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31 décembre 2018

Commentaires

Xavier NEBOUT

Il n'a pas encore parlé d'un sou de réduction des dépenses publiques.
N'aurait-il pas pu au moins nous annoncer par exemple la suppression d'une foutaise à planqués comme le Conseil économique et social ?
Non, rien de rien.

Super marchand de vent ne sait faire que du vent. Pour le reste, il a tout simplement peur. Peur même peut-être de Benalla.

Marion n'est pas prête.
Alors, pour le dire plus clairement que P. Bilger, le diable qui occupe l'âme du "couple présidentiel" puisse-t-il ne pas mettre fin trop tôt à la comédie.

Ceci dit, mes meilleurs voeux pour M. et Mme Bilger et tous les petits camarades - enfin, ceux qui ont un nom...

j.ramos

Aux opposants d'Emmanuel Macron, le Président de tous les Français

Vous voulez qu'il renie ses promesses de campagne ?
N'est-ce pas ce que les Français reprochent à leurs politiciens depuis Mitterrand : promettre mais ne pas faire ?

Vous voulez qu'il s'adapte à ceux qui n'ont pas voté pour lui.
Pour faire quoi exactement ?
Que veulent ceux qui n'ont pas voté pour lui ?
Sont-ils d'accord entre eux ?
Ceux qui ont voté Fillon veulent des réformes beaucoup plus dures.
Mélenchon ne veut aucune réforme et une spoliation des riches.
Marine Le Pen veut la même chose, plus la mise en place d'un régime raciste et xénophobe.
Les GJ veulent la démission du Président.

Expliquez-nous donc ce que vous voudriez voir faire le Président !

Il est temps que vous preniez conscience de deux choses: il n'y a pas d'opposition unie face au Président (un mouvement Facebook ne représente pas le peuple) ; et personne d'autre que le Président n'a de légitimité pour gouverner le pays, et ce jusqu'en 2022.

Excusez-moi de rappeler des évidences mais il semble que ce soit nécessaire de temps en temps.

S Carioca

@ anne-marie marson
"D'après le Président, les GJ ne font pas partie du peuple, ils ne sont que la "foule haineuse".

Le peuple, pour Emmanuel Macron, c'est la foule haineuse qui s'en prend aux forces de l'ordre, aux homosexuels..."

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C'est dingue !
Non il ne dit pas ça. Vous déformez et inventez.
Et vous en rajoutez ("ils ne sont QUE").
Mensonge !

Ou vous ne comprenez pas le français.

Il mérite une opposition honnête.

jack

Debout à l'Elysée, Macron était à la hauteur !
Discours d'une grande densité. Quasiment un programme présidentiel. Il a évoqué des évidences que d'aucuns se plaisent à oublier: nous vivons dans un champ de contraintes et il ne suffit pas de hurler avec les loups sur des ronds-points pour que le pays se métamorphose en corne d’abondance. Comme si, par miracle, une manne céleste pouvait assouvir tous les appétits.

Le gouvernement s'apprêtait à nous ponctionner davantage (carburant, gaz etc.) mais un soulèvement a permis de recadrer les choses et mieux faire percevoir la condition difficile de ceux qui ont du mal à financer les fins de mois. En ce sens, les Gilets jaunes ont fait oeuvre utile. Mais cela devient hasardeux lorsque, à la grande joie du RN ou des Insoumis, ces mêmes Gilets jaunes veulent renverser la table, les institutions et le Président sans passer par la case élection.
C'est également nauséabond de voir des casseurs profiter de l'aubaine et donner à ce pays un aspect insurrectionnel.

Pour le pays, il est souhaitable que Macron puisse continuer à appliquer son plan de réformes, dont nous avons besoin. Il ne faut pas rêver, n'importe quel Président y laisserait des plumes tant la tâche de réforme expose à des critiques et à des réticences. Le prédécesseur de Macron ne devrait pas trop se lécher les babines. Il a bien vu que l'exercice est très difficile au point que son ministre des finances Moscovici a admis un ras-le-bol fiscal et que ses frondeurs ont quitté le navire.

Que faire face à un champ de contraintes où des choix difficiles doivent s'opérer ? Discuter, s'écouter, examiner toutes les options puis décider. En ce sens, un grand débat national est une excellente initiative.
Macron doit cependant faire son mea culpa: dans un débat national apaisé, on ne peut plus entendre des propos du type: "traverser la rue pour trouver du travail", "Gaulois réfractaires" etc.

Enfin, malgré le pessimisme ressenti ici et là, bonne année à tous.

Lucien de Calais

A tous et toutes: Bonne année 2018 !

Macron c'est pas bon !
OK ! bien noté !

Macron c'est pas bien !
OK ! On fait quoi ?

A bas Macron !
Oui, bien compris, on met qui à la place ?

Faut virer Macron !
D'accord, mais quel programme ?

Macron démission !
Vous allez voter quoi pour quel programme aux européennes ?

Contre Macron !
Une liste française qui demandera des sous à l'Europe pour résoudre des problèmes franco/français ?

Aux ch... Macron !

Etc. etc.

Et après ?

Quoi après ?

Fanny

Président légitime. N'en déplaise aux mauvais perdants (qui parlent de hold-up).
Certes le premier tour n'a donné que 25% à Emmanuel Macron. Le second tour ne compte pas car nous n'avions pas le choix. Désolé pour... suivez mon regard.

Cependant, à la suite, beaucoup oublient les législatives, qui lui ont donné une majorité incontestable, avec laquelle il réforme le pays.
Les Français alors ont bien confirmé la volonté de changement.

Je n'ai pas voté pour lui au premier tour. Bien que retraitée (!), je ne regrette pas mon vote du second tour, ni mon vote des législatives.
Il a raison, nous devons regarder la vérité en face et accompagner les changements.

Giuseppe

La messe est dite, le Président va traîner sa croix, un boulet serti à son pied, un Alexandre Benalla dont la France des médias redoute le pire - aurait-il été proposé à la nouvelle fournée de la Légion d'honneur en d'autres temps ? On aurait pu l'imaginer, il ne lui manquait plus que cela il l'aurait sans doute obtenue, malin comme un singe et manipulateur de grands chemins, c'est sûr.

https://actu.orange.fr/politique/emmanuel-macron-a-saint-tropez-le-symbole-bling-bling-de-la-france-qui-n-a-pas-de-probleme-denonce-benjamin-cauchy-magic-CNT000001bxq5G.html

Il n'est plus audible, debout certes dans son allocution à la diction volontariste, mais la boue lui colle aux semelles.
Personne pour prendre sa place, des partis explosés qui aboient plus qu'ils ne sont en ordre d'avancer.
On a beau siffler la fin de la récré, le Président est resté dans l'ancien monde empêtré, empêché, bousculé.

S'il a le calibre de Monsieur Rugby il pourra retourner des montagnes il connaît son histoire, mais a-t-il des équipiers à la hauteur, j'en doute, des énarques explosés par un olibrius sorti de nulle part qui les plonge dans un désarroi de défaite.

Macron naïf, Macron mal entouré, Macron martyrisé.

j.ramos

Il faut en être conscient, la France avec sa dette publique énorme et son assistanat à outrance ne peut que se fracasser en fonçant dans le mur, les citoyens de ce pays ont des intérêts contradictoires voire en totale opposition.

Son aménagement du territoire basé sur le gaspillage foncier et énergétique, son refus de faire les réformes indispensables dans les dernières décennies, son refus de réguler une immigration bas de gamme et sa politique familiale contracyclique ont généré une société fractionnée, dispendieuse et anti-solidaire.

La France n'a ni les solidarités familiales de l'Espagne, de l'Italie ou du Portugal, ni la résilience et le patriotisme des pays germaniques, de plus elle n'a jamais connu de grandes tragédies qui pourraient la rendre résiliente.

Un pays peuplé d'individualistes qui attendent tout de l'Etat-providence sans vouloir y contribuer, plombé par une politique nataliste et une justice laxiste, terreau fertile du communautarisme et de la délinquance.

Aliocha

Les vœux sont à l'image de ceux qui les formulent et n'entendent que les paroles filtrées par leur propre désir, ne se pensant peuple que parce qu’ils s'entendent nommer foule, et ne supportent pas ce miroir de la vérité.
Ont-ils entendu le soi-disant président des riches dire ceci :

"Vous le voyez, nous sommes en train de vivre plusieurs bouleversements inédits : le capitalisme ultralibéral et financier trop souvent guidé par le court terme et l’avidité de quelques-uns, va vers sa fin ; notre malaise dans la civilisation occidentale et la crise de notre rêve européen sont là."

Si la France continue d'errer en son rêve régicide et ne se réveille pas aujourd'hui, ce n'est pas le messager qu'il faudra incriminer, mais l'incapacité du peuple français à assumer son histoire, l'héritage gaullien de ses racines immémoriales, elle peut préférer au salut du renoncement à la haine des foules, la cécité de la meute, elle ne pourra pas dire que celui qu'elle s'est choisie ne lui aura pas dit la vérité :

"Nous vivons dans l’une des plus grandes économies du monde, nos infrastructures sont parmi les meilleures au monde, on ne paye pas ou presque la scolarité de nos enfants, on se soigne à un coût parmi les plus faibles des pays développés pour avoir accès à des médecins d’excellence, nous dépensons en fonctionnement et en investissement pour notre sphère publique plus de la moitié de ce que nous produisons chaque année. Alors, cessons… cessons de nous déconsidérer ou de faire croire que la France serait un pays où les solidarités n’existent pas et où il faudrait dépenser toujours davantage !"

La seule question à poser au pays est celle de savoir s'il consent encore à la démocratie, ou s'il préfère à jamais retourner aux illusions sérotoniques qui alimentent ses régressions.

Exilé

@ Marc GHINSBERG
« En attendant le grand débat (...) »

Vous parlez d'un grand débat !
Un « grand débat » qui, à la demande expresse d'un dirigeant syndical appartenant à un monde révolu, sera axé sur le « social » comme si notre pays n'en crevait pas et qui occultera soigneusement la question cruciale de l'immigration massive et incontrôlée qui fait exploser les coûts « sociaux » ainsi que les problèmes liés à la délinquance, à la criminalité et au terrorisme...

Je voudrais bien vous souhaiter ainsi qu'aux autres contributeurs une bonne année 2019 mais au vu des nuages noirs qui s'accumulent je m'attends au pire.

hameau dans les nuages

Suite à ces voeux, avant de passer à table, nous nous sommes regardés, macronistes et antimacronistes, avec un long silence, comme une incompréhension partagée.

https://www.youtube.com/watch?v=dLw2JYdlPm0

Nous vivons des moments historiques.

PR CALGUÈS

"J'ai peur pour la France et pour lui"...

Je partage...
Bonne année !

Daniel Ciccia

Meilleurs voeux pour 2019 à tous et à chacun.

boureau

Voeux du Président Macron

Le rendez-vous avec l'Histoire n'a pas eu lieu.

Il ne rencontrera jamais le peuple. Il est hors sol. Un hologramme permanent qui débite la même chose depuis des années (ne pas oublier qu'il est depuis 2012 dans les arcanes du pouvoir). La finance internationale lui tient la bride courte et serrée. En bon serviteur et comédien, il joue son rôle de courroie.

Comme vous avez raison cher P. Bilger de noter que la trilogie "vérité, dignité et respect" devrait d'abord être appliquée à lui-même et à son entourage. Nous en sommes loin.

La France se prépare une année 2019 chaotique.

Ce Président, qui n'a jamais été le mien, mais je respecte la fonction, finira dans la médiocrité et le désordre : il lui manquera toujours le sens du peuple et la vraie perception de la justice sociale.

P.-S.: Une phrase terrible: "Les porte-parole d'une foule haineuse"...

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

J'ai lu avec intérêt, après les vœux présidentiels, vos réflexions.
Passons sur le troisième vœu du chef de l'Etat, tourné pour l'essentiel sur les européennes du mois de mai. Je ne voterai pas pour ses candidats, pour diverses raisons.

Le premier vœu, le vœu de vérité, n'est pas mal fondé. Je l'approuve. On ne peut, en effet, accepter les dénis de réalité.

Beaucoup l'attendaient au tournant touchant le giletjaunisme. Le jaune n'a pas même été nommé.
Mais il y a été fait allusion dans le deuxième vœu, le vœu de dignité. Je partage totalement l'analyse
présidentielle. Nous avons entendu et vu de l'inacceptable. Des gens en jaune ont prétendu « parler et agir au nom du peuple ». C'est faux. Un infime pourcentage du peuple français s'est mis sur les ronds-points, a agressé les forces de l'ordre. Les gilets jaunes ne sont pas LE peuple. Le peuple, dans notre démocratie, peut s'exprimer régulièrement lors des élections. S'il n'est pas satisfait de ce président, qu'il ne vote plus pour lui. Qu'il ne vote plus pour ses députés. Qu'il ne vote plus pour ses candidats à toutes les autres élections.
On ne peut ni affaiblir notre économie, ni altérer l'image de la France à l'étranger, ni assaillir nos forces de l'ordre chaque samedi, ni rouler des mécaniques sur tous les ronds-points toute l'année. Cela suffit.

André 56

Notre histoire est tragique et ô combien douloureuse, hélas nous l’oublions et derrière ce rideau d’un semblant d’opulence les réalités pourraient nous rattraper.

Qu’en sera-t-il dans dix ans, à ce rythme la France sera ruinée, les multinationales auront remplacé les Etats, les empires seront en conflit par supplétifs interposés, la reconnaissance faciale sélectionnera le bon grain, la liberté de la presse et les élections ne seront plus que des souvenirs. La France réduite à l’état de la Grèce, plus de services publics, les politiques de redistribution réduites au minimum, le fascisme triomphant, voire un coup d’Etat.

Pas très gai tout ça et pourtant, aux USA 40 % des citoyens se partagent 1% de leur richesse nationale, en France le CAC 40 GR s’envole avec 7 millions de pauvres, en Allemagne quelque 30 % de citoyens exclus économiquement additionnent les petits boulots et on s’étonne de la monté des populistes, ailleurs c’est la même chose, le Brésil et l’Argentine c’est le paradis pour quelques-uns et on nous dit que tout est sous contrôle. Le bouquin de Thomas Porcher ("Traité d’économie hérétique") nous informe qu’entre 2000 et 2015 l’Europe a effectué quelque 167 réformes de son marché du travail pour quels résultats, aucun bilan.
Les politiques avancent dans la vase jusqu’à la ceinture pendant que le travail précaire explose.

Quant aux dettes, on focalise sur les dettes publiques et jamais sur les dettes privées.

Un seul vœu pour cette nouvelle année serait de revenir à une vraie politique fondée sur l’intérêt général et la justice sociale, quant aux élections, il serait temps de désigner une proportion de citoyens dans toutes les représentations nationales, ce système fonctionne pour la justice pourquoi pas pour la politique ; Robert Paxton ("la France de Vichy") nous indique qu’en 40 la catastrophe fut celle des élites, aujourd’hui c’est aussi le cas…

Bonne année à tous…

caroff

En écoutant le mari de Brigitte, je me suis dit qu'il n'avait rien retenu des leçons que les Français ont tenté de lui administrer.
Les GJ: une foule haineuse et c'est tout...
Il continue mordicus son programme avec l'Europe en point de mire, une Europe déchirée par les rebuffades de pays qui ne veulent pas ressembler au nôtre !

Avez-vous remarqué que pas un mot ne fut prononcé sur la délinquance ?
Et sur l'émigration, une phrase très inquiétante fleurit dans son auguste bouche: "Les grandes migrations nous inquiètent et sont instrumentalisées par les démagogues alors même qu’il nous faut bâtir de nouvelles réponses à ce phénomène qui ne cessera pas demain, compte tenu de la démographie mondiale."

Traduction: préparez-vous à accueillir des milliers de migrants venant d'Afrique !

Le couplet sur le mensonge m'a bien fait rire...

Perseverare diabolicum ?

Julien Benda

Lamentable !
Que ces vestiges de partis politiques sans projets ni surtout de volonté de s'adapter au monde moderne râlent, c'est évident.
Leur incapacité d'écouter seize minutes d'un exposé percutant n'en est que l'ultime preuve. Laissons-les rejoindre les cendres du passé.
Notre démocratie française a enfin la chance de gommer quarante ans d’atermoiements de politicards professionnels (eh oui PC, PS, RPR, RN).
La base de la démocratie c'est le vote, pas les gesticulations d'une minorité manipulée par des apprentis sorciers, si ces partis politiques sont incapables de susciter le vote des Français, c'est par leur incapacité à répondre aux attentes légitimes du plus grand nombre.
Il reste encore trois ans à EM et son gouvernement pour remplir la mission issue du contrat passé avec ses électeurs, un peu de patience, le jugement, si besoin était, est à cette échéance.

Achille

Bonjour,

Le Macron nouveau n’est pas arrivé ? Il est un peu tôt pour le dire et ce n’est certainement pas à partir d’une allocution d’un petit quart d’heure qu'on peut l’affirmer.
Que pouvait-il dire de plus dans son message aux Français ? Demain on rase gratis ?

Renoncer aux réformes en cours serait se renier lui-même et perdre définitivement toute crédibilité, laissant ainsi la porte ouverte à ses opposants qui se seraient rués dans la brèche.
Ces derniers n’ont rien de sérieux à proposer sur le fond et se focalisent sur les petites affaires qui lui collent aux basques.

Certains vont même jusqu’à lui reprocher d’être allé faire un tour du côté de Saint-Tropez, alors qu’il prenait un peu de repos au fort de Brégançon distant de 44,2 km.
Pensez donc, Saint-Tropez la petite bourgade dont la célébrité est surtout due à sa star BB qui y a sa marina et à sa compagnie de gendarmes commandée par un adjudant-chef bourré de tics.

De toute façon quoi que dise EM, ses détracteurs ne l’écoutent plus. Ils hurlent « Macron démission » et n’ont rien à opposer comme argument de fond.
Bref on assiste depuis plus d'un mois à un effet de meute, réaction de foule hystérique et surtout à un désir de vengeance de ses opposants politiques qui se sont pris une avoinée par le "petit jeunot venu de nulle part" en mai 2017, alors qu’eux, les besogneux, triment depuis trente ans pour accéder au pouvoir.

Tout cela est bien pathétique. D’autant que le mouvement des Gilets jaunes commence non seulement à s’essouffler, mais surtout à sérieusement agacer la majorité silencieuse des Français. Celle que l’on ne voit pas dans les manifs, et qui commence à en avoir ras le pompon d’être gênée dans ses déplacements par des excités ventripotents qui ânonnent leurs revendications prolétariennes.

Ils sont pauvres, certes, certains le sont vraiment. Mais il faut savoir aussi prendre en main son destin et ne pas attendre que celui-ci vous propose un travail bien payé, pas trop fatigant et pas très loin de chez soi. C'était peut-être possible du temps du plein emploi dans les années soixante mais aujourd'hui ça n'existe plus.
Pour devenir riche il faut se bouger le c*l ! On ne le devient pas en faisant 35H/semaine. Je ne connais aucun riche dans ce cas.
Il est temps de siffler la fin de la partie qui n’a que trop duré et de reprendre ses esprits.

xc

@ kic'est | 31 décembre 2018 à 21:24

Je vous prie de croire que je ne suis pas macroniste.
Mais j'estime qu'il n'y a pas lieu de polémiquer sur le fait que les contacts entre Macron et Benalla aient pu (ils restent à prouver) se poursuivre après le licenciement de ce dernier.
Que Macron, ou un autre responsable politique, prenne conseil auprès des meilleurs experts ou de son coiffeur, quelle importance ? La décision prise est sa décision, c'est lui qui est responsable.

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@ Wil | 01 janvier 2019 à 02:38

Splendide film, scène intense ! Merci !

Sophie

Un robinet d'eau tiède avec son inquiétant regard fixe, sur le prompteur.
Seules ses mains qui s'agitaient donnaient l'impression qu'un être humain parlait.

j.chartrain

"LA RECONQUISTA" est commencée.
Un discours fort, large dans les sujets, convaincant dans la forme et la présentation, tous les sujets sont abordés…
C'est du haut niveau qui démontre sa capacité à gérer le pays qui est à la dérive après en particulier la gestion Hollande qui a tout esquivé comme une anguille.

Les ambitieux et jaloux vont cracher des flammes mais l'enjeu est tellement important que c'est la stabilité du pouvoir qui devient maintenant nécessaire puisque l'inventaire du pays est maintenant fait et dans la douleur...

Claude Luçon

En somme Macron vient de donner aux Gilets jaunes et aux médias un coup de pied virtuel au derrière, il était grand temps !

Décidément contre lui il y a deux ans je commence à faire amende honorable mentalement, il fait enfin ce qui était nécessaire : casser la baraque.
S'il insiste et réussit, je porterai une ceinture de ronces, pour me punir de n'avoir pas cru en lui.

Le plus drôle est d'entendre tous ceux qui ont conduit ce pays dans la panade s'indigner. Pourtant il a parlé des générations qui se sont sacrifiées pour servir et rétablir l'honneur de ce pays en 14/18 et 40/45 et désigné les coupables qui se sont, eux, servis généreusement du pays depuis 1968.
Ils n'ont toujours pas compris ce qu'est un citoyen !

Sa solution donc, en termes clairs : "Allez vous faire f**tre, moi je continue ce que j'ai commencé pour réparer le bazar que vous m'avez laissé !"
Un pastiche de discours gaullien mais pas si mal réussi !
Les Gilets jaunes portaient le jaune des traîtres, ceux qui trahissent leur pays en temps de guerre, depuis hier soir ils portent aussi le jaune des cocus !
Qu'on le leur dise !

Wil

Voici les voeux du président français Emmanuel Macron, le soir de la Saint-Sylvestre de 2018:
https://www.youtube.com/watch?v=OuGSXflBoWU

S Carioca

Quand j'ai commencé à l'écouter, j'entendais les "contre" ne pas l'écouter, bouillonner.
Quand j'ai entendu les politiques des oppositions le commenter j'ai eu envie de voter Macron et LREM au plus tôt. Quels minables convenus, caricaturaux et verbeux.

Marc GHINSBERG

Vive Macron l’ancien !

Je n’ai jamais, comme certains, fait preuve d’idolâtrie à l’égard d’Emmanuel Macron. Je lui ai reproché d’avoir oublié sa promesse d’être de droite et de gauche en occultant le second terme de son engagement. Je l’ai accusé d’être le Président des très riches. Pourtant, dans la passe difficile qu’il traverse, après ses vœux je le soutiens sans réserve.

Debout, pour montrer qu’il n’était pas abattu, il a reconnu ce qui n’allait pas, il a entendu la « colère contre les injustices, contre le cours d’une mondialisation parfois incompréhensible, colère contre un système administratif devenu trop complexe et manquant de bienveillance, colère aussi contre des changements profonds qui interrogent notre société sur son identité et son sens ».

En même temps, il dénonce ceux qui s’en prennent « aux élus, aux forces de l’ordre, aux journalistes, aux juifs, aux étrangers, aux homosexuels » et qui prétendent « parler au nom du peuple ». Entendre, comprendre oui, laisser passer n’importe quoi non.

Il ne renonce à aucune de ses réformes : l’indemnisation du chômage, l’organisation du service public, le système de retraite. Il réaffirme son attachement à l’Europe.
Maintenir l’ordre républicain, introduire plus de justice sociale, mieux réguler le capitalisme ultra-libéral et financier, mener les réformes qui s’imposent, refonder l’Europe, voilà un programme auquel je souscris.

Le Macron nouveau n’est pas arrivé, tant mieux. Le Beaujolais du même nom n’est qu’une infâme piquette. Ce qu’on attend c’est Macron l’ancien, celui de la campagne électorale. Celui qui écoutait et se nourrissait de la base pour nourrir son projet, sans tomber dans la facilité des pseudo-solutions simplistes, dans la démagogie des promesses insensées, dans le populisme qui fleurit ici et là.
Vive Macron l’ancien !

En attendant le grand débat qui ne manquera pas de susciter billets et commentaires, je souhaite à tous, animateurs, commentateurs, lecteurs de ce blog, une très bonne année 2019.

anne-marie marson

Vérité, dignité et respect, qui n'a pas immédiatement pensé que c'était d'abord à Emmanuel Macron, à ses collaborateurs et à son gouvernement de cultiver et de magnifier ces valeurs ?

Entièrement d'accord avec ce billet, pourtant c'est le contraire qui s'est passé.

J'ai remarqué la phrase où il parle du peuple (quel peuple ?... quoi). D'après le Président, les GJ ne font pas partie du peuple, ils ne sont que la "foule haineuse".

Le peuple, pour Emmanuel Macron, c'est la foule haineuse qui s'en prend aux forces de l'ordre, aux homosexuels...
C'est encore une claque pour les Français, dans la lignée des fainéants, des illettrés, du pognon de dingue, de ceux qui ne sont rien.

Comme s'il ne s'était rien passé en France en 2018.
En parlant du pouvoir souverain des urnes, Emmanuel Macron valide les élections truquées de 2017 et prend la tête de LaREM pour les prochaines élections européennes (futures élections truquées ?).

Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu'il a menée et qu'il s'engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu'il est ?

Je ne sais pas si cette phrase est prophétique, mais j'ai effectivement pensé tout au long de son discours que tout cela était très bien mais sans lui.

Jabiru

J'ai peur pour la France et pour lui.
Dans ce contexte difficile, il est à espérer qu'il remonte la pente et qu'il mette en oeuvre les réformes indispensables au redressement du pays car nous sommes tous concernés dans cette aventure.

Marco Carbocci

Exercice impeccable qui consiste à commenter un événement à chaud. N'eussiez-vous été avocat général, vous auriez fait un magnifique éditorialiste. Si l'objectivité n'existe pas dans le journalisme, elle est quasiment un défaut de style chez l'éditorialiste. Et cependant, même lorsqu'il s'agit de convaincre, il faut encore informer. Il faut dire sans tomber dans la caricature, la réduction, pire : l'insulte.

Vous avez su parler du président sans l'accabler, sans l'achever au sol comme beaucoup (et je confesse que j'aurais pu y être tenté) rêveraient de le faire. Vous avez dit les choses en observateur du réel ou mieux : en sémiologue. Vous n'avez pas caché davantage vos réserves et vous avez tenté une opinion qui peut, qui doit rassembler encore. J'avais envie d'intervenir ici pour changer, car on est toujours un peu l'otage des 240 signes. Et je tenais encore à vous renouveler un commentaire que je vous ai fait sur Twitter. Je suis profondément de gauche, mais je hais toute espèce de dogmatisme. Tant qu'il reste des hommes comme vous pour incarner la droite, je sais que ma gauche aura un interlocuteur qui sait débattre et que l'on a envie d'écouter.

Aliocha

Le renard perd son poil, il ne perd pas son vice, et il est heureux que Macron reste Macron, celui qui a identifié le mieux les maux du pays et continue de formuler sincèrement ce qu'il croit pour les soigner.
Mais vous avez raison, notre hôte, d'être inquiet pour le pays, sans parler du monde qui l'entoure, et si le meilleur romancier français ne sait que proposer de la sérotonine pour soigner sa dépression, on peut gager que ce que bon nombre d'entre nous pressentons ne soit pour bientôt, sans que le président y soit pour grand-chose à part pour les trop souffrants et ceux qui les utilisent, trouvant un exutoire à leur déraison, son discours ce soir a eu le mérite de rappeler le cadre de l'Institution.

Que les vaillants tiennent bon, ce qui semble folie est parfois le chemin qui se découvre pas à pas, n'empêchant pas le pied sûr de ceux qui ont fait le choix raisonnable de la foi.
C'est ce choix que j'espère en formulant mes vœux, souhaitant à tous ceux qui en ont conscience le courage d'affronter la route escarpée, et aux autres de faire attention à l'endroit où ils mettent les pieds.

Robert

Parfait commentaire de l'intervention présidentielle. Je retiendrai donc, Monsieur Bilger, votre fin de billet :
"Inquiétude ultime: il a exposé sa politique, celle qu'il a menée et qu'il s'engage à continuer mais a-t-il convaincu les Français de la nécessité de la mettre en oeuvre avec le président qu'il est ?"
Effectivement, il semble vouloir continuer avec une politique qui a soulevé une partie du peuple français contre lui et sa politique. De ce fait, votre conclusion est parfaitement lucide : en 2019, les astres seront-ils dans la bonne position céleste ?

Vous dites donc avec raison : "sans tomber dans le défaitisme, j'ai peur pour la France et pour lui", d'autant qu'il persiste dans sa vision européenne dont la plupart de ses partenaires, à commencer par l'Allemagne, ne veulent pas ! Avec en sus sa propension à voir des extrémismes là où les peuples veulent conserver leurs cultures et leurs identités. Une vision de gauche à laquelle il associe les termes de nation, de patriotisme, d'identité nationale et d'admiration pour notre culture dont il y a peu il disait qu'elle n'existait pas... De quoi avoir le tournis !
Je vous rejoins dans cette conclusion qui montre que vous avez changé votre jugement sur monsieur Macron et que vous semblez à présent ne plus vous masquer la vérité sur la personne.

Julien WEINZAEPFLEN

Le Macron nouveau n'est pas arrivé. L'ancien s'est remis en selle, sans se rendre compte qu'il n'est plus au goût du jour. Poupon Ier a repris le cours de sa vie. Il a bien profité de son séjour à Saint-Tropez. Jupiter est remonté sur son Olympe.

Sur le ton, Mars résurgent n'est plus ému au sort des femmes seules qui ont du mal à boucler leurs fins de mois. Il ne pense plus aux retraités qu'il a enfumés en leur promettant qu'ils ne paieraient plus la CSG s'ils touchaient moins de 2 000 euros par mois, sans les prévenir qu'ils devraient l'avancer pour les six prochains mois. Le mauvais comédien joue une nouvelle comédie au parfum de déjà vu. L'arrogance est de retour. L'année prochaine, on "transformera" l'indemnisation du chômage pour que les chômeurs soient davantage encouragés à "traverser la rue". Le président moque ceux qui veulent la réduction des impôts et la baisse des dépenses publiques, sans s'aviser que c'est à lui de veiller, sinon à un redéploiement budgétaire, du moins à une réorganisation du service public pour qu'il retrouve la proximité avec ses bénéficiaires et serve au plus près ses administrés. Lui qui parle au nom des bourgeois quoique représentant du peuple souverain, n'entend pas que certains parlent "au nom du peuple", qui n'est qu'un ensemble de "foules haineuses".

Sur le fond, de même qu'à l'intime de son discours du 10 décembre, il y avait la répression impitoyable avec laquelle on devait châtier toutes les violences, même à titre préventif et au risque d'éborgner ou d'énucléer telle jeune manifestante (et c'est un aveugle qui le rappelle), de même, à l'intime du vœu de vérité de ce discours-ci, il y a la lutte contre les fake news, donc la démocratie totalitaire; et à l'intime du vœu de dignité, le pouvoir ne se félicite pas tant qu'on ait augmenté la pension des handicapés pour qu'ils vivent un peu moins sous le seuil de pauvreté, qu'il souhaite que désormais, les Français prouvent qu'ils respectent la dignité de leurs représentants en ne décapitant plus Jupiter en effigie comme on a fait du roi Louis XVI sur l'échafaud. Car enfin Louis XVI a fui à Varennes, mais Macron s'est reposé à Saint-Tropez. Que n'a-t-on dit après que Sarkozy a fait retraite sur le yaght de Bolloré? Et Louis XVI avait pour trisaïeul le Roi Soleil, mais Macron est Jupiter. Macron ne joue dans la même cour qu'aucun de ses prédécesseurs. Grâces ne soient pas rendues à Gérard Collomb d'avoir fait la courte échelle à cet enfant mégalomane avant de quitter le navire!

Macron ne peut pas se reprendre. Il sera renversé dans six mois. J'en prends le pari en espérant qu'il s'en tire avec le moins de séquelles possibles et la France encore davantage. Que la France agisse par la voie constitutionnelle en ménageant un intérim à Gérard Larcher qui voulait débrancher Fillon et peut remplacer Macron, il a beaucoup d'entregent. Il connaît les corps intermédiaires et les autres. Macro destituendus est. Vive la France et bonne année à tous!

Malghorn

Nous avons dès lors les Gilets jaunes que nous méritons.
Hélas pour nous.
Bonne année à vous M. Bilger.

kic'est

J'ai eu du mal à croire ce que je lisais ce matin à la première heure dans la "newsletter" d'Ouest-France :
Des preuves sur son portable
« Ça va être très dur de le démentir parce que tous ces échanges sont sur mon téléphone portable », déclare M. Benalla dans cet entretien mis en ligne dans la nuit de dimanche à lundi.
Un bras de fer entre le président de la République et un vulgaire opportunisme sans scrupule ! La descente aux enfers sera longue, humiliante et douloureuse.

Marcel Patoulatchi

Qui se soucie de la politique qu'il entend mener ?

Mutuelles de Bretagne, place de la Contrescarpe, etc., la démonstration est déjà faite. Quand il parle des fausses nouvelles, a t-il pensé à critiquer ses sbires osant voir dans un incendie accidentel à Saint-Ouen (à 50 mètres d'un point de vente de stupéfiants, pas vraiment un lieu de protestations...) un crime odieux contre la presse. Le médiocre Macron qui osait traiter d'autres démocraties européennes de lépreuses est toujours entouré des mêmes, ils continuent d'ouvrir leur bouche. Il faudra bien passer à autre chose.

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