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21 janvier 2019

Commentaires

Daniel Ciccia

Benjamin Griveaux a-t-il eu tort d'appeler les forces de l'ordre à l'exemplarité ? L'actualité de ce samedi répond en partie à la question. Il n'y en a que pour Jérôme Rodrigues, le communicant de M. Drouet - visible sur les pages de M. Chouard d'ailleurs - victime dans des conditions qui demeurent à élucider d'une blessure sévère à l'œil.

Le gouvernement a-t-il senti l'inversion à laquelle nous assistons en matière d'exercice de la violence légitime ? En tout état de cause, cette blessure sert la cause des radicaux et des théoriciens du mouvement, même l'appel des proches de la victime appelant au calme, participe à brouiller les données et à entretenir la confusion sur ce qui est une violence légitime et qui est à même de l'exercer.

Robert Marchenoir

@ Exilé | 23 janvier 2019 à 21:01
"Vos tirades pontifiantes et méprisantes n’impressionnent pas des gens qui ne sont pas des perdreaux de l'année."

Mais oui bien sûr. En tirades pontifiantes, vous vous y connaissez pas mal, je trouve. Quant au "mépris", c'est comme la "haine" et le "racisme" : des insultes sans fondement, qui permettent de faire reluire sa belle âme en tentant d'intimider les porteurs de problèmes qui fâchent. Vous êtes une pauvre victime qui est "méprisée" parce qu'on n'est pas d'accord avec elle...

Votre politiquement correct de droite est tout aussi détestable que le politiquement correct de gauche. Je viens de vous dévoiler la façon dont les anti-macronistes diffusent des mensonges fabriqués par la Russie, et tout ce que vous trouvez à me répondre c'est que je suis méprisant.

Moi je trouve que vous méprisez un peu trop la vérité.

Vous méprisez aussi beaucoup vos compatriotes pauvres et mal lotis. Dans les faits. Et au-delà des belles paroles. Ce n'est pas avec encore plus de socialisme que les Gilets jaunes vont voir leur sort s'améliorer. C'est avec plus de libéralisme.

Cette vendetta anti-Macron vient d'une chose et d'une seule : il s'attaque aux intérêts des socialistes et des fonctionnaires.

Il est aveugle aux problèmes de l'immigration ? Certes, mais cela ne change rien à ce que nous avons connu jusqu'ici. D'ailleurs je n'ai pas beaucoup entendu les Gilets jaunes prendre des positions courageuses (ou simplement sensées) sur l'immigration. Les seules qu'ils ont manifestées ont été favorables à l'immigration.

Quant au traité d'Aix-la-Chapelle, vous nous dites en substance : certes il ne contient pas ce que ses opposants prétendent, mais moi je sais que les intentions du gouvernement sont mauvaises, donc autant mentir puisque cela sert mes objectifs.

Vous m'excuserez de ne pas partager votre douteuse morale. Vous êtes un peu gonflé de m'accuser de "péremptoirisme" tout en manifestant un mépris aussi royal pour les faits.

Même les accords d'Helsinki ne trouvent pas grâce à vos yeux. C'était une étape historique sur la voie de la libération des peuples du joug communiste, mais sous prétexte qu'il visait à encourager "la libre circulation des personnes et des idées", vous l'accusez d'avoir été à l'origine de l'immigration de masse.

Confondant ainsi allègrement libre circulation, liberté de sortir de son pays pour des motifs touristiques, liberté d'émigrer ailleurs sans en être empêché par son gouvernement, et liberté d'établissement, obligation pour tout gouvernement d'accepter l'installation définitive de n'importe qui.

Les deux concepts n'ont tout simplement rien à voir. La chute du communisme n'a rien à voir avec l'immigration de masse. La Seine-Saint-Denis et Molenbeek ne sont pas blindés de Russes ayant fui la dictature rouge, que je sache.

Ce n'est pas parce que les gauchistes jouent avec les mots qu'il faut se sentir autorisé à jouer à l'imbécile à leur suite.

Mais peut-être auriez-vous préféré, à l'instar de Vladimir Poutine, que les accords d'Helsinki n'aient pas été signés, et que l'URSS soit toujours debout ?

Encore plus stupéfiant, vous vous prononcez contre la libre circulation des idées prônée par ces accords, qui aurait conduit à l'invasion des idées islamiques en France. Il y a tout de même des limites aux sottises historiques que l'on peut soutenir.

C'est ce qui nous sépare, voyez-vous : vous, vous êtes contre la libre circulation des idées, moi, je suis pour la liberté de pensée et d'expression. Il est bon que vous ayez fait votre coming-out facho-communiste, cela dit. Cela aide à mieux comprendre vos positions.

Au demeurant, les expressions "liberté de circulation" et "libre circulation" ne figurent même pas dans le texte des accords d'Helsinki... qui n'étaient pas un traité, mais un texte non contraignant... qui a tout de même conduit à l'effondrement du bloc communiste... ce qui était une bonne chose, faut-il le rappeler ?

Oui, c'est nécessaire, visiblement, vu l'ampleur des frétillements pro-communistes auxquels nous assistons en ce moment, et que vous illustrez à merveille avec votre "mépris" à la noix, accusation portée un million de fois depuis un siècle, à chaque fois que le gouvernement avait le front de refuser les exigences du PCF et de la CGT. Mépriser les communistes est une nécessité et une vertu.

"Par ailleurs, il y a d'un côté ce que ce texte dit et de l'autre ce qu'il ne dit pas mais que les gens qui font l'effort de s'informer autrement qu'auprès des services de propagande du Régime et qui savent lire et décoder entre les lignes."

C'est ça. Donc le Régime ça prend une majuscule (ça vous dispense d'argumenter contre lui, ou simplement de le définir), et tous les gens qui ne disent pas exactement la même chose que vous sont des abrutis. Qui ne lisent que la propagande.

Tandis que vous, vous n'accordez foi à aucune propagande. Les mensonges de Dupont-Aignan sur le traité d'Aix, ce n'est pas de la propagande. Les mensonges de Riposte Laïque sur le discours de Macron, ce n'est pas de la propagande. Les opérations de fake news montées par Sputnik "France", ce n'est pas de la propagande. C'est la noble et pure vérité adoubée par le politiquement correct made in la chambrette d'Exilé, seul valable.

"En ce qui concerne le siège de la France au Conseil de Sécurité sur lequel l'Allemagne - pays vaincu - lorgne depuis des années, ce qui est un secret de Polichinelle dans les chancelleries et ailleurs."

Ah. Vous fréquentez les chancelleries. Que ne le disiez-vous plus tôt, Votre Excellence ? L'Allemagne veut un siège au Conseil de sécurité. En effet. Ce n'est pas un secret, ni de Polichinelle, ni d'Exilé. Et la France est d'accord. Ce n'est pas non plus un secret. Sauf pour Exilé.

Et donc ? Où est le problème ? L'Allemagne, pays vaincu ? Comme la France, vous voulez dire ? Vous savez que nous ne sommes plus en 1945 ? Vous savez qu'il n'y a plus de nazis en Allemagne ? (En France, je suis moins sûr.) Vous savez que quant à être vaincu ou vainqueur, c'est l'Allemagne qui a le moins de dépense publique, le moins de chômeurs, le plus d'exportations ? Vous savez que les Espagnols émigrent en Allemagne, pas en France ? Vous savez que les machines et les outils allemands sont recherchés dans le monde entier, tandis que les machines et les outils français, mon Dieu...?

En somme, votre parti, c'est le parti du chauvinisme. Le parti d'Eric Zemmour, qui a eu cette stupéfiante déclaration, bien représentative de la maladie mentale collective française, selon laquelle la France ne saurait être qu'impériale et dominatrice, ou esclave et perdue.

L'hypothèse que la France pourrait être tout simplement une nation normale, travaillant à sa prospérité par ses propres moyens, ne songeant pas à flatuler plus haut que ses fesses et arrêtant de se croire le centre du monde lui échappe visiblement.

C'est le syndrome russe. Vous devriez regarder ce qui leur arrive : visiblement, ça ne leur réussit pas. Les Russes ont une excuse, ils sont comme ça depuis mille ans et davantage. Mais nous, notre ancienneté dans l'abrutissement est moins grande. Peut-être devrions-nous en profiter tant qu'il en est encore temps.

Exilé

@ Robert
« La convergence souhaitée par monsieur Macron me semble être un doux rêve dans la mesure où la France ne sait plus défendre ses propres intérêts qu'elle sacrifie systématiquement sur l'autel de l'Union européenne. »

Hélas !
Il existe une forme de masochisme chez les hommes politiques ou bien les négociateurs français qui ont à traiter de divers accords dont des contrats d'équipement ou d'armement, à vouloir « faire plaisir » à leur partenaires étrangers avant de défendre bec et ongles les intérêts de leur pays, ce que savent très bien faire par exemple de tout temps les Britanniques (à la table des négociations et en coulisses en n'hésitant pas à y mettre les moyens parfois les plus contestables).

Comme l'a dit un certain Charles de Gaulle :
« Jamais plus qu’ici et jamais plus que ce soir, je n’ai compris combien c’est beau, combien c’est grand, combien c’est généreux la France ! »

Combien c'est surtout idiot...

Robert

Je voudrais compléter mon commentaire du 23 janvier 2019 à 21:18 qui était consacré au traité d'Aix-La-Chapelle, pour ce qui concerne le texte lui-même.

Il me paraît très étrange que, compte tenu de l'intérêt pour l'Union européenne manifestée par monsieur Macron et surtout sa germanophilie affichée, les médias français ne se soient guère intéressés au second volet de ce traité franco-allemand : l’Accord parlementaire franco-allemand.

Pendant que l'on agite la muleta des Gilets jaunes et du Grand débat national, l'on passe largement sous silence ce qui, par cet accord parlementaire, apparaît de plus en plus comme les prémices d'une politique non plus de rapprochement franco-allemand, mais de la création d'un État bicéphale de plus en plus intégré, y compris à l'échelon parlementaire. La même "politique des petits pas" qui a été mise en œuvre pour aboutir à l'Union européenne telle que nous la connaissons.

Si l'on veut s'en faire une idée, il faut se rendre ici (https://www.les-crises.fr/le-parlement-franco-allemand-ebauche-d-une-mini-union-europeenne-analysons-le-texte-du-2e-accord/). C'est au fond une forme de politique du fait accompli en catimini que nous offre le président de la République française...

sbriglia

@ genau | 23 janvier 2019 à 11:25
« Ce n'est qu'une réflexion qui permet de prendre congé. »

Petite fugue en ré mineur j’espère.

Robert

Beaucoup se disputent sur une phrase de monsieur Macron à Aix-la-Chapelle lors de la signature du traité germano-français, complétant le traité franco-allemand de 1963.
Le discours de monsieur Macron ne me semble pas être l'essentiel qui réside dans le contenu même de ce traité.

Un premier avis est celui d'Anne-Cécile Robert qui a souvent écrit dans le Monde diplomatique sur les traités européens.
On peut le lire ici : https://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article1590
Elle précise :
"Le traité vise une harmonisation des politiques étrangères de la France et de l’Allemagne vers des objectifs communs. Le traité de 1963 visait une simple concertation/coopération avec des réunions (les fameux sommets franco-allemands).
Cette harmonisation est concrètement organisée au sein des organisations internationales par des échanges de personnel au plus haut niveau. Sont concernés l’Union européenne, les Nations unies mais aussi l’Alliance atlantique (OTAN). La France franchit donc un pas de plus dans son intégration/soumission à l’OTAN.
Ces dispositions institutionnelles font concrètement perdre son autonomie à la diplomatie française en la soumettant à des obligations et des engagements non réciproques. En effet, la France, qui est en situation de force, concède une partie de ses avantages institutionnels internationaux à l’Allemagne. Celle-ci, en position ascendante sur la scène mondiale, a tout à y gagner sans rien avoir à donner."

Un autre avis pertinent me semble être celui de Michel Cabirol dans La Tribune (https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/defense-le-dernier-tango-de-paris-et-berlin-804035.html).

L'intérêt de cet avis est qu'il analyse le traité sous l'angle de ses implications en matière de défense. Il écrit notamment : "Pour remédier aux lacunes capacitaires, l'Allemagne et la France vont intensifier les programmes de défense en commun et leur élargissement à des partenaires. Les deux Etats préconisent une "coopération la plus étroite possible entre leurs industries de défense, sur la base de leur confiance mutuelle". En outre, ils vont élaborer une approche commune en matière d'exportation d'armements pour les programmes ayant des matériels franco-allemands. Ce qui reste très flou encore. L'Allemagne n'a semble-t-il pour l'instant rien cédé à la France sur ce point très épineux. Enfin, Berlin et Paris vont créer le Conseil franco-allemand de défense et de sécurité comme organe politique de pilotage de ces engagements réciproques. Il se réunira au plus haut niveau à intervalles réguliers."

Pour mesurer l'inégalité qui se crée entre France et Allemagne, il faut lire plusieurs articles de Michel Cabirol qui montre comment l'Allemagne soigne ses seuls intérêts au détriment de nombre de ses partenaires européens, dont tout particulièrement la France. Mais en matière de partenariat, l'Italie joue aussi un jeu très personnel avec Fincantieri, associé à Naval Group (ex-DCN) en lui savonnant la planche sur divers marchés. On peut lire ces analyses très documentées ici : https://www.latribune.fr/journalistes/michel-cabirol-201

La convergence souhaitée par monsieur Macron me semble être un doux rêve dans la mesure où la France ne sait plus défendre ses propres intérêts qu'elle sacrifie systématiquement sur l'autel de l'Union européenne. Au bout du compte, elle joue perdant à tous les coups !

Exilé

@ Robert Marchenoir
« Le traité d'Aix-la-Chapelle lui-même, dénoncé comme une effroyable trahison par toute la galaxie rouge-brune-jaune, et notamment par Nicolas Dupont-Aignan, est un texte anodin, qui ne fait que prolonger les accords existants. Il suffit de le lire. »

Mais bien sûr qu'il est anodin !
Que croyez-vous donc, que l'on va exposer en clair aux peuples à quelle sauce ils seront mangés ?
Vos tirades pontifiantes et méprisantes n’impressionnent pas des gens qui ne sont pas des perdreaux de l'année qui en ont vu et entendu de toutes les couleurs depuis le dernier millénaire pour les rassurer à commencer par le « Moi vivant, jamais le drapeau FLN ne flottera sur l'Algérie » et d'autres promesses d'ivrognes du même genre à l'intention des gogos.

Tenez, avez-vous entendu parler du traité d'Helsinki, un autre « texte anodin », qui affirmait la « libre circulation des personnes et des idées », qui visait à l'origine les pays de l'Est, mais non exclusivement ?

Eh bien, nous voyons à quoi cela à mené en France, avec une invasion de millions de personnes et de leurs « idées », dont des idées à caractère religieux et leur mode d'emploi, souvent incompatibles avec nos lois et nos mœurs...
Voilà à quoi un « texte anodin » peut conduire.

Par ailleurs, il y a d'un côté ce que ce texte dit et de l'autre ce qu'il ne dit pas mais que les gens qui font l'effort de s'informer autrement qu'auprès des services de propagande du Régime et qui savent lire et décoder entre les lignes savent depuis plusieurs années, par exemple en ce qui concerne le siège de la France au Conseil de Sécurité sur lequel l'Allemagne - pays vaincu - lorgne depuis des années, ce qui est un secret de Polichinelle dans les chancelleries et ailleurs.

A votre avis, pourquoi l'Allemagne attache-t-elle autant d'importance à ce point ?

Et la souveraineté de la France sur la maîtrise de l'utilisation de l'arme nucléaire, c'est anodin aussi ?

duvent

@ Savonarole | 23 janvier 2019 à 18:19

Oui, c'est vrai j'ai l'art du triangle, mais je joue du basson...

duvent

@ genau | 23 janvier 2019 à 11:25
« Ce n'est qu'une réflexion qui permet de prendre congé. »

Oui, « congé », mais pour combien de temps ? Peu, je l'espère...

Car voyez-vous, si votre congé dure, qui évoquera les fleurs de glais ?
Je sais qu'il faut parler de choses et d'autres, de la chose politique et de celle qui ne l'est que de loin, mais enfin, moi qui ne me console pas des Pontiques, je voudrais que tous les jours on me rappelle les fleurs de glais, qui donc le fera, personne ne l'avait fait jusque-là...

Robert Marchenoir

Et allons-y... le chœur des calomniateurs poutino-communistes se déchaîne à nouveau... au signal donné par ses maîtres.

Ainsi donc, Emmanuel Macron a dit, en signant le traité d'Aix-la-Chapelle, avec Angela Merkel :

"Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m'apporte plus."

Et ce serait, d'après nos rouges-bruns décérébrés et pervers, un signe de mépris envers les Français.

Il semble leur échapper que c'est une marque de politesse. Une notion qu'ils ignorent, à l'évidence.

Il s'agit d'une marque de politesse envers l'étranger. D'une formule de politesse diplomatique, qui consiste à louer son interlocuteur en s'effaçant devant lui.

Voilà qui est insupportable pour les ego fragiles de nos gilet-jaunistes, pour lesquels la politesse consiste à assaillir de coups de pied à la tête un gendarme jeté à terre, ou à traiter de "pute" une automobiliste qui a osé protester à un barrage, avant de briser les vitres de sa voiture et de la menacer de viol.

Si Emmanuel Macron avait traité Angela Merkel de grosse vache nazie, là, sans doute, il aurait défendu à leurs yeux l'honneur de la Frônce. Il ne les aurait pas "méprisés".

Cette mascarade du prétendu "mépris" de Macron envers les Français commence vraiment à sentir le pâté. Il convient maintenant de la dénoncer pour la manipulation communiste qu'elle est en réalité.

Rappelons l'une des plus célèbres pièces à conviction de ce mauvais procès, la déclaration d'Emmanuel Macron selon laquelle il aurait traité d'illettrées des ouvrières de je ne sais quelle usine, menacées de licenciement.

J'ignore s'il a prononcé le mot même d'illettrées (et j'en doute), mais cela n'a pas d'importance : on lui reproche, en somme, de n'avoir pas reconnu que ces femmes possédaient un doctorat de littérature françouése, commentaient en latin sur les blogs et touchaient, bien entendu, les somptueux émoluments d'un conseiller d'État passé par Normale Sup, Sciences Po et l'ENA.

Alors que, dans la réalité, Emmanuel Macron, en tant que ministre de l'Économie, était justement en train de soulever un problème bien réel, à savoir le coût élevé et les longs délais de l'examen du permis de conduire ; permis dont ces ouvrières auraient eu besoin, pour occuper un nouvel emploi assez loin de chez elles, en raison de leur faible niveau d'études qui ne leur permettait pas de prétendre à des postes plus rémunérateurs.

Autrement dit, il était en train de faire preuve d'empathie envers "les petites gens", en évoquant à la fois leurs vrais problèmes et une solution permettant d'y remédier. Soit exactement le contraire de ce que les menteurs peints en jaune lui reprochent.

Mieux : il était Gilet jaune avant la lettre, en évoquant l'importance de la voiture individuelle dans le niveau de vie et le bien-être des couches populaires !

Mais qu'importe : on organise une campagne de diffamation contre Emmanuel Macron, en tripatouillant cette citation et d'autres, puis maintenant en lui reprochant de ne pas être suffisamment troublé par "le charme romantique" de la langue française -- crime abominable, on en conviendra.

Cela ne vous rappelle rien ? C'est Raymond Poincaré, déjà, qui était dénoncé en 1917 comme "l'homme qui riait dans les cimetières", par le journal communiste L'Humanité. Photo à l'appui. A l'époque, il n'y avait pas encore de liens Internet.

Le même Poincaré, attaqué par le communiste Paul-Vaillant Couturier, au motif qu'il était "le défenseur des petits-bourgeois porteurs de valeurs russes" (c'est à dire d'obligations émises par le régime tsariste).

Ça non plus, ça ne vous rappelle rien ? Bingo ! Les bons apôtres, soi-disant défenseurs du "peuple", qui attaquent ici les "bourgeois" -- insulte qui était un peu passée de mode depuis l'époque où le PCF avait 25 % des voix. Mais nous avons maintenant le RN qui est à 25 % lui aussi, et ce sont, largement, les mêmes.

Toujours les mêmes saletés, toujours les mêmes mensonges. On ne remplace pas des méthodes qui ont fait leurs preuves.

Où notre ami boureau a-t-il trouvé cette citation scandaleuse d'Emmanuel Macron, selon laquelle la langue allemande aurait des charmes à l'oreille de qui ne la comprendrait pas ?

Il suffit de faire une recherche Google : premier résultat, un "article" de Sputnik "France", la branche de l'armée russe implantée en France sous couvert de "réinformation".

Deuxième "article", Patriote Info, un site réactionnaire qui reprend l'information. Site sans responsable ou profession de foi identifiés, mais qui fait la publicité de Thierry Meyssan, agent d'influence iranien, syrien et russe : c'est l'un des principaux propagateurs de la fable complotiste sur le 11-Septembre.

Troisième "article", Riposte Laïque, citant RT "France", l'autre branche de l'armée russe implantée en France dans un but de subversion. Riposte Laïque, qui, certes, mène un juste combat contre l'immigration de masse et l'islamisation de la France, mais dont la vérité oblige à reconnaître qu'il a été fondé par Pierre Cassen, ancien militant du Parti communiste français, de la Ligue communiste révolutionnaire et de la CGT, qui ne cache pas ses convictions de gauche.

Quatrième citation... le texte officiel du discours d'Emmanuel Macron, sur le site de la représentation permanente de la France auprès des Nations unies à New York. Je doute fort que boureau, et les milliers d'internautes qui ont répercuté cette citation, soient branchés en permanence sur le site de l'ambassade de France auprès de l'ONU !

Cinquième citation, Résistance républicaine, le site de Christine Tasin, co-fondatrice de Riposte Laïque.

"L'article" de RT figure en huitième position sur le moteur de recherche français Qwant.

Et le plus révélateur : aucun grand média, ni de droite, ni de gauche, ne figure parmi les 80 premiers résultats fournis par Google. D'ailleurs, la plupart de ces résultats n'ont aucun rapport avec la citation d'Emmanuel Macron. Après le 19e lien, aucun résultat ne conduit à la phrase recherchée : seuls Sputnik "France", RT "France" et une poignée de sites français reprenant leur propagande ont cité cette phrase.

Autrement dit, Vladimir Poutine claque son fouet, et hop ! nos petites marionnettes domestiques, qui se croient très indépendantes (et patriotes), sautent au plafond et se jettent sur le blog à Bilger (et d'autres), pour recracher la désinformation qui vient d'être concoctée à leur intention par les espions russes. Lesquels surveillent en permanence les déclaration officielles les plus obscures, qui pourraient être détournées pour diffamer la France et son gouvernement. Ce n'est pas la première fois que l'on observe ce mécanisme.

On comprend pourquoi certains, ici et ailleurs, s'étranglent de fureur dès lors que j'ose seulement parler de la Russie -- alors qu'eux ne l'évoquent jamais, pas même pour en dire du bien. Mais en dire du mal, ça, bien sûr, c'est presque aussi détestable que de dire du bien de Madame de Staël.

Car, pour revenir à cette fameuse citation d'Emmanuel Macron à Aix-la-Chapelle, ce dernier était précisément en train de rendre hommage, non seulement à la langue française en même temps qu'à la langue allemande, mais à la littérature française. Soit exactement le contraire de ce que lui reprochent les neuneus jaunistes et rouges-bruns, sur les ordres de leurs maîtres russes. Lisez plutôt :

"Et en vous écoutant, Madame la Chancelière, Monsieur le Président, à l’instant, je me souvenais avec émotion de ce que Madame de Staël disait parfois : 'Lorsque mon cœur cherche un mot en français et qu’il ne le trouve pas, je vais parfois le chercher dans la langue allemande.' "

"Il y a des mots qu’on ne comprend pas, il y a des mots qu’on ne traduit pas, mais chacun de nos pas réduit l’écart de ces intraduisibles, et il y a des mots dont nos cœurs ont besoin, d’une langue l’autre. Parce que cette part d’incompréhensible nous rapproche. Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m’apporte plus."

"C’est indicible, c’est irrationnel, mais nous devons chérir cette part d’indicible et d’irrationnel qui ne sera dans aucun de nos traités, et qui est la part vibrante, magique, de ce qui nous rassemble aujourd’hui et de ce qui nous fait. Alors, oui, nous aimons nos patries, nous aimons notre amitié même et ce qui nous unit, et nous aimons l’Europe, et parce que nous l’aimons, nous avons décidé de continuer à la faire, avec force, avec enthousiasme, avec détermination."

Bien entendu, ne comptez pas sur les rouges-bruns-jaunes pour rapporter qu'Emmanuel Macron a dit : "Nous aimons nos patries". En revanche, pour extraire quelques mots de leur contexte afin de leur faire dire le contraire de ce qu'ils signifient, ils sont très forts.

Germaine de Staël étant un écrivain français qui a fait connaître la culture allemande en France, son évocation lors de la signature d'un traité avec l'Allemagne relève de la courtoisie diplomatique la plus banale. Et explique les propos de Macron rapprochant les deux langues.

Je conseille de consulter les comptes Twitter ou Facebook des Gilets jaunes les plus anti-Macron, pour bien se pénétrer de leur immense amour de la langue française. Cela saute tout de suite aux yeux.

Quant à leur amour des Français, je suppose qu'il se manifeste en cabossant les voitures de ceux qui ne crient pas "Macron, démission !" aux carrefours, en menaçant de mort les Français porte-parole des Gilets jaunes qui ont l'idée baroque de discuter avec le gouvernement, en jetant de l'acide à la figure des policiers français, et ainsi de suite. Tout cela dégouline positivement d'amour envers les Français. Le "respect" et "l'empathie" manifestés par ces messieurs-dames sont réellement touchants.

Le traité d'Aix-la-Chapelle lui-même, dénoncé comme une effroyable trahison par toute la galaxie rouge-brune-jaune, et notamment par Nicolas Dupont-Aignan, est un texte anodin, qui ne fait que prolonger les accords existants. Il suffit de le lire.

En revanche, Nicolas Dupont-Aignan s'est spécialement rendu à Moscou dans le but de dénigrer la politique étrangère de son pays à la tribune de la Chambre des députés russes. Mais lui, ce n'est pas un traître, naturellement. C'est un "patriote".

A ce stade, il convient de rappeler ce que sont RT "France" et Sputnik "France", où s'abreuvent quotidiennement ces gens-là. Margarita Simonyan, directrice de RT financé à 100 % par l'État russe, ne fait pas mystère du fait qu'à ses yeux, son média est une arme de guerre. Au sens militaire du terme. Elle l'a déclaré à plusieurs reprises. Mais à des médias russes, évidemment... le discours destiné à l'étranger est différent.

Interview de 2012 au journal Kommersant :

"Question : Mais qu'est-ce qui justifie votre existence, au regard de la nation ? Pourquoi diable devrais-je vous financer, moi, en tant que contribuable ?"

"Réponse : Eh bien, pour la même raison que le pays a besoin du ministère de la Défense. Pourquoi avez vous besoin du ministère de la Défense, en tant que contribuable ?"

"-- Vraiment ? Nous sommes en guerre, en ce moment ?"

"-- Pas pour l'instant. Mais en 2008, nous l'étions. Le ministère de la Défense était en guerre contre la Géorgie, mais nous, nous étions en train de mener la guerre de l'information [en Géorgie] et, de surcroît, contre le monde entier. Il est impossible de se mettre à fabriquer des armes seulement à partir du jour où la guerre éclate ! Voilà pourquoi le ministère de la Défense n'est en guerre contre personne, à l'instant. Mais il est prêt à se défendre. Et nous aussi."

Il faut donc comprendre qu'en signant le traité d'Aix-la-Chapelle avec Angela Merkel, Emmanuel Macron menace la sûreté nationale de la Russie. Car ce traité renforce l'Union européenne, tandis qu'à Moscou, on considère que la sûreté nationale de la Russie exige le démantèlement de l'UE. Raison pour laquelle RT et Sputnik lancent une campagne de diffamation de Macron -- une de plus.

Rappelons, parmi les innombrables précédents, la tentative russe d'accréditer l'homosexualité de Macron. A l'époque, il s'agissait de contrer le Penelopegate. François Fillon, ami personnel de Vladimir Poutine, était le candidat de Moscou.

Le 25 janvier 2017, le Canard Enchaîné déclenche l'affaire Fillon. Le 4 février, le Kremlin déclenche un contre-feu, avec une "interview" de son agent, le député Les Républicains Nicolas Dhuicq, à Sputnik International. Il s'agissait de relancer la rumeur que le principal adversaire de Fillon "en" était.

Après que Fillon eut perdu ses chances, le candidat de Moscou est devenu Marine Le Pen. D'où l'incroyable accusation qu'elle a porté à l'encontre d'Emmanuel Macron dans les dernières secondes de son fameux débat à la télévision, insinuant que son adversaire détiendrait un compte non déclaré à l'étranger, dont la révélation aurait été imminente. Fake news minutieusement organisée dans le cadre d'une opération de désinformation russe, menée conjointement avec WikiLeaks et les réseaux trumpistes américains.

Évidemment, nulle révélation n'a suivi.

Cette accusation aurait dû valoir des poursuites judiciaires à Marine Le Pen pour violation de la loi électorale (Emmanuel Macron étant mis dans l'impossibilité de se défendre, la campagne étant terminée) -- et je ne parle pas de poursuites pour intelligence avec une puissance étrangère.

Aujourd'hui, le fameux prêt russe du Front national (l'un des prêts, car il y en eut plusieurs) s'est retrouvé entre les mains successives de sociétés russes douteuses (sans doute aux mains du crime organisé), suite à la faillite de la banque prêteuse, officiellement tchèque. L'État russe revendique le bénéfice du prêt. Le trésorier du RN s'est déclaré parfaitement en accord avec cette revendication.

Le premier parti d'opposition en France déclare ouvertement devoir une forte somme d'argent à l'État russe. État qui est le seul au monde à être contrôlé à la fois par le crime organisé, avec des ramifications internationales, et par une police politique responsable de 15 millions de morts dans son seul pays. Police politique qui joue aussi le rôle de service d'espionnage. Lequel n'hésite pas à se livrer à des assassinats et à des sabotages à l'étranger, à l'encontre de la France et de ses alliés. État qui ne perd pas une occasion d'expliquer que nous sommes son ennemi, et de joindre le geste à la parole.

Et ça ne gêne personne. Marine Le Pen n'est pas en garde à vue à la DGSI. Personne ne moufte. Tout va bien. Les Gilets jaunes représentent la France.

Savonarole

@ duvent de 11:35

Quelle belle citation !
Les mots d'esprit et autres citations, genre Charoulet et ses listes, m'ont toujours fait suer, surtout les aphorismes d'Oscar Wide qui aujourd'hui sont d'un ennui consommé.
Vous avez l'art du triangle dans un orchestre symphonique.
Je ne sais si ce Thiry d’Holbach passera un jour chez Cyril Hanouna, mais je tâcherai de ne pas le manquer.

breizmabro

@ semtob 22 janvier 2019 à 19:54
"C'est l'overdose des pistons"

"Minute papillon !" nous dit Manu puisqu'il vient de nommer Roch-Olivier Maistre, un énarque bon teint, à la Présidence du CSA. Quelqu'un qui connaît fort peu le monde de la télévision.

Espérons qu'ayant été Président de Chambre et Rapporteur de la Cour des comptes, il fera en sorte que, justement, les comptes de la "maison" soit bien tenus et qu'il n'y aura pas d'autres Agnès Saal, ex-patronne de l'Institut national de l'audiovisuel.

Ceci étant, Mme Saal a été nommée en 2018 haut fonctionnaire, peu importe son casier judiciaire - trois mois de prison avec sursis, une double amende pour détournement de fonds publics et six mois de suspension -, à "l'égalité et la diversité du ministère de la Culture", sur les conseils avertis de son amie Brigitte Macron.

Vous avez dit overdose ?

Aliocha

Pour aller un peu plus loin sur ce que nous partageons, aussi avec le président, et qui est notre condition :

https://liseuse-hachette.fr/file/16613?fullscreen=1#epubcfi(/6/6[ch01]!/4/4/1:0)

Tipaza

@ Achille | 23 janvier 2019 à 08:45

Il y a une certaine continuité entre le donjuanisme et le bovarysme, vous l'avez bien remarqué.

Le lien entre ces deux comportements est le narcissisme exacerbé, qui pousse l'un à des conquêtes successives transitoires et l'autre à ne pas être satisfait des conquêtes dès lors qu'elles durent, les deux comportements se trouvant chez une seule et même personne, en l'occurrence Macron.

Ergo (!), je suis persuadé qu'on peut être président de la République en n'aimant pas la France et les Français dans l'état où ils sont, mais avec le dur désir de les changer, et la nation et le peuple.

Toute l'histoire des tyrans et autres dictateurs hystériques du XXe siècle le montre. De Hitler et son IIIe Reich millénaire aux Khmers rouges avec leur volonté d'un homme nouveau en passant pas Lénine et Staline, et on pourrait remonter plus loin avec le rêve napoléonien.

Narcissisme de la personne ou folie idéologique, celui qui a le pouvoir sans contre-pouvoirs cherche à laisser une trace dans l'histoire, une nouvelle création étatique ou mieux encore un nouvel homme.

D'où le danger des lois mémorielles et anti-fake news, prétextes à étouffer la parole de ceux qui ne sont pas d'accord avec l'hybris du Chef !

Exilé

@ Philippe Dubois | 23 janvier 2019 à 09:48
« Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m'apporte plus ».

« Je parle espagnol à Dieu, italien aux femmes, français aux hommes et allemand à mon cheval. »
(Charles Quint)

Quant au sabir pratiqué par M. Macron, nous nous garderons bien de dire à qui il est destiné.

Achille

Il n’y a pas que des ministres qui disent de grosses bêtises.
Dupont-Aignan et Marine Le Pen ont montré que, dans ce domaine, ils n’étaient pas en reste.

Ci-joint un article du Monde.

https://www.lemonde.fr/idees/article/2019/01/22/traite-d-aix-la-chapelle-laissez-en-paix-l-alsace-et-la-lorraine_5412668_3232.html

Mais on peut aussi écouter l’édito d'hier d’Alba Ventura sur RTL, ou celui de Thomas Legrand sur France Inter. Tous les médias sont unanimes pour dire que les deux leaders de la droite nationaliste se sont ridiculisés par leurs propos outranciers, dignes des pires fake news de Facebook en ce qui concerne le traité d’Aix-la-Chapelle..

Non la France ne va pas rendre l’Alsace et la Moselle à l’Allemagne. Non la langue allemande ne va pas devenir la langue officielle dans ces départements qui furent allemands suite la défaite de Sedan jusqu'à l'armistice de 1918.

Ce traité se limite à encourager des accords commerciaux et culturels entre les deux pays, ce qui ne peut que leur être profitables.

Plus c'est gros plus ça passe, mais quand ça devient vraiment trop gros, ça ne passe plus ! :)

Ellen

@ Philippe Dubois | 23 janvier 2019 à 09:48
"Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m'apporte plus".

C'est la technique préférée du président Monsieur la Pommade se croyant obligé d'avoir des mots fortement flatteurs pour tenter de reconquérir l'Allemagne après la déconvenue électorale d'Angela Merkel qui quitte la politique en fin de son mandat. Dur... dur pour la suite. Il lui faut reprendre la main et miser le tout pour le tout pour se faire accepter par prochain successeur de Merkel, qui sera certainement à droite de la droite (comme Salvini) et ne se laissera pas embobiner par Monsieur la pommade.

L'Allemagne est un pays de discipline et d'honneur et a toujours été et restera le pays conquérant cherchant à dominer sur ses pays voisins. Mais ça Macron, en manque de maturité et d'expérience en politique, le découvrira à ses dépens et saura que face à lui il y avait des plus malins que lui. Aucun président digne de cette fonction à la tête de son pays ne critiquera jamais son peuple, surtout en visite à l'étranger. Même le pire des ploucs ne le ferait pas !

breizmabro

@ Ellen 23 janvier 2019 à 10:50
"Schiappa chez Hanouna ? Misère de misère !"

"ça c'est ben vrrrai" aurai dit la célèbre mère Denis de mon époque.

Pour ma part je fais mienne la prédiction de Nicolas Sarkozy faites à l'Obs : "tout cela se terminera en farce"

Là je crois qu'on est en plein dedans.

Adéo Ellen

boureau

@ Tipaza 23 janvier 2019 07:55

Votre analyse est parfaite en peu de mots, notamment votre phrase : "Ce bovarysme consubstantiel à sa personne est la marque d'une immaturité certaine".

Sylvain Fort va effectivement lui manquer. Nous allons vite nous en apercevoir.

@ Achille 23 janvier 2019 08:45

Oui on peut devenir président de la République en n'aimant ni les Français ni la France. Macron le prouve depuis dix-huit mois. Et c'est le premier Président de la Ve dans cette situation. Il est ailleurs, et tout dans son comportement montre qu'au-delà de la France, vu son jeune âge, c'est la Présidence d'une Union européenne à sa convenance qu'il guigne. La France est sous-dimentionnée pour ses ambitions et ce qu'il croit être ses qualités.

Votre erreur d'analyse, je pense, c'est que vous prenez le terme "aimer" au sens amoureux du dix-septième siècle alors qu'il faut l'entendre au sens sociologique
avec des mots comme : bienveillance, empathie, désir d'élever, reconnaissance, ressenti...

Même s'il l'est (comme le montre Tipaza), E. Macron ne dira ni ne pensera jamais : "Madame Bovary, c'est moi". Or, Madame Bovary est une héroïne typiquement française.

Cordialement.

duvent

Voilà ce qu'a écrit Paul Thiry d’Holbach dans son Essai sur l'art de ramper à l'usage des courtisans. Il était allemand et puis français...

"...les hommes ordinaires ont toujours infiniment de peine à étouffer dans leur cœur le cri de la raison. Il n’y a guère que le courtisan qui parvienne à réduire cette voix importune au silence ; lui seul est capable d’un aussi noble effort. Si nous examinons les choses sous ce point de vue, nous verrons que, de tous les arts, le plus difficile est celui de ramper. Cet art sublime est peut-être la plus merveilleuse conquête de l’esprit humain."

Alpi

Qu'on cesse les stupidités sur Aix-la-Chapelle et Marrakech !
Le traité d'Aix ne va pas assez loin. Je suis pour une intégration totale entre la France et l'Allemagne. Peut-être qu'ainsi, on réussirait à diluer la con***ie de nos con-patriotes !
Sauf que les Allemands ne seraient probablement pas d'accord.

genau

Pardon d'intervenir en deux fois, sans doute de trop, mais enfin, meublons notre inutilité.
Il me semble que les commentaires deviennent de plus en plus virulents, surtout à l'égard du gouvernement. Sans doute participè-je de ce mouvement, volens nolens, mais l'affaire n'est pas là. P. Bilger nous délivre des appréciations qui concernent des personnages de toutes les couches sociales visibles, donne son sentiment, de modéré à incisif et écoute beaucoup de gens dans ses entretiens.

Nous donnons des opinions très rapidement polémiques, même si elles sont très souvent appuyées de documents tirés du monde médiatique. Ce n'est pas à proprement parler une justification méthodique, mais un simple appui personnel.
En cela, nous rejoignons volontiers la critique populaire: c'est intéressant, dans la mesure où les politiques, s'ils étaient inspirés, pourraient y trouver matière à réflexion, mais qui leur est finalement inutile car ils trouvent la même chose dans les fiches quotidiennes des services de renseignements.
Alors, avons-nous besoin d'un tel défouloir ou avons-nous une haute opinion qui nous fait considérer toute égratignure comme une attaque, ou pensons-nous que nous devons délivrer des cours de développement de la pensée commune ?

Et enfin, le milieu informé où nous vivons ici, au contraire de la majorité de la population, ne nous met-il pas dans une posture (allez, je n'y résiste pas) antirrhétique ? Attitude qui a eu ses siècles de succès, mais qui, aujourd'hui, serait gravement contraire aux programmes avancés de la prospective ? Dans ces conditions, sommes-nous condamnés à être des Alexandre Adler ou des Béraud, Zola, Lazare, au petit pied ? Sauf respect dû aux ténors qui voudront bien se reconnaître.
Ce n'est qu'une réflexion qui permet de prendre congé.

decurion

Ne tire pas sur une ambulance... quoique. J'ai bien aimé aussi dans ce gouvernement un Premier ministre Edouard Philippe si droit dans ses bottes qu'il vaut dix milliards. Pour ne pas abandonner une frange du petit milliard que rapportent les radars routiers il coûte maintenant dix et tout le monde n'est pas content. Et que dire aussi des vœux de Macron qui nous promet transparence et tout et tout, et dont on s’aperçoit quelques jours plus tard qu'il signe dans le dos du bon peuple un traité avec l'Allemagne dont on ne connaît ni l'urgence, ni la nécessité. Donc Griveaux va bien dans cet ensemble.

Achille

@ Ellen | 23 janvier 2019 à 10:50
« Macron a fait pire le jour de la fête de la musique et à Saint-Martin. »

Je ne le nie pas. J’ai été très déçu par ce comportement et je l’ai déjà écrit sur ce blog au moment des faits. Surtout pour la fête de la musique.
Pour la photo de Saint-Martin, je pense qu’il a été dépassé par les événements. Mais ce n’est pas très glorieux.

genau

@ xc

Pas tout à fait ; si je me souviens bien Charles Ier a été arrêté, jugé, condamné puis exécuté. Ceci ne ressemble en rien à un vote, mais à la sanction judiciaire d'une trahison, quelque forme qu'ait prise la juridiction. On peut rapprocher ça de la condamnation du Maréchal Pétain.
Cordialement.

Ellen

@ Achille | 23 janvier 2019 à 06:36
« Le bouffon et la gourdasse », voilà ce qui est proposé pour défendre le Grand Débat National."

Schiappa chez Hanouna ? Misère de misère ! Il faut vraiment tomber bien bas pour accepter d'être dans son émission de fous ! Vous allez peut-être vous dire et pourquoi pas au fond ? Macron a fait pire le jour de la fête de la musique et à Saint-Martin. Qui se ressemble s'assemble.
Le gouvernement Macron c'est de la ratatouille recuite.

Alpi

@ Xavier Nebout
"La France sera ainsi le seul pays au monde, et peut-être pour toujours, à avoir voté la mort de son chef d'Etat"

Il me semble que vous oubliez Charles 1er d'Angleterre, décapité en 1649, après avoir été condamné par une Haute Cour, constituée de parlementaires...
La France n'a pas le monopole du régicide !

Achille

@ Philippe Dubois | 23 janvier 2019 à 09:48
"Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m'apporte plus".

Là vous allez chercher la petite bête. Personnellement j’adore écouter les chansons en italien alors que je ne parle pas cette langue. Je leur trouve un véritable charme romantique. Ceci ne signifie pas que je n’aime pas la langue française qui est une des plus riches du monde sur le plan sémantique.

Savonarole

Et pendant ce temps-là, à une heure de vol de Paris...

https://fr.investing.com/news/economic-indicators/royaumeuni-eclaircie-economique-en-plein-brouillard-du-brexit-695401

Philippe Dubois

@ Achille | 23 janvier 2019 à 08:45
"Croyez-vous sincèrement que l’on puisse devenir président de la République en n’aimant pas la France et ses compatriotes ? j’en doute fort !"

Bien sûr que si, Macron en est une preuve vivante !
Il le démontre à chacune de ses sorties, en ne manquant aucune occasion d'insulter la France et les Français quand il est à l'étranger.
Avec encore une petite couche depuis Aix-la-Chapelle:
"Parce que la part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que le français, parfois, ne m'apporte plus".

Xavier NEBOUT

Magnifique discours hier soir, de Gérard Larcher.

Même si on n'est pas du même bord que lui, on doit lui reconnaître une stature d'homme d'Etat.

A l'opposé, le rapprochement entre Macron et les saltimbanques se confirme avec Marlène Schiappa chez Hanouna. D'ailleurs, dans l'esprit recherché, je dirais que pas chia, ça reste à prouver.

Aliocha

Monceaux de bêtise crasse, frustration des divisions qui cherche un palliatif au cancer de son ressentiment, "Merkel muss weg" et "Macron démission" comme seul et unique programme politique, confondant la cause avec la conséquence, Mme Bovary et Frédéric Moreau, le narrateur et son héros, le romantisme avec le romanesque et pour finir, le mépris avec le mépris, scellant l'indifférenciation généralisée, où les contempteurs ressemblent tellement à ceux qu'ils dénoncent qu'il n'y a plus d'autre solution que l'étreinte létale des doubles confondus, mariage pour tous de la haine, manifs des solitudes, chorégraphie répliquée des époux délaissés, familles recomposées du divorce universel, mère seule et père à la dérive qui tentent, les pauvres miséreux, de se réinventer une solidarité, mais contre, toujours contre, pensant que c'est cela s'aimer.

"Connais-je encore la nature ? me connais-je ? - Plus de mots. J'ensevelis les morts dans mon ventre. Cris, tambour, danse, danse, danse, danse ! Je ne vois même pas l'heure où, les blancs débarquant, je tomberai au néant.

Faim, soif, cris, danse, danse, danse, danse !"

Oui, duvent, le sage se tait, et danse son désespoir:

https://www.youtube.com/watch?v=BVIMUXV640g

Achille

@ Exilé | 23 janvier 2019 à 08:48
« Encore un effort et il reconnaîtra que c'est tout ce gouvernement et même plus qui pose problème. »

Faut pas non plus exagérer ! :)

Exilé

@ Achille
« Il est temps de faire le grand ménage dans ce gouvernement car il y a quand même quelques cas qui posent problème. »

Enfin une parole sensée de ce cher Achille.
Encore un effort et il reconnaîtra que c'est tout ce gouvernement et même plus qui pose problème.

Achille

@ Tipaza | 23 janvier 2019 à 07:55

En quelque jours, Emmanuel Macron est donc passé du donjuanisme (cf Tipaza | 17 janvier 2019 à 07:27) au bovarysme.

En clair Emmanuel Macron n’aime pas les Français, il aime la conquête (Don Juan). Il n’aime pas son pays il l'idéalise (bovarysme) en le comparant à d’autres pays voisins et notamment l’Allemagne.

Croyez-vous sincèrement que l’on puisse devenir président de la République en n’aimant pas la France et ses compatriotes ? j’en doute fort !

Ellen

@ boureau | 22 janvier 2019 à 22:49
«Traité d'Aix-la-Chapelle (bis)
Une des phrases prononcées par notre Président dans son discours : "La part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que parfois, le français ne m'apporte plus"»

Macron n'est plus présidentiable !
Voici de vraies personnes qui nous ouvrent les yeux sur les agissements malfaisants de tous ces élus technocrasses qui détruisent la France et mettent les Français à genoux.

https://francais.rt.com/magazines/interdit-d-interdire/57649-interdit-dinterdire-referendum-dinitiative-citoyenne-en-debat

Tipaza

@ boureau | 22 janvier 2019 à 22:49
"Une des phrases prononcées par notre Président dans son discours :
"La part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que parfois, le français ne m'apporte plus"
Cette phrase en dit long sur l'impensé de cet homme par rapport à la France."

Il y a chez Macron du Madame Bovary.

Il a épousé un pays et un peuple sans vraiment les aimer, et il idéalise les pays et peuples voisins.

Il voudrait changer de peuple dont il déplore la banalité et la médiocrité, le changer pour le faire ressembler à ceux des pays qu'il visite, dont il ne voit pas les défauts au moins aussi importants.

Il voudrait même changer de pays, abandonner la France pour une Europe idéale qu'il rêve de construire à sa façon.

Ce bovarysme consubstantiel à sa personne est la marque d'une immaturité certaine.
J'ai bien peur que le départ de Sylvain Fort de l'Élysée, qui était plus que sa plume, mais son ancrage historique et culturel, n'aggrave son bovarysme.

Achille

Un autre membre du gouvernement qui devrait se taire est sans conteste Marlène Schiappa qui n’a rien trouvé de plus incongru que d’aller dans l’émission TPMP, animé par le pathétique Hanouna qui, rappelons-le, a décroché en juin 2018 son cinquième Gérard consécutif de pire animateur. Un record !
Notre déroutante secrétaire d’Etat à l’égalité entre les femmes et les hommes justifie sa décision par le fait qu’il y aurait plus de 700 000 fans de TPMP qui regardent cette émission tous les soirs (chiffre assez effrayant) et aussi parce qu’il faut « casser les codes » de communication. En fait ce qu’elle nous casse, je n’ose vous le dire sur ce blog, mais vous aurez compris.

« Le bouffon et la gourdasse », voilà ce qui est proposé pour défendre le Grand Débat National.

Mélanger la politique et le people n’est certainement pas la meilleure façon de valoriser cette opération. Jusqu’à présent ce genre de comportement relevait de quelques artistes bobos qui ont pris le parti de défendre les pauvres et les opprimés chaque fois qu’on leur tend un micro, tout en séjournant dans les hôtels quatre étoiles et se retrouvant dans les restos huppés. Mais si maintenant ce sont les politiques qu’y mettent, on est mal !

Même Gérard Larcher, pourtant d’un naturel plutôt calme, y est allé de son mouvement d’humeur, hier au Sénat, envers la secrétaire d’Etat, en l’incitant à la modération « pour une fois ».
Inutile de dire que les humoristes de toutes les stations radio se sont empressés de brocarder la pauvre Marlène qui continue à vivre dans son petit monde Bisounours.
Il est temps de faire le grand ménage dans ce gouvernement car il y a quand même quelques cas qui posent problème.

boureau

Traité d'Aix-la-Chapelle (bis)

Une des phrases prononcées par notre Président dans son discours :

"La part que je ne comprends pas en allemand a un charme romantique que parfois, le français ne m'apporte plus"

Qu'il soit passionné par le romantisme de ce qu'il ne comprend pas dans la langue allemande c'est son droit, mais c'est le mot "plus" qui est de trop dans cette phrase.

Cette phrase en dit long sur l'impensé de cet homme par rapport à la France.

Cordialement

Exilé

Je ne voudrais pas qu'à force, alors qu'on annonce Benjamin Griveaux comme le rival probable d'Anne Hidalgo pour la Mairie de Paris (...)

Parisiens, vous croyiez naïvement que l'argent gagné à la sueur de votre front que Notre-Drame de Paris vous a extorqué permettait d'améliorer la propreté de la ville, d'entretenir les écoles, les jardins publics, la voirie etc. n'est-ce pas ?

Même si c'est en partie vrai, il faut savoir que la municipalité que vous financez à prix d'or s'est faite plus grosse que le bœuf et s'est aussi dotée de prérogatives internationales, rien que ça :

https://www.paris.fr/international

Mais de quoi je me mêle ?

semtob

Cher Philippe,

Le ciel est jaune et les nuits jaunes vont commencer.

Benjamin Griveaux et toute la petite bande de potes de Macron qui se sont connus dans des kifs parties viriles, même s'ils étaient les amis des enfants de Sinclair que nous apprécions par ailleurs n'ont déjà plus leur place en politique.

Il faudra qu'ils le comprennent car l'histoire du sapin de Hollande et de la chambrée ne peut plus durer. C'est l'overdose des pistons.
Ces personnes qui se sont autoproclamées ne sont pas intéressantes.

Le suffrage universel entre copains est écœurant.
Les gens ont compris cette mascarade électorale et il est temps que des personnes de terrain s'occupent de la restauration du suffrage universel direct en dégageant ces opportunistes, qui n'ont su qu'user leur culotte sur des bancs d'énarques arnaqueurs.

Les Français ne voulaient plus du flan à la fraise des bois, ils ne veulent pas plus d'une équipe de voleurs d'élection et de cracheurs de feu électoral.
Entre la sélection des candidats par les juges rouges et les copains de Taubira encore au ministère de la Justice puisque Belloubet est sa copine et l'épouse de Griveaux chargée de mission au ministère des Sceaux, c'est l’œil de Macron dans l'indépendance de la justice en marche qui n'est pas crédible.
C'est le truandage généralisé des dernières élections qui a cassé la confiance des électeurs et c'est tellement visible, tellement évident que rien ne pourra plus se faire sans le départ de Macron et de toute son équipe d'amateurs.
Franchir la ligne jaune est défendu !
françoise et karell Semtob

duvent

Parler peu et se taire, pour mieux danser !

https://www.youtube.com/watch?v=fNKRm6H-qOU

Mary Preud'homme

@ Xavier NEBOUT | 22 janvier 2019 à 18:27
"Pourquoi me demandez-vous ça ?"

Désolée !
Il s'agit d'une erreur de ma part dont je viens de m'apercevoir en relisant votre post.

Noblejoué

L'admiration est un bien si elle s'adresse à qui en est digne et dignifie, je veux dire incite à se dépasser.
Ce n'est pas parce qu'on peut se tromper d'objet qu'elle est délégitimée... En cas d'erreur, il faut s'en défaire comme en sens inverse de sous-estimer des gens mieux qu'ils ne semblent.

Etre juste avec chacun et essayer de progresser et faire ce qu'on doit est fondamental.

L'admiration peut être un bien si très triste de voir tout en noir on croit discerner une étoile, un mal si c'était une illusion d'optique. La déception est comme un coup de couteau dans le dos par la vie.

Les gens qui endurent un mépris immérité sans s'aigrir ou jouissent d'une admiration massive sans que cela leur tourne la tête donnent une preuve de leur valeur.

Si on est trouvé par une étoile quand on est sur le point d'abandonner sa voie, car quand certaines choses arrivent, à quoi bon, elle qui éclaire toutes les voies, c'est lumière oblige, il faut reprendre son chemin.
Impossible de faire moins que d'autres ont fait et décevoir, en général, et surtout, une étoile.

Xavier NEBOUT

@ Mary Preud'homme
"En vertu de quelle loi serait-on comptable ad vitam aeternam des fautes ou des crimes de l'un de ses ancêtres ?"

Pourquoi me demandez-vous ça ?

xc

@ Xavier NEBOUT | 21 janvier 2019 à 21:33
"La France sera ainsi le seul pays au monde, et peut-être pour toujours, à avoir voté la mort de son chef d'Etat."

Pas tout à fait, les Anglais l'ont fait avant nous.
https://fr.wikipedia.org/wiki/Charles_Ier_(roi_d%27Angleterre)

PR CALGUÈS

GRIVEAUX BENJAMIN devrait TOUJOURS se taire !

Mary Preud'homme

@ Claggart
@ Xavier Nebout

En vertu de quelle loi serait-on comptable ad vitam aeternam des fautes ou des crimes de l'un de ses ancêtres ?

sylvain

Haro sur le baudet GJ ! fastoche.

Griveaux inquiet de voir des "paramilitaires" assurer le service d'ordre des Gilets jaunes. LOL !
Qu'il aille plutôt s'inquiéter de tous ces fichés S radicalisés qui vont sortir de prison et pourront à nouveau exercer leurs talents, de ces imams prêcheurs de haine des mosquées salafistes toujours ouvertes, et des djihadistes de retour de Syrie, plutôt que de faire son cinéma.

Finette

Petite contribution pour votre rubrique "Le monde est fou..."

https://www.parismatch.com/Royal-Blog/Royaume-Uni/Accident-du-prince-Philip-des-debris-de-sa-voiture-mis-en-vente-sur-eBay-1600948

Ma seule hygiène de vie : jamais sans mon vélo...
Honte aux 4x4 et à ceux qui les conduisent dans le décor !

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