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18 avril 2019

Commentaires

hameau dans les nuages

@ vamonos | 30 avril 2019 à 16:54

Vous faites bien d'aborder ce sujet. La découpe au chalumeau des statues en cuivre repoussé représentant les 12 apôtres est une honte. Du travail d"arabe" dirait Bob. Décapitées pour passer les sangles pour les soulever alors que leur poids est d'environ 150 kg soit le poids d'un chauffe-eau à accumulation de 500 litres. A-t-on vu des livreurs pour éviter d'esquinter la jaquette d'un chauffe-eau le découper pour le porter ?
Je rappelle qu'il y avait un ascenseur et tout le cheminement en tubulure.

Est-ce la cause ? je n'en sais rien mais vraiment...

https://www.google.com/search?q=statues+apotres+notre+dame+d%C3%A9capit%C3%A9es+chalumeau&rlz=1C1CHBF_frFR769FR769&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwi6gO_pyPjhAhVPLBoKHeiZCkcQ_AUIDigB&biw=1920&bih=969#imgrc=9wPI9w_pi5K6jM:

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 30 avril 2019 à 15:41
"Quant à la prétendue "pénibilité" des commentaires qui vous sont infligés, alors qu'ils ne vous visent nullement, je note que vous êtes venu lire un fil préhistorique oublié de la plupart, avant d'y déposer votre petite offrande.
Vous me faites penser à ces gens qui vont traîner dans les quartiers mal famés, puis qui se récrient devant les horreurs qu'ils prétendent y apercevoir"

Bob là - je me permets - l'image est belle et sculpturale, du coup je vous pardonne mon emprunt du DDA ici pour aller faire un tour aux USA voir un peu de quoi il retournait chez eux, et revenir en France. Un vrai pigeon voyageur vous êtes Bob. Un vrai colombophile me souffle mon voisin.

Encore un expert de plus (vamonos | 30 avril 2019 à 16:54) qui nous explique… que le diable n'avait pas de queue, disait ma grand-mère dans ce cas précis, alors que rien ne filtre et qu'avant des mois, sans doute plus, les rapports ne seront pas rendus officiels.

"Un feu peut couver pendant plusieurs jours parce qu'il n'a pas assez d'oxygène, la combustion est lente, on parle de feu froid. Mais dès que le plancher finit par s'effondrer, l'oxygène abonde et le feu peut se propager à grande vitesse."

La pluie ça mouille et le vent souffle, monsieur de Lapalisse dans toute sa splendeur et comme Fernand Raynaud le fût du canon met un certain temps pour refroidir.
Mon voisin mouille son doigt pour voir d'où vient le vent, en fait je n'ai jamais su les diplômes qu'il possédait ni ceux de ma grand-mère mais à lire certains spécialistes sans nul doute ils méritaient tous les deux le prix Nobel.

Bon, il est temps que je me penche sur la 4L de mon voisin le circlip de maintien dans la tête de l'allumeur Marelli est difficile d'accès, et depuis quelques jours vous m'avez fait trembler, j'ai cru retourner trente années en arrière. Je sais ce que vous allez me dire Bob, ce n'est plus la peine je ne vous entends plus ; j'entends plutôt déjà le courroux d'Achille, scrogneugneu je n'ajouterai plus un mot à l'avenir !

 breizmabro

@ duvent 30 avril 2019 à 19:34

Drôôle...

Moi-même qui ne suis pas experte en électricité après avoir TOUT lu sur ce fil, je me suis penchée (dangereusement) sur mon tableau électrique.

Ayant pris confiance en moi grâce (?) aux modes d'emploi fournis par nos valeureux spécialistes, j'ai interphasé deux trois trucs.

Du coup je vous adresse cette missive à la lueur de ma bougie.

On ne m'y reprendra plus à lire des balivernes éclectiques, oups, pardon, électriques !! :D

Achille

@ Robert Marchenoir | 30 avril 2019 à 15:41
« Ce faisant, vous validez la tactique des trolls qui ont envahi ce fil, et qui consiste, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, à tenter de m'intimider sur mes arguments politiques en faisant un détour par l'électricité. Détour où ils se sont lamentablement vautrés, comme je viens de le démontrer, et comme vous échouez (et pour cause) à le réfuter. »

Personne ne m’aime. C’est pas juste ! Vous me faites penser à un petit poussin noir qui comme vous ne comprend pas que tout le monde lui en veut.
C’est le syndrome de Calimero

Hélas nous ne pouvons rien pour vous mon pauv' gars !

Elusen

@ Noblejoué | 30 avril 2019 à 14:22
« Mais personne ne contraint personne ! »

Qu’est-ce alors cette ultramédiatisation ?!
Qu’est-ce alors que vous en parlez continuellement ?!
Qu’est-ce alors vos souscriptions, y compris d’État ?!
Qu’est-ce alors que vous refusez à quiconque qu’il n’en ait rien à faire ?!

La preuve étant que vous m’avez interpellé, parce que je n’en ai rien à faire qu’un bâtiment soit partiellement brûlé, sans mort et qu’il n’entraîne rien sur la vie de qui que ce soit.
Votre bâtiment a brûlé, vous n’êtes pas à la rue, vous n’êtes privé de rien, cela n’a aucune incidence sur votre vie !

duvent

@ Robert Marchenoir | 30 avril 2019 à 15:41
« Ce faisant, vous validez la tactique des trolls qui ont envahi ce fil, et qui consiste, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, à tenter de m'intimider sur mes arguments politiques en faisant un détour par l'électricité. »

Quoi ? Que lis-je ? On tente d'intimider Marchenoir ??
Cela ne se peut !!! Je répète, cela ne se conçoit point ! Et donc, cela n'est pas vrai...
Doit-on apporter notre soutien à Marchenoir, après que Achille, Giuseppe, et un certain Jean-Marc ont agi de la sorte ? OH, OUI !

Je me sens émue et encline à défendre ce pauvre Marchenoir, dont on se demande bien pourquoi il persiste à nous donner son cours de génie électrique ?? (Politiquement bien évidemment...)

Cependant, il me semble qu'il a raison ; le courant, plus connu sous le nom de « jus » ça fait mal, ça envoie des châtaignes et c'est dangereux !!! Cessez ! Cessez de tenter d'intimider le timide Marchenoir, ce n'est pas gentil !

Pourtant, ce sujet hautement scientifique m'intrigue et me terrorise !

Dès lors, il faut avertir les personnes inconscientes que vraiment il ne faut pas négliger l'entretien des réfrigérateurs, et toutes sortes d'appareils dont on ne se méfie pas assez, parce que l'électricité c'est excessivement dangereux et on n'imagine pas à quel point...

Obiter dictum, je ne suis plus tranquille, je ne l'étais pas tellement avant, mais désormais, et depuis que Marchenoir est intimidé, enfin pas tout à fait, mais presque, la vie devient comment dire, je ne sais pas... mes certitudes s'effondrent, un doute atroce m’envahit et je ne suis plus moi-même.

C'est pourquoi, sur l'autre fil dans lequel M. Bilger nous parle de Pedro S. , je ne dirai qu'un mot, un seul, mais il vaut son pesant d'olives sévillanes : « Olé ! », le reste du commentaire c'est Savonarole qui s'en charge...

P.-S.: Aux experts en électricité, on me fait savoir qu'une réunion doit se tenir incessamment sous peu, et que sont bienvenus tous les experts, en électricité et autres phénomènes dangereux, mais non contondants !

vamonos

L'enquête est toujours en cours. Sur ce blog, la piste électrique semble avoir été explorée dans sa totalité et tout le monde est désormais au courant (je cherchais à placer cette blague, c'est fait). Le rappel des formules fondamentales a permis de rafraîchir les mémoires. E=Riit est une formule qui appartient au socle des bases fondamentales. Elle est trop souvent ignorée sur les blogs vulgaires. La légère altercation entre différents intervenants a finalement été bénéfique.

L'enquête officielle n'est pas close loin de là. Rien ne s'oppose à faire des suppositions à partir des éléments disponibles. Dans le quartier du Marais, les conversations sont alimentées par une rumeur persistante. Quelques jours avant l'incendie de Notre-Dame, les ouvriers ont procédé au démontage de plusieurs statues de métal, elles ont été déposées avec une grue. Situées autour de la flèche de la cathédrale, elles étaient soutenues par des socles constitués de métal et de ciment. Les ouvriers ont rebouché les trous, refait l'étanchéité et rangé les outils. Mais un point chaud a pu couver sous la toiture, dans les voliges qui séparent la toiture des poutres multiséculaires.

Un feu peut couver pendant plusieurs jours parce qu'il n'a pas assez d'oxygène, la combustion est lente, on parle de feu froid. Mais dès que le plancher finit par s'effondrer, l'oxygène abonde et le feu peut se propager à grande vitesse.

Robert Marchenoir

@ Tipaza | 30 avril 2019 à 08:37

Je vous conseille de faire vérifier votre installation par un électricien.

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@ Achille | 30 avril 2019 à 08:55
"Certains ici, manifestement obsédés par le besoin d’avoir toujours raison, en deviennent franchement pénibles."

Vous voulez parler de Jean-Marc, Giuseppe et hameau dans les nuages ? Ou bien voulez-vous dire que ceux qui tentent de prouver qu'ils ont raison alors qu'ils ont tort, et qui utilisent pour cela le trollage, l'amalgame, le détournement de sujet, le sabotage de fil de discussion dix jours durant, la présentation de fausses preuves, le mensonge, le harcèlement, le sarcasme, le dénigrement et l'insulte équivalent à celui qui est la cible des premiers ?

Voyez-vous, Achille, par la lâcheté et la malhonnêteté de votre intervention, vous révélez quelles sont vos vraies valeurs.

Le problème n'est pas de savoir qui a raison. Le problème est de savoir ce qui est vrai. On peut toujours faire l'imbécile (ou le malin, c'est pareil) lorsqu'il s'agit de politique ou d'économie. Ce n'est plus possible dès lors qu'il s'agit de science ou de technique.

Je note que les trolls sus-cités ont au moins fait semblant de présenter des arguments techniques. Vous ne vous donnez même pas cette peine. Votre attitude est infantile. Vous vous vautrez dans le relativisme et dans le "tout se vaut". Vous faites mine de renvoyer tout le monde dos à dos. Vous imaginez ainsi passer pour un grand sage.

Ce faisant, vous validez la tactique des trolls qui ont envahi ce fil, et qui consiste, au cas où vous ne l'auriez pas remarqué, à tenter de m'intimider sur mes arguments politiques en faisant un détour par l'électricité. Détour où ils se sont lamentablement vautrés, comme je viens de le démontrer, et comme vous échouez (et pour cause) à le réfuter.

Tactique d'autant plus ignoble, qu'elle s'accompagne de harcèlement en meute et d'insultes continues pendant dix jours. Et ne parlons pas des insultes à la vérité. Ne parlons pas de l'irresponsabilité qu'il y a à diffuser des fausses informations susceptibles de mettre en danger la vie d'autrui.

Mais bien sûr, mon bon Achille, le plus grand crime, c'est d'avoir raison, n'est-ce pas ? D'ailleurs vous, vous avez toujours tort, nous sommes bien d'accord ?

Quant à la prétendue "pénibilité" des commentaires qui vous sont infligés, alors qu'ils ne vous visent nullement, je note que vous êtes venu lire un fil préhistorique oublié de la plupart, avant d'y déposer votre petite offrande.

Vous me faites penser à ces gens qui vont traîner dans les quartiers mal famés, puis qui se récrient devant les horreurs qu'ils prétendent y apercevoir.

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 29 avril 2019 à 22:44

Bob - je me permets -, excellentissime "reformulateur", plutôt que de vous condamner à une tournée générale pour plagiat, je me permets de vous soumettre cette étude, qui devrait vous ramener dans notre siècle.
La page 22 devrait vous faire quitter définitivement l'ère de la porcelaine et du plomb.

http://thesesups.ups-tlse.fr/3166/1/2016TOU30040.pdf

N'insistez pas Bob - je me permets - je sais ce que vous allez me répondre. Je reconnais en vous un vrai équarisseur de la pensée, les abattoirs devraient être votre domaine - je me permets Bob - je sais ce que vous allez me répondre.

Noblejoué

@ Elusen
"Le fait que vous ayez abandonné les cultures de France pour tomber dans l’obscénité, la vulgarité"

Si d'un côté je ne mythifie pas les cultures de France - vous avez raison en ceci qu'il y en a plusieurs - de la dernière obscénité, parfois, pour les raisons que j'ai dites, je n'abandonne rien non plus, et ne suis pas la seule personne dans ce cas.
En fait, une de ces cultures, la bretonne, connaît une renaissance certaine dont vous feriez mieux de parler, à l'exemple de commentateurs de cette région - ou de n'importe quelle autre culture, d'ailleurs, plutôt que d'essayer d'entraîner les autres dans vos ressentiments.

"Ce n’est qu’un vulgaire bâtiment, il n’y a pas eu mort d’homme, faites avec !
Vos réalités ne sont pas celles des autres, vos émotions ne sont pas celles des autres !
Vous n’avez pas à nous y contraindre !"

Mais personne ne contraint personne !
Entre ceux qui s'imaginent que je veux saboter leurs théories, ou la disparition de la philosophie ou ceux qui s'imaginent que je veux les contraindre à quelque chose, me voilà bien.

Ce ne sont pas les bâtiments ou ceux qui veulent les préserver, qui sont vulgaires, mais les injustes accusateurs en tout genre, qu'ils émaillent leurs propos d'insultes et de gros mots ou non.
Tout ça parce qu'ils ne supportent pas qu'on pense ou sente autrement qu'eux et ravalent les autres à la fange télévisuelle s'ils sont politiquement bredouilles. Je dirais pitoyable, mais je n'ai pas pitié de ceux qui sont injustes, et puis, il est pitoyable de dire pitoyable : c'est si usé !

Achille

Finalement l’électricité a beau être régie par des lois inaliénables, définie par des équations incontestables et des effets maintes fois éprouvés, elle parvient, elle aussi, à provoquer des discussions dignes des philosophies et doctrines les plus absconses.
Chacun voit la fée électricité à l’aune de ses certitudes, interprète les normes de sécurité à sa façon, et revendique sa connaissance du sujet sur un ton doctoral qui n’admet aucune réplique.

Certains ici, manifestement obsédés par le besoin d’avoir toujours raison, en deviennent franchement pénibles.

Tipaza

@ Robert Marchenoir | 29 avril 2019 à 22:44

Il m'en coûte de faire cet aveu, mais j'ai disjoncté à la lecture du commentaire.
Ma résistance était trop faible pour supporter l'intensité intellectuelle et la trop forte tension de concentration qu'il imposait.
Même pas pu lire jusqu'au bout à cause de l'obscurité totale qui a envahi mon cerveau.
J'ai explosé.


Elusen

@ Noblejoué | 29 avril 2019 à 07:06

Le fait que vous ayez abandonné les cultures de France pour tomber dans l’obscénité, la vulgarité, la pornographie états-uniennes de celui qui chialera le plus devant les caméras, tomber dans ce que l’on appelle la dictature de l’émotion, ne vous donne aucune légitimé à imposer votre émotion aux autres.

Vous ne venez pas, Honorable Honoraire et les autres, nous montrer votre nudité, ni faire vos besoins devant nous, il ne serait que temps que vous retrouviez le chemin de la pudeur, de la retenue, de la décence.

Venir vomir vos émotions systématiquement à la face de tout le monde, de manière nombriliste, là ou d’autres souffrent réellement dans leur chair, fait de vous une bande d’individus digne de la téléréalité, c’est dire votre bassesse.

Ce n’est qu’un vulgaire bâtiment, il n’y a pas eu mort d’homme, faites avec !
Vos réalités ne sont pas celles des autres, vos émotions ne sont pas celles des autres !
Vous n’avez pas à nous y contraindre !

Robert Marchenoir

Le moment est venu, je crois, de mettre fin aux souffrances des Trolls du Disjoncteur Différentiel -- et d'expliquer au passage, aux aimables lecteurs de ce blog, une ou deux notions d'électricité de base qui pourront un jour leur sauver la vie. J'en profiterai pour tirer la leçon politique de cette tempête dans un verre de pastis, qui illustre, sans surprise, l'anti-libéralisme forcené qui infecte la France. A la fin, il y aura un petit "bonus track" pour ceux qui seront allés jusqu'au bout...

Cela fait donc dix jours qu'un imbécile nommé "Jean-Marc" a cru bon de me casser les pieds avec cette kolossale finasserie :

@ Jean-Marc | 19 avril 2019 à 20:30
"J'aime quand tonton Marchenoir nous explique l'électricité. Tonton explique-nous ce qu'est un disjoncteur différentiel, obligatoire aujourd'hui."

Cela venant à la suite d'une remarque totalement anecdotique de ma part, sur les connexions électriques défectueuses pouvant causer des incendies, noyée au milieu de considérations relatives au feu de Notre-Dame et au complotisme qui l'entoure.

Suite à quoi, une meute de roquets inopérants composée de Guiseppe, de hameau dans les nuages et du sus-nommé s'est accrochée à mes basques, en faisant assaut de cuistrerie au nom des "lois de l'électricité", et des lois tout court. Auxquels se sont associés quelques intervenants de bonne foi, qui m'excuseront d'avoir opportunément oublié leur nom (ce sont les fâcheux dont on se souvient, comme toujours).

Malgré leurs innombrables interventions sur ce fil, ces misérables trolls, au bout de dix jours passés à tenter de détourner la conversation, ne sont toujours pas parvenus à étayer leur infinie prétention et leurs grotesques attaques personnelles.

Toujours aucune justification de l'allégation selon laquelle "les disjoncteurs différentiels sont obligatoires", ni, surtout, de l'allégation selon laquelle ils préviendraient les risques d'incendie dus aux connexions défectueuses.

Ce n'est pas faute d'avoir inondé les lieux avec des ricanements et des insultes variés, assortis de "liens" et de bouts de texte copiés au hasard sur Internet, tous moins pertinents les uns que les autres.

Le troll en chef "Jean-Marc" venant de se surpasser avec cette déclaration d'une prodigieuse ignorance :

@ Jean-Marc | 27 avril 2019 à 09:06
"Je vous avais mis la formule de l'effet Joule. L'énergie dissipée fait une ddp donc le disjoncteur la détecte."

Traduisons cet écrit, qui n'est conforme ni aux lois de la physique ni à celles du français : "L'énergie dissipée" [par la connexion défectueuse, donc] "crée une différence de potentiel, donc le disjoncteur la détecte."

L'ennui est qu'un disjoncteur ne détecte pas la différence de potentiel (c'est-à-dire la tension) : il détecte l'intensité. Léger détail... Je passe sur les autres erreurs techniques contenues dans ces quelques mots.

Voici donc la solution. Elle est très simple, ne nécessite aucune connaissance technique préalable, et encore moins l'étalage d'équations faussement scientifiques (car incomprises par ceux qui les recopient bêtement).

Premièrement, il est faux de dire que les disjoncteurs différentiels sont obligatoires, tout simplement parce qu'ils ne sont obligatoires que dans certains cas et certaines circonstances. Ceux-ci laissent la place à suffisamment d'exceptions, pour que les mêmes autorités qui ont mis ces réglementations en place se tordent officiellement les mains en se répandant sur le nombre des installations qui ne sont pas "aux normes".

Deuxièmement, et surtout (car l'invocation de la réglementation n'est qu'un trollage à l'intérieur du trollage, détournant l'attention de l'essentiel), les disjoncteurs, qu'ils soient différentiels, ordinaires ou roses à pois bleus, sont bien incapables de couper le courant lorsqu'une connexion défectueuse menace de mettre le feu.

Ce que fait un disjoncteur, c'est qu'il mesure l'intensité du courant, et qu'il coupe le circuit lorsque celle-ci est supérieure à un seuil pré-défini.

Un disjoncteur ordinaire mesure l'intensité circulant dans les fils d'un circuit. Si celle-ci devient trop élevée, soit que l'on branche trop d'appareils sur le circuit, soit qu'il se produise carrément un court-circuit (les deux fils se touchent), alors il interrompt la circulation du courant.

Pour en venir aux fameuses "lois de l'électricité" invoquées par les trolleurs et cuistres en chef sur ce fil, brancher trop d'appareils sur un circuit donné diminue exagérément sa résistance, et donc augmente dangereusement l'intensité du courant qui le traverse (loi d'Ohm).

La température des éléments composant le circuit (fils, interrupteurs, prises...) dépendant de l'intensité du courant qui les traverse, celle-ci monte également, créant un risque d'incendie (effet Joule).

L'autre risque que prévient un disjoncteur ordinaire, c'est le court-circuit : suite à une anomalie quelconque (isolant usé, etc.), les deux fils du circuit se touchent. La résistance entre eux (qui doit normalement être infinie) devient brusquement nulle, d'où augmentation brutale de l'intensité et risque immédiat d'incendie.

Il ne s'agit là que d'une variante du premier cas.

Un disjoncteur différentiel (ou sa variante, l'interrupteur différentiel) a un tout autre rôle. Je parle ici de la seule fonction différentielle de l'appareil, sachant qu'un disjoncteur différentiel est tout simplement un interrupteur différentiel auquel on a ajouté un disjoncteur ordinaire.

Cet appareil détecte non pas le dépassement d'un seuil d'intensité du courant circulant dans les fils, mais le dépassement d'une certaine différence entre l'intensité du courant qui circule dans les deux fils.

Cette différence doit, normalement, être nulle : le courant qui arrive par un fil doit être égal à celui qui retourne par l'autre. S'il ne l'est pas, c'est qu'il existe une fuite de courant quelque part. C'est qu'une partie, ou que la totalité du courant qui arrive par le fil de phase s'écoule non pas par le deuxième fil, le fil de neutre, mais par le troisième, le fil de terre.

Et cela ne peut se produire que si, accidentellement, il se produit un défaut d'isolation dans un appareil relié à la terre, et que le fil de phase se retrouve en contact avec la carcasse métallique de l'appareil.

Ce qui crée un risque, non pas d'incendie, mais d'électrocution.

L'obligation (dans certains cas) de l'emploi d'un disjoncteur différentiel est une amélioration de l'obligation (dans certains cas) de l'utilisation d'un fil de terre. D'ailleurs, historiquement, la première est intervenue bien après la seconde.

Si votre machine à laver connaît un défaut d'isolation, et que suite aux vibrations, à la chaleur, etc., le fil de phase vient à rentrer en contact avec la carcasse métallique, le fait que cette dernière soit reliée à la terre vous protège. En effet, même si vous touchez l'extérieur électrisé de l'appareil, le courant s'écoulera préférentiellement par le fil de terre, qui offre une résistance beaucoup moins grande que celle de votre corps. Au pire, vous sentirez une bonne châtaigne.

Sauf... sauf si, par exemple, vous touchez en même temps votre machine à laver, et un robinet. Dans ce cas, la résistance offerte par le circuit qui inclut votre corps devient suffisamment faible, pour que le courant qui le traverse devienne suffisamment dangereux. Comme votre cœur est sur le chemin, il y a danger de mort.

L'ajout d'un disjoncteur différentiel au circuit permet de couper le courant avant que vous ne touchiez votre machine à laver, dès que le défaut d'isolation se manifeste.

Encore une fois : un disjoncteur différentiel (par opposition à un disjoncteur ordinaire) ne sert nullement à prévenir les risques d'incendie. Comme l'ont précisé benoîtement un certain nombre d'ânes savants ici (mais sans comprendre ce qu'ils écrivaient), un disjoncteur différentiel détecte des fuites de courant infimes. En général de 30 mA. Bon courage pour déclencher un incendie avec 30 mA qui s'écoulent dans un fil de terre...

Venons-en maintenant à cette fameuse remarque de ma part sur les connexions défectueuses, qui a suscité ce déferlement de hargne, de mesquinerie et d'ignorance pour des raisons qui n'ont, naturellement, rien à voir avec l'électricité.

Une connexion, c'est une interruption de la continuité d'un circuit électrique. Comme il est matériellement impossible de réaliser une installation avec des conducteurs d'un seul tenant, on est obligé d'intercaler, à d'innombrables endroits, des séparations mécaniques assorties d'une continuité électrique. Les conducteurs font contact, mais ce sont des éléments physiquement séparés. C'est le cas lorsqu'on relie deux fils entre eux dans une boîte de connexion, lorsqu'on relie un fil à un interrupteur, etc.

La continuité électrique peut être assurée par deux moyens : le serrage d'une vis, ou la pression d'un ressort. Dans les deux cas, la connexion peut s'avérer mauvaise, ou se dégrader au fil du temps, sans que cela se voie. Une vis peut se desserrer, une oxydation peut apparaître à la surface du métal sur les points de contact... Et pourtant, le courant passe, les lampes s'allument, on ne se doute de rien.

Que se passe-t-il alors ? La résistance offerte par la connexion au courant électrique augmente. De quasiment nulle, si la connexion est bonne, elle devient significative.

Que nous disent, alors, les lois de l'électricité, celles qui sont invoquées d'autant plus bruyamment par les ânes savants qu'ils sont incapables de les comprendre ? La température de la connexion augmente, car l'énergie dissipée augmente avec la résistance et le carré de l'intensité.

Dès ce moment, on a perdu le contrôle, car une connexion est faite pour être froide. Si elle chauffe, elle peut se contenter de tiédir agréablement la pièce de quelques micro-degrés, ou bien la température peut s'élever suffisamment pour mettre le feu.

Cela dépend de la résistance parasite générée, de la forme et du volume de cette dernière, de la concentration du courant au sein de cette résistance, de la possibilité d'évacuation de la chaleur alentour, des éléments inflammables à proximité... rien de tout cela n'est prévisible.

C'est d'autant plus dangereux qu'une autre loi électrique, ignorée, elle, de tous nos ânes savants mais expérimentés en trollage, veut que la résistance d'un conducteur augmente avec sa température. Autrement dit, dès qu'une résistance apparaît dans une connexion, on risque une évolution explosive : la résistance augmente, donc la température augmente... par conséquent la résistance augmente encore plus... accroissant ainsi le dégagement de chaleur...

C'est ainsi qu'on peut en arriver à ceci. Cette photo a été prise lors d'une expérience dans un laboratoire de sécurité électrique : les fils et les éléments métalliques de la connexion peuvent tout simplement se retrouver chauffés au rouge. Sachant que dans la quasi-totalité des cas, ceci est invisible, car caché dans un mur, à l'intérieur d'un appareillage... On mesure le danger.

Et que fait, dans ce cas, notre brave disjoncteur différentiel (ou pas, d'ailleurs), invoqué comme infaillible, par tous nos as du trollage, simplement parce qu'il est rendu Obligatoire, par l'État fort et stratège, qui, lui-même, est Saint, Juste et Bon et par conséquent ne peut pas se tromper, et nous protège en toutes circonstances ?

Rien. Rien du tout. Nib, que dalle.

En vertu de ces "lois de l'électricité" mêmes, que les cuistres inopérants qui nous environnent invoquent d'autant plus fort qu'ils les ignorent -- et qu'ils sont incapables de les comprendre même lorsque, pris en flagrant délit de pipotage, ils se précipitent sur Wikipédia pour les recopier.

Car un disjoncteur est fait pour couper le courant lorsque l'intensité devient trop forte. Or, que se passe-t-il lorsqu'une connexion devient mauvaise (ou l'était au départ) ? La résistance du circuit augmente, et donc l'intensité... baisse.

Ce n'est jamais que le contraire, mais ça n'a jamais empêché un troll de troller. L'échauffement provoqué par une mauvaise connexion n'est pas dû à un excès d'intensité : il est dû à un excès de résistance.

Comme l'écrit un ingénieur en sécurité électrique, spécialisé dans les enquêtes consécutives aux incendies : "Il n'existe, à l'heure actuelle, aucun moyen de détecter une mauvaise connexion dès qu'elle survient". Incidemment, ce monsieur s'appelle Chris Korinek (et non "Le Roi de la bricole"), et, non, il n'est pas français -- ce qui explique qu'il sait de quoi il parle.

Il est américain, et il écrit dans Electrical Construction & Maintenance, le magazine de son pays spécialisé dans l'installation et la maintenance électriques, et publié à l'intention des électriciens professionnels depuis... 1901.

Bien entendu, c'est aux Etats-Unis qu'il faut se rendre pour trouver l'usage, dans les installations domestiques, d'un appareil susceptible de détecter les connexions en cours d'échauffement dangereux : le détecteur d'arc. Appareil qui est même obligatoire dans les logements, dans un certain nombre de cas. Renvoyant le "Consuel", "Promotelec", la norme NF C-15-100 et toute une ribambelle de secrétions de l'État stato-gauchiste franchouillard au rang de vieilleries dignes de pays du Tiers-monde.

Appareil que j'ai cité, dans un précédent commentaire -- mais aucun de nos experts de l'agriculture, du bâtiment et de la bricole ici présents n'a percuté, et n'a cru bon de creuser la piste.

Surtout pas le "paysan" hameau dans les nuages, qui se complaît à décrire les Américains comme un peuple arriéré doté d'installations électriques antédiluviennes, alors que c'est précisément le contraire. Et que c'est justement cette supériorité qui suscite les clichés anti-américains rabiques et jaloux des chauvins dans son genre.

Avec un détecteur d'arc, on ne parle plus, contrairement au disjoncteur différentiel, de grandeurs basiques telles que la tension, l'intensité ou la résistance. C'est un instrument de mesure électronique, capable de détecter la forme et la nature des courants faibles générés par les arcs électriques minuscules, susceptibles de se produire à l'endroit d'une connexion défectueuse. Et de faire la différence avec les nombreux arcs (en français courant : étincelles) qui se produisent de façon parfaitement normale dans une installation (interrupteurs, moteurs...).

Même le détecteur d'arc, cependant, ne procure pas une protection absolue contre les risques des connexions défectueuses. Contrairement aux disjoncteurs (non différentiels !), qui suffisent à procurer une protection quasi-certaine contre les risques d'incendie dus aux sur-intensités, dès lors que les prescriptions nominales du reste de l'installation (section des conducteurs, etc.) sont respectées.

Comme je l'écrivais, les connexions défectueuses sont bien le tueur silencieux le plus redoutable, en matière d'incendie. Une grande partie de ces derniers ayant une origine électrique.

L'enseignement sociologique et politique qu'il convient de tirer de cette ridicule éruption de trolls, c'est à quel point l'étatisme qui infecte la France empêche les gens de penser par eux-mêmes.

Il suffit qu'on évoque un fait technique qui tend vaguement à contredire les préjugés politico-idéologiques de certains, pour qu'aussitôt surgissent, de derrière le papier peint, des chasseurs en meute faisant assaut d'attaques personnelles.

Puis, dans un second temps, lorsque les faits et la science sont à nouveau rappelés, la réplique vient sous la forme : c'est obligatoire, autrement dit l'État a fait une Loi ; et comme l'État est infiniment bon et infiniment sage, seul est vrai et nécessaire ce qui a fait l'objet d'une Loi. Le reste n'existe pas.

Il n'y a même pas besoin de réfléchir. Il est parfaitement exclu que l'État soit caractérisé par son incurie, sa négligence ou sa collusion d'intérêts avec certaines corporations. Ici, avec des électriciens plus pressés de se faire de l'argent facile (discutez pas, c'est obligatoire, signez ici et donnez-moi l'argent) que de respecter les lois de leur art et d'assurer la sécurité de leurs clients.

Et les clients sont complices. Ils sont ravis de se faire empapaouter. Ils en rajoutent dans la dévotion au "Consuel" et à "l'obligation". Ils se complaisent dans leur servitude.

Il est absolument frappant, en l'occurrence, de constater à quel point la myriade d'institutions étatiques, et para-étatiques, chargées en principe d'assurer notre sécurité (pompiers, associations de promotion de la sécurité électrique, etc.) sont muettes sur les vrais dangers.

Dans les pays civilisés (Angleterre, Etats-Unis...), les corps équivalents dispensent abondamment explications et conseils, par exemple sur le danger des connexions électriques défectueuses -- mais c'est une attitude qui se retrouve dans d'autres domaines.

Chez nous, non. 56 % du PIB part en fumée dans la dépense publique, 5,7 millions de fonctionnaires officiels vivent à nos crochets (sans compter les autres), Emmanuel Macron vient de jeter aux orties la promesse déjà dérisoire d'en supprimer 120 000 en 5 ans, et on chercherait en vain des informations dispensées par ces messieurs, qui montreraient qu'ils font leur métier.

D'ailleurs, nos trolls de service ont cherché. Mais ils ont limité leurs recherches à la franchouillardie intérieure. Un petit élargissement de leur champ d'exploration aux pays normaux leur aurait permis d'apprendre pas mal de choses...

Comme vient de déclarer le président de la République, dans une phrase stupéfiante de sa conférence de presse qu'aucun média ne semble avoir relevée : "L’art d’être français […], c’est, très profondément, décider de ne pas nous adapter au monde qui nous échappe."

C'est sûr que quand tu décides de ne pas t'adapter aux lois de l'électricité, parce que t'es pas d'accord avec, t'es mal barré... mais ça vaut aussi pour les lois de l'économie, et pour beaucoup d'autres. Cette phrase suffit, à elle seule, à expliquer les Gilets jaunes, le chômage et bien d'autres choses.

J'en terminerai, pour récompenser ceux qui ont lu jusque-là, avec un autre danger qui menace près de 100 % des lecteurs de ce blog -- et qui est superbement ignoré, pour ne pas dire dissimulé, par les pompiers français, comme par le reste des institutions étatiques chargées d'assurer notre sécurité (contrairement aux pompiers britanniques, qui alertent depuis longtemps sur le sujet).

Près de 100 % des lecteurs de Philippe Bilger, en effet, possèdent, chez eux, en toute légalité, et en plein respect des "obligations" et des myriades de normes qui nous empoisonnent la vie, une bombe incendiaire et une arme chimique asphyxiante, prête à se déclencher : à savoir un réfrigérateur.

Dans le silence total des autorités à ce sujet, les Français s'imaginent qu'un réfrigérateur ne peut pas mettre le feu, puisqu'il produit du froid. Grave erreur.

Depuis que le politiquement correct s'est mis en tête de "sauver la planète", la totalité des réfrigérateurs vendus sont des bombes prêtes à exploser. Le gaz réfrigérant, qui était jadis du fréon parfaitement inerte, a en effet été remplacé par... un dérivé du butane. Il suffit d'un thermostat défectueux, d'une fuite infime, d'une minuscule étincelle, pour provoquer un grave incendie précédé d'explosion. D'innombrables personnes ont perdu la vie dans ce genre de sinistres.

Cerise sur le gâteau, les panneaux isolants, qui permettent de conserver le froid à l'intérieur de l'habitacle, étaient, précédemment, eux aussi constitués d'un matériau parfaitement inoffensif. Hélas, comme ils risquaient (une fois tous les 20 ans, et uniquement en cas de traitement négligent des déchets), de trouer la couche d'ozone et de chagriner les ours blancs, on les a remplacés par une matière qui, en cas d'incendie, non seulement prend feu très facilement, mais dégage des fumées extrêmement toxiques.

A tel point que les pompiers anglais (mais pas les français -- eux sont occupés à sauver le Saint-Sacrement) inondent la population de mises en garde, enjoignent de ne surtout pas placer un réfrigérateur à un endroit où il gênerait l'évacuation en cas d'incendie, publient le recensement des feux de frigo, citent les marques les plus dangereuses, etc.

S'il fallait une preuve supplémentaire que l'écologie tue, et que le socialisme tue...

Noblejoué

@ Elusen
"Vous surjouez, vous employez des mots, des expressions d’une telle imbécilité : la France touchée dans son cœur.
Vous allez dans l’obscénité, vous vous étalez à l’étatsunienne en chialant en public, priant en public, vous n’avez plus aucune pudeur, plus aucune retenue à la française."

J'ai déjà répondu au reste, donc je vais directement là. Je ne vais pas dire la France touchée au cœur, mais si d'autres ne sentent ainsi, pourquoi pas ?
Si les gens se sentent faire partie d'une communauté, il est naturel qu'ils la personnalisent.
Si les gens sont croyants, il est normal qu'ils prient et fassent d'autres démonstrations de leur foi.

Vous avez dit que je manque de rigueur, c'est vous qui n'en avez pas en refusant que les causes aient des conséquences, les gens agissant selon ce qu'ils sont, en l’occurrence blessés, et parfois, croyants.

"Vous n’êtes que des colonisés, des pornographes."

Vous reprochez aux Français d'être colonisés parce qu'influencés par les Etats-Unis, c'est ça votre rigueur, la pudeur, la retenue française ?
Un mythe, d'ailleurs.
Il n'y a jamais eu de retenue dans l'opposition des Français entre eux, la droite et la gauche accusant l'autre de ne pas être le vrai peuple. L'antiaméricanisme, c'est décent aussi, et toujours, toujours en politique, la démesure, que vous illustrez bien en nous disant pornographes et colonisés, or je sais plus qui a dit que tout ce qui est excessif est insignifiant.

Quant à moi je pense que l'influence anglo-saxonne serait bienvenue dans certains domaines tel que notre Constitution avec des pouvoirs démesurés au Président.

"Vous ordonnez à tout le monde, à tous les Français de se soumettre ou de périr."

N'importe quoi. Il y aurait menace de mort... Là ce n'est plus de la caricature, c'est de l'invention pure.

"Certaines églises anciennes, de 150 à 200 ans, au Canada, sont revendues à des particuliers ou des entreprises qui en font des salles de spectacle, des restaurants, des bars, des sièges sociaux, voire des habitations."

Pardon mais ce n'est d'une part pas la même profondeur historique que des bâtiments de l'Ancien monde, d'autre part, décider de vendre des bâtiments, et voir un incendie sur l'un des plus emblématiques sont deux réalités bien différentes.
Comme je le disais: vous ne comprenez pas l'Histoire.

Pas plus que l'histoire naturelle, sinon vous admettriez qu'il y a nombre de ressemblance entre les sociétés animales et humaines.
Il vous manque le monde naturel, la profondeur historique, la géographie, le monde, en somme.

Ne vous reste que la photographie du présent, pas étonnant que tout vous semble digression !
Que tout vous semble construit, voulu par l'Homme, les Hommes semblent naître à chaque instant avec vous, veulent quelque chose aujourd'hui : mais pas tellement, leurs instincts, scoop, l'Homme est une espèce animale, une Histoire dont vous n'avez pas conscience, comme votre église de 200 ans est révélatrice, et la géographie, confondre l'ancien et le nouveau monde, tout cela les détermine.

Ce qui fait que leur liberté est très faible... Les Européens ne sont pas colonisés, par contre les humains sont, même pas colonisés, plus forts, déterminés par leur biologie, leur histoire et leur géographie, dans une mesure très importante.
Vous ne croyez qu'au dictionnaire car il est une des rares réalités construites consciemment par les humains, constructiviste, vous vous appuyez sur ce qui est le plus construit.

En ignorant que la langue, elle, n'a pas été décidée un beau jour, et qu'elle évolue hors des dictionnaires.
La société humaine n'est pas voulue, elle est un héritage de l'époque où nous n'étions pas encore humains, et a évolué sans que la volonté s'y mêle beaucoup, la plus grande partie de l'Histoire, les gens imitant leurs ancêtres.

C'est tout récemment que les humains ont essayé de changer en le décidant, voire en s'imaginant le faire rationnellement, avec rigueur.
Et ça n'a pas toujours donné des merveilles, comme on l'a vu avec la Terreur puis le communisme.

D'où des gens préférant l'irrationnel, qui a lui aussi inspiré des excès... Donc croire que les humains décident ! Et rationnellement, n'ayons pas peur de nous enfoncer dans la fiction.

C'est prendre l'exception pour la règle.

Vous ne voyez que le sommet de l'iceberg, vous ne consentez pas à découvrir l'essentiel, que vous dire ?
Que vous avez moins d'excuses que les marins, les livres d'Histoire, les lieux marqués par l'Histoire tel que Notre-Dame, ça existe. La géographie aussi, que vous dire ? C'est bien parce que la France est à l’ouest de l'Europe qu'elle n'a pas été colonisée, mais vraiment, par la Russie.

Mais l'influence culturelle, ça tourne, le Japon, à présent la Corée du Sud, dans une certaine mesure la Chine, mais c'est dommage puisqu'elle n'est pas une démocratie, et colonise vraiment, elle, le Tibet, passé de mode, prennent une place de plus en plus grande.
Il y a des inconvénients, mais l'avantage est que cela nous sort d'oppositions recuites entre admirateurs de la Russie, qui en art et en science sont bons mais en économie et en politique, déplorables, et les Etats-Unis, pas à leur meilleur avec Trump, de l'air !

Tiens, une idée pour vous faire comprendre les implications de l'Histoire dans le présent, combien une époque peut en éclairer une autre, cette émission:

https://www.france-medias.fr/concordance-des-temps/e-79

Il faudrait, mais vous n'êtes pas le seul, que vous en écoutiez beaucoup !

Elusen

@ Noblejoué | 28 avril 2019 à 17:45

« jouer sur les mots », voilà bien le propos des Précieuses ridicules.

La pauvreté n’existe pas dans la Nature, ni à l’état de Nature, puisqu’elle implique d’autres notions telles que la richesse, l’économie et une organisation sociale ; elle relève d’une volonté humaine, c’est une organisation sociale que certains subissent au profit des autres.

Les gnous n’organisent pas la pauvreté en leur sein, pas plus que les poules ou les hamsters. Les arbres et les fleurs ne l’organisent pas plus.

La naissance n’est pas en rapport à une condition sociale, mais à une condition organique. Rien de génétique ou d’intrinsèque dans la pauvreté, c’est structurel.

Vous faites une métonymie, comme à l’ordinaire, vous confondez naître au sein d’une structure qui organise les conditions sociales de pauvreté et naissance.
Votre métonymie vous pousse systématiquement vers l’animisme, vous vous convainquez que les mots, concepts, choses sont en vie et doués de leur propre raison.

Par votre rhétorique vous écartez systématiquement l’intervention humaine sur les choses, les concepts, les mots, comme si les humains n’avaient aucune responsabilité, que c’était inhérent à eux.

Les mots, les choses, les concepts n’évoluent pas, les humains agissent dessus, les orientent ; il y a donc bien une intention.

Il ne peut pas y avoir de consensus sur le beau, puisque c’est subjectif et que cela n’a aucun rapport au réel, mais fait appel à l’imaginaire. C’est ici uniquement la subjectivité des élites qui s’impose au plus grand nombre, sans qu’il n’ait été consulté.

  • Envisagée de cette façon, la notion de consensus implique l'analyse des mécanismes et des procédures qui font naître la décision collective.

Il n’a jamais été question de normalisation, mais bel et bien de normalisation de la subjectivité, complément de détermination du nom oblige. Vous prenez un malin plaisir à systématiquement digresser.

Vous parlez d’actions humaines sur des humains que vous mettez en parallèle avec une chose, un bâtiment, aucun bâtiment n’agit consciemment sur un autre, c’est aussi simple. De nouveau les bâtiments n’ont pas de volonté propre.

Certaines églises anciennes, de 150 à 200 ans, au Canada, sont revendues à des particuliers ou des entreprises qui en font des salles de spectacle, des restaurants, des bars, des sièges sociaux, voire des habitations.

Les mots ont un sens et une portée que vous ne semblez guère vouloir maîtriser, cela impose une rigueur intellectuelle que vous refusez.

Pour ce bâtiment qui a été incendié, sans aucun mort, qui ne servait à rien, il n’est pas question de reconstruction, car il n’est pas détruit, des parties sont détruites, donc les mots en usage sont :
- restauration
- rénovation.

Actuellement, le mot employé par les authentiques experts du domaine est : restauration. Ce qui n’est pas la même chose que de repartir de zéro et ne demande pas les mêmes techniques, puisque l’on se doit de préserver ce qui a déjà été construit.

Vous accordez plus d’importance à un vulgaire bâtiment qu’à la vie et cela doit être dénoncé, qui que vous soyez, Honorable Honoraire et inconnus.

Vous surjouez, vous employez des mots, des expressions d’une telle imbécilité : la France touchée dans son cœur.
Vous allez dans l’obscénité, vous vous étalez à l’étatsunienne en chialant en public, priant en public, vous n’avez plus aucune pudeur, plus aucune retenue à la française.

Vous n’êtes que des colonisés, des pornographes.

Vous ordonnez à tout le monde, à tous les Français de se soumettre ou de périr.

Ce n’est qu’un bâtiment et rien d’autre, pas une vie !

Noblejoué

@ Elusen
"La pauvreté n’existe pas dans la Nature, aucun arbre pauvre, aucune mouette.
Elle est le fait d’une volonté chez les humains !"

Ne jouons pas sur les mots... Certains animaux territoriaux d'espèces territoriales n'ont pas de territoire, rôdant aux alentours de congénères mieux pourvus.
S'ils pouvaient parler et penser, ils se diraient pauvres. Eh oui, les ressources sont rares dans la nature, et déjà là, inégalement réparties !

"Vous amalgamez procréer et pauvreté, or les personnes que vous mettez en accusation sont bien pauvres dès le départ puisque vous les mettez en accusation sur ce fait."

Comment la pauvreté vient-elle à la plupart des gens ? De naissance.
Je "mets en accusation" les irresponsables qui se reproduisent quand ils pourraient s'en abstenir grâce à la contraception, mais surtout les gens qui, de gauche ou de droite, encouragent de tels comportements !
Les pauvres ont la grande excuse d'être pauvres... Pour les idéologues, il n'en va pas ainsi. Ils poussent les autres dans la boue et s'étonnent qu'ils doivent en vivre maculés. L'idéologie fait oublier le principe de causalité et l'observation, rien que ça.

Evidemment, en un sens tout le monde est excusable, notre volonté est si faible. Mais inégalement. Les gens accablés de problèmes, par exemple la pauvreté, sont plus excusables que les autres.
Je "condamne" tout autant les gens qui se reproduisent en ayant de gros problèmes psychiques... Je ne sais pas moi : serait-ce une bonne idée pour un pédophile d'avoir des enfants ? Mais ce sont surtout ceux qui lui diraient d'essayer, c'est ça, expérimente sur le dos d'innocents, qui me répugnent... Voilà.

"La pauvreté n’est pas un choix pour ceux qui la subissent, c’est une organisation sociale au profit du haut du panier."

Certes, mais ayant des enfants, ils choisissent qu'ils seront pauvres. La société ne va pas se mettre à être égalitaire parce qu'ils ont eu des enfants.

Je sais que les gens ayant des sentiments, amoureux, parentaux et autres, ont tendance à perdre la tête... Mais comme autrefois, les esclaves, plus excusables car davantage dominés et sans moyens de contraception, faisaient naître leurs enfants dans les chaînes, les pauvres condamnent leurs enfants à la même vie qu'eux, voire dégradée, vu le chômage, les retraites prises plus tard, les frais d'étude augmentant... Vous en voulez d'autre ?

Si, il y a malédiction du pétrole :

http://www.slate.fr/story/11521/le-petrole-rend-pauvre

"Un consensus ne peut pas évoluer, il n’a aucune conscience de lui-même, c’est un concept, il n’est pas en vie. Ce sont les gens qui évoluent, pas les concepts."

On rejoue sur les mots ! Il est moins lourd de le dire, exactement comme on écrit que le soleil se lève, mais je peux faire aussi lourd que vous, vraiment pénible.

"Les individus d'une société, selon leurs conditions de vie et leurs représentations, vivent dans un consensus, forcément imparfait. Imparfait ? Il y a toujours des dissidents et des gens qui, croyant aux mêmes choses que les autres, ne voulant pas changer les règles, trichent, tout simplement.
Mais les individus évoluent au cours de leur vie, par exemple, en rencontrant des gens d'autres sociétés, ce qui les fait réfléchir autrement sur la leur. Ces individus peuvent écrire, leur oeuvre influencer. Par exemple ? Eh bien, Montaigne, trouvant qu'il était pire de brûler des gens vivant au nom de Dieu, comme trop de ses concitoyens, que de manger les morts comme les Indiens... Les idées de Montaigne ont permis de relativiser l'horreur ressentie face au cannibalisme et de contribuer à attaquer l'Inquisition et de promouvoir la tolérance."

Mais vu que tout le monde le sait, comme deux et deux font quatre et qu'il y a mille autres cas du même genre, je dis que LE CONSENSUS ÉVOLUE.

"La tradition relève bien d’une volonté, elle n’est pas génétique, elle est faite d’une construction idéologique sur la base de laquelle l’on éduque, l’on conditionne."

On est conditionné, on ne choisit que dans les cas, rares, où on réinterprète la tradition.
La plupart des gens ne choisissent rien au niveau des valeurs qu'ils suivent, et à peine les orientations de leur vie, et ce même dans des sociétés promouvant le choix, alors les autres...

"Il n’y a aucun consensus sur le beau, personne n’a voté, personne n’a été consulté, ce sont ceux qui exercent le pouvoir qu’ils l’ont arbitrairement défini. Cela reste du domaine de la subjectivité."

Quand les gens font un lynchage, ils ne votent pas forcément non plus... En fait, même dans une démocratie, la plupart des actions, même consensuelles, ne passent pas par le vote.

"Et selon vous il en deviendrait légitime de normaliser sa subjectivité parce que les autres le feraient ou l’auraient fait :
- pourquoi tuez-vous ?
- parce que les autres l’ont fait !
- ouais, c’est de l’argumentation ça ?!"

Je crois que personne n'échappe à la normalisation de sa subjectivité s'il est bon de le faire le plus possible. Je dis que la normalisation permet aux gens de faire société, l'arrachement à cette normalisation d'être un individu... Un processus permet la stabilité, l'autre le progrès, et l'un ne va pas sans l'autre.

Pour tuer, c'est plus compliqué... Il faut à la fois plus et moins de normalisation qu'en art.
Plus car si un pays ne se défend pas contre les envahisseurs, si les citoyens ne tuent pas les soldats ennemis qui tuent, ils meurent, et leurs enfants et les citoyens survivants qui ne veulent pas mourir seront asservis. Donc c'est vous qui voyez, mais il faut bien tuer les tueurs.
Moins, pas du tout, il n'est pas légitime de tuer du tout des innocents sous prétexte que d'autres le font, par exemple parce qu'ils sont Noirs, Juifs ou que sais-je encore ?

"Vous mettez sur le même plan soigner une personne et reconstruire un bâtiment, ce qui est de l’animisme, car je n’ai point le souvenir qu’un bâtiment soit en vie ou soit un congénère de l'espèce humaine."

Je ne suis pas animiste, mais je constate que les humains ont besoin de bâtiments, que ce soit pour les abriter ou pour des raisons symboliques... Les gens ont besoin de soins, et ont aussi besoin de bâtiments, que ce soit pour protéger leur corps ou pour des raisons symboliques, comme le cas de Notre-Dame peut vous aider à le comprendre.
L'être humain a besoin d'Histoire, de symbole et de beauté, et toute société où des objets cumulant les trois subissent une atteinte grave en subit le contre-coup, comme vous pouvez le voir.

"Sans compter que le bâtiment dont il est question ne sera pas reconstruit, puisqu’il n’a pas été détruit ; vous semblez l’ignorez, mais dans son cas l’on parle de rénovation."

C'est encore jouer sur les mots.

"Selon vous le monde aurait plusieurs dimensions, je pense que l’alcool ou la drogue doivent bien aider !"

Je pense que ne pas comprendre la dimension symbolique de l'Homme, ni l'Histoire, ni la géographie et autres choses, fait de vous quelqu'un qui ne saisit pas grand-chose.

"Tout a une fin, tout est périssable, même vous, faites avec !"

Comme un autre, vous en appelez à ma mort, c'est vraiment le comble de l'élégance.
Mais ce que j'en fais c'est plutôt : tout pour ne pas dire qui perd gagne, ce serait obligé donc souhaitable, et tout pour la mort de la mort.

Personne ne me dicte ma conduite, même vous, faites avec !

breizmabro

@ Chemins de traverse
"Un jour, je regardai CNews et défilait le titre de l'émission : "ça se dis pute"."

Et ils le sont ceux qui viennent michetonner tous les soirs sur CNews :D

Elusen

@ Noblejoué | 28 avril 2019 à 07:52

La pauvreté n’existe pas dans la Nature, aucun arbre pauvre, aucune mouette.
Elle est le fait d’une volonté chez les humains !

Vous amalgamez procréer et pauvreté, or les personnes que vous mettez en accusation sont bien pauvres dès le départ puisque vous les mettez en accusation sur ce fait.

La pauvreté n’est pas un choix pour ceux qui la subissent, c’est une organisation sociale au profit du haut du panier.

Le génocide, l’extermination relèvent bien de la volonté, quels éléphants ont décidé de génocider les panthères ou d’autres groupes d’éléphants ?

La tradition relève bien d’une volonté, elle n’est pas génétique, elle est faite d’une construction idéologique sur la base de laquelle l’on éduque, l’on conditionne.

Le pétrole ne relève pas de la fatalité, qu’est-ce que c’est que cette argumentation aberrante ?!

  • Le pétrole a pour origine la substance des êtres, animaux ou végétaux, vivant à la surface du globe et particulièrement en milieu aquatique. La matière organique ainsi produite se dépose au fond des mers et des lacs et est incorporée aux sédiments. À mesure que ceux-ci sont enfouis, les constituants organiques se transforment, principalement sous l'action de la température, en hydrocarbures dont une partie vient progressivement se concentrer dans les pièges des réservoirs poreux.

Un consensus ne peut pas évoluer, il n’a aucune conscience de lui-même, c’est un concept, il n’est pas en vie. Ce sont les gens qui évoluent, pas les concepts.

Il n’y a aucun consensus sur le beau, personne n’a voté, personne n’a été consulté, ce sont ceux qui exercent le pouvoir qu’ils l’ont arbitrairement défini. Cela reste du domaine de la subjectivité.

Et selon vous il en deviendrait légitime de normaliser sa subjectivité parce que les autres le feraient ou l’auraient fait :
- pourquoi tuez-vous ?
- parce que les autres l’ont fait !
- ouais, c’est de l’argumentation ça ?!

Vous mettez sur le même plan soigner une personne et reconstruire un bâtiment, ce qui est de l’animisme, car je n’ai point le souvenir qu’un bâtiment soit en vie ou soit un congénère de l'espèce humaine.

Ce sont des humains qui soignent d’autres humains et pas des bâtiments qui reconstruisent ou rénovent d’autres bâtiments.

Sans compter que le bâtiment dont il est question ne sera pas reconstruit, puisqu’il n’a pas été détruit ; vous semblez l’ignorez, mais dans son cas l’on parle de rénovation.

Selon vous le monde aurait plusieurs dimensions, je pense que l’alcool ou la drogue doivent bien aider !

Tout a une fin, tout est périssable, même vous, faites avec !

Giuseppe

C'est dimanche, repos ! Bob - je me permets -, la table est mise des deux côtés, l'un est plus sportif il faut chausser les skis, l'autre est accessible à pied, c'est vous qui voyez.
Vous reconnaîtrez quelques personnes, je vous sais perspicace, rien que du frais et du terroir, la vie, quoi !
J'allais dire, mais sans malice, sortez de votre cabane, les coustous sont à point.

https://goopics.net/i/Aq4E0
https://goopics.net/i/5DPv1

Noblejoué

@ Elusen
"Vous pourriez dire ce que vous voulez, même les pires imbécillités, vous semblez ne point vous en priver vu que vous méconnaissez que la pauvreté est un acte humain qui ne relève que de la volonté d’un groupe qui domine un autre."

Imbécile vous-même. La pauvreté est plus compliquée que ça, par exemple, les gens ont tendance à avoir des enfants alors même qu'ils sont pauvres et disposent de la contraception.
Ce n'est pas le groupe des riches qui oblige le groupe des pauvres à se reproduire mais les pauvres qui décident de le faire et donc de transmettre leur pauvreté à leurs enfants.

Il est vrai que certains, pauvres et pas pauvres, riches ou aisés, traitent les pauvres et autres sans enfants d’égoïstes quand ils s'abstiennent.
Mais d'autres vont dans le sens inverse... Donc non seulement personne n'est forcé, mais des influences vont dans les deux sens.

"Assassiner, pratiquer des génocides, organiser la pauvreté ne relève que de la volonté d’individus, pas de la fatalité ou d’un problème technique."

Que de la volonté... Il y a par exemple des traditions que les gens suivent, riches ou pauvres, genre avoir des enfants qu'on ne peut assumer (dans le cas des riches, je dis que l'argent ne fait pas tout, on peut leur léguer de beaux problèmes psychiques).
La volonté des gens n'entre pas là-dedans, ils suivent une tradition qu'il est inconcevable pour eux, je ne dis pas de ne pas suivre, mais seulement de questionner. Et aussi puissante est sur eux la propagande.

Sans compter que bien des choses sont des faits de l'homme non voulus par l'homme, et pas seulement la pauvreté.
L'esclavage, l'infériorisation des femmes, personne n'a décidé de les créer, cela a émergé, simplement, dans des temps, très, très lointains, aux quatre coins du monde.
Et la religion, ce n'est pas un complot de prêtres non plus.

Décidé ! Sans vouloir vexer notre hôte, c'est bien un truc de procureur, de tribunal ou idéologique, de dire que les gens décident tant que ça, dans la vie.
Il faut bien que les gens aient voulu pour les condamner... Alors, cela peut avoir l'utilité sociale de réprimer pour dissuader, dans une certaine mesure, des comportements, cas procureur, ou rassembler contre ceux qu'on appellera décideurs, cas de gens qui croient changer quelque chose à la société en diabolisant certains et en traitant les autres d'imbéciles, mais penser que la volonté des gens tient tant d'importance dans leur vie est, tout simplement, faux.

Sous le terme de fatalité, vous escamotez un peu vite que par exemple, la géographie existe. Il y a, par exemple, la malédiction du pétrole : certaines ressources sont plus facilement captables par une petite élite aux dépens de la population.
Et l'Histoire... Si, si ! Pour se développer, les pays pauvres doivent nous imiter, mais les ayant colonisés, ils doivent passer au-dessus de l'antipathie que nous pouvons leur inspirer ; le Japon, habitué à imiter depuis des lustres, a mieux réussi qu'aucun autre. Comme c'est visible ! Petit pays sans guère de ressources. Au fait, sans forcément y parvenir, par un juste retour des choses, on tend à lui rendre la pareille.

Exagérons la volonté humaine, diminuons l'Histoire et la géographie, enflons le rôle des dominants et des gens attaquant les autres, et on obtient la recette d'Elusen et de tant d'autres.
Symétrique aux riches qui disent que les pauvres n'ont qu'à être plus volontaires, en évacuant ce coup-ci les dominants et les gens qui attaquent les autres, et souvent aussi l'Histoire, qui peut être instrumentalisée. Dans une moindre mesure, on a la même chose en géographie.

"Il n’y a aucun consensus sur le beau, ce que vous affirmez est faux. Il ne peut pas y avoir consensus sur de la subjectivité, les pauvres et la classe moyenne n’ayant jamais été consultés, ceux à naître pas plus."

Quoi, vous ignorez qu'un consensus peut évoluer ? Dans tous les domaines, autrefois, les gens pensaient la terre plate. Et certains le font encore ! Même en science, le consensus n'est jamais absolu.
A fortiori en art. Mais il y a tout de même un certain consensus sur le beau, ne vous en déplaise. Les réactions sur Notre-Dame l'ont montré, consensus non absolu mais tout de même, très important. Les contestations ont été morales et identitaires, ceci n'est pas mon histoire, ceci n'est pas bien, on donne de l'argent pour les pierres et non pour les gens.

"C’est uniquement le groupe qui exerce le pouvoir qui impose sa vision et l’érige en dogme, poussant le vice en y mettant des notes, 0/20 si vous n’êtes pas d’accord avec eux, poussant la perversité de l’endoctrinement en organisant des prix : César, Oscars, Palmes, Molières, etc ; pour normaliser leur subjectivité."

Toute éducation est fais ci, fais pas ça, toute société impose ses normes. Quant aux prix, aux concours, les Grecs avaient déjà des prix, les Chinois des concours.
Toute subjectivité est toujours normalisée... Vous ne le saviez pas ?

"L’incendie d’un vulgaire bâtiment n’est pas une catastrophe nationale, les nazis qui envahissent la France : si !
Le délire autour de ce bâtiment indique bien que vous n’avez aucun sens de la mesure."

Je ne délire pas. Si les nazis et autres ont commis des génocides, cela n'empêche pas de réprimer des crimes individuels quand ils ne sont plus au pouvoir.
Si on soigne les gens, on reconstruit aussi les bâtiments... Si on regrette la mort de chacun, irremplaçable, on le fait aussi des chefs-d’œuvre, qui sont, eux aussi, irremplaçables.

Vous ne comprenez pas que le monde a plusieurs dimensions. Je ne me charge pas de vous l'expliquer.

"Vous lancez des souscriptions pour un vulgaire bâtiment, mais pas pour Wallis-et-Futuna touché par des cyclones qui ont détruit les écoles et les routes et dont dix ans plus tard la plupart n’ont pas été reconstruites."

Vous seriez bien inspiré de lancer une telle souscription, vous savez ! Plus il y en aura de diverses, plus les gens prendront conscience des choses, sans compter que les gens auront plus de chance de donner car une cause au moins peut leur sembler importante ou les concerner ou les deux.

"Les jardins suspendus de Babylone ont disparu, vous ne lancez pas une souscription nationale pour les reconstruire.
Qu’est-ce qui a disparu depuis 2 500 ans en France ?"

Eh bien, mais même remarque que plus haut ! Il n'y aurait rien de mal, bien au contraire, à ce qu'on reconstruise !
Que les gens commencent par le vide qu'ils ressentent de ce que le feu leur a pris, et que mis en appétit, ils rebâtissent d'autres merveilles.

Pour l'instant on le fait en image de synthèse, c'est déjà ça.

"Votre exagération dans la destruction partielle d’un bâtiment qui ne sert à rien est obscène.
Tout est périssable, faites avec !"

Ce qui est obscène c'est, au lieu d'essayer de reconstruire un bâtiment ou d'essayer de lancer quelque politique sociale ou humanitaire que ce soit, de tendre à décourager les gens quand ils font oeuvre de préservation du monde.

Si tout est menacé par la destruction, les médecins, les chercheurs, comme les reconstructeurs de bâtiments existent, faites avec !

Chemins de traverse

@ breizmabro

Vous craignez que "sup(de)pute" remplaçât l'A.N.E. ? ex E.N.A..
Un jour, je regardai CNews et défilait le titre de l'émission : "ça se dis pute". Dans l'air du temps sans doute !

Elusen

@ Noblejoué | 27 avril 2019 à 04:49

Vous pourriez dire ce que vous voulez, même les pires imbécillités, vous semblez ne point vous en priver vu que vous méconnaissez que la pauvreté est un acte humain qui ne relève que de la volonté d’un groupe qui domine un autre.

Assassiner, pratiquer des génocides, organiser la pauvreté ne relève que de la volonté d’individus, pas de la fatalité ou d’un problème technique.

Il n’y a aucun consensus sur le beau, ce que vous affirmez est faux. Il ne peut pas y avoir consensus sur de la subjectivité, les pauvres et la classe moyenne n’ayant jamais été consultés, ceux à naître pas plus.

C’est uniquement le groupe qui exerce le pouvoir qui impose sa vision et l’érige en dogme, poussant le vice en y mettant des notes, 0/20 si vous n’êtes pas d’accord avec eux, poussant la perversité de l’endoctrinement en organisant des prix : César, Oscars, Palmes, Molières, etc ; pour normaliser leur subjectivité.

L’incendie d’un vulgaire bâtiment n’est pas une catastrophe nationale, les nazis qui envahissent la France : si !
Le délire autour de ce bâtiment indique bien que vous n’avez aucun sens de la mesure.

Vous lancez des souscriptions pour un vulgaire bâtiment, mais pas pour Wallis-et-Futuna touché par des cyclones qui ont détruit les écoles et les routes et dont dix ans plus tard la plupart n’ont pas été reconstruites.

Les jardins suspendus de Babylone ont disparu, vous ne lancez pas une souscription nationale pour les reconstruire.
Qu’est-ce qui a disparu depuis 2 500 ans en France ?

Votre exagération dans la destruction partielle d’un bâtiment qui ne sert à rien est obscène.

Tout est périssable, faites avec !

Le site d’informations Arrêt sur images :
- Notre-dame : "on n'entend que des non-professionnels !"émission offerte par les abonnées.

Giuseppe

@ breizmabro | 27 avril 2019 à 13:19

Il en est un autre difficile aussi à placer à l'estaminet, quand un participant d'ici, bien ingrat et condescendant, subodorait que nos breuvages étaient du pisse-vinaigre, (je ne sais plus si c'est fugace ou Calamité j. peu importe d'ailleurs).
Chez Loulou, subodorer ferait fureur, seul obstacle, j'ai bien peur que quelqu'un de plus malin que les autres, le lobe des oreilles ensoleillé, nous fasse la remarque "doré bleu ou à point ?".
Pourtant les murs affichent les visiteurs d'un jour, d'un soir, ou réguliers, que des pointures madame ! Un musée local, que dis-je une institution ! Ahhh… Ils ne sauront jamais.

fugace

@ breizmabro | 27 avril 2019 à 13:19

J'imagine que très vraisemblablement (*) j'ai dû louper quelque chose car "440 000 euros. C’est la somme allouée à la Première dame de France".
Au hasard http://www.elle.fr/People/La-vie-des-people/News/Brigitte-Macron-le-budget-de-la-Premiere-dame-3574181

(*) j'ai placé aussi le mien.

Supputons notre grand manque d'anticipation :
"Prévoir, c'est à la fois supputer (jauger) l'avenir et le préparer ; prévoir, c'est déjà agir."

————

@ Elusen | 23 avril 2019 à 14:06

https://www.bing.com/videos/search?q=je+sais+que+je+ne+sais+rien+gabin&view=detail&mid=34968834E336CF93F03934968834E336CF93F039&FORM=VIRE

breizmabro

@ Chemins de traverse 27 avril 2019 à 07:34
"Elle démissionne donc de son poste à l'Elysée payé par les Français... Oui ? Non ?"

Je crains que non.

En politique, depuis Manu, le cumul des mandats est interdit MAIS sa meuf peut, elle, cumuler son poste de "direction de madame la femme du président" avec les 200 000 euros qui lui ont été alloués à l'unanimité ;)

Je suppute* que madame Macron, âgée de 66 ans, n'a pas dû cotiser tous ses trimestres pour avoir le droit à sa retraite de l'EN à taux plein, elle fait donc quelques heures mensuelles de rattrapage pour l'obtenir ce fameux taux plein, il faut bien penser à l'avenir...

Quel bel exemple pour les retraités qui se plaignent d'avoir de modestes retraites et à qui Manu prouve, par l'intermédiaire de sa femme, que s'ils veulent une retraite à taux plein il faut travailler jusqu'à 66 ans.

CQFD

*j'adore ce mot pas toujours facile à placer dans une conversation chez Jacky :(

sbriglia

Parlez-nous des disjoncteurs à testostérone : ils devraient être obligatoires.

hameau dans les nuages

@ Giuseppe | 26 avril 2019 à 14:43 (si vous pouviez envoyer une copie à Bob)

Ca y est j'ai compris ! Bob nous explique et compare l'installation électrique de sa cabane au fond du jardin avec celles industrielles ou recevant du public.

http://www.volta-electricite.info/articles.php?lng=fr&pg=10873

En effet il s'est aperçu que son disjoncteur différentiel qu'il estimait au départ de la discussion pas obligatoire n'a pas disjoncté alors que la prise où il avait branché son taille-haie chauffait. Sur le principe il a raison, en partie...

C'est pour ça que le Consuel est OBLIGATOIRE (ne vous en déplaise) car l'une des choses que fait monsieur Consuel devant votre tableau, et j'en ai fait l'expérience à plusieurs reprises, c'est de vérifier le serrage des connexions avant toute chose.

Et nous sommes là dans le cas d'une vague installation domestique pourtant soumise a la norme NF C 15-100 draconienne (sauf pour sa cabane apparemment).

Mais dans le cas qui nous occupe les installations sont vérifiées, re-revérifiées avec des visites annuelles notamment avec ce type d’appareil pour quatre francs six sous:
https://www.google.com/search?q=thermotre+infra+rouge&oq=thermotre+infra+rouge&aqs=chrome..69i57j0l5.7151j0j8&sourceid=chrome&ie=UTF-8

Appareil permettant de contrôler les serrages sans avoir à utiliser un tournevis pour ce faire et risquer la rupture des vis de contact encore plus préjudiciable.

Avec la condition sine qua non qu'il y ait de l'électricité dans la zone où le feu a démarré dans Notre-Dame...That is the question...

Et vous voyez Bob, si je puis me permettre, tout ça en restant poli et sans insulter les gens et en l’occurrence les pécores comme moi .Parfois quand je me regarde humblement je me désole mais je me console en me comparant à vous.

Car vous dépassez les bornes... électriques... ou pas...

Après les premières hirondelles un autre rayon de soleil avec les premiers pèlerins de Compostelle.

Buen camino Bob !

Jean-Marc

@ Robert Marchenoir

Ce sera ma dernière parce que discuter avec quelqu'un qui ne sait rien est lassant.

"Outre que "détecter de manière autonome" ne veut rien dire, un disjoncteur, différentiel ou pas, ne détecte nullement les échauffements anormaux."

Je vous avais mis la formule de l'effet Joule. L'énergie dissipée fait une ddp donc le disjoncteur la détecte.

"Vous avez eu l'imprudence de me chercher des poux dans la tête au sujet des risques d'incendie présentés par les connexions défectueuses. Vous avez eu la sottise de soutenir que les disjoncteurs différentiels a) étaient obligatoires, b) protégeaient contre ce risque d'incendie précis.
Et vous n'avez toujours présenté aucun fait, argument ou référence à l'appui de cette affirmation extravagante."

Figurez-vous qu'un fil électrique est une résistance qui dépend de son diamètre et de sa longueur.
S'il est oxydé son diamètre est réduit, tout comme s'il y a des contacts mal serrés et en plus s'ils bougent, la résistance varie et comme la tension U=RI varie, la ddp est détectée.

sylvain

Ohé les coupains !

Si vous vous ennuyez ce week-end, y a une superbe exposition très ouaciste au musée d'Orsay, les modèles noirs sont à l'honneur, l'apologie de la race noire, les cultures afouicaines différentes de celles étudiées pendant des décennies en cours d'histouâre : noirs accrochés sur les troncs des cocotiers, pygmées cannibales qui dansent autour de la marmite dans laquelle bouillonne un missiounnaire blanc, les boîtes de Banania, symbole de la négouitude.

Vous y découvrirez un monde merveilleux, celui qui va enfin remplacer cette sous-race blanche catho facho réac qui doit impérativement disparaître pour le bien de l'humanité.

Si les files d'attente sont trop longues, vous pouvez tout aussi bien organiser une rando à travers le Saindenikistan, avec une bonne assurance tous risques, vous ne serez pas déçus et c'est gratuit.

Chemins de traverse

Nous apprenons que Madame Brigitte Trogneux-Macron va reprendre du collier... Elle démissionne donc de son poste à l'Elysée payé par les Français... Oui ? Non ?
Nous nous demandons s'il n'y aurait pas "conflit d'intérêts" ?!

Noblejoué

@ Elusen
"Tout est périssable et non éternel, faites avec !"

Je pourrais donc répondre que les humains et les peuples aussi et que la misère ou les génocides qui accélèrent le processus comme les incendies la fin des bâtiments, il faut faire avec.

Mais plus logiquement, je lutte contre la finitude de tout ce qui ne devrait pas prendre fin.
Et, hum, ne me confondez pas avec d'autres, je n'impose rien. Chacun a ses priorités, et je dirais que celle de tous, de nos jours, c'est l'urgence, en tout domaine.

Tandis que je suis pour la prévention.

"Comment faites-vous pour définir le beau et l’imposer à tout le monde ?
Un sentiment, une subjectivité peuvent-ils s’imposer ?"

Tombe mal pour moi, car je n'impose jamais rien.
Mais il est vrai qu'un consensus, pas total car rien ne l'est jamais, s'impose quelque peu en art, Notre-Dame fait partie de ce qui semble devoir être préservé par bien des gens.

"Pour les pauvres pas d’argent, pour les vieux qui mangent de l’alimentation pour chiens et chats pas d’argent, mais pour un immeuble, des Jeux olympiques, le sport favori des pédophiles le football, là vous avez tout ce qu’il faut"

Je suis une des rares personnes du blog à ne pas aimer le foot, même si je lui reconnais comme à tant de choses, une fonction cathartique, et à ne pas vouloir qu'on mette trop d'argent dans le sport, même que j'aime, comme le tennis, donc vous tombez mal.
Doublement mal : je suis pour qu'on aide tous les pauvres voire qu'il n'y en ait plus, ayant voté pour Hamon et son revenu universel, une idée d'ailleurs défendu non seulement par une trop faible part de la gauche mais une partie de la droite, enfin, pas trop en France ou pour cela comme pour d'autre choses, le pays est bien arriéré.

"Vous n’avez aucun sens de la mesure avec vos animismes.
Ce n’est qu’un immeuble, il n’y a pas eu de morts, passez à autre chose !
Ce n’est pas 1940 où les nazis envahissent la France !"

Je ne suis pas animiste ; dans la mesure où cela n'est pas pure imagination, comme on peut le soupçonner de toute expérience religieuse, j'ai senti la présence d'Apollon, point barre.
L'argument du nazisme est étrange, je ne vois vraiment pas le rapport avec l'art tel que nous en avons parlé, ou la misère telle que vous l'avez rappelée au blog ainsi d'ailleurs que les abus policiers. Enfin, du moins, vous n'avez traité personne de nazi, alors que trop de gens accusent leur contradicteur d'être d'extrême gauche ou d'extrême droite, des suppôts du totalitarisme, en somme.

De quelque façon que ce soit, que la discussion s'égare dans le nazisme sans raison, souvent, il faut "faire avec", comme vous dites.
Je dirais plutôt : le supporter en faisant tout pour changer ce fait, comme tant d'autres, déplorables.

Robert Marchenoir

@ Jean-Marc | 26 avril 2019 à 07:03

C'est de pire en pire... vous vous enferrez avec une application consternante. Donc, maintenant, votre site de référence en matière de sécurité électrique, c'est... Le Roi de la bricole. Effectivement, c'est de votre niveau.

Sans surprise, ce nouveau lien que vous nous fournissez conduit à un site extraordinairement mauvais. La page que vous nous présentez est un festival d'approximations, de demi-vérités et d'erreurs. Sans compter les inventions pures et simples. Le "disjoncteur alternatif", ça n'existe pas. Un disjoncteur différentiel n'est pas destiné à protéger "des appareils plus utiles que d'autres, ou simplement plus précieux".

La phrase que vous extrayez est carrément fausse. Votre "Roi de la bricole", qui m'a l'air d'être du niveau du "Roi des forains", prétend : "En plus de ces cas et des problèmes d’isolation couverts par l’interrupteur [différentiel], le disjoncteur [différentiel] détecte de manière autonome les courts-circuits et les échauffements anormaux. Il protège donc également contre les incendies."

Outre que "détecter de manière autonome" ne veut rien dire, un disjoncteur, différentiel ou pas, ne détecte nullement les échauffements anormaux.

Un disjoncteur tout court protège contre certains dysfonctionnements pouvant conduire à des échauffements, et donc à des incendies. Mais ce qu'il détecte, ce sont des sur-intensités. C'est tout à fait différent.

La fonction différentielle d'un disjoncteur différentiel, ou d'un interrupteur différentiel, ne protège nullement contre les incendies (ou alors, tout à fait à la marge). Elle n'est pas faite pour ça. Elle est faite pour protéger les personnes contre l'électrocution, en cas de fuite de courant vers la masse métallique d'un appareil.

Et dans tout cela, nous n'avons toujours rien de pertinent par rapport à votre insolente adresse à l'égard de "Tonton Marchenoir" qui, selon vous, n'y connaîtrait rien en électricité, contrairement à Jean-Marc, le roi du volt-ampère.

Vous avez eu l'imprudence de me chercher des poux dans la tête au sujet des risques d'incendie présentés par les connexions défectueuses. Vous avez eu la sottise de soutenir que les disjoncteurs différentiels a) étaient obligatoires, b) protégeaient contre ce risque d'incendie précis.

Et vous n'avez toujours présenté aucun fait, argument ou référence à l'appui de cette affirmation extravagante.

La dernière page Web que vous nous présentez ne traite nullement des connexions défectueuses. Le mot connexion n'y figure même pas.

Bien entendu, en dépit de tous vos copiés-collés, vous n'avez toujours pas compris pourquoi l'application des lois de l'électricité faite par les disjoncteurs différentiels ne permettait pas de prévenir le risque d'incendie dû aux connexions défectueuses. Et pour finir, vous dites...

"Pour info, en électricité ddp s'écrit sans majuscules."

Superbe exemple de pinaillage impertinent -- et faux. Donc pour vous, les grandeurs physiques (comme la température) changent de nom selon que ce sont des électriciens ou des romanciers qui s'en servent, et la langue française a des règles différentes selon les professions. Remarquez, vous faites preuve d'une certaine cohérence dans l'erreur.

Une abréviation s'écrit en majuscules "en électricité" comme partout ailleurs (avec une variante récente pour les abréviations prononçables, qui peuvent ne prendre qu'une majuscule initiale).

Les électriciens, ou électro-tripoteurs, qui écrivent DDP sans majuscules sont des ânes bâtés analphabètes. Ce qui est ennuyeux lorsqu'on met en application une technique potentiellement mortelle.

Les lois de l'électricité (que vous continuez à ignorer) régissent le comportement de l'électricité, et les lois de l'orthographe (que vous ignorez pareillement) régissent l'usage de la langue française. Si vous confondez l'un et l'autre, je ne donne cher ni de votre peau ni de vos écrits.
______

@ Giuseppe | 26 avril 2019 à 14:43
"Bob - je me permets -, avec tout le respect que je vous dois, vous me faites penser à une poule devant une fourchette. Si vous m'aviez juste un peu lu - mais vous n'écoutez que vous-même [...]. Vous vous entêtez inutilement et abracadabrantesquement sur une notion connue certes, mais là vous regardez votre nombril alors qu'il vous est demandé de regarder la lumière."

Non, c'est vous qui êtes (au mieux), un faux expert qui a largement dépassé son seuil d'incompétence, qui ne comprend rien et n'écoute rien, et qui parle à côté du sujet. Votre capacité à projeter vos vices sur autrui est réellement spectaculaire.

Heureusement que vous êtes à la retraite, et que vous n'avez plus aucune responsabilité dans le bâtiment. Je frémis à la pensée des catastrophes que vous nous infligeriez.

Le respect que vous devez, en l'occurrence, il est surtout envers la vérité. Or, vous vous essuyez copieusement les pieds dessus.

A la suite d'innombrables andouilles sur ce fil, et à la suite des innombrables commentaires trollesques que vous avez laissés sur le sujet, vous tentez de m'apprendre, une fois de plus, des choses que je connais depuis longtemps : les différentes courbes des disjoncteurs, etc.

Et une fois de plus, avec une application qui serait comique si elle n'était potentiellement mortelle, vous tapez consciencieusement à côté de la plaque, parce que vous être trop vaniteux pour vous remettre en cause, et vous dire, que, peut-être, il y a des choses que vous ignorez sur le sujet.

Vous nous propulsez donc une tartine pour nous expliquer, en résumé, "qu'il existe des disjoncteurs magnéto-thermiques qui détectent à la fois les surcharges de courant et la présence de court-circuits".

Et vous ajoutez : "Vous devez lancer un appareil qui consomme habituellement 10 A vous disposez d'un disjoncteur de 20 A, or au lancement, votre appareil nécessite 25 A."

Sauf que ce n'est pas le sujet sur lequel cet abruti de Jean-Marc a prétendu (et prétend encore) me contredire.

Le sujet, ce sont les connexions défectueuses.

Donc, nullement les appareils qui consomment davantage au démarrage qu'en cours de fonctionnement (*). Nullement les surcharges de courant. Et nullement les court-circuits.

Ce que j'ai expliqué ici mille fois. A demi-mot, certes, pour vous tester, ainsi que toute la bande de trolls qui fait meute avec vous.

Et ça n'a pas raté : vous continuez à faire tourner votre roue de hamster. Vous avez appris A et B au cours de votre vie professionnelle, et depuis, vous avez fermé la porte. C a beau exister, vous vous refusez à en envisager la possibilité.

Mais je crois surtout que, comme l'ensemble des trolls de la meute, ici, vous recopiez à la hâte des trucs sur Internet sans rien y comprendre, histoire de faire le malin.
______

(*) Ce qui n'est pas une anomalie. C'est un comportement parfaitement attendu. Contrairement à un court-circuit ou une sur-intensité, qui sont facteurs de risque.

Et je constate que selon les bonnes habitudes des trolls dans votre genre, vous avez subrepticement changé de sujet : vous avez commencé par nous casser les pieds hors de propos avec les disjoncteurs différentiels, maintenant vous êtes passé sans piper mot aux disjoncteurs magnéto-thermiques.

Outre que les deux adjectifs sont différents, ils ne s'appliquent pas à la même chose. L'adjectif différentiel porte sur l'objectif du disjoncteur. L'adjectif magnéto-thermique porte sur la méthode utilisée pour parvenir à l'objectif. Les deux notions ne se recouvrent pas. La plupart des disjoncteurs magnéto-thermiques ne sont pas différentiels. Essayez de réfléchir avant de recopier Wikipédia...

Elusen

@ Noblejoué | 26 avril 2019 à 17:38
« À quoi sert ce qui est beau ? »

Comment faites-vous pour définir le beau et l’imposer à tout le monde ?
Un sentiment, une subjectivité peuvent-ils s’imposer ?

«...les œuvres d'art ne font pas exception. »

Vous passez plus de temps à crier là-dessus que pour la vie d’êtres humains.

Vous passez plus de temps à y mettre de l’argent qu'à lutter contre la pauvreté que vous organisez au préalable.

Les enfants qui dorment sur les trottoirs à Paris seraient selon votre élucubration plus préoccupés par l’incendie d’un truc qui ne sert à rien que par leurs conditions ?!

Qui fixe le rythme, si ce n’est que vous les élites tant bourgeoises, financières, médiatiques et du pouvoir ?!

Votre émotion, vous exigez qu’elle soit celle de tout le monde.
Votre réalité n’est pas nécessairement celle des autres.
Ériger vos émotions, votre manque de pudeur, comme étant la vérité de tous, c’est de l’exhibitionnisme, de la pornographie.

Vous avez pourri la vie de tout le monde avec Palmyre en Syrie ou des Bouddhas de Bâmiyân que pour des gens tués, massacrés, des génocides organisés par les islamistes.

Pour les pauvres pas d’argent, pour les vieux qui mangent de l’alimentation pour chiens et chats pas d’argent, mais pour un immeuble, des Jeux olympiques, le sport favori des pédophiles le football, là vous avez tout ce qu’il faut.

Là vous trouvez des bénévoles pour des millionnaires pour vos coupes du monde et olympiques, mais pour aider des enfants à faire leurs devoirs, plus personne.

Vous n’avez aucun sens de la mesure avec vos animismes.
Ce n’est qu’un immeuble, il n’y a pas eu de morts, passez à autre chose !
Ce n’est pas 1940 où les nazis envahissent la France !

Tout est périssable et non éternel, faites avec !

Noblejoué

@ Elusen
"...un bâtiment qui ne servait à rien"

A quoi sert ce qui est beau ? On voit souvent combien on tient à une réalité quand on la perd, les œuvres d'art ne font pas exception.
Si "tout le monde pleure", c'est parce qu'une part de la beauté du monde créée par l'Homme a disparu, un monument attestant de son Histoire aussi.

Jusqu'à preuve du contraire, je le dis car on découvre de nouvelles aptitudes à toutes sortes d'animaux de nos jours, parmi le propre de l'Homme, il y a la perception de l'Histoire, et parmi le propre de certains peuples, l'art.
Ces deux catégories sont importantes chez nous... La perte d'un bâtiment emblématique de tout cela est donc cruellement ressentie.

Cela ne veut pas dire que les gens ne ressentent rien pour les personnes malencontreusement atteintes par les LBD, ce dispositif que le monde ne nous envie pas.
Mais les événements se succèdent, mesures discutables de Macron, mobilisation des Gilets jaunes, répression, incendie de Notre-Dame de Paris.

D'autres abus lanceront d'autres protestations, d'autres catastrophes d'autres sidérations...
Ce qui me choque, pour ma part, est, dans tous les domaines, le manque d'anticipation.

Elusen

Et pendant ce temps-là en France :

À 15 ans, il échappe à la guerre en Syrie et perd un oeil en France.

  • « Il y avait du gaz lacrymogène, les "gilets jaunes" couraient. Moi, je suis resté là où j'étais, à côté de l'arrêt de tram », raconte Mohammad qui faisait ce jour-là des courses avec son père.
  • C'est là qu'une balle en caoutchouc tirée par un lanceur de balle de défense (LBD) lui a fait perdre définitivement l'usage de l'oeil droit - l'usage controversé des LBD a été dénoncé par les organisations des droits de l'homme et l'ONU.

Mais un bâtiment qui ne servait à rien, qu’il fallait entretenir à coup de millions, détruit par un incendie sans aucune victime fait chialer sa race à tout le monde.

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 25 avril 2019 à 21:54

Bob - je me permets -, avec tout le respect que je vous dois, vous me faites penser à une poule devant une fourchette.

Si vous m'aviez juste un peu lu - mais vous n'écoutez que vous-même - je vous ai parlé précédemment de courbe de disjoncteur et de DDA, pourquoi ? Oui pourquoi Bob ? Je me permets.

Vous vous entêtez inutilement et abracadabrantesquement sur une notion connue certes, mais là vous regardez votre nombril alors qu'il vous est demandé de regarder la lumière.

Pourquoi Bob, parce qu'il existe des disjoncteurs magnétothermiques qui détectent à la fois les surcharges de courant et la présence de court-circuit.

Son dispositif thermique, le bilame se déforme et donc se produit la mise hors tension du circuit en cas de surcharge
Le dispositif magnétique, en cas d’élévation brutale de courant engendrant un court-circuit, et donc provoque l’ouverture du disjoncteur.

Exemple concret (avec la notion de courbe et donc aussi d'acceptabilité):
Vous devez lancer un appareil qui consomme habituellement 10 A vous disposez d'un disjoncteur de 20 A, or au lancement, votre appareil nécessite 25 A. Que va faire le disjoncteur selon la courbe Bob ? Oui que va-t-il faire Bob ? Il va s'adapter et laisser l’appareil se lancer ou détecter un pic de courant trop long et se couper s’il estime qu’un problème de sécurité est en jeu.

Le disjoncteur est plus intelligent que la poule, il va s'adapter. Je me permets Bob. L'ère du fusible en plomb et de la porcelaine, c'est fini Bob.

C’est pour cela que l’on parle de disjoncteur intelligent, on parle de courbes de déclenchement qui sont associées.

Regardez votre tableau si symbole avec carré ouvert vous disposez d’une protection thermique, dessous se trouve le symbole magnétothermique, il s’agit d’un demi-cercle et la protection magnétique.

Promis juré, croix de bois, croix de fer… Je ne dirai plus un mot, et rassurez-vous aucun complotisme avec Jean-Marc et hameau. Du coup je vais voir si mon voisin s'est occupé de nourrir ses poules.

Jean-Marc

@ Robert Marchenoir

https://leroidelabricole.fr/fonctionne-disjoncteur-differentiel/

"En plus de ces cas et des problèmes d’isolation couverts par l’interrupteur, le disjoncteur détecte de manière autonome les courts-circuits et les échauffements anormaux. Il protège donc également contre les incendies."

Je vous avais mis les formules pour la corrélation mais sans succès.
Figurez-vous que la dissipation de chaleur a des incidences sur un circuit.

Pour info, en électricité ddp s'écrit sans majuscules.

hameau dans les nuages

@ Jean-Marc | 25 avril 2019 à 07:50

Moi par contre j'ai bien compris que si une personne est complètement à la masse, à cause ou grâce à l'interrupteur différentiel, elle disjoncte. Rien ne vaut les travaux pratiques.

Giuseppe

J'ai entendu les nouveaux historiens de Notre-Dame mobilisés sur tous les fronts sur tous les plateaux, Emmanuel Macron utilisera les ordonnances - on peut le soutenir - il l'a dit dans le but de trancher des choix une fois le nouveau projet arrêté, sinon deux quinquennats n'y suffiront pas.

C'est parti à mon humble avis pour la série TV la plus longue de l'histoire, les chapelles commencent à se constituer, les pour, les contre, les anciens, les modernes, les progressistes, les aventureux, les visionnaires, pour la vie éternelle il faudrait qu'elle soit reconstruite, pour des siècles et des siècles…

Au fait quand est-ce qu'on commence ?

Un général, une division, que sais-je, une armée… J'ai entendu tout cela.

Pour l'instant, où en sont les pointerolles, ciseaux à grain d'orge, chasse, gradine, massette, taillant, têtu, pique, poulkai, boucharde, chemin de fer, rabotin, râpe, ripe, sciote, etc.

Les bavards sont en place, leur jour de gloire est arrivé, ils ne vont plus lâcher, ND pourra attendre encore longtemps, la pauvre, de désespoir elle va finir par se déliter.

Robert Marchenoir

@ Jean-Marc | 25 avril 2019 à 07:50
"Votre cas relève de la psychiatrie."

Votre cas relève du trollage, et du syndrome franchouillardo-communiste du pinaillage arrogant et à côté du sujet. Plus les fâcheux dans votre genre sont sectaires, stupides et ignorants, plus ils le prennent de haut, et plus ils tentent de donner des leçons à mauvais escient.

Mais allons-y, je suis votre homme. Avec la permission de Pascale Bilger, et puisque vous insistez, nous allons transformer ce fil en https://www.philippebilger.com/forum.des.gentils.bricoleurs.de.droite. Puisqu'il faut bien cela pour démonter les méthodes des complotistes et des trolls.

"J'imagine que vous voulez parler de l'effet de joule (température n'est pas la dénomination en électricité), et l'intensité : E=RIIt."
"U=RI"

Exactement. Au bout de quinze allers-et-retours, le gars a enfin compris qu'il y avait un léger rapport entre l'élévation de température et le risque d'incendie. Tout n'est pas perdu.

Malheureusement, vous nous refilez une fois de plus, comme l'ensemble de vos collègues trolleurs sur ce sujet, un lien qui n'a rien à voir. Et qui n'étaye nullement (et pour cause) ce que vous prétendez depuis le début, à savoir que les disjoncteurs différentiels protégeraient contre les risques d'incendie dus aux connexions défectueuses.

Vous nous balancez au hasard une page d'un blog d'un électricien consacrée aux défauts d'isolement et à la façon de les mesurer, ce qui n'a strictement rien à voir avec les connexions défectueuses (en fait, c'est à peu près le contraire... comprenez-vous pourquoi ?).

Et vous nous balancez un lien vers une interview de l'ancien architecte en chef de Notre-Dame de Paris qui n'a, elle non plus, aucun rapport avec l'allégation stupide que vous avez lancée ici pour faire dérailler la conversation, concernant vos satanés disjoncteurs différentiels.

En effet, non seulement Bernard Mouton n'a aucune compétence en lutte contre l'incendie et encore moins en électricité, mais il ne dit pas un mot (évidemment), au cours de ces 12 minutes d'entretien, sur l'aptitude des disjoncteurs différentiels à pallier les risques d'incendie dus aux connexions défectueuses (passage tout à fait anecdotique d'un de mes commentaires, sur lequel vous avez cru bon de vous jeter pour me casser les pieds, en vous désintéressant du reste, enquillant sottise sur sottise par la suite).

Bernard Mouton dit deux choses pertinentes par rapport au fond du débat lancé par Philippe Bilger ici, à savoir que, sous son autorité, l'installation électrique et l'installation de détection incendie avaient été refaites de façon très soigneuse, et qu'il ne comprend pas comment le feu a pu prendre et se propager aussi rapidement, suggérant ouvertement (mais sans le dire) la possibilité d'un incendie criminel.

Possibilité que j'avais évoquée, il y a 20 jours, longtemps avant que vous ne crussiez bon de faire étalage de vos connaissances inexistantes en électricité, alors que je posais la question suivante : les services secrets se sont-ils assurés qu'aucun ouvrier musulman ne travaille sur le chantier ?

Mais comme tout bon troll, vous passez d'un sujet à l'autre pour brouiller les pistes, et faire oublier l'inanité des assertions que vous avez émises cinq minutes auparavant.

"Le problème avec l'électricité, c'est que cela obéit à des lois et il ne suffit pas de déblatérer des tartines pour avoir raison."

En effet. A qui le dites-vous ? Que ne vous appliquez-vous cette maxime à vous-même, en vous appuyant sur ces fameuses lois de l'électricité pour nous expliquer comment, d'après vous, un disjoncteur différentiel pourrait prévenir les risques d'incendie dus aux connexions défectueuses ?

Pour cela, évidemment, il faudrait que vous compreniez quelque chose à ces lois, au lieu de faire du "name-dropping" pour faire croire que vous y connaissez quelque chose, comme vous le faites depuis le début de votre ridicule trollage ici.

Moi aussi, je peux recopier l'encyclopédie de l'électricité. Même Guiseppe et hameau dans les nuages peuvent le faire, c'est vous dire.

En fait, vous êtes même incapable de recopier l'encyclopédie de l'électricité sans vous vautrer. Il est stupide de dire, comme vous le faites, que la dénomination de température n'est pas celle qui s'applique en électricité.

La température est une grandeur physique. Cette grandeur ne change pas de nom selon que l'on fait de l'électricité, de la météorologie ou que l'on prépare le dîner. C'est toujours la température.

L'effet Joule, c'est la loi qui établit la relation entre les grandeurs relatives au courant électrique, et leurs effets en termes de température des matériaux traversés.

Voilà, monsieur l'âne savant qui cherche à faire dérailler les conversations avec des considérations impertinentes, sous prétexte que ça vous défrise qu'on dénonce le complotisme imbécile qui s'est déchaîné à l'occasion de l'incendie de Notre-Dame, ou la vilenie des poutinistes français qui font l'éloge d'un régime sous la férule duquel ils n'admettraient jamais de vivre (exactement comme le faisaient les communistes avec l'URSS).

Complotisme qui ne consiste pas à envisager l'hypothèse d'un attentat musulman, mais à le faire en méprisant la vérité, en répercutant des rumeurs infondées et à rejeter avec mauvaise foi tous les faits et arguments qui iraient dans le sens contraire.

Comme le dit Philippe Bilger : "Qu'on m'entende bien : le complotisme est radicalement à distinguer de l'intelligence qui se doit d'être libre et ouverte aux incertitudes historiques et politiques, à l'ambiguïté du réel, aux mille complexités de la nature et de la matérialité. On a non seulement le droit mais le devoir de s'interroger sur l'incertain mais sans pour autant frapper de suspicion tout ce qui offense ses croyances et ses réflexes."

Maintenant, nous attendons avec impatience vos explications, "basées sur les lois de l'électricité", de votre commentaire insultant et imbécile ayant lancé ce trollage, que je reproduis ici :

Jean-Marc | 19 avril 2019 à 20:30
"@ Robert Marchenoir - Pour déclencher un feu, il suffit d'une oxydation minuscule sur un contact électrique. La résistance du circuit augmente, la température aussi... jusqu'à ce que l'échauffement atteigne l'incandescence."
"J'aime quand tonton Marchenoir nous explique l'électricité."
"Tonton explique-nous ce qu'est un disjoncteur différentiel, obligatoire aujourd'hui."

Insolence idiote, qui prétendait répondre à mon commentaire suivant (le contexte est important) :

Robert Marchenoir | 19 avril 2019 à 17:40
"@ Anne Guedes | 19 avril 2019 à 01:28 - J'espère que nous saurons comment les flammes ont pu dévorer les combles si rapidement alors qu'il me faut un certain temps pour faire prendre feu (sans papier, mais avec des brindilles) à des bûches de chêne, pourtant archi-sèches."
"Demandez à n'importe quel pompier... Quand vous essayez de faire partir un feu dans une cheminée, vous avez un mal de chien. Mais lorsqu'un incendie se déclenche (ce qui est l'exception, fort heureusement), c'est facile de l'éteindre dans les premières minutes, mais, très vite, la progression du feu est exponentielle."
"Pour déclencher un feu, il suffit d'une oxydation minuscule sur un contact électrique. La résistance du circuit augmente, la température aussi... jusqu'à ce que l'échauffement atteigne l'incandescence."
"L'incendie était toujours la hantise des entreprises qui intervenaient sur la charpente de Notre-Dame, ou d'autres édifices similaires. L'entrepreneur de Notre-Dame a été responsable d'un bref incendie sur un toit, dernièrement, qui a été rapidement maîtrisé. Le danger est réel et connu."

Expliquez-nous donc, Monsieur Jean-Marc, en quoi l'obligation des disjoncteurs différentiels (autre assertion fallacieuse, mais chaque chose en son temps -- là, Giuseppe semble enfin avoir compris) éliminerait le risque d'incendie dus aux connexions défectueuses.

Avec vos mots. Sans vous contenter de balancer "des liens". Si vous en êtes capable. Si vous le savez. Si vous comprenez quoi que ce soit aux "lois de l'électricité" avec lesquelles vous nous bassinez.

Mary Preud'homme

@ sbriglia | 25 avril 2019 à 11:44

Merci pour l'info. La dame qui s'est reconnue n'avait en fait que répété les assertions du procureur. Ce serait donc lui le comploteur ?

Sbriglia, je sens bien que depuis un certain temps vous souffrez dès lors que votre idole Marchenoir se prend des baffes dans tous les sens, ou se fait contrer avec à-propos par des commentateurs manifestement plus cultivés que lui sur tel ou tel sujet. Et que n'étant pas très courageux, vous vous en prenez à moi par frustration, alors que je ne suis certes pas la plus virulente à son égard, ayant même renoncé à rendre coup pour coup !

J'ai aussi noté que de mes interventions vous ne retenez que les plus critiques, les plus sujettes à polémique et jamais celles (majoritaires) qui tendent à pacifier, à rendre compte d'un vécu sans ostentation, parler de mes passions si le sujet du billet s'y prête, ou à élever le débat...

Vous seriez sans doute très très surpris de découvrir la femme que je suis dans la vraie vie et qui n'a vraiment rien à voir avec la "caricature repoussante" dont certains ici se complaisent à me transformer ! Manifestement par jalousie, rancœur et il faut bien le dire pure méchanceté !

???!!!

Elusen

Donc, si j’ai bien compris, vous enquêtez tous sur une affaire sans avoir accès au dossier, ni au lieu de l’incendie ?!

Vous n’avez accès à absolument rien, mais vous enquêtez tous de derrière votre clavier.

«...l'ancien architecte de Notre-Dame...»

Toujours en vie depuis 1163 ?!

sbriglia

Il est intéressant de relire certains commentaires du début de l'année 2017, sous les post consacrés par notre hôte à l'affaire Fillon (et notamment, mais sans exclusive, celui du 9 février 2017: « François Fillon, sortez par la grande porte ! »).

On y découvrira, parfois effaré, parfois amusé, combien certain(e)s ont hurlé au « complotisme » et, au mépris de toute prudence, aveuglé(e)s par leur passion ou leur militantisme, ont démontré leur perméabilité aux thèses complotistes visant à saboter la candidature de F. Fillon...

Les mêmes qui écrivaient, il y a peu, concernant une manifestante blessée : « La charge des policiers ne visait pas cette dame et aucun policier ne l'a blessée ce qui a été confirmé par le procureur ; elle a tout simplement buté sur un obstacle en voulant s'enfuir, laquelle chute a occasionné ses blessures. Dommage pour cette dame mais avouez que porter plainte en pareil cas est pour le moins gonflé de la part de la famille !! ».

Chacun se fera son jugement… les archives sont là, hélas…ou heureusement, c’est selon.

Giuseppe

@ Jean-Marc | 25 avril 2019 à 07:50

Houlà si vous attaquez l'effet Joule, il va nous faire pleurer Bob l'Epon… l'Electricien.

Ceci dit un article documenté du Palmipède consacre à ce sujet quelques premières remarques, des fumeurs qui se seraient confiés aux enquêteurs et des mégots bien sûr, ainsi que des équipements électriques sans doute un peu olé, olé et d'autres faits.
Pour l'instant rien d'avéré ni de bien scientifique ni rigoureux, mais comme à son habitude le Volatile pose ses pattes là où cela fait parfois un peu mal.
L'avenir devrait être plus... éclairant.

Jean-Marc

@ Robert Marchenoir

Votre cas relève de la psychiatrie.

"Même en électricité, vous n'y connaissez rien. Votre obstination à défendre le faux, commune ici avec vos collègues Giuseppe et hameau dans les nuages, vient du fait que vous confondez deux grandeurs physiques : l'intensité électrique, et la température. Excusez du peu."

J'imagine que vous voulez parler de l'effet de joule (température n'est pas la dénomination en électricité), et l'intensité : E=RIIt.

"La conversation dans laquelle vous vous êtes imprudemment immiscé, montrant toute l'étendue de votre ignorance, ne portait ni sur les court-circuits ni sur le blocage des moteurs : elle portait sur les contacts électriques défectueux, par oxydation ou par desserrage, qui peuvent à eux seuls provoquer des incendies."

Comment ? U=RI

https://www.installation-renovation-electrique.com/resistance-electrique-defaut-disolement/

En bonus l'interview de l'ancien architecte de Notre-Dame, qui n'a certes pas vos compétences mais de meilleures connaissances de la cathédrale.

https://www.youtube.com/watch?v=q64pMLHXm2A

Le problème avec l'électricité, c'est que cela obéit à des lois et il ne suffit pas de déblatérer des tartines pour avoir raison.

Elusen

@ herman kerhost | 24 avril 2019 à 14:23
« Le complotisme est une maladie, au même titre que la paranoïa. C'est la même logique. »

Eh ben maintenant nous avons le docteur en médecine avec certificat de psychiatrie et tout et tout.

Il y aurait ainsi de la logique dans la paranoïa ?!
Dans une maladie aussi ?! Elle aurait un processus de pensée rationnel ?!
La maladie pense !

J’aurais plutôt dit que la maladie se panse, mais ce n’est que moi.

J’ai beau regarder le dictionnaire de l’Académie de médecine, le complotisme n’y apparaît pas, mais il est fort vrai que ce blog vaseux nous a habitués à tous ces experts autoproclamés.

Giuseppe

@ Robert Marchenoir | 24 avril 2019 à 22:41

Bob - je me permets -, je vois bien que je ne suis pas grand-chose pour vous, la preuve c'est que vous ne me lisez pas.
Donc en plus de ne pas écouter les gens, vous ne les lisez pas.

Pour en revenir à Notre-Dame je serais bien en peine d'émettre une quelconque opinion/supputation propre à toute "batouille" qui n'est pas sur le terrain et sans équipe dédiée à ces recherches.

En conséquence je me contente de lire ce qui s'écrit dans les revues spécialisées. Avant de longues semaines et la patience de sachants compétents et rapports à fournir ; je doute que ce soit pour demain la veille que filtre une information digne d'intérêt.

Je sais que vous tenez à votre explication carbonée fumeuse de l'arc électrique, elle est séduisante de prime abord pour un profane comme vous Bob, parce que vous avez dû l'entendre de quelques "pégots" de médias, en mocassins à glands, qui n'ont investigué les lieux qu'au travers des cartes postales de ND qui trônent sur leur bureau désormais.

Oups ! Bob - je me permets -, j'espère que vous ne faites pas partie de ces luisants de société BCBG, auriez-vous aussi cette carte postale avec la tour Eiffel dans la boule de verre et la neige qui tombe quand on la retourne... comme boule de cristal ?

Bob, j'arrête ici définitivement, je ne me vexerai pas, juste une dernière remarque, je sais que les DDA ne sont pas obligatoires, peut-être est-ce pour cela que je n'en vois pas dans votre tableau ?
Ne me répondez pas je sais ce que vous allez me dire.

Giuseppe

@ hameau dans les nuages | 24 avril 2019 à 20:54

Honte à moi ! C'est que je suis un fan de chocolat, et parfois le cerveau affiche des associations d'idées bien bizarres Lindt/Lanvin.
Non, non, je n'irai pas consulter ce serait pire encore.

https://youtu.be/bKeLX1AztZg

Robert Marchenoir

@ Giuseppe | 24 avril 2019 à 15:49
"Celui-ci vous dira pourquoi vous avez depuis peu, ou vous devriez avoir un disjoncteur différentiel du type A ou AC de 30 mA en tête de vos circuits."

Vous continuez à faire l'imbécile. Qu'est-ce qui vous fait penser que je n'ai pas de disjoncteurs différentiels depuis fort longtemps ?

"Vos explications, certes parfois instructives, mais là pour le coup surtout abracadabrantesques."

Mes explications sont parfaitement claires, contrairement aux vôtres qui sont surtout inexistantes, dictées par la vanité, l'obstination et la volonté de jeter la confusion.

Croyez bien que si j'avais besoin de conseils en matière électrique, vous seriez la dernière personne auprès de laquelle j'irais les chercher.

Et sinon, sur Notre-Dame de Paris ? Vous avez un avis ? des informations ? ou vous êtes juste là pour troller ?

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