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21 janvier 2019

Commentaires

caroff

Griveaux, c'est Gaston Lagaffe en moins drôle !

Et puisque nous sommes gratifiés de sa binette, je lui trouve une tête d'ahuri ou de valet flagorneur.

Robert Marchenoir

@ Robert | 21 janvier 2019 à 21:06
"Ici l'on se contente de ce que l'on entend sur les ondes françaises. Que dire alors de monsieur Le Maire qui tient à Londres un discours très différent de celui tenu en France sur le Grand débat : https://www.causeur.fr/bruno-le-maire-debat-bbc-gilets-economie-158414"

Parlons-en, de cet article imbécile de Causeur. Car il est vraiment représentatif d'une certaine racaille intellectuelle pseudo-souverainiste, rouge pâle-brun pâle -- enfin ce qui passe pour le summum des élégances politiques, dans certains cercles réactionnaires.

Pour commencer, il est bourré de mensonges. Mensonges ouverts, mensonges par approximation et mensonges par suggestion.

Bruno Le Maire n'est pas "plus explicite" au micro de la BBC que devant les médias français. Le scribouillard Martin Pimentel laisse entendre que le ministre de l'Economie aurait avoué aux Anglais que le gouvernement tiendrait le cap de ses réformes, tandis qu'il aurait dit le contraire aux Français.

Mais c'est faux. La racaille rouge-brune-jaune le lui a suffisamment reproché. Macron a dit haut et fort qu'il acceptait de discuter dans une certaine mesure, mais qu'il tiendrait sur l'essentiel. Les factieux n'ont qu'à s'en prendre à eux-mêmes, s'ils ont écouté leurs fantasmes plutôt que ce qui leur a été dit.

Regardez la répugnante façon dont s'y prend le tripoteur Martin Pimentel pour fabriquer sa fake news :

"Alors qu’il envisageait comme seule réelle nouveauté la taxation prochaine des Gafa (géants du Web) dans le JDD, Bruno Le Maire est resté droit dans ses bottes, sur la BBC. Dans la célèbre émission Hard Talk, il a réaffirmé au journaliste Stephen Sackur sa volonté de suivre coûte que coûte le chemin tracé par Emmanuel Macron en 2017."

Bruno Le Maire n'est pas revenu sur la taxation des Gafa, au micro de la BBC. En fait, il n'en a pas dit un mot. Le journaliste ne l'a même pas interrogé à ce sujet. Pimentel tente d'opposer l'interview que Le Maire a donnée au JDD et celle qu'il a donnée à la BBC, mais il n'y a aucune contradiction entre les deux.

Ce qui scandalise Pimentel, c'est que le gouvernement confirme son intention de tenir ses promesses électorales. Bah oui, tu vas rire, neuneu, c'est un truc, t'as pas l'air de connaître, ça s'appelle la démocratie.

La démocratie, c'est pas le troisième tour, "la rue" qui défait le verdict des urnes. Ça, ce sont les moeurs des voyous communistes. Dans les pays civilisés, on ne se conduit pas comme ça.

Alors certes, le "troisième tour social", le bololo généralisé au moindre mécontentement du moindre groupe de pression, la violence et le saccage comme mode de discussion, c'est le réglage habituel de la politique française depuis une éternité. Mais ce n'est pas une raison pour trouver ça normal.

Qu'est-ce qui défrise Martin Pimentel ? "Que les Gilets jaunes se le tiennent pour dit : la ligne économique libérale restera inchangée."

Voilà : Pimentel est anti-libéral. C'est dit. Eh bien ça tombe mal, Emmanuel Macron a été élu pour faire une politique économique libérale. Oh ! il faut prendre une loupe vraiment très grossissante, pour distinguer du libéralisme dans le programme de Macron, mais enfin tout est relatif, dans la France communiste. Il a effectivement été élu sur l'engagement de libérer les entreprises, le travail, l'innovation, l'investissement, dans le but de faire revenir la prospérité en France.

Et c'est cela qui dérange Monsieur Pimentel. C'est parfaitement son droit d'être socialiste, mais pour l'instant il a perdu, et il va mettre son mouchoir sur son socialisme jusqu'à la prochaine élection, Monsieur Pimentel.

En attendant, puisqu'il se prétend journaliste, et "anti-système" de surcroît, eh bien il pourrait essayer de faire son travail mieux que les journalistes "du système" -- aussi bien serait déjà pas mal.

Cela passe par une certaine exigence de clarté, de rigueur et d'honnêteté, celles manifestées dans cette interview par le journaliste de la BBC -- et Dieu sait qu'on reproche, avec raison, à la BBC, d'être un repaire de gauchistes. Mais là aussi, tout est relatif.

Avant de nous donner son opinion (le libéralisme, c'est mal ; comme ça, au moins, on sait à quoi s'en tenir), Monsieur Pimentel pourrait au moins essayer de nous présenter des faits exacts, et des raisonnements qui tiennent debout.

Observez bien cette immonde purée mentale :

"Après avoir affirmé toute son inquiétude et son attente de clarification concernant le foutu Brexit des Britanniques, le ministre a continué de plaider pour plus d’intégration et de convergence entre les pays membres de l’Union européenne."

Okay. Le Brexit, c'est bien, l'intégration européenne, c'est mal. Ceci est une opinion. On a compris.

"Alors qu’un peu partout : aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en Italie ou en Pologne, les nationalistes ou les europhobes gagnent leurs places, Bruno Le Maire reste confiant : 'Je suis un homme serein. Beaucoup de pays et de gens attendent les propositions de la France.' "

Okay : Europe = pabien, opposants à l'Europe = gentils tout plein. Message reçu. C'est alors que ça dérape :

"On est alors tentés, comme Stephen Sackur [le journaliste de la BBC qui interroge Bruno Le Maire], de dire qu’en effet on a 'déjà vu ça' : une fois de plus, un décalage marqué se fait jour entre les orientations politiques nationales et le reste du monde occidental. Alors que la politique néolibérale suivie par Macron, d’essence plutôt anglo-saxonne, est massivement rejetée autour de nous, la France s’enferme dans cette voie."

Donc, les orientations politiques françaises, supposées outrageusement libérales, seraient en décalage marqué avec le reste du monde occidental. Le reste du monde occidental serait nettement plus socialiste que la France en général, et le gouvernement Macron en particulier.

Sur quoi s'appuie Martin Pimentel pour affirmer cela ? Où sont ces fameux pays occidentaux dont la dépense publique serait supérieure à 57 % du PIB ? Dont les fonctionnaires représenteraient davantage que 20 % de la population active ? Qui auraient un code du travail de 4 000 pages ? Et qui chercheraient à maintenir, voire aggraver cette situation ?

Le rejet de "la politique néo-libérale" que Pimentel s'imagine "massif", dans ses rêves érotiques de national-socialiste, il faut comprendre qu'il se concrétiserait dans les pays "gentils", les pays "fachos", l'Italie, la Hongrie, le Brésil, le groupe de Visegrad, l'Amérique de Trump, l'Angleterre du Brexit.

Outre qu'il n'y a rien là de "massif", sinon une tendance, il n'y a aucune politique économique anti-libérale dans ces pays, bien au contraire, et certainement aucun effort d'y alourdir le poids de l'Etat pour le porter au niveau français.

Là où explose la propension des gauchistes à dire une chose et son contraire dans la même phrase, c'est bien sûr lorsque Pimentel prétend que "la politique néolibérale suivie par Macron, d’essence plutôt anglo-saxonne, est massivement rejetée autour de nous".

Donc le type, il vient de vanter le Brexit quelques lignes plus haut, et ça ne le gêne pas le moins du monde de vomir "l'essence anglo-saxonne" au paragraphe d'après. Qui donc a voté le Brexit, sinon des "Anglo-Saxons" ? Qui donc est au premier rang du "reste du monde occidental" et des "nationalistes" loués par l'auteur, sinon "l'Amérique de Trump", soit le foyer ardent de l'immonde "Anglo-Saxonnerie" que Monsieur Pimentel et ses amis anti-libéraux passent leur temps à dénigrer ?

Quelles sont les premières mesures qu'a prises Saint Donald Trump, sinon des mesures de baisses massive des impôts, et en particulier des impôts visant les entreprises ? Qu'est donc par conséquent Donald Trump, sinon "le président des riches", suivant le vocabulaire des anti-libéraux français, puisque c'est exactement la même chose qu'ils reprochent à Emmanuel Macron ? (D'ailleurs, Trump est, lui-même, un immonde patron milliardaire, et il s'en vante, en plus !)

Qui, dans la vertueuse Angleterre du Brexit (néanmoins peuplée d'immondes "Anglo-Saxons") songe une seule seconde à revenir sur les réformes "ultra-libérales" de Margaret Thatcher ? Sinon, il est vrai, le parti travailliste maintenant dirigé par l'enragé marxiste Jeremy Corbyn, aligné avec Jean-Luc Mélenchon et Hugo Chavez ? Jeremy Corbyn, qui a voté contre le Brexit ?

Non seulement le tripoteur Martin Pimentel, publié dans le média "de réinformation" Causeur, ment ouvertement, dit une chose et son contraire et n'arrive même pas à expliquer ce qu'il veut, mais il omet de rapporter le plus important des propos du ministre de l'Economie sur la BBC :

"Depuis 30 ans, on augmente la dépense publique, et c'est un échec. Nous avons été élus pour essayer autre chose. Pour réduire la dépense publique, afin de créer plus de prospérité et de diminuer l'inégalité. Pour cela, on a besoin de temps. Le problème, c'est que les gens veulent des résultats tout de suite."

Voilà où serait la responsabilité de Monsieur Pimentel, et de Causeur qui le publie. Expliquer aux Français que, contrairement à ce qu'ils s'imaginent, et contrairement, hélas ! à ce que tous les politiciens leur ont suggéré précédemment, les réformes libérales, seules à pouvoir leur apporter la prospérité, prennent un certain temps à produire leurs effets. Trois ans, de mémoire, dans le cas des réformes thatchériennes, qui intervenaient (tout comme chez nous) après des décennies de quasi-marxisme institutionnel.

Voilà ce qu'ils feraient, s'ils étaient un poil au-dessus des fameuses "élites" qu'ils aiment tant dénigrer.

Et ils ajouteraient : il faut (évidemment) aller bien plus loin que ne l'a annoncé Macron. Il faut faire des réformes hyper-ultra-libérales. Si l'on veut vraiment voir une différence.

boureau

Traité d'Aix-la-Chapelle

A. Merkel et E. Macron accueillis à Aix par des huées de centaines de manifestants aux cris de "Markel muss weg" et "Macron démission" !

Une première historique dans les réceptions officielles du duo franco-allemand.

Il y a un début à tout.

Cordialement.

sbriglia

"Je ne saurais trop conseiller à ce monsieur ce proverbe arabe: « Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi ».
Rédigé par : Achille | 22 janvier 2019 à 06:23"

Clap, clap, clap !

Finette

De plus en plus je feuillette l'actu comme un scénario pas terrible, dont les feuillets se seraient emmêlés suite à un méchant coup de blizzard...

- 26 milliardaires détiennent la moitié des richesses de l'humanité
- Macron à Aix-la-Chapelle avec Merkel pour réchauffer les réacteurs (nucléaires)
- Macron à Versailles le 21 janvier 20.. devant 150 patrons pour dire aux grands patrons du monde entier "choose France !"
- Ce même 21 janvier 17.. c'est l'anniv de l'exécution du Roi. Branle-bas de combat à la Chapelle expiatoire, alors qu'en ce même jour fatidique... c'est le Comte de Paris, feu le prétendant au trône de France qui casse sa pipe
- Macron reçoit le nouveau milliardaire Québécois, qui est aussi le nouveau Premier ministre de son pays et qui donnera un déj/conf à la Bourse de Paris
- Alexandre B., qui décidément se prend un gros melon à l'instar de son homologue l'Empereur de Macédoine (mort à 33 ans), continue à défier l'Etat, son "chef" et ses institutions
- Le prince consort cacochyme de la Queen Elizabeth II expose son indifférence et son majestueux mépris pour deux femmes blessées et un bébé dont il a embouti le véhicule en roulant à 97 piges sans ceinture. Zéro excuse de la part du noble chauffeur et "honni soit qui mal y pense"
- Etc., etc., etc.

Pour faire bon poids bonne mesure voilà-ti-pas que La Schiappa, sous-ministre de son Etat et petite briseuse de codes à ses heures, annonce au bon peuple qu'elle co-animera un "atelier de Parole" aux côtés d'un histrion de C8 dans le but d'alimenter le grand Blabla National. Faire de la variet avec l'actu : c'est moderne ça coco !
Alors de quoi vous plaignez-vous "les retraités, infirmiers, demandeurs d'emploi, commerçants, enseignants, agriculteurs" ? Vous allez passer à la télé en direct avec une vraie starlette de la Macronie et vous pourrez même "voter"... tout et n'importe quoi si cela vous chante.

Et pendant ce temps-là, je tombe sur la vidéo d'une enseignante pas spécialement lookée, pas spécialement brillante, pas candidate au moindre buzz, mais exprimant parfaitement bien ce qu'elle a sur le coeur.
Et pour cause, Marie-Laure Leroy, cette prof de lettres, est aussi une maman dont le fils de 26 ans vient de se faire ENUCLEER par un tir de Flash-Ball.
Noblesse de Marie-Laure qui n'a pas la haine... or qui ne l'aurait pour moins que ça ?

https://www.parismatch.com/Actu/Societe/Gilets-jaunes-un-manifestant-gravement-blesse-a-l-oeil-a-Rennes-sa-mere-s-adresse-a-Macron-1600669

En attendant, attention quand même avec les boules de neige...

Ellen

"Benjamin Griveaux devrait parfois se taire !" (Ph.B)

Demander à B.G. de parfois se taire, alors qu'il est porte-parole du gouvernement, c'est comme demander à un muet de tenir sa langue.

"J'écris ce billet durant la seconde audition d'Alexandre Benalla - il élude beaucoup mais dément l'Elysée sur un point essentiel : une date de restitution - devant la commission sénatoriale parce que je tiens à ne pas laisser parasiter mon post prochain par une périphérie digne d'intérêt mais sans lien avec son objet principal." (Ph.B)

Pour faire simple et court :

Dans la tête de Benalla devant les sénateurs : Mais qu'est-ce qu'ils ont tous à me molester et me poser quatre fois la même question au sujet de ces trois passeports diplomatiques ? Ils n'ont qu'à demander au juge d'instruction ce que j'ai dit, là ! Je suis protégé par une exoplanète gazeuse et pas question d'apporter de l'eau à votre moulin pour ruiner nos deux carrières.
Même s'il y a un foutoir à l'Elysée, où chacun fait ce qu'il lui plaît, ce n'est pas une raison pour provoquer un big-bang, non ?

Noblejoué

Les gens vivent dans l'illusion. Ils ne comprennent pas que tous les pouvoirs génèrent des phénomènes de cour.

Mais en France, pour une démocratie, nous sommes des hypercourtisans, qui méritons donc un hypermépris du courtisé.
Car il est dans la nature des choses que sauf gens de très belle eau, purs et brillants comme le diamant, tendres comme le cœur qui s'émeut, le courtisé méprise le courtisan.

France, le pays où le chef de l'Exécutif a le plus de pouvoir, puisque sans pouvoir judiciaire AUTORITÉ comme il est écrit dans la Constitution, et dans les faits, et sans pouvoir parlementaire dans des faits.
Le Président fait bien ce qu'il veut, sauf on peut l'espérer s'il respecte les élections et qu'on peut le changer pour un autre ou envoyer un Parlement d'une autre couleur qui lui tiendra la bride.

Tout ce qu'il veut, quelle extase ! Donc, comme tant de gens à la folie des grandeurs quand ils en ont un peu, et qui révèlent ce qu'ils sont donc leur mépris et ressentiment à l'occasion de ce déboulonnage de soi, au pouvoir, Macron se comporte en roi ayant conquis le pouvoir sur ses rivaux.
Et la question se pose : sur son peuple. Critiquer les Gaulois comme il l'a fait est se comporter en Romain conquérant, en ennemi vainqueur pliant les populations à sa loi.

Et justement, ils signent des traités dont les Français n'auraient jamais voulu, et avec lui, moins encore.
Qui m'insulte me méprise, qui me méprise se servira de moi, tout ce qui vient d'une source aussi impure, poison, doit être recraché.

J'invite donc, quand Macron ne sera plus au pouvoir, a défaire tout ce qu'il aura pu faire malgré nous.
Il n'est pas question de droite ou de gauche, d'un camp contre un autre... C'est plus fondamental, il s'agit de reprendre la direction de nos affaires, un indigne nous a rabaissés, il faut s'en purifier en le défaisant aussitôt. Dans la foulée, il sera bon d'examiner si on ne va pas revenir sur le référendum où en France, les citoyens avaient dit non à une question, mais où, à un autre niveau, plus tard, on leur a fait dire oui.

Il s'agit de reprendre le pouvoir. Il s'agit d'acter qu'au moment où le Royaume-Uni quitte l'Union, il n'y a plus aucun sens à prendre sur soi dans l'intérêt de l'édification d'une Europe unie.
Rêve défunt. Car sans les Anglais, les meilleurs, que vaut le reste ? Autre chose, c'est en permettant de passer par-dessus le non français que nous avons admis le précédent d'un mépris de notre volonté qui allait envoyer ce signal : les Français sont méprisables. Dites-le-leur, ils ne s'en pâmeront pas moins sur le jeune Président comme si on en avait quelque chose à faire de son âge, diviser, ils vous prendront pourtant pour un rassembleur, confondant ce qui doit être et ce qui est.

Il faut défiler, et aux élections, voter contre Macron, défaire tout ce qui nous fut imposé comme un esclave se défait de ses chaînes, et purifiés, redressés, décider de la direction que nous prendrons.
Il est évident qu'en discuter avant n'a pas de sens... Les propos des soumis sont sans valeur aucune, libérez-vous, et votre dignité retrouvée, parlons de sujets qui, face à la question de savoir si nous voulons être libres, décider, sont toutes absolument annexes.

Xavier NEBOUT

Les Français ne veulent pas savoir que les politicards sont tout simplement des professionnels de la politique, qui comme les cachettes des frères Volfoni flinguent sans haine ni regrets.
Pourquoi leur vouloir des scrupules et des convictions alors que ce qu'on apprend avant tout à l'ENA, c'est à détacher tout état d'âme des nécessités de leur carrière sous couvert de raison d'Etat ?
Les termes "mensonge" ou "trahison" n'ont pour eux aucun sens.

Et puis, les Français aiment bien être gouvernés par des canailles.
Les gens honnêtes ne sont-ils pas que des faibles ?
Les fripouilles sont des forts ! Faisons-leur confiance !

Claggart

@ Xavier NEBOUT 21 janvier 21 h 33

Merci de rappeler l'anniversaire de la mort de Louis XVI.
Ironie de l'histoire, ce même jour décède le descendant d'un de ses assassins.

Exilé

Comment Benjamin Griveaux a-t-il pu ignorer que cette exigence d'exemplarité formulée sur un ton condescendant à l'égard de la police subissant sur le terrain le pire à cause de la crise interminable des Gilets jaunes et donc du pouvoir longtemps impuissant, va être retournée de plein fouet vers le président, le Premier ministre, le gouvernement et lui-même ?

Effectivement, ce sont bel et bien ces personnes qui par leur impéritie, leur attitude arrogante, leur déni des réalités et leur autisme, sont responsables en premier de la montée d'une vague de désespoir exprimée sous forme de violence, faute d'autre alternative.
N'oublions pas non plus la responsabilité de M.Castaner qui, responsable du choix du niveau de violence à appliquer à l'encontre des manifestants, a aussi jeté de l'huile sur le feu, en ayant surréagi au lieu de garder son sang-froid et d'avoir préconisé le recours à des moyens proportionnés.

N'est-il pas également piquant de constater que tous ces gens qui se font passer pour supérieurement intelligents n'ont absolument rien compris à la situation, mais vraiment rien, à telle enseigne que tout le cirque mené autour d'un « grand débat » pipé ne répond en rien au fond du problème ?

Quand à un déficit de démocratie s'ajoute un déficit d'intelligence politique de la part des dirigeants, la résultante ne peut qu'être un mélange de nature explosive.

calamity jane

Aujourd'hui nouveau traité d'Aachen devrait être signé !
Sur ce sujet, il s'est tu Monsieur Griveaux ! Alors pourquoi
tant de haine ?!

Aliocha

Tiens donc, nos petits marquis se souviennent.
La bave de leurs insultes d'engeance de vipères ira-t-elle jusqu'à se rendre compte qu'ils ne font qu'imiter ce qu'ils dénoncent ?
Ils sauraient alors avoir la capacité d'enfin entrer en démocratie, progrès décisif d'un débat consenti, totem et tabou abattus, triomphe du génie sur l'hypocrisie, ni maître ni valet, mais simplement Français.

Achille

Benjamin Griveaux dit beaucoup de bêtises ces derniers temps. Il en a sorti deux coup sur coup, assez surprenantes pour un porte-parole du gouvernement.

La première concerne les appartements à Paris intra muros, dont le prix au m² est si élevé, dit-il, qu’avec son salaire de 7 900 €/mois il ne peut s’offrir un petit duplex dans la capitale.
Comme c’est devenu la mode en ce moment, une cagnotte s’est aussitôt constituée pour lui venir en aide. Elle n’a recueilli que 20,35 €, somme bien insuffisante, hélas, pour lui permettre de réaliser son rêve.
Il a reconnu s’être mal exprimé et, généreux, il a proposé de remettre cette somme à la Fondation de l’Enfance.

L’autre bourde est bien sûr cette petite phrase dite sur un ton pontifiant: "On ne peut pas demander aux manifestants d'être exemplaires si on ne l'est pas soi-même" qui visait la police suite aux nombreux blessés causés par le fameux LBD40 qui serait mal maîtrisé par ses utilisateurs.
Propos plus que maladroits quand on considère que, ces dix derniers samedis, les policiers chargés de faire respecter l’ordre sont la proie d’excités qui cherchent clairement l’affrontement et ont fait de nombreux blessés parmi les forces de police que les médias ont tendance à négliger.
Il s’en est excusé platement, disant que, là aussi, il s’était mal exprimé.

C’est quand même gênant de la part d’un porte-parole du gouvernement de ne pas savoir s’exprimer correctement. Cela relève même de la faute professionnelle.
Quand on pense que Benjamin Griveaux est pressenti pour se lancer dans la course à la Mairie de Paris, on est en droit de se dire qu’Anne Hidalgo n’a pas trop de souci à se faire venant de ce Gaston Lagaffe.

Je ne saurais trop conseiller à ce monsieur ce proverbe arabe: « Si ce que tu as à dire n’est pas plus beau que le silence, alors tais-toi ».

BERBERO45

Les commentaires que vous inspirez à vos lecteurs sont d'une terrible lucidité...

Marc GHINSBERG

Le président de l’Institut de la parole à propos de Benjamin Griveaux : « Il devrait parfois se taire. »
En l’espace de quinze jours la photo du porte-parole du gouvernement illustre par deux fois un billet de notre cher Philippe. Que lui vaut ce coup-ci cet honneur ? Notre fringant secrétaire d’État a déclaré : « On ne peut pas demander aux manifestants d'être exemplaires si on ne l'est pas soi-même. »
Rendez-vous compte, quelle effronterie. Cela méritait bien une admonestation. Comment cet impudent peut-il tenir un tel propos alors que l’Élysée est si mal tenu ? Par comparaison l’Hôtel de Ville fait figure de modèle, si ça continue mon Anne, comme dit Canteloup quand il imite Bertrand Delanoé, sera réélue à la Mairie de Paris.
Continuer de subir Marlène Schiappa et Anne Hidalgo c’en est trop pour Philippe.
Taisez-vous Griveaux !

Xavier NEBOUT

Ce soir, nous avons pu voir "le Discours d'un roi" sur France 3.
Chez nous, c'est Macron et Benalla.


boureau

"Benjamin Griveaux devrait parfois se taire"

Depuis quarante ans, le pouvoir en France passe quasiment par une unique filière : Sciences Po-ENA ou/et HEC-ENA.

Leurs enseignements datent : priorité absolue à la théorie et rien dans la pratique.

L'exemple le plus absolu, nous l'avons sous les yeux : E. Macron.

Il eut été, sans doute, un excellent président, s'il avait pu concilier pratique et théorie. Trop tard hélas.

Griveaux qui ne lui arrive pas à la cheville pour l'intelligence, fait partie de ces aréopages de "petits marquis", issus du même moule, qui considèrent comme acquis tous les postes, sans avoir combattu bec et ongles pour les obtenir. Et ce avec une suffisance, une arrogance, un mépris pour ceux qui ne sont pas de leur avis qui fait honte pour notre démocratie.

Et malheureusement ceci imprègne toute la macronie.

Enfin, Griveaux n'est pas encore maire de Paris. Mme Hidalgo sait se défendre et d'autres candidats comme Edouard Philippe peuvent avoir la même ambition.

Il peut couler encore beaucoup d'eau sous les ponts de Paris avant de savoir qui sera le candidat définitif du pouvoir.

"Il devrait parfois se taire" dites-vous cher P. Bilger ; votre phrase m'en rappelle une autre : "Le silence de celui qui se retient de parler est un silence instructif et sonore".

Cordialement.

Franck Boizard

Pourquoi "parfois" ?

Xavier NEBOUT

Nous voudrions rappeler que c'est aujourd'hui 21 janvier, la date de la mort de Louis XVI, un excellent roi qui avait le défaut d'être trop bon.

La France sera ainsi le seul pays au monde, et peut-être pour toujours, à avoir voté la mort de son chef d'Etat.
Aujourd’hui, elle a un saltimbanque à sa tête. Elle fait rire.

Quant à Benalla, on peut être amusé de voir les gogos être attirés par la fumée et qui ne voient pas le feu.
Que faisait-il avec des chefs d'Etat africains et du Moyen-Orient ?
Qu'on se console, il va servir de bouc émissaire pour des broutilles.

Robert

Monsieur Griveaux est à l'exacte image de son mentor, Emmanuel Macron, puisque ce dernier, pas plus que le Premier ministre, ne désavoue ses erreurs, approximations et écarts de langage. On peut y ajouter monsieur Castaner qui, en matière de travestissement de la réalité, s'y entend aussi parfaitement.

Ici l'on se contente de ce que l'on entend sur les ondes françaises. Que dire alors de monsieur Le Maire qui tient à Londres un discours très différent de celui tenu en France sur le Grand débat : https://www.causeur.fr/bruno-le-maire-debat-bbc-gilets-economie-158414?utm_source=Envoi+Newsletter&utm_campaign=7627d49bae-Newsletter_14_juin_COPY_01&utm_medium=email&utm_term=0_6ea50029f3-7627d49bae-57538953

Etienne Tarride, sur le site de l'association pour une Constituante écrit : "Le « Grand débat » proposé par Emmanuel Macron et son gouvernement est plus dangereux qu’on l’imagine" (https://www.pouruneconstituante.fr/spip.php?article1583 ).
De fait le cap fixé par le président de la République ne changera pas, le reste n'étant que prétexte et paravent...

Donc le mouvement des Gilets jaunes se poursuivra avec toujours la tentative de créer un fossé entre les Français et leurs forces de l'ordre. Qui gagnera ce bras de fer ?

Robert Marchenoir

"Il s'agit d'abord de professionnels qui n'ont pas été à la hauteur de leur poste prestigieux. Plutôt donc le désordre et l'approximation que la rigueur."

En d'autres termes : c'est le bololo.

Sans vouloir excuser personne, je constate que c'est un peu partout le bololo, dans s'pays. La rigueur a depuis longtemps disparu, et d'ailleurs c'est cela, le terme qui convient. Et non celui d'exemplarité.

La rigueur, c'est le goût du travail bien fait, et il doit être bien fait parce que. Pas spécialement pour donner l'exemple. L'exemplarité n'est qu'une conséquence. Désirable, bien entendu.

On ne parle jamais autant d'exemplarité que depuis que la rigueur a disparu, de même qu'on ne parle jamais autant d'éthique que depuis que la morale a disparu. La solidarité a remplacé la charité, la tolérance a remplacé la gentillesse, et ainsi de suite.

Remarquez la disparition complète du mot gentillesse. Sauf pour dénigrer, naturellement. "Il est gentil", ça veut dire : il est bien bête.

Même chose pour le mot méchant, d'ailleurs. Il est exclusivement employé dans un sens ironique, désormais : le méchant Poutine, les méchants Gilets jaunes. Plus personne n'est méchant.

La rigueur, c'est pareil : c'est ce que l'oligarchie ultra-libérale enjuivée inflige aux méchants sans-dents pour leur ôter leur pouvoir d'achat -- qui est un droit de l'homme. Ce n'est pas une qualité, c'est un fléau.

cubamula

Bonsoir,

L'adage dit "il faut deux ans à un enfant pour apprendre à parler mais il faut toute la vie à un adulte pour apprendre à se taire".

Les postures du porte-storytelling ne sont pas des dérapages et/ou des démesures, votre génération ignore (heureux retraités) la contagion du management bienveillant qui met tout et tous au même niveau, échelle des autorités comme des âges sont trop "heurtantes", donc délaissées.

Le bazar n'est pas accident mais effet, effet d'une cause, la dilution des responsabilités verticales, la disparition du formalisme (politesse mais aussi convocations écrites), le bazar est moderne-progressiste-conquérant alors que le vieux monde était archaïque-obsolète-bloquant.

La Maison Elysée n'est pas tenue par des amateurs mais des pros du bazar.

La maison Elysée n'est pas excellence et rigueur mais confusion et Twitter.

La maison Elysée a un Roi mais aucune hiérarchie-structure autour du Roi.

Navré, une fois encore de vous affranchir, Griveaux n'est pas intelligent au sens classique, il est instantané au sens startup.

Benalla n'est pas affaire conjoncturelle mais effet d'une cause structurelle.

Le Bazar du Palais est cultivé, le bazar des rues est accompagné, Bazaristan !

Sinon pour les Gilets jaunes, je suis surpris de ne pas voir votre culture historique du XXe siècle dans vos posts, le mouvement totalitaire qui échoua le siècle dernier en France est revenu, avec un vernis de progrès.

Choc des extrêmes (élites contre populaires).

Elites veulent tout gagner de suite.
Populaires n'ont plus rien à perdre.

Classes intermédiaires financent : munitions, primes, soins, BIG débat, dégâts...

Bref, la société est fragmentée, les codes sociaux opposés, tout est prêt...

Daniel Ciccia

Je partage le même avis sans aller jusqu'à recommander à M. Griveaux de se taire. Les forces de l'ordre ont été exemplaires dans le rôle difficile qu'elles ont eu à remplir depuis le 17 novembre et elles ont également fait la preuve qu'elles étaient républicaines et non pas patriotes. Trop - y compris parmi les Gilets jaunes - ont tenté, au début du mouvement, de les attirer dans ce piège.
Cette fidélité mérite d'être saluée et elle signifie beaucoup sur la rectitude des officiers comme de l'ensemble des composantes du maintien de l'ordre.

Le rappel de M. Griveaux, dans ces conditions, m'a semblé inutile puisque la majorité de nos concitoyens considèrent d'après un sondage rendu public, après cependant que la polémique ouverte et officialisée par M. Toubon sur l'usage des Flash-Balls avait enflé dans les médias, que l'usage de la force publique n'a pas été disproportionné.

S'il était inutile, j'ai eu la tentation de le tenir pour inconvenant. Mais cet appel à l'exemplarité s'adressait-il vraiment aux forces de l'ordre puisqu'il n'a pas clairement affirmé qu'elles n'avaient pas été exemplaires jusque-là.

Je crois que M. Griveaux a pris en compte le procès politico-médiatique engagé contre la police notamment et adressé un rappel à titre préventif qui protège le gouvernement contre tout risque de bavure.

Pouvait-il, en tant que porte-parole du gouvernement, ne pas prendre en compte les instrumentalisations croissantes autour de l'exercice de la violence légitime et se taire ?

 Mary Preud'homme

Ce qui manque à ce Griveaux comme à nombre de jeunots qui ont pris la grosse tête parce qu'ils sont docteurs en droit, diplômés de Sciences Po ou de l'ENA, c'est l'expérience de terrain et de s'être vraiment frotté à la réalité.

Ce que découvre par exemple un commissaire de police du même niveau d'études que ce benjamin à son premier poste, une fois réussi le difficile concours d'accès à l'ENSP, suivi de deux années d'études... Laquelle expérience n'a vraiment rien à voir avec ce qu'il imaginait du métier et lui apprend beaucoup plus en quelques mois sur le terrain (avec l'aide de ses "indispensables" subordonnés écoutés et respectés) que ce qu'on lui avait enseigné en théorie au fil de ses études, ainsi que me le faisait remarquer - avec raison - l'un d'entre eux.

sylvain

Griveaux le pyromane chargé à chacune de ses interventions de rallumer la mèche par ses provocs, son arrogance, son cynisme, son mépris et ses insultes, propage la haine, la stigmatisation, la caricature, la diffamation envers les GJ.

Définitivement radié du peuple par son attitude ignoble, il sera condamné à passer le reste de ses jours dans des tours dites d’ivoire, bien à l’abri de tous ces pouilleux sans dents qui lui feront payer très cher son infamie.

Du goudron et des plumes, c’est toujours d’actualité.

Yves

Tout vient de ce que le ministre Griveaux ne peut pas rester inactif et muet avec la devise qui lui incombe !

Quelle devise ?

Eh bien, l'anagramme de son patronyme: VEUX AGIR.

Giuseppe

"Benjamin Griveaux devrait parfois se taire !" (PB)

Il n'est pas le seul en l'occurrence, retour sur le devant de la scène de l'électricien J-P Raffarin qui veut "déconnecter" le législatif.

Tiens ! Mais il a été Premier ministre, non ? N'avait-il pas la bonne pince ? la bonne boîte à outils, quand il était au pouvoir ?

Il me fera toujours rire le phénix du Poitou… Je le croyais retiré de raffarinades.
Les partis doivent être bien tristes et bien seuls, en panne d'essence sans doute ; nous ressortir tous ces has been, qui nous ont menés jusqu'aux Gilets jaunes, on va les envoyer négocier sur les ronds-points.

J-M Le Guen aussi, la France qui avance est de sortie, avec eux nous sommes sauvés. Au fait on n'attend plus que les dernières analyses de Pépère et la boucle sera fermée.

Exilé

Je ne voudrais pas qu'à force, alors qu'on annonce Benjamin Griveaux comme le rival probable d'Anne Hidalgo pour la Mairie de Paris, il perde tout crédit pour cette lutte municipale à venir.

Ayant fui la ville ravagée par les folies de Notre-Drame de Paris je ne suis plus concerné par cette question, mais en tant qu'observateur ce M. Griveaux ne me paraît pas très franc du collier.

Mais c'est vous qui voyez...

Savonarole

Des Benjamin Griveaux j'en ai connu de toutes les couleurs,
De la maternelle jusqu'à la fin de ma vie professionnelle.
Le cafteur, physique ingrat, sourire fielleux, coupe de cheveux de petit chanteur à la Croix de bois, une tronche à servir les hosties en fin de messe.

Exilé

Exemplarité, vous avez dit exemplarité ?

Mais comment est-il possible de garantir sous ce régime l'exemplarité de ceux qui occupent des fonctions d'autorité ou d'influence, qu'elles soient politiques, administratives, judiciaires, médicales, journalistiques et autres si pour y accéder il suffit de posséder un diplôme ou bien un mandat électoral, sans qu'aucune garantie sur la moralité de l'impétrant ne soit donnée ou que cette dernière n'ait fait l'objet de vérifications?

Dans la France actuelle un voyou peut accéder aux postes les plus élevés.
Il ne faut pas ensuite venir s'étonner des résultats.

Noblejoué

"Benjamin Griveaux devrait parfois se taire !"

Tel maître, tel valet.

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