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12 février 2019

Commentaires

Robert Marchenoir

@ Giuseppe | 12 février 2019 à 22:04
"Les GJ, ceux du mouvement contestataire du début soutenus par l'opinion, veulent vivre décemment de leur travail et plus de justice fiscale, binaire, rien de plus limpide."

Vous n'avez pas l'air de vous rendre compte que votre assertion n'est pas binaire, elle est contradictoire.

Soit on veut vivre de son travail, soit on veut la "justice fiscale". Mais ça ne peut pas être les deux. Vivre de son travail, cela veut dire que l'on se contente des revenus tirés de son travail. Et que si l'on veut plus de revenus, on travaille plus dur.

La justice fiscale, cela consiste à demander à l'Etat de prendre le fruit du travail des autres pour vous le donner à vous. C'est exactement le contraire. La justice fiscale, c'est comme la justice sociale : c'est la justice socialiste et c'est le socialisme. C'est donc le vol et l'injustice.

Voilà pourquoi cette complainte omniprésente, depuis des années, des "paysans qui ne demandent qu'à vivre de leur travail" est une immense hypocrisie (vous pouvez remplacer paysans par n'importe quelle corporation : Gilets jaunes, tout ce que vous voudrez).

C'est ce qu'ils disent, en effet. Mais ils mentent. Car tout comme vous, ils commencent par prétendre qu'ils veulent vivre de leur travail, puis ils s'empressent d'ajouter : et si je ne gagne pas assez à mon goût, il faut que l'Etat prenne aux autres pour me donner à moi.

Et c'est ainsi que le socialisme se perpétue en France. Ce n'est pas la faute à Macron. Ni à sa "vieille", comme disent élégamment certains.

Vos Gilets jaunes gentils du début soutenus par l'opinion, ils réclamaient la "justice fiscale" dès le premier jour. Jacline Mouraud, la Gilet jaune d'origine, a réclamé le rétablissement de l'ancienne assiette de l'ISF dès ses premières interviews.

Les communistes aussi, ils étaient gentils au début. Et puis les "erreurs" de Staline sont arrivées.

Et avant que vous ne m'objectiez : oui, mais on ne gagne pas assez quand on travaille, la vie coûte trop cher, je vous inviterai à reconnaître les faits qui ont été mille fois exposés, et que pour la millième fois vous refusez de prendre en compte : c'est dans les pays libéraux, les pays non socialistes, les pays à la faible dépense publique et à l'Etat maigre, que les gens gagnent bien leur vie quand ils travaillent, et n'ont pas besoin de réclamer la "justice fiscale", c'est-à-dire la spoliation du droit de propriété des autres.

La vie est chère, en Suisse. Très chère. Pourtant, les salaires y sont plus élevés que partout ailleurs. Le pouvoir d'achat, même compte tenu du coût de la vie, est largement plus élevé qu'en France. Mais l'Etat y est léger. Et les Suisses travaillent beaucoup plus que les Français. 42 ou 45 heures par semaine. Ils n'ont pas les congés kilométriques et les congés-maladie de complaisance des Français. Ils n'ont pas le culte de la grève et de l'émeute qu'ont les Français. Ils ont, au contraire, un credo national : la "paix du travail". C'est comme cela qu'ils disent. La paix du travail comprend le droit, pour le chef d'entreprise, de licencier facilement.

Ah ! ils ont le référendum d'initiative populaire, aussi, mais ils exercent ce droit dans le cadre de la mentalité responsable que je viens de décrire. Je vous laisse imaginer l'usage qui pourrait en être fait par des gens qui ne songent qu'à s'emparer des biens des autres.

Le socialisme et la pauvreté, ou la liberté et la prospérité : il faut choisir.

Zonzon

CONTRESCARPE PLACE ROUGE

On croyait que c’était une affaire de mœurs !

Pas du tout, c’était poutinique !

C’est Robert Marchernyy qui va être content !

Pierre Blanchard

@ Achille | 12 février 2019 à 23:08
"Que dire de plus ?"

Que vous êtes "droit dans vos bottes" et vos certitudes.
Je souhaite pour vous que cela ne vous entraîne pas là ou un certain AJ est allé
;-)

Achille

@ Pierre Blanchard | 12 février 2019 à 22:12

Mes informations je vais les chercher dans les médias, comme tout le monde. Où voulez-vous que j’aille les prendre ?

Le journal Le Parisien est un quotidien régional français fondé en 1944 qui a pignon sur rue. Il est l’un des plus lus dans la région parisienne (2.14M d’abonnés sur Twitter).

Je ne vois pas ce qui vous permet d’affirmer que les articles de ce journal seraient sujets à caution.
Le journaliste qui a écrit l’article en question s’est comporté en bon professionnel. Il a pris ses informations auprès de l’ex-patron de Jérôme Rodrigues, rien de critiquable à cela. Il est même allé interroger l’avocat de ce dernier qui n’a pas voulu lui répondre et pour cause. Un avocat est là pour défendre son client, quitte pour cela à le faire passer pour un bon petit gars très apprécié de son entourage. Ben voyons !
Il a introduit dans son article des éléments factuels indiscutables, obtenus à la régulière et non par le biais d’écoutes téléphoniques ou de sources occultes comme c’est le cas de Mediapart.
Que dire de plus ?

duvent


C'est certain, il faut rire... Castigat ridendo mores !

https://www.youtube.com/watch?v=eO0LP6XoCeo

fugace

«Même un Jean Garrigues, spécialiste de l'Histoire des pouvoirs présidentiels, ne peut pas briller par l'originalité quand il évoque "pour Emmanuel Macron,la contradiction incompréhensible entre la présidence d'éloignement jupitérien et une communication de familiarité excessive".»

Entre les deux une pelote bien emmêlée. Je tire donc sur un fil.

J'aime bien me rafraîchir de temps en temps avec Tocqueville.
C'est toujours d'actualité quand il disait:
"Il y a de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent."

Avant de tirer aussi sur tous les autres fils, E.M. ferait bien de s'offrir une séance de voyance. Il est fort probable qu'il tirerait la carte du bateleur. Tant mieux pour lui.

https://www.ma-consultation-de-voyance.fr/tarot-de-marseille-la-carte-du-bateleur.php

Pierre Blanchard

@ Achille | 12 février 2019 à 19:57

Dans vos échanges avec Breizmabro vous assénez une sacré preuve...

Pas de problème. Ma preuve est un article du Parisien en date du 31 janvier 2019.
Voir paragraphe : Décrit comme « calme », « pacifique » et « toujours positif »

http://www.leparisien.fr/faits-divers/jerome-rodrigues-le-militant-blesse-devenu-une-figure-des-gilets-jaunes-31-01-2019-8000994.php

Considérer comme "PREUVE" un article d'un journal, et du Parisien qui plus est, voilà qui vous sied fort bien. A vous lire de façon épisodique, à force de vouloir soutenir Macron... vous en devenez prêt à tout...

Que ce Monsieur Rodrigues soit loin d'être blanc blanc, comme il se dit d'un diamant de bonne qualité, je le conçois... Mais s'appuyer sur de telles "preuves", et sur le blog d'un magistrat qui plus est, c'est se ficher de la figure du monde, vous ne pensez pas...??

Car comme preuves irréfutables, Le Parisien indique :
Selon nos informations, Jérôme Rodrigues a deux infractions inscrites au Traitement d’antécédents judiciaires (TAJ) : un transport de stupéfiants en 2013 à Livry-Gargan et un vol simple en 2016 à Pierrelaye. Ce qui ne veut pas dire qu’il a été forcément condamné, mais qu’il a fait l’objet d’une procédure.

(Et le droit à l'oubli il est où !)

Et son dernier emploi au magasin Retif s’est mal terminé, puisqu’il a été licencié le 18 juin 2016 pour une faute grave, comme nous l’a confirmé son employeur. L’intéressé n’a pas contesté ce licenciement. Selon nos informations, son éviction aurait eu lieu à la suite d’un vol et escroquerie en flagrant délit.

Ce journal est-il donc si certain que cela de ce qu'il avance ?? en dehors du "selon nos informations"...

Patrice Charoulet

Il y a un million de vidéos à voir sur YouTube. Un professeur de philosophie à l'Ecole Normale supérieure, rue d'Ulm, a fait un discours d'adieu devant ses collègues il y a un an. Après l'avoir entendu, je l'ai réécouté. J'invite chacun d'entre vous à l'écouter une seule fois seulement. C'est plaisant.

Discours d'adieu de Francis Wollf, à l'ENS.
https://www.youtube.com/watch?v=FyQy8Uq6BKA

Giuseppe

Je m'étais planté de billet, mon trouble est grand les aficionados de l'ovale me pardonneront mais comprendront la raison que j'invoquerai à la fin.
Ovalie en émoi… Mais revenons au début.

"Cet entre-deux deviendra-t-il le cours enfin paisible d'une unité retrouvée ou une habitude qui fera durer le président sans une confiance restaurée ?" (PB)

Quand la confiance est détruite, elle est détruite.
C'est la pierre à l'édifice, la clé de voûte, sans cela le plein-cintre s'écroule.
Le pays est parti pour un long scénario de frustrations et de dérapages violents.
Les GJ, ceux du mouvement contestataire du début soutenus par l'opinion, veulent vivre décemment de leur travail et plus de justice fiscale, binaire, rien de plus limpide.

Ecouter tous ces politologues parler de "structuration, de projections…" c'est parler pour ne rien dire.
Le mouvement est clair, parlez-nous de fin de mois, pas de fin du monde, on se fiche éperdument de tout le reste, "on est en train de crever la bouche ouverte" le reste on s'en fiche, le frigo rempli on envisagera la suite plus sereinement.

J'ai assisté à une réunion sur la dépense publique et la fiscalité, deux GJ, soit légèrement plus de 1% de la présence de l'assemblée.
Travail pour tous les deux, pour l'un un loyer à payer, en rouge à la fin du mois, poignant, on aurait entendu une mouche voler.

J'ai bien compris que ces débats ne serviraient à rien, le Président ne bougera plus si ce n'est à la marge.

Par contre les présents de l'assemblée - loin d'être des révolutionnaires, très peu de manifestants coutumiers - avaient tous les mêmes revendications et sentiments affichés : défiance profonde des élus et gabegie d'argent public.
On peut douter de la fiabilité des sondages du CEVIPOF vague 10, mais il collait étroitement à ce que j'ai entendu durant quelques heures.

Pas de blanc-seing même pour les élus de proximité dont les maires… Cela en dit long sur l'opinion et donc la ténacité avec laquelle les citoyens réclament plus de participation et de pouvoir de décision.

La confiance n'y est plus, le quinquennat va être terrible, le Président ne peut rester au milieu du gué ou se contenter des quelques milliards lâchés. Georges Pompidou avait bousculé, senti qu'un virage devait être pris, Emmanuel Macron saura-t-il prendre le bon vent, celui qui souffle est un vent mauvais.

Le trouble de toute une région, que dis-je de tout un pays, la raison est ici, le pied a tremblé… enfin, plutôt le doigt sur le clavier a glissé et patatras !

https://goopics.net/i/EVWW5

Suite…

https://goopics.net/i/NQWbZ

Et fin !

https://goopics.net/i/OyWbQ

Exilé

@ Michelle D-LEROY
« Il faudrait en finir politiquement au lieu de les ignorer et de laisser la chienlit s'installer durablement. »

C'est plutôt mal parti avec un M. Macron qui, suite à une interpellation de la part de Pierre, assène un discours fleuve façon Castro à Paul qui n'a rien demandé devant tout ce que la France comporte de caméras pour faire croire qu'il agit, sauf que s'il se livrait à un numéro de claquettes ce serait pareil.

Et Pierre, qui est toujours ignoré, n'a d'autre alternative que de dire : « Ohé, c'est moi Pierre qui vous parle, je suis toujours là et j'aimerais bien que l'on prenne en considération les vraies questions que moi Pierre - qui ne suis pas Paul - ai posées ».

Il faut comprendre Pierre : il n'a qu'une vie, il ne peut attendre cinq ans un scrutin électoral de plus sans espoir de parvenir à une démocratie réelle lui permettant de lui donner des interlocuteurs susceptibles de l'écouter, au lieu d'avoir l'impression de s'adresser à un mur.
Il est donc obligé de revenir poser ses questions tous les samedis.

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@ breizmabro
« Merah était aussi français que Castaner »

Ainsi donc, selon vous, M.Castaner posséderait aussi un passeport algérien, comme Merah ?
Il nous en cache, des choses...
C'est vrai qu'un passeport c'est un peu comme un as de pique : il faut toujours en avoir un de rechange dans sa manche.

Michelle D-LEROY

A force de reportages médiatiques, retransmis à la télé, le Grand Débat indiffère les Français. Les shows médiatisés du Grand Débat retransmis sur les chaînes télé, voyant " la campagne de moins en moins déguisée qu'il porte" lassent nombre de Français.

Ce qui est inquiétant, ce n'est pas le débat en lui-même, qu'on peut trouver intéressant ou insignifiant selon ses propres affinités politiques, c'est que pendant ce temps, tout part en vrille, laissant la France aux plus dangereux individus dont la seule volonté est de nuire.

On ne compte plus les malveillances qui deviennent inquiétantes et déstabilisantes : cyber-harcèlement, incendies criminels (rien que dans ma ville, ce sont les discothèques, les bus et les garages qui sont régulièrement visés, hier encore), les actes de vandalisme répugnants dans les églises (y compris dans des villages sans importance), des actes antisémites abjects et intolérables, sans parler des manifs de Gilets jaunes qui perdurent et qui finissent par de la casse inadmissible.

Des saccages qui ne sont pas particulièrement dus à des éléments violents d'extrême droite comme on essaye de l'ancrer dans la tête des Français mais surtout par les black blocs et les anars, présents et casseurs sur toutes les fins de manifs (notamment à Nantes lors des manifs contre NDDL) bien avant le soulèvement des GJ. Des casseurs que l'on connaît forcément mais dont on cache plus ou moins la présence bien réelle. Pourquoi ?

On a donc le sentiment que la France n'est plus gouvernée. M. Macron ne préside plus, il explique sa politique, le ministre de l'Intérieur passe son temps à désigner l'extrême droite comme fauteur unique de troubles. Il nous cite des statistiques avec emphase et pour bien compléter la campagne de son chef, semble nous dire : "Voyez de quoi est capable le parti honni du RN, des casseurs, des vandales, des antisémites, ne vous trompez pas de vote"...

Et puis régulièrement une nouvelle pièce est versée au dossier de l'affaire Benalla avec des démissions régulières en haut lieu comme si chacun se défilait devant ce qui ressemble à une drôle d'affaire pas très nette.

Le seul fait de voir tous les samedis les GJ défiler crée une ambiance pesante et délétère, un climat lourd dans une France malmenée. Il faudrait en finir politiquement au lieu de les ignorer et de laisser la chienlit s'installer durablement. Une chienlit qui exacerbe et divise, avec en plus de la rancœur pour les pro et pour les contre ce mouvement.

Personnellement, je trouve que cette situation est grave, d'autant que l'économie stagne et pas juste à cause des GJ. Les augmentations tarifaires du 1er janvier, l'inquiétude de l'avenir, le prélèvement à la source déstabilisant pour de nombreux Français, plombent bel et bien le pouvoir d'achat.

Et, pour en rajouter une couche, les écolos du gouvernement se penchent à nouveau sur les taxes carbone... puisqu'il faudra bien créer encore une nouvelle taxe pour récupérer ce qu'on a perdu en supprimant la taxe d'habitation et autre poudre aux yeux. La planète a bon dos, d'autant qu'il ne s'agit que de la France, petit confetti sur la planète, pendant que l'Asie rejette du CO2 en masse. Une vraie supercherie pour les contribuables.

Connaissent-ils le mot : apaisement ? j'en doute vraiment.

jack

Ce quinquennat était plutôt bien parti. Mais le Gouvernement avide de taxes n'avait pas vu revenir le boomerang. Une partie de la population ne pouvait supporter la hausse des carburants de 6,5 ou 2,9 centimes par litre et diverses autres augmentations, ceci d'autant que la destination des fonds était obscure: pour combler le déficit ou pour l'écologie ? A signaler aussi que la hausse de la CSG n'était pas encore digérée.

Bon, Macron a plutôt bien rebondi. Mais ce manque de flair préalable a un coût: 12 milliards d'euros en mesures diverses en faveur du pouvoir d'achat.
Mais cela n'a pas empêché le soulèvement des Gilets jaunes et son cortège d'excès en tout genre: la tombe du Soldat inconnu, la casse, la castagne, les débordements antisémites et homophobes, etc.

Macron réagit à nouveau et compte s'en sortir par le grand débat et peut-être par un référendum. Reste à savoir comment traiter les résultats de ce grand brainstorming national et éviter les déceptions. Il ne suffit pas d'émettre des vœux pour être exaucé.

La légitimité de Macron et du Parlement c'est le vote, ce sont les institutions et non la rue.
Pour l'heure, Macron s'en sort plutôt bien et la population commence a être excédée par les actions des Gilets jaunes et leurs cortèges de désagréments causés au reste de la population. A cet égard, la réaction de Berléand à RTL a tapé dans le mille.
On voit un peu trop la France Insoumise dans les médias. Ceci ne correspond pas du tout à sa réelle représentativité dans la Nation.
Quant à la réaction de certains membres du Gouvernement italien, comme dirait l'autre, on n'en a rien à cirer.

Achille

@ breizmabro | 12 février 2019 à 16:08
« Merci donc de communiquer, en soutien de vos affirmations, un exemplaire (une copie suffira) de sa lettre de licenciement motivée, soit, si M. Rodrigues est allé éventuellement devant le Conseil de prud'hommes pour contester son licenciement, la décision de celui-ci. »

Pas de problème. Ma preuve est un article du Parisien en date du 31 janvier 2019.
Voir paragraphe : Décrit comme « calme », « pacifique » et « toujours positif »

http://www.leparisien.fr/faits-divers/jerome-rodrigues-le-militant-blesse-devenu-une-figure-des-gilets-jaunes-31-01-2019-8000994.php

Bon, pour l’exemplaire de sa lettre de licenciement je vous propose de vous adresser directement à son employeur qui en a sûrement une copie ou encore à Jérôme Rodrigues lui-même qui doit avoir l’original. :)

 Mitsahne

La très légère remontée de popularité de Macron dans les sondages s’explique par les talents de marathonien du président qui bat tous les records d’assiduité dans des confrontations de sept heures au sein du Grand Débat public.

En revanche, le taux élevé d’opposants à l’homme et à sa politique est dû au spectacle navrant qu’il offre depuis son accession au pouvoir : LA PETAUDIERE ! Incompétence notoire, décisions hésitantes, annulations et marches arrière, options mondialistes, arrogance, phrases malheureuses, photos indignes d’un président, déclarations intempestives, moulinets diplomatiques (stupide rappel de notre ambassadeur en Italie), et cette affaire Benalla de plus en plus ténébreuse depuis que la responsable de la sécurité du Premier ministre a dû démissionner pour cause de fréquentations douteuses et incompatibles avec sa fonction !

Et pendant ce temps-là, on nous glisse que la fraude fiscale (à tous les niveaux) pourrait atteindre les 100 milliards ; que la distribution à la volée des subventions à des associations de toutes sortes serait du même ordre ; que le scandale des importations de Chine dynamite nos usines et tue le commerce français ; que le Conseil Economique et Social (invention mitterrandienne pour recaser les copains et copines recalés en politique qui ne sert à rien) coûterait moins d’un milliard etc. etc.

Bien sûr on ne discutera même pas du droit de grève inscrit dans la Constitution : le droit de grève c’est le droit d’arrêter de travailler, mais pas d’empêcher les autres de travailler. Comme le droit constitutionnel lui aussi de manifester ; manifester, c’est défiler sans débordements avec banderoles hostiles, drapeaux vengeurs, slogans revendicatifs et chants agressifs, mais ce n’est pas casser les vitrines, piller les distributeurs de billets et attaquer les forces de l’ordre avec pavés, cocktails Molotov, bouteilles d’acide, brûler des voitures, molester pompiers et sauveteurs.
Depuis des années, le Pouvoir paralysé par le souvenir de l’affaire Oussekine, a laissé la situation se dégrader et ne maîtrise plus aucun abus du droit de grève et abus du droit de manifester.

On démissionne beaucoup chez le Président et dans les ministères, ça sent la débandade, comme en 1940 où le chef du Quai d’Orsay* ordonna de brûler toutes les archives en un immense autodafé alimenté par les huissiers du ministère.

La pétaudière, vous dis-je.

* de son vrai nom, Alexis Leger, plus connu sous le pseudonyme de Saint-John Perse, auteur abscons, néanmoins prix Nobel en 1960.

duvent

@ Robert Marchenoir 12 février 2019 à 13:46
"En France, la haine de classe des médiocres, des pauvres et des haineux s'exerce à plein contre les intelligents, les courageux, les énergiques, les inventifs, les entreprenants et les riches, lesquels cherchent bien sûr à s'enfuir par tous les moyens, lorsqu'ils le peuvent."

Est-ce que vous pouvez nous dire où ils en sont de leur itinéraire vos héros fuyards ?

Puis, nous indiquer aussi si les poursuivants dont vous nous avez donné la liste se rapprochent d'eux de façon significative ?

Enfin, avez-vous, vous-même dans votre "home sweet home" à l'abri, quelques réserves de bons champagnes Taittinger ?

Bonum vinum laetificat cor hominis ! Il suffit qu'ils soient des hommes...

Lucile

On ne sait plus où on en est, tant il y a de nouvelles, et toutes plus sensationnelles les unes que les autres : 13ème semaine de Gilets jaunes, blessures, incendies, violences, mal endigués par une police dépassée, spectaculaire remontée de la popularité du président, rupture diplomatique avec l'Italie, grand débat national, attente de nouveaux impôts, de nouvelles lois anti-casseurs, antisémitisme en pleine recrudescence, cyber-harcèlement par des journalistes bien-pensants.

Et puis surtout ce feuilleton Benalla, aussi prenant qu'un film destiné à de multiples Oscars, l'Amérique a de quoi être jalouse : meilleur scénario, meilleur premier rôle, meilleure mise en scène... Ça manque un peu de femmes, c'est tout. L'impudence du Monsieur, sa témérité, les démissions à l'Élysée et à Matignon, toute cette mosaïque de révélations créent un climat nébuleux d'où la figure du président ressort sous différentes facettes difficiles à superposer. Plus les informations s'accumulent, moins nous sommes sûrs d'y voir clair. Alors on fait une pause, en attendant la suite.

breizmabro

@ Robert | 12 février 2019 à 11:43
"A présent, la campagne de communication vise à faire porter le chapeau de l'antisémitisme audit mouvement des Gilets jaunes, avec une orchestration médiatique assourdissante"

J'ai peine à croire que les braves prolos tels que Manu les décrit soient antisémites, d'autant que beaucoup de leur compagnons dans leurs usines ou ailleurs sont de culture juive comme certains de chez nous sont cathos, ce qui n'a jamais fait déclencher une grève pour les éliminer.

Restons sérieux.

Merah était aussi français que Castaner, et sauf preuve contraire il n'a eu nul besoin de revêtir un accoutrement d'une quelconque couleur avant de tuer à bout portant une petite fille de 4 ans dans une école juive.

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@ Achille | 12 février 2019 à 09:46

Même si nous n'avons pas souvent les mêmes idées politiques je respecte les vôtres, mais comment pouvez-vous écrire :
"Jérôme Rodrigues : Son dernier emploi au magasin Retif s’est mal terminé, puisqu’il a été licencié le 18 juin 2016 pour faute grave... Son éviction aurait eu lieu à la suite d’un vol et escroquerie en flagrant délit"

Dans le "aurait eu lieu" rien ne vous dérange avant publication ?

Puisque J. Rodrigues a été licencié le 18 juin 2016 selon vos sources, pour faute grave "suite à un vol et escroquerie en flagrant délit", soit vous avez la preuve de ce que vous publiez sur ce blog, soit c'est de la diffamation.

Merci donc de communiquer, en soutien de vos affirmations, un exemplaire (une copie suffira) de sa lettre de licenciement motivée, soit, si M. Rodrigues est allé éventuellement devant le Conseil de prud'hommes pour contester son licenciement, la décision de celui-ci.

Merci d'avance.

Achille

* Deux portraits de Simone Veil dessinés sur deux boîtes aux lettres situées sur la façade de la mairie du XIIIe arrondissement de Paris, ont été tagués de croix gammées.
* Un arbre planté à Sainte-Geneviève-des-Bois, là où avait été retrouvé Ilan Halimi, un jeune juif assassiné en 2006, a été scié, à deux jours de l'anniversaire de sa mort.
* Les gérants d'un restaurant Bagelstein, dont la vitrine a été taguée du mot "juden".

https://www.rtl.fr/actu/justice-faits-divers/paris-des-croix-gammees-taguees-sur-des-portraits-de-simone-veil-7796516299

Le mouvement des Gilets jaunes, sans doute à son insu, a ouvert la boîte de Pandore qui renfermait l’idéologie nauséabonde à l'origine des ignominies de la Seconde Guerre mondiale et que l’on pensait ne plus voir réapparaître.

Il est grand temps que les Gilets jaunes qui ont encore un peu de dignité se désolidarisent des nazillons qui ont phagocyté leur mouvement qui commence à puer de plus en plus !

Zonzon

Désolant de constater que « la vieille France » fut l’instigatrice de l’africanisation du pays, religions comprises !

fugace

«Même un Jean Garrigues, spécialiste de l'Histoire des pouvoirs présidentiels, ne peut pas briller par l'originalité quand il évoque "pour Emmanuel Macron,la contradiction incompréhensible entre la présidence d'éloignement jupitérien et une communication de familiarité excessive".»

Entre les deux une pelote bien emmêlée. Je tire donc sur un fil.

J'aime bien me rafraîchir de temps en temps avec Tocquevile.
C'est toujours d'actualité quand il disait:
"Il y a de nos jours, beaucoup de gens qui s'accommodent très aisément de cette espèce de compromis entre le despotisme administratif et la souveraineté du peuple, et qui pensent avoir assez garanti la liberté des individus, quand c'est au pouvoir national qu'ils la livrent."

Avant de tirer aussi sur tous les autres, E.M. ferait bien de s'offrir une séance de voyance. A coup sûr, il tirerait la carte du bateleur.
https://www.ma-consultation-de-voyance.fr/tarot-de-marseille-la-carte-du-bateleur.php

Denis Monod-Broca

En surface, les choses en effet semblent stabilisées. Mais au fond l’antagonisme est toujours là, irréductible, entre deux visions de la politique et, partant, deux visions du monde : Europe souveraine (adepte de la mondialisation néolibérale) ou France souveraine (croyant en ses principes).

Robert Marchenoir

"Emmanuel Macron, s'il a promis de tirer des enseignements décisifs du grand débat, le fera-t-il vraiment ?" -- Philippe Bilger

Soit les conclusions du grand débat vont dans le sens du programme électoral d'Emmanuel Macron, il les applique, et alors tout va bien.

Soit, comme c'est plus probable, les conclusions vont dans le sens opposé, et alors, s'il les applique, il légitime le "troisième tour social", c'est-à-dire le fascisme et le communisme.

Et il fait la preuve que les Français ne peuvent se libérer du régime d'oppression qui les écrase non pas par la révolution et l'émeute (puisque, justement, nous l'avons, et qu'elle cherche à renforcer l'ordre établi), mais par l'effondrement économique, politique et moral, l'expatriation en masse des élites et la contrainte de nos créanciers.

En somme, comme en URSS en 1991, et dans la Russie actuelle à une date encore indéterminée, puisque le syndrome soviétique et français subsiste aujourd'hui en Russie, et qu'il s'est même aggravé, à certains égards, depuis la période soviétique.

Après tout, en URSS, personne n'était à gauche du pouvoir, il n'y avait personne de plus communiste que le Parti communiste.

Aujourd'hui, en Russie, il se forme des communautés de gens qui se proclament citoyens de l'Union soviétique, qui déchirent leurs papiers d'identité russes et qui refusent de payer leurs impôts au Kremlin.

De même, la France est, d'une certaine manière, dans une situation morale, civique et politique pire que la Russie.

En Russie, 41 % des jeunes de 18 à 24 ans veulent émigrer, 46 % des médecins sont dans ce cas, 49 % des ingénieurs, 50 % des scientifiques, 52 % des cadres supérieurs et dirigeants d'entreprise et 54 % des informaticiens. Les statistiques officielles de l'émigration sont grossièrement truquées. D'après certaines estimations, ce seraient deux millions de Russes qui s'installeraient à l'étranger chaque année. Et ce sont, de façon tout à fait disproportionnée, précisément ceux dont le pays aurait le plus besoin pour se redresser.

Et en France ? C'est la même chose. Ce ne sont pas les Gilets jaunes qui partent en Angleterre, en Allemagne, en Suisse, au Canada, aux Etats-Unis, en Chine et j'en passe. Les Maxime Nicolle, les Éric Drouet, les accordéonistes hypnothérapeutes qui croient aux "chemtrails", qui veulent rétablir l'ISF et qui exigent que la constitution garantisse l'égalité des salaires entre les hommes et les femmes, ceux-là, ils restent et ils s'incrustent.

De même que les immigrés, les retraités pauvres, les chômeurs non qualifiés et les fonctionnaires.

Mais il y a une grosse différence entre la Russie et la France. Les Russes comprennent fort bien que leurs compatriotes cherchent à fuir le pays. Il n'y a guère que le Kremlin qui cherche à faire revenir les oligarques et leurs milliards volés au peuple avec l'assentiment de Poutine ; et encore, c'est avec des ronds de jambe et des courbettes.

En France, la haine de classe des médiocres, des pauvres et des haineux s'exerce à plein contre les intelligents, les courageux, les énergiques, les inventifs, les entreprenants et les riches, lesquels cherchent bien sûr à s'enfuir par tous les moyens, lorsqu'ils le peuvent.

A force de se faire cracher dessus, à force de voir les persécutions concrètes suivre les insultes et le mépris continuels, les élites, les vraies, finissent par se carapater en masse dans des pays qui les méritent davantage.

Et c'est alors que le visage hideux d'une partie significative de leurs compatriotes se révèle. Loin de se réjouir de leur bonne fortune, loin de chercher à les imiter, loin de comprendre et d'approuver leurs motifs, ils redoublent de haine et d'insultes. C'est à qui réclamera le plus fort l'imposition des Français à l'étranger, l'interdiction de sortie pour les grands patrons, la confiscation des avoirs au passage de la frontière (amis nationaux-socialistes, bonjour !). C'est à qui leur souhaitera de la façon la plus haineuse possible la maladie et la mort, à qui rêvera tout haut que les soins leur soient refusés dans les hôpitaux français, et ainsi de suite.

Post-scriptum : l'affaire Benalla révèle, une fois, de plus le pouvoir corrupteur de l'argent russe politico-mafieux, et le danger mortel que la Russie fait peser par ce biais (et d'autres) sur notre pays.

Alexandre Benalla, en l'occurrence, ne fait que prendre la suite de personnalités beaucoup plus en vue, comme Thierry Mariani, François Fillon et bien d'autres, qui se gavent à la mangeoire des fonds discrets procurés par le pouvoir russe -- sans aucune exigence en contrepartie, naturellement : les dirigeants du Kremlin sont des philanthropes certifiés...

Si les grenouillages du sieur Benalla avec Iskander Makhmudov seront amplement exploités par les "souverainistes" pour attaquer Macron, je doute fort que ces messieurs additionnent deux et deux et virent leur cuti poutiniste en conséquence. Deux poids deux mesures, c'est le dicton éternel de la gauche.

boureau

"Le Président de la république dans un entre-deux..."
ou
Les risques de l'analyse affective ou littéraire !

Banalités des analyses dites-vous cher P. Bilger ? Réalisme plutôt !

Votre sensibilité au littéraire et au théâtral - c'est votre droit le plus strict - vous conduit ensuite, submergé que vous êtes par les qualités que vous lui prêtez, à en faire "ruisseler" des qualités économiques, politiques et sociales qui, à l'évidence pourtant, sont quasi inexistantes.

Ainsi, vous vous obstinez à qualifier de début du quinquennat de "première année réussie". C'est inexact politiquement, économiquement, socialement.

Politiquement : E. Macron a écrasé, ostracisé, moqué tout ce qui fait le maillage indispensable d'une démocratie : les corps intermédiaires (députés, sénateurs, maires, syndicats, associations...). C'est effectivement plus facile de discuter avec le vide : vous vous en sortez toujours convaincu.

Economiquement : vous oubliez toujours qu'E. Macron est au pouvoir économique depuis août 2014 ! Toutes les grandes rubriques économiques qui montrent la solidité ou non d'un Etat sont en rouge. Toutes ! Avec des records dans bien des domaines que nous connaissons tous (déficit public, prélèvements obligatoires, commerce extérieur etc. etc.). Aucune véritable grande réforme sur ces sujets, après presque deux ans maintenant, n'a vu le jour. Où est la réussite ? D'autant plus qu'une récession mondiale s'annonce !

Socialement : le nombre de chômeurs n'a pas baissé, le nombre de pauvres a augmenté, les sans-abri se multiplient, des centaines de milliers d'attente pour un logement, un pouvoir d'achat calamiteux. La pauvreté n'a jamais atteint depuis longtemps un tel niveau en France !

Cessons de voir la réussite là où, pour l'instant, n'existe aucun succès économique. Par contre pour la com', pour l'enfumage, pour les discours, pour les shows, nous prospérons !

Vous théâtralisez à l'excès la situation d'E. Macron en parlant d'un "président indiscutablement sauvé et un Emmanuel Macron encore menacé, fragile." Mais qui a parlé - à part quelques excités - de démettre le président et de quoi serait-il sauvé ? Il est dans les tribulations d'un président qui n'a plus la confiance du peuple et c'est tout (dans la dernière étude du Figaro paru ce jour, seuls 24% des Français interrogés lui font confiance pour résoudre les problèmes actuels du pays !).

Revenons sur terre. Pour remonter dans les sondages E. Macron a utilisé un réflexe vieux comme la politique : faire peur, scénariser par son ministre de l'Intérieur les violences et hop : les seniors de droite se sont aussitôt réfugiés dans ses bras, mus par ce sentiment moutonnier de "respect de l'ordre" avant tout. Ce n'est plus une ficelle politicienne mais un câble !

Le Roi est nu selon la formule bien connue. D'autant plus que la bande de communicants d'Havas, qui avait primitivement misé sur Strauss-Kahn puis ont jeté leur dévolu sur Macron depuis début 2016, continue à quitter le navire, l'affaire Benalla aidant.

Vous publiez un face-à-face photographique Macron / Salvini. Là encore, après des débuts artificiels qualifiés d'étincelants, la diplomatie d'E. Macron est par terre. Jamais un Président français, dit-on, n'a été aussi moqué dans les chancelleries européennes, par ses rodomontades, ses outrances, sa condescendance inouïe, son ingérence. Une réussite dites-vous ?

Le quinquennat est mort politiquement, économiquement, socialement. Enferré dans ce mouvement des Gilets jaunes qu'il n'a su ni prévoir, ni traiter à la bonne hauteur, il le finira en cahotant, en tentant de camoufler par un surplus de com' la vacuité de son action. Jamais les grandes réformes dont la France a un besoin vital ne seront réalisées. On fera a minima. Il durera certes mais dans la médiocrité.

Triste fin d'un pouvoir qui avait tant promis. Une leçon à retenir : un haut fonctionnaire, si brillant soit-il, ne fait pas automatiquement malgré des discours léchés avec des mots improbables mais chics (écrits par d'autres généralement), un président qui gouverne.

Cordialement.

Zonzon

Les Juifs. L’amour que nous leur portons les a confortés dans l’idée de refonder Israël. Le moins que l’on puisse faire c’est d’aider ce pays !

Patrice Charoulet

ORTHOGRAPHE A LA TELE

Ce matin, j'écoutais "L'heure des pros" (CNews). Un des sujets fut la démission d'un conseiller du chef de l'Etat. On a rappelé les départs précédents. On a montré longuement une photo du premier cercle avec ces mots en grosses lettres : "Elysée. Ils nous ont quitté(sic) en 2018". Personne dans les coulisses, personne sur le plateau n'a réagi. Aucun invité n'aurait eu l'audace de dire : "Il y a une faute d'orthographe". La règle d'accord du participe passé s'apprend en 5e, si j'ai bonne mémoire. C'est un des cas les plus simples, que chacun d'entre nous ici connaît bien. En revanche, à l'exception de notre chère modératrice, beaucoup d'entre nous seraient infichus d'exposer clairement les règles de l'accord du participe pour les différentes sortes de verbes pronominaux. J'en conviens, c'est moins simple. C'est enseigné... et c'est oublié.

vamonos

M. Macron lâche des promesses mais d'un point de vue opérationnel il ne lâche rien. Dans ce domaine, les Gilets jaunes sont alignés sur sa ligne politique. Ils ont tous oublié qu'il faut donner pour recevoir.

sylvain

Mais que fait la police ? Que fait le président ?

Au ski depuis quelques semaines, je constate des faits épouvantablement choquants qui ne sont jamais dénoncés par les polices des moeurs et des cultures nouvelles qui gouvernent le pays ; j'ai dressé la liste de ce qui cloche dans ces stations de sports d'hiver :

- Que des blancs de souche,
Pas de non blancs

- Que des restaurants typiquement français,
Pas de kebabs, pas de halal, pas de couscoussiers

- Que des chalets bien savoyards,
Pas d'Hachèlèmeus, pas de zones interdites aux non noirs

- Une petite chapelle chrétienne,
Pas de mosquée salafiste
Pas de prières de rue sur les pistes de ski comme place Clichy.

- Des queues aux tire-fesses,
Pas de queues de burqas devant des guichets CAF RSA CMU AIDES ALLOCS, décor manquant cruellement pour la photo

- Des voitures flambant neuves dans les parkings en bas des pistes,
Pas de voitures flambant tout court dans les zones des teucies du Saintdenikistan.

- Des gendarmes et pompiers sauveteurs accueillants, souriants avec les touristes,
Pas de caillassages de ces mêmes keufs et piépoms dans les racaillistans des califats du 9 Cube…
Pas de prisons remplies à 99,99 % de non blancs

C'est une honte ! Qu'attendent les SOS Racisme pour porter plainte en discrimination et provocation à la haine raciale ?

Qu'attend-on pour virer tous ces blancs gênants comme l'a fait le service public gauchiste en le recolorisant par des djeuns issus de la diversité des diverses cités de la Franchouie ?

Partout le blanc domine, tout est désespérément blanc, même la neige !

Il faut y mettre un terme !

Ce scandâââle ne peut plus durer !

Robert

Si monsieur Macron remonte dans les sondages c'est par une communication tous azimuts.
D'abord en occupant la scène par son (faux) Grand débat national qu'il orchestre en se mettant en scène et en campagne électorale dont on ne sait si le contrôle constitutionnel aura le courage politique de s'en saisir et d'imputer les dépenses ministérielles (voire présidentielles) associées au parti présidentiel.

Ensuite, tout est fait pour amalgamer les Gilets jaunes aux casseurs d'extrême droite comme d'extrême gauche qui s'y mêlent en revêtant ou pas le fameux gilet. A présent, la campagne de communication vise à faire porter le chapeau de l'antisémitisme audit mouvement des Gilets jaunes, avec une orchestration médiatique assourdissante.

Aussi, Monsieur Bilger, quand vous posez les questions fondamentales : "Emmanuel Macron, s'il a promis de tirer des enseignements décisifs du grand débat, le fera-t-il vraiment ? Pour amplifier sa sauvegarde ou faire respirer les années qui lui restent avec un nouveau souffle ? Par tactique ou par conviction ?", l'on sait parfaitement que la tactique politique reste le principal moteur de son action.
Sa seule conviction est son principe politique avancé du "progressisme" dont son plus proche collaborateur quitte le palais de l’Élysée pour assurer la promotion d'un livre éponyme...

Je crains cependant que cette pure tactique politique, qui reste fort machiavélienne, ne débouche pas sur une résolution du conflit social en cours, mais bien sur une aggravation des tensions après l'élection des représentants de la France au Parlement européen. Car monsieur Macron n'aime pas la France, ni les Français, quoiqu'à présent il tente d'inverser cette impression négative par une attitude plus empathique au cours des débats auxquels il participe. Ses phrases sur l'inexistence d'une culture française comme bien d'autres restent dans la mémoire des Français et lui colleront jusqu'au bout comme le sparadrap du capitaine Haddock.

PR CALGUÈS

Allez ! Ne parlons plus de gilets jaunes.
L'affaire du lieutenant-colonel Benalla suffira à faire tomber Macron et son système.
Les hypocrites pleins de morgue, catégorie "sachants", prétendent que Macron n'était pas au courant et tentent par tous les moyens de faire avaler ça aux Jojo catégorie "populo, pastis, clope au bec, gazole".
Et ça ne passe pas, personne ne croit plus à la rédemption de Macron.
Macron devrait partir.

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

Dans vos réflexions de ce jour vous nous apprenez que la majorité des auditeurs de la radio où vous officiez pense grand bien de M. Salvini.
Faut-il s'en réjouir ? Ont-ils la même estime pour Mme Le Pen, M. Trump et pour le nouveau maître du Brésil ? On peut le présumer. Je ne partage pas cette quadruple estime.

Achille

Qui sont les trois fumistes qui depuis deux mois sont la cause de la fureur des samedis soir à Paris et dans les grandes villes françaises ?

Petite présentation rapide :

* Eric Drouet : Chauffeur routier de profession. Il se distingue par ses provocations de petit frustré, ses fake news émaillées de fautes d’orthographe, qu’il émet sur ses « Facebook live ».

* Jérôme Rodrigues : Son dernier emploi au magasin Retif s’est mal terminé, puisqu’il a été licencié le 18 juin 2016 pour faute grave... Son éviction aurait eu lieu à la suite d’un vol et escroquerie en flagrant délit.

* Maxime Nicolle alias « Fly rider », facho notoire qui s’est rendu le week-end dernier en Italie voir ses amis du parti d’extrême droite italien en voiture de luxe..

Dans l’ordre : l'inculte qui veut ramener les gens à son niveau, le feignant malhonnête et pour finir le facho qui veut bien défendre les pauvres mais ne surtout pas vivre comme eux.
Bref, tout ce qui constitue la plaie de notre société est résumé par ces trois tristes individus.

Marcel P.

Une unité retrouvée auprès de qui ?
Des pays étrangers, européens ou pas, par lui insultés ("lépreux", etc.) ? Des Français par lui insultés lorsqu'à l'étranger ?

Pour retrouver une unité, eût-il fallu qu'elle existe auparavant. Emmanuel Macron n'était pas le candidat de la droite ni de la gauche. Il n'est pas le candidat qui à gauche a vaincu les autres candidats, pas celui qui à droite a vaincu les autres candidats. Il est celui qui est resté seul en lice face aux extrêmes, la droite sabordée par le parquet national financier (pour quel préjudice social, en comparaison de celui des Mutuelles de Bretagne ?), la gauche sabordée par le choix d'un ersatz d'extrême gauche.
Il a été sélectionné par une poignée, gouverne pour une poignée, contre le reste. Nulle unité là-dedans.

Exilé

Emmanuel Macron, s'il a promis de tirer des enseignements décisifs du grand débat, le fera-t-il vraiment ?

Comptez là-dessus et buvez de l'eau fraîche.
Toute cette mascarade décalée du Grand Blabla ne sert qu'à amuser la galerie et à faire grimper les sondages chez les gogos, mais en pratique il ne changera rien d'essentiel.
Au contraire, il remettra ses lubies sur le tapis.

Et les questions réellement importantes et même vitales n'auront pas été évoquées.

Jean-Marc

Sur l'Italie

Les forces de l'ordre françaises ont fait un contrôle illégal dans le local d'une ONG en Italie en 2018, sans suite de l'Italie.
Suite à la venue de Di Maio en France la France parle d'ingérence et rappelle son ambassadeur.

L'arrogance de Macron sur de nombreux pays n'a d'égal que sa médiocrité et isole la France dans le monde.
Il n'y aura pas d'événements nouveaux pour permettre un retour de l'ambassadeur en Italie.
Macron est en campagne pour les européennes sans foi ni loi et laissera une rupture avec l'Italie.

On comprend petit à petit pourquoi Bennalla est couvert et encore en liberté après le non respect de son contrôle judiciaire.
On comprend pourquoi on a enlevé son coffre-fort pendant la nuit avec des scellés posés.
On comprend pourquoi la justice française n'a pas enquêté sur la dissimulation de preuves.
On comprend pourquoi Benalla n'a jamais eu à rendre ses passeports.

Le mensonge, l'hypocrisie sont les qualités les plus présentes au sommet du pouvoir.

Achille

« Nul n’est prophète en son pays » a dit Jésus.
Luigi Di Maio, le vice-Premier ministre italien et accessoirement responsable populiste, chef de file du Mouvement 5 étoiles, a pu s’en apercevoir dernièrement.

Ce monsieur plein d’arrogance et un brin exalté a pris le temps d’accorder, en territoire français, un entretien de deux heures et demie à une branche des Gilets jaunes présentant une liste pour les élections européennes (il doit y en avoir deux ou trois en cours).
Se revendiquant antisystème et eurosceptique, il a même lancé à la cantonade « Le vent du changement a franchi les Alpes. Je répète : le vent du changement a franchi les Alpes ».
Mais il semble que le vent ait tourné court car samedi dernier environ 200 000 personnes ont manifesté dans les rues de Rome pour dénoncer la politique économique et sociale du gouvernement populiste.

http://www.leparisien.fr/international/italie-manifestation-massive-a-rome-contre-le-gouvernement-populiste-10-02-2019-8008347.php#xtor=AD-1481423552#xtor=AD-1481423553

Bref, en Italie on assiste à une forme de mouvement Gilets jaunes à l’envers.

Il est pour le moins singulier qu’un vice-Premier ministre ait le temps de rencontrer les opposants au gouvernement d’un pays voisin alors qu’il n’a pas le temps de rencontrer les opposants dans son pays...

A noter que des manifestations identiques ont lieu en Hongrie contre la politique du gouvernement nationaliste de Viktor Orban. Pays dans lequel le SMIC est à 700€ pour 48H hebdomadaires. La France avec son SMIC à 1 521,25€ brut pour 35H/semaine, fait figure d’Eldorado.

Il serait temps que les dirigeants de ces deux pays balaient devant leur porte.
De même, avant de vouloir saborder le navire France, les Gilets jaunes seraient bien inspirés de regarder ce qui se passe ailleurs avant d’exiger toujours plus et n'importe quoi !

Noblejoué

«Même un Jean Garrigues, spécialiste de l'Histoire des pouvoirs présidentiels, ne peut pas briller par l'originalité quand il évoque "pour Emmanuel Macron,la contradiction incompréhensible entre la présidence d'éloignement jupitérien et une communication de familiarité excessive".»

Cela peut se concevoir, les dieux du genre de Jupiter trônaient loin des mortels mais venaient souvent les enlever, l'enlèvement d'Europe, le rapt de Ganymède... Il y a d'innombrables représentations artistiques de ces légendes. Des études ou inspirées de leurs représentations.
Si Macron se prend pour Jupiter, il n'y a rien d'étonnant pour qu'il s'affiche au milieu de chairs peu revêtues, d'une part, d'autre part qu'il marche parmi les mortels, d'innombrables mythes sur des dieux frayant avec des mortels existent aussi, on disait même d'être hospitalier parce qu'un immortel pouvait prendre les traits de n'importe qui.

De façon plus terre à terre, quand on ne respecte pas les gens, on leur parle de haut ou avec démagogie, en abolissant pour la forme une distance qui existe plus que jamais au fond : c'est moi le chef.
Et donc, on peut maltraiter la langue ou multiplier les dialogues qui n'en sont pas car il est couru d'avance qu'on n'en fera qu'à sa tête.

Dieux olympiens si vous existez, ou d'autres du même genre, je vous plains d'inspirer ce genre de comportement, chacun sa croix, le monothéisme engendre du fanatisme, le polythéisme un mépris moins criminel mais plus manipulateur.
Au fait, puisque je vous tiens... Presque tout le monde s'est détourné de vous, je ne sais si cela vous vexe, vous fait des vacances ou vous indiffère, mais vous ne devez pas crouler sous les demandes et pouvez donc satisfaire prioritairement aux miennes que vous connaissez, merci.

Félicie OXI

En reprenant le style italien populiste, ce président a le c*l entre deux chaises quand il doit faire des pauses à la fin de ses séances de campagne électorale où il caresse « en même temps » les demandeurs d’autorité et d’ordre et les crieurs de pouvoir d’achat.
Il a prétendu bousculer les hypocrisies d’un système.
Ce grand débat national est une tromperie car ses courtisans-députés avec leurs attachés parlementaires, depuis des décennies, reçoivent les doléances de leurs administrés.
Cet ancien ministre de l’économie, des finances publiques, aurait pu, dès le lundi 3 décembre 2018, après le chaos de la place de l’Etoile dans la capitale, supprimer les taxes foncières en dessous de 3 000 €, les taxes d’habitation en dessous de 3 000€, les Taxes sur les Valeurs Ajoutées, les Contributions Sociales Généralisées, les impôts sur les revenus de moins de 24 000 €, les amendes, supprimer les salaires de plus de 5 000 € dans son ancien ministère à Bercy.
Antimilitariste, une fantastique économie pourrait être trouvée dans la fin programmée d’une armée de soldats issus majoritairement de milieux… défavorisés.

EPorteneuve

Je ne sais comment cela va évoluer, ni comment assainir un pays après quarante ans d'éducation laxiste, sans aucun apprentissage des règles de société permettant à tous de trouver un mode de vie à l'opposé de la cacophonie qui ne sert que la gauchosphère et les casseurs.
L'article de M. Kersaudy dans Le Point présente un excellent résumé.

https://www.lepoint.fr/invites-du-point/francois-kersaudy/kersaudy-excursion-en-gauchosphere-11-02-2019-2292440_1931.php

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