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25 mai 2019

Commentaires

hameau dans les nuages

@ Achille | 25 mai 2019 à 08:12

Ah non ! J'ai vécu à Paris jusqu'en 71 en prenant le métro jusqu'à quatre fois par jour, ligne porte d'Orléans- Clignancourt. Que le métro puisse puer c'est une chose (mais j'appréciais sa chaleur en hiver) mais je n'ai jamais assisté à une agression. Même chose dans la rue, seules quelques altercations entre clodos pochtrons pour quelques emballages de cartons à récupérer. Et tout restait bon enfant. Rien à voir avec la racaille actuelle. La preuve est qu'à l'époque tous les immeubles étaient ouverts sans digicode, les joueurs de rue venant dans les cours intérieures pour y faire de la musique.

J'ai pu quand même prendre dernièrement en souvenir entre autres une photo de mon hall d'immeuble à travers la vitre:

http://zupimages.net/viewer.php?id=18/38/4rgy.jpg

finch

La charge contre Notre-Drame-de-Paris est justifiée mais il est un projet, qui vient d'être adoubé par la Mairie de Paris, que je trouve très beau : la piétonnisation et la végétalisation pour 2024 du passage du Trocadéro à la Tour Eiffel, via le pont d'Iéna, conçues par l’architecte paysagiste américaine Kathryn Gustafson qui ira, à terme, jusqu'à l’Ecole militaire.

Par ailleurs, si on n'aime pas, à juste titre, la posture bobo soûlante systématique de la Maire et son exécrable gestion, il n'en demeure pas moins que Paris, et ses habitants, sont asphyxiés par la pollution, et que le fait même d'y vivre entraîne un risque de survenue de diverses maladies et de mort prématurée par rapport aux populations non exposées (Marseille n'est pas mieux lotie…).

Sa chasse aux véhicules polluants va donc dans l'air du temps, même si elle ne plaît pas aux automobilistes et qu'actuellement les bouchons répétitifs dans la capitale augmentent globalement la pollution.

Une ville poumon à l'air non souillé deviendra à terme une perspective et une exigence incontournables.

Car il devient suicidaire de vivre dans cette horrible cuve atmosphérique toxique destructrice de santé (qui n'est pas au degré de gravité de Mexico, mais qui s'en approche…).

Beaucoup de Parisiens de souche ont déserté la ville à cause de cela, en pensant prioritairement au futur et au bien-être de leurs enfants.

Ainsi Sophie Landrin et Laetitia van Eeckhout avaient rappelé dans l'édition du Monde du 24 novembre 2014 que :"les rues de Paris sont aussi polluées qu'une pièce de 20m2 occupée par huit fumeurs. "

Courage fuyons… Et ne revenons que lorsque l'air de Paris sera aussi pur que celui de vastes prairies.

Pas demain la veille !

Claggart

@ Patrice Charoulet 27 mai 2019 à 07:05

Sans aucun doute notre prof de français se reconnaîtra dans le vers célèbre :
"Mais à la fin il nous ennuie"

caroff

Parisien de naissance, j'ai habité dans la capitale pendant une quarantaine d'années...
Je l'ai quittée pour les charmes d'une métropole régionale que les rats n'attirent pas: sans doute faut-il y voir les effets d'un meilleur ramassage des ordures et une civilité plus importante des habitants ?
Les transports en commun ne sentent pas mauvais et la répartition plutôt harmonieuse des populations étrangères ne conduit pas à de vilaines pensées que le Parisien peut éprouver en empruntant le RER D ou la ligne 13 au-delà de la Fourche ou le nord de la ligne 4...
Les travaux de voirie sont menés tambour battant et pioche fumante de sorte que nul énervement bilgérien ne se produit dans cette grande ville !
Les touristes ont le sourire aux lèvres car les restaurateurs et autres garçons de café ne les considèrent pas comme volaille à plumer. Quant aux corneilles je n'ai pas remarqué de leur part un comportement délinquant et donc dangereux.

Bref, lorsque je "monte" à Paris voir des amis, la famille et assister à des concerts je me réjouis infiniment d'avoir fait le choix de la quitter cette chère (oh oui, et à tous égards !) ville de mon enfance où l'emprunt du métro et des bus n'était pas une immonde corvée, où il n'y avait pas un Rom avachi devant chaque distributeur de billets, où l'air était beaucoup plus pollué qu'aujourd'hui mais dans une "atmosphère" infiniment plus agréable...

Exilé

A Grenoble, c'est aussi grave mais dans un autre registre.

« “Je n’ai jamais vu une ville de cette taille aussi pourrie et gangrenée par le trafic de drogue”. Non, ce n’est pas le maire de Chicago qui fait le bilan sécuritaire de sa ville, mais Jean-Yves Coquillat, le procureur de Grenoble, en Isère. »

https://www.valeursactuelles.com/societe/grenoble-est-pourrie-et-gangrenee-par-le-trafic-explique-le-procureur-de-la-ville-86866

Mais hélas, ce qui se passe à Grenoble est emblématique de la déliquescence de notre pauvre France aux mains de politiciens-voyous et en plus fiers de l'être.

yves albert

Monsieur Philippe Bilger,

Vous ouvrez d'un seul coup les yeux sur l'état de la France. Ce que vous décrivez c'est ce qui se passe partout dans le pays et ce que vous ne voyez pas est encore pire.
Consolez-vous nous allons disparaître !

Noblejoué

Les corbeaux de Paris ne sont pas plus responsables des problèmes d’hygiène que ceux qui mangeaient les dépouilles mortelles des guerres ou des pendaisons. On les craint tant qu'on pourrait croire qu'ils nous amènent la peste... En fait, on les rejette surtout pour des raisons symboliques, alors qu'ils sont, à mon goût, vous me direz, chacun les siens, fort beaux, et en tout cas, intelligents :

https://www.demotivateur.fr/article-buzz/9-choses-fascinantes-et-meconnues-a-savoir-sur-les-corbeaux-ces-magnifiques-oiseaux-qui-souffrent-malheureusement-d-une-mauvaise-reputation--3888

Michel Deluré

Et dire que dans certains pays islamistes, des femmes prennent des risques, encourent des châtiments, côtoient même la mort simplement parce qu'elles luttent pour échapper à l'état de servilité auquel elles sont réduites, pour s'émanciper, pour conquérir leur dignité !

Et c'est dans un pays dit civilisé et donc normalement évolué, le nôtre, qu'au nom de prétendues valeurs de liberté et de tolérance certains acceptent que dans l'espace public ces signes extérieurs qui sont les symboles d'un asservissement de la femme soient autorisés !
Quelle situation paradoxale ! Le monde à l'envers !

Mais en même temps, quel aveu de faiblesse coupable de la part de ceux qui prennent de telles décisions et qui ne se rendent pas compte qu'en agissant ainsi ils font le lit de ces islamistes radicaux et piétinent les valeurs mêmes qu'ils prétendent défendre.

sylvain

Et Lyon alors ? Vous oubliez Lyon ! Un "Suédois" a encore frappé, chuuuttt !

Castaner, le Zorro qui a pour vocation d’être toujours arrivé, son métier c'est inspecteur des travaux finis... Il "se déplace".

Voilà son métier. Déplaceur professionnel.

"Vous faites quoi dans la vie ? J'me déplace".

Achille

J’ai vécu un an à Paris au début des années 70. C’était déjà à peu près pareil à l’époque : le métro qui pue, des détritus et déjections canines sur les trottoirs, des marginaux qui vous importunent dans le métro pour avoir une pièce. Entre la gare de l’Est et la gare du Nord on se croyait à Bab el Oued à moins que ce ne soit à Bamako.
Anne Hidalgo à l’époque était encore une ado qui était loin de se douter qu’elle deviendrait maire de la capitale.

Quant à Grenoble, le maire est un écolo de la même veine que Cécile Duflot ou J-V Placé. Bref le genre illuminé qui, par culture ou par conviction, est ouvert à toutes les libertés quand bien même celles-ci pourraient se traduire par des nuisances.
Ce faisant en laissant entrer le burkini dans les piscines de Grenoble il n’a fait que donner satisfaction à ses électeurs et surtout à ses électrices.

Marc GHINSBERG

« La capitale sous Anne Hidalgo est devenue une agglomération ordinaire avec un rayonnement qui a disparu sous les assauts d'une quotidienneté construite pour nuire, salir, abîmer, amoindrir, entraver, enlaidir, et une politique d'autant plus angoissante que, déclarée catastrophique par un consensus quasiment général, elle risque d'être absurdement validée par la réélection de ce maire médiocre, si on s'obstine à lui laisser le champ libre en ne lui opposant que des seconds couteaux ou des candidats sans charisme. » (PB)

Philippe n’y va pas avec le dos de la cuillère. La campagne électorale des européennes à peine terminée, au cours de laquelle l’une des « vraies voix ( !) » de Sud Radio aura soutenu le jeune et brillant F.X. Bellamy aux allures d’éternel communiant, nous voilà partis pour les municipales, et de quelle manière.

Le rayonnement de Paris aurait disparu. Il faudrait en prévenir les touristes. Malgré le creux de décembre dû aux Gilets jaunes, le tourisme à Paris a battu tous les records en 2018. A propos des Gilets jaunes qui protestent contre les conditions de vie imposées aux habitants de la périphérie des métropoles, il faudrait leur expliquer qu’ils ont bien de la chance par comparaison aux conditions de vie infligées aux bourgeois parisiens par Madame Hidalgo. Les GJ se plaignent d’être dépendants de la voiture, à Paris il est impossible de l’utiliser à cause des embouteillages !

Philippe Bilger nous dit que la politique de la Maire de Paris est « déclarée catastrophique par un consensus quasiment général ». On comprend mal dans ces conditions son angoisse. Les Parisiens seraient à ce point masochistes qu’ils renouvelleraient leur confiance à une telle incapable, même face à un second couteau ?

Allons Philippe reprenez-vous, reprenez espoir, Rachida Dati s’est déclarée candidate.

Patrice Charoulet

LA LANGUE FAMILIERE

Selon les occasions, on peut user du langage courant, soutenu, littéraire, didactique, archaïque, populaire, argotique, familier... Un terme familier est, je cite le Robert, celui qu'on emploie naturellement en tous milieux dans la conversation courante, mais qu'on évite dans les relations avec des supérieurs, les relations officielles et les ouvrages qui se veulent sérieux.

Il peut nous arriver de dire de quelqu'un, en parlant à un ami : c'est un socialo, un coco, un facho, un catho, un alcoolo, un toxico, un dingo, un parano... C'est rapide, imprécis, parfois injuste, il faut en convenir.

Exemple : « Sur les blogs, les commentateurs qui ne veulent dire ni leur nom, ni leur profession, ni leur ville, ni pour quelle liste ils vont voter aux européennes sont des paranos. »

Claude Luçon

Encore faut-il ajouter aux charmes de Paris à la Hidalgo les crottes de chien, les campements des migrants, les casseurs du samedi, les escaliers de parking servant d'urinoir, les mégots, les papiers gras des hamburgers…

A Grenoble il faut créer une association de nudistes, disons les Sankinis, fidèles dévots de la création lors de laquelle Dieu créa Adam et Eve bien avant les tissus, les croyants du 7ème jour demandant le droit de se baigner découverts au titre de l'égalité de droits des citoyens : Bikinis, Burkinis et Sankinis nageant tous ensemble !
Ce qui serait en outre très écologique, un vrai retour à la nature !

Elusen

@ Son Altesse sérénissime l’Honorable Honoraire

Quel ramassis d’infox !
C’est l’Union européenne qui a fait passer une directive qui interdit certaines molécules pour lutter contre les rats, du coup, la municipalité ne pouvant plus les utiliser, a vu la prolifération de la bête.
Ce n’est pas la mairesse qui en a fait un élevage et les a relâchés dans les rues pour faire bobo au petit cœur de l’Honorable Honoraire.

Les corneilles n’attaquent pas plus les enfants dans les parcs, il y a eu des accidents parce qu’elles protègent leurs nids.
Si les corneilles sont en augmentation, c’est du fait de la lutte contre le terrorisme qui a imposé du nouveau mobilier urbain ; les poubelles de Paris ont été changées pour mettre des sacs en plastique transparent, afin que l’on puisse voir s’il y a, ou non, un explosif, les corneilles y trouvent plus facilement à manger, les rats aussi d’ailleurs.

Quant à la patinette, effectivement, quel est l’individu qui un beau matin s’est pointé en disant : « ouais heu, j’ai eu une idée top génial ouais ; on va mettre des patinettes à moteur sur tous les trottoirs ».
Les véhicules à moteur n’ont pas le droit de rouler sur les trottoirs, ben là si !
Les gamins et les trentenaires slaloment entre les piétons, les bousculent et en prime les engueulent !
Et alors ils peuvent abandonner leur patinette, disons patinette parce que ça les énerve, ils vous reprennent constamment pour dire : non, c’est une trottinette j’te’f’rai dire ; donc, ils peuvent l’abandonner où ils veulent, n’importe comment, ils lâchent ça sur les trottoirs, par terre, nous devons passer notre temps à enjamber les trucs.

Trouvons le c*n qui a eu l’idée et pendons-le (ironie et sarcasme, pas pour de vrai) !
Je veux le nom, je l’exige ! Donnez-moi SON NOMMMMMM ! L’Honorable Honoraire, Vincent Lindon et moi, nous ferons comme les chiens, nous irons "pisser" devant sa porte !

Écoutez Vincent Lindon qui se paie les trottinettes et Anne à Paris, c'est très drôle.

Robert Marchenoir

"Il a bien sûr laissé faire en affirmant 'qu'on n'allait pas rajouter du choc au choc et exposer nos agents du service public'."

Je ne comprends pas. Je croyais que les fonctionnaires étaient dévoués corps et âme au bien de la France ? qu'ils étaient solidaires avec leurs compatriotes ? qu'ils ne comptaient pas leurs heures et leurs efforts ?

"Une soixantaine de militantes de l'association 'Rosa Parks musulmanes'."

Voilà pourquoi il est indispensable de refuser le chantage au "racisme". Parce que "l'anti-racisme" est une arme idéologique utilisée contre nous. Rosa Parks, c'est une icône de la lutte contre la ségrégation raciale aux Etats-Unis.

Bon, les Noirs américains, ou stambouliotes, elles s'en tapent, ces dames (quoique l'islamisme noir soit lié de longue date, aux Etats-Unis, à la lutte pour l'émancipation des Noirs : Malcom X, Mohamed Ali, Louis Farrakhan...). Mais ce sont les mots qui comptent. Les mots sont des armes. Surtout dans un pays où la loi punit les mots.

(Je vous conseille de vous intéresser à l'histoire de l'islam noir aux Etats-Unis. L'ancien, le traditionnel, celui qui était vivace longtemps avant le réveil de l'islamisme international. La sauvagerie de ces gens, et leur racisme, du coup, bien réel, de la variété meurtrière, sont extrêmes.)

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