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24 juin 2019

Commentaires

Achille

« Pour dépasser le cas de Bernard de La Villardière, il est clair que dans l'espace politique et médiatique, il y a un risque constant d'être jugé sur des éléments aussi capitaux que mon cheveu sur la langue ou, pour Nathalie Loiseau, son inaptitude à une présentation gracieuse ou, pour l'humoriste Charline Vanhoenacker, le fait qu'elle n'est pas Ava Gardner ! »

Attaquer Charline Vanhoenacker sur son physique risque de vous valoir les foudres des quelques féministes échevelées qui pourchassent les messieurs osant contester leurs commentaires.
Malheur à celui qui contredit une femme, il est aussitôt traité de « misogyne aux petits biscoteaux ramollis, mais à la langue bien fourchue » (sic). J’en sais quelques chose !
C’est surtout sur l'orientation de l'humour de l'humoriste de France Inter qu’il convient de s’interroger. Et là, effectivement, il faut bien convenir qu’il n'est pas toujours à la hauteur de la réputation des Belges dans ce domaine.

Reste maintenant à trouver aujourd’hui un humoriste drôle. Sophia Aram a quelquefois des fulgurances intéressantes. Laurent Gerra et Nicolas Canteloup nous sortent toujours les mêmes gags et il est grand temps qu’ils renouvellent leur répertoire.
Finalement les plus drôles en ce moment ce sont les politiques. En ce moment je note qu’Eric Coquerel est vraiment désopilant. Le pire c'est qu'il ne le fait même pas exprès !

breizmabro

@ Robert M. 24 juin 2019 à 23:33
"Il n'y a aucun silence médiatique. Le Monde, Libération, Gala, L'Express et bien d'autres ont parfaitement expliqué l'affaire"

Quelle affaire ? (je plaisante). En effet je ne dois pas lire la "bonne" presse mais vous je vous lis, ça remplace et c'est mieux raconté, en tout cas mieux que par sbriglia :D

Adéo Robert M.

Achille

@ sbriglia | 24 juin 2019 à 17:57
« De la relève des casiers à celle des poubelles il n'y a parfois qu'un simple changement d'odeur... »

Bonne remarque.

Wil

"Il y a des gravures de démocratie comme il y a des gravures de mode" et il y a aussi et surtout des gravures de c*ns et allez savoir qui est quoi.

Gaston

Mais qu'est-ce que c'est que cette histoire de sexe ?
Comme chacun sait, depuis la théorie du genre, le sexe ça n'existe pas !
M'enfin !

Ellen

Ce culte de l'apparence comme critère démocratique me paraît dangereux parce qu'il révèle des prédispositions à la contemplation de soi, à une forme d'autarcie satisfaite, à la bienveillance constante du regard qu'on porte sur soi. (PB)

Il y a une personne qui se fiche de la beauté, de l’esthétique et du qu'en dira-t-on : c'est Angela Merkel. Cinq mandats de chancelière allemande avec 82 millions de têtes à gouverner et à satisfaire pour tirer le pays vers le haut. La seule bourde qu'Angela ait commise c'est d'avoir laissé entrer en Allemagne plus d'un million de migrants, dont beaucoup non contrôlés, et c'est ce que ses compatriotes lui reprochent le plus.

Soyons sérieux, je préfère l'élégance, la posture, le charisme et la sensibilité d’Obama. Il a un très beau timbre vocal, belle démarche, beau physique, mari et père exceptionnel.

Macron, non, ce n'est pas mon genre. Il fait mi-mâle mi-femelle. On a du mal à définir à quelle espèce d'homme il appartient.

genau

La sexualité de Caius Julius Caesar, on sait. Mais de Gaulle, non. La trombine de Vincent Auriol n'avait rien pour affoler les électeurs, aussi était-il élu par ses pairs, moins de risques.
Notre histoire, que l'on apprend à l'école à travers une lunette grossissante à focale variable, adore relever les moeurs dissolues pour se fixer ensuite sur l'incorruptible, représenté beau, alors qu'il était vérolé comme Danton. Pas beau, mais dit beau pour la postérité, on lui préfère Saint-Just l'ange de la mort.

Napoléon avait un sexe d'enfant, Herriot un soc. Comme ça, de petits faits se polissent pour le futur sans qu'on puisse deviner le but. En général, la gloire doit être parfaite. Pétain, le bon grand-père au regard lointain que l'on m'enseignait dans mon enfance, était un fameux chipoteur qu'on trouvait plus facilement dans un bobinard que dans une sacristie.

Dites-moi qui a fréquenté Mme de Saint-Sulpice d'Alphonse Boudard, et vous saurez qui gouverne.
Macron ? et Diane de Poitiers ? Chirac ? et Henri IV ?
Allons, tout cela n'est pas sérieux, outre improductif.
On ne déterminera jamais de critère de l'homme d'Etat souhaitable. Mais je pense à un état premier nécessaire: être polygame et pour cela je vomis les Chinois qui ont imposé au Tibet l'abandon de... la polyandrie. Alexandra David-Néel, dont je fus le voisin, racontait si bien cette coutume apaisante de la société locale qui, pour un homme chargé politiquement, conduirait, amant satisfait et jouisseur avéré aurait tout le temps de se consacrer au bonheur du peuple, un peu comme le roi Pausole qui fit jusqu'à quatre lieues sur le dos de sa mule pour retrouver sa fille qui n'était pas perdue, lovée contre une danseuse qui lui enseignait les garçons... par les filles. Ça nous changerait de nos mythologies modernes.

Voilà pourquoi il faut croire aux mythes, à la colère d'Héra, à l'insouciance d'Apollon et la besogne d'Héphaïstos. D'ailleurs, le christianisme était fait pour les Grecs, les Romains était bien trop froids juristes sans imagination, comme nous. Saint-, enfin, Paul de Tarse, s'est fait siffler par les Ephésiens et traiter de perroquet quand, plus tard, Plotin sera l'épicurien savant susceptible de relier le Christ à Platon, pour le bonheur de l'humanité.
Popper a très bien vu tout ça, mais le monde actuel a voulu "l'extinction du poppérisme"... Trop simple. Et puis, il fallait aimer l'Occident.

Robert Marchenoir

Votre goût de la nuance et de l'auto-réfutation vous incline à commencer par une proposition que vous démentez implicitement par la suite.

Il y a évidemment une différence entre "questionner le président sur sa sexualité" (ou Marcel au Bar des amis, d'ailleurs), forger des insinuations diffamatoires pour s'en servir dans une campagne de déstabilisation, et évoquer la question de façon mesurée, dans un cadre intellectuel, en l'absence du sujet d'étude.

Quelle est la "sexualité" du président de la Confédération helvétique ? Personne n'en sait rien, et ça prouve que ce pays est en bonne santé.

Aucun journaliste n'a interrogé Valéry Giscard d'Estaing, François Mitterrand ou Jacques Chirac sur leur "sexualité", et Dieu sait s'il y avait des racontars croquignolets à étaler sur la place publique à leur sujet.

De façon générale, le freudisme est la vérole de notre temps. Okay, okay : l'une des véroles. Mettons qu'il a fait beaucoup de mal, et continue d'en faire.

Il a fortement contribué à la destruction du langage, à la déresponsabilisation des individus et à la démonétisation de la raison. Sans parler de la promotion de la perversion.

Ce qui est absolument frappant avec les écrits freudiens, c'est le mélange décomplexé auquel ils se livrent entre la réalité et l'invention pure et simple. "L'homme Moïse et la religion monothéiste" est saisissant à cet égard. Dans cet opuscule, qui traite de l'histoire de la religion, Freud passe son temps à imaginer carrément des trucs. Une bonne partie du livre est écrite sur le mode "on dirait que", à la manière des petits enfants qui s'inventent des histoires. Si quelques intuitions valables peuvent sortir d'une telle méthode, on conviendra sans peine qu'elle est un passeport pour un charlatanisme à peine déguisé.

La psychanalyse aura été, l'espace d'un siècle, un loisir coûteux pour dames désœuvrées, une carte blanche donnée aux intellectuels pour pervertir la pensée -- et bien sûr une juteuse arnaque pour ses praticiens de métier.

Il y a tout lieu de penser que d'ici un siècle ou deux, cette discipline aura complètement disparu. Nos descendants la considéreront avec le même apitoiement amusé que nous pouvons porter aux baquets de Mesmer.
______

@ breizmabro | 24 juin 2019 à 15:56
"C'est curieux que monsieur Bilger qui fréquente les beaux salons parisiens n'aient jamais entendu le bruissement subtil des dîners en ville sur la sexualité de Manu... En résumé je dirais : le silence sur la sexualité de Manu est un peu pour la presse le même que celui qui fut un temps pas si lointain celui sur 'la fille cachée' (avec nos sous) de Mitterrand : l'omerta."

Vous êtes mal informée. Il n'y a aucun silence médiatique. Le Monde, Libération, Gala, L'Express et bien d'autres ont parfaitement expliqué l'affaire. Le banquier Philippe Villin, ancien directeur général du Figaro, homosexuel déclaré et militant, s'est vanté d'avoir délibérément répandu la calomnie, sous la forme de ce que lui-même appelait le "Macron fake". Par hostilité politique.

Les réseaux de désinformation poutinistes ont amplifié la rumeur, avec une "interview" de Nicolas Dhuicq, alors député Les Républicains, dans Sputnik.

Emmanuel Macron lui-même est persuadé que Nicolas Sarkozy a orchestré la campagne en sous-main, via celui qui fut le rédacteur de son programme fiscal.

Extrait de l'article du Monde du 14 novembre 2016 (réservé aux abonnés) :

"Dans cette entreprise de déstabilisation d’un rival, le camp de Manuel Valls s’est trouvé un allié involontaire : Philippe Villin. Ancien directeur général du Figaro du temps du groupe Hersant, devenu banquier d’affaires, le rédacteur du programme fiscal de Nicolas Sarkozy est depuis toujours l’un des adversaires les plus acharnés d’Emmanuel Macron. Chaque patron qu’il croise est mis en garde contre le jeune candidat potentiel et la tentation de l’aider financièrement [...]."

"Le banquier en rit sans complexes devant les journalistes : à chaque jour son 'ACM', son 'action contre Macron' – 'mon hygiène de vie'. Homosexuel affiché, militant du mariage pour tous, Philippe Villin est de ceux qui ont répandu auprès des nombreux élus qui le consultent ce qu’il appelle sans gêne le 'Macron fake' : la vie maritale de l’ex-ministre serait une façade, il dissimulerait ses inclinations profondes."

"Un poison que Nicolas Sarkozy, qui parle de la 'petite loi Macron' au sujet du texte pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques de 2015, ne s’est pas privé d’instiller à son tour. Dans Le Point du 12 mai, il raille sans honte, à propos de ce ministre qualifié de 'cynique', cette petite phrase perverse : 'Un peu homme, un peu femme, c’est la mode du moment. Androgyne.' Cette fois, la sale guerre ne recule devant rien."

Quant à "interroger Macron sur sa sexualité", eh bien ! Mediapart l'a fait, et celui-ci a répondu. Le Monde, toujours :

"Même Mediapart, le site d’Edwy Plenel, a interrogé pour la première fois Emmanuel Macron sur ce sujet, le 2 novembre [2016]. 'Je n’ai pas de double vie, a clairement répondu ce dernier à ses interrogateurs. A gauche et à droite, il y a plusieurs personnes derrière toutes ces rumeurs qui sont dans des dîners en ville. Ça les amuse, parce que ça blesse [...]. Il y a des gens qui n’ont aucune morale, qui pensent que tout est permis en politique, à commencer par le mensonge.' "

Au passage, on notera que "le banquier Macron" s'est vu poser une prodigieuse peau de banane par l'un de ces "banquiers" auxquels il est censé servir de "marionnette"... Non que ce genre d'information puisse changer les préjugés de la populace jauniste, qui s'obstinera malgré tout à réclamer le "respé", à l'instar de n'importe quel petit délinquant issu de l'immigration musulmane.

Quant aux "dîners en ville"... voilà ce qu'en dit le journaliste de Libération :

"A écouter les bruits en ville, comme on dit, la moitié des hommes qui nous gouvernent, voire qui sont candidats à la présidentielle, sont homosexuels, surtout s’ils sont mariés avec une femme depuis longtemps."

La plupart des automobilistes connaissent l'usage du clignotant, voire celui (correct) du gilet jaune. Il serait grand temps que tous ceux qui brament "les médias, les médias" commencent par apprendre l'usage du moteur de recherches, avant de répandre des allégations mensongères sur Internet.

Ellen

Demandez-vous pourquoi les élites du nouveau monde de la finance sont allés chercher le jeune Macron, le narcissique, le psychopathe ? Les mêmes qui l'ont soutenu et aidé financièrement à organiser son mouvement "En Marche".

Regardez plutôt ces liens et faites-vous votre propre opinion.

Macron a pété les plombs

https://www.bing.com/videos/search?q=psy+italien+et+macron&&view=detail&mid=4EADA35C924A93635F8B4EADA35C924A93635F8B&&FORM=VRDGAR

Macron : l'histoire d'une haute trahison et pressions du monde de la finance contre l'électorat de la nation

https://www.bing.com/videos/search?q=psy+italien+et+macron&&view=detail&mid=8390C852C8B28426F0718390C852C8B28426F071&&FORM=VRDGAR

Macron : si Versailles m'était conté
https://www.bing.com/videos/search?q=psy+italien+et+macron&&view=detail&mid=C38123B901EF654DC8F8C38123B901EF654DC8F8&&FORM=VDRVRV

duvent

« Par exemple Bernard de La Villardière a récemment suscité une polémique à Voltage parce qu'il a déclaré qu'il aurait bien aimé questionner le président sur sa sexualité. » PB

En voilà un éboueur, que je giflerais avec un grand plaisir !!

Il serait bon de rappeler que l'apparence ne suffit pas à se faire une idée même vague de ce que l'autre a d'intéressant... Ce monsieur Freud, charlatan de premier ordre, a su si bien tripatouiller les âmes troubles, qu'il n'est pas sans intérêt de se pencher sur les méphitiques désirs de notre temps...

Les divagations sont quelquefois fructueuses, mais ici, dites-moi, je vous en prie M. Bilger, par quel chemin dissimulé êtes-vous arrivé à nous égarer ?

Je cherche en vain où se cache ce qui m'échappe, et si personne ne me l'indique, je sais que je ne le trouverai pas, cependant, et puisque nous devons nous pencher sur la chose, je vous adresse l'indice dont je souhaite vivement qu'il soit utile à résoudre des problèmes qui ne peuvent plus rester en souffrance

https://www.biographie-peintre-analyse.com/2016/06/21/gustave-courbet-le-d%C3%A9sesp%C3%A9r%C3%A9-1843-45-analyse-d-oeuvre/

Je vous laisse le loisir d'aller vous-même contempler en quoi le monde fut, demeure, et restera pour l'éternité invisible et en quoi Gustave Courbet est éblouissant pour l'éternité.

Giuseppe

Allez, allez, on ne va pas se mentir, user de son apparence pour faire remonter un dossier dans les priorités d'un secrétariat… "Et en plus, il (elle bien évidemment) a de l'humour, et gentil..."

Eh oui, les hypocrites et la beauté intérieure :

“Dieu a dit : il y aura des hommes blancs, il y aura des hommes noirs, il y aura des hommes grands, il y aura des hommes petits, il y aura des hommes beaux et il y aura des hommes moches, et tous seront égaux ; mais ça sera pas facile… Et puis il a ajouté : il y en aura même qui seront noirs, petits et moches et pour eux, ce sera très dur !”
Coluche

breizmabro

@ sbriglia 24 juin 2019

:D :)* :)*

Metsys

"Il y a des gravures de démocratie comme il y a des gravures de mode"

Certes, mais ce n'est pas vraiment une nouveauté...

« Peut-être devrais-je m'abstenir de parler de la beauté d’Alcibiade, ou me contenter de dire qu'en ayant conservé tout l'éclat dans son enfance, dans sa jeunesse et dans l'âge viril, il fut aimable à toutes les périodes de sa vie. Cet avantage peu commun, Alcibiade le dut aux belles proportions de son corps et à son heureuse constitution. Quant à ses mœurs, elles furent souvent inégales ; suite naturelle des grandes circonstances où il se trouva, et des vicissitudes de sa fortune. De cette foule de passions vives et ardentes auxquelles il était sujet, celle qui domina le plus en lui fut une ambition démesurée, un amour de la supériorité qui s'annonça dès l'enfance »…

Et en monarchie non plus, et pas seulement sous la plume de Brantôme : « Quand à moy, je peux dire que j’ai veu ces gens de guerre, quand ilz voyoient un courtisan, ilz le blasmoient à toute outrance. Ah! disoient-ilz, ce sont des mignons de court, des mignons de couchette, des pimpans, des douilletz, des frizez, des fardez, des beaux visages. Que sçauroient-ilz faire ? Ce n’est pas leur mestier que d’aller à la guerre : ilz sont trop délicatz, ilz craignent trop les coups. »

Alors, bon, Emmanuel et Brigitte, comment vous dire…

Bebop76

@ jack

En parlant de Trump : "Au surplus, il se fout du climat"
Non, vous vous trumpez, Trump ne se fout pas du tout du climat, il se fout du CO2 (gaz de vie produit par l'homme) qui soi-disant est à l'origine du réchauffement climatique.
Et ce n'est pas du tout la même chose !

Noblejoué

Je ne sais où on pourra se construire un jardin secret, si on continue comme ça... Dans les rêves ?

Mais Freud oblige, il faudra bientôt les déclarer.

Avec tout ça, les lois s'en mêleront peut-être, et après les procureurs retraités réclamant de mettre les gens dans des cases de lit, on aura ceux en exercice plaidant contre les silencieux ou les menteurs.
Des magistrats professionnels ou des jurés châtieront-ils les récalcitrants ?

Je vois ça d'ici, on parlera d'un devoir de publicité de son activité sexuelle. Que les autres sachent à quoi s'en tenir ! Sinon on sera un escroc.
Ou faute de service militaire, on considérera que laisser son intimité arrachée par qui en veut sera un service d'information, une contribution à la connaissance de la société sur elle-même, un peu comme, mettons, le recensement, déjà passablement intrusif à mon goût.

Je me rappelle avoir lu des choses de ce genre en science-fiction, mais je ne rappelle plus quoi au juste.
Que la réalité manque de talent ! Bien des choses qui sont devenues une banalité pour soi à force d'être lues ou pensées finiront bien par arriver malgré la mise en garde de ceux qui plus que d'autres voient des avenirs possibles.

Et si cela advenait alors, que faire ? S'en laver les mains, les gens auront ce qu'ils auront voulu.

Bebop76

"Mais que les citoyens soient de grâce préservés des gravures de démocratie ! Sinon ils y perdraient beaucoup." (PB)

Mais ne sont ce pas les citoyens eux-mêmes (bien relayés par d'autres évidemment) qui se complaisent dans les gravures de démocratie ?

semtob

Cher Philippe,

Et il nous faudrait suivre les pas des fêtes galantes de l'Elysée ?
Quel projet ! Quel intérêt ?

Mais il serait sans doute d'utilité publique de reprendre le parcours d'Antoine Watteau pour rendre moins marchand le terrain de la rencontre et du sexe.
Ce qui peut être séduisant pour un individu peut être repoussant pour un autre.
Par exemple, manger bouche ouverte peut écœurer ou être excitant.
Les rondeurs peuvent stimuler l'érotisme ou dégoûter.

Tout est parcours d'ego et surtout d’égoïsme dans se faire aimer, aimer, se faire admirer.
En bref, c'est se gonfler le narcissisme, se mentir, se priver de liberté, se compliquer la vie.
Les plus belles histoires d'amour sont celles qui ne sont pas vécues.
La séduction est un jeu et un mensonge.
Dire à une femme qu'elle est belle trois fois suffit à ce qu'elle le croie, dire à un homme qu'il est irrésistible de même. Une déformation de Marivaux au nom de la parité.
C'est un sentiment de passage bien entre parenthèses qui n'a pas la force de l'amitié.
françoise et karell Semtob

boureau

@ jack 24 juin 2019

Obama/Trump

Vos quelques lignes sur ces deux hommes montrent une méconnaissance totale de la chose politique américaine. Ce n'est pas grave finalement : vous êtes dans la doxa de 99 % des journalistes français que vous écoutez sans doute.

Heureusement la réalité est moins simpliste que vos propos.

Cordialement.

revnonausujai

@ jack | 24 juin 2019 à 18:16

Totale méconnaissance de la poltique étrangère des USA.

http://www.slate.fr/story/118105/obama-guerres

et c'est un bilan fait par un magazine libéral, au sens américain du terme, soutien des démocrates jusqu'à l'os !

Quant à Trump, présentateur TV ? c'est essentiellement un homme d'affaires qui réagit en tant que tel et non en politicien classique ; qu'il se soit diverti en sponsorisant un programme n'en fait pas un animateur TV. Le serait-il que cela ne le disqualifierait pas plus que d'avoir fait l'ENA. Après tout, Reagan, acteur de second rang, a été un des meilleurs présidents des USA !

Fauteur de guerre ? Actuellement, c'est plutôt lui qui freine Bolton, CIA et Pentagone pour une raison bien simple: il est candidat à sa réelection, a promis de ramener un max de boys à la maison.
La presse française, à son habitude, fait de l'anti-Trump systématique, qu'il ait tort ou raison, mais si la presse française était objective et intelligente, ça se saurait !

sylvain

A propos de Trump :

Trump n’est pas un homme d’Etat et ne le sera jamais mais les Etats-Unis ont survécu, comme l’Europe, à de nombreux Présidents qui n’avaient pas plus que lui la stature d’un homme d’Etat.

Par contre, sa mandature est un reality-show permanent et dans ce rôle il excelle brillamment : tweets dévastateurs, provocs, buzz, faire tourner en bourrique tous les journalopes de la planète, que du bonheur !

Son prédécesseur, Obama, que tout le monde encense aujourd’hui, aura pourtant été lui aussi un piètre Président ce qui ne l’a pas empêché d’accomplir deux mandats, tout en ruinant son pays, et d’obtenir le prix Nobel de la paix avec du sang sur les mains : les milliers de victimes au Moyen-Orient reposent en paix en effet.

Même si l’organisation des élections présidentielles américaines est différente de la plupart des autres élections en démocraties, ce sont les électeurs qui choisissent leur Président et pour le coup nous sommes bien mal placés pour leur donner la moindre leçon.

Trump mérite une seconde mandature, c’est clair !

Achille

« Par exemple Bernard de La Villardière a récemment suscité une polémique à Voltage parce qu'il a déclaré qu'il aurait bien aimé questionner le président sur sa sexualité. »

Quel est l’intérêt pour le public de savoir ce qui se passe sous la couette d’un président de la République ? Je n’en vois aucun si ce n’est satisfaire la curiosité malsaine des commères de bas d’immeuble et des piliers de bar.
Mais désormais les journalistes d’investigation osent tout. Comme dirait Audiard, c’est à cela qu’on les reconnaît.
Qui aurait osé poser une question sur leur sexualité aux présidents précédents ? De Giscard à Hollande, certains faits semblent attester qu’ils étaient tous de chauds lapins et donc la question ne se posait même pas.
Mais là on sent bien où certains journalistes veulent en venir avec leurs gros sabots. La question est : « Notre président est-il homo ? »
Il en est même qui n’hésitent pas à le dire à mots couverts.

Certes EM est marié, mais avec une femme plus âgée que lui. Or, jusqu’alors, nous étions habitués au contraire. A savoir que des hommes politiques d’âge mûr épousent des femmes bien plus jeunes qu’eux
Forcément c’est louche. Eh oui, on en est là !

Gavroche

Combien de femmes aiment des laids qui ont une belle âme ?

Moi, je trouve lamentable celui qui ose cacher sa bisexualité dans les minijupes de sa prof de théâtre ayant 25 ans de plus que lui. Et qu'il ait pu ainsi tromper les électeurs pour acquérir un pouvoir qui le dépasse et nous nuit.

https://www.bing.com/videos/search?q=psy+italien+et+macron&view=detail&mid=F9B8E1E6876ED56AF15FF9B8E1E6876ED56AF15F&FORM=VIRE

Savonarole

@ Patrice Charoulet | 24 juin 2019 à 17:08

« J’avais une sale gueule, voilà tout » disait Céline pour expliquer tous ses malheurs à la Libération...


Myrta

@ scoubab00

Un laid peut aussi devenir beau en vieillissant ! Par exemple Fernandel qui n'était vraiment pas une beauté, s'est bien amélioré au cours du temps...

jack

Je vous trouve bien sévère à l'égard de Barack Obama dont "la grâce et l'élégance incontestées sans cesse mises en avant, n'ont pas offert la moindre garantie sur son excellence présidentielle".
Le bilan de l'intelligent Obama n'est pas mauvais: il a contribué à la paix. Les succès de sa politique économique ont été appropriés puis développés par son successeur.

Parlons de Trump: un éléphant dans un magasin de porcelaine. Un ex-présentateur TV gominé et narcissique devenu président. Gaffeur, twitteur impénitent, qui change d'idée comme de chemise, qui pousserait à la guerre s'il n'était pas freiné. Le pays peut encore se payer le luxe des facéties de Trump en raison de la prédominance éphémère économique et stratégique du pays. D'autres puissances sont dans les starting blocks. L'inconséquence non pas due à un mérite particulier mais à la suprématie imméritée du dollar. Au surplus, il se fout du climat. Dommage. Une si grande nation mériterait mieux que cette gravure faussement blonde.

sbriglia

"C'est curieux que monsieur Bilger qui fréquente les beaux salons parisiens n'aient (sic!) jamais entendu le bruissement subtil des dîners en ville sur la sexualité de Manu…"

De la relève des casiers à celle des poubelles il n'y a parfois qu'un simple changement d'odeur...

Patrice Charoulet

VISAGE

Voici ce que j'ai noté, pendant cinquante ans, en lisant des livres :

De certains agréments du visage, et de la taille, ne tirent point à conséquence pour ceux de l'esprit. (Méré, 1669)
*
Si le nez de Cléopâtre eût été plus court, toute la face de la terre aurait changé. (Pascal)
*
Un beau visage est le plus beau des spectacles. (La Bruyère)
*
La mine désigne les biens de fortune : le plus ou le moins de mille livres de rente se trouve écrit sur les visages. (La Bruyère)
*
(Les femmes) Si c'est pour eux qu'elles se fardent ou qu'elles s'enluminent, j ai recueilli les voix, et je leur prononce de la part de tous les hommes que le blanc et le rouge les rendent affreuses et dégoûtantes. (La Bruyère)
*
Je jurai de ne me plus fier aux physionomies. (Mme de Sévigné)
*
J ai un visage à cracher contre. (Mme de Caylus)
*
Je n'ai pas choisi ma physionomie. (Marivaux)
*
Sa tête ressemble à celle dont la langue est si bonne à cuire. (Voltaire)
*
(S'adressant à son bourreau) Tu montreras ma tête au peuple, elle en vaut la peine. (Danton, 1794)
*
Sa figure me disconvient. (Benjamin Constant, 1804)
*
De 1833 à 1834, nous crûmes que le romantisme consistait à ne pas se raser. (Musset, 1836)

*
Laissez croître vos barbes, vous tous qui êtes laids, et qui voudriez être beaux ! (Hugo)
*
Que de choses en effet au grand désavantage de la face humaine disparaissent sous la barbe ; les joues appauvries, le menton fuyant, les lèvres fanées, les narines mal ouvertes, la distance du nez à la bouche, la bouche qui n'a plus de dents, le sourire qui n a plus d'esprit. (Hugo, 1845)
*
Visage - Méfiez-vous des enseignes. (Pierre Véron, 1874)

*
Quand on se regarde cinq minutes dans une glace, on ne se trouve pas ressemblant. (Jules Renard)
*
Il faut dresser le visage à ne rien signifier sans l'avoir voulu. (Alain)
*

Notre figure n est qu'une erreur. (Céline, 1932)

*
Le vrai blason de chacun, c'est son visage. (Jouhandeau)

*
Si vous êtes innocent du visage que vous avez, vous êtes responsable de la gueule que vous faites. (Jean Cardonnel)
*
Pour le roman, le visage est un aveu. (Finkielkraut)
*
Frappé de calvitie, il s est fait poser des implants. Ratage intégral : on aurait dit un champ de poireaux. (Yann Moix, 2002)
*
J'ai les yeux de Michèle Morgan et le nez de Raymond Aron. (Ormesson)

P.-S. Je n'ai pas lu dans un livre mais je me souviens que Chirac avait dit un jour : "Pour faire de la politique, il faut une bonne gueule". La chose a dû jouer quand les électeurs du premier tour, en 95, ont dû choisir entre Balladur et lui. J'aurais préféré qu'ils comparent les cerveaux : ce ne fut pas le cas.
Et Chirac doubla Balladur. Ce dernier a d'ailleurs toujours fait beaucoup rire pour sa tête. Il fait toujours rire. J'ai toujours pour lui l'estime que j'avais alors, très fidèlement.

racine15

"Bernard de La Villardière(...)aurait bien aimé questionner le président sur sa sexualité."

C'est un disciple de Roger Martin du Gard, qui pensait qu'on ne connaît pas quelqu'un tant qu'on ne connaît pas sa vie sexuelle (Le Lieutenant-colonel de Maumort).

scoubab00

L'avantage de la laideur est que, ce premier écueil passé, elle ne peut plus décevoir. Tandis que la beauté...

breizmabro

C'est curieux que monsieur Bilger qui fréquente les beaux salons parisiens n'aient jamais entendu le bruissement subtil des dîners en ville sur la sexualité de Manu...

En résumé je dirais : le silence sur la sexualité de Manu est un peu pour la presse le même que celui qui fut un temps pas si lointain celui sur "la fille cachée" (avec nos sous) de Mitterrand : l'omerta.

Pas même Mediapart, l'investigateur en chef de la vie des hommes politiques, ne s'y risquera.

C'est curieux du reste que certains soit choqués de savoir si Manu est homo ou pas puisque tout le monde, ou presque, s'en fiche un peu puisque son job est surtout de s'occuper de la France et des Français.

Je suppose que chez Rothschild personne ne lui a demandé ses préférences sexuelles (interdit) avant de lui demander de vendre à la découpe Alstom pour percevoir les honoraires de transaction.

En même temps, comme il dit, on comprendrait mieux ses velléités à vouloir faire adopter, dans un premier temps, la PMA et plus tard, avec l'aide de quelques associations vouées à la cause, la GPA. Ce serait cohérent.

Alors tout va bien.

Mary Preud'homme

Le culte des apparences (même pas de la personnalité assez fadasse et passe-partout de Macron) est pour beaucoup, hélas, dans son élection à la présidence de la République. Ce dont il a pris conscience en se montrant et s'exposant partout sans vergogne !

Quant aux défauts de prononciation, voix aiguës, chuintements, bégaiements, bafouillements, accents, certains ont su en faire un atout, notamment dans le domaine artistique comme Isabelle Mergault, Francis Perrin, Chantal Ladesou, Jane Birkin, Marilyn Monroe, Gérard Depardieu etc.
Mais pas que... Par exemple des pointures politiques telles que Winston Churchill, George V, Theodore Roosevelt, Charles de Gaulle...

Marc GHINSBERG

« …il serait honteux de se pencher sur le rapport capital qu'on entretient avec sa sexualité, quelle qu'elle soit, et les conséquences qu'elle emporte dans la vie pratique, dans notre quotidienneté ? » PB

Holà, Philippe, où mettez-vous les pieds, si je puis dire ? Va-t-il bientôt falloir, au nom de Freud, pour intervenir sur votre blog, montrer patte blanche ? Devra-t-on confesser ce que Brassens refusait d’avouer ?

« Manquant à la pudeur la plus élémentaire,
Dois-je, pour les besoins de la cause publicitaire,
Divulguer avec qui, et dans quelle position
Je plonge dans le stupre et la fornication? »

Même les adversaires les plus résolus de l’anonymat n’en n’exigent pas tant.
Et puis songez à vos interviews. Vous voyez-vous demander à Valérie Pécresse d’où lui vient sa dilection pour la position du démissionnaire ou encore soumettre à la question Rachida Dati sur les relations entre inflation et fellation ?

Quant à votre cheveu sur la langue qui vient comme un cheveu sur la soupe, de grâce, ne confondez pas le capillaire et le capital.

Contrairement à ceux qui prétendent qu’il n’y pas que le sexe dans la vie, mais qu’il y aussi le c.l, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de fouiller l’inconscient de nos politiques pour porter une appréciation sur eux. Il faut les juger sur pièces, en l’occurrence à leurs actes.

Et que ceux qui se désolent de ne pas avoir la beauté d’Alain Delon ou d’Ava Gardner se consolent en pensant à ce que disait Oscar Wilde : « La laideur a ceci de supérieur à la beauté, c’est qu’elle dure. »

boureau

"Contre les gravures de la démocratie"

Surprenant ce billet cher P. Bilger : nous sommes totalement immergés dans une société de l'image. Totalement.

Du bas en haut de l'échelle, chacun cherche à donner la meilleure image de lui-même. Vous-même, n'avez-vous pas changé votre photo ?

Jamais les habitants de la planète n'ont autant dépensé pour leur "look" ! Voir les résultats financiers des quelques grands du secteur (L'Oréal par exemple).

Quant aux questions pernicieuses ou osées, elles en disent plus sur celui qui les pose que la réponse souvent sulpicienne de l'interrogé !

Heureusement, si je puis dire, les plus belles images, les plus belles constructions, les situations idylliques peuvent virer au cauchemar : mais là on parle d'esthétique "intérieure", un autre monde : souvenez-vous du film "Le bûcher des vanités" de Brian de Palma. Un autre monde et un retour à la réalité.

Cordialement.

Xavier NEBOUT

M. Bilger, vous vous targuez d'être un modérateur, mais à force d'être modéré, on finit par ne rien dire, et ça finit par ressembler à de l'hypocrisie.

Une femme qui pour son plaisir, profite de la faiblesse d'esprit de l'homme qu'elle prétend aimer en le privant de son équilibre psychologique naturel et d'une descendance, est au mieux une perverse narcissique.
En ces termes ou d'autres, vous auriez pu le dire au lieu de vos circonvolutions artistiques comme pour noyer le poisson.

Mais il est est ainsi à tous les sujets, et on pourrait se demander si votre blog n'est pas une série de questions réponses sont R. Marchenoir serait le pseudo, le tout finalement au service du politiquement correct.

Tipaza

Patrice Charoulet n’est pas au niveau en demandant la fin de l’anonymat.

C’est la photo des intervenants qu’il faudrait afficher, voilà qui serait fun et qui donnerait du grain à moudre aux controverses !
Il a donné l'exemple à l'insu de son plein gré d'ailleurs.

Robert

Notre société est celle quasi exclusive de l'apparence, avec en corollaire la soumission à l'interdiction de la vie privée quand ce n'est pas de l'intimité qui s'expose publiquement.
Cet étalage se heurte ensuite à la moraline ambiante qui dénonce les excès des réseaux sociaux où des personnes sans cervelle ont exposé leur intimité...

Je me moque complètement de savoir quelle serait la vie intime du couple Macron : elle leur appartient exclusivement et nous n'avons pas à en connaître. Point.

Tous ces gens oublient simplement les principes de la déclaration de droits de l'Homme et du Citoyen :
"Art. 1er. Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune."

Art. 4. La liberté consiste à pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas à autrui : ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres Membres de la Société la jouissance de ces mêmes droits. Ces bornes ne peuvent être déterminées que par la Loi."

"Art. 10. Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public établi par la Loi."

Le texte fondamental ne vise que l'expression des pensées et opinions et non pas la vie privée et encore moins l'intimité qui appartient à chaque individu. De même que dans les couples, chaque membre doit impérativement conserver sa part d'intimité et n'a pas à opposer à l'autre une transparence totale et malsaine.

Pour sourire un peu, puisque l'on évoque l'intimité, le comble est de constater que maintenant même le langage de description de la physiologie humaine, féminine notamment, est remis en cause. Prière de ne pas rire, "c'est du sérieux" !! :
http://www.slate.fr/story/176646/origine-mots-sexe-feminin-domination-patriarcale

Noblejoué

On pourrait croire qu'il ne faut juger nos mandants que sur leur action, que nenni ! D'autres critères importent.
On a encore le droit d'avoir un physique ingrat, pas à la discrétion sur ses moeurs.

Après la déclaration de revenu, la déclaration de moeurs ? Oui, on est poussé par son corps, mais on l'oublie, le cerveau, qui fait partie du tas de viande, est ce qui importe le plus, et ce n'est pas le fait que quelqu'un soit hétérosexuel, homosexuel ou bisexuel ou asexué qui importe, mais la politique qu'il propose et qu'il suit, ses objectifs et ses moyens.

Dans la déclaration de moeurs, devra-t-on indiquer si on "trompe" le partenaire ? Je mets des guillemets, car aller voir ailleurs n'est véritablement tromper que si on s'est engagé à ne pas le faire car l'autre vit dans un univers mental monopolistique et qu'on veut lui faire plaisir ou qu'on y croit soi-même et qu'on applique, ça alors, sa morale.

Si on va ailleurs, avec qui ? Mais se pose la question de la dénonciation des partenaires.

Je me pose aussi des questions sur les positions, la mention d'une sexualité vanille ou BDSM et toutes les variantes que chacun peut avoir à l'esprit.

Les politiques... Les autres personnages plus ou moins public d'un autre genre devront-ils embrayer ?
Les asexuels devront-ils nous pondre de médiocres histoires, à savoir les plus crédibles et ennuyeuses, pour le public, alliant efficacité et gain de temps par rapport à quelque chose de plus intéressant ?

Tout le monde devra-t-il finir par en passer par là ? Faudrait-il déclarer d'éventuels changements de moeurs ?
Qui ne répond pas ou ment devra-t-il être châtié, et comment ?

Les persécuteurs de pseudonymes réclameront-ils, outre le nom, la profession, le vote, les aventures érotiques des autres commentateurs ? Puisqu'on va parler de son c*l, pourra-t-on utiliser d'autres termes analogues ou les mots sont-ils pires que la chose ?

A vrai dire, ni les mots ni la chose ne sont impurs, et je suis pour que chacun suive son inspiration, ni poussé ni retenu de parler de son voyage à Cythère.
"C'est la liberté qu'il faut que l'on aime !" par Rameau. Qu'Apollon nous inspire !

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