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15 mars 2019

Commentaires

Gavroche

Avec ou sans l'Europe, notre race s'éteint, d'ailleurs ils ont supprimé le mot race de notre Constitution. Nous cumulons maintenant trois générations d'envahisseurs, ce qui représente avec les métissages presque la moitié de la population acruelle de notre pays.
Nous absorbons la pauvreté africaine à une telle vitesse qu'il nous est impossible de ne pas nous en apercevoir.
Jacques Attali, l'un des grands visionnaires-bâtisseurs de notre ère nouvelle, sait même qui sera le prochain président de ce pays, une femme, je m'avance en prédisant Buzyn, comme quoi...

Le Français, blanc, chrétien ou athée va disparaître, seuls quelques îlots subsisteront.
Je comprends mieux pourquoi nos dirigeants surendettent la France et ne font rien de constructif pour juguler le chômage et redresser l'économie nationale car nous vivons les derniers moments de l'orgie qu'ils s'accordent selon la formule éternelle "après moi le déluge".
Macron a été dressé, comme Hollande, pour cette trahison finale des siens qu'il dénigre sans cesse tout en s'offrant des "stages de richesse" en permanence avec ses sbires et comparses.

Nos écoles ne savent plus quoi enseigner, ni comment le faire. De nombreuses cités et banlieues sont devenues invivables et n'obéissent plus qu'aux lois des clans. Seuls les souchiens sont priés de se taire, d'obéir et de subir les lois de plus en plus injustes et insupportables, considérant que ce sont ces mêmes souchiens qui sèment le désordre dans leur patrie.
Alors, n'espérez plus inutilement et fuyez, si vous en avez les moyens ; des terres nouvelles, hors du système solaire, s'offrent à vous.

Metsys

Si cette proposition de stage est dénuée de contenu pédagogique ou politique, il faut lui reconnaître une certaine valeur littéraire. Elle me rappelle un peu la visite des corons par la femme du Directeur, dans Germinal : "Le monsieur décoré et la dame en manteau de fourrure, débarqués le matin du train de Paris, ouvraient des yeux vagues, avaient sur la face l’ahurissement de ces choses brusques, qui les dépaysaient". Sauver les politiciens de l'ennui est certainement une oeuvre charitable, mais de là à la prioriser...

caroff

Comme s'il fallait faire un stage pauvreté pour se rendre compte de la misère qui sévit en France.

Je leur propose une visite des couloirs de correspondance de la station de métro République, puis l'emprunt de la ligne 13 au nord de "La Fourche", puis de séjourner ne serait-ce qu'une journée dans un village rural et de frapper aux portes des maisons anciennes mal isolées et d'interroger ses habitants, bien souvent retraités, disposant du minimum vieillesse.

En fait il faudrait juste exiger des politiques qu'il fassent correctement leur métier !

vamonos

Les stages sont financés, organisés et attribués en fonction de critères bien définis. En tout premier lieu, il s'agit d'un axe de progrès. Les demandeurs d'emploi, les chômeurs, s'engagent à suivre un stage dans le but de progresser, d'acquérir des compétences, des connaissances, un savoir-faire.

Cette idée d'organiser des stages de pauvreté est indigne ! Encore une fois, nous avons la preuve que des forces occultes essaient par tous les moyens de tirer la France vers le bas.

Paul Duret

@ Patrice Charoulet

Je ne savais pas que duvent était une nana !
Ça ne change rien ; elle aussi a le droit de fumer, tout en écrivant sur ce blog.
Et dire que certains disent que nos libertés ne sont plus ce qu'elles étaient, qu'on est presqu'en dictature !

Achille

@ Ch Aubert | 15 mars 2019 à 11:51
« Le stage "boîte de nuit" du ministre de l'Intérieur (vodka & flirt) me semble beaucoup plus indigne que le stage pauvreté. »

Ah oui ? Un ministre de l’Intérieur boit une vodka et badine avec une belle blonde dans une boîte de nuit et cela constitue une indignité ?

Je ne savais pas qu’un membre du gouvernement avait signé une charte de moralité avant d’exercer ses fonctions.
Par contre il me semble qu’il a droit à une vie privée comme n’importe quel citoyen.

Ceux qui sont indignes ce sont ceux qui ont pris cette vidéo et l’ont mise sur le net.
Ras le bol de ces Tartuffe qui sont prêts à toutes les bassesses pour salir un ministre qui ne correspond pas à leurs canons de moralité.
Quelle mentalité de m… !

Catherine JACOB

« Cette initiative, derrière son apparente générosité, serait le comble de l'hypocrisie. Laisser penser que plusieurs jours de "maraude", la compagnie et l'observation des miséreux et des sans-abri, une plongée concrète et très provisoire dans l'univers de la précarité représenterait une avancée sociale et démocratique est une indécence. Imaginons des députés pleins de bonne volonté jouant à être les victimes, mais imaginaires, d'une dureté de vie accablant réellement des laissés-pour-compte, ce qu'on appelle le quart monde, leur démarche relèverait plus d'une forme de comédie que d'une louable authenticité. Eux, ils sortiraient de l'enfer quand d'autres y demeureraient ! »

Est-ce qu'il n'y avait pas eu à un moment donné, des propositions de stage-prison pour les magistrats ?

breizmabro

@ Ch Aubert | 15 mars 2019 à 11:51

Entièrement d'accord.

"Un ministre de l'intérieur bambochant hors de la présence d'un Benalla pour assurer sa protection discrète, enchaînant les shots de vodka et embrassant langoureusement une jeune femme blonde en s'affranchissant des sermons des autorités publiques qui nous mettent en garde contre les dangers de l'alcoolisme, fût-il mondain et occasionnel..." (extrait du Point)

On pourrait en rire si ce n'était le même qui donne les ordres aux policiers d'être intraitables avec les noctambules en état d'ébriété.

Heureusement nous payons pour que Casto soit reconduit dans sa voiture de fonction par un chauffeur afin qu'il ne fasse pas un strike comme le gendarme de l'Isère.

"Rigolez pas c'est avec nos sous" (Coluche)

duvent

@ Patrice Charoulet | 15 mars 2019 à 10:35
"Je lis trois fois de suite le texte d'une consoeur d'ici ce matin (29 lignes).
Je jure sur l'honneur ne rien comprendre du tout. Je connais un peu la langue française. Je l'ai même enseignée quarante ans durant. J'en suis resté à :
"Ce qui n'est pas clair n'est pas français"."

Une seule lecture de votre prose m'a quant à moi, suffi, est-ce un gage de quelque chose de remarquable comme par exemple la qualité ? Peut-être...

Est-ce que le nombre de lignes est un autre gage plus grand encore ? Possible...

Est-ce que votre ancienne profession rend votre compétence irréfutable ? Plausible… quarante années, ce n'est pas rien et cela donne le vertige, car tout ce temps me semble perdu à d'inutiles pauvretés, quelle misère !

Cependant, je suis en mesure de vous dire que vous faites très bien de chercher le moyen de savoir en quoi consiste la pertinence d'un commentaire.

Dès lors cela m'engage à venir à votre aide, c'est la raison pour laquelle je m'en vais vous affranchir sur le sens des mots.

Ainsi, et malgré le fait que votre esprit soit très étroit, que par ailleurs, il s'entête à trouver dans cette étroitesse tous les plaisirs du ruminant, il va falloir pour que vous vous éleviez au-dessus de l'herbe.

Ceci n'est pas excessivement difficile, ni hors de votre portée, ainsi, vous pourriez dans un premier temps, laisser dans votre casier cet honneur sur lequel vous jurez trop souvent, et dont la noblesse doit reposer sur les hauts faits qui se déroulent dans les salles les jours de conseil...

En effet, M. Charoulet, je crains fort que vous ayez raison, lorsque vous revendiquez à l'envi vos « pauvretés », et sans aucun doute, vous connaissez-vous mieux que quiconque, dès lors j'approuve votre jugement dont je n'oserai dire qu'il est plein d'esprit mais plutôt celui d'un besogneux qui bassement besogne !

Vous remarquerez qu'il n'y a pas de second temps, parce que cela n'est pas nécessaire, quand l'étroitesse d'esprit n'a d'égal que l'envie... Mais il s'agit là d'un jeu, n'est-ce pas, vous l'aurez compris...

Ch Aubert

Bonjour,

Le stage "boîte de nuit" du ministre de l'Intérieur (vodka & flirt) me semble beaucoup plus indigne que le stage pauvreté.

La vidéo et les photos de Castaner sont sur le web, accessible aux terroristes: une belle blonde semble un moyen efficace d'approche de la sécurité en France. LREM fait de nous la risée du monde, une fois de plus.

Indignité "en marche". Policiers heurtés et choqués de cette mascarade. Honte !

Lucile

C'est ubuesque.

Mais pas étonnant finalement, quand la seule limite que se donnent les politiques incompétents pour empiler les taxes est, comme le dit Edmund Burke "la patience de ceux qui doivent les supporter", et quand de surcroît, ils avouent comme Emmanuelle Wargon hier sur LCI avoir grandement sous-estimé l'impossibilité pour certains contribuables de les payer. Bien sûr quand ils paradent à la télé, notre président et ses ministres ont l'air de connaître leurs dossiers. Mais on dirait tout de même qu'il leur manque certaines bases.

Le Grand Débat au lieu de porter sur l'appauvrissement de la France et la manière de se retrousser les manches pour y remédier au plus vite, cherche des remèdes de bonne femme pour le camoufler et le rendre le moins insupportable possible.

Je crains que le grand n'importe quoi ne soit pas anodin, il nous habitue à l'absurdité, et tue à grand coups d'outrances le peu de bon sens qui nous restait.

Giuseppe

J'ai écouté la Présidente de ATD Quart Monde :

https://www.atd-quartmonde.fr/le-president-de-la-republique-a-atd-quart-monde/

5 000 000 de citoyens qui vivent avec moins de 850 €/mois, 10 000 000 sous le seuil de pauvreté, soit 15% !

Inquiétant pour un pays dont on nous rabâche qu'il est la 5e puissance du monde. Se gargariser ne fait rien avancer, un volcan est sous les pieds de ceux qui gouvernent.

L'avenir est sombre les laissés-pour-compte de plus en plus nombreux, des débats stériles des médias pour amuser le peuple, tous regardent ailleurs, surtout la caste soyeuse des privilégiés qui donnent des leçons.

On ne peut continuer ainsi, et les caisses sont vides.
J'entends que des coups de pinceau vont être donnés ou plutôt restitués aux retraités. La dépense publique a explosé, l'exécutif semble évoquer un timide dégraissage du millefeuille, il ne faut plus de pâtissier par les temps qui courent, seul le charcutier est capable de trancher dans le vif, trop de train de vie de l'Etat, trop d'élus, trop de tout en tout.

Le train est déjà passé pour certains qui ne remonteront jamais dans les wagons, et une gestion de gouvernement qui badine alors que la terre gronde.

boureau

"Des stages pauvreté..."

Une idée idiote qui ne mérite pas que l'on s'y attarde cher P. Bilger.

Par contre, quand vous écrivez : "Le problème, pour les députés, n'est pas de connaître la réalité - ils la connaissent - mais d'avoir les moyens et la volonté de la transformer", en êtes-vous si sûr ?

Moi pas, pour un bon nombre de députés. La teneur des innombrables interventions médias des députés LREM depuis le début de la crise des Gilets jaunes est éloquente à ce sujet. Mais il n'y a pas que ces députés-là dans cette ignorance.

Cordialement.

Patrice Charoulet

Je lis trois fois de suite le texte d'une consoeur d'ici ce matin (29 lignes).
Je jure sur l'honneur ne rien comprendre du tout. Je connais un peu la langue française. Je l'ai même enseignée quarante ans durant. J'en suis resté à :
"Ce qui n'est pas clair n'est pas français".

Xavier NEBOUT

La misère, c'est celle du mari qui ayant giflé son épouse parce qu'elle l'a trompé, se trouve condamné à quitter sa maison et ses enfants.

Et alors les responsables de la décadence conduisant à de tels aboutissements, proposent qu'on vienne les voir côtoyer leur victime un instant comme gage de leur compassion.

Ce n'est pas à un stage de pauvreté, que le juge du XIIe siècle - apogée de notre civilisation - condamnerait la pègre du politiquement correct, mais à traîner dans la rue et à se faire cracher dessus par la foule pour le restant de leur vie.

duvent

« Des stages pauvreté pour les politiques, quelle pauvre idée ! »

Je ne peux pas croire ce que je lis !
Avez-vous entendu parler M. Bilger d'un stage intelligence ? Il me semble que celui-là doit être le préalable, et même n'ayons pas peur d'être audacieux, il serait la condition sine qua non...

Un stage pauvreté, c'est une déclaration d'indigence de la pensée, et dire que nous voyons foisonner les philosophes !

Ils méritent tous, ces philosophes de potence, le gibet pour non assistance à monde à la dérive et une dérive criminelle.

Est-ce que ce monde est indigne d'intérêt et de sacrifice ? Alors, on pourrait le pousser à la renverse sans qu'il se défende de la cruauté, de la fraude, de la malveillance, et de toutes ces idées de malfaiteurs !

La pauvreté, il suffisait de la voir pour qu'elle soulève la révolte dans l'esprit de l'homme de bien, celui-ci, ayant perdu cet esprit, ne sait plus voir et comprendre, alors il lui faut faire l'expérience de la fictive morsure de la misère, pour savoir… savoir ce qu'il sait déjà :

« C'est pour de faux ! Ensuite, je rentrerai à la maison, "La vie est belle" !

Et la chance sourit toujours aux mêmes, les intrépides, qui dorment imperturbablement... »

Savoir, connaître, sentir et ressentir, quand est morte la pensée est chimérique, et alors, il devient admissible de faire à d'autres ce qu'il est impossible de concevoir pour SOI.

Je dirai donc que Nietzsche n'avait pas tort de nous jeter à la figure « Dieu est mort... », mais il convient de préciser pour les philosophes de notre temps, « L'Humanité est déjà un cadavre, et ce qui bouge encore n'est que son refus de l'accepter. »

Mais, car il y a toujours un mais, les statistiques vont nous expliquer les GJ, les statistiques c'est plus vrai que vrai, elle ne sont jamais biaisées, falsifiées ou dirigées, non, jamais ! Spes unica !

Je pense qu'il est urgent pour moi de faire un « Stage Homme », je vais certainement comprendre des choses essentielles en tant que personne appartenant au sexe faible, qui engendre le fort, pour qu'il soit son meilleur ennemi, et lui apprendre comment soumettre ce qui n'est pas conforme à son bon plaisir !

Exilé

@ S Carioca
« Je me demande ce qui a dicté le choix du mot "maraude" pour désigner cette belle action bénévole et bienveillante. »

Il s'agit du Pasteur Blanchard qui a fondé une association caritative dédiée au secours des SDF et autres déshérites qui sont obligés de vivre et de dormir dans la rue.

http://actionsocialeetpopulaire.hautetfort.com/presentation_de_l_action_sociale_et_populaire/

Le terme « maraude » a été repris du langage des chauffeurs de taxi qui parcourent les rues afin de repérer des clients potentiels.

Paul Duret

S'ils devaient avoir lieu, pourquoi d'ailleurs réserver ces stages pauvreté aux hommes et femmes politiques ?
Chaque citoyen devrait y passer, y compris certains Gilets jaunes qui sont loin d'être dans la misère.
La première des solidarités est d'abord familiale puis de proximité (le quartier, le réseau proche...).

Achille

Ainsi donc nos Gilets jaunes veulent imposer un stage de pauvreté à nos élus ?
Je me demande ce qu’en pense Henri Guaino et quelques autres députés qui déjà se plaignent que leurs indemnités ne sont pas suffisantes.

https://www.ladepeche.fr/article/2017/01/05/2490928-henri-guaino-5100-euros-mois-arrive-mettre-cote.html

Henri Guaino, fils de femme de ménage, devrait pourtant savoir ce qu’est vivre modestement. Mais il semble qu’il l'ait déjà oublié.

Ceci étant, nos Gilets jaunes devraient arrêter de faire dans le pathos. La France est championne d’Europe des dépenses sociales, devant même les pays nordiques qui sont pourtant une référence dans le domaine. Mais manifestement ça ne suffit pas encore. Il en faut toujours plus.

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2016/12/21/20002-20161221ARTFIG00222-la-france-championne-europeenne-des-depenses-de-protection-sociale.php

Peut-être faut-il aller chercher le bonheur ailleurs que dans son porte-monnaie et plus encore dans celui des autres...

Exilé

On attend des députés qu'ils fassent non pas un stage pauvreté mais un stage permanent efficacité et audace.

Nous attendons des députés - nous exigeons même - qu'ils :
- commencent par cesser d'importer chaque année des centaines de milliers de « pauvres » réels ou potentiels supplémentaires, comme l'ordonne la simple logique.
- s'attaquent ensuite aux raisons de la pauvreté relevant de leur responsabilité comme la suppression des innombrables entraves légales et fiscales au développement d'une économie dynamique.

Pour le reste : « Vous avez toujours les pauvres avec vous, mais vous ne m'avez pas toujours. » (Jean 12:8)

Patrice Charoulet

@ Robert Marchenoir 15 mars 2h4O

Il faut louer votre obligeance : nous fournir un document révélant qui sont vraiment les hommes en jaune. Libre à chacun de s'y reporter. Je ne prendrai pas cette peine. J'imagine que l'on nous y indique les diverses professions de ce gens, avec des pourcentages.

Il se trouve que sur ce blog j'ai souhaité connaître le vrai nom de certains anonymes. Mais, on ne l'a peut-être pas noté, je souhaite surtout savoir la profession actuelle ou passée (pour les retraités) de certains de mes confrères. Savoir qu'un rédacteur est avocat, magistrat, ingénieur, professeur, soldat... éclaire parfois les prises de position. J'ai souhaité savoir votre profession. Je l'ignore toujours. Et je ne vais pas me donner le ridicule de vous la redemander en pure perte.

Savoir les diverses professions des hommes en jaune ne m'intéresse nullement. Ils sont jugés à mes yeux depuis trois mois. Vous et moi, ici, avons eu les mots les mots les plus durs et les plus appropriés sur cette engeance. Il faut toujours juger les gens sur leur mine (on les a vus et revus, parfois en gros plan) et sur leurs actes. Mon siège est fait. Et le vôtre aussi.

Noblejoué

Et pourquoi pas des stages d'handicap, de personne de couleur ou allez savoir quoi ?
Peut-être faut-il en passer par là, remise à niveau tant certains ne comprennent pas ce que vivent les autres.

Mais vu ce que sont nos politiciens, j'ai peur que cela ne les touche guère. Peut-être me faudrait-il un stage d'empathie en leur faveur !
Et d'autant qu'il n'y aurait pas que des aspects pénibles, je vis leur vie si je vide leur cave. Un marché honnête !

Je pense qu'il faut que chacun développe son sens de la justice, son empathie et son imagination.
Justice, ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse, imagination, se demander quelle est la vie de l'autre et empathie, la ressentir. Vaste programme.

Fastidieux ?
Non, car on peut le faire de façon ludique, la lecture de roman, la vision de film et de jeux vidéo développent ce que j'ai dit plus haut. Pour ce qui est le plus contesté mais à tort :

http://psychologik.blogspot.com/2016/03/les-jeux-video-rpg-sont-lies-lempathie.html

Il y a aussi des simulateurs de surdité, de vieillesse :

https://www.santemagazine.fr/actualites/simulateur-de-vieillesse-etre-vieux-ca-change-quoi-199527

Les meilleures fictions tendent à développer justice, empathie et imagination dans toutes les directions.

Ce qui ne veut pas dire qu'il ne puisse y avoir autre chose, en sus, l'auteur peut innerver son récit avec du suspens. Cas de la personne traquée dans Hitchcock.

Ou de la casuistique. Il y a trois lois à la robotique d'Asimov, un robot doit protéger l'être humain, sous réserve de cela, lui obéir, sous réserve de cela, se protéger. Bien. Qu'est-ce que cela donne à chaque récit ? Imprévisible... Je dirais que cela finit par développer la justice : on s'amuse, on s'amuse, puis émerge l'idée qu'il ne serait pas bien que des êtres dont l'intelligence finit par passer la nôtre soit à notre service.
Je ne suis évidemment pas la seule personne à qui c'est arrivé, mais nous sommes trop peu, enfin, tout commence toujours petit.

Un précédent qui nous porte encore :

https://www.20minutes.fr/livres/1166357-20130602-20130602-l-invention-droits-homme-histoire-psychologie-politique-lynn-hunt-chez-markus-haller-geneve-suisse

Bon, j'espère que je vais avoir de l'empathie pour moi-même en faisant de beaux rêves !
Avec la grâce de Morphée...

Robert Marchenoir

Pour savoir qui sont vraiment les Gilets jaunes et ce qu'ils veulent, je conseille le sondage de L'Obsoco. Il est indispensable de lire l'original, et de ne pas se contenter des comptes rendus de presse.

Téléchargez ici le rapport d'analyse (36 pages) et le rapport complet (146 pages). Vous aurez besoin des deux.

Votre nom, un nom de société et une adresse mail sont exigés. Mettez un faux nom, n'importe quoi comme nom de société, une adresse mail secondaire bloquable si vous en disposez, et une fausse adresse dans le cas contraire (*) : le mail n'est pas utilisé pour envoyer les documents, le cabinet de sondages en profite seulement pour collecter des données.

Attention, ça ne se digère pas en cinq minutes, la richesse de l'enquête ne se prête pas à un résumé en quelques lignes. Si l'échantillon, particulièrement large, a permis d'affiner l'analyse, une méthodologie regrettable rend plus difficile l'interprétation des résultats.

Au lieu de séparer les personnes interrogées en simples sympathisants et Gilets jaunes actifs (ceux qui ont manifesté), comme l'a fait le sondage IFOP ayant révélé le complotisme et l'antisémitisme des intéressés, celui-ci brouille les pistes en multipliant les degrés d'implication.

Surtout, il inclut dans la catégorie des Gilets jaunes actifs ceux qui se sont contentés d'intervenir sur Internet, sans manifester physiquement. Retenez que les seuls dont on peut dire avec certitude que ce sont de véritables Gilets jaunes sont les "plutôt impliqués" et les "très impliqués". La plupart des autres ne sont, en réalité, que des soutiens.

Les résultats n'en restent pas moins valables, et la longue synthèse écrite permet de les comprendre.

Sans surprise, la plupart des choses qui ont été dites au sujet des Gilets jaunes sont fausses (de même qu'était fausse l'assertion selon laquelle seule une toute pitite pitite minorité d'extrémistes absolument marginaux et infiltrés étaient antisémites).

Juste un résultat, pour vous donner envie d'aller voir : une partie des Gilets jaunes sont des bobos des villes. (Le sondage ne les désigne pas sous ce nom ; je vous laisse le soin de les retrouver.)
_______

(*) Les naïfs qui se croient toujours au XXe siècle, et au temps de leurs vingt ans, peuvent toujours indiquer leurs véritables coordonnées si ça les amuse...

S Carioca

Je me demande ce qui a dicté le choix du mot "maraude" pour désigner cette belle action bénévole et bienveillante.

Quelle perversion de l'esprit ?

Maraude : (Littré)
Terme de guerre. Pillage que des soldats exercent sans permission, et quelquefois avec permission.
"Rosen, étranger et soldat de fortune jusqu'à avoir tiré au billet pour maraude, quoique de bonne noblesse de Poméranie". [Saint-Simon, Mémoires complets et authentiques du duc de Saint-Simon]
Par extension.
"Si un castor est surpris en maraude sur le territoire d'une tribu qui n'est pas la sienne, il est conduit devant le chef de cette tribu". [Chateaubriand, Voyage en Amérique]
Fig.
"Il [Chênedollé] allait à la maraude dans mes ouvrages". [Chateaubriand, Mémoires d'outre-tombe]

Larousse :
Autrefois vol de denrées commis par des soldats en campagne.
Vol des produits de la terre encore attachés au sol ou à l'arbre et constituant une infraction.

Pourquoi pas tournée ? Trop vineux ?
Pourquoi pas ronde ? Trop militaire ? Donc de droite ?

nom féminin

(moyen français ronder, faire la ronde)

Définitions
Expressions

Parcours et visite qu'effectuent, généralement la nuit, officiers, policiers, gardiens, vigiles, pour s'assurer que rien d'anormal n'est survenu dans un lieu dont ils ont la garde.
Groupe de personnes qui procède à une telle inspection : croiser une ronde de police.
Mouvement plus ou moins circulaire qui ramène périodiquement au point de départ : la ronde des bolides sur un circuit.

Claude Luçon

"Des stages pauvreté pour les politiques, quelle pauvre idée !"

L'idée n'est pas si pauvre mais à condition que l'on fasse faire des stages de citoyenneté aux Gilets jaunes !

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