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20 octobre 2018

Commentaires

Herman kerhost

Quand Michel Onfray renoue avec la philosophie, c'est quand même autre chose :

https://michelonfray.com/interventions-hebdomadaires/le-diable-est-dans-les-details-le-texte-?mode=text

Herman kerhost

@ sbriglia | 27 octobre 2018 à 07:33

Au ptit dej' ici aussi, cheers !

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@ Robert Marchenoir | 27 octobre 2018 à 00:06

Quand je disais que nous avions besoin de vous.
Je savais bien que tout n'avait pas été dit sur ce sujet, vous venez de le prouver.

Tout cela est fort juste, y compris pour les lunettes.
Ne savez-vous pas que ces lunettes font partie de la marque "Onfray" ?
Il est donc condamné à les porter ad vitam aeternam.

sbriglia

Robert est revenu...

Herman et moi allons pouvoir changer notre lait écrémé contre la boisson favorite de la Polonaise au petit déjeuner...

Robert Marchenoir

Il y a une autre raison que la vulgarité et l'absence de critique sérieuse pour condamner cette "lettre à Manu" : son style abominable.

La gauche nous harcèle avec les imaginaires "crimes de haine" qu'elle voit partout ; c'est ignorer qu'il y a des crimes de style. Dans ce billet de blog, Michel Onfray cède à la mode ambiante, et imite servilement un style qui n'est pas le sien, mais simplement celui d'une part de la blogosphère réactionnaire (pas la meilleure). Un style qui est, hélas ! adopté par un nombre croissant d'intellectuels et "d'élites" ayant accès aux médias.

Il est fait d'indignation surjouée, de phrases interminables, de formules ronflantes, d'exagérations manifestes et d'humour pas drôle. Le tout recouvrant une absence abyssale de fond.

Si ces gens-là se contentaient de dire : t'es un sale c... et je ne t'aime pas, au moins, le message serait clair et on pourrait passer plus rapidement à d'autres auteurs plus sérieux.

De la part de Michel Onfray, comme de la part d'autres intellectuels moins connus qui sombrent dans cette facilité, la tendance est inquiétante. Le style, c'est le fond, en effet. Emprunter son style à autrui, c'est signaler qu'on n'a rien à dire. Emprunter son style à celui, indistinct, de la foule vociférante, c'est signaler qu'on se ravale à son niveau. C'est indiquer qu'on est prêt, demain, à soutenir n'importe quelle barbarie dont la foule réunie serait capable.

Des pogroms du Moyen Age jusqu'à la sauvagerie communiste, en passant par la haine nazie et la Terreur révolutionnaire, je n'ai pas besoin de détailler en quoi consistent ces dangers.

Et puisqu'on parle des grands problèmes de l'heure (qui sont, comme chacun sait, l'identité et l'attitude des anonymes avec lesquels le président se laisse prendre en photo, et pas du tout la nécessaire diminution radicale du nombre des fonctionnaires, ni la fermeture de nos frontières à l'immigration), jusques à quand Michel Onfray continuera-t-il à se moquer des Français, en s'obstinant à ne pas changer de lunettes ? Pas seulement ses lunettes intellectuelles ! Les vraies, celles qu'il a sur le nez... Ça aussi, ça devrait être interdit.

anne-marie marson

@ Achille | 24 octobre 2018 à 10:00

Je ne lis pas ce que vous écrivez parce que c'est inutile. C'est truffé d'erreurs que les bonnes âmes de ce blog corrigent systématiquement.

Il m'arrive de survoler ce que vous écrivez parce que les analyses sentent un peu.

PS : Mélenchon n'a pas fait de "nervous breakdown". Encore une de vos interprétations bidon.

Noblejoué

Marrant, je remarque les intérêts de la vengeance à des gens effarouchés qui disent, non, non, non, mais...

Personne ne pardonne rien, ce que je trouve normal hormis la prétention à le faire sans montrer l'exemple.

Et surtout, que d’agressions !

Que chacun ait ses bêtes noires, quoi de plus naturel ? Tu m'as osé injustement agressé, je te hais, ou moins dans son droit, tu as osé me répondre en divergeant de mes dires, tu es le mal, se conçoit encore.
Mais proclamer au nom de tous que untel doit dégager ou qu'on est content qu'il l'ait fait est encore plus violent. Je remarque cette tendance nouvelle, ou je dormais avant... Le temps est à l'orage.

Tiens, je vais prédire ce que je les gens diraient-diront de moi en cas d'absence prolongée, enfin, dans le cas où on la remarque.

- C'était quelqu'un de compliqué...

- Non, ses idées.

- Parce qu'il y en avait ? Alors confuses.

- En tout cas, juste assez d'intelligence pour faire des pièges, de connaissance pour faire illusion, mais pas à moi, qui sais tout, vois tout, devine tout, transparent ou plutôt transparente, changeur d'or en pire que le plomb et autre choses semblables.

- Raciste.

- Et disait qu'on a le droit de se venger... Par exemple, notre absent, là, serait bien capable de lancer son gant "collectivement au parterre". Non, mais ça va pas la tête ? Espèce d’anachronisme sur patte !

- Et le respect dû aux morts ? dit un dissident s'il s'en trouve.

Parce que pour le respect pour la personne...

- C'est pas mort, sort un puritain du blog, ça doit se droguer... Dieu du ciel ! Ça va bientôt être mis en prison, mais qu'avons-nous fréquenté ? Le drogué est la lie de la terre, et donc, tout ce que ça a dit doit être idiot autant que malintentionné, délirant autant que dénué de raison.

Eh bien, à vrai dire, tout cela donne raison à l'absent, soit qu'il ait choisi la mort, la drogue ou toute autre vie encore.
Tout cela montre à tous que s'il veut partir, il ne faut pas regarder derrière soi ceux qui plus que jamais ne le diaboliseront.

Il faut partir sans le dire pour ne pas s'exposer au ridicule en revenant, sans un regard pour ne pas s’ulcérer à cause de l'injustice et oublier comme on vous oubliera.

Herman kerhost

"On se réjouissait du repos de la pause Marchenoir" prétend Aliocha, parlant au nom des autres commentateurs, et de tous ceux qui restent dans le silence contemplatif.

Franchement, Aliocha, vous ne manquez pas d'air...

Savez-vous que je ne vous lis presque jamais ? Parfois, juste la première ligne, comme ici, avant d'abandonner, fatigué déjà de votre prose dégoûtante de mépris envers les trois quarts de l'humanité.

Vous devriez descendre un peu de votre bibliothèque, Aliocha. Mettre votre main au cul des vaches vous ferait le plus grand bien.

Catherine JACOB

@ Raphael | 23 octobre 2018 à 22:09
« La philosophie n'a rien à voir avec la croyance et les mythes, aussi beaux soient-ils. »

Du temps de mes jeunes années, j'avais pris l'option "Philosophie de la mythologie" pour le DEUG de philo. Option assurée à l'époque par Philippe Lacoue-Labarthe.

Achille

@ anne-marie marson | 23 octobre 2018 à 23:18

Bref vous ne lisez pas mes « mictions pléthoriques qui vous insupportent par leur nullité » (la flèche perfide qui tue !), mais vous avez quand même remarqué que, par deux fois au moins, je m’en prends à certains commentateurs, c’est bien ça ?
J’en déduis que vous ne pouvez pas résister à la tentation de lire mes analyses d’urine. A croire qu’elles contiennent quelques éléments intéressants. Il faudra que j'en parle à mon urologue !

Aliocha

On se réjouissait du repos de la pause Marchenoir, au point d'être tenté d'aller lui piquer ses points dans la boîte à Traou Mad de Breizhie, mais las, voilà Xavier qui reprend le flambeau des insultes, retour réciproque des remises en question qu'une vision du christianisme lui impose.
Je ne rentrerai pas dans des polémiques qui ne sont pas de l'ordre de mes compétences qui, je ne le répéterai jamais assez semble-t-il, sont de l'ordre de l'anthropologie et du fonctionnement humain, tout humain, où l'on se permet de voir la somme des représentations divines comme l'établissement de fictions littéraires, ce qui n'enlève en rien la réalité de ce que ses fictions révèlent, même si alors il est plus difficile de s'appuyer sur ce qu'il est de bon ton d'appeler religion des systèmes de pouvoir et d'oppression.
Je signale donc à son attention un livre qui vient de sortir et qui va dans ce sens-là en analysant l'évangile de Matthieu : "Jésus selon Matthieu", Héritages et ruptures, de Colette et Jean Paul Deremble (Artège Lethielleux, 2017). Livre dédié par les auteurs à notamment leurs petits-enfants et à leurs maîtres en théologie et exégèse : Jacques Briend, Jean Daniélou, Antoine Delzant, Joseph Doré, René Girard, Pierre Grelot, Guy Lafon, Joseph Moingt.

Ma mansuétude ne s'arrêtant jamais, chaque fois que je le peux, aux insultes, je lui en propose un extrait, ce qui est ma manière de vivre ma foi chrétienne ne nécessitant pas ses commentaires dégradants, lui suggérant que ses débordements ne témoignent que de son incapacité à être déstabilisé :

https://www.cultura.com/deremble-deremble-matthieu-heritagesetrupture-9782249624421.html

Quand on fera danser les couillons, Xavier...

Noblejoué

Les croyants croient être meilleurs que les autres, les disant moins intelligents et déloyaux, les incroyants peuvent demander où est l'intelligence de faire des suppositions se prenant pour des faits et quelle est la loyauté de ceux qui ont besoin d'avoir peur d'une divinité pour tenir leurs engagements.

Mais les uns ont besoin des autres pour se coaliser contre eux et se croire supérieurs. L’agressivité passe là et la paresse aussi, pendant ce temps, nul ne songe à se perfectionner soi-même et contrer les abus qui peuvent avoir lieu autour de soi.

Il est vrai que se perfectionner avec ce que nous avons de capacités est une entreprise désespérée, mais enfin, nous pouvons prendre les handicapés en exemple qui font tant malgré leurs manques.
D'un autre côté, il n'est pas désirable de rester handicapé, la guérison de ceux qui le sont et l'augmentation des capacités de tous, si, par contre. Mais nous nous sommes installés dans le malheur et repoussons le mieux comme si le pire avait un autre sens que le qui perd gagne, sens insensé, en vérité. Quelle tristesse...

Mais savoir jouir de la vérité et de l'illusion comme Nietzsche et Lou Andreas-Salomé, et en plus de la nature comme cette dernière, est un chasse-spleen.
On n'a pas besoin de boire mais il est à respirer dans le vent, dehors, ou à sentir entre les lignes de certaines œuvres, ainsi :

http://francais.agonia.net/index.php/poetry/1793587/Bonheur_de_mars

anne-marie marson

@ Achille | 23 octobre 2018 à 08:52
"Alors madame anne-marie marson, si mes propos vous insupportent, ce que je peux comprendre, surtout ne me lisez pas et évitez de m’agresser comme vous le faites. Car en matière de courtoisie et d'élégance je pense que vous n'avez pas de leçons à donner."

En général, j'évite vos commentaires dès que je vois la balise "bonjour" de sinistre augure.
Vos mictions pléthoriques sur ce blog m'insupportent par leur nullité, et je prends soin généralement de ne pas les lire.
Mais cela fait deux fois, au moins, que vous vous en prenez à certains commentateurs de ce blog, au nom des autres participants.

Parlez en votre nom et non pas au nom des autres participants, dont vous ne savez rien.
Et je suis fort aise que vous ne releviez pas mes commentaires. Le contraire me chagrinerait.

Quant à Elusen , je constate que comme d'habitude, il ne comprend rien à rien.

Raphael

La philosophie n'a rien à voir avec la croyance et les mythes, aussi beaux soient-ils.
Peu importe que Onfray s'emmêle les pinceaux à propos de subtilités qui volent au niveau du doigt d'honneur d'un pygmée présidentiel.
Onfray règle son compte à un objet non scientifique où la surinterprétation en chasuble règne en maître comme chez les clowns de l'art contemporain, mais dans un autre style.
Les plus grands exégètes sont ceux qui parviennent à force d'un travail acharné à perdre la foi. Mais il y a peu d'élus, car cela n'est pas donné à tout le monde.

Quand on a perdu un être cher, on a compris l'inutilité d'une grande partie de cette croyance qui ne vous avance pas d'un pouce sur la compréhension de l'indescriptible. La philosophie n'est également d'aucune utilité, mais, elle au moins, a le mérite de ne pas vous proposer d'inutiles cataplasmes.

Vive Onfray le pourfendeur des idées reçues et des croyances de secours. Quant à son billet, celui-ci est d'une extrême élégance et d'une fulgurance racée en comparaison de la médiocrité du personnel politique. Onfray utilise la métaphore, tandis que des politiques sont jugés pour viol.

Tipaza

@ Xavier NEBOUT | 23 octobre 2018 à 18:17
"Et désolé de vous contredire, mais selon Jung le contenu de l'inconscient collectif ce sont les archétypes, et ceux-ci n'ont rien à voir avec la génétique."

Si vous m'avez bien lu, et je sais que vous l'avez fait, j'ai dit que le raccourci était brutal.

L'archétype se manifeste sous différentes formes selon la culture. Qu'est-ce que la culture, sinon la longue suite des manifestations de la pensée d'une population donnée.
C'est un sujet trop complexe pour être abordé de façon schématique, et vous pouvez effectivement rester sur vos positions, elles ne sont pas fausses.

Je pense pour ma part que l'inconscient collectif est propre à une culture donnée, qu'il y ait des relations entre les cultures est une évidence.
Il n'empêche que certaines cultures s'expriment avec un alphabet et d'autres avec des idéogrammes, et que les archétypes se manifestent différemment.
J'ai pris le cas limite de ces deux écritures, mais la différence peut être vérifiée avec d'autres expressions de la pensée.

Pour la prédestination ou pas, là aussi le sujet est complexe.
Vous dites "celui qui est véritablement libre", celui-là est déjà dégagé des contraintes terrestres et a déjà accès à l'Esprit, mais il n'en reste pas moins que c'est l'Esprit qui décide en dernier ressort.
La liberté est dans l'acceptation sereine de cette décision, si on croit en l'Esprit.
Bon, là aussi vaste sujet !

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@ Lucile | 23 octobre 2018 à 12:19
"Reste entre vous et moi un contentieux, sur la question des femmes, mais Mozart n'était pas particulièrement féministe, et on l'aime bien quand même."

Mozart comme lien, voilà qui me va parfaitement.
Sur l'île déserte, j'emporterais cette musique. Peut-être la connaissez-vous.

https://www.youtube.com/watch?v=o5Ie4AkwBSk

Et si vous avez aimé, voici l'intégrale dans la superbe interprétation du Trio Grumiaux :

https://www.youtube.com/playlist?list=PLlcQiPrXPW4JKezNOUbwOTC25aVeNvXye

Achille

@ Zonzon | 23 octobre 2018 à 13:37
« C’est vous qui êtes à l’origine première de cette polémique, au demeurant passionnante, laquelle ne trouble nullement les camarades qui ont d’autres chiens à fouetter ; par exemple les amateurs de foot ou les admirateurs de Jauny ! »

Aucune polémique mon cher Zonzon. Je n’ai jamais aucun échange avec cette personne.
Comprenez mon désappointement de la voir se ruer sur moi telle une furie alors que je ne m’adressais même pas à elle.

Heureusement cette petite algarade sans intérêt ne saurait perturber la sérénité de ce blog qui a vu des échanges bien plus chauds.
D’une façon générale je choisis mes adversaires quand je veux polémiquer. Elle n’en fait pas partie. Vous par contre si ! (émoticône avec des yeux rieurs)

Noblejoué

Dieu ou les dieux est le meilleur et le pire jeu de rôle de l'univers. Sur la supposition qu'il existe ou pas, tout le monde joue, avec plus ou moins d'intensité certes.
Participation, intérêt de l'intrigue.

Le revers, les gens ne cessent de se nuire les uns les autres animés d'un zèle si saint.

Les croyants prêchent le pardon - il est vrai qu'il y a bien des choses à leur pardonner.
Problème, ils ne pardonnent jamais que pour la récompense... Ils n'en exigent pas moins qu'on leur pardonne quand par "miracle" ils perçoivent qu'ils ont nui aux autres. En somme, une morale intéressée qu'on suit plutôt moins que plus ouvre un droit à avoir nui impunément à leur prochain.

On dit que les femmes battues doivent partir, on dit d'éviter les mauvaises fréquentations... A cette aune les religions, défavorables aux femmes, devraient en être désertées, de même que par les hommes voulant être justes.

Le pardon a bon dos qui condamne à persévérer dans ce qui ne doit pas être ! Et l'espoir est un autre piège.
Il y a aussi les abus des maîtres sur les disciples qu'on finit pas remarquer dans le bouddhisme. Je dis "aussi" parce que le bouddhisme est une chauve-souris, philosophie ou religion, c'est selon.

"Aucune démarche seulement intellectuelle, aucune expérience de type philosophique ne pourra jamais procurer à un individu la moindre victoire sur le désir mimétique et la passion victimaire." (Des choses cachées depuis la fondation du monde, p. 550-555)

Tout dépend de ce qu'on appelle victoire... Si l'idée c'est qu'on reste mimétique donc lyncheur, religion ou pas, tout le monde l'est.
Si les croyants se comportent mieux que les autres, je ne l'ai pas remarqué... Je pense même qu'ils sont pires.

Enfin, la question est de remarquer en soi les mouvements psychiques mimétiques donc lyncheurs. C'est certes une victoire.
Mais à refaire tout le temps, car cela revient tout le temps. Il faut savoir et sentir.

Le mot victoire me semble trop éclatant... La moindre victoire trop petit, qu'un humain comprenne et adhère à la théorie même sans s'être remarqué lyncheur l'aidera du moins à défendre d'autres victimes que celles qu'il peut faire et aura préparé un retour sur soi pour ne pas en faire. C'est déjà une sorte de victoire.

Pour tout dire, victoire ou défaite en ces questions ? Il faudrait d'autres mots, c'est un continuum. Comment René Girard l'aurait-il ignoré ? Mais parfois, pour être compris, il faut forcer le trait.
L’exhaustivité se perdant en prudence ? Le trait sollicitant que le lecteur complète par lui-même ?

Ce n'est plus de l'ordre du fond du message, mais du style.
De la forme.

De l'homme.

Le monde est si noir que si on regarde vraiment, en quelque domaine que ce soit, il n'est pas de victoire.

Xavier NEBOUT

A ceux qui pourraient être tentés de penser que le christianisme a quelque chose à voir avec le florilège de couillonnades dont nous accable Aliocha, ce qui glorifie Dieu, c’est selon Grégoire de Nysse résumant tout ce qui a été dit à ce sujet au sein de l'Eglise, de faire des participants de sa gloire.

Après, on peut toujours dire que la gloire de Dieu impose que l'on soit la victime de tous les scandales de Satan, mais Satan n'ayant pas de conscience culpabilisante, on ne doit pas lui tendre l'autre joue lorsqu'il nous a filé une baffe, mais lui renvoyer un pain.

Xavier NEBOUT

@ Tipaza
"Dieu ne se mêle pas de nos affaires, pour la simple raison que nous faisons librement ce qu'il était fatal que nous fissions."

Eh justement non, car celui qui est véritablement libre, peut entrer en communion avec l'Esprit pour modifier son destin.
On trouve même cela dans le catéchisme de l'Eglise catholique.

Et désolé de vous contredire, mais selon Jung le contenu de l'inconscient collectif ce sont les archétypes, et ceux-ci n'ont rien à voir avec la génétique.

Achille

@ Tipaza | 23 octobre 2018 à 09:08
« Et les jurons du capitaine Haddock, ils sont étymologiques ou pas ? »

Votre sens de la répartie m’a toujours impressionné. Surtout ne changez rien !

Savonarole

On a tort de se disputer sur nos politiques. De gauche ou de droite.
Ce sont pour la plupart des ratés.
Ils ont beau avoir fait Sciences Po, l'ENA, HEC et j'en passe, pour la plupart, ils ont été incapables d'accéder au privé. Des ratés.
Le plus beau CV de la République est celui de Laurent Wauquiez. Quand on l'écoute on pense à ses parents qui doivent se la mordre.
Tout ça pour ça... Président d'un parti fantôme.
Le champ politique n'intéresse plus nos enfants.
Une étude récente montre que nos jeunes universitaires pensent à tout, sauf à la politique.
Combien de temps encore va-on se retrouver avec des Mélenchon, Le Pen, Macron, pour toute vitrine de la politique française ?

Elusen

@ yves albert | 23 octobre 2018 à 12:03
« Vous êtes incontestablement... »

Ainsi, il sera dit à quiconque :
je ne permets à personne de le contester, c’est pour cela que je suis pour la liberté d’expression, enfin pour la mienne surtout.

Zonzon

Achille, mon ami, ce n’est point bien ce que vous avez fait avec anne marie marson.

C’est vous qui êtes à l’origine première de cette polémique, au demeurant passionnante, laquelle ne trouble nullement les camarades qui ont d’autres chiens à fouetter ; par exemple les amateurs de foot ou les admirateurs de Jauny !

Laissez-moi finir mon laïus, vous ferez le tri à la fin. Il faut vous en prendre aux cadors du blog si vous êtes en manque !

Tiens, attaquez le Patrice Charoulet qui vient de nous donner une remarquable prestation (le 22 octobre à 16 h 32), alliant délicatesse subtile et humour discret pour nous signifier tout le bien qu’il ne ressent pas pour un jeune homme de sa connaissance :

« Je plains ceux qui n'admirent personne. Moi, j'admire beaucoup. Je vous épargnerai la liste des personnes, vivantes ou disparues, que j'admire. Ce jeune sportif, je le confesse, n'est pas du nombre. »

Quand je pense qu’il voulait se barrer, le bougre, au motif qu’on le charriait sur son patronyme. On ferait quoi maintenant s’il était passé à l’acte ?

Ça va vous coûter 15 pains tout ça ! [Émoticône aimablement courroucée]

breizmabro

@ Elusen 23 octobre 2018 à 10:52

C'est qui Zavatta ? :D (ici s'entend)

Herman kerhost

Michel Onfray est votre ami ? À la bonne heure ! Vous avez beaucoup d'amis médiatiques me semble-t-il...
Et votre amitié vous fait perdre le nord, car ce personnage, qu'on ne peut décemment nommer philosophe (faut pas exagérer !) n'est qu'un vulgaire marchand de papier. Scribouiller, scribouiller, il en restera bien quelque chose ! Ben non, même pas, il ne restera rien, à part peut-être ses bouquins sur les vieux philosophes, mais je ne le pense pas.

Il s'inscrit dans le degré zéro de la politique, s'agitant sur des problèmes dont tout le monde se fiche (Benalla), ou étalant au yeux de tous sa vulgarité et son ressentiment parce qu'on le prive de sa boîte de publicité gratuite : France Culture.
Il prétend que c'est le pouvoir qui commet là un acte de censure, et s'en prend donc à "Manu", celui qui a osé lui dire qu'il était à peine un philosophe, ce qui est parfaitement exact.

Au demeurant, il représente à merveille l'inutilité qu'est devenue la philosophie aujourd'hui, comme le présageait Jean-François Revel. Le philosophe qui était celui qui cherche la vérité ne fait pas prout-prout sur Internet, cette activité étant réservé aux amuseurs. Ce qu'est devenu ce pauvre Onfray, qui n'a jamais cherché qu'à prouver l'intérêt de rechercher le plaisir, ce que nous étions capables, au-delà de toute mesure, de comprendre, tout comme l'intérêt de ne pas non plus s'y vautrer.

Oui, vous êtes vraiment gentil avec votre ami, Philippe, et il n'est pas certain que vous lui rendiez service ainsi. L'amitié, c'est peut-être aussi de dire des choses désagréables à quelqu'un qui est dans le besoin d'entendre ces choses-là ailleurs que dans le camp ennemi.

Lucile

@ Tipaza

Ce n'est pas vraiment une synthèse, mais un moyen de critiquer la pensée de Freud de façon convaincante, plutôt que de le démolir en l'accusant de malhonnêteté intellectuelle comme l'a fait Onfray (dit-on, car je n'ai pas lu son livre). Freud n'a jamais eu la prétention de soigner l'autisme, dont on ne parlait pas à son époque, par la psychanalyse, ni aucune psychose.

On a maintenant tendance à bourrer de psychotropes sur de longues périodes des gens très jeunes, cela me paraît une catastrophe bien plus grande que la psychothérapie ou la psychanalyse. La manière aussi dont les services sociaux font passer les enfants de foyer d'accueil en foyer d'accueil tout au long de leur enfance fait de chacun d'entre eux une bombe à retardement ; sur ce point-là, on pourrait écouter Freud.

J'ai des réserves sur certains aspects de la pensée de Jung, mais il est bien sûr passionnant. N'ayant jamais entrepris de psychanalyse, je ne peux comparer Freud, Jung et Lacan que par leurs écrits, qui font réfléchir. En tous cas, je suis enchantée que nous ayons trouvé un terrain d'entente.

Reste entre vous et moi un contentieux, sur la question des femmes, mais Mozart n'était pas particulièrement féministe, et on l'aime bien quand même.

yves albert

@ anne-marie marson | 22 octobre 2018 à 20:44

Vous êtes incontestablement une personne agréable à lire, bien équilibrée et qui ne mâche pas ses mots.
Ce blog n'est pas particulièrement patriotique mais présente quand même quelques plaisirs.
Alors continuez vous avez des lecteurs assidus.

Aliocha

Cher bourdon,

Je ne vous avais évidemment pas attendu pour lire Zink, et suivait les injonctions au silence du médiéviste dans son splendide épilogue, évitant d'irriter le Nebout au fond de ses bois intégristes, mais votre évocation était une trop grande tentation de mettre en lumière le virage "quenelle sauce Dieudonné" de notre philosophe hédoniste.
Tipaza n'a pas remarqué que je citais le texte, et crois que j'intime des ordres à Dieu ! Sans doute ce sont les effets con-fusionnants de se donner l'illusion de choisir la fatalité, pour mieux éviter d'enfin sortir de la panade romantique et de voir que, si le grain ne meurt, il reste seul (tout seul alors que eux, ils sont tous) et que s'il meurt, il accède à la réalité éternelle et féconde de la victime pardonnante, celle qui répond sans ambages à la question de notre identité, car nous sommes celui qu'on imite.
Deo gratias.

https://www.youtube.com/watch?v=kkJC8p48g6g

Elusen

@ anne-marie marson | 22 octobre 2018 à 20:44
► « Si vous n'aimez pas les intervenants de ce blog, allez ailleurs. »

Pour vous laisser entre vous ?!
Ne serait-ce point là le commencement du fascisme ?
Le fameux : où vous êtes avec moi, où vous êtes contre moi .

► « Vous allez arrêter de censurer l'ensemble des participants de ce blog ? »

Vous ne maîtrisez même pas le mot censurer.
Car pour censurer, il faut être l’éditeur du blog, celui qui publie les propos des autres, ce qui n'est pas le cas de Breizmabro, Zavatta, Achille et Zonzon.

Par contre moi... appelez-moi : maîtresse !

Zonzon

@ Aliocha le 23 octobre à 8 h 17

Cher,
Je savais bien que vous tomberiez dans le « piège » ! Eh oui ! Michel Zink succède à René Girard dont il était tenu de faire l’éloge.
Eloge superbe !

J’attends maintenant que les combattants de la guerre girardienne viennent roder comme des malandrins sur le champ de bataille pour que les combats reprennent autour de la seule question qui vaille : que sommes-nous ?

Ce vieux renégat d’Achille va devoir remugler sa hargne en silence !

Tipaza

@ Achille | 23 octobre 2018 à 08:52
"Je n’ai pas souvenance d’avoir tenu des propos insultants au sens étymologique de ce mot."

C'est quoi des propos insultants au sens étymologique ?

Je suis sincère, parce que quand il m'arrive d'insulter, je ne consulte pas le dico pour savoir si c'est étymologique ou pas.
C'est, tout simplement !
Et les jurons du capitaine Haddock, ils sont étymologiques ou pas ?

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@ Aliocha | 23 octobre 2018 à 08:17
"Oui, le Dieu de René Girard est le Dieu du Magnificat, qui
renverse les puissants de leur trône et exalte les humbles."

Avec un tel Dieu, les puissants peuvent dormir sur leur deux oreilles, et les humbles attendre la fin des temps pour être exaltés.
C'est pas grave, la patience des humbles vaut celle des graines, ils ont l'éternité pour eux, et c'est long l'éternité surtout vers la fin.

Dites Aliocha, que vous fassiez des sermons ne me gêne pas, ils m'amusent, mais évitez de dire à Dieu ce qu'il peut ou doit faire.
Dieu ne se mêle pas de nos affaires, pour la simple raison que nous faisons librement ce qu'il était fatal que nous fissions.

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@ Lucile | 22 octobre 2018 à 20:23

Voilà résumée d'excellente façon, l'oeuvre de Freud.
Une parfaite synthèse.
Vous finirez par me faire changer d'avis sur les littéraires. Je blague évidemment !
C'était vraiment très bien exposé.

Achille

anne-marie marson.
Voilà une intervenante dont je ne relève jamais les commentaires, vu qu’ils sont généralement sans intérêt.
Sur le plan culturel c’est le désert de Gobi. Des commentaires courts, très ciblés, sans aucun argument.
Pas la moindre trace d’humour, même pas à dose homéopathique. Elle arriverait à ficher le cafard à un gagnant du Loto.
Elle me reproche mon style, qui serait, à ses yeux « un ramassis de lieux communs et de phrases toutes faites ». Je n’ai jamais eu la prétention d’avoir un style très raffiné. N’étant pas littéraire de formation, je m’exprime en utilisant des mots simples sans grandes phrases alambiquées souvent incompréhensibles qui sont le lot de quelques-uns ici. C’est mon style et je n’en ai pas honte.
On aimerait pouvoir apprécier l’élégance de la plume de anne-marie marson, la virtuosité de ses saillies. Mais là on reste sur sa faim.

Elle m’accuse de « censurer l’ensemble de participants du blog » (sic).

1- D’abord je n’ai pas le pouvoir de censure. C’est le rôle de la modératrice qui fait parfaitement son travail.

2- Je n’ai aucun grief envers « l’ensemble des participants de ce blog ». Peut-être deux ou trois auxquels il m’arrive de lancer quelques petites piques sans méchanceté.
C’est le cas notamment de Zonzon, avec qui je me suis frotté dernièrement, mais il n’y avait aucune agressivité de ma part et je pense qu’il l’a bien compris.

3- J’ai pris le parti de ne pas commenter les posts de deux ou trois intervenants réguliers qui ont le don de m’agacer. Cela évite les longues diatribes inutiles qui n’apportent rien au débat et n’ont pour effet que de perturber les échanges intéressants.

4- Je ne me souviens pas d’avoir agressé Breizmabro. Juste avoir exprimé dernièrement un peu de lassitude dans ses échanges interminables avec Elusen.
Quant à Elusen je zappe systématiquement tous ses commentaires. Ainsi je suis quitte de lui répondre.

Pour finir je dirais que j’apprécie la plupart des intervenants de ce blog, y compris ceux qui ne partagent pas mes opinions politiques, éthiques ou philosophiques.

Cela fait plus de huit ans que je suis sur ce blog. C’est d’ailleurs le seul que je fréquente. Aussi je connais bien tous les habitués.
Même si parfois il m’est arrivé d’avoir des échanges musclés avec certains d’entre eux, je n’ai pas souvenance d’avoir tenu des propos insultants au sens étymologique de ce mot.

Alors madame anne-marie marson, si mes propos vous insupportent, ce que je peux comprendre, surtout ne me lisez pas et évitez de m’agresser comme vous le faites. Car en matière de courtoisie et d'élégance je pense que vous n'avez pas de leçons à donner.

calamity jane

@ Catherine JACOB

Par acquis de conscience et par honnêteté intellectuelle, j'ai consulté tous les liens que vous proposez dans votre dernier commentaire.

Je constate que Monsieur Salamito est un catholique pratiquant et que Monsieur Onfray fut dans l'observation froide d'une croyance pratiquée dans un milieu fermé : chez les frères Salésiens.

Les deux sont en porte-à-faux. Je m'explique. Chacun est dans une ignorance du fait ressenti soit par l'abandon d'une croyance soit par l'adhésion à celle-ci.

L'un comme l'autre en n'étant pas profanes sont dans le parti pris ! (Tiens, tiens ça me rappelle une remarque de Monsieur Bilger.)

Et donc, la question reste posée d'une croyance et de ses limites.

Aliocha

Le discours de Michel Zink, cité par Zonzon, met en lumière ce qui manque à Onfray en particulier, et à la philosophie en général :

"Aucune démarche seulement intellectuelle, aucune expérience de type philosophique ne pourra jamais procurer à un individu la moindre victoire sur le désir mimétique et la passion victimaire." (Des choses cachées depuis la fondation du monde, p. 550-555)

Sa seconde conviction est que «la vision des vaincus» (c’est le titre d’un livre de Nathan Wachtel) est véridique et que, selon le mot de Simone Weil, la justice est l’éternelle fugitive du camp des vainqueurs.
Tout se tient. «Un pauvre a crié, Dieu écoute» et celui qui a grandi sans apparence ni beauté, méprisé de tous, celui qui tend le dos à ceux qui le frappent et les joues à ceux qui lui arrachent la barbe, celui qui ne soustrait pas sa face aux outrages et aux crachats, celui qui est défiguré au point de n’avoir plus apparence humaine et de susciter la stupéfaction horrifiée de la foule, alors que «c’étaient nos souffrances qu’il portait», ajoute Isaïe, celui-là, victime innocente, porte la vérité de Dieu et en est la révélation.
Oui, le Dieu de René Girard est le Dieu du Magnificat, qui
«renverse les puissants de leur trône et exalte les humbles». Cela ne souffre aucun doute. Dans un texte de son Cahier de L’Herne sur «Satan et le scandale», qui sont les deux termes par lesquels, selon lui, les Évangiles désignent la rivalité mimétique, il écrit : «Pour devenir la proie du scandale et de son propagateur (Satan), il suffit de préférer à la gloire qui vient de Dieu la gloire qui
vient des hommes.»
En lisant cette phrase, je me regarde tel que je suis en cet instant, au milieu de vous. Et je me tais."

http://www.academie-francaise.fr/sites/academie-francaise.fr/files/discours_de_m._michel_zink_0.pdf

Zonzon

@ Savonarole le 22 octobre à 18 h 39

Il est mort à Vichy. Ce sera son dernier gag !

Catherine JACOB

« Je regrette qu'il n'ait jamais consenti à un débat avec Jean-Marie Salamito, historien des religions, parfait connaisseur de Saint Augustin, qui courtoisement avait relevé un grand nombre d'erreurs, de mauvaises traductions et de fausses interprétations dans Décadence et aurait été tout prêt à dialoguer avec lui. » (PB)

Ne connaissant pas Jean-Marie Salamito, je me suis renseignée par Internet, et j’ai trouvé cette intéressante mise au point (sur église-catholique.fr) concernant l’analyse du livre de Michel Onfray « Décadence» (éd. Flammarion ; Fév. 2017 ; 656 pages ; 101 commentaires clients sur Amazon) par Jean-Marie Salamito, normalien, agrégé de lettres classiques, professeur d'histoire du christianisme antique à la Sorbonne, soit Paris-IV, in « Monsieur Onfray au pays des mythes » (éd. Salvator ; 25 mai 2017 ; 160 pages ; 27 commentaires clients) – Il est dit que Onfray « s’attaque à des moulins qu’il a lui-même bâtis, renverse des décors de théâtre qu’il a lui-même peints », ce qui je dois dire, n'est pas contradictoire avec le personnage que l’on connaît.

Je relève au passage que Michel Onfray est critique de Freud quand ça l’arrange et quand ça l’arrange également il diagnostique « chez l’apôtre Paul une impuissance sexuelle à partir de l’expression « écharde dans la chair » (expression que JM Salamito prend la peine de contextualiser), ce qui permet à Onfray de faire de cet apôtre « l'inventeur d'une religion obscurantiste qui manie le glaive » dit la présentation de l’éditeur Salvator.

Rappelons brièvement qui est l’apôtre Paul qui ne fait pas partie des « douze apôtres ».

« Paul de Tarse né autour du début du 1er siècle à Tarse (Turquie) a vécu une soixantaine d’année. Sa commémoraison est selon le calendrier traditionnel le 30 juin. Ses attributs sont l’Épée (symbole de son martyre) et le livre (symbole de ses écrits), porte également le nom juif de Saul. Il est à la fois citoyen romain de naissance et juif pharisien. Le Nouveau Testament le présente comme un persécuteur des disciples de Jésus jusqu'à sa rencontre mystique avec le Christ, vers 32-361. Portraituré ICI au IVe siècle. Envoyé à Damas pour persécuter les premiers chrétiens, dit avoir eu une apparition du Christ ; le « Chemin de Damas » symbolise, depuis, tout lieu où un retournement subit de convictions débouche sur la foi. »

M. Salamito estime dans une interview que « le taux d’erreurs et d’affirmations insoutenables atteint sans exagération environ 80% » des 656 pages, ce qui nous donne 525 pages à faire au besoin rembourser par Flammarion.

Bref, l’expression se trouve à l’alinéa 7 de la 2ème épitre aux Corinthiens :

« alinéa 01: Faut-il se vanter ? Ce n’est pas utile. J’en viendrai pourtant aux visions et aux révélations reçues du Seigneur. […]
alinéa : 07 Et ces révélations dont il s’agit sont tellement extraordinaires que, pour m’empêcher de me surestimer, j’ai reçu dans ma chair une écharde, un envoyé de Satan qui est là pour me gifler, pour empêcher que je me surestime. […]
10 […]Car, lorsque je suis faible, c’est alors que je suis fort.»

Bon. La première question qui me vient à l’esprit c’est : « Que pourrait bien nous dire môssieur Onfray de David Douillet – qui ne l’est pas … ! –, l’un des judokas français les plus titrés de l’histoire de la catégorie « poids lourds ».

Quel est donc le principe de cet art, initialement martial, qu’est le JUDO qui s’écrit avec un KANJI faisant référence à des purifications rituelles et que je rattacherais bien comme ça, mais c’est juste une idée à creuser, à cette pratique qui permet la purification de la peau par la vapeur en favorisant la circulation sanguine par flagellation avec des branches de bouleaux frais (Bania russe).

Dans un sauna, vapeur et chaleur favorisent la libération des tensions, on dit aussi des inhibitions, bref ça ramollit et on se relaxe.
Une douche froide avant d’entrer dans le sauna et une autre au sortir du sauna, complétant cette pratique de relaxation.
Le KANJI dit encore « apaisement ». Peut-être faudrait-il que quelqu’un se dévoue pour initier Onfray au Bania russe, afin de lui permettre d’atteindre à la perception de la différence entre « apaiser les tensions » et « ne pas atteindre à l’érection », dans cette idée que moins on en fait des tonnes et mieux, sans doute on y arrive.

Il me semble, mais c'est encore à vérifier qu'on trouve de telles pratiques de flagellation dans les rites du culte de Junon.

Le JUDO (柔道) est ainsi la voie (道 = DÔ) de la « souplesse »( 柔 = JÛ / JÔ) encore traduit comme « principe de l'adaptation » dont une caractéristique essentielle est l’immobilisation de l’adversaire.

En ajoutant à ( 柔 = JÛ ) un élément « bois/arbre » en clé sémantique, on obtient « YAWARAGE_RU : attendrir, rendre souple », par ex. le bois pour le rendre flexible (cf. la fabrication des tonneaux) ou le cuir pour pouvoir le travailler », autrement dit également « TAME_RU : redresser ce qui est courbe ou tordu, au propre comme au figuré ». Et donc pourquoi pas, une idée de « retournement, conversion, changement » comme ceux qui interviennent quand d’ignorant on devient savant. Et, savoir que l’on ne sait rien, ne serait-ce pas en la matière, la leçon oubliée de M. Onfray ?

Leçon à la fois socratique et pascalienne si l'on se rappelle également que dans la tempête le chêne est déraciné quand le roseau que fait que plier, autre illustration de la « force de la faiblesse » qui est celle du "roseau pensant".

Achille

@ anne-marie marson | 22 octobre 2018 à 20:44

Mais c’est qu’elle est en train de nous faire un «nervous breakdown» à la Mélenchon la petite dame ! On se calme !

anne-marie marson

@ Achille | 22 octobre 2018 à 16:43

@ Zonzon | 22 octobre 2018 à 10:22

Et Zonzon qui continue à nous prendre la tête avec ses "zonzoneries" dont tout le monde se fiche…

Vous allez arrêter de censurer l'ensemble des participants de ce blog ?

Quand ce n'est pas Elusen, c'est Breizmabro.

Quand ce n'est pas Breizmabro, c'est Zonzon.

Arrêtez de nous prendre pour des imbéciles, avec vos insultes et vos post pléthoriques et inutiles, ramassis de lieux communs et de phrases toutes faites.

Si vous n'aimez pas les intervenants de ce blog, allez ailleurs.

Lucile

@ Tipaza

Freud tient compte de deux instincts déterminants pour notre comportement : l'instinct de reproduction et l'instinct de conservation. Il appelle "pulsions" la manière dont ces instincts agissent sur le psychisme. Il considère les pulsions sexuelles comme des pulsions de luxe, dans la mesure où leur satisfaction directe est secondaire par rapport à la nécessité primordiale pour nous de faire ce qu'il faut pour rester en vie. Il est vrai qu'il pense que les névroses sont essentiellement liées à des conflits en rapport avec les pulsions sexuelles, dont il dit que ce sont les plus réglementées dans notre civilisation (et dans d'autres) depuis l'enfance. Ce dernier point me paraît une évidence, en Orient et en Occident, et dans le monde musulman. Il n' y a qu'à voir les prescriptions religieuses à ce sujet. Toutefois comme je l'ai déjà souligné, Freud pense que le refoulement de ces pulsions, dû au laps qui s'écoule entre la maturité sexuelle et les premières expériences, favorise la curiosité intellectuelle et la création artistique. Toutes les civilisations ont leurs tabous. L'absence de refoulement donne des individus non structurés, comme on en voit de plus en plus, dangereux et asociaux, ou suicidaires. Je crois que le mot "sexualité" induit en erreur quand on parle de Freud. Plus simplement, nous sommes hommes ou femmes, et nous avons un instinct de reproduction, que nous canalisons, car nous vivons en société.

On peut s'intéresser à la fois à Jung et à Freud au lieu de les opposer. Jung s'est détaché de Freud, ils avaient une relation curieuse, mais Jung a été très influencé par Freud, et malgré leurs brouilles, il avait une grande considération pour lui.

Freud nous donne tous les outils pour le critiquer, c'est une des choses que j'aime en lui. Il a beaucoup évolué. L'introduction des pulsions de mort, qui n'ont rien à voir avec les pulsons sexuelles, est tardive. Il n'avait pas le sentiment que son travail d'exploration était terminé à la fin de sa vie.

Tipaza

@ Lucile | 22 octobre 2018 à 12:06`

Freud, Jung, Nietzsche datés dites-vous.
Oui et non, réponse à la façon du "en même temps", qu'il me faut expliquer.
Je précise d'emblée que je connais très mal Freud, que j'ai tout lu de Jung, et de Nietzsche ce qui ne me donne pas trop de poids pour critiquer Freud.
Sa façon de s'attacher contre toute évidence à la sexualité comme principe directeur de sa réflexion, a abouti à la rupture violente avec Jung.

Deux caractères entiers, il n'y avait pas de place pour les deux. Au passage je signale que Jung était également médecin et qu'il était préoccupé de soigner ses patients.

S'ils paraissent désuets ou datés, c'est pour au moins deux raisons.

La première est l'évolution des connaissances biologiques Je constate tout de même qu'il y a plus de convergence avec les travaux de Jung qu'avec ceux de Freud. La notion d'inconscient collectif s'adaptant avec plus de succès à la théorie de la mémoire génétique.
Je fais un raccourci brutal, mais au fond il me semble que c'est de cela qu'il s'agit.

La deuxième raison fera hurler les bien-pensants, c'est que les travaux de Freud comme ceux de Jung portent sur des populations homogènes blanches, européennes qui portent en elles qu'elles le veuillent ou pas, la culture européenne.

Jung le précise dans certains de ses ouvrages, en faisant remarquer la différence importante entre l'inconscient collectif porté par un Arabe, un Africain ou un Indien et il ajoute d'ailleurs que ses conclusions ne sont valables que pour l'Européen, précisant que des populations aussi différentes demandent une réflexion et des traitements différents.

Dans une Europe mondialisée et ouverte à d'autres cultures, qui imprègnent qu'on le veuille ou pas notre culture, leurs travaux demanderaient à être actualisés.

Jung a été injustement traité de raciste pour avoir fait ce constat factuel, si je puis dire.

Je constate pour ma part qu'il y a une théorie musulmane de l'interprétation des rêves qui s'appuie entre autres sur le Coran mais aussi sur la culture arabe, justifiant ainsi ce que disait Jung sur la différence entre les cultures.

Savonarole

@ Zonzon | 22 octobre 2018 à 15:47

Robert Faurisson ?
Il était très mauvais en calcul, il ne savait pas compter jusqu'à 6 millions.

Achille

@ Zonzon | 22 octobre 2018 à 10:22

Et Zonzon qui continue à nous prendre la tête avec ses "zonzoneries" dont tout le monde se fiche…

Zonzon

Un grand du nationalisme français vient de tirer sa révérence. Il semblerait que même dans les blogs proches du FN on ne soit pas pressé d’annoncer cette disparition !

Lucile

@ Robert | 22 octobre 2018 à 11:34

Je cherche un mot moins éculé que "vertu", qui provoque souvent le rire. Les Anglais ont : "common decency".

Derrière le capitalisme dont vous condamnez l'évolution, il y a des hommes. Dans l'affaire Ferrand par exemple, le copinage joue à plein au détriment du bien public (selon moi), et ça n'a rien à voir avec le capitalisme. Si Mélenchon a laissé Sophia C. lui facturer ses prestations à des prix exorbitants parce que que cela lui serait remboursé, qu'il ait ou non la loi pour lui me paraît indécent. Il y des voyous partout, et on ne voit pas pourquoi ils séviraient davantage dans les entreprises privées plutôt qu'en politique ou au niveau de l'État. L'erreur des gens qui veulent toujours plus d'État est de ne pas voir qu'il y a plus de gabegie, plus d'arrangements spéciaux, moins d'efficacité dans l'ensemble, là où il y a du pouvoir et du monopole, surtout quand les élus se croient sacrés.

Noblejoué

@ Robert
"Alors laisser les GAFAM constituer les pires trusts de l'humanité pour s'orienter vers la fumisterie du transhumanisme ne peut que conduire à l'autodestruction du monde occidental."

Les gens disent toujours que ce qu'ils combattent est le pire, donc ces trusts en l’occurrence... Fumisterie vous-même sinon ! Les religions promettent une vie après la mort, le transhumanisme à augmenter la durée de vie... et les capacités humaines telles que l'intelligence.

Jamais les trusts en question ne seront assez puissants pour combattre des habitudes de qui perd gagne, la mort, la souffrance et la bêtise sont des biens, enracinés depuis des temps immémoriaux.
Eh oui ! Si puissants qu'ils sont, ce sont des David, pas des Goliath face à tout ce qui ne va pas, si bien soutenu par les religions, mais pas qu'elles. Enfin, mieux vaut ça que rien.

Je ne ne vais pas me rendre populaire mais MERCI Google et le reste pour ce juste combat.

Au fait, je n'ai pas suivi les transhumanistes américains ou Google, je n'ai jamais accepté la cage où nous sommes enfermés et je me suis découvert des frères.
Si dans un environnement aussi hostile que la France, tiens, outre vous, une preuve de ce que j’avance :

https://transhumanistes.com/interdire-le-transhumanisme/

Je me console dans une certaine mesure par l’existence de Calico et autres.

Les Américains nous ont délivrés par le Débarquement, je ne sais s'ils nous délivreront de tout ce qui nous écrase.
Mais ils essaient du moins ! Les Français ne sont bons qu'a persifler. Pauvre pays...

Ellen

@ anne-marie marson | 22 octobre 2018 à 09:45
"De même, tous les procédés de vinification, ou la fabrication de liqueurs ont été découverts par des moines."

C'est faux anne-marie ! Un peu d'histoire dans ce lien, très intéressante.

Pour les passionnés, voici l'origine et l'histoire des premières vignes sauvages et la fabrication du vin. Les premiers à avoir trouvé la bonne fermentation du jus de raisin sont les Grecs et les Romains, il y a huit mille ans avant notre ère, devenu le nectar des dieux. Les pharaons en raffolaient jusqu'à l'ivresse.

https://www.hominides.com/html/dossiers/vin-origine-histoire.php

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@ Savonarole | 20 octobre 2018 à 21:28

Me ne frego (je m'en fiche) ne signifie pas que ces guignols sont inconnus pour les Italiens. Ce Monsieur voulait peut-être vous dire qu'un philosophe comme BHL c'est du popo de chameau. Il n'osait pas vexer un Français, voilà tout.

Claude Luçon

@ anne-marie marson | 22 octobre 2018 à 09:45
"Mendel, qui a découvert la génétique, était un moine catholique.
De même, tous les procédés de vinification, ou la fabrication de liqueurs ont été découverts par des moines."

Oui mais ils avaient oublié de prévenir que c'était à boire *avec modération* ! Voyez les ravages que cela a fait dans la génétique de Mendel :)

Xavier NEBOUT

@ Trekker
@ Claude Luçon

L'abstraction n'étant pas à la portée du bon peuple, il y a depuis quelques millénaires - le néolithique et la possession des terres -, eu les mystiques d'un côté et le clergé séculier d'un autre à peu près partout.

Or, si les mystiques du monde entier ont toujours été "sur la même longueur d'ondes", la religion séculière a eu pour fonction d'unifier les nations sur une notion commune de philosophie du droit fondée sur une notion de transcendance commune. Et comme les nations ont des histoires différentes, cela a engendré des religions différentes.

On pourrait aujourd'hui faire remonter la connaissance vers la mystique pour une entente commune, mais là, les imposteurs de la franc-maçonnerie et l'internationale socialiste y associée s'interposent.
De fait, la théologie et l'étude du surnaturel sont quasiment interdites.

Lucile

@ Tipaza

Je n'ai pas l'air, je trouve ses écrits intéressants, et j'ai du mal à comprendre comment on peut le rejeter en bloc. Il est maintenant daté, comme Jung, Nietzsche, mais autant mettre au panier tous les auteurs anciens dans ce cas. Il y a quelque chose de complexe, de loufoque, de très humain, de résigné dans sa vision des hommes, qu'il devait sans doute à sa fréquentation de la pathologie mentale. Entre parenthèses, malgré les médicaments qu'on distribue à tour de bras maintenant, on ne fait pas beaucoup mieux.

J'ai eu la chance professionnellement d'aider un psychiatre que j'admirais beaucoup, entre autres parce que je ne l'ai jamais entendu une seule fois dire du mal d'un de ses patients, il m'envoyait ses malades pour que je voie avec eux comment les aiguiller professionnellement, quand ils iraient mieux. Cette détresse et cette douleur, cette impuissance à aider, l'envie de rire et de pleurer, parce que la nature humaine a des tours et des détours qui font que ce n'est jamais comme on croit, il faut avoir interagi avec ces malades pour s'en faire une idée. C'est peut-être ce que ne comprennent pas ceux qui ont oublié que Freud était médecin.

Robert

@ Lucile | 22 octobre 2018 à 10:46

Je vous rejoins dans votre analyse, surtout lorsque vous affirmez : "La vertu au sens romain du terme a quelque chose d'austère, mais elle est la seule qui puisse sauver les pays occidentaux."

Le problème reste que l'évolution du capitalisme que nous avons connue depuis le début des années 1980 s'est faite vers un système de plus en plus financiarisé qui n'a eu pour objectif que le profit avec pour corollaire la transformation des citoyens membres de collectivités nationales en individus indifférenciés, interchangeables, sans racines et exclusivement consommateurs. Sans compter une corruption de plus en plus grande des esprits associée à la perte de la notion d'intérêt général au profit d'une fuite de plus en plus grande de capitaux vers des "paradis fiscaux" pour le profit de quelques-uns et au détriment de la grande majorité des populations.

La conséquence en est la violence de plus en plus grande qui mine nos sociétés tout autant que la perte de toute référence morale ou historique : le culte du présent, sans passé, sans même une perspective sur l'avenir autre que consommer plus...
Alors laisser les GAFAM constituer les pires trusts de l'humanité pour s'orienter vers la fumisterie du transhumanisme ne peut que conduire à l'autodestruction du monde occidental.

Lucile

@ Savonarole | 21 octobre 2018 à 21:57

Bien que catholique, je prends ça pour un compliment, et vous en remercie. Et je suis plutôt d'accord. La vertu au sens romain du terme a quelque chose d'austère, mais elle est la seule qui puisse sauver les pays occidentaux. Nos systèmes politiques sont les plus doux pour les citoyens, mais ils sont risqués. Ils ne garderont leur supériorité, et ne pourront survivre, que s'ils préservent le maximum de liberté possible, une éducation généralisée et une honnêteté raisonnable.

La plupart de nos transactions reposaient jusqu'ici sur la confiance. Quand un régime se corrompt, y compris par la tête, quand les passe-droits fleurissent, quand une corruption ordinaire s'installe à tous les échelons, on est en route vers la dictature, ou vers la décomposition.

Je me trompe peut-être, et je ne crois pas être majoritaire, mais c'est effectivement mon point de vue. Même si ça fait rigoler. Je pense d'ailleurs que beaucoup ayant voté pour Macron croyaient voter pour le rétablissement de ces vertus républicaines. Le copinage, et le mépris affiché envers les citoyens honnêtes au profit des voyous les fait maintenant réfléchir avec accablement.

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