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03 mai 2019

Commentaires

nelly

@ vamonos | 07 mai 2019 à 09:18
"Toutes les catégories sont respectées sauf une : les vieux".

Pourquoi dites-vous ça monsieur, les personnes plus âgées que nous nous les respectons beaucoup mais parfois à force de les entendre ressasser toujours les mêmes trucs, un peu comme monsieur Marchenoir avec ses communistes derrière chaque porte cela nous fait juste penser à nos films de fiction c'est tout.

Mon intention n'était pas de vous vexer. Si je l'ai fait je vous prie de m'en excuser.

Noblejoué

@ vamonos
"Toutes les catégories sont respectées sauf une : les vieux."

D'abord, il faut respecter les droits de tous, donc aussi des vieux, ensuite, les gens autrefois méprisés doivent en montrer l'exemple pour que le respect conquis ne leur file bien vite entre les doigts !

Quant aux tenants de la famille traditionnelle, il leur est évidemment plus facile de défiler contre le mariage pour tous que de s'occuper de leurs vieux... Enfin, eux aussi finiront sans doute marginalisés, égalité dans la diminution du respect advenant souvent à la fin.

Sauf que...

...ce n'est pas inéluctable. Outre la conscience qu'une génération sera traitée comme elle le fait de sa devancière, il y a d'autres raisons de penser à une évolution favorable.
A mesure que la médecine luttera mieux contre la vieillesse, on s'en prendra moins aux vieux : les gens ont d'autant plus tendance à s'en prendre aux faibles que leur situation est sans issue.

D'autre part, même en dehors de ce fait, les gens vont, en principe, devenir meilleurs avec les vieux, car depuis longtemps, il y a un mouvement émancipateur : femmes, esclaves, Noirs, homosexuels, Juifs, et j'en oublie, ont été, quoiqu'imparfaitement, servis. Ce mouvement, qui n'est pas mort, cherche de nouvelles personnes à libérer, si parfois malencontreusement, par l'indulgence idiote envers les islamistes, tout à fait à propos avec les vieux.

Cependant, je n'en dirais pas moins aux vieux, comme d'ailleurs aux femmes et autres qui ont tiré le bon numéro, d'être prudent.
Il y a un mouvement émancipateur, mais il peut avoir des reflux, et d'autre part, on peut se trouver pris dans un micro-climat défavorable alors qu'une éclaircie brille sur le reste du pays.

Elusen

@ caroff | 07 mai 2019 à 18:26
« islamo-gauchiste »

Ah bon cela existe ce mot ?!
Mais dans quel dictionnaire ?!
La délégation générale à la langue française et aux langues de France l’aurait fait entrer dans la langue française ?!

Vous pourriez prouver que le mot existe, voire qu’il s’applique à quelqu’un ?!

Permettez que je parle de vous à mon tour par le terme : pédophilo-droitiste !

caroff

@ nelly 15h48 (@ Elusen | 07 mai 2019 à 08:44)
"Monsieur Elusen je suis d'accord avec vous, ce monsieur Marchenoir est à ranger dans la catégorie vieux sénile à répétition."

On est parti pour un beau mariage entre une idiote et un islamo-gauchiste...

nelly

@ Elusen | 07 mai 2019 à 08:44

Monsieur Elusen je suis d'accord avec vous, ce monsieur Marchenoir est à ranger dans la catégorie vieux sénile à répétition.

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@ vamonos | 07 mai 2019 à 09:18
"...soit il était né (en 1968) auquel cas, il est vieux, discrédité, ringard"

Lorsque je lis ses écrits c'est un peu le sentiment qu'il donne avec ses histoires de communistes derrière chaque window.

vamonos

@ nelly | 06 mai 2019 à 15:48
"Vous avez quel âge monsieur pour faire référence à ces années ?"

La perversion à son maximum coïncide avec l'heure du thé, 15h48 environ.

De deux choses l'une, soit le monsieur n'était pas né en 1968 et alors il n'a plus qu'à se taire, soit il était né, auquel cas, il est vieux, discrédité, ringard.
Drôle d'époque, toutes les catégories de personnes sont écoutées, adulées, montrées en exemple, les homos, les gays, les lesbiennes, les noirs, les métis, les arabes, les anarchistes, les gilets jaunes, les transgenres.

Toutes les catégories sont respectées sauf une : les vieux.


Denis Monod-Broca

Stratégie anti-manif.

Les forces dites de l’ordre ont mis en œuvre une nouvelle tactique lors des dernières manifestations : confisquer tout ce qui peut servir de masque, créer des nasses sans échappatoire, faire pleuvoir sur les manifestants ainsi encerclés une pluie de grenades lacrymogènes. Elles parviennent de cette façon à, assez bien, contrôler la situation.

Derrière la tactique, il y a clairement une stratégie : décourager les manifestants de revenir manifester. Il faut en effet un certain courage pour affronter délibérément ces doses élevées de gaz lacrymogène qu’on est à peu près sûr de subir désormais à chaque manifestation.
L’arme est non létale, elle fait pleurer pas mourir, mais elle fait souffrir intensément.
Le Pouvoir veut ainsi assécher le fleuve des manifestants du samedi.
S’agit-il bien encore de maintien de l’ordre ?
Une violence de cette sorte est-elle bien encore légitime ?

nelly

"Votre Seigneurie est trop bonne"
Robert Marchenoir

C'est bien de le souligner.

"Je suis le seul à écrire sur Internet pour donner mon point de vue"
Robert Marchenoir | 06 mai 2019 à 23:50

Votre modestie vous honore !

sylvain

@ Mary Preud'homme | 07 mai 2019 à 00:45
"Mais ce n'est que mon avis !"

Chèèèère Preud'femme, à mon avis, votre avis n'intéresse personne, surtout pas les ceusses qui ont d'autres avis que vos avis à vous.
Mais ce n'est que mon avis.

Aliocha

Notre calamiteuse n'a toujours pas terminé son enquête commencée il y a 7 ans et ne sait que copier-coller ce qu'elle semble vénérer, elle s'est sans doute reconnue, voyons, peut-être surtout dans cette citation :
La souffrance du ressentiment.
L'idole, toujours l'idole.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 06 mai 2019 à 23:50
«...je suis le seul à écrire sur Internet...»

Mensonge !
Vous faites des copier/coller constants de trucs que vous avez écrits un peu partout sur Internet, y compris sur des sites en allemand.

Rien que sur ce site, vous recopiez/recollez constamment vos écrits, il suffit de lancer une recherche avec le logiciel adapté. Cela fait quand même soit vieux sénile, soit propagandiste digne de Goebbels.

Mary Preud'homme

@ DAUMONT | 06 mai 2019 à 10:29

A mon humble avis, vous avez tout faux ! Car entre Nabe et Marchenoir ne m'apparaissent qu'oppositions peu propices à une réconciliation illusoire, eu égard à leurs divergences de fond sur des valeurs essentielles...
Mais ce n'est que mon avis !

Mary Preud'homme

"En effet, je suis le seul à écrire sur Internet pour donner mon point de vue. La plupart des autres commentateurs recopient l'annuaire du téléphone, ou prennent soin de défendre des opinions opposées aux leurs."
Rédigé par : Robert Marchenoir | 06 mai 2019 à 23:50 @ Nelly (6 mai 20:48)

Bien répondu ! Pourtant Dieu sait si ce Marchenoir m'agace !

Robert Marchenoir

@ nelly | 06 mai 2019 à 15:48
"Vous avez quel âge monsieur pour faire référence à ces années [1968] ?"

Pardon ? Quel est le rapport entre mon âge, et les faits historiques ? Faites-vous partie de ces gens qui disent : je ne peux pas savoir, je n'étais pas né ?

"Vous, vous êtes, à fond, pour faire passer vos messages. Pourquoi pas."

Merci de votre permission. Votre Seigneurie est trop bonne.

En effet, je suis le seul à écrire sur Internet pour donner mon point de vue. La plupart des autres commentateurs recopient l'annuaire du téléphone, ou prennent soin de défendre des opinions opposées aux leurs.

nelly

@ Robert Marchenoir | 05 mai 2019 à 23:18
@ Robert Marchenoir | 06 mai 2019 à 00:15

Vous, vous êtes, à fond, pour faire passer vos messages. Pourquoi pas.

"En somme, les braves "retraités" gilétistes, ce sont les soixante-huitards"
"Tout se passe comme si les Gilets jaunes avaient fait leur petite révolution en mai 68"

Vous avez quel âge monsieur pour faire référence à ces années ?

Giuseppe

@ fugace | 05 mai 2019 à 15:27

Il faut savoir les soigner, et chaque année elles le rendent bien.
La nature est formidable, comme les humains… Hummm… Parfois ils sentent la peinture comme on dit chez nous, et pas toujours la rose.

Cadeau !

https://goopics.net/i/wa4XR

DAUMONT

Marchenoir a de la plume. Il me fait penser à Marc-Edouard Nabe. J'ai faux ?

Exilé

@ Michel Deluré
« ...étant entendu qu'il est admis par la grande majorité des citoyens que la démocratie directe doit céder la place, ne serait-ce que pour de simples raisons d'efficacité, à la démocratie représentative. »

Admettons.
Mais encore une fois et quitte à nous répéter, encore faudrait-il que cette représentation soit en pratique une réalité sur le terrain et non pas une de ces fictions juridiques dont notre pays a le secret.

Et pour l'instant, les partis politiques sont verrouillés par leurs caciques - y compris et surtout ceux de la fausse droite - et les électeurs n'ont que le droit de se taire quand ils constatent que leurs mandataires font le contraire de ce qu'ils leur ont demandé de défendre.
Pis encore, certains élus se vantent même parfois de ne pas suivre leurs électeurs sur certains sujets...

Elusen

C’est une infox ; deux journalistes de TMC étaient sur place au moment où les gens se "réfugient" dans l’hôpital et non pas "attaquent" l'hôpital !

Ils s’y réfugient, car il n’y a aucune échappatoire possible, aucune rue pour fuir. La police a attaqué dans un endroit où stratégiquement personne ne le fait, car il n’y a aucune échappatoire pour disperser les foules.

Un cadre de la gendarmerie a été déplacé de son poste de la Préfecture de Paris, pour rappel, parce qu’il a dit publiquement à des journalistes que la police commettait des bavures dans le mouvement des Gilets Jaunes.

Leurs vidéos et celles du personnel médical !

sylvain

@ Alpi | 05 mai 2019 à 16:22
"Voilà que vous adoptez le ton plaintif de vos amis LGBT ! Rejoignez-les !"

Bingo ! LGBT est mon surnom, mon pseudo si you prifeur, titre honorifique attribué à mézigue par les zesgonses qui ont eu l'honneur d'être honorées par moi-même : La Grosse B... pour Toutes.

Ne m'enviez pas, certaines proéminences peuvent être handicapantes.

Elusen

Sous l’émotion et jamais la raison.

La honte, c’était une infox du ministre Castaner lui-même !
Honte à vous tous !
Honorable Honoraire, qu’on lui retire son titre !
Quelle différence y a-t-il entre vous tous et Fdesouche, Soral, Russia Today, Breitbart News, Boulevard Voltaire, les médias vénézuéliens, chinois, etc.

Morandini ?! Non mais, Morandini, la référence ?!
Le type de l'émission : Tout est possible ; le truc pour attardés mentaux.
Et les procédures judiciaires actuelles ?!

Journaux :

Non, l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière n'a pas été attaqué par des black blocs, ni dégradé

La Pitié-Salpêtrière : la thèse de l’« attaque » s’effondre, les gardes à vue levées

Que votre infotainment vous étouffe !
Votre saleté est désormais apparente !
Vous pourrez toujours dire que c'est un complot... de noirs juifs islamogauchistes, ça a la cote !

calamity jane

Qui écrit "quenelles" ici ?

Commentaire du 4 mai 2019 à 9h59 :
"bave des insultes",
"aux lèvres des frustrés",
"la souffrance du ressentiment",
"ceux qui ne sont pas arrivés",
"discipline qui entraîna leur échec",
"le lit de la violence", pour le premier paragraphe.

Le second commence :
"porcs habités par le malin"...

Je vous laisse apprécier. J'ai arrêté la lecture.

Et surtout ne vous avisez pas auteur, auteure du commentaire de 9h59, de vous adresser à moi.

Robert Marchenoir

@ sylvain | 05 mai 2019 à 19:48

Vous êtes, au choix, un pipoteur de première bourre ou un bisounours de compétition, jamais sorti des jupes de sa maman.

Ce qu'on appelle, en anglais, un snowflake, un flocon de neige qui fond au moindre rayon de soleil. Appellation qui vise les gauchistes, alors que vous faites profession d'être un gros facho avec des poils partout.

Ainsi donc, le "mépris" des policiers (réel ou supposé, vous venez de tirer cela de votre robinet à mouliner des phrases) serait l'équivalent d'une "torture", et provoquerait la "terreur" à l'instar, je ne sais pas, moi : des islamistes de Daech.

Le fait d'avoir des policiers qui frappent à la porte de votre cellule (toujours tiré de votre imagination) serait l'équivalent de la torture à l'électricité.

Et le fait de n'avoir "aucun planning d'horaires, de temps et de date" (en français, ça donnerait quoi ?), l'espace des 48 heures que doit durer une garde à vue (les spécialistes corrigeront), serait justiciable d'une plainte à la Cour européenne des droits de l'homme (que vous et vos pareils passez votre temps à conspuer, mais passons).

Au fait, vous nous avez fait comprendre, sauf erreur de ma part, que vous aviez fait la guerre d'Algérie. Donc le "stress" d'une banale garde à vue d'après manif, à Paris intra-muros, c'est pareil que les tortures bien réelles que certains de vos camarades infligeaient aux Algériens, quand ce n'était pas des exécutions de prisonniers pures et simples ? C'est bien ça, que vous êtes en train de nous dire ?

La crise française est avant tout une crise morale, vous venez d'en faire la démonstration. Quand on se permet de piétiner la vérité avec un tel abandon, on perd tout droit à se plaindre du résultat prévisible, et désastreux, qui se trouve sous nos yeux.

Robert Marchenoir

Un mot sur les fameux "retraités" qui figureraient en rangs serrés parmi les Gilets jaunes. Un retraité c'est sacré, c'est comme une femme ou un père de famille : ce sont forcément des saints, toute avanie à leur égard est un scandale, ils ont la Carte.

Je rappelle à tout hasard qu'Oussama ben Laden était père de famille. Nombreuse, en plus. Si des retraités violent la loi (ou des "défavorisés", ou des Arabes), ils doivent être punis, comme les autres.

Mais ce n'est pas là que je voulais en venir. Un retraité qui avait 66 ans en 2018, c'est quelqu'un qui avait 16 ans en 1968. Il était donc au lycée, haut lieu de l'agitation révolutionnaire. S'il avait 68 ans l'année dernière, il en avait 18 en 1968. S'il avait 70 ans lors du déclenchement du mouvement des Gilets jaunes, il avait 20 ans en mai 68. Il y a donc des chances qu'il ait été à l'université à l'époque.

En somme, les braves "retraités" gilétistes, ce sont les soixante-huitards. Oh ! bien sûr, certains ont pu défiler sur les Champs-Élysées en soutien au général de Gaulle, tandis que d'autres ont pu être indifférents au mouvement.

Mais enfin, la coïncidence des dates et des comportements est tout de même troublante. Tout se passe comme si les Gilets jaunes avaient fait leur petite révolution en mai 68, s'étaient confortablement installés dans le socialisme mental et institutionnel imprimé par le mouvement sur la société française, avaient vécu toute leur petite vie pépère aux dépens de tous les autres par l'intermédiaire de l'État (définition du socialisme contemporain), et puis, pouf ! au soir de leur vie, ils constatent que ça ne marche plus, que le carrosse s'est transformé en citrouille. Qu'ils ont épuisé l'argent gratuit des autres (Margaret Thatcher).

Alors, ils montrent les dents, et ils tentent de se "réfugier" dans les hôpitaux. Au mépris du bien-être de leurs contemporains, comme ils l'ont fait toute leur vie. En pleurnichant (littéralement) et en criant qu'ils ont peur de mourir, sous prétexte qu'ils aperçoivent dix CRS. Et en hurlant à la torture nazie quand ils n'ont pas leurs lunettes pour lire de près sous la main, au moment de signer le procès-verbal en garde à vue. CRS, SS (*).

Ce n'est pourtant pas faute d'avoir été prévenus, depuis cinquante ans, que leur mode de vie étatiste, à base de "droits" et de "redistribution", était intenable, et qu'ils allaient se le prendre dans la figure un jour ou l'autre. Eux, ou leurs enfants.

Bon, ils ont espéré que ce serait seulement leurs enfants. Manque de chance, ils sont rattrapés par la réalité un peu avant la porte de sortie.

Alors, la fête qui avait débuté sur un mode badin et surréaliste (la première revendication des soixante-huitards a été d'exiger du gouvernement qu'ils puissent coucher avec des filles) s'achève en grimace grotesque et hargneuse.

Des dames de 55 ans sont arrêtées parce qu'elles lançaient des cocktails Molotov sur la police. Des grand'mères de 73 ans participent à des manifestations interdites, crânent à un mètre des CRS qu'il ne peut rien leur arriver, font une mauvaise chute lors de la charge inévitable, et portent plainte contre l'État lorsqu'elles se réveillent à l'hôpital. (Décidément... on comprend que la Sécu nous coûte bonbon : quand on voit tous ces gens qui se retrouvent à l'hôpital, alors qu'il ne tenait qu'à eux de l'éviter...)

Ici même, des personnes du sexe d'un âge respectable apportent un soutien vociférant aux déprédations des Gilets jaunes.

Finalement, la révolution sexuelle, d'un côté comme de l'autre, ce n'était peut-être pas une bonne idée. Désinvolture avec le sexe, désinvolture avec l'argent gratuit des autres : on voit où ça conduit.
______

(*) Il faut mesurer le moquage de figure que représente cette fameuse
conférence de presse des "persécutés" de l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière. Ces jean-foutre se plaignent d'avoir été "encagés" par la police, traduction : on les a fait monter dans des fourgons de police pour être conduits en garde à vue.

Ils se sont plaints des "ultra-violences policières", et cela a consisté à "ne pas pouvoir manger de repas avant le lendemain" après avoir été placés en garde à vue. "Trois femmes ont été mises en cellule de dégrisement pendant 30 heures", et en fait, les fâmes sont des êtres sacrés qui possèdent l'immunité face à la police. C'est chambre 4 étoiles avec petit-déjeuner au lit, ou alors rien (mais on veut l'égalité, hein...).

"On a été appelés à déposer en pleine nuit", alors que la police, elle doit normalement obéir aux malfaiteurs et les entendre à 15 h après la sieste, s'ils le désirent.

Il y a eu des "violences psychologiques". On ne leur a pas dit : auriez-vous l'obligeance de venir par ici, Monsieur le gauchiste, cela vous défriserait-il le moindrement de répondre à quelques questions, Madame la pétroleuse.

"Les manifestants passés par la garde à vue évoquent également une femme enceinte, pas revue ensuite", nous glissent les gazettes. Eh oui. En 2019, en France, les milices fascistes de Benalla font disparaître des femmes enceintes dans les commissariats de police, leur ouvrent le ventre et en extraient leurs enfants à naître. C'est le retour des zeurléplusombres de notristouâr.

" 'Certains n'ont même pas encore récupéré leurs affaires', souffle l'un d'eux" -- dans un râle d'agonie, je suppose --, nous apprend Le Parisien. La vache. Les salopards. Ils ont piqué leurs affaires aux saints jaunes. Il n'y a même pas eu un motard de la police pour les leur rapporter immédiatement à domicile, avec un mot d'excuse manuscrit d'Emmanuel Macron.

La botte nazie s'abat sur la France. La démocratie se meurt, la démocratie est morte.

Aliocha

Ni lait, ni placard à farine, ni aucune sauce, Gavroche, ne saurait masquer le goût infect de vos quenelles faisandées.

sylvain

Pathétique Marchenoir qui en est encore aux tortures de l'ancien temps avec tout un outillage hypercomplexe : poulies, palans, écarteurs, électrodes, gégène, etc. et pourquoi pas la chèvre qui lèche les pieds salés de Fernandel dans le film François 1er ?

Faut mettre vos logiciels à jour, cher Marchenoir, les tortures modernes ne laissent plus aucune trace : pressions psychologiques, peur, menaces voilées, stress planifié pour les gardés à vue : enfermement dans des cellules sur les portes desquelles les flics viennent frapper pour terrifier les prisonniers, aucun planning d'horaires, de temps et de date, silence total, mépris, arrogance, menaces pesantes des brutes épaisses chargées de briser moralement et d'épouvanter leurs victimes.

C 'est ce qu'ont vécu ces malheureux, si vous niez encore que nous ne sommes pas dans une dictature c'est que vous êtes complice.

Michel Deluré

@ Exilé 05/05 12:05

Mais, aussi loin que remonte la démocratie, chacun n'en donne-t-il pas un sens différent ? Et celui auquel je me réfère ne vaut-il point celui que d'autres invoquent ?

Déjà, dans ce berceau de la démocratie que l'on s'accorde à situer à Athènes, ni Platon ni Aristote ne se retrouvaient dans ce régime de la démocratie athénienne et ils étaient en désaccord sur leurs préférences respectives.
Montesquieu qui pensait l'organisation de la démocratie à l'image des Grecs était lui-même, entre autres pour cette raison, opposé à ce régime en ce qu'il considérait que les citoyens ne pouvaient participer directement à l'élaboration des lois.

Et aujourd'hui, le débat demeure toujours dans nos systèmes dits démocratiques sur la place respective des gouvernés et des gouvernants, étant entendu qu'il est admis par la grande majorité des citoyens que la démocratie directe doit céder la place, ne serait-ce que pour de simples raisons d'efficacité, à la démocratie représentative.

Michelle D-LEROY

Sur Europe 1, M. Guerini déplore et s'énerve de voir une telle polémique porter sur la seule erreur commise par le ministre, l’emploi du mot "attaque" au lieu du mot "intrusion".
Admettons !

Sauf que Christophe Castaner ne s'est sans doute pas trompé de mot et que cette intrusion, délibérée ou non, était une belle occasion de montrer à l'opinion son efficacité en tant que ministre qui aurait empêché un grand drame en même temps que la violence sans nom des manifestants. Une belle occasion de briller aux yeux de l’opinion.

Le clan LREM découvre que des mots peuvent faire polémique, c’est assez plaisant en fait. C'est juste le monde dans lequel nous a plongé la bien-pensance et le politiquement correct depuis une dizaine d'années. Un étouffoir pour cacher les réalités de notre époque, éviter les débats sur des sujets qui fâchent et qualifier toute velléité d’appeler un chat un chat, de populisme. Le sociologue Mathieu Bock-Côté décrit cela fort bien et fort justement.
Dans le cas de la Pitié-Salpêtrière, on pourrait y voir comme un retour de bâton, des arroseurs arrosés.

Par ailleurs les amis de Christophe Castaner ont volé à son secours et on a pu entendre Mme Buzyn parler d’un vol de matériel informatique la nuit précédente dans le bâtiment de cardiologie. Soit elle nous en dit trop, soit pas assez.
Connaissant malheureusement ce bâtiment situé à l’opposé de l’entrée principale, où je suis venue de nuit à la rencontre de mon malade, je n’ai pu pénétrer dans les lieux entièrement fermés, avant l’arrivée de l’ambulance, et après avoir décliné mon identité aux ambulanciers. Quant au matériel informatique, on ne trouve que du gros matériel médical et technique de pointe qui me paraît bien difficile à emporter comme de simples ordinateurs.

En dehors de cette polémique qui peut paraître ridicule, on voit une situation d’émeute qui perdure et rend un climat général délétère et étouffant. Les mesures annoncées, loin de satisfaire le plus grand monde, malgré leur coût, ne serviront encore qu’à énerver les foules, car le mécontentement général va bien au-delà des GJ et des Français modestes et pas seulement non plus uniquement face à la situation économique. C’est un ensemble d’inquiétude quant à l’avenir en général dans une société dont on a perdu le sens.

Pas mieux côté manifestations, on comprend que pour rentrer dans le nouveau monde, il faut en finir avec les traditions dont celle du 1er Mai.
Depuis 70 ans, les "camarades" syndicalistes et leurs militants défilent chaque 1er Mai pour fêter leur "journée dite du travail", leur fête laïque et, au départ, pour rendre hommage aux ouvriers morts lors des événements de Fourmies (des morts bien oubliés par une gauche macronisée jusqu’au PCF). Et si les communistes n’ont jamais eu ma faveur, généralement tout se passait dans une ambiance festive même lorsque chaque organisation syndicale défilait séparément. Libre après tout à chacun de manifester dans le calme dans un pays démocratique. J’en arriverais presque à regretter ce bon vieux temps.

Cela s’est gâté dès le 1er Mai 2018 où, hormis l’affaire Benalla, connue plus tard, les fameux black blocs sont venus casser et saccager McDo et autres établissements bancaires ou commerces, cassant le défilé et l’obligeant à se disperser.
On a vu le déploiement de police et la diffusion de gaz lacrymogènes tout juste au début du défilé en 2019, pour contenir GJ et Black Blocs.

En 2018, on sortait des grèves suite à la réforme de la SNCF, en 2019, nous sommes toujours avec la crise des GJ. Des mouvements à disqualifier aux yeux de l’opinion, des syndicats à réduire au minimum pour mener à bien les réformes.

Et puis il y a cette mouvance anarcho-gauchiste ultraviolente insaisissable dénommée Black Blocs qui émerge de nulle part telle une milice internationale sans tête ni organisation. Des travailleurs sans histoire plutôt intellos qui viendraient de toutes sortes de pays pour détruire l’outil capitaliste lors de manifestations prévues. Des sortes d’OVNI politiques aux contours flous.
Personne ne cernerait l’organisation qui n’en est pas une, personne ne pourrait en arrêter les casseurs alors que nos services secrets, grâce à Internet, savent par avance si cette mouvance sera présente ou non lors de manifs et peuvent même en chiffrer le nombre.
Cela finit par poser beaucoup de questions, n’en déplaise aux esprits les plus cartésiens.

Gavroche

@ Aliocha | 05 mai 2019 à 11:08

Minou, minou, viens, le pauvre je l'avais enfermé dans un placard.

Allez, fais des gros ronron et viens boire ton lait.

Alpi

@ sylvain
"Nous sommes bel et bien dans un état policier terroriste, les récits des brutalités policières font froid dans le dos et ont atteint des sommets dans l’horreur.
Sous un masque soft, une dictature violente s’installe petit à petit dans le pays, il n'y a plus aucun doute à avoir."

Voilà que vous adoptez le ton plaintif de vos amis LGBT ! Rejoignez-les !

fugace

@ Giuseppe | 05 mai 2019 à 10:19

C'est dimanche, alors, je me permets:
"Je ne serai jamais sur les réseaux sociaux, je m'en tamponne le coquillard - j'adore cette expression, un très très proche s'en servait de temps à autre."

C'est toujours intéressant de retourner aux sources. Aussi, s'agissant de cette expression, voici ce qu'on en dit:
ICI

Et l'encre m'a entraîné:

L'expression que je m'approprierais le plus serait:
celle-là

Salpêtrière, jardin, fleurs m'ont amené ici,

Extrait :

"Et puis, il y a mes rendez-vous à la Pitié-Salpêtrière dans la cour de pédopsychiatrie avec Anne Ribes. J’y suis nommée stagiaire depuis trois ans. La magie continue d’opérer quand j’arrive dans ce vieil hôpital qui est, en plein Paris, un jardin immense. Je le vis comme un pèlerinage qui passe devant le lieu où enseignait Charcot, devant les maisonnettes où étaient enfermés les « fous », puis je rentre avec Anne dans le bâtiment moderne de pédopsychiatrie pour accéder dans la grande cour au jardin qu’elle a créé il y a 19 ans. Il est comme la relique du lien qui unissait autrefois Nature et psychiatrie. Quand retrouverons-nous une médecine qui intègre les bienfaits du contact avec la Nature ?..."

Bon dimanche avec ciel bleu et azalées.

Claude Luçon

@ Gavroche | 05 mai 2019 à 11:18

Je vous apprécie beaucoup Gavroche mais vous voulez me dénier le droit de faire un peu de politique-fiction, un rien de provocation pour le plaisir et voir les retombées ?
Je n'ai jamais su comment devenir parfait, n'ai pas essayé et n'y tiens pas particulièrement, le plaisir peut aussi se trouver dans les défauts.
Je ne tiens pas à être un des sages du blog, j'entends conserver mon droit d'écrire des c****ries comme les autres, aussi longtemps que Pascale les tolère ! Elle sait me rappeler à l'ordre quand je pousse le curseur trop loin !

A propos j'ai fait mon tour de l'Afrique en Land Rover, Jeep Willys et Dodge Power Wagon, sans voile.
Ce que j'apprécie avant tout, ce sont les grands espaces et la liberté sous toutes ses formes ; sachant que je ne la trouverais pas en France pour cause de fonctionnaires bêtement zélés, je suis allé la chercher ailleurs, avec succès, contre quelques cicatrices de tous genres. Comme disent les Britanniques, avec un léger accent: "C'est la vie !"

En ce qui concerne bomber le torse ? Oui ! Je suis très fier d'être Français, ayant connu bien d'autres tribus, blanches, basanées ou noires, de ce monde.
Problème ! Ma panse cherche à concurrencer mon torse ?

Giuseppe

@ Achille | 04 mai 2019 à 16:03

Nous aurions dit un coup de latte ou de saton, mais aujourd'hui c'est l'exclusion définitive, radié à vie. Bob c'est comme la pastille Valda, c'est frais en bouche, intemporel, cela ne fait pas de mal, elle rassure des générations sans compter celui qui la suce.
Si j'osais je dirais c'est comme la pile Wonder qui ne s'use que si l'on s'en sert, alors Bob est à consommer avec modération sous peine de se voir décharger rapidement.

Sur ce coup on devrait se faire broyer, laminer, écrabouiller, désintégrer, dénervé, dépoulpé… Ce n'est pas grave tant qu'il ne fait pas de mal à une mouche, si ce n'est parfois essayer de les traire avec des gants de boxe.
Bob si vous m'entendez, j'rigole comme dirait une contributrice dévouée à ce blog, je dirais simplement je taquine.

Bob - je me permets -, on vous salue, le soleil de nos jours, l'ami qui éructe, le bachibouzouk d'une France qui témoigne et qui ne veut pas sombrer dans la médiocrité (voie moyenne, medio-critas), le thermomètre d'un pays qui a tant besoin d'être houspillé… Je suis épuisé Achille, je me prépare à affronter le round suivant et j'ai les jambes un peu molles, je vais essayer de penser à Ray Sugar Robinson, pourvu qu'il m'assiste.

Exilé

@ Michel Deluré
« Parcourant les commentaires de ce blog, j'en lis certains qui nous décrivent un « État policier terroriste », nous prédisent une « dictature violente », contestent la réalité de notre régime démocratique et j'en arrive alors à me demander si je vis vraiment dans le même pays que celui que décrivent ces commentateurs. »

Ces commentateurs qui vous voient évoquer sans rire votre « régime démocratique » se demandent surtout si vous donnez le même sens qu'eux aux mots.
Car ce régime, qui est né dans la terreur sanglante sans jamais l'avoir reniée et qui a dérivé depuis vers d'autres formes faussement plus « soft » telle qu'une bureaucratie tentaculaire au service d'une oligarchie pseudo-élitiste tout en multipliant les outils de coercition et de limitation des libertés, n'a jamais été une démocratie digne de ce nom.

Xavier NEBOUT

Cher M. Bilger,

Un partie des Gilets jaunes fait la guerre, et dans la guerre, on ne se préoccupe pas de l'usage d'un bâtiment pouvant être utile dans la bataille.

Il ne me semble pas que l'on s'émeuve autant que vous des "bavures" commises par les forces du bien en Syrie et régions avoisinantes pour lutter contre Daech.
Là, on ne bricole pas avec le nombre de morts, on ne veut tout simplement pas le connaître.

La question est de savoir pourquoi des Gilets jaunes font la guerre, certes des abrutis, mais par quoi et comment sont-ce des abrutis ?

Leur aurait-on trop appris à être vertueux ?
Mais comment un pouvoir tenu par E Macron pourrait-il prétendre conduire le peuple vers les vertus alors qu'il incarne tous les défauts du diable à moins que ce ne soit tout simplement un psychopathe ?

Ceci dit, soyons lucides, si les Gilets jaunes n'avaient rien cassé, s'ils s'étaient contentés de pacifisme, ils n'auraient obtenu que des grenades lacrymogènes.
Donc la guerre paye.

Exilé

@ sylvain
« Le macronisme devient une dictature, chaque samedi on constate des violences intolérables sur des femmes, des retraités, des actions policières totalement illégales, actuellement il y a plus de 2 000 plaintes auprès de l'IGPN et 200 procédures auprès de juges d'instruction… Plus de milles images vidéos ont été répertoriées prouvant des violences policières sur des papys mamies pacifiques, et mêmes des collégiens en novembre… »

Vous oubliez de mentionner aussi des journalistes indépendants qui se font agresser par ce qui en principe devrait être des « forces de l'ordre » :

« Et d’accuser les forces de l’ordre de multiplier les menaces et les insultes, mais aussi les “tentatives de destruction ou de saisie du matériel, effacement des cartes mémoires, coups de matraque, gazages volontaires et ciblés, tirs tendus de lacrymogènes, tirs de LBD, jets de grenades de désencerclement, etc.” »

https://www.huffingtonpost.fr/entry/1er-mai-violences-policieres-presse-manifestations-gilets-jaunes_fr_5cc947fbe4b0913d078a9071

C'est tout de même la preuve qu'il y a dans la police, à côté de gens qui font correctement leur travail dans des conditions difficiles, ce qu'il faut bien appeler des voyous qui se croient tout permis du fait de leur statut et qui se croient autorisés à passer leurs nerfs sur des gens qu'ils sont supposés protéger et qui les paient par leurs impôts...

Ceci dit, il faut reconnaître que l'on ne fait pas de bonne police avec de bons sentiments.

Gavroche

@ Claude Luçon | 05 mai 2019 à 03:43

Selon votre pedigree, vous allez bientôt vous asseoir à la droite de Dieu... mais de grâce restez humble devant lui. Vous n'êtes quand même pas à vous seul l'ensemble de nos têtes bien pensantes.

Nous savons tous ici que vous avez fait le tour de l'Afrique à la voile avant les Portugais, personne ne vous le reproche, mais arrêtez de crier, pour un oui et pour un non, cocorico sans cesse ; cela gâche tout, surtout lorsque vous ne comprenez pas ce que les autres veulent dire (je sais, je m'exprime mal).

Pourtant, bien des fois, lorsque vous ne bombez pas le torse, vous nous écrivez des leçons de sagesse édifiantes, restez dans ce domaine où vous excellez.

Aliocha

Gavroche et le psy italien rejoindront Soral à l'ombre d'égalité et réconciliation, et finiront par voter Dieudonné, les sinistres comiques.

Gavroche

@ sylvain | 05 mai 2019 à 08:51

La tyrannie est la force des incapables et Macron nous en fait une démonstration poignante. J'ai vu, comme d'autres, sur YouTube des films où l'on a lâché dans l'arène des rues des bêtes fauves immatriculées sur des passants et des manifestants pacifiques.

Macron que je compare à Pinocchio est en pleine crise de nerfs comme l'avait prévu un brillant psychiatre italien. La dernière déclaration de Sarkozy est de dire "l'Occident n'existe plus" et pourtant lui aussi sera l'un des coupables de notre disparition.

Bref, place à d'autres, les Shadoks avaient déjà compris, en attendant :

https://www.youtube.com/watch?v=SyTX3T0UltM

Giuseppe

Aujourd'hui je suis perplexe devant ce qui s'est passé à la Salpêtrière, j'ai tout entendu, le pire, le meilleur, mais j'avoue être peu tenté de me faire une opinion objective, c'est dimanche, alors…
C'est bien l'image de l'information aujourd'hui avec tous ces réseaux sociaux, ses milliards d'amis, ses déchetteries, que du bonheur !... Il suffit de le croire aurait dit le Volatile.

Heureusement aussitôt dit aussitôt effacé, on verse quelques larmes… de crocodile et on s'exhibe avec trois grammes dans le cornet, fiers comme bar-tabac aurait dit Coluche.
Je ne serai jamais sur les réseaux sociaux, je m'en tamponne le coquillard - j'adore cette expression, un très très proche s'en servait de temps à autre.

Bon, ceci dit, le temps est magnifique, le ciel bleu tendre transparent, quant aux choses pratiques, je viens de recevoir ma facture d'encre - j'imprime environ 50 pages ou photos !! par mois pour le prix correct de 2,99 € mensuels… Moralité je me faisais rouler dans la farine avant cet engagement. Allez donc savoir pourquoi je suis passé de l'hôpital à l'encre d'imprimante, j'en parlerai à qui il faut, la vie est belle et au fond tout n'est rien ou pas grand-chose, poussière et la suite.

poil à gratter

@ sylvain | 05 mai 2019 à 08:51
"Avis aux bisounours ! C'est une dictature qui se met en place lentement mais sûrement."

Quelques vacances prolongées au Venezuela, en Corée du Nord, en Chine, en Turquie ou même en Russie feraient un bien immense à notre râleur franchouillard dont les oreilles et les yeux sont sûrement très défaillants.

Heureusement notre médecine, en pointe autant en qualité qu'en gratuité (tout le monde veut venir chez nous) peut sûrement venir en aide à notre délirant blogueur.

Les voyages, non seulement forment la jeunesse, mais aussi remettent à leur place la bêtise et l'ignorance des plus vieux.

Michel Deluré

Parcourant les commentaires de ce blog, j'en lis certains qui nous décrivent un « Etat policier terroriste », nous prédisent une « dictature violente », contestent la réalité de notre régime démocratique et j'en arrive alors à me demander si je vis vraiment dans le même pays que celui que décrivent ces commentateurs.

Soit je suis aveugle et piètre observateur de la réalité politique française, soit l'analyse de ces commentateurs vire à la galéjade.
Car, s'il faut bien convenir que rien n'est parfait dans notre douce France, il ne faut pas non plus à l'inverse tomber dans l'outrance.
Ne nous trompons tout de même pas de coupable car, depuis maintenant près de six mois, ceux qui nous imposent de manière récurrente chaque samedi leur dictature, ceux qui ont engendré de véritables actions insurrectionnelles, ceux qui bafouent la démocratie, ce sont bien que je sache les Gilets jaunes.

L'incident de la Pitié-Salpêtrière n'est hélas qu'une illustration de plus de ces dommages collatéraux engendrés par un mouvement incapable depuis son origine de maîtriser son action alors même que certaines de ses revendications étaient parfaitement fondées.

sylvain

Avis aux bisounours !

Le macronisme devient une dictature, chaque samedi on constate des violences intolérables sur des femmes, des retraités, des actions policières totalement illégales, actuellement il y a plus de 2 000 plaintes auprès de l'IGPN et 200 procédures auprès de juges d'instruction… Plus de milles images vidéos ont été répertoriées prouvant des violences policières sur des papys mamies pacifiques, et mêmes des collégiens en novembre…

C'est une dictature qui se met en place lentement mais sûrement.

sylvain

"Rédigé par : sylvain | 04 mai 2019 à 17:44

!!!!!!!!!!!!!!!!???????????????????

Rédigé par : Mary Preud'homme | 04 mai 2019 à 23:43"

Allo Mary Preud'femme ou bien Preud'non-homme, que me voulussiez-vous ? allo j'icoute ?

Claude Luçon

Le plus étonnant dans cette histoire explosive de Salpêtrière est que Larousse définit aussi "attaque" comme : "accès subit d'une maladie".

Entre le salpêtre dont on sait qu'il est nocif pour la santé autant que le gaz lacrymogène, qu'il sert à la fabrication de la poudre à canon qui sert aussi au LGD, et les Gilets jaunes apparus subitement qui deviennent une vraie peste, "attaque" au fond a peut-être été une bonne description des faits ?
Si nous devons argumenter sur un mot, poussons la chose jusqu'au bout du ridicule, et laissons Castaner en paix, il a tout de même choisi deux excellents professionnels pour le seconder : son secrétaire d'Etat et le nouveau préfet de Paris.

-------------------------

@ Gavroche | 04 mai 2019 à 11:46

Si Voltaire et Rousseau sont des symboles, Mélenchon et MLP le sont aussi, ils caractérisent notre époque tout autant que Voltaire et Rousseau la leur.
Seul hic, je doute que Mélenchon et MLP traverseront les siècles sous forme de références et célébrités !
Pour les sermons nous prétendons dans la famille être sortis de la cuisse gauche de Richelieu, avec quelques gènes d'un homme coureur de jupons à la fois cardinal et évêque, nous ne pouvons nous exprimer que par sermons !

Quant aux ingénieurs arrivant au pouvoir ils s'y préparent, convaincus que la France leur tombera naturellement dans les bras quand les générations de bavards incompétents du demi-siècle passé l'auront finalement pourrie.
Ce ne sera pas nouveau, ils gouvernaient la France avant l'ENA, les polytechniciens sont des ingénieurs !
Sauf que cette fois-ci ils ont fait alliance avec tous les autres ingénieurs et scientifiques de France, sous forme de l'IESF, qui compenseront le côté militaire que les X avaient trop tendance à utiliser.
Je l'ai déjà écrit ici, nos bavards insistent à occulter une association de 1 200 000 membres. Celle que j'appelle l'autre France, celle des bosseurs.
Un corps intermédiaire très actif, parfaitement organisé et solidaire, dont personne ne parle et qui sera bientôt le seul restant !

Une de nos écoles d'ingénieurs a été attaquée par les hauts fonctionnaires énarques du ministère qui ont dû faire marche arrière, le front contre lequel ils se sont heurtés étant plus large que prévu. Les associations d'anciens élèves de nos écoles d'ingénieurs contrôlent les conseils d'administration de leur alma mater, participent aussi au financement et n'ont pas l'intention de lâcher prise.
C'est d'ailleurs la seule raison pour laquelle nous formons toujours d'excellents ingénieurs et scientifiques en France, pourquoi les Américains ont un bureau de recrutement d'ingénieurs à Paris et pourquoi je suis résolument optimiste en dépit des Insoumis, Benalla, GJ et autres, j'observe la progression de la pourriture en attendant.

Robert Marchenoir

@ sylvain | 04 mai 2019 à 17:44
"Terrible conférence de presse des gardés à vue de la Salpêtrière sur CNews. Nous sommes bel et bien dans un état policier terroriste, les récits des brutalités policières font froid dans le dos et ont atteint des sommets dans l’horreur."

Je n'ai pas eu le bonheur de suivre cette conférence de presse. Pouvez-vous nous en dire un peu plus ?

Les suspects ont-ils été battus sur la plante des pieds ? suspendus à une barre les mains liées derrière le dos ? soumis à la torture par l'électricité ? obligés de boire leur propre urine ? violés par leurs gardiens ? soumis à des simulacres d'exécutions ?

Parce que l'un des sévices les plus terrifiants que j'ai été capable de retrouver est le suivant : "Certains ont signé des papiers sans leurs lunettes de vue, sans savoir ce qu’il y avait d’écrit."

Notez bien que la personne en question n'a pas dit : j'ai signé des papiers sans mes lunettes de vue, elle n'a pas dit non plus : j'ai vu un prisonnier recevoir l'ordre de signer des papiers sans ses lunettes de vue, faute de quoi des électrodes seraient attachées à ses testicules, elle a dit : y paraît que, j'ai vaguement entendu dire que, certains auraient accepté de signer des "papiers" (sur lesquels il y avait marqué quoi ? m... à celui qui le lira ?), tout en n'ayant pas 10/10 de vision à chaque œil, parce que ces abrutis avaient perdu leurs lunettes de vieillards dans la bousculade, en commettant l'imprudence de participer, à leur âge, à une manifestation violente.

Voyez-vous, je pense qu'il y a un certain nombre de gens, dans s'pays, qui mériteraient que leurs maisons soient rasées par des bombes de l'US Air Force de Saint Donald Trump, puis qu'ils soient forcés de crever la dalle en permanence pendant cinq ou six ans, avec des tickets de rationnement leur permettant d'acheter du pain rassis fait avec de l'herbe, juste histoire de comprendre ce qu'est "l'horreur" -- même pas : la dureté de la vie, les vicissitudes de l'histoire, un régime politique réellement pénible -- et je ne parle même pas de sévices, et encore moins de torture ou de massacres.

J'en ai un peu ras la casquette de tous ces pompeux bisounours qui font des phrases sur les blogs, sans se rendre compte qu'ils pètent en réalité dans la soie.

Achille

Des comédiennes comme Juliette Binoche ou Emmanuelle Béart, des écrivains comme Édouard Louis ou Annie Ernaux ainsi que 1 400 autres acteurs du monde de la culture ont apporté ce samedi 4 mai leur soutien au mouvement des
gilets jaunes.

Eh oui, la culture, c'est ce qui demeure dans l'homme lorsqu'il a tout oublié, disait Edouard Herriot. Soutenir des analphabètes comme Drouet, Nicolle et Rodrigues laisse à penser que chez ces intellos bobos, il ne reste plus grand-chose !

Mary Preud'homme

Rédigé par : sylvain | 04 mai 2019 à 17:44

!!!!!!!!!!!!!!!!???????????????????

Mary Preud'homme

@ finch | 04 mai 2019 à 00:11
"Et Laurent Nunez n'a pas mis de l'huile dans les rouages puisqu'il est dit qu'il a la compétence ?"

Ex-préfet de police de Marseille sans être jamais passé par la case police. C'est bien là tout le problème !

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@ Philippe Dubois | 04 mai 2019 à 11:58

Ça tombe à plat vu que non seulement je sais atterrir mais que j'ai une sainte horreur des menteurs et des vantards ! Et c'est bien pourquoi vous vous sentez tout péteux !

S Carioca

@ Tanneguy
"Or, les GJ fuyaient devant des policiers qui les gazaient."

"Gazer" est vraiment inconvenant. Dans les tranchées au chlore, à Dachau et dans les autres on gazait, là oui.

Si vous voyez que ça tourne mal parce que de violents "fouteurs de m..." se font charger par la police, eh bien dégagez de là ! Ne restez pas ! Sauvez-vous tout de suite !
Vous irez manifester dans les urnes.
Ou montez un parti, si les guignols du cru ne vous conviennent pas, passez par les immondes fourches caudines de l'insupportable démocratie tant que l'on n'a pas un système septentrio-coréo chinois ou poutinique voire castriste.

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