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31 octobre 2018

Commentaires

Noblejoué

Le consentement est sacré, et c'est heureux. Mais parfois certaines personnes ne sont pas claires dans la manifestation de leur choix, ce qui est souvent dû à la honte, le sexe étant dénigré.
Il y a aussi l'obligation de performance... En somme un examen honteux ! Difficile.

Et aussi l'obligation de rôle préétabli aussi ennuyeux que dans ces films dont on devine la fin au début.

Arriver à instaurer l'ennui dans l'amour... et dans l'amitié par manie d'enfermer les gens dans des cases est bien embêtant :

https://www.youtube.com/watch?v=Htr4PpNkhhw

Je pense aussi que le viol vient d'un besoin de quantité déclenché entre autre par une pratique du sexe peu qualitative.
Un peu comme le vin où il y a moins d'alcoolisme dans les régions productrices, où on a plus de culture du bien boire.

Et le coup de l'étrier, vin, amour pas forcément platonique et humour :

https://www.lapassionduvin.com/forum/autour-du-vin/16224-poeme-sur-le-vin

duvent

@ Claude Luçon et tous ceux qui ont ri...

Je dois vous dire et c'est important que cette blague m'a été donnée par un Gadz de Kin, qui la tenait d'un mineur...

Dès lors, je l'utilise comme un soin et vous avez raison de la distribuer autour de vous.

J'en connais de pire, mais je n'ai pas le droit d'offenser au prétexte de faire rire.

Par ailleurs, je misais beaucoup sur le fait que les dindes ne sont pas syndiquées et que je ne risquais donc pas d'être mise en cause...

De fait, je me moque éperdument des dindes, et je suis incollable sur le pur malt écossais...

Mais, lorsque l'heure sera grave et que la fin sera proche, comme ces derniers temps, je viendrai déposer un remontant, pour vous et genau que le seigneur a fait puissant et solitaire, tandis qu'il m'a faite solitaire et puissante et que jamais je n'aurai une aussi belle barbe que celle de Moïse...

@ Ellen
"Les femmes sont plus chastes des oreilles que de tout le reste du corps"

C'est de Molière, je crois, on pourrait ajouter des yeux, puisqu'ici, il s'agissait de lire...

Je n'ai pas très bon caractère et tout le mal vient de là, mais je suis polie ! Bon dimanche à vous également !

Ellen

@ duvent | 03 novembre 2018 à 11:22

Pourquoi vous vous fâchez ? Il n'y a aucune raison voyons. Est-ce parce que ma phrase n'était pas suffisamment bien construite à votre goût ou parce que vous étiez déjà de mauvaise humeur avant de me lire ? Bien, n'en parlons plus. Soyez plus relax...

Bon dimanche

Ellen

@ sylvain | 03 novembre 2018 à 21:59

Ce mot, ...phobe n'a plus aucun sens. Tout le monde le répète à tort et à travers comme des bêtas. Ça devient fatigant.

J'aime l'humour mais à condition qu'il soit subtil, raffiné et drôle du style Raymond Devos et Thierry Le Luron. J'aimais aussi Coluche, avec lui les politiques rasaient les murs, mais nous qu'est-ce qu'on riait.

Claude Luçon

@ duvent | 01 novembre 2018 à 22:13

D'accord sur le malt écossais.
Votre texte m'a tellement fait rire que j'ai dû reprendre mon souffle de temps à autre.

A la réflexion je n'avais plus autant ri depuis des décades, lorsque j'avais vu Fernand Raynaud refaire le défilé du 14 Juillet, tout seul, sur la scène des Deux Ânes. Il était la fanfare, la légion, le porte-drapeau, le bidasse qui traînait son fusil, le colonel droit comme un manche de balai... De plus, il nous avait servi cela après son 22 à Asnières...

Je me suis permis de copier votre texte et de l'expédier via courriel à tous les jeunes burn-outés de ma famille pour leur permettre de s'arrêter de geindre quelques instants.
Comme il ne nous reste qu'un seul droit en France, rire sans modération, faites-nous-en profiter, au train où vont les choses nous allons perdre même ce droit-là...

sylvain

@ Ellen | 03 novembre 2018 à 13:11 (@duvent)

Vous êtes humourophobe ?

Ellen

@ sylvain | 03 novembre 2018 à 08:57

C'est votre humour ?
Qui se veut trop viril et se vante de ses exploits haut et fort peut se faire plumer à son tour et se payer une gamelle.

Les femmes sont prévenues
https://www.youtube.com/watch?v=ldF4OINCRTg

Mary Preud'homme

@ Exilé | 02 novembre 2018 à 12:05

Egorgement certes dont on meurt plus sûrement que d'une simple plaie. Science sans nuance dont les musulmans purs et durs adeptes de la charia ont le secret et ne se privent pas d'exporter chez nous sans vergogne, avec d'autres joyeusetés telles que les lapidations rituelles des femmes prétendues adultères, les excisions sauvages et les ports obligatoires de carcans et autres niqab et burqa façon "nippes amères", mode que nos gauchistes, jadis adeptes du jouir sans entraves, défendent aujourd'hui à cor et à cri...
Comprenne qui pourra !

duvent

@ Ellen
"Il paraît que plus on est de fous et plus on rit... jaune. Vous êtes vraiment une phénomènitude. Le billet de Ph.B. parle du viol conjugal et vous nous expliquez en long et en large votre recette de la dinde au whisky écossais. Prendriez-vous notre hôte pour le dindon de la farce ? Un peu de sérieux quand même."

Connaissez-vous cet adage légèrement moins connu ?
"Plus on est creux plus on est sérieux."
Ça rime parce que l'heure est grave !
Il va donc falloir que je m'explique, me justifie et défende mon point de vue devant le tribunal d'Ellen. Je veux bien y concéder pourtant "nulli concedo" !

Mais ici, il s'agit de "dinde au whisky" et il ne sera pas dit que duvent se tamponne le coquillard, de la dinde...

Ainsi, le sujet était le viol conjugal, ce sujet présenté par un magistrat de haut parage nécessitait le plus grand sérieux et une gravité ad hoc, cependant j'ai, un instant d'égarement sans doute, jugé que le rire qui est le propre de l'homme, avait sa place...

Je me demande encore la raison de cette supposition, et il m'est venue une supposition pire encore : le rire est le propre de l'homme, un peu moins de la femme...

Oui, je dois reconnaître que la femme est sourcilleuse... Tenez, prenez moi, par exemple : je ne ris que très rarement, et très sélectivement, sur des sujets sans danger, très politiquement corrects, qui évitent de faire souffrir, qui fuient consciencieusement toutes les minorités.

Enfin, je fais de mon mieux pour désactiver mon phosphore, celui qui me tient lieu de siège sur lequel j'ai assis ma pensée lumineuse autant qu'une femme puisse prétendre à luire...

Ainsi, il m'arrive de décider seule (et là je dois battre ma coulpe) que je suis libre de dérailler, dévier, prendre la poudre d'escampette, et donc de ne pas me soumettre à l'ambiance générale qui pourtant m'indique clairement que certains sujets ne permettent pas la légèreté.

Voilà comment, souveraine Ellen, bien-penseuse, absurde vestale, vous avez eu l'opportunité inespérée de venir me rappeler à l'ordre, ce que notre hôte et son épouse ont tous deux négligé par une largesse d'esprit dont vous êtes cruellement dépourvue, il me semble.

Dès lors, je vous le demande comme une faveur, venez donc me rappeler combien la vie est sérieuse et grave afin que je ne perde aucune occasion de discourir intelligemment, puis, que je puisse par la lueur de ma pensée de luciole éclairer le monde et peut-être le faire tourner dans le bon sens, qui ne repose certes pas sur le rire !

Vous serez donc remplie d'une bonté infinie et avec majesté vous m'accorderez de rire follement de tout et n'importe quoi, ce qui ne changera pas la destinée des hommes, que des femmes telles que vous protègent des femmes telles que moi !

PS : C'était le week-end de la Toussaint...
"Et c'est ainsi, qu'ils accomplirent les funérailles d'Hector dompteur de chevaux."

sylvain

@ Ellen | 03 novembre 2018 à 01:29

Le jour de Noël pendant que je farcirai ma dinde, j'aurai une pensée compassionnelle pour notre imam Elus-haine qui va prendre le risque d'attraper une sciatique en fourrant son caribou halal ; quand on a un tour de reins, la terre est basse bondiou ! le tapis de prières aussi.

sylvain

@ Ellen
"Le billet de Ph.B. parle du viol conjugal et vous nous expliquez en long et en large votre recette de la dinde au whisky écossais. Prendriez-vous notre hôte pour le dindon de la farce ? Un peu de sérieux quand même."

Il y a bien un rapport entre le viol conjugal et la recette de la dinde : quand à Noël je fourre ma dinde de marrons, il y a bien pénétration forcée, je n’ai pas attendu l’autorisation du volatile ni des L214 pour lui introduire ma farce ; à ce moment-là, d’une intense jouissivité je l’avoue, je me sens l’âme du dindon conquérant abusant de sa femelle.

Ellen

@ Exilé | 02 novembre 2018 à 12:05
"Ah, au fait, indiquons tout de même à ce procureur que ce qu'il désigne comme étant des « plaies au cou » traduit ce qui dans d'autres cultures (nécessairement enrichissantes) correspond à un égorgement...
Il faudra peut-être actualiser le programme de formation dispensé par l'ENM afin qu'il prenne enfin en compte certaines réalités sociologiques actuelles."

Effectivement, j'ai déjà remarqué à maintes reprises que certains procureurs ne savent pas ou ne veulent pas être plus précis sur la nature des blessures sur la victime, souvent très graves et mortelles et utilisent des mots qui n'ont aucun sens. Tout est indiqué pourtant dans le rapport du médecin expert ou du médecin légiste. Alors pourquoi tournent-ils autour du pot ? Le seul que j'ai toujours entendu être très précis et très clair dans ses explications c'est le Procureur de Paris M. Molins. Il est super et très humble !

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@ duvent | 01 novembre 2018 à 22:13

Il paraît que plus on est de fous et plus on rit... jaune. Vous êtes vraiment une phénomènitude. Le billet de Ph.B. parle du viol conjugal et vous nous expliquez en long et en large votre recette de la dinde au whisky écossais. Prendriez-vous notre hôte pour le dindon de la farce ? Un peu de sérieux quand même.

Mary Preud'homme

Finalement nous sommes bien en France ! Au diable les querelles bassement intestines dès lors que tout le monde va, finalement, se retrouver sinon se réconcilier autour d'une bonne table où il y en a pour tous les goûts, tant en mets solides et subtils, que breuvages euphorisants !

Aliocha

Cher bourdon à voile !

C'est donc ça, vrai bretteur, qui si bien décortique !
Continue, spadassin, qu'importe qui te pique.

Exilé

C'est bien joli de dénoncer des violences conjugales bien de chez nous mais est-il bien prudent d'en importer d'autres de façon potentielle de l'autre extrémité de la Terre ?

La victime présentait «une plaie légère à gauche du cou et une plus importante au niveau droit, qui a sectionné la carotide, a expliqué Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon.
http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2018/11/02/01016-20181102ARTFIG00093-femme-tuee-en-pleine-rue-a-besancon-un-rassemblement-en-sa-memoire-vendredi.php

Ah, au fait, indiquons tout de même à ce procureur que ce qu'il désigne comme étant des « plaies au cou » traduit ce qui dans d'autres cultures (nécessairement enrichissantes) correspond à un égorgement...
Il faudra peut-être actualiser le programme de formation dispensé par l'ENM afin qu'il prenne enfin en compte certaines réalités sociologiques actuelles.

Noblejoué

"Le sommeil n'est pas à lui seul l'expression d'un refus. Il ne le devient - et à respecter absolument - que si la réveillée l'explicite"

Evidemment ne pas prendre quelqu'un quand il dort, Morphée n'est pas le complice du viol, merci pour lui !
Mais si on est du genre à réveiller les gens, j'ai une angoisse, une idée... pourquoi pas un désir ?

Mon âme, ma chère ou chair faudrait-il dire ? Mon tout, hors de toi (c'est le cas de le dire) je me sens comme une âme en peine, un corps sans vie, une angoisse intolérable.
Ou un trop-plein ? Plutôt les deux comme qui a à accomplir quelque chose... Faisons-le ensemble, partons au hasard de nos désirs.

Si elle refuse, il faut, comment dire ? se prendre en main. Pareil, si elle se rendort.

Mais heureusement, personne ne va jeter l'autre comme dans la chanson :

https://www.youtube.com/watch?v=YiZ68YemwJU

Hope

@ Mary Preud'homme

Vous avez raison, je reformule.
Je lis dans PB : "...tout ce qui dans un rapport conjugal, même la femme dormant, n'impose pas de prendre à la lettre ce qu'elle a pu signifier avant."

NON NON et NON !! Je trouve cette phrase tout simplement inadmissible (oui !!). Mais il semble que je sois le seul de cet avis et j'en suis très surpris.Choqué même.

Savonarole

@ Claude Luçon | 01 novembre 2018 à 20:56

La recette de duvent paraît excellente, avec un bon Falerne, bien sûr.
Au Mozambique, il y avait une boisson très rafraîchissante, le Catembe, nom de l'île en face de Lourenço Marques, du vin rouge/Coca-Cola, glacé, 50/50, ça semble barbare à première vue. À essayer en été.

Achille

@ duvent | 01 novembre 2018 à 22:13

J’avoue que votre "joke", pardon votre "jocus", m’a bien fait rire.
Je connaissais la même que m’avait donnée une amie bretonne. Mais elle avait remplacé la dinde par le homard bleu et le whisky par le calva...

Zonzon

Ah ! fugace (1er novembre, 1 h 17) cet ICI est du grand théâtre. L’éternel triangle. Du Bernstein ! Avec ce personnage au dernier acte qui vient réconforter l’exclu.

Et toi, doux Aliocha (31 octobre, 7 h 16) sais-tu que Danlavoile commence à nous gonfler !

« Vous me connaissez mal, la même ardeur me brûle
Et le désir s’accroît quand l’effet se recule. »

Ah mais !

Aliocha

Intitulé de recette pour des relations conjugales apaisées :
Mijoté de dinde saoule et chapon en chausson.
Pour la procréation comme pour l'émasculation, s'adresser à la faculté et ses exciseurs féconds, la technique aujourd'hui fait des miracles et nous promet un nouveau monde sans parole, c'est plus simple que de tenter de s'écouter et de s'entendre.

Noblejoué

@ Claude Luçon
@ duvent

Au risque qu'on me diagnostique comme alcoolique, je trinque à votre santé, à l’aventure, à l'Afrique, au commerce et même au forage, que cela plaise aux écologistes ou non, au latin et surtout à Racine.
On peut dire que "tout ce qu'on" vous "doit" (va retomber) "retombe" sur vous puisqu'on vous reproche de nous enrichir de l'expérience de votre vie et de votre amour de la vie.

duvent

@ Claude Luçon | 01 novembre 2018 à 20:56

Je ne me déroberai pas car votre question est excellente, et je dois répondre sans tarder, que de mon point de vue, il faudrait du whisky écossais...

Pourquoi me direz-vous ? Eh bien parce qu'une dinde a la mauvaise habitude d'être fade et sans conversation, ce qui ne peut effaroucher un Ecossais même sous forme de scotch whisky...

Ayant été diagnostiquée il y a peu par le docteur Mary P comme alcoolique suite à cette blague dingue de dinde, je me contenterai dorénavant de la part des anges, sauf lorsque je serai en bonne compagnie ce qui arrive trop souvent je crois !

Claude Luçon

@ duvent | 01 novembre 2018 à 15:28

A cause de cette excellente recette je vous pardonne votre anonymat !
A propos d'anonymat, question : le whisky étant clairement important, s'agit-il de malt, irish ou bourbon ?
Et ne me répondez pas que cela dépend du pays où l'on veut préparer la dinde !

vamonos

Le viol est une abomination y compris au sein de la cellule familiale. Si monsieur n'est plus assez bien pour madame, il ne reste plus qu'à actionner la procédure de la séparation, plus ou moins brutale.

L'Homme et la Femme ne sont pas égaux devant la Nature. Alors qu'un homme est capable de procréer pendant toute sa vie, une femme voit sa fleur se faner de manière irréversible aux alentours de la cinquantaine. La ménopause n'est pas une maladie incurable mais tout simplement un état irréversible.

duvent

@ Mary Preud'homme (@ duvent | 01 novembre 2018 à 15:28)
"Quand les alcooliques anonymes Femen copieusement biturées et grimées en grosses dindonnes pour faire illusion et tromper les gogos pour paraître dans le vent (voire du vent dans les voiles qui souffle où il peut !) font leur coming-out, cela donne ce genre de post totalement loufoque et décalé !"

Oui, mais encore ? Est-ce que c'est bien ou mal ?
Enfin, je veux dire d'être une grosse dinde ?
Je sais déjà que c'est mal, très mal d'être une alcoolique ...

Je note tout de même que je suis Femen, ce que j'ignorais à ce jour, et grâce à vos talents de fin limier, je découvre une qualité que je me dissimulais à moi-même, cela doit être dû aux effets délétères du whisky.

Dès lors, je dois vous remercier, car je serais bien ingrate de ne pas le faire, sachant que dorénavant et à partir d'aujourd'hui, je ne regarderai plus les dindes mes soeurs avec indifférence, que nenni !

Avez-vous déjà vu une dinde vivante ? C'est laid, très laid, et je vous assure qu'il faut au moins trois verres de whisky pour les regarder dans les yeux, qui sont je dois le rappeler sans sourcils, pour les cils je ne sais pas bien...

Bref ! Je préfère les ânes pour ce qui est des yeux, bien évidemment !

Et pour tromper les gogos, je conseille de lire l'Âne d'or, c'est beaucoup plus intéressant que la dinde au whisky !

Signé : une Femen alcoolique qui sait cuisiner, dessiner, repriser et beaucoup d'autres choses...

(Savonarole si vous essayez de me marier, précisez que je suis alcoolique MAIS que je me soigne au Falerne...)

Mitsahne

Le viol conjugal existe. L’histoire que je raconte ici est vraie et s’est passée dans une branche cousine de ma famille.

En 1862 naît en Haute-Saône, d’une famille d’hôteliers, un garçon que j’appellerai Auguste. Il fait des études de vétérinaire puis s’engage dans l’armée. A l’époque, on considérait que trois ans de service militaire au service de la Patrie était une chose normale alors que l’espérance de vie était inférieure à soixante ans. Il est envoyé en Algérie près d’Oran où il acquiert le grade de capitaine-vétérinaire et pratique des recherches sur les distillats de l’huile de cade, bienfaisante pour la peau des animaux.

En 1905, il a quarante-trois ans, il revient en France et fait la connaissance d’une toute jeune fille innocente de 19 ans ; ils se marient. Las, la nuit de noces est une catastrophe et se termine en véritable boucherie. Une fille naîtra de cette union, elle sera détestée par sa mère (la fille d’un viol !) et toutes deux détesteront l’auteur de ce viol.

En 1914, Auguste a 52 ans, il est au front et soigne (et achève aussi) des milliers de chevaux. Il y gagne la Légion d’honneur. Après la guerre, il sera nommé vétérinaire municipal, métier qu’il exercera jusqu’à 75 ans. Il mourra en 1946, ayant connu trois guerres… et une vie conjugale faite d’hostilité permanente, sa femme ne lui ayant jamais pardonné cette barbarie et s’étant définitivement refusée à lui pendant quarante ans. Mais par devoir, elle n’a jamais voulu le divorce et a tenu à soigner son "mari" jusqu’au bout. Elle lui survivra pendant trente-cinq ans et s’éteindra à l’âge de 96 ans.

Curieusement, cette cousine issue du viol n’a pas eu de chance. En 1925, elle épousa un tailleur qui avait beaucoup baroudé en 14-18. Au contraire d’Auguste, il ne savait rien de l’anatomie féminine et ignorait totalement l’existence du vagin ! Son mariage fut officiellement cassé en Cour de Rome pour non consommation !

Je n’ai eu connaissance de ces faits que très longtemps après la disparition des acteurs, car dans les familles bourgeoises on cachait soigneusement tout ce qui avait un rapport avec la sexualité et ses turpitudes. Depuis, il y a eu la fermeture des claques, la pilule, le cinéma porno à la portée de tous, le sida, une certaine libération de la femme et un développement considérable de l’homosexualité. Est-ce mieux ? Je n’en sais rien. Mais quand j’entends un célèbre animateur de télé dire "mon mari" en parlant de son compagnon, ça a du mal à passer…

Ellen

@Tipaza | 01 novembre 2018 à 17:40
"Inutile, le consentement a été donné une fois pour toutes, lors de la signature du contrat de mariage. Mais voilà c'est comme pour les contrats avec une banque, personne ne lit les articles écrits en toutes petites lettres."

Entre ce qu'il y a d'écrit sur un contrat de mariage et ce qui est pratiqué pendant l'union, c'est d'un tout autre ordre. Il y a des mariages qui sont très réussis parce qu'il y a le respect mutuel et une parfaite harmonie, et d'autres qui se terminent très mal à cause de plein de facteurs dévastateurs (alcool, brutalité, domination, insultes, harcèlement, humiliation, maltraitances physiques). Et pourtant, tout le monde jure, pendant la cérémonie de mariage, l'union pour le pire comme pour le meilleur jusqu'à ce que la mort vous sépare. Le plus souvent le pire pour séparer le couple dans la mort, c'est celui ou celle qui commet un viol ou un meurtre sur son épouse ou son conjoint.

Il faudrait, pour être moins hypocrite, entendre dire à l'autel de l'église et devant le maire : je vous unis pour le meilleur, et si le pire arrive, vous prenez la poudre d'escampette, sauf dans la maladie où vous devez vous donner secours et assistance.

breizmabro

@ Tipaza 01 novembre 2018 à 13:15

Bon, pour l'acrostiche j'ai compris "quand voulez-vous que je couche avec vous", c'est ça ?

Et elle, elle lui répond "cette nuit".

Bon d'accord, mais l'histoire ne dit pas si la fameuse nuit George s'était endormie en attendant l'Alfred, et la suite ne nous le dit pas non plus, et ce n'est parce que Pierre nous dit "cueillez cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie" qu'il faut céder tout ! :D

De plus le Alfred ça ne l'a pas empêché d'écrire à Laure

"Ah ! Laurette, ah ! Laurette idole de ma vie,
Si le sombre démon de tes nuits d'insomnie
Sans ce masque de feu ne saurait faire un pas,
Pourquoi l'évoquais-tu si tu ne m'aimais pas ?"

et je ne vous parle même pas de "l'Andalouse"

"Avez-vous vu, dans Barcelone,
Une Andalouse au sein bruni ?
Pâle comme un beau soir d'automne !
C'est ma maîtresse, ma lionne !
La marquesa d'Amaëgui !"

Le Alfred il était chaud comme une baraque à frites. Alors viol ? pas viol ? En tout état de cause il n'y eut jamais de plainte (ce qui n'est pas une preuve me souffle Elusen ;))

Adeo Tipaza.

Tipaza

@ Marc GHINSBERG | 01 novembre 2018 à 13:28
"Le consentement suppose la conscience..."

Inutile, le consentement a été donné une fois pour toutes, lors de la signature du contrat de mariage.
Mais voilà c'est comme pour les contrats avec une banque, personne ne lit les articles écrits en toutes petites lettres.

Zonzon

Elle s’imagine qu’on va s’esclaffer de rire la Ségolenitude avec sa blague à 4 marmots :
"Qui va garder les enfants ?"

M’en… fin Médème, c’est pourtant une bonne question ?

Exilé

@ breizmabro
« A-t-on dit à l'époque que la France serait sous la botte de l'armée ? Pourtant le général en question venait parfois faire ses discours à l'ORTF (sous contrôle) dans son joli costume de général, avec toutes ses décorations. »

Et alors que ce brav'général de droite (?) causait dans le poste, il pouvait parfois arriver que certains de ses fidèles serviteurs qualifiés de barbouzes aient fait preuve de certains excès de zèle qu'il s'appliquait à ignorer.
Par exemple :
http://www.contre-info.com/cetait-un-29-janvier-1962

Mais parlons plutôt de Bolsonaro...

Xavier NEBOUT

@ Breizmabro

Flatté que vous me portiez autant d'intérêt.

Le bon est né en 1947 et habite avec sa famille à Saint-Caprais-de-Bordeaux ou il occupe les lieux-dits Labrouche et Sainte-Font (sans rapport avec l’homonyme qui habite dans la même commune). Pour le reste, voyez immo2mers.com.

Mary Preud'homme

@ duvent | 01 novembre 2018 à 15:28

Quand les alcooliques anonymes Femen copieusement biturées et grimées en grosses dindonnes pour faire illusion et tromper les gogos pour paraître dans le vent (voire du vent dans les voiles qui souffle où il peut !) font leur coming-out, cela donne ce genre de post totalement loufoque et décalé !

Xavier NEBOUT

@ Patrice Charoulet

JMLP n'avait pas parlé d'inégalité des races en disant que l'une était supérieure à l'autre, mais en partant du constat que les noirs couraient plus vite que les blancs et que ces derniers nageaient plus vite que les noirs.

Il n'y avait rien à redire même si le propos relevait de la provocation, mais c'était sans compter sur ce dont sont capables la pègre médiatique, les juges roses et tous les faux culs qui jouent les indignés aussitôt qu'il ouvre la bouche.

duvent

@ Xavier NEBOUT | 01 novembre 2018 à 09:46
"Il y a quelques décennies, l'anonymat était communément admis comme étant une infamie, et son usage ne m'a jamais traversé l'esprit une seconde. J'affiche ici des opinions pour le moins peu populaires sans me soucier de ce que cela peut me coûter si un client ou autre tombe dessus - et cela m'a probablement coûté cher un jour sans que je le sache.
P. Bilger honorerait son blog en ne le tolérant pas.
Le seul blog où l'anonymat n'est pas admis ; ça aurait de la gueule."

Voilà que le sujet inépuisable est de retour !!

Il y a des décennies ? Mais alors, quoi ?

Une infamie ? Et donc ?

Un client ou autre ? Zut, alors !

Coûté cher ? Non ?!!??

Sans que vous le sachiez ? Alors c'est encore plus cher, non ?

Monsieur Nebout, je crois qu'il est temps, après votre acte héroïque, de nous donner votre prénom et votre nom, de vous décerner quelque chose, je ne sais pas quoi, mais une cloche me semble appropriée, qu'en dites-vous ?

Pendant que les infâmes dans mon genre pourraient par exemple pourrir quelque part...

Les héros de votre étoffe c'est tellement beau, j'en écrase une petite larme, un rien m'émeut !

Avant de me confondre en contrition, je voulais donner aux ignobles anonymes une recette excellente :
__________________________________________

La dinde au whisky

Acheter une dinde d'environ 5 kg pour 6 personnes et une bouteille de whisky, du sel, du poivre, de l'huile d'olive, des bardes de lard.
La barder de lard, la ficeler, la saler, la poivrer et ajouter un filet d'huile d'olive.
Faire préchauffer le four thermostat 7 pendant dix minutes.

Se verser un verre de whisky pendant ce temps-là.

Mettre la dinde au four dans un plat à cuisson.

Se verser ensuite 2 verres de whisky et les boire.

Mettre le thermostat à 8 après 20 minutes pour la saisir.

Se bercer 3 berres de whisky.

Apres une debi-beurre, fourrer l'ouvrir et surveiller la buisson de la pinde.

Brendre la vouteille de biscuit et s'enfiler une bonne rasade derriere la bravate - non - la cravate.

Apres une demi-heure de blus, tituber jusqu'au bour.

Oubrir la butain de borte du bour et reburner - non - revourner - non - recourner - non - enfin, mettre la guinde dans l'autre sens.

Se pruler la main avec la butain de borte du bour en la refermant - pordel de berde.

Essayer de s'asseoir sur une butain de chaise et se reverdir 5 ou 6 whisky de verres ou le gontraire, je sais blus.

Buire - non - luire - non - cuire - non - ah ben si - cuire la bringue bandant 4 heures.

Et hop, 5 berres de plus. Ca fait du bien par ou que ca passe.

R'tirer le bour de la pinde.

Se rebercer une bonne goulee de whisky.

Essayer de sortir le bour de la saloperie de pinde de nouveau parce que ca a rate la bremiere fois.

Rabasser la pinde qui est tombee bar terre. L'ettuyer avec une salete de chiffon et la foutre sur un blat, ou sur un clat, ou sur une assiette. Enfin, on s'en fout...

Se peter la gueule a cause du gras sur le barrelage, ou le carrelage, de la buisine et essayer de se relever.

Decider que l'on est aussi bien par terre et binir la mouteille de rhisky.

Ramper jusqu'au lit, dorbir toute la nuit.

Manger la dinde froide avec une bonne mayonnaise, le lendemain matin et nettoyer le bord*l que tu as mis dans la cuisine la veille !

breizmabro

@ Zonzon 01 novembre 2018 à 07:53

Voilà-t-y pas que le Manu nous parle comme d'Ormesson pastiché par Gerra "les années 30... que j'ai bien connuuues..."

Va ranger ta chambre Manu, et laisse parler les grands, ou alors dis-nous QUI est allé chercher, en 58, un général pour remettre de l'ordre en France parce que c'était un peu le bord*l en Algérie, en lui confiant les pleins pouvoirs ?

Et qui bénéficie aujourd'hui de la Constitution de 58 adoptée par référendum avec 79,25 % de "oui" ?

A-t-on dit à l'époque que la France serait sous la botte de l'armée ? Pourtant le général en question venait parfois faire ses discours à l'ORTF (sous contrôle) dans son joli costume de général, avec toutes ses décorations.

Ne t'inquiète pas Manu, contrairement à ce que tu veux nous faire croire, après toi il n'y aura pas le déluge, tu peux repartir en vacances.

stephane

@ GLW

A une époque, d'après Ségolène, Valls se serait soucié de celle de Macron.

Michel Deluré

@ Mary Preud'homme 01/11 12:58

Un baiser, une caresse, que voilà comme vous dites une manière bien romantique, voire émoustillante, d'être réveillée dans son sommeil pour s'abandonner ensuite aux délices de l'Amour.
Mais la réalité n'est malheureusement pas toujours un conte de fées et je crains que les énergumènes qui eux ne « sont pas coincés du Q » et qui ont offert à notre hôte le thème de son billet ne s'embarrassent guère de préliminaires empreints de romantisme !

breizmabro

@ Xavier NEBOUT 01 novembre 2018 à 09:46
"...l'anonymat étant communément admis comme étant une infamie, son usage ne vous a jamais traversé l'esprit une seconde"

Du coup êtes-vous plutôt le Xavier Nebout né en 1971 habitant Versailles qui aux dernières nouvelles était salarié à la SNCF à PARIS et y êtes-vous toujours ?

Ou alors le Xavier Nebout né le 23 avril 1973 gérant de l'entreprise Cep'age créée en 2003 dont le chiffre d'affaires de la société en 2017 s'élevait à 1 465 381 € ?

ou un autre ?

Dites-nous tout ! (et prouvez-le comme dirait Elusen ;))

Mary Preud'homme

"NON NON et NON !! Je préfère ne plus écrire. Il n'y a que moi qui trouve que...? Ce n'est pas possible."
Rédigé par : Hope | 01 novembre 2018 à 11:50

Sauf erreur ou omission, vous n'avez rien écrit ni publié suite au sujet du billet. Si bien que cela risque de dénaturer, sinon d'occulter ce que vous prétendez "trouver que" ?? Mystère !! Commentaire jusque-là sans référence et donc sans queue ni tête !

Marc GHINSBERG

Quand le fantasme prend le pas sur la raison.

Il est des circonstances où le souci d’éviter le simplisme peut conduire à être simplet.
Le consentement suppose la conscience, je pense qu’on peut s’entendre sur ce point. Comment peut-on dès lors soutenir qu’une personne qui dort, et qui est donc inconsciente, est consentante ?
Philippe nous dit que le consentement peut venir a posteriori. Admettons, mais s’il n’intervient pas, c’est bien un viol. Faut être simplet, de mon point de vue, pour soutenir le contraire.

Tipaza

@ breizmabro | 01 novembre 2018 à 09:33

Je me demande si vous avez compris mon commentaire.

Le poème d'Alfred de Musset est un acrostiche.
C'est une sorte de code secret si je puis dire, où il faut lire VERTICALEMENT, les premiers mots de chaque vers pour découvrir le vrai sens du poème.

Pour Musset ces premiers mots expriment la demande suivante :
"Quand voulez-vous que je couche avec vous".

Ce à quoi la futée George Sand répondit, par un autre acrostiche :

"Cette insigne faveur que votre cœur réclame
Nuit à ma renommée et répugne à mon âme."
C'est-à-dire "Cette nuit" !

Une façon de dire non qui, entre eux, voulait dire oui !

Un échange d'acrostiches pour éviter des anicroches, en quelque sorte.

J'adore la langue française. Essayez de traduire ça en arabe, et vous verrez que ça ne marche pas.
Je me demande même si en breton ça marche, d'où peut-être votre incompréhension supposée !

Adios breizmabro, vaya con Dios !

Mary Preud'homme (dans la série 95 fois pour cent... mais pas moi !)

C'est quand même un baiser qui a réveillé la belle au bois dormant ! Un conte de fées que mes petites-filles en bas âge adorent, tandis que cela choque les vieilles greluches féministes, ainsi que leurs homologues de sexe masculin ou presque, vieux schnocks coincés du Q qui sous couvert de l'anonymat m'attaquent et me diffament sur ce blog en permanence et sans vergogne, quel que soit le sujet du jour. Etonnant non ?

Perso être réveillée par des caresses, je ne sais pas vous mais moi, je trouve cela "incroyablement" romantique, voire émoustillant ! Quant à la suite cela relève de l'intimité d'un couple et ne se raconte pas ! D'autant que même si c'est un peu brutal ou maladroit, l'on ne risque jamais d'y laisser sa peau comme dans un vrai viol !!

A méditer...

Hope

Je lis "tout ce qui dans un rapport conjugal, même la femme dormant, n'impose pas de prendre à la lettre ce qu'elle a pu signifier avant."

NON NON et NON !! Je préfère ne plus écrire. Il n'y a que moi qui trouve que...? Ce n'est pas possible.

Patrice Charoulet

Dédiabolisation du FN ?

Je lis un jour sur deux ces temps-ci « Dictionnaire de ma vie » du célèbre avocat Eric Dupond-Moretti. Passionnant. Dans ce livre, en une quinzaine de pages, il se demande si le FN (devenu RN) est dédiabolisé. Sa réponse est la suivante : « Le FN est dédiabolisé comme je suis moine ».
Sur le parti lepeniste, il dit pas mal de choses qui me paraissent justes. Il termine ses réflexions par un très utile « Casier judiciaire non exhaustif du FN ». Il égrène une liste de dirigeants du FN qui ont écopé de condamnations judiciaires, avec la date et le motif. Ce qui clôt cette liste, ce sont les 28 condamnations de Le Pen père. Notamment une condamnation pour avoir déclaré : « Je crois à l'inégalité des races. » Gobineau, Drumont et Hitler le pensaient et le disaient aussi. Il n'innove pas.

On comprend pourquoi certains commentateurs de certains blogs, pensant ce que pense ce dirigeant politique et disant à peu près la même chose, recourent prudemment à des pseudonymes. Ce qui leur évite une condamnation judiciaire.
Par chance, tous ceux qui utilisent des pseudonymes, ne pensent pas cela. Et recourent à des noms supposés pour d'autres motifs.

michelle lafleur

Excellente idée, l'imprimé CERFA, surtout qu'il pourrait être bleu pour les hommes, rose pour les femmes et bleu blanc rouge pour les groupes, suivant le ou les sexes initiateurs de la séance quand les hormones et les phéromones crient famine.

Xavier NEBOUT

Fête de tous les saints. Célébration de ceux dont les âmes sont en communion avec l'Esprit et qui n'ont pas besoin de nos prières pour y rester.

Fête des morts. Jour de prière pour que leurs âmes restent élevées en communion avec l'Esprit sans être attirées par leur corps. C'est pourquoi on dépose des fleurs sur leur tombe.

Mi Griffiths

Le sommeil n'est pas à lui seul l'expression d'un refus. Il ne le devient - et à respecter absolument - que si la réveillée l'explicite.

Et si c'est l'homme qui dort (sorry pour l'hétérocentrisme) mais que la femme qui aime utiliser un godemichet le pénètre pendant le sommeil de son mari/compagnon ? Le "réveillé" aura dû expliciter son refus au préalable ?
Ou alors, ça ne marche que dans l'autre sens ?
Cette apologie du viol conjugal est une honte, Monsieur Bilger.

Xavier NEBOUT

@ Exilé

Il est piquant que vous vous cachiez derrière un pseudo pour vous indigner du port du voile, et je profite du fait que je sois très souvent de votre avis pour dire ce que j'en pense sans ambiguïté.

L'essence de l'anonymat est ici l'absence de sens de l'honneur, et les sophismes de tel ou tel pour tenter de le justifier n'y changent rien.

Il y a quelques décennies, l'anonymat était communément admis comme étant une infamie, et son usage ne m'a jamais traversé l'esprit une seconde. J'affiche ici des opinions pour le moins peu populaires sans me soucier de ce que cela peut me coûter si un client ou autre tombe dessus - et cela m'a probablement coûté cher un jour sans que je le sache.

P. Bilger honorerait son blog en ne le tolérant pas.
Le seul blog où l'anonymat n'est pas admis ; ça aurait de la gueule.

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