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18 juin 2019

Commentaires

breizmabro

@ Robert Marchenoir 23 juin 2019 à 23:01
"Qu'est-ce qui vous fait croire que Romain Goupil ment quant il dit ne gagner que 2 000 euros pas mois ?"

Là Martchi vous faites du petit Elusen : prouvez-le, prouvez-le..

Définition de Romain Goupil : Artiste sans oeuvre, ex-gauchiste (?) qui fut surnommé par la gauche "Goupil mains rouges" après son soutien enthousiaste à la guerre d'Irak (dont on le félicite chaque jour bien évidemment).

Moi je dis que si TF1/LCI paye ce nul broque 2 000 boules par mois c'est déjà trop, il est inintéressant.

Et moche en plus (un brin de lucidité ne peut pas nuire ;))

Adéo Robert M.

boureau

@ Robert Marchenoir 23 juin 2019 23:01
"Non vous mentez"

Votre commentaire, comme souvent hélas, est sans intérêt.

Cordialement.

breizmabro

@ Giuseppe 23 juin 2019 à 21:03

Ooooh malheureux... pour faire "pro" utilisez du papier mat en toutes circonstances ! Le top est le "tramé" mais il faut connaître un dealer car c'est devenu très rare :D

Adéo Giuseppe

Robert Marchenoir

@ boureau | 23 juin 2019 à 07:38

Non, vous mentez. Vous ne vous contentez pas de "transmettre l'information donnée par Romain Goupil lui-même".

Vous l'accusez d'avoir menti. Vous dites qu'il est impossible qu'il gagne aussi peu, et qu'il est scandaleux qu'aucun journaliste n'ait contesté son chiffre. Parce que bien sûr, cela ne suffit pas que nous ayons cent mille fonctionnaires au ministère des Finances chargés de contester les déclarations de revenus des Français, il faudrait aussi y ajouter les journalistes.

Et certains blogueurs, apparemment.

Vous n'avez toujours pas répondu à ma question : qu'est-ce qui vous fait croire que Romain Goupil ment quant il dit ne gagner que 2 000 euros pas mois ?

Si vous calomniez les gens, ayez au moins le courage d'assumer vos calomnies. Ne faites pas l'imbécile en vous récriant : ben non, moi j'ai rien dit.

Giuseppe

@ breizmabro | 21 juin 2019 à 21:09
"Comme dans le bon vieux temps : six cuvettes dans la salle de bain (avec ou pas éclairage sodium : 1) développement 2) fixation 3) lavage 4) lavage, 5) relavage et 6) rerelavage pour que l'image ne jaunisse pas au bout de dix ans rongée par les produits chimiques mal rincés."

Là cela sent le vécu, nous avions un TP qui consistait à développer la pellicule jusqu'à l'apparition de la photo… Bon sang, avec le recul certaines ont jauni ! Je me servais aussi de ma baignoire émaillée à l'époque pour laver, mais je me suis fait enguirlander, des tâches sur le revêtement apparaissaient.

J'en avais fait un hobby, j'adorais le noir et blanc, puis j'ai dû choisir - j'étais très jeune - des appareils de développement de plus en plus sophistiqués et coûteux, je n'avais plus les moyens, la passion moins grande aussi…

Ah oui ! Et pour le brillant, le fer à repasser et sa température à maîtriser.

boureau

@ Robert Marchenoir

(@ boureau 22/06/19 14:24: "Je l'ai entendu, sur une chaîne d'infos, dans une discussion avec des Gilets jaunes, déclarer sans rire qu'il avait des revenus "d'environ 2 000 euros mensuels" ! Aucun autre journaliste sur le plateau n'a amorcé le moindre ricanement et la discussion (sic) a continué. Le pauvre Gilet jaune présent en est resté sans voix ! De l'audace coco dans le mensonge ! De l'audace ! Plus c'est gros mieux ça passe !")

Robert Marchenoir 22 juin 2019 14:12: "Vous savez, de source sûre, que Romain Goupil gagne beaucoup plus que 2 000 euros par mois ? Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? Tous les gens qui passent à la télé sont blindés de thunes ? C'est quoi, son métier, à Romain Goupil ? il est haut fonctionnaire ? PDG du CAC 40 ? footballeur vedette ? rappeur du 9-3 ? notaire, même ?
Vous n'aimez pas ses opinions politiques, donc ça veut dire qu'il gagne beaucoup plus d'argent que vous ? C'est quoi, le raisonnement ?"

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C'est quoi votre commentaire ?
Patrice Charoulet pose une question, je lui transmets l'information donnée par Romain Goupil lui-même.
La canicule naissante vous monte à la tête!
Protégez vos neurones ! Non pas qu'ils me soient précieux, mais en garder un max vous permettrait de rester lucide. Enfin, si vous avez du temps à occuper !

Cordialement à l'ombre !

Robert Marchenoir

@ boureau | 22 juin 2019 à 14:24

Comprends pas. Vous savez, de source sûre, que Romain Goupil gagne beaucoup plus que 2 000 euros par mois ? Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? Tous les gens qui passent à la télé sont blindés de thunes ?

C'est quoi, son métier, à Romain Goupil ? il est haut fonctionnaire ? PDG du CAC 40 ? footballeur vedette ? rappeur du 9-3 ? notaire, même ?

Vous n'aimez pas ses opinions politiques, donc ça veut dire qu'il gagne beaucoup plus d'argent que vous ? C'est quoi, le raisonnement ?

boureau

@ Patrice Charoulet 22 juin 2019 10:51

"Revenus de Romain Goupil"

Je l'ai entendu, sur une chaîne d'infos, dans une discussion avec des Gilets jaunes, déclarer sans rire qu'il avait des revenus "d'environ 2 000 euros mensuels" !
Aucun autre journaliste sur le plateau n'a amorcé le moindre ricanement et la discussion (sic) a continué. Le pauvre Gilet jaune présent en est resté sans voix !

De l'audace coco dans le mensonge ! De l'audace ! Plus c'est gros mieux ça passe !

Cordialement.

caroff

@ Patrice Charoulet 10h51
"En second lieu, Romain Goupil, dont le parcours est intéressant à suivre, est honoré du terme de « cinéaste », quand il passe à la télé."

Il est l'auteur d'une dizaine de longs métrages et d'une vingtaine de courts métrages sans beaucoup d'audience...
En étant très proche de Cohn-Bendit, BHL et André Glucksmann puis de son fils Raphaël, il coche toutes les cases du "camp du bien". Fort en gueule, tutoyeur systématique, il représente pour moi la lie gauchiste des années 1960-70 pro-Vietcong devenue au fil du temps conforme en tout point au libéral-libertaire tendance islamo-gauchiste (on n'est pas à une incohérence prêt !!).
Sa présence sur le plateau de LCI me paraît destinée à assurer une place de choix aux idées (?) macroniennes, le relais étant pris par son ami Dany le reste du temps. Sa capacité à hurler et à insulter ceux qui ne sont pas de son avis crée des clashs propices à des audiences prometteuses.

Patrice Charoulet

EDITORIALISTE ? CINEASTE ?

Ouvrant LCI ce matin, je vois à côté d'Olivier Mazerolle, « permanent d'antenne », Patrice Duhamel. Sa carrière à la télé et à la radio est connue. Il a eu de grands postes. LCI met à côté de son nom « éditorialiste ». Un éditorialiste est un homme qui écrit des éditoriaux dans la presse écrite, à la radio ou à la télé. Qui peut me dire où Patrice Duhamel écrit des éditoriaux ? Nulle part.
Ce terme d'éditorialiste est d'ailleurs généreusement accordé à beaucoup d'autres de manière inexacte. Cela est censé en imposer aux gens. C'est beaucoup plus impressionnant que « journaliste », qui n'impressionne plus personne.

En second lieu, Romain Goupil, dont le parcours est intéressant à suivre, est honoré du terme de « cinéaste », quand il passe à la télé. Des cinéastes, j'en connais un paquet. Y a-t-il un Français sur cent mille capable de nous dire un seul titre de film de ce cinéaste ? Question subsidiaire : quelqu'un de bien informé (nous en avons ici en magasin) saurait-il quels sont les revenus de ce monsieur ? Est-il subventionné directement par le ministère de l'Intérieur ?

hameau dans les nuages

@ Mary Preud'homme | 21 juin 2019 à 19:27

Xavier NEBOUT est de gauche ou de droite ?

Je ne comprends plus rien...

https://www.herodote.net/almanach-ID-2965.php

breizmabro

@ Robert M. 21 juin 2019 à 19:03
"...vous les choisissez plaquées or, vos boîtes !"

Ben non, noires ;)
Par contre, je les ai toujours choisies solides (genre anti-chocs) parce que parfois, quand je faisais paparazette tout en préparant ISG-Paris, j'étais missionnée pour des expertises, pas toujours simples, pour le compte d'assureurs assurant des armateurs de navires ayant subi des avaries diverses (photos preuves à l'appui ET en couleur monsieur le Président !).

"J'espère que vous faites vos tirages vous-même, naturellement..."

Naturellement, sinon où serait le plaisir de faire encore des photos en noir et blanc en 13X18, en feuille à feuille, et à la pince...

Comme dans le bon vieux temps : six cuvettes dans la salle de bain (avec ou pas éclairage sodium : 1) développement 2) fixation 3) lavage 4) lavage, 5) relavage et 6) rerelavage pour que l'image ne jaunisse pas au bout de dix ans rongée par les produits chimiques mal rincés.

Adéo Robert M.

Catherine JACOB

@ boureau | 20 juin 2019 à 14:00
@ Robert | 20 juin 2019 à 12:38
@ sbriglia | 19 juin 2019 à 17:07

Ha ha ha ! La discussion était d'une brûlante actualité en avance ! A mi-épreuve de mathématiques, ils se sont aperçus que les sujets contenaient des erreurs !

https://www.lemonde.fr/societe/article/2019/06/21/bac-2019-plusieurs-erreurs-d-enonce-relevees-dans-les-epreuves-de-mathematiques_5479769_3224.html

Les élèves concernés ne seront pas pénalisés paraît-il, mais si cela avait été un concours et non un examen, il eût fallu tout recommencer sur toute la France !

Mary Preud'homme

@ Xavier NEBOUT | 21 juin 2019 à 16:25

Ne vous fatiguez pas Nebout... Depuis longtemps nombre de contributeurs ici ont pu remarquer que votre pétainisme exacerbé, votre adulation quasi infantile pour ce "maréchal me voilà" vous ont rendu aveugle et sourd à toute raison, à toute objectivité, bref à la simple réalité de faits historiques.

Bien loin de ceux qui comme deux de mes oncles (disparus depuis près de cinquante ans) vétérans de la Grande Guerre (et originaires de Verdun) ne craignaient pas de dire en parlant de ce maréchal devenu félon qu'il avait trahi et déshonoré la France, portant à jamais la responsabilité de lois racistes iniques qui s'étaient soldées par la chasse aux juifs et résistants et leur livraison à la barbarie de la pourriture nazie !

Robert Marchenoir

@ breizmabro | 21 juin 2019 à 16:07
"L'Hasselblad n'est qu'une boîte 6x6."

Oui, c'est ça. De même que le homard n'est qu'un crustacé, je suppose... vous les choisissez plaquées or, vos boîtes ! Ce n'est pas une critique, notez bien. Je ne suis pas un anti-ploutocrate, moi ! J'espère que vous faites vos tirages vous-même, naturellement...

Xavier NEBOUT

@ Trekker
@ Claude Luçon

Je vous remercie de vos objections inintéressantes.
Il y aurait tant à dire alors que le sujet est quasiment interdit.
Sur Oradour, la loi Gayssot interdit de poursuivre.

Pour les SS en Russie, entre les pogroms qui se déroulaient lorsque les Allemands sont arrivés et qu'on leur a mis sur le dos, la bêtise de SS qui voulaient faire du zèle anti-Slaves alors qu'ils leur tendaient les bras, et les commissaires politiques de Staline qui fichaient le feu pour dire que c'étaient les Allemands, il y a de quoi écrire un gros bouquin qui n'est pas près de sortir du moins en France.

Pour l'armée française, ses exactions étaient couvertes par la hiérarchie, alors où ça commence et où ça finit ?

breizmabro

@ Robert M.

Merci Martchi pour votre post (je n'en attendais pas moins de vous ;)*

*L'Hasselblad n'est qu'une boîte 6X6 mais qui, s'il est équipé d'objectifs Zeiss devient la Rolls du photographe ;)

Adéo Robert M.

vamonos

@ sylvain | 20 juin 2019 à 11:12

Vous faites les questions et les réponses, vous savez bien que les juges sont devenus des bisounours. La grille de lecture d'une affaire est prévisible. Les vieilles victimes sont forcément riches, tandis que les socialo-anarcho-musulmans sont pauvres, progressistes et excusables, toujours excusables.

D'autre part, je profite de ce commentaire pour vous remercier mille fois pour toutes les claques virtuelles que vous mettez au gauchiste innommable qui signe en ce moment avec un pseudo qui finit en "usen".

Achille

Il a bien failli me faire verser une larme le Zonzon avec ses adieux en forme de chant du cygne.

Il est vrai qu’il s’est pris un sacré savon de la part de Marchenoir, mais se carapater à la moindre soufflante de ce dernier ne me paraît pas très courageux.
Si tous ceux qui se sont fait rabrouer par la terreur de ce blog avaient fait de même, il ne resterait plus que Lucile, sbriglia et Herman kerhost sur ce blog.

Mais que les amis de Zonzon le "tragédiante" ne s’inquiètent pas trop. Je pense qu’il nous reviendra déguisé sous un pseudo de substitution (en forme de rue commerçante de Paris par exemple...).
Malgré sa fausse barbe, son style ampoulé est facilement reconnaissable et Marchenoir n’a pas son pareil pour le débusquer. :)

Trekker

@ Xavier NEBOUT | 20 juin 2019 à 10:12
"Je veux simplement dire que c'est le lot de toutes les armées du monde dans des situations similaires, et notamment de l'armée française. Une loi d’amnistie a d’ailleurs pris soin de couvrir ses crimes de guerre au Vietnam..."

Il est hélas bien exact que l’armée française, plus précisément certains de ses bataillons (guerre d’Indochine) ou régiments (guerre d’Algérie) et plus souvent certaines de ses compagnies, commit des crimes de guerre. Mais notable différence avec Das Reich et la majorité des unités Waffen SS ainsi que certaines divisions de la Wehrmacht, celles-ci furent loin d’atteindre les scores sanglants des unités allemandes précitées.

Ces crimes de guerre français ne furent jamais le fruit d’une quelconque doctrine militaire, ils résultaient quasiment toujours d’initiatives ponctuelles de certains chefs de corps et commandants de compagnie. Alors que les crimes de guerre des Allemands, notamment sur le front soviétique et yougoslave, outre leur ampleur, résultaient d’une stratégie très réfléchie.

Pour faire simple, disons qu’en matière de crimes de guerre, aussi bien en Indochine qu’en Algérie, l’armée française était au stade artisanal alors que les Allemands (entre 41 et 45) étaient eux à l’échelon industriel...

Aliocha

Il s'en va pour toujours, dit-il, notre Alceste, puis s'assied et ne part pas.
La fausse sortie est un art, l'art du misanthrope qui ne désire qu'une chose, être aimé.
Notre modératrice censure mes tutoiements à notre bestiole zonzonnante et trébuchante, aussi je vous vouvoierai, bien cher Zonzon, et revenez à la première occasion sous l'attention du doux regard, il vous espère, il vous attend.

Giuseppe

@ Zonzon

Le moi est haïssable, mais le "respect du cœur" il fallait le creuser… Touché en plein… cœur.

L'auberge est pleine à craquer, ne vous en faites pas je connais le patron, rien ne manquera, du solide et du frais ; c'est ce qu'ils veulent pour les autres, mais ce soir c'est de l'exceptionnel, mon voisin sourit, nous avons des bonheurs simples sous le plus beau panorama du monde et vous savez où, on attendra.

Robert

@ hameau dans les nuages | 20 juin 2019 à 18:00

Il y a tout de même une différence entre:

- le révisionnisme qui remet en cause les faits les plus établis, de fait pour défendre la mémoire de l'armée allemande et qui, dans le même temps, relativise en accusant la France d'avoir été pire que les SS !

- la relation de faits ou événements comme celui que vous citez. Les prisonniers français dans les fermes allemandes qui ont pu être très bien traités, d'autres maltraités parce que les fermiers étaient des nazis convaincus, tandis que des militaires allemands francophiles en France se sont fort bien comportés, ce qui n'en fait pas une généralité.

Une légende veut aussi que la Wehrmacht se serait toujours parfaitement comportée tandis que seule la SS aurait été auteur des atrocités commises. Rien n'est aussi tranché, certaines unités de la Wehrmacht ayant aussi commis des atrocités et des violences injustifiées.

Mais on s'éloigne grandement du sujet de ce billet !

Noblejoué

@ Zonzon

Je vous regretterai sur ce blog mais heureusement, plein de ressources, vous allez butiner à votre gré.

scoubab00

@ Achille

Marcel Pagnol est hélas moins appris à l'école par les générations actuelles. Lili, le "livigroub", leur tapis de cigales parlent peu aux candidats junior du jeu présenté par Samuel Etienne. Et pour Andrée, la grand-mère du groovy M : son prénom en vogue à la fin du 19ème/début du 20ème n'est pas redevenu à la mode, comme Amélie par exemple. Les impétrants ont dû croire à une coquille de l'administration, pardon l'Administration. La question ne se serait pas posée avec leur classard Berthe : il ne serait jamais venu à l'idée de quiconque de lui attribuer un troisième e. Andrée c'est quand même plus joli :)

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@ Robert (Marchenoir)

Merci Bob de votre réponse circonstanciée. Vous savez, nous les sportifs, les rustres musculeux, on adore chambrer. Chambrer l'équipier, sa nouvelle coupe de cheveux, sa copine au jambes interminables. Second degré, je fais pareil avec vous parce que je vous aime bien, vous et votre décapant fulminant. Bravo vous êtes en forme olympique. En effet je suis un soixante-huitard attardé. En retard plutôt, n'ayant pas connu cette époque. Je l'ai apprise par les revues, bouquins, ceux qui l'ont vécue. La musique pop, le free jazz de cette époque sont magnifiques. Les freaks, les babas cool avant qu'ils ne prennent trop longtemps du LSD ou des tarpés, étaient pleins de vigueur, d'inventivité. Ça n'a pas duré, pas grave. Les "pédagogues" contemporains ? Je m'en fiche en vérité.

Si les vingtenaires même diplômés ont des difficultés en matière de langue - voir les nombreux sites et blogs sur des sujets variés - c'est que le système a failli à leur encontre. Ce qui n'exclut en rien la responsabilité individuelle, c'est vrai. Qui augmente avec l'âge et un peu de maturité. Les "valeurs traditionnelles" aaah, c'est un vaste sujet pour moi issu du pays profond. Ma maman petite gardait les brebis, maintenant elle fait du Pilates. On s'adapte avec sourire et rythme chez les miens.

En votre honneur justement, ce morceau de bravoure signé Jefferson Airplane de la grande époque baba friscoienne. Vous n'oubliez pas : le second degré, celui qui sépare les Français de la civilisation ;)

https://www.youtube.com/watch?v=EUY2kJE0AZE

Claude Luçon

@ Xavier NEBOUT | 19 juin 2019 à 16:39

En complément de la réponse détaillée de Trekker sur votre notion plutôt curieuse du drame d'Oradour-sur-Glane, il me semble que vous manquez de beaucoup d'expérience.
Car vous écrivez: "Il ne voyait pas non plus pourquoi les Allemands auraient enfermé femmes et enfants d'un côté et tué les hommes de l'autre si c'était pour les tuer aussi."

Il y a une raison toute simple, et pas très nouvelle, par laquelle dans un cas comme Oradour on sépare les hommes des femmes, enfants et vieillards !
Les hommes, les vrais, s'organisent rapidement et forment une équipe qui s'attaque immédiatement au feu et surtout pour créer une sortie pour fuir, en démolissant un vitrail, une porte, enfoncer un pan de mur à la rigueur, simplement pour protéger les leurs.
Vieille réaction ancestrale !
Les nazis savaient cela, ils ont donc abattu d'abord les hommes avant d'enfermer et brûler leurs familles.

C'est ce qui se passait un peu partout en France lors des bombardements quand les hommes s'organisaient pour mettre leurs familles à l'abri.
C'est ce qui s'est produit en mars 1979 quand, peu après son retour, les fanatiques de Khomeini menaçaient les étrangers, que nos gouvernements avaient envoyé des avions pour récupérer leurs citoyens mais l'aéroport était vide, aucun employé, les hommes se sont organisés pour remplacer les absents : regroupement de femmes et enfants, chaîne humaine masculine jusqu'aux avions pour charger les bagages, conduite des femmes et enfants au escaliers des avions...
L'instinct primaire du mâle Homo sapiens tout simplement, défendre son territoire et sa progéniture.
Les nazis étaient très branchés sur le genre humain au point de vouloir le purifier.
Dans leur cas ce n'était pas "diviser pour régner", c'était "diviser pour tuer".

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@ Michelle D-LEROY | 20 juin 2019 à 18:37
"Le vivre-ensemble si souvent évoqué par les censeurs de gauche comme indispensable pour un apaisement de la société n'est qu'une illusion puisque le laisser-aller est partout"

Oui !
D'autant plus que ce sont ces mêmes penseurs de gauche qui font tout ce qu'ils peuvent pour diviser la société.

Noblejoué

Il est beau de défendre les droits, mais il faudrait aussi, tâche de longue haleine, que chacun arrête de vouloir grignoter ceux du voisin.

J'ai entendu toutes sortes d'explications sur les raisons de la fascination actuelle pour les zombies, mais ai tout oublié, comme tant d'autres choses amusantes sur l'instant s'écoulant comme sable entre les doigts.
Pourquoi ne pas inventer la mienne ? Donc : on rêve de faire des autres des zombies, on a peur de le devenir par eux.

Ainsi : autrefois et même maintenant, certains reprochaient, par exemple, aux Juifs et à d'autres, mais on a d'abord légiféré en leur faveur, d'exister, les ont calomniés.
A présent, on voudrait, non certes en tuant, dérober au regard l'hostilité qui les environne.

En croyant qu'invisible, elle s'anéantira : pensée magique et amusante en cela que ceux qui la tiennent enrageraient si la personne chargée de leur ménage ou de celui d'autres lieux fourraient la poussière sous le tapis avec la défense qu'ainsi elle sera retournée au néant dont elle n'aurait pas dû sortir.

Ne pas confondre faire semblant de rien par politesse ou par empathie envers quelqu'un en ne remuant pas quelque fer dans la plaie et méthode pour faire disparaitre quelque préjugé que ce soit !

Je pense qu'il faut essayer de n'en point avoir, difficile, et de cet effort, non point juger mais encourager les autres comme des marcheurs sur un chemin qu'on est tenté d'abandonner il semble vous fuir.

Bref, que chacun fasse ce qui ne nuit pas à la liberté des autres, et s'il y a des gens qui critiquent quand on reste dans ce cadre, qu'il n'en sorte pas pour autant lui-même : "c'est la liberté qu'il faut que l'on aime !"
Air de Rameau, moi qui ne suis guère mélomane malgré mon entourage, mais je me soigne, apprécie et l'air et l'inspiration qui la porte, et donc me chantonne cela face aux rétiaires impatients d'enfermer les autres.

J'ai dû être un secutor dans une autre vie !

boureau

@ Zonzon 20 juin 2019 11:23

"Joies et regrets"

Bon vent ! A dans une autre vie ! So long my dear Zonzon !

Cordialement bien sûr.

Michelle D-LEROY

@ Claude Luçon
@ scoubab00

Lorsque j'ai évoqué la récurrente phrase du "c'était mieux avant", c'était justement pour me dédouaner par avance des sarcasmes d'une certaine bien-pensance.
Car effectivement le "c'était mieux avant" est très discutable. Mieux pour l'aspect convivialité et respect d'autrui mais si on parle du progrès technique notre époque est évidemment fantastique, surtout quand on pense à nos grands-mères et aux rudes et difficiles travaux ménagers.
Mais ce débat serait trop long car vaste et multiple.

Mais en tout état de cause lorsqu'on évoque les sujets de l'éducation, je confirme mon idée que le vivre-ensemble si souvent évoqué par les censeurs de gauche comme indispensable pour un apaisement de la société, n'est qu'une illusion puisque le laisser-aller est partout. A moins que le bien vivre ensemble n'ait pas la même signification pour moi et qu'il ne soit vu qu'à sens unique par d'autres.

hameau dans les nuages

@ Robert | 20 juin 2019 à 12:42

Il y a vraiment un truc que que je comprends pas.

Comme dans d'autres pages de cette monstrueuse histoire qu'est la guerre, quel est l’intérêt de charger une barque déjà bien pourrie ? Et je précise, parce qu'on passe son temps à devoir se justifier, que je ne suis pas du tout enfant de choeur de l'armée allemande.

Un des soldats de cette division Das Reich ayant participé à cette tuerie a été condamné à quatorze années de prison. Il est mort en 2015 mais avait été interviewé peu de temps avant. Il ne nie pas ce massacre puisqu'il avait reconnu avoir "fini" les blessés civils, hommes, femmes et enfants. Mais il précise que sa compagnie n'avait pas les explosifs nécessaires pour faire sauter l'église où étaient enfermés d'autres gens.

Un des anciens agriculteurs de mon village m'avait confié avoir été sauvé des camps de concentration par un officier allemand car étant en Haute-Silésie au titre du STO, il fuguait souvent pour aller voir sa belle Polonaise. Mal lui en a pris il dut passer devant le bureau de la Gestapo pour se justifier. C'est là qu'intervint l'Allemand francophile avec courage.

Dire ça ne fait pas de moi un nazi ou fasciste. Enfin j’espère.

duvent

@ Robert Marchenoir | 20 juin 2019 à 09:09 (@ scoubab00 | 20 juin 2019 à 00:21)

Mais où donc voulez-vous en venir ?
Je constate que scoubab00 a écrit quelques lignes qui vous ont incité à en déverser abondamment, ceci est très plaisant, mais aussi vain...

Cependant, il me semble que les soixante-huitards ont trouvé en vous un original défenseur, motivé, sobre, et parfaitement au fait, ceci est excellent.

Puis, que votre splendide argumentation est motivée par une dévotion à la cause soixante-huitarde étrange et remarquable, mais c'est l'étrangeté qui domine.

Moi, je n'aime pas les soixante-huitards, ce faisant, j'ignorais à quoi cela allait conduire...

Par chance je vous ai lu, et j'ai compris que ce n'était pas bien, car par un lien que je n'ai pas encore découvert, cela me conduit apparemment à une position diabolique à l'égard de mes parents, de toute une génération, et d'un tas de choses atroces et injustes.

Pourtant, je n'aime pas les soixante-huitards, je crois qu'il faut que vous me catégorisiez, oui, mais pas trop vite, pas tout de suite...

Laissez-moi le temps de dire que vous savez danser la danse du ventre comme personne, vifs compliments !

Ici, vous nous avez régalés avec la défense des pères et mères, la Bible avant vous nous avez engagés à cette soumission de bon aloi.

Pourtant, je n'aime pas les soixante-huitards ! Il doit bien exister une catégorie « ceux qui n'aiment pas les soixante-huitards et qui aiment modérément leurs parents, empêcheurs de tourner en rond, qui brouillent l'écoute ! »

Tipaza

@ Achille | 20 juin 2019 à 07:25
« Par contre découvrir qu’Andrée Chedid est une femme est d’une tout autre nature. Il me semble que si elle avait été un homme elle se serait prénommée André. Les candidats au bac de français ne devraient pas ignorer cette règle élémentaire de grammaire. »

Et c’est ainsi que lorsqu’ils apprendront, s’ils l’apprennent un jour, qu’Orphée est allé récupérer Eurydice, ils croiront à une histoire de lesbiennes dans un gynécée d’outre-tombe !

boureau

@ Catherine JACOB 20 juin 2019 09:18
"Il ne s'agira plus d'attester d'un niveau, mais de récompenser des efforts"

Vous avez raison, le ministre Jean-Michel Blanquer se fourvoie : un diplôme consacre, en général, dans sa réussite ou son échec, le niveau du candidat et la notion de récompense, à ce niveau, révèle un esprit bisounours.

Deux nouvelles études, à l'échelon européen, confortent hélas notre dégringolade en matière d'éducation et d'enseignement :

L'une demandée par Allianz qui montre que les Français se situent au dernier rang sur les dix principaux pays européens en matière de culture financière.

L'autre, une enquête internationale réalisée par l'OCEDE (TALIS), montre que les enseignants français sont parmi les plus mauvais pour maîtriser leurs classes avec dix minutes en moyenne par heure de cours pour obtenir l'écoute nécessaire de leurs élèves.

On finit par se demander dans quels classements internationaux ne sommes-nous pas le dernier ou parmi les derniers en matière d'Education et d'Enseignement ?

Pourquoi s'étonner ensuite du mal-vivre en société ?

Cordialement.

Robert

@ Trekker | 20 juin 2019 à 00:35

Merci pour cette parfaite mise au point. Salutaire mais sans doute incompréhensible par son destinataire... Le révisionnisme reste une tare indécrottable !
Attendons maintenant les cérémonies du débarquement de Provence et l'épopée de la 1ère Armée de de Lattre qui n'a pas été moins glorieuse que celle de la 2° DB.

Robert

@ sbriglia | 19 juin 2019 à 17:07

Étrange ! Nous nous retrouvons un certain nombre sur ce blog à avoir subi une formation proche.
Math. Elém. 1965, avec un épreuve de maths en partie en limite de programme et une réussite à l'écrit de l'ordre de 35 % et autour de 50 % après l'oral... Et encore y avait-il un premier filtre avec le probatoire en fin de 1ère (série C pour ce qui me concerne).
C'était encore l'époque des prix et accessit et même des prix d'excellence ! Ce passé est bien mort et enterré.

hameau dans les nuages

@ Robert Marchenoir | 20 juin 2019 à 09:09

Vous ne manquez pas d'air !

Sujet, verbe, complément.

Je savais qu'il y avait des vedettes ici mais alors là à ce point, j'en tombe raide c*l sur ma pierre... :)

Zonzon

JOIE ET REGRETS

La lampe s’est éteinte, les rideaux sont tirés, le noir s’est installé, il est temps de partir.

Des tâches, sous le coude, attendaient patiemment, elles resteront inachevées ! Les énumérer : un mélange d’émotions et de pense-bêtes.

Deux inattendus de dernière heure : pour @ tom 14 juin 21 h 19 un paragraphe avait déjà été jeté sur le papier : « RM ou comment s’en débarrasser » ; pour @ manoray 15 juin 18 h 13 ce n’était encore que des idées qui caracolaient dans la tête.

Pour Mary une longue mise au point, prête à partir, pour effacer un long silence de toujours, injuste autant qu’injustifié.
D’autre feront… ou ne feront pas !

Et puis les regrets. D’humbles regrets pour boureau, Giuseppe, des gens discrets sans esbroufe qui pratiquent le respect du cœur.

Des regrets pour ces faux amis que l’on a cultivés et qui n’étaient que des roues de secours crevées ; ils ne m’en voudront pas de ne pas les nommer.

Un, pour Elusen, avec lequel tout avait très mal commencé mais, hier, au dernier jour - 23 h 23 - il balance deux phrases, deux seulement, qui ne tiennent pas dans une musette, à valeur d’épitaphes ! Zonzon n’aurait jamais osé !
Celui-là ne descendra pas jusqu’à la dernière marche de l’Enfer du Dante !

Cette déclaration eluséenne nous renvoie à ce personnage que je voyais comme un Lacombe Lucien et que j’avais hâtivement domicilié Rue Lauriston du temps où il proclamait « prendre des vacances quand un salaud de pauvre se flinguait ! ».
Mais depuis qu’il milite pour « le suicide EN MASSE des fonctionnaires » et qu’il affirme un racisme exacerbé selon lequel « les fonctionnaires constituent » une sous-race au service de « la race supérieure des ÉCONOMISTES LIBÉRAUX » il y a lieu de se repositionner.
Ce n’est plus un petit gratte-papier de la Wilhelmstrasse mais le Himmler du nouveau régime !
Qu’il compte sur moi pour faire le voyage de Nuremberg pour aller témoigner !

Ce Monsieur est comme un papier gras oublié sur un court de tennis !

J’ai gardé le plus douloureux pour la fin. Cette immense lâcheté de m’être tu quand LA MEUTE se mit à dépecer mon ami Patrice C.
Pourtant j’avais bien repéré le client, tout en malice et en bonhomie, dont l’esprit était si subtil qu’il échappait à la masse immonde et qu’aucune avanie ne lui fut épargnée.

Vieux prof, rangé des voitures, au terme d’une vie au service de crétins qui ne te méritaient pas, usé par toutes les avanies de l’Éducnaz, tu acceptes d’être le souffre-douleur d’une bande de petits bourgeois qui s’imaginent faire des phrases. Et Zonzon, ton ami, n’a pas bougé jusqu’à l’avant-dernier jour !!!

Vieux Patrice, délicieusement fin et inattendu, je t’invite à quitter cette vallée de faux-culs pervers qui se complaisent dans une relecture constante des almanachs Vermot des années 30 et des œuvres complètes de Michel Audiard et de nous rejoindre ailleurs dans ces espaces arcadiens peints par Poussin !

Seras-tu En Marche avec moi, pour rejoindre ces verts pâturages où breizmabro se repose ?

Ne pas répondre. Il n’y a plus d’abonné à ce pseudo !

sylvain

@ vamonos | 19 juin 2019 à 23:35
"Les deux justiciers de pacotille vont l'apprendre à leurs dépens, la traque sera impitoyable et le châtiment exemplaire."

Est-ce que la traque sera aussi impitoyable et le châtiment aussi exemplaire contre les juges laxistes qui relâchent des bombes humaines, des bourreaux, des criminels, des tortionnaires, des violeurs, en toute connaissance de cause de la récidivité jouissive de leurs protégés ?

olivier seutet

La démocratie français est malade de son pouvoir judiciaire.
Un pouvoir judiciaire qui empiète sur le législatif : pouvoir donné au Conseil constitutionnel de réformer la loi à travers la Question Prioritaire de Constitutionnalité.
Un pouvoir judiciaire qui influe de fait sur la vie politique avec la création du Parquet National Financier et surtout l’utilisation abusive qu’il fait de ses pouvoirs contre la droite.

Un corps judiciaire dont l’autorité n’émane que du peuple qui lui a confié le soin de régler en interne ses problèmes de discipline ; or les décisions du Conseil Supérieur de la Magistrature contre les malfaisants et incompétents qui oeuvrent en son sein hésitent entre la complicité et le laxisme.

Un pouvoir judiciaire qui manipule les médias en faisant fi du secret de l’instruction et qui, sous couvert de la protection des sources, abreuve, en toute impunité, les canaux de diffusion plus adeptes du chantage que de l’information.

Des décisions de justice qui sont livrées pour censure à des cours étrangères comme la Cour européenne des droits de l’homme (dénomination trompeuse qui couvre un machin qui n’est ni européen, ni un forum des droits de l’homme).
Plus qu’une crise, un véritable problème existentiel : atteinte à la séparation des pouvoirs, oubli de sa légitimité populaire.

Xavier NEBOUT

Nous apprenons que les époux Bakany n'ont pas pioché dans les caisses, mais auraient touché des pots de vin contre des droits de construire.

Alors, là, le professionnel rigole !
Si on met en prison tous les maires qui ont touché d'une manière ou d'une autre pour qu'un terrain soit constructible, on peut prévoir quelques milliers de places supplémentaires.
Et si la magouille a eu lieu au profit de leur commune, on peut multiplier par trois !

Xavier NEBOUT

@ Trekker

Je ne vais pas prendre la défense de la division Das Reich et de ses crimes de guerre - je veux simplement dire que c'est le lot de toutes les armées du monde dans des situations similaires, et notamment de l'armée française. Une loi d’amnistie a d’ailleurs pris soin de couvrir ses crimes de guerre au Vietnam.

De plus et d'une manière générale, il y a toujours lieu de réviser l'histoire écrite par les parties prenantes, et je suis étonné que vous ne soyez pas vous aussi comme moi, révisionniste par principe.

boureau

Affaire Balkany

Remarquable prestation de Me Dupond-Moretti chez Pascal Praud ce matin.
On en apprend de "belles" si je puis dire sur certains aspects de la Justice.
A voir et revoir pour tous ceux qui sont passionnés et même les autres.
Édifiant.

Cordialement.

Michel Deluré

Indécence, vulgarité, irrespect, outrages, autant de termes que vous utilisez Philippe Bilger et qui traduisent des comportements qui malheureusement gangrènent depuis longtemps notre société. Qui ne l'a pas constaté dans son quotidien, voire n'en a pas été un jour ou l'autre la victime ? Et aujourd'hui, les symboles mêmes de l'autorité n'y échappent plus.

Certains évidemment ne manqueront pas d'insister sur le fait que ces symboles de l'autorité ont été loin d'être toujours exemplaires et ont eux-mêmes, dans ce contexte général, suivi le mouvement et participé à la dégradation de ce climat et par conséquent à l'affaiblissement de leur propre autorité. C'est en partie vrai. Comment être respecté sans être soi-même exemplaire ?

Mais il serait trop simple et trop facile de ne voir les causes du mal que chez les autres alors que le problème est beaucoup plus général et concerne la société dans son entièreté. Pouvons-nous nous étonner de certaines évolutions regrettables et inquiétantes de notre société alors que tout est fait pour que l'homme s'affranchisse des règles et valeurs les plus élémentaires sur lesquelles se fonde justement la vie en collectivité ?

Catherine JACOB

@ sbriglia | 19 juin 2019 à 17:07
« Le moi est haïssable, et l’on me pardonnera ce qui suit : j’ai passé - et raté - mon bac Math. Elém. en 1966. Le pourcentage de réussite y fut particulièrement faible, en raison de la complexité du problème de mathématiques ; le sujet était trop difficile pour le niveau moyen des élèves. »

C’est en effet en 1968 que la terminale C succède à la classe de terminale « mathématiques élémentaires » ou « math-élem » créée en 1945 ». Il est indiqué qu’« alors que l'on s'inquiétait d'une désaffection des terminales scientifiques en 1966 » donc votre époque, « la terminale C eut beaucoup plus de succès. » En 1993 cependant la fusion de la classe de terminale C avec les classes de terminale D (biologie) et terminale E (technologie) pour former les classes de terminale scientifique, envisagée par Jack Lang en 1989, est mise en œuvre François Bayrou, alors ministre de l'Éducation. La 1ère session de ce nouveau bac qui représente l’une des trois filières de la voie générale avec la filière L (littéraire) et la filière ES (ancien bac B), eut lieu en 1995 et la dernière aura lieu en 2020, date après laquelle les séries générales seront supprimées.

Le taux de réussite au bac S a été de 91,8 % en 2018.
Voir l’information de Jean-Michel Blanquer du 11 juin 2019 sur éducation.gouv.fr : https://www.education.gouv.fr/cid126438/un-nouveau-baccalaureat-en-2021.html
Motivations de la réforme :
« L'examen ne prépare pas assez efficacement aux études supérieures auxquelles il donne pourtant accès. (61 % des étudiants ne parviennent pas au terme des études dans lesquelles ils se sont initialement engagés.)
L'organisation actuelle de l'examen repose sur des épreuves finales beaucoup plus nombreuses que chez nos voisins européens.
La concentration d'un grand nombre d'épreuves dans un temps très court n'est pas satisfaisante : elle ne récompense pas les efforts réalisés par les candidats dans la durée et pose des difficultés organisationnelles. »

Il ne s’agira donc plus d’attester d’un niveau mais de récompenser des efforts.

La nouvelle mouture du bac a été confiée à la réflexion de Pierre Mathiot, ancien directeur de l'institut d'études politiques (IEP) de Lille, et de son équipe. Et vous savez quoi, 183 sections théâtre sont ouvertes en 2019 au titre des enseignements artistiques…

Vous voulez savoir si vous auriez eu le bac S 2018 et de quelle nature seront les épreuves de mathématiques du bac S qui auront lieu demain vendredi 21 juin 2019, voyez ici : https://www.studyrama.com/revision-examen/bac/les-sujets-et-corriges-du-bac/bac-s/sujet-et-corrige-mathematiques-bac-s-96743
J’avais lu, mais je ne retrouve plus la page, que les auteurs des sujets de mathématiques du baccalauréat S étaient tenus de réussir eux-mêmes les sujets proposés par les uns et les autres, mais en temps limité restreint par rapport au temps alloué aux élèves.

En tout cas, en 2018, le temps alloué aux élèves était de quatre heures pour un sujet faisant huit pages numérotées de 1 à 8 qu'il leur était conseillé de vérifier, et comportant quatre exercices indépendants avec autorisation d’utilisation d’une calculatrice avec ou sans « mode examen » et ce n’est pas le seul résultat qui compte, mais le développement, la clarté et la précision du raisonnement.
Autrement dit, et dites-moi si je me trompe, on peut encore avoir une note honorable au bac S avec un raisonnement juste et des calculs faux.

Cela étant, si mon opinion sur le programme de japonais vous intéresse, sachez que je considère certains des aspects du programme de langue vivante 1 comme absolument aberrants et purement tape-à-l’œil et je l'ai d'ailleurs dit au directeur de la nouvelle IFRAE - http://www.inalco.fr/equipe-recherche/ifrae - même si je pense qu'on ne lui a pas demandé son avis au préalable.

Robert Marchenoir

@ sbriglia | 19 juin 2019 à 17:07

Merci. Votre 3/20 ne vous a pas empêché de réussir. C'est qu'en 1966, l'idée d'une "pétition" ne vous est pas passée par la tête... Celle de 2019 témoigne non seulement de la dégradation intellectuelle de ses auteurs, mais aussi de leur effondrement moral, comme vous le faites remarquer très justement. Et c'est précisément ce qui condamne ce courant d'opinion très populaire depuis un certain nombre d'années, et qu'illustre à merveille...

@ scoubab00 | 20 juin 2019 à 00:21
"Faites pas le malin Bob. C'est peu ou prou des gens de votre génération, des 'pédagogues', des 'didacticiens de la sémiotique' qui ont envoyé ces d'jeuns apprentis scientifiques dans le mur. Si ça se trouve, ces beaux esprits ont obtenu de meilleures notes que vous à la même session du bac. Je ne vous félicite pas dans cette hypothèse. Au fond peu importe que ces décideurs peu talentueux soient communistes, libéraux ou menthe à l'eau. Ils méritent surtout l'oubli, ce fils de l'erreur :-/"

J'ai souvent réfuté ce genre d'interventions, et je prendrai ici à nouveau le temps de le faire. A la fois parce qu'elles constituent un mensonge éhonté, une ignominie sans nom, et parce que leur répétition est un des plus gros obstacles à la résolution des maux de la France.

Je constate, scoubab00, que vous prenez la défense de la pétition de ces "jeunes scientifiques" (dont je viens de vous expliquer qu'ils ne sont pas plus scientifiques que je ne suis avocat général, mais qu'importe ce que l'on peut vous dire ?).

Je constate également que vous faites preuve du même effondrement des valeurs morales dont témoignent ces pétitionnaires, et que dénonce sbriglia.

Vous vous permettez de procéder dès le début à une attaque personnelle à mon encontre, alors qu'il s'agit là d'une question politique, d'une question de société, d'une question générale.

Vous commencez par violer la règle numéro un de la discussion civilisée en société, qui veut que lorsqu'on débat de politique, de religion ou de philosophie, les personnes présentes sont par définition exemptées du champ de la discussion.

Il y a à cela une raison évidente, mais elle mérite manifestement d'être rappelée, tellement cette règle est désormais violée de façon quotidienne. Si l'un des participants fait état de son cas personnel pour défendre une opinion politique, religieuse ou philosophique -- et qui a donc toutes les chances d'être délicate et polémique, il soumet son interlocuteur à un chantage implicite : soit ce dernier, s'il veut continuer à défendre sa position, prend le risque de blesser personnellement son contradicteur, sabotant les chances de maintenir un débat fructueux et serein ; soit il s'abstient de le faire précisément pour cette raison, et alors la discussion s'arrête net, non pas par épuisement du sujet, mais par l'intimidation et le chantage aux bons sentiments.

Cette règle connaît sa réciproque, bien entendu, et interdit le type d'adresse auquel vous venez de vous livrer, me reprochant de "faire le malin " (?) et d'appartenir à "une génération dont les pédagogues et les techniciens de la sémiotique ont envoyé ces candidats au bac dans le mur".

Vous ajoutez un coup de pied de l'âne à mon égard à peu près aussi incompréhensible que la pétition de vos jeunes amis, en faisant une comparaison désobligeante entre les notes du bac de vos "sémioticiens" et les miennes propres.

Cela signe votre moralité défaillante, mais cela trahit aussi vos faibles capacités intellectuelles.

Premièrement, vous ne savez nullement à quelle "génération" j'appartiens. Vous ne savez pas davantage si j'ai eu le certificat d'études, le bac (ce n'est pas le cas de tout le monde), ou si je suis diplômé de l'École centrale.

Vous ne le savez pas parce que cela n'a aucune importance. Je vous dispense donc de vos spéculations idiotes sur le sujet.

Deuxièmement, vous m'attribuez la responsabilité des méfaits de certains "sémioticiens", au motif que j'aurais (croyez-vous) le même âge qu'eux. Donnez-moi votre âge, et je me fais fort de vous trouver des criminels tout à fait odieux nés en même temps que vous. Je m'empresserai de vous mettre leurs abominations sur le dos. Je suis sûr que vous n'aurez pas le mauvais goût de protester.

Troisièmement, vous vous faites ainsi le porte-voix de millions d'autres, qui s'efforcent de substituer la lutte des générations à la lutte des classes.

Cette idéologie, à l'instar du marxisme dont elle n'est qu'un avatar, est marquée, elle aussi, au coin de la bêtise comme à celui de l'immoralité (et ne parlons pas de son inefficacité).

Elle se résume ainsi : tout allait bien en France, lorsque soudain, "la génération de Mai-68" (variante : les "baby-boomers") a tout fichu en l'air. "La génération d'après", celle d'aujourd'hui, doit se coltiner les méfaits de la précédente, et donc elle possède une créance qui lui permet de s'exonérer de toute responsabilité. Quoi qu'il lui arrive, c'est la faute des méchants soixante-huitards. Elle, elle n'est qu'une pôv' victime.

La première truanderie, grosse comme un camion, consiste à ne jamais définir où commence et où s'arrête "la génération de Mai-68", ni encore moins la génération de mignons bisounours contemporains censés être les victimes des premiers. Celle-ci n'est jamais nommée, d'ailleurs, ce qui permet d'entretenir le flou avantageusement.

Une génération, c'est une cohorte d'individus nés dans un espace de temps de 20 à 25 ans. Si l'on admet que "les soixante-huitards" sont ceux qui ont fait la révolution en 1968 à l'âge de 18 ans, et que l'âge de renouvellement des générations est de 25 ans, ceux qui présentent le bac aujourd'hui sont les petits-enfants de ceux qui ont "fait Mai-68", et non leurs enfants.

La deuxième truanderie est celle de la responsabilité collective. Y'a eu Mai-68, Mai-68 c'est mal (ah bon ? j'y reviendrai), donc tous ceux qui "ont fait partie de la génération de Mai-68" sont des ordures.

C'est oublier que seule une minorité de Français a "fait Mai-68". La majorité l'a subi en silence. Et le monôme, qui n'a duré que deux mois, s'est achevé par une manifestation de droite géante sur les Champs-Élysées (un million de participants selon les organisateurs), puis par un triomphe électoral des gaullistes (majorité absolue à l'Assemblée).

La troisième truanderie, la plus énorme et la plus dissimulée, c'est que les prétendues "victimes de la génération de Mai-68" défendent encore davantage que leurs aînés les valeurs de Mai-68 qu'elles prétendent combattre.

C'est flagrant dans cette scélératesse omniprésente, qui consiste à reprocher à ses parents "le monde qu'ils nous ont laissé". Figurez-vous que vous n'avez aucun droit de l'homme à recevoir de vos parents, dans un paquet-cadeau, un monde en parfait état de marche, où vous n'auriez plus qu'à mettre les pieds sous la table. Une telle chose n'a jamais existé.

Les fameux "soixante-huitards", ils sont nés au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, à une époque où la France était détruite (littéralement : elle était couverte de ruines), où le rationnement et la faim subsistaient encore, et où tout était à construire à partir de zéro.

Ils l'ont fait, comme tout un chacun peut le constater. Qu'auraient-ils pu reprocher à leurs parents à eux, s'ils avaient eu, à leur égard, la même attitude que les gamins pourris-gâtés d'aujourd'hui ! Je n'ai pas remarqué qu'il y ait eu, entre 1945 et 1965, mettons, un mouvement de masse pour reprocher aux deux générations d'avant d'avoir "occasionné", "par leur faute", les catastrophes des deux guerres mondiales, autrement plus dramatiques que les états d'âme des flocons de neige contemporains, qui bénéficient d'un confort de vie infiniment supérieur à celui de l'après-guerre.

Je n'ai pas non plus remarqué que les mobilisés de 1939, ou de 1914, aient agoni d'injures et de sarcasmes leur parents, ainsi que vous le faites. Eux, si l'on reprend votre raisonnement ignoble, ils allaient à la mort à cause de leurs parents. Vous, vous avez un poème que vous trouvez trop difficile au bac, et vous avez le culot de mettre ça sur le dos de vos parents ? Vraiment, vous ne manquez pas d'air.

Si vous étiez celui que vous prétendez être, à savoir un adversaire des valeurs de Mai-68, alors votre premier réflexe serait d'honorer votre père et votre mère quoi qu'il arrive, et non de leur reprocher vos échecs à vous.

C'est une manifestation du socialisme qui dégouline par tous les pores de la société française, que d'accuser ses parents de tel problème économique, social ou géopolitique que nous pouvons connaître.

Vos parents, ils ont commencé par vous nourrir et par vous éduquer. Raison pour laquelle vous êtes là, vous, à faire le malin (jolie inversion accusatoire de votre part, au passage). Donc, commencez par leur dire merci, et à dire collectivement merci aux générations précédentes. Commencez par considérer que chaque génération fait ce qu'elle peut, et souvent bien davantage, comme toutes les générations depuis des dizaines de milliers d'années.

Et que l'état général du monde et de ses environs n'est nullement dû à vos parents, ou à telle génération. Le monde est ce qu'il est, l'histoire est ce qu'elle est, personne n'y peut rien. Le fil des siècles est une longue suite de difficultés, de malheurs et de catastrophes, et la grandeur de l'homme est de cracher dans ses mains et de se débrouiller avec tout ça.

Votre rôle n'est pas de chouiner que le paquet-cadeau n'est pas assez brillant. Il est de sortir vos mains de vos poches et de commencer à faire votre part du boulot, maintenant que votre temps est venu. Ne serait-ce que pour soutenir, matériellement et charitablement, vos vieux parents.

Car, rassurez-moi, vous êtes bien partisan des valeurs traditionnelles ? Des valeurs familiales ? Vous ne seriez pas un soixante-huitard perverti, qui estime que tout lui est dû ?

Vous n'êtes pas comme ce "Jean Valjean" qui signe la pétition au sujet du bac de français trop dur (rien que le pseudonyme cuistre et pleurnichard, déjà...) ?

Vous ne manifestez pas, au-delà de son ignorance qu'il pourrait, à la rigueur, mettre sur le dos du "système", la paresse qui dégouline de sa prose, l'irresponsabilité revendiquée qui éclate à chacune de ses lignes, l'arrogance proportionnelle à son inculture, le mépris qu'il voue à ses supérieurs, l'égalitarisme revendicatif dont il fait preuve ?

Nous sommes bien d'accord que vous êtes à droite, véritablement à droite, et que donc vous estimez que c'est à vous de vous prendre en mains et de faire votre chemin dans la vie, et non de passer votre temps à mettre vos échecs sur le dos des autres ?

Vous ne seriez pas comme les Noirs qui passent leur temps à réclamer des réparations aux Blancs pour l'esclavage, deux cents ans après, et qui estiment que quoi qu'ils ratent, ce sera toujours la faute de ces racistes d'Occidentaux, et jamais la leur ?

Vous n'êtes pas un gauchiste, tout de même ?

bourreau

@ hameau dans les nuages 19 juin 2019 21:15

Théorie des ensembles

Désolé de vous avoir imposé de mauvais souvenirs !
Notre seule consolation, à l'époque, était de voir le très jeune professeur de mathématiques - frais émoulu et couvert de diplômes - patauger comme nous les médiocres dans ce fatras matheux, et se faire aider par les plus brillants qui finalisaient le cours quasiment à sa place !

Habitué à des pourcentages rares à l'époque de réussite au bac Math Elem, notre établissement a plongé dans le déshonneur cette année-là !

Ne m'en voulez pas, je ne recommencerai plus, car tout cela ne nous rajeunit pas !

Cordialement.

Achille

Concernant cette pathétique pétition (19 000 signatures !) de candidats à l’épreuve de français qui ont trouvé le sujet trop difficile, je dirai, à leur décharge, que les sujets du bac doivent, en principe, porter sur des thèmes qui ont été étudiés au cours de l’année scolaire.
Le fait que les candidats découvrent l’auteur Andrée Chedid le jour du bac est donc une anomalie et la faute en incombe aux responsables de la rédaction de l’épreuve de français.

Par contre découvrir qu’Andrée Chedid est une femme est d’une tout autre nature. Il me semble que si elle avait été un homme elle se serait prénommée André. Les candidats au bac de français ne devraient pas ignorer cette règle élémentaire de grammaire. Cette lacune souligne un gros problème au niveau de l’enseignement de notre langue dans les collèges et lycées.

Petite anecdote concernant la culture littéraire de nos chères têtes blondes. J’ai regardé dernièrement l’émission Questions pour un champion sur France 3. Elle était consacrée à des collégiens afin de désigner le champion 2019 des collèges.
Une question portait sur l’auteur des ouvrages "La gloire de mon père" et "Le château de ma mère".
Aucun des jeunes candidats n’a été capable de dire qu’il s’agissait de Marcel Pagnol. Si la question avait porté sur l’auteur de Harry Potter, il n’y aurait pas eu de problème… enfin je suppose !
Quelque part cela laisse rêveur !

Trekker

@ Xavier NEBOUT | 19 juin 2019 à 16:39
"Il y avait un jour un type qui avait trouvé que quelque chose ne collait pas dans l'incendie de l'église d'Oradour. Certains éléments n'avaient pas brûlé alors qu'ils auraient dû logiquement brûler. Il ne voyait pas non plus pourquoi les Allemands auraient enfermé femmes et enfants d'un côté et tué les hommes de l'autre si c'était pour les tuer aussi.
C'est ainsi qu'était sorti à la télévision un documentaire très bien fait sur le sujet, tendant à démontrer que c'était l'explosion accidentelle d'explosifs cachés dans le clocher qui expliquerait tout. Le type, il a ensuite été jeté en prison comme un voyou de grand chemin."

Vous ne faites que reprendre les élucubrations de certains révisionnistes et anciens cadres de la « Das Reich ». Désolé, pour des raisons personnelles et notamment géographiques, je connais fort bien le contexte de ce massacre. Oradour n’abrita jamais de résistants, entre autre car ce modeste bourg était situé dans une plaine s’étendant quasiment jusqu’à Limoges.

Il fut sciemment choisi par le général Lammerding commandant la « Das Reich », pour faire un exemple vis-à-vis des civils qui auraient été tentés de rejoindre la Résistance. Vu sa configuration géographique et l'absence de maquis proches, Oradour était une proie facile qui nécessita seulement 200 - 220 hommes de cette division Waffen SS ! Pour elle c’était bien moins risqué que d’aller combattre le gros des maquis locaux stationnés à environ 20-25 km au nord de Limoges, et à 30-40 km (le plus agressif commandé par Georges Guingouin) au sud-est de cette ville.

La « Das Reich » avait si je puis dire expérimenté cette méthode entre 1942-43 (terroriser des populations civiles par des massacres), et cela sur les arrières du front soviétique. Elle avait à son bilan les populations civiles de près de 600-700 villages et bourgs soviétiques, certes unitairement ils ne faisaient qu’environ 300 à 400 habitants. Faites la multiplication c’est édifiant !
Ah j’oubliais, cette division avait sévi en Italie et se livra là à plusieurs massacres de civils, et cela avant sa mutation dans la région de Toulouse.

Le parcours de la « Das Reich » de 1942 à l’été 44, ce n’est qu’une succession de crimes de guerre et non de glorieux combats. Pour ses cadres, du général au simple sergent, Oradour n’est qu’un épisode au sein de centaines de massacres similaires : certes un peu plus sanglant que les autres, mais on ne va pas chipoter !…

scoubab00

@ Robert Marchenoir | 19 juin 2019 à 15:31

Faites pas le malin Bob. C'est peu ou prou des gens de votre génération, des "pédagogues", des "didacticiens de la sémiotique" qui ont envoyé ces d'jeuns apprentis scientifiques dans le mur. Si ça se trouve, ces beaux esprits ont obtenu de meilleures notes que vous à la même session du bac. Je ne vous félicite pas dans cette hypothèse. Au fond peu importe que ces décideurs peu talentueux soient communistes, libéraux ou menthe à l'eau. Ils méritent surtout l'oubli, ce fils de l'erreur :-/

vamonos

Une présidente de cour d'assises a été violemment agressée à son domicile par deux individus. Cette lâche agression ne restera pas impunie. La République est bonne fille mais elle a le bras long et elle est rancunière. Les deux justiciers de pacotille vont l'apprendre à leurs dépens, la traque sera impitoyable et le châtiment exemplaire.

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