc est un animal qui se comporte avec son instinct et, à ma connaissance, ne dispose pas de notre capacité de réflexion et de maîtrise de soi.
Je n'ai jamais vu de porcs violeurs et pervers.
Ils se reproduisent à l'instar des autres animaux et se nourrissent avec ce qu'ils reçoivent de pitance, pas toujours très propre, mais ça c'est l'humain qui en décide.

Le sanglier est sauvage et choisit, quand il le peut, sa nourriture faite essentiellement de végétaux, bien qu'omnivore, au grand dam des agriculteurs.

Ce petit rappel très banal devrait nous inciter tous à ne plus utiliser des noms d'animaux pour les humains.

Nous avons l'immense privilège de pouvoir décider de ce que nous allons faire dans une situation complexe et simple à la fois et si des êtres humains oublient les principes mêmes de la vie en groupe et du respect que l'on doit à tous nos congénères, c'est peut-être parce qu'ils ne sont plus humains et appartiennent à la lie de la société.

Cette conclusion me suffit pour dire que la vie simple sans abus de pouvoir ou d'emprise sur les autres, vaut vraiment la peine d'être vécue.
Le reste appartient désormais à la justice des humains.
Continuons d'avoir foi en l'humain et respectons la nature et ce qu'elle nous offre.

Mon propos n'est pas une critique envers tous ceux qui ont utilisé le mot porc, tant s'en faut.
Je partage entièrement leur opinion mais trouvons d'autres qualificatifs dont notre langue est suffisamment pourvue afin de ne plus insulter les animaux qui nous entourent.

Ellen

@ Robert Marchenoir | 10 octobre 2018 à 12:44

Je suis d'accord avec vous sur beaucoup de points, mais vous savez c'est comme pour tout. Souvent ce sont les deux extrêmes qui causent des ravages et les gens ne comprennent toujours pas où sont les limites de l'intime et où doit commencer le respect de soi-même. Pour moi, voir le corps d'un homme ou d'une femme nus sur les plages n'a rien d'extraordinaire ni d'onirique, je les vois comme des statues de nu au Louvre, c'est tout. Par contre ce qui me choque ce n'est pas un corps nu d'un homme ou d'une femme, mais la façon vulgaire dont certaines personnes abordent ce sujet, parfois avec insultes, grossièreté et agressions.

Dans les pays nordiques, il est très fréquent que les mamans, pendant leur heures de travail, prennent leurs nourrissons avec elles au bureau pour leur donner des tétées à heures fixes. Et tout le monde trouve cela normal. En France, ce serait impensable. Ne parlons pas de ceux du Moyen-Orient où se pratique la charia. Ce serait la décapitation.

pépéhème

Ce sujet est tabou car il incarne un comportement très présent : une grande majorité des hommes ne respecte pas les femmes.
Plus généralement : une grande majorité des hommes ne respecte ni homme, ni femme, ni enfant (la pédocriminalité institutionnelle le montre).
La cause de ce non respect est éducative, on apprend par l'exemple et non par les recommandations. L'éducation ne respecte pas l'enfant : il doit obéir, ne pas dire non à l'adulte : sa volonté est écrasée. A l'inverse le laxisme est une preuve de mépris de l'enfant. Le spectacle des parents souvent ne fait pas montre de beaucoup de respect mutuel.

Il n'est pas étonnant qu'au sortir de cette matrice le français adulte ne respecte personne.
Le corollaire "manque de confiance en soi" qui pousse à l'autodérision ou à la dévalorisation de soi est un des piliers du contrôle social et de l'asservissement du peuple : une priorité absolue pour toutes nos institutions.

 sbriglia.

@ Robert Marchenoir

Emily Rata... donne-t-elle des conférences à Ryad ?

Giuseppe

@ Achille | 10 octobre 2018 à 07:45

Continuez, on vous a attribué un 15/0 bien rabougri, à n'en pas douter avec Patrice Charoulet sur le coup vous avez joué le 3 contre 2 à la perfection, avec la classe du frère de Monsieur Rugby, c'était essai entre les perches.

Robert Marchenoir

@ Ellen | 09 octobre 2018 à 22:15
"Insinueriez-vous qu'une femme qui porte une minijupe ou un short d'été ou se fait accompagner chez elle en voiture, c'est de sa faute et qu'elle l'a bien cherché si elle se fait agresser ou violer ?"

La réponse est : ça dépend, et c'est ce que notre époque est de plus en plus incapable de comprendre, l'esprit de finesse l'ayant abandonné. Désormais, chacun raisonne en termes binaires, c'est blanc ou noir, soit t'es dans le camp du bien soit t'es une ordure (et inutile de dire que chacun a sa définition du bien).

Dans le sujet qui nous occupe, vous avez d'un côté le camp du bien musulman, selon lequel, effectivement, si une femme montre un tant soit peu de ses charmes, alors toutes les règles deviennent caduques et elle se transforme en gibier légitime.

Et vous avez d'un autre côté le camp du bien féministe, selon lequel une femme a bien le droit de se promener à poil si ça lui chante, et le ferait-elle que la moindre réflexion égrillarde serait déjà un viol.

Ce n'est pas une exagération : c'est la vérité littérale. Vous avez, en Amérique, un mouvement de folles dégénérées qui s'appelle "Free the nipple" : libérez le téton. Selon ces, euh... dames, l'interdit consistant à ne pas montrer ses seins en public est une intolérable manifestation de l'oppression patriarcale. En conséquence de quoi, elles réclament que la loi permette aux femmes de se promener les seins à l'air (parce que sinon, elles se trouveraient dans une situation d'inégalité par rapport aux hommes -- ce qui serait insupportable, naturellement).

La "sagesse populaire" en vigueur est celle édictée par les nouveaux philosophes de notre temps, à savoir les mannequins-vedettes (qui sont, dans les faits, de quasi-prostituées). Elle est parfaitement illustrée par une certaine Emily Ratajkovski, dont le métier consiste essentiellement à se montrer quasi nue dans les médias.

Je précise que ses compétences professionnelles sont grandes. Elle possède tous les "savoir-faire" et "savoir-être" (comme disent les cuistres managéro-administratifs) nécessaires à l'exercice de son métier.

Sans surprise, Emily Ratajkovski est aussi une féministe pur beurre. Elle ne rate pas une occasion de faire part de sa doctrine, selon laquelle non seulement l'exhibition de leurs charmes serait une façon, pour les femmes, de prendre le pouvoir ("empowerment"), et par conséquent un gage de féminisme à encourager, mais selon laquelle l'objectif de cette exhibition, à savoir l'excitation masculine et ses conséquences, ne saurait en aucun cas être toléré.

Un cas de figure typique de gauchisme décérébré, qui réclame une chose tout en condamnant ses conséquences. Jusqu'à présent, les prostituées avaient pour objectif d'exciter les hommes. Pas de les morigéner pour leurs instincts. Il semble que les femmes d'aujourd'hui n'ont même plus l'élémentaire bon sens d'une prostituée.

C'est ainsi qu'Emily Ratajkovski est de toutes les manifestations bien-pensantes. Elle a, par exemple, défilé pour "protester" contre la nomination du juge Kavanaugh à la Cour suprême des Etats-Unis, sous prétexte qu'il aurait sauté sur une jeune camarade à lui du temps de son adolescence.

Chose à quoi la mère Ratajkovski n'encourage nullement, bien entendu, avec ses exhibitions mammaires et culières.

Il est facile à cette grande penseuse de pousser les autres à faire comme elle. Si elle se promène à peu près nue à Mykonos, ou d'autres endroits relativement éloignés de la Seine-Saint-Denis, et qu'un membre du sexe tant vilipendé s'avise de dire ou de faire quoi que ce soit, il aura aussitôt sur le dos un ou deux gardes du corps tout à fait "empowérés", eux aussi, qui lui passeront aussitôt l'envie de recommencer.

En revanche, les millions de femmes pour qui Ratajkovski est un modèle, et dont 1 %, peut-être, ont la chance de posséder une silhouette approchant la sienne, n'ont pas les moyens, elles, de se balader en permanence avec des gardes du corps baraqués à leurs côtés, afin d'exercer leurs droit de fâââmes en toute impunité.

Mais cela ne les empêche pas, ces sottes, de croire aux salades de la Ratajkovski, et de milliers d'autres intellectuelles de son calibre, selon lesquelles les lois immémoriales des relations entre les sexes ne s'appliquent plus, parce que "notre génération", bien sûr, est beaucoup plus intelligente que les milliards d'abrutis qui nous ont précédés.

De tout temps, il allait de soi que certaines attitudes, certains comportements féminins, constituaient un signal, un encouragement vis-à-vis du sexe opposé. De tout temps, l'évaluation de cette frontière a fait l'objet de l'éternelle danse entre les sexes. Ce qui n'avait jamais été contesté auparavant, c'est que cette frontière existait.

Notre époque, qui est beaucoup plus savante que toutes les autres, prétend que cette frontière n'existe plus. De même qu'un hypothétique réchauffement du climat est désormais décrit par tous comme une catastrophe planétaire (alors que de tout temps, cela aurait été considéré comme une bonne nouvelle), de même que les lois de l'économie s'appliquent partout dans le monde, mais sont suspendues en France, de même, une femme qui emploie, jusqu'à l'obscénité, tous les moyens que la nature a mis à sa disposition pour attirer les hommes dans son lit, se prétend offusquée lorsqu'ils produisent l'effet attendu.

C'est ainsi qu'on voit couramment des jeunes personnes, dans les pays du monde développé, se promener dans des tenues qui auraient immanquablement signalé, il y a quelques décennies, la "travailleuse du sexe", comme disent les sombres abrutis néo-marxistes qui nous entourent. Et faire mine de s'étonner, lorsqu'il y a méprise.

Donc, oui : ça dépend. Et la réponse ne se trouve pas au bout d'un "lien". On ne peut pas faire un copié-collé pour avoir la solution. La réponse se trouve dans des siècles de civilisation, qui ont produit la vraie sagesse populaire. Encore faut-il la cultiver, et la transmettre. Une fois qu'elle sera détruite, il sera trop tard. Et la voie sera libre pour la "sagesse" musulmane, qui, elle, ne s'embarrasse pas de nuances.

Robert

Merci à Lucile et Michelle D-LEROY pour leurs interventions qui mettent du bon sens féminin dans cette polémique qui mine notre société.

@ Lucile | 09 octobre 2018 à 17:31

Vos références sont d'autant plus intéressantes que la science, la biologie plus particulièrement, montre à l'évidence que les différences morphologiques entre homme et femme résultent principalement des différences hormonales.
Dans Science & Vie de ce mois, on trouve un excellent article qui montre que même l'infertilité d'une femme peut résulter d'un excès d'hormone AMH chez sa mère en début de grossesse.

@ Michelle D-LEROY | 09 octobre 2018 à 18:35

De votre commentaire que j'ai tout particulièrement apprécié (heureusement que des hommes et des femmes savent encore raison garder), j'ai retenu votre phrase de conclusion : "Nos féministes virulentes sont assommantes avec leurs revendications diverses et variées et leur détestation de l'homme. Epuisant."

Si ces féministes n'étaient qu'assommantes, ce serait un moindre mal. Le problème sociétal qu'elles posent est que leurs thèses (fumeuses) sont reprises en boucle par les médias qui tendent à faire considérer à la majorité des gens que là est LA vérité. Dès lors, un discours comme celui d'Eric Zemmour (qui est loin d'être le mien, je vous rassure) est devenu interdit sur les ondes, comme dans la presse. Même la "modération" opérée par Facebook supprime les références à ce sulfureux personnage. Lire à ce sujet la mise au point de la rédaction de Causeur (https://www.causeur.fr/facebook-causeur-zemmour-censure-155164).

Seule l'homosexualité est actuellement encensée, la féminité devenant une attitude d'esclavage et la virilité une tare masculine à combattre... En revanche, l'androgynie est célébrée par nombre de films encensés par la critique. Toujours la fameuse "théorie-du-genre-qui-n'est-pas-une-théorie" montrée comme le totem absolu d'une société décérébrée !

Lucile

@ Tipaza

Je ne suis pas spécialement féministe. Mais je le deviendrais presque grâce à vous. Et je me demande si au fond, ce n'est pas ce que vous cherchez. Une réponse simple en somme à la question : "Mais que veulent les femmes?". Question sans réponse possible, et qu'il faut être un homme pour se poser.

Pour en revenir à Weinstein, s'il est vrai que les femmes qui ont accepté de monter dans sa chambre était intéressées, et peu intéressantes, il n'en reste pas moins qu'un homme de pouvoir qui distribue des bénéfices professionnels aux femmes qui couchent avec lui, c'est une vraie plaie. Il y en a un certain nombre dans les entreprises, publiques ou privées, ils mélangent tout, et jouent leur petit jeu, ils ne sont fiables ni en amour ni professionnellement. C'était le cas de DSK. En plus ces hommes-là ne sont pas beaux, ils ne sont pas sélectifs, ils ne se contrôlent pas, ils ne comprennent rien à l'amour, ils mentent comme ils respirent. Ce sont des tricheurs. On ne va pas les plaindre de se faire avoir un beau jour à leur tour. Mais ce que je déplore, c'est le recours à des procédés infects et dangereux pour les coincer.

@ Ellen

Les hommes auxquels vous faites allusion sont sincères à leur façon je pense. Ils aiment leur femme, comme mère, comme épouse, mais pas comme amante. La phrase de Freud selon laquelle peu nombreux sont ceux qui arrivent à conjuguer sensualité et tendresse me paraît particulièrement fine et juste. De même que sa réflexion sur le fait que certains, sans doute intimidés par leur propre idée (représentation) de la féminité, sont obligés pour jouir de rabaisser l'objet sexuel. En couchant avec des femmes faciles, ils se sentent à la hauteur de la tâche, et préservent en même temps leur épouse de leur mépris ; ils réussissent à maintenir l'idéalisation de leur femme, dont ils ont besoin pour l'aimer. C'est peut-être cette impuissance à aimer d'amour, et telle qu'elle est, la femme avec laquelle on prend du plaisir, cette façon de compartimenter l'amour, que les femmes ont du mal à comprendre, parce qu'elles réagissent peut-être plutôt dans le sens inverse et auraient tendance à érotiser les sentiments - quoique, comme les hommes, à idéaliser. La déception et la rancœur suivent l'idéalisation quand on ne parvient pas à maintenir cette dernière. L'homme déçu traite la femme qu'il a aimée de traîtresse, ou de sa***e, la femme déçue le considère "comme un petit garçon". Quand ça en vient là, c'est mal parti !

Mais méfions-nous des généralisations. Les hommes comme les femmes sont prisonniers de leurs représentations, pourtant ce sont ces fantasmes mêmes qui donnent à l'amour son mystère et sa poésie, et qui rendent l'échange amoureux si fascinant. En somme il faut un peu s'illusionner, mais surtout pas trop. Tout un art.

Zonzon

@ Lucile 9 octobre à 21 h 41

Vous êtes dans de bonnes dispositions, persévérez !
Sachez que mes bras sont largement ouverts pour vous.
Dès le premier jour !

@ Aliocha 10 octobre à 8 h 02

Aliocha, très cher ami flamboyant, ne te lamente pas, as pas peur !
Les vacances sont finies. Nous allons reprendre l’interminable lutte contre le grand méchant loup noir qui se morfond et perd sa fougue, faute de bêtises - les nôtres bien sûr - à pulvériser.

Nous sommes responsables de sa santé mentale comme lui des nôtres !

Grosses bises !

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