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20 juillet 2019

Commentaires

Lucile

À propos du mot "racism", le Merriam-Webster après en avoir donné une définition indique: (ma traduction) "Le mot 'racisme' est d'usage récent, on n'en trouve aucune trace avant le 20ème siècle. Le fait qu'il soit relativement récent ne signifie pas que le concept n'existait pas auparavant. (…) On prend souvent le dictionnaire comme arbitre ultime dans une discussion sur le sens d'un mot. Mais il n'est pas toujours en mesure de clore la discussion. Le rôle du lexicographe est d'expliquer l'usage réel, passé et présent, d'un mot, et non pas de le définir comme certains pensent qu'il devrait être ou avoir été employé. Ils ne dit rien de la nature profonde de ce que le terme désigne, et encore moins du sens qu'il peut revêtir pour certains. Lors d'une discussion tournant autour d'un concept tel que celui de racisme il est prudent de savoir que le recours au dictionnaire ne va pas affaiblir ou renforcer les convictions de la personne avec qui l'on discute".

Autrement dit, on peut continuer comme ça pendant des semaines. Quel intérêt ?

Ayant posé à Google la question : "Qu'est-ce que le racisme selon la loi ?", je trouve certaines réponses qui pourraient faire tomber sous le coup de la loi toutes les généralités peu élogieuses sur les habitants d'un pays par exemple. Dire que les Suisses sont généralement plus consciencieux ou plus propres que les...? (ne nommons personne pour ne prendre aucun risque) peut déjà être considéré comme du racisme, si c'est dit publiquement. Même l'énonciation de faits plutôt que d'opinions ou de jugements de valeur peut être considérée comme une incitation à la haine.

Les mots "raciste", "nazi", "homophobe" sont très élastiques et ont pris des sens tellement variés de nos jours qu'ils tomberont peut-être aussi un jour sous le coup de la loi comme diffamatoires et injurieux.

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@ Noblejoué

Si on a des "amis" sur le blog juste histoire de les distinguer de ses "ennemis", et en fait de pouvoir se soutenir les uns contre les autres, l'ambiance générale en souffre ; et surtout, du moment où l'on se met dans un clan, adieu la liberté de parole, on se transforme en militant. Quand je soutiens quelqu'un c'est parce que je pense que sa cause est juste, pas pour montrer que je suis son amie ou que je le protège. Et je ne me sens pas obligée pour autant d'être toujours de son avis à 100 %. Que des chimpanzés créent des coalitions pour garder leur rang se comprend, leur accès à la nourriture et à la sexualité est en jeu. Mais ici, ce n'est pas le cas. En plus, contrairement aux humains les chimpanzés et les capucins le font à découvert, et non en douce !

http://newsroom.ucla.edu/stories/ucla-faculty-voice-what-monkeys-can-teach-us-about-politics

Savonarole

@ Achille de 17:39
« La modération c'est aussi fait pour cela, je suppose... »

La modération ?

Je me suis fait modérer sévère pour le quart de ce que raconte Patrice Charoulet.

Il paraît qu’au-dessus de 75 ans on peut ici raconter sa vie sans problème.

Des champs pétrolifères du Mozambique aux joies de la bibliothèque municipale de Dieppe, que d’émotions !

L’attitude de Charoulet frise le harcèlement mais ici on a le droit d’emm*rder tout le monde, dès lors qu’on a entre 75 et 90 ans. J’attendrai mon tour.

Elusen

@ Valéry | 28 juillet 2019 à 15:55

Da, da, da, niet, niet, niet !
Le racisme, c’est faire une hiérarchisation en prétendant qu’il y a des êtres supérieurs à d’autres, le tout sur une base de classification irrationnelle, purement subjective.

Se moquer d’un raciste Valeriy naturalisé français, n’a rien à voir avec une hiérarchisation, c’est uniquement lui mettre son nez dans sa mouarda.

Pour l’heure, Valeriy n’a toujours pas apporté la moindre preuve que la science génétique a prouvé l’existence de la race.

La race est une théorie politique dont votre droitisme d’arriéré vous permet d’être un immigré chez les autres pour tenir des propos racistes ; c’est à penser que vous allez vous mettre dans un charter tout seul !
Remarquez, y a des juifs qui sont à deux doigts de vérifier que l’on a bien payé la facture de gaz.

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@ Achille | 28 juillet 2019 à 17:39
« La modération c'est aussi fait pour cela, je suppose ...»

Chez The Bilger Corp. and Honorable Honorary associates l’on ne consomme jamais avec modération, on fait ça au goulot !

L’autre bonhomme a quand même pondu un truc de 2 155 mots, 326 lignes soit 6 pages pour montrer que c’est lui qui a la plus grosse dans le lit d'un autre.

Achille

Ouh là là ça chauffe sur ce blog. L’effet de la canicule sans doute.

Ceci étant, je ne suis pas persuadé de l’intérêt de laisser passer des échanges polémiques qui n’ont aucun rapport avec le sujet traité. Nous sommes, paraît-il, sur un blog de haute tenue et il serait dommage qu’il se transforme en cours de récréation pour élèves en classe de transition.

La modération c'est aussi fait pour cela, je suppose...

Valéry

@ Elusen

Le paradoxe avec les gauchistes intellectuellement limités, le plus souvent, c'est qu'ils sont incapables de produire une quelconque substance soutenant les accusations de racisme qu'ils sont si généreux à distribuer, alors que éructer des âneries comme

"Il est vrai qu’avec votre prénom, Valeriy, nous connaissons tout de suite votre sous-espèce : ukrainienne tendance polonaise mon Giscard"

les placent, sur l’échelle du racisme gratuit accompagné d'une crasse inculture, au-dessus de la variable maximale.

Mais comme dit le poète, l'arrogance n'est que le partage ordinaire de la médiocrité.

Herman kerhost

Eh ben, il a dû en gaspiller, du temps, depuis l'été dernier, le retraité professeur.

Puisque Robert Marchenoir a un talent de rédaction, nous dit Patrice Charoulet, c'est qu'il doit absolument dialoguer avec le professeur à la retraite, non ? Il n'y a aucune raison que quelqu'un de talentueux ne se sente pas obligé d'échanger avec ce monsieur, c'est incompréhensible !

Il est amusant de constater que les commentateurs les plus prompts à nous communiquer leur biographie et à se parer d'une morale supérieure, sont en fait des hommes de petite vertu.

A quoi bon se taper la Pléiade en long et en large lorsqu'on n'est pas fichu de retenir deux trois choses qui vous évitent de passer pour un vil personnage, prétentieux et arrogant ?

Aliocha

Les méthodes de Marchenoir parlent d'elle-même, et je me permets encore, quelle déviance perverse (demain j'arrête, c'est promis, je pars et je ne reviens plus), une attaque personnelle envers notre grand mufti de l'ordure et des restes de vidange :
Comment définiriez-vous, ô parangon de la droiture et du respect des lois, le racisme ?
Selon vous, quand vous me le demandiez, s'entendre sur les termes clarifie le débat.
Cela serait, il me semble, assez utile.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 28 juillet 2019 à 09:18

Vous êtes un raciste et votre courriel, pour qui sait chercher sur Internet, s’y trouve, car vous êtes inscrit sur au moins 50 sites Internet d’extrême droite, suprématistes blancs, ou appelant au meurtre des musulmans.

Carrément sur un site suprématiste de blancs, anglophone, vous allez jusqu’à affirmer que l’esclavage des personnes noires aux USA leur a permis de sortir gagnant :

  • All things considered, American Blacks came out the better for slavery (see the state of Africa). 25 octobre 2009.

L’on peut trouver votre courriel sur le site qui prône le racisme : Resetdoc et vous signez en indiquant que vous habitez à Paris.

Sur Gates of Vienna vous êtes présenté comme le correspondant en France depuis Paris de ce site qui prône l’extermination des musulmans.

Ou encore sur Galliawatch le site raciste, prônant des meurtres et qui a inspiré celui que vous avez côtoyé sur ce site : Anders Behring Breivik, tueur de masse d’enfants, d’ados et de jeunes en Norvège.

Pour continuer sur un site qui prône la femme à la maison et aux tâches ménagères : Thinking house wife.

L’on vous retrouve aussi sur un site helvète, Riposte laïque, tenu par trois étrangers, Australien, Suisse alémanique et Indonésien.

Vous donnez votre adresse sur le site de la BBC et The Guardian.

Pour qui sait chercher sur les Webarchiveurs votre courriel est là aussi.
Car plusieurs organismes ont décidé de faire des photocopies du Web et stockent tout ; donc les sites. Tout ce que vous mettez sur Internet ne disparaît jamais.

Le problème de certains Webarchiveurs, c’est qu’ils craquent certaines sécurités.

En somme, vous vous étalez partout et vous chialez votre race après quoi !

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Mais comment donc The Bilger Corp. and Honorable Honorary associates peut-il servir de tremplin à un règlement de comptes privé de deux vieux qui se bouffent le nez ?!

Noblejoué

Il y a plusieurs choses que je ne comprends pas dans le débat entre Patrice Charoulet et Robert Marchenoir.
Je ne sais pas s'ils y répondront. De toute manière, cela m'inspire quelques réflexions.

Pourquoi Patrice Charoulet veut-il imposer un dialogue ?
Personnellement, si quelqu'un ne veut pas de moi, je ne veux pas de lui, et qui est injuste avec moi n'est pas digne de moi.
Traiter les autres comme ils le font est juste, curieusement, les gens en réclament davantage, ils s'imaginent avoir un droit à abuser, j'en ai peur...

Pourquoi Patrice Charoulet pense-t-il qu'il soit mal de demander la couleur de peau de quelqu'un quand il serait licite de demander son nom, son adresse, sa profession, ses études et son vote ?

Il n'en parle pas, mais quid de la religion ?
Pourquoi est-il mal de demander la religion de quelqu'un même qui affiche d'autres choses et dont la démarche intellectuelle paraît confuse ? Les gens pensent selon un bain culturel dont la religion fait partie... Pourquoi par contre quand on n'aime pas quelqu'un est-il bien, personne n'est contre donc c'est admis, de le supposer musulman ?

Pourquoi est-il normal d'attaquer quelqu'un sur son sexe, affiché, réel, supposé ou peu importe, et par contre, mal de parler de sexe ?
Attaquer quelqu'un pour quelque chose qui n'est ni bien ni mal, souvent les femmes, parfois les hommes sont incriminés, c'est bien.
Parler de sexe, qui n'est ni bien ni mal, c'est mal... En somme une activité indifférente est mal, et l'injustice, bonne.
Si je dis que le bien et le mal sont ainsi désignés, c'est au vu des réactions majoritaires.

Pourquoi Robert Marchenoir veut-il ôter les mesures de blocage des intrus sur sa boite mel ?
Les gens comme Patrice Charoulet n'arrêtent jamais, et il peut y en avoir d'autres.

Si quelqu'un comme Patrice Charoulet dit à un autre de ne pas attaquer un ami, en quoi est-ce mafieux ? Il me semble que cela peut aussi être la marque d'une belle amitié.
C'est seulement malvenu, donner des ordres quand on n'a pas d'autorité ne sert qu'à faire ressortir cette absence d'autorité...

"Vous et moi nous sommes du bâtiment, prof ou pas prof. Molière, Voltaire ou Baudelaire étaient-ils profs ?
Je me loue (ce n'est pas bien !) et je vous loue.
On ne nommera pas les nuls d'ici mais il y en a."

Si j'étais comme la personne qui a parlé de nuls, j'exigerais des noms. Les moments de rupture où les gens n'appliquent pas leurs principes sont en un sens lamentables, mais ne manquent pas d'instruire.

"Je vous demande, instamment, d'être aimable avec lui (Aliocha).
C'est son seul blog. Ce blog est très important pour lui. Il est la cible de cent attaques.
Merci de ne pas vous joindre à la meute.
Mes amitiés.
Patrice Charoulet
Je ne vous demanderai rien pour Sylvain, Breizmabro, Elusen, Achille..."

Je ne sais pas s'ils ont des myriades de sites, mais les sacrifier n'est pas beau. Autant je comprends qu'on essaie de protéger ses amis, autant je trouve douteux de désigner du gibier à abattre.

A propos de défendre, dans l'idéal, il faudrait secourir toutes les personnes subissant des injustices, mais entre le manque de temps, de force et d'inspiration, il se fait bien évidemment une sélection.
Et puis, il y a la question de certains maux à ne pas oublier.

Les dangers numériques ne sont pas les moindres pour les libertés. Un gouvernement dictatorial pourrait encourager chacun à dénoncer les autres, sur Internet comme ailleurs.
La constitution de réseaux de gens se renseignant sur les autres et pénétrant leurs boîtes mel, non pour dialoguer mais pour espionner est une possibilité, comme aussi de minuscules drones envahissant comme les mouches pour espionner tout le monde.

Et donc, il me semble qu'il faut couper à la racine. Les préjugés, les mauvaises pratiques et les dictatures sont mille fois plus difficiles à déraciner que d'en prévenir l'apparition.
Il y a même le cas d'un gouvernement mondial tyrannique qui ne pourrait jamais être renversé par ses sujets, depuis le temps que j'en parle espérons que certains aient compris pourquoi et aient retenu la réponse. Espérons ! D'autant plus que je n'ai aucune envie de le répéter aujourd'hui.

Savonarole

Si jamais le petit rigolo qui s’amuse à communiquer des adresses mail à Patrice Charoulet s’avise de communiquer la mienne, il y aura une nuit de la Saint-Valentin (14 février 1929).

duvent

Quoi ? Que lis-je ?
Ces vieux messieurs sont de vieux enfants...
Altera pueritia...

Robert Marchenoir

@ Patrice Charoulet | 26 juillet 2019 à 09:35
"Alors que vous cachez tout de vous, vous dépassez toutes les bornes en osant demander à MON AMI Aliocha : 'C'est quoi, votre race?'. Honte à vous ! Et honte à votre fan-club, qui va se croire obligé de la ramener !"

Non, c'est vous qui devriez avoir honte, Patrice Charoulet. Honte d'avoir volé mon adresse mail, malgré mon refus clairement exprimé de communiquer avec vous. Honte de l'avoir extorquée à je ne sais quel commentateur de ce blog (quoique j'aie ma petite idée). Honte d'avoir spammé ma boîte mail d'un déluge de messages non désirés, alternant entre la flatterie la plus importune, les insultes pures et simples et les menaces à peine voilées. Honte de n'avoir pas su vous arrêter, malgré les multiples avertissements de ma part, dépourvus d'ambiguïté, directs et indirects, à l'effet que vos attentions étaient indésirables. Honte de votre arrogance à prétendre que vous aviez un droit de l'homme à imposer une correspondance à quelqu'un que vous faisiez semblant d'estimer, mais qu'en réalité vous méprisiez ; et honte d'avoir utilisé des moyens malhonnêtes afin de forcer ma porte contre ma volonté.

Pascale Bilger vous avait pourtant clairement fait connaître mon refus de vous transmettre mon adresse mail. Suite à votre très incorrecte insistance, et à l'incessant dénigrement dont vous avez cru bon de l'accompagner, j'ai dû vous réitérer ce refus ici, en public. A d'innombrables reprises. Cela ne vous a pas suffi.

Cette adresse est secrète. Je ne l'ai transmise qu'à un seul commentateur de ce blog -- ce que je n'aurais jamais dû faire. Vous avez réussi à vous en emparer à la suite de je ne sais quel trafic en coulisses -- visiblement, les échanges directs entre commentateurs vont bon train.

Je n'ai, bien sûr, jamais répondu à vos mails. On ne répond pas à des romanichels qui tirent les sonnettes pour savoir s'il n'y aurait pas des bijoux à voler. Face à votre impudence renouvelée, j'ai mis en place des mesures techniques simples qui expédient vos mails dans le néant informatique, sans même que je sois prévenu de leur arrivée et de leur effacement. J'ai cru que vous finiriez par comprendre. J'ai levé le blocage technique au bout d'un certain temps. Je me suis aperçu que votre harcèlement continuait. Aussitôt le bouchon retiré, mes tinettes recommençaient à déborder de vos répugnantes déjections. Je replaçais le bouchon. Et ainsi de suite.

Dieu sait quelle montagne d'ordure vous avez bien pu m'adresser, en dehors de ce que j'ai dû moi-même pelleter à la main. Vous êtes trop bête pour deviner que c'est un jeu d'enfants, aujourd'hui, que de bloquer silencieusement les envois des harceleurs de votre genre.

Mais ça ne vous a pas suffi. J'ai eu la stupéfaction de voir qu'à au moins deux reprises, vous avez eu l'impudence de vous vanter en public, dans ces pages, de m'avoir adressé des mails -- et donc d'avoir volé mon adresse. Puisque, encore une fois, ce n'est pas Pascale Bilger qui vous l'a transmise.

Et maintenant, vous vous prenez pour un chef mafieux. Vous avez le culot, vous, tout petit personnage que vous êtes, de prétendre qu'on ne saurait poser certaines questions qui tombent sous le sens à un commentateur de ce blog, sous prétexte qu'il serait "VOTRE AMI". En majuscules, s'il vous plaît.

ON NE HURLE PAS SUR INTERNET, MONSIEUR CHAROULET. C'EST MALPOLI.

Bizarrement, vous aviez tenté de me faire le même numéro, avec le même Aliocha, il y a un an et demi de cela, en violation de mon domicile, sur ma boîte mail. Sans davantage d'explications. Aliocha serait votre ami, et donc il ne faudrait pas le contredire le moins du monde sur ce blog. Il faudrait subir en silence ses interminables leçons de morale et ses incessantes attaques personnelles. Vous vous prenez pour qui, au juste ? Al Capone ? Staline ? Mère Teresa ?

Voici donc un petit best-of des résidus de vidange que vous m'avez adressés sur ma boîte mail personnelle.

On verra suffisamment l'écart entre votre vraie nature de cafard hypocrite et délateur, et le personnage que vous vous êtes construit, ici, de vieux monsieur bien sage traversant toujours dans les clous et ne buvant jamais un verre d'alcool.

On verra aussi en quoi consiste vraiment le prétendu "anti-racisme" que vous illustrez si bien, et à quel point il constitue, en réalité, pour ses sectateurs, un sauf-conduit pour se conduire comme une crapule.

On comprendra aisément à quel point j'ai eu raison de vous refuser le privilège de mon mail. Votre véritable objectif était de venir m'insulter à domicile, ayant échoué à débattre à la loyale avec moi en public sur ce blog.

Et, bien sûr, d'exercer ce chantage auquel les pseudo "anti-racistes" dans votre genre s'emploient à longueur de journée : me rendre le "service" de faire intrusion chez moi pour me traiter de "raciste" en privé, tout en menaçant de me coller cette étiquette infamante en public, sur ce blog, si je continuais à m'y exprimer librement.

Comme vous pouvez le voir, votre immonde manœuvre a lamentablement échoué.

Je passe sur vos petites magouilles en coulisses pour organiser votre réseau d'amis et d'ennemis, et dresser les uns contre les autres.
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From PATRICE CHAROULET

Mo 20. Aug 2018 09:08
To ROBERT MARCHENOIR

Monsieur,

Faites comme sylvain, dites : "Je suis raciste". Et comme des millions de Français actuels. Cent déclarations de vous disent la même chose avec d'autres mots.

La raison unique pour laquelle vous me poussiez à exposer de manière argumentée ce que j'entends par racisme c'est que vous comptiez bien critiquer chaque assertion comme vous l'avez fait pour cinquante textes des gens que vous flinguez.

[Bien entendu. Ce qu'un crypto-communiste comme Charoulet appelle flinguer, s'appelle pour un homme libre le débat rationnel et argumenté. Mais "l'anti-raciste" ne débat pas : il dit le dogme et décerne les excommunications, et ils ne se discutent pas.]

Vos digressions sur les fonctionnaires et ma carrière de professeur sont assez plaisantes et assez hors de saison.

J'aurais pu vous gratifier chez Bilger de ce lot de citations notées en 50 ans de lecture. Je vous rends le service de vous en faire le seul lecteur. Voyez à quoi vous souscrivez ou ce qui vous hérisse, et concluez sur la catégorie à laquelle vous pensez appartenir, en matière de racisme.

[Suit un copié-collé du carnet de citations de Charoulet, dont je fais grâce aux lecteurs, pour l'essentiel. J'extrais tout de même ces amabilités, gentiment personnalisées à mon égard : ]

"Le raciste est mal dans sa peau. C'est pourquoi il en veut à la peau de l'autre (quand il ne veut pas, tout simplement, lui faire la peau)." (Sollers, 1998) (Eh oui. Vous êtes mal...?)

"Moins le Blanc est intelligent, plus le Noir lui paraît bête." (Gide, 1926) (Je vous recommande cette citation.)

Klu Klux Klan.- Klub de Kons à Kagoules. (Louis Calaferte)

(KKK : voir votre toute fraîche déclaration, qui servira d'épigraphe quand il me plaira)

[A l'époque, Charoulet croyait m'intimider en faisant suivre systématiquement mon nom de ma proclamation comme quoi j'étais à la droite de l'extrême droite -- ce dont je tire naturellement la plus grande fierté.]

Bonne lecture et bonne réflexion.

[Curieusement, un grand nombre des auteurs cités par Charoulet, qui ne manque pas une occasion de proclamer sa loyauté à la droite, sont de gauche, voire communistes.]
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From PATRICE CHAROULET

Sa 9. Jun 2018 05:39
To ROBERT MARCHENOIR

Amusant, cher Monsieur, votre texte à Aliocha (pipotron, troll, etc.). Je ne sais rien sur cet auteur étranger, comme je ne sais rien sur Poutine...

Reste que "étalon mètre du gauchisme" (expression récente) venait là comme un cheveu sur la soupe. C'est un tic verbal, chez vous. Je vous accorde que j'ai sans doute les miens.

Si vous n'étiez ni une carpe ni un mur, ici, vous pourriez m'objecter (je vais parler à votre place puisque vous êtes muet), que mon tic verbal à moi est l'emploi du mot "raciste". Mais faisons les questions et les réponses, vu votre mutisme. Ma réponse serait que vous avez donné chez Bilger cent preuves indiscutables de racisme. Vous êtes profondément raciste, malgré tous vos immenses talents rédactionnels.

Vous avez imprudemment écrit, dans une minute d'égarement : "C'est très bien, l'extrême droite. Je suis d'extrême droite." J'attends avec impatience : "C'est très bien, le racisme. Je suis raciste." Ce qui serait un bel aveu, et un suicide en ce lieu.

Tout à vous.

PS. Appréciez comme il sied que je n'écrive pas ce que je viens d'écrire chez Bilger. Les mails ont du bon.
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From PATRICE CHAROULET

Th 5. Jul 2018 09:18
To ROBERT MARCHENOIR

Ah bon, vous bossez au desk Russie, à l'AFP !
Vous avez plus d'infos que nous.

Nom et prénom ?
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From PATRICE CHAROULET

Th 15. Mar 2018 18:10
To ROBERT MARCHENOIR

Cher Monsieur,

[...] Vous avez décidé de ne pas me répondre. Libre à vous. Je n'en suis nullement vexé.

Laissez-moi vous demander un service.

Il se trouve qu'Aliocha a eu la gentillesse de me communiquer son mail.

Nous communiquons, de temps en temps, loin des radars.

Jamais je ne dirai à PERSONNE la situation de mes correspondants. Je sais de lui une foule de choses que je ne dirai à aucun commentateur du blog de Bilger.

[Ici, une indiscrétion sur Aliocha qui contredit directement la phrase précédente.]

Je vous demande, instamment, d'être aimable avec lui.

C'est son seul blog. Ce blog est très important pour lui. Il est la cible de cent attaques.

Merci de ne pas vous joindre à la meute.

Mes amitiés.

Patrice Charoulet

Je ne vous demanderai rien pour Sylvain, Breizmabro, Elusen, Achille...
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From PATRICE CHAROULET

Sa 24. Mar 2018 19:04
To ROBERT MARCHENOIR

Tordant votre texte, qui ridiculise le dénommé Achille !

Mes amitiés.

Patrice Charoulet
______

From
PATRICE CHAROULET

Tu 27. Mar 2018 20:32
To ROBERT MARCHENOIR

Cher Robert Marchenoir,

[...]

N'ayez surtout pas la courtoisie de me répondre. Et votre temps est précieux.

Mes amitiés.

Patrice Charoulet
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From PATRICE CHAROULET

Th 2. Aug 2018 08:06
To ROBERT MARCHENOIR

Monsieur,

Vous le savez, je serais capable de ferrailler encore longtemps encore avec vous. Cela devient lassant, ne trouvez-vous pas ?

Je vous propose de ne plus me nommer sur le blog Bilger. De mon côté, je vous propose de ne plus vous nommer.

Je n'espère pas une réponse par mail ou coup de fil -- vous avez des principes !

J'espère constater, par vos écrits, que vous acceptez mon offre.

D'autres sujets ne nous manqueront pas, à mon humble avis.

Patrice Charoulet
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From PATRICE CHAROULET

We 8. Aug 2018 04:29
To ROBERT MARCHENOIR

Monsieur,

L'auteur (à mes yeux impardonnable) du mot "intrus", s'agissant d'"un nouveau venu de qualité, étant Savonarole, et non pas vous, j'avais émis l'hypothèse que vous n'aviez pas lu la prose de Savonarole.

Vous avez mal interprété "la personne qui a répondu à M. Berkani".

Par cette périphrase, je tâchais de respecter la proposition de faire la paix entre nous que vous avez reçue par courriel.

Je croyais que vous l'aviez acceptée et appliquée.

Je vous repropose une cessation des combats et vous invite à ne plus prononcer mon nom dans vos proses comme je ne prononcerai plus le vôtre dans mes scribouillages.

Je vais observer le blog à cet égard.

Demander son mail à quelqu'un n'est pas lui cirer les pompes. Des milliards de gens font ça. C'est pour pouvoir lui dire des choses qui n'ont pas à être lues par tout l'univers.

Cordialement.
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From PATRICE CHAROULET

Sa 11. Aug 2018 05:23
To ROBERT MARCHENOIR

Cher Lynx,

Dans un long texte adressé à Claude Luçon sur des sujets variés, vous me consacrez quelques lignes.

Je vous ai proposé de faire la paix et que nous ne nous citions plus l'un l'autre.

J'applique ce pacte.

Par courriel je tiens à souligner ceci :

Vous et moi nous sommes du bâtiment, prof ou pas prof. Molière, Voltaire ou Baudelaire étaient-ils profs ?

Je me loue (ce n'est pas bien !) et je vous loue.

On ne nommera pas les nuls d'ici mais il y en a.

Cordialement.
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From PATRICE CHAROULET

Sa 18. Aug 2018 09:18
To ROBERT MARCHENOIR

Monsieur,

Je vous ai proposé, à deux reprises, de faire la paix, et, donc, que nous ne nous nommions plus l'un l'autre. Je vous propose, une troisième fois, la même chose. Nous risquerions de lasser notre monde, en nous lançant dans une guerre de cent ans. Que vous en semble, cher lynx ?

D'autres sujets ne nous manqueront pas, je crois.

Tout à vous.

Patrice Charoulet
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Mesurez l'insolence du voleur qui s'empare d'un double de vos clés, pénètre chez vous, saccage votre intérieur, passe son temps à vous narguer, puis, confortablement assis dans le canapé du salon, propose de "faire la paix"...

Les mesures de suppression informatiques sont toujours en place, naturellement. Je dis ça à tout hasard.

Elusen

@ Valéry | 26 juillet 2019 à 13:48
« indicatif de la race ? »

La race n’existe pas en science, ce n’est pas une donnée scientifique, il n’y a aucun gène ou chromosome qui attesteraient de son existence.

C’est une théorie politique de gestion et division du pouvoir basé sur le vol et le recel de terres, de territoires, afin d’affirmer qui a le droit ou pas d’exercer ledit pouvoir.

La motion a été introduite par un peuple germanique venant de Scandinavie les Frekkrs (francs) qui en volant et colonisant les territoires celtes (l’actuelle métropole française) ont cherché un moyen de leur interdire l’exercice du pouvoir.

Pour ce faire, ils ont inventé la noblesse afin de ne procréer qu’entre eux.
Ils ont continué à élaborer cette théorie pour justifier l’esclavage, puis la colonisation de l’Afrique.

L’ADN nos ancêtres et nous – documentaire Arte.

Race, human :
- Peter Wade, Professor, Department of Social Anthropology, University of Manchester
- Audrey Smedley, Professor of Anthropology, Virginia Commonwealth University
- Yasuko I. Takezawa, Associate Professor, Institute for Research in Humanities, Kyoto University

  • Race, the idea that the human species is divided into distinct groups on the basis of inherited physical and behavioral differences. Genetic studies in the late 20th century refuted the existence of biogenetically distinct races, and scholars now argue that “races” are cultural interventions reflecting specific attitudes and beliefs that were imposed on different populations in the wake of western European conquests beginning in the 15th century.

La race n’existe pas, mais elle tue.

Il est vrai qu’avec votre prénom, Valeriy, nous connaissons tout de suite votre sous-espèce : ukrainienne tendance polonaise mon Giscard.

Vous êtes quand même prié de bien vouloir respecter la culture de votre pays d’accueil.
J'adore dire ça à un raciste !

Aliocha

Une misanthrope, misogyne, ombrageuse, sauvage, emportée et sourcilleuse, mon dieu, ne lui dites rien, je l'aime encore plus.
Ah la la, on ne se refait pas...

Elusen

@ Patrice Charoulet | 26 juillet 2019 à 09:35
« Je suis favorable au libéralisme »

Une théorie complément idiote démontée par un véritable universitaire, le Professeur John Dewey, dès 1924.

Le terme même vise à rendre euphorie car il fait appel au radicalaire : libre ; or il n’a pourtant rien à voir avec la liberté.

La théorie est une absurdité sans nom au même titre que le racisme que vous réprouvez.
Elle se fonde sur une aberration : l’économie est dans la Nature !
Vous en conviendrez, mais personne n’a jamais vu un hamster vendre ses petits, une chèvre vendre son lait ou un arbre vendre ses glands.

Face à cette imbécillité, les théoriciens du libéralisme ont prétendu que l’économie serait dans la nature humaine.
Mais personne n’a non plus vu des parents exiger de leurs nourrissons qu’ils les paient, une mère, à moins de troubles psychiatriques ne hurle pas à la face de son nourrisson : « tu veux le lait de mon sein, alors paye ! »

Les théoriciens sont donc passés à une nouvelle absurdité selon laquelle l’économie serait un droit naturel. Le problème réside dans le syntagme même : antithèse, oxymore, paradoxe, à vous de choisir.

Le droit n’a rien de naturel, il relève de la pensée, d’une construction idéologique ; c’est une vulgaire technique de pacification des relations sociales ; vous pouvez aussi pacifier les armes à la main.

Personne n’aura vu un arbre édicter du droit, une montagne en produire, une pierre faire valoir ses droits.

Tipaza

@ Mary Preud'homme | 25 juillet 2019 à 19:21
« Moi c'est Mary à ne pas confondre avec Marie ma belle-soeur. Et encore moins avec ma belle-fille AD. »

Je connaissais les poupées gigognes, et voilà que grâce à vous je découvre les pseudos gigognes !

Mais c’est Patrice qui ne va pas être content, le voilà obligé de faire des arborescences à ses listes de pseudos ;-)

Sinon j’aimais bien vous lire, un moment de détente qui parfois, valait bien la lecture de Rabelais.
Vous étiez et vous l‘êtes encore, gargantuesque dans vos combats picrocholiens avec beaucoup d’intervenants, moi y compris il y a longtemps.

C’est très bien ainsi, revenez qu’on s’esbaudisse à nouveau à gorges déployées.

duvent

@ Patrice Charoulet | 26 juillet 2019 à 09:35
« Consultez Madame duvent. »

Je ne vois pas pourquoi Marchenoir devrait me consulter ?? Je n'aime pas cette personne, ni ses propos, ni ses manœuvres, ni son inculte furie, ni l'étroitesse de son esprit.

Dès lors, que vient faire duvent dans cette galère ? Je me le demande...

Cependant, je vous ai lu, cela était plaisant et bien tourné, vifs compliments !

Il n'était pas du tout utile ni intéressant de m'évoquer, mais sans doute cela a-t-il servi votre propos et je me dis in petto : « Je suis Romaine, hélas, puisque mon époux l'est ! ».

Que pensez-vous de ce kakemphaton ?

Voilà l'effet de l'introduction de duvent dans votre réponse à Marchenoir... Parfait !

Je note que vous êtes « AMI » d'Aliocha, et cela est bien ; si vous le permettez, je vous avouerai que jamais je ne serai l'amie d'une hypothèse, dont je ne connais pas le regard, à qui je n'ai pas serré la main, et contre laquelle je n'ai pas pu mettre en œuvre tout mon système reptilien de reconnaissance...

Monsieur Charoulet, avez-vous remarqué que souvent il arrive à l'honnête homme de partager des points de vue avec la plus misérable des ordures, par un jeu étrange et incompréhensible qui doit conduire à ne se fier qu'à son expérience.

C'est pourquoi il convient de distinguer les êtres de ce qu'il produisent, il m'est arrivé de trouver une dichotomie détestable, lors de ce rapprochement, ce qui fait de moi duvent (ôtez, s'il vous plaît le : Madame...) : une misanthrope, misogyne, ombrageuse, sauvage, emportée et sourcilleuse, qui vous demande comme une faveur de ne pas l'utiliser.

P.-S.: Vous conviendrez qu'il existe une différence entre rappeler mes propos sur votre bobine et inviter le triste sire à me consulter...

Valéry

L'ironie. Monsieur Charoulet, qui m’avait sèchement envoyé paître lors de notre premier argument, avec en bonus la politesse "vous n'aurez que mon mépris car vous n’êtes qu'un pseudonyme*", nous joue les vierges effarouchées lorsqu'un autre que lui ose demander des détails personnels. Ah, la race ; c'est vrai, un tabou...

Savez-vous, P. Charoulet, que, surtout en France - où certains insistent pour préserver leur culture ad nauseam, connaître le nom et le prénom est dans la majorité des cas, indicatif de la race ?

Ce n'est pas défendre Marchenoir que d'exposer vos contradictions.

*Valéry est mon vrai prénom. Après francisation évidemment, je n'allais pas imposer aux Français le difficile à mémoriser Valeriy.

Aliocha

Cher, si cher Patrice, merci infiniment, votre amitié m'honore !
Ne nous énervons pas, le sophisme toujours s'écroule sur lui-même, les insultes ne décrédibilisent que ceux qui les profèrent, et je suis fier d'être noir ou bougnoule dans la bouche haineuse, au plus près des Césaire et de tous les poètes, et de toutes les couleurs de la vie, même du sombre marcheur, et de l'inviter sans relâche aux chemins du réel, ses refus indiquent au moins qu'il n'y a que lui qui soit responsable de son désastre, que c'est lui qui construit l'enfer de son enfermement et contribue à la destruction qu'il dénonce.
Cela nous permet de formuler l'équilibre du respect, santé des relations seule à même d'envisager le futur.
Bien à vous.

Patrice Charoulet

Monsieur Robert Marchenoir, ce n'est pas sans hésitation que je m'adresse à vous. Présent ici depuis trois ans, j'ai eu l'occasion de vous lire maintes fois. J'ai quelques dadas. Vous avez les vôtres. Les trois sujets que vous affectionnez sont la Russie (et Poutine), le libéralisme économique (avec la haine des fonctionnaires) et les races.

Sur le premier sujet, ne sachant rien, je ne dis rien.

Je suis favorable au libéralisme, n'étant ni communiste ni socialiste. Je ne pense pas qu'il faille supprimer les fonctionnaires de la police, de la justice, de la santé, de l'enseignement...

Sur le troisième sujet, j'ai cru devoir développer des arguments contre vos opinions, qui me semblaient erronées. J'ai décidé depuis quelques mois de me taire. Quand on entend : l'eau ne mouille pas, le feu ne brûle pas, trois et trois font cinq, est-il absolument nécessaire d'entreprendre une réfutation ?

Mary Preud'homme et Aliocha ont continué, contrairement à moi, à ferrailler contre vous. Votre fan-club (quelques anonymes) vous soutient et leur envoie quelques coups d'épingle en passant.

Je lis un alinéa final de l'une de vos proses qui se termine par un chiffon rouge « le collectionneur de dictionnaires ». C'est une périphrase à visée railleuse, j'imagine, qui me désigne à la population.
Je n'entreprendrai pas ici une apologie des dictionnaires. Je vois peu d'ouvrages plus utiles. Ils sont presque tous en ligne (TLF, Littré, Académie...). Mais tout n'est pas en ligne. Les dictionnaires de synonymes (le Bénac), les dictionnaires de difficultés de la langue française, les dictionnaires d'argot, les dictionnaires spécialisés actuels, par exemple ne sont pas en ligne. Quand je veux savoir le sens précis d'un mot, j'y arrive toujours. Je suis pas sûr que ce soit toujours votre cas. Le mot « gauchisme », par exemple (mais vous n'êtes pas le seul en France) n'est pas toujours employé dans vos écrits avec une grande pertinence.

Allusion finale à votre serviteur. C'était un tir groupé. Les deux autres cibles étaient Aliocha et Mary Preud'homme. Vous vous avisez tout à trac de demander « sa race » à MON AMI Aliocha.
Là, vous vous surpassez ! Le fan-club (on connaît les pseudos) a dû rigoler. Il est fort, Marchenoir !

Croyez-vous cela beau ? Et si Aliocha était un bamboula ou un bougnoule ? Il n'aurait plus qu'à la boucler ! Et moi, Marchenoir, je resterais maître des lieux. Nul n'a jamais vu votre binette, Monsieur Robert Marchenoir. Mary Preud'homme a eu l'imprudence de révéler que son défunt mari n'avait pas la blancheur suédoise qui vous enthousiasme. Elle a « un cheval dans la course », dites-vous. Tordant ! Allez, le fan-club ! Hi, hi, hi. Quant à votre serviteur, bamboula ou bougnoule ? Ouvrez votre Facebook. Consultez Madame duvent. J'ai caché dans mon tiroir ma vraie photo de bougnoule ou de Mamadou, et j'ai mis une photo d'échappé de prison, vilaine, crayeuse. Pas de quoi pavoiser ! On ne choisit pas ses parents.

Alors que vous cachez tout de vous, vous dépassez toutes les bornes en osant demander à MON AMI Aliocha : « C'est quoi, votre race? ».
Honte à vous ! Et honte à votre fan-club, qui va se croire obligé de la ramener !

ch A

Bonjour Monsieur,

Article très sain, merci beaucoup.

Bonne continuation.

Aliocha

Vive vous, Mary.
Le racisme, que les racistes n'osent même pas définir de peur de voir leur fondement au miroir pipologue, réunit hameau et ce bon vieux Bob, qui nous prouve comme annoncé qu'il n'a rien à dire sur le sujet, son correspondant étant, quelle surprise, fasciste, nazi, communiste, car il ose contredire, quelle insulte, quelle transgression, sa majesté des mouches shootée à la haine, cette religion qui réunit mieux que toute autre.
Continuez vos piqûres, Marchenoir, vous êtes de plus en plus crédible, on ne voit plus que vos narines affleurer aux sables de vos décombres.

Au fait, auriez-vous appris à consulter un dictionnaire ? Il serait intéressant de savoir comment vous définiriez le racisme, et pas comme un phénomène complotiste, n'est-ce pas, qui ne ferait que confirmer la thèse que vous ne seriez qu'un pantin manipulé, non, votre conception à vous, tout seul comme un grand, courage.

Je vous ramène le pain, hameau !

Noblejoué

@ Mary Preud'homme

Bon retour.

Vous m'avez l'air en pleine forme. Un jour peut-être, personne ne souhaitera le départ de quiconque ou ne critiquera le retour de personne. Il s'agirait de permettre à tout le monde d'exister et d'entendre des opinions et styles divers.

Mais en attendant, le fonctionnement des groupes est ce qu'il est... Bon, je pense aussi qu'à force de réprimer certaines opinions, elles sortent avec davantage de véhémence quand elles trouvent à s'exprimer.

La liberté d'expression aurait pour bénéfice secondaire de rendre les discussions plus sincères, plus de langue de bois, mais aussi moins âpres. La liberté de prendre un pseudonyme est celle de se protéger des coups, il n'y a rien de mal à joindre le bouclier à l'épée. Rien de mal à le faire après l'avoir décrié. Comment dire ? Il ne s'agit pas d'une trahison, partir et revenir non plus. C'est un comportement d'adaptation, on pourrait même changer sans risque, pour le plaisir de varier les plaisirs.

Je profite de cet espace pour dire à d'autres gens, que je connais ou non, que j'apprécie ou pas, de revenir s'ils le veulent.
Je ne m’engage que quand je ne peux pas faire autrement, donc je ne m'engage pas, en l’occurrence... Je dis simplement que j'espère toujours encourager les gens que j'aime ou pas, dont je partage les opinions ou non, à rester, toujours, pour le bonheur de s'exprimer et celui de chacun d'apprendre par tous.

sbriglia

Il y a aussi des archivistes... heureusement :

« [email protected] Catherine JACOB | 26 mars 2019 à 08:20

La charge des policiers ne visait pas cette dame et aucun policier ne l'a blessée ce qui a été confirmé par le procureur ; elle a tout simplement buté sur un obstacle en voulant s'enfuir, laquelle chute a occasionné ses blessures. Dommage pour cette dame mais avouez que porter plainte en pareil cas est pour le moins gonflé de la part de la famille.

Rédigé par : Mary Preud'homme | 26 mars 2019 à 11:44 »

Robert Marchenoir

@ Herman Kerhost | 25 juillet 2019 à 13:26
@ sbriglia | 25 juillet 2019 à 16:03
@ Achille | 25 juillet à 17:30
"Tiens, on dirait que Mary Preud'homme fait son retour, et elle a choisi de le faire en douce, sous le pseudonyme AD, procédé pourtant jugé faux-cul par la grande dame..." (HK)

Bon sang, mais c'est bien sûr ! Le style inimitable et venimeux de la maman du commissaire... Je suis trop naïf, je n'avais même pas percuté.
Pour moi, même une Castafiore qui se drape dans le grand air du IV pour faire sa sortie, sort pour toujours. Cela me servira de leçon : il ne faut jamais faire crédit aux malfaisants... Certains ignoreront toujours le sens du mot dignité.
______

@ Aliocha | 25 juillet 2019 à 09:44
"C'est tout à fait stérile et lassant, et à force de nous exposer l'infection de vos plaies, si vous ne faites pas un minimum d'effort, on va finir par se lasser de vous proposer les soins qu'elles exigent."

Voilà. Il est gentil, en plus. Il a le coeur sur la main. Il fait des efforts. Il se dévoue pour soigner les malades de malpensée, mais il ne faudrait tout de même pas abuser de sa bonté.

Quand tu penses pas à gauche, c'est une maladie. On veut bien se montrer généreux dans un premier temps, mais au-delà d'un certain point, c'est l'enfermement psychiatrique contraint dans ton propre intérêt, mon bonhomme.

A part ça, Aliocha n'est ni fasciste, ni nazi, ni communiste. Ah ! et puis il est chrétien, aussi, des fois que vous auriez oublié. Chrétien mon c..., comme dirait Zazie.

Au fait, c'est quoi, votre race, à vous, Aliocha ? A force d'insister sur le sujet, je vais finir par penser que vous avez un cheval dans la course, comme la maman du commissaire et le collectionneur de dictionnaires.

Mary Preud'homme

Démonstration est faite que ce blog est truffé d'espions et de cafards qui passent leur temps à constituer des "dossiers" uniquement à charge concernant les contributeurs qui n'auraient pas l'heur de leur plaire, dès lors qu'ils contredisent ou remettent à leur place leurs idoles et autres paltoquets sectaires et racistes !
Preuve qu'ils n'ont rien d'autre à faire que de bavasser, comploter entre eux, diffamer et colporter des ragots ! Triste !
Au fait...
Moi c'est Mary à ne pas confondre avec Marie ma belle-soeur. Et encore moins avec ma belle-fille AD... Oh oh ! Qui pense, dit et écrit ce qu'elle veut !
Vu les moldus ?

Achille

L’habit ne fait pas le moine. Que Sibeth Ndiaye s’habille en tenue folklorique du Sénégal ou en tailleur Chanel, ceci ne change en rien la teneur des ses discours.

De même quand Marie Preud’homme se lance dans une invective contre Marchenoir (ou un autre intervenant), le fait d’emprunter un pseudo ne change en rien la formulation de ses propos.
Tous les habitués de ce blog l’ont parfaitement reconnue !

Bonjour A.D. bienvenue parmi nous ! :)

sbriglia

"Quand bien même il énoncerait doctement les pires inepties ou sottises à savoir que Sibeth N ne ferait que s'habiller selon les "codes" de la dernière mode africaine en général ou "sénégalaise" en particulier." (AD)

Vous avez raison ; il aurait dû préciser: "...au rayon TATI"

Avec des contradicteurs comme MP, Marchenoir peut dormir tranquille…

Herman kerhost

Tiens, on dirait que Mary Preud'homme fait son retour, et elle a choisi de le faire en douce, sous le pseudonyme AD, procédé pourtant jugé faux-cul par la grande dame...

hameau dans les nuages

Ah le racisme dénoncé par les laïcs républicains ! Le racisme c'est les autres...

https://www.lepoint.fr/histoire/ferry-jules-1832-1893-22-08-2013-1716224_1615.php

Et quantité d'autres liens...

Et comme dit Bob, dès que l'on met ces gens au pied du mur de leurs contradictions, on est abreuvé d'insultes.

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@ Aliocha

Vous voulez que j'aille avec vous chercher votre pain ? Vous avez besoin d'un "body guard" ? N'y comptez pas ! C'est comme les enfants qui veulent faire leur expérience, braver l'interdit et le "même pas peur". Allez-y, j'observe...

Patrice Charoulet

Ce jeudi, 10h45, sur LCI, on nous montre Mme Ndiaye parlant à son pupitre de porte-parole. En robe blanche. Le débat porte ses fruits.

Aliocha

C'est pourtant simple, Marchenoir, vous m'avez demandé quelle était ma définition du racisme, je vous la donne, elle vous surprend d'après vos dires, je vous demande quelle est la vôtre, pas de réponse.
Qu'y a-t-il de gauchiste là-dedans, mystère en les méandres de votre pensée.
Une définition, allez dans le dictionnaire comme au CP, et donnez-moi celle qui correspond le mieux à votre pensée qui en sera clarifiée, car effectivement vous en dites trop, vous n'êtes sur le sujet qu'un beau parleur, et me traiter de nazi n'aide pas à crédibiliser ce qui a toutes les apparences d'une imposture, une sorte d'embrouillaminis vaseux et imprécis qui ne donne l'apparence que de servir à assouvir vos tendances de tyranneau numérique.

Vous niez l'idéologie qui sous-tend toute interprétation de faits, êtes-vous sincère quand vous l'affirmez, on peut en douter au vu de votre alacrité, mais après tout ceci expliquerait cela, vous ne seriez alors qu'un pantin manipulé par des idéologies dont vous n'êtes pas conscient, ce qui donne à mes interventions un prix insoupçonné, celui de vous amener doucement mais fermement vers une forme d'autonomie.

Ne me dites pas merci, relisez-moi avec attention, et observez à quel point vous ne m'écoutez pas, mais utilisez des bribes de mon expression qui ne vous servent qu'à poursuivre votre équipée sauvage qui finit toujours, depuis le temps qu'on se pratique, dans le mur de vos contradictions.
C'est tout à fait stérile et lassant, et à force de nous exposer l'infection de vos plaies, si vous ne faites pas un minimum d'effort, on va finir par se lasser de vous proposer les soins qu'elles exigent.
La haine, c'est comme l'héroïne, Marchenoir, il n'y a que le toxico qui peut décider de s'en passer.

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 24 juillet 2019 à 21:05
"Non, Marchenoir, vous ne nous avez pas donné votre définition du racisme, vous avez prétendu qu'il n'existait pas, confirmant votre imposture sur le sujet."

Vous confirmez ce que je disais :

"Vous êtes comme tous les gauchistes : vous faites semblant de ne rien avoir entendu quand la réponse ne vous convient pas."

Quod erat demonstrandum... Tant qu'il n'obtiendra pas la réponse qui est dans le Bouquin, le gauchiste continuera à poser la question. Sans jamais tenir compte des arguments présentés. Et sans jamais faire bouger ses préjugés d'un poil.

Au demeurant, je ne me suis pas contenté de démontrer (et non pas de "prétendre") que la notion de "racisme" était un faux concept, une imposture utilisée comme une arme d'oppression par les marxistes.

J'en ai dit bien davantage. Mais ça aussi, ça vous est passé au-dessus de la tête. Ne comptez pas sur moi pour répéter à des murs ce que j'ai déjà dit à de nombreuses reprises à des gens intelligents. Ce n'est pas ce qui manque, ici.

"Continuez, vous êtes piégé..."

Uniquement dans vos fantasmes -- mais c'est toujours révélateur lorsqu'un gauchiste laisse transparaître ce qui le meut. Il y en a vraiment certains qui confondent ce blog avec le divan d'un psychanalyste.

En fait, vous n'en avez rien à faire, des relations entre les races. Tout ce qui vous intéresse, c'est d'avoir un bâton pour taper sur votre prochain, et faire valoir votre supériorité morale alléguée. Plus vous intervenez sur ce sujet qui vous obsède, plus vous justifiez mon analyse.

Patrice Charoulet

Je lis à ce sujet ces mots de Christian Vanneste :

"La polémique née d’un « tweet » de Nadine Morano à l’encontre de Sibeth Ndiaye n’est pas anecdotique. Par plusieurs aspects, elle est au contraire essentielle. D’abord, elle révèle la stratégie du pouvoir actuel, son orientation et son mode d’action privilégié. La porte-parole gouvernementale n’a pas été choisie par hasard : sa nationalité récente, son style vestimentaire, son registre lexical, ont été délibérément choisis pour heurter, pour choquer, pour provoquer. Le but est toujours le même : susciter des réactions qui seront ensuite stigmatisées parce qu’elles seront qualifiées de racistes. Le simple bon sens de n’importe quel citoyen français lui suggère qu’une personne chargée de synthétiser un conseil des ministres doit être représentative de celui-ci, et en fait, de la France. Mme Ddiaye ne l’est évidemment pas, et ne cherche pas à l’être. Bien au contraire. La critique de ses tenues est parfaitement légitime. Celle de son expression ne l’est pas moins. Cette Franco-Sénégalaise est issue de l’oligarchie de son pays d’origine. On doit y être davantage habitué au homard qu’au kebab. Le choix du « kebab » pour illustrer la nourriture de base du Français n’est donc pas la signature d’une appartenance communautaire, mais une manoeuvre pour dresser deux France l’une contre l’autre : celle de l’avenir, jeune, ouverte, issue de plus en plus de l’immigration et celle du passé qu’on titille ainsi pour qu’elle réagisse, ce que Nadine Morano n’a pas manqué de faire. Le piège a fonctionné : ceux qui n’aiment pas Sibeth Ndiaye ne la supportent pas parce qu’elle est noire. Ils sont racistes et en fait se situent dans l’un des deux camps qui doivent résumer toute la politique nationale selon le pouvoir actuel : Macron ou Mme Le Pen. Par son tweet, Nadine Morano est dans le second ! La manière dont Sibeth Ndiaye lui répond est pleine d’enseignements : cette fois le langage est soutenu, mais on y perçoit aussitôt les « tics » verbaux des militants antiracistes : la dévaluation de l’adversaire non par des arguments, mais par des associations dépréciatives, comme les heures sombres de l’histoire, les odeurs nauséabondes. Ici, ce sera la fange, la version châtiée de la boue ou de la merde. La porte-parole dit qu’il faut élever le débat. En l’occurrence, elle ne rehausse que son expression, mais abaisse du même coup le débat en se dévoilant militante de choc, ce qui n’est nullement son rôle.
Le terme de « fange » jeté à la figure de Nadine Morano est infiniment plus insultant que les propos de cette dernière à l’encontre de Mme Ndiaye. Le tweet de la députée européenne était entièrement justifié : les vêtements excentriques, notamment un pantalon façon « peau de tigre », y sont qualifiées de « tenues de cirque ». On ne voit pas ce que le mot « cirque » a de spécifique des « noirs », contrairement au « stéréotype » que l’intéressée a cru y déceler. « Stéréotype », encore un mot de militante jouant au psycho-sociologue, à la manière de Najat Vallaud-Belcacem, ce qui montre la continuité profonde du mandat actuel par rapport au précédent sur ces questions. Mme Morano n’évoque à aucun moment la couleur de la peau de Mme Ddiaye, mais uniquement le décalage entre le comportement et la fonction. Lorsque Griveaux avait pointé « ceux qui fument des clopes et roulent en diesel », la réprobation a été générale. On est donc en droit de penser que la pigmentation de Mme Ndiaye, loin de la desservir, lui servirait au contraire de caution pour franchir les limites de la bienséance. Cette bataille de dames s’est déroulée sur le terrain privilégié de la macronie : la communication. En ne quittant pas celui-ci, en s’attachant uniquement à la « forme », Mme Morano a manqué l’occasion de relever le débat.
Car, en second lieu, la polémique a fait apparaître le véritable problème qui est celui de la confusion entretenue avec succès par la gauche idéologique, toujours au pouvoir, au gouvernement comme dans les médias complices, entre race et culture. Il s’agit de faire passer toute défense de l’identité culturelle pour du racisme. Si la hiérarchie des hommes en fonction de leur couleur ou de la forme de leur boîte crânienne, c’est du racisme que rien ne vient justifier, ni scientifiquement, ni moralement, en revanche l’idée que la culture d’une civilisation, d’une nation doive être préservée n’a rien à voir avec le racisme. Levi-Strauss que les antiracistes citent souvent avait précisé sa pensée dans une conférence à l’UNESCO en 1971 : il est légitime qu’une culture se protège pour persévérer dans son existence, afin de préserver la diversité, la richesse de l’humanité. Si la culture française disparaît, nous n’aurions plus rien à offrir aux autres. Gaston Kelman, dans « Je suis noir, et je n’aime pas le manioc », avait illustré cette différence profonde entre la race et la culture. Noir, il était avant tout Français et Bourguignon. Il est à craindre que les antiracistes soient avant tout des antifrançais ! On aurait aimé que Nadine Morano le dise !"

AD

@ Robert Marchenoir | 24 juillet 2019 à 01:10

Ce pauvre Marchenoir qui n'a manifestement jamais entendu parler de la réputation méritée des Africaines de Dakar en matière d'élégance se croit sans doute bien inspiré, voire irrésistible parmi une basse-cour d'ignorants tout acquis à sa cause (quoi qu'il dise)... Quand bien même il énoncerait doctement les pires inepties ou sottises à savoir que Sibeth N ne ferait que s'habiller selon les "codes" de la dernière mode africaine en général ou "sénégalaise" en particulier.
Ce qui est non seulement archifaux mais insultant pour ses consoeurs... Reste alors à sourire de telles allégations, à moins de prêter le flanc à ce genre d'attaques et y répondre (point par point) en pure perte.
Ayant affaire à un obsédé compulsif doublé d'un troll ne recherchant en fait que l'affrontement, le choix est vite fait ?
Don't feed the troll !

Aliocha

Non, Marchenoir, vous ne nous avez pas donné votre définition du racisme, vous avez prétendu qu'il n'existait pas, confirmant votre imposture sur le sujet.
Continuez, vous êtes piégé et nous prouvez à chaque violente diatribe que, sur ce sujet, vous ne savez que vous enfoncer dans le sable sophiste de votre écroulement.

Achille

@ Catherine JACOB | 24 juillet 2019 à 17:14
« Est-ce que vos sources savent si c'était un message de Nico ? »

Je ne suis pas assez familier avec Nadine pour le dire. Je pencherais plutôt pour un message de Sibeth Ndiaye. Elles correspondent beaucoup en ce moment via Twitter…

Elusen

@ Kiss-kiss nonos | 24 juillet 2019 à 08:40

C'est une poupée qui fait non... non... non... non...
Toute la journée elle fait non... non... non... non...
Personne ne lui a jamais appris
Qu'on pouvait dire oui.
Non... non... non... non...

Robert Marchenoir

@ Aliocha | 24 juillet 2019 à 08:27

Vous êtes un pauvre exclu, ici. C'est manifeste. Avez-vous pris votre carte ? Vous y avez droit, j'en suis sûr. Ça vous donnera des réductions dans les musées.

J'ai répondu à votre question. En long, en large et en travers. Mais vous êtes comme tous les gauchistes : vous faites semblant de ne rien avoir entendu quand la réponse ne vous convient pas.

"Quand mes discours sont fondés sur une idéologie saine", comme vous dites, vos oreilles se débouchent soudain. Quand ils attirent l'attention sur des faits qui pulvérisent la vôtre, votre surdité revient.

Admirable tournure de phrase : fonder ses discours sur une idéologie saine... Vous êtes communiste, ou nazi ?

Il vous échappe qu'on puisse fonder, non pas ses discours, mais sa pensée, sur les faits. C'est bien l'idéologie qui est le problème.

Mais rassurez-vous : nous serons bientôt aussi stupides que vos Noirs bien-aimés, puisque tel semble être votre objectif. Voir ce petit rappel historique de Bernard Lugan : Nongqawuse, la Greta Thunberg africaine.

breizmabro

@ Catherine JACOB 24 juillet 2019 à 11:21
"Notre médaille Fields nationale dont la passion pour les araignées ne pouvait qu'être fascinée par la place de l'Etoile..."

Trop bon, j'adore :D

Adéo Catherine

Catherine JACOB

@ Achille | 24 juillet 2019 à 12:06

Est-ce que vos sources savent si c'était un message de Nico ?

Achille

Nadine Morano qui lit ses messages pendant la Marseillaise.

C’est pas beau ça. Même Karim Benzema n’aurait pas osé ! :)

Ellen

@ stephane | 24 juillet 2019 à 10:10

Et qui oserait dire le contraire ?

Pour être dans le gouvernement Macron, il faut être malin comme ce petit singe - copier et répéter ce que dit le chef. Gare à celui qui le contredirait. Il ne lui resterait plus qu'à traverser la rue pour se trouver un autre boulot.

Si le débutant Macron a eu le culot d'injustement moucher en public Pierre de Villiers, un grand chef des armées, imaginer maintenant la pression que subit sa troupe macronienne. Ils sont presque tous au bord du burn-out.

Catherine JACOB

"Pour le reste qui est infiniment critique, voire offensant, sur sa médiocrité intellectuelle, son mauvais goût vestimentaire, ses lacunes en culture française, à supposer que ces allégations soient injustes et outrancières, le registre dont use Nadine Morano relève du droit qu'a tout politique d'incriminer, même d'accabler une personnalité publique qui, pour être ministre d'Edouard Philippe et soutenue par le président, n'a pas à forcément jouir d'une immunité de principe."

En effet. Cela dit, chaque politique parle à son électorat avant de parler à la France. Ecoutez un politique de l'opposition et vous saurez ce que pensent les citoyens auxquels il s'adresse sans qu'il soit besoin de diligenter une police politique à cet effet.
Sans compter que ses adversaires font cette police très bien tout seuls et c'est manifestement le cas de l'indignation LREM qui s'adresse à la catégorie de la "diversité" dont Sibeth Ndiaye, avant sa nationalisation ancienne militante UNEF - parti à tendance majoritairement socialiste avant la décrépitude de ce parti -, et effectivement d'une catégorie sociale qui se situe au Sénégal sur le haut du panier, est issue. Celle en premier lieu des couples mixtes dont le conjoint, Patrice Roques, avec lequel elle formerait, sur le modèle dont Brigitte Macron évoque son propre couple, un couple 'fusionnel', est d'un statut social que je qualifierais bien dans ce contexte, d'intéressant.

Autrement dit, et pour être claire, il ne s'agit pas de la population des quartiers jouxtant les stations de métro parisiennes Château-d’Eau et Château-Rouge!!

Comme en son temps Rachida Dati avec Simone Veil, Sibeth Ndiaye me paraît avoir le talent de harponner la bonne personne au milieu de la foule, ainsi que douée d'un flair prémonitoire tout comme par exemple à son époque, Rama Yade, une adepte au bon moment du "travailler plus pour gagner plus" !

Y a pas à dire, d'un certain point de vue ce sont des qualités.
Sont-ce les qualités dont effectivement notre pays a besoin ?!

Si ce dont notre pays a besoin, ce sont des modèles d'intégration à proposer au petit peuple issu de l’immigration d'où qu'elle vienne, sans aucun doute, tout comme Nadine Morano elle-même pour la droite, ainsi que Aurélie Filippetti fille du maire communiste d'Audun-le-Tiche à la frontière luxembourgeoise pour la gauche, l'ont été pour les Italiens de France.

Maintenant, il faut admettre démocratiquement qu'il y ait des gens dans ce pays pour penser différemment qu'il convient aussi d'avoir des idées fécondes, comme par ex. dans le cas de notre médaille Fields nationale dont la passion pour les araignées ne pouvait qu'être fascinée par la place de l'Etoile...

stephane

@ Ellen

Vous dites donc que Ndiaye est maligne comme un singe, comme Macron.
Imaginez Morano ou quelqu’un d’autre, de préférence étiqueté à droite, dire cela.
Et pourtant ce serait pour souligner le talent de Sibeth.
Cette clique à Macron, à commencer par Griveaux le boy-scout, dont de vraies calamités.

sylvain

@ Elusen | 23 juillet 2019 à 18:51

J’ai failli louper kiss kiss nonosse mon toutou préféré !

Expert en douches collectives dans les presbytères de son enfance, là où le curé "habite", il était désigné d’"orifice" volontaire bénévole ramasseur de savonnettes, pour finir en position "céleste", essayeur de tapis de prières dans les mosquées ; sa déprime permanente vient du fait que son proctologue l’a mis à la retraite plus tôt que prévu.

A bientôt kss kss !

Aliocha

L'influence féminine sans doute, et le raciste insiste alors sur la faute de goût.
C'est bien, l’esthétique est un moyen comme un autre de canaliser les bas instincts.
On remarquera néanmoins, qu'après m'avoir éparpillé façon puzzle, mettant de l'Aliocha partout au grand plaisir de ses poissons pilotes dont les frétillements témoignent de leur goût pour les jeux cruels des rituels d'exclusion, notre pourfendeur hypocrite n'a toujours pas répondu à la question qu'il m'avait lui-même posée, et à laquelle j'ai dûment répondu, réquisitoire, verdict et proposition de conciliation.

Quand ses discours sont fondés sur une idéologie saine, lutte contre l'antisémitisme, défense de la démocratie, ils demeurent redoutables et cohérents.
Mais quand, pris par sa rage anti-anti-raciste, on peut s'apercevoir que, comme tout ce qui est fondé sur un sophisme, à savoir cette idéologie prônant une hiérarchie des races, on tombe dans cette incohérente incontinence qui ne sait plus que réduire et humilier, pour mieux noyer le poisson sus-cité, si j'ose dire, et éviter une douloureuse confrontation avec lui-même.

En effet, notre ami témoigne par son absence de réponse à sa propre question, sur ce sujet sensible, qu'il n'est qu'un beau parleur, qu'il est un imposteur, refusant d'aborder la question sur le fond, ce qui démontrerait à l'habitude qu'aucun sophisme n'en a, et ne sert qu'à éviter de se voir en ce miroir sans fond.
Répondrez-vous à vous-même, Marchenoir ?
Libre à vous.
Allez, hameau, allons chercher le pain.

Noblejoué

Cela pouvait être placé dans deux endroits, alors, pour une fois, je le fais, il y a, en effet, une urgence écologique, si j'ose dire.

https://www.courrierinternational.com/article/2007/02/22/les-tribus-victimes-de-l-ecologie

Le lien n'est pas trop long, j'espère que les gens le liront.

Que les gens soient racistes ou non, il me semble qu'ils pensent, à juste titre, que les humains devraient avoir davantage de droits que les animaux. Or c'est ce que les écologistes abolissent, ils déportent des peuples de chez eux pour mettre la nature sous cloche, dans ce qu'on appelle des réserves naturelles.

On parle toujours des réserves d'Indiens, parce que les Indiens font rêver, je comprends ça, et parce qu'on n'aime pas les Américains, ce que j'admets moins car appréciant les libres et ceux sans qui nous ne le serions pas.

Je dis que la culpabilité doit changer de camp. Les gens prenant leur voiture ou autre ne pensent pas à mal, ne veulent nuire à personne, veulent juste se déplacer.
Les écologistes déplacent autoritairement des gens.

Déporter, mettre sous les bêtes, ça ne choque personne ? Enfin, les gens et les principes.
Si les gens sont plutôt conséquentialistes, il y a aussi les conséquences, vu dans l'article, et un livre sur ce qui arrive à une tribu. Collection terre humaine, assez connue, donc, mais on n'a guère parlé du livre, ou juste pour déplorer ce que deviennent les gens et non remonter aux causes, à savoir, rendre aux gens les droits qu'ils avaient avant l'écologie, voyons... On ne peut dire punitive, les indigènes punis de quoi, ils sont les moins polluants ? d'extinction des peuples premiers.

https://www.cultura.com/les-iks-survivre-par-la-cruaute-nord-ouganda-9782266035026.html

On demande à ces gens de devenir des agriculteurs, sottise ! C'est encore plus difficile que si on nous imposait de redevenir chasseurs-cueilleurs. Plus difficile, car nous avons une documentation, l'avons été, ce ne serait pas tout à fait sauter dans le vide.
Cette idée saugrenue doit être comparée au fait que des extraterrestes nous obligent à passer à un stade de société qui est le leur, évidemment, sans nous intégrer pour autant, dans leurs marges. Et ils pourraient dire que si ces gens-là deviennent ce qu'ils deviennent, c'est leur faute, ils n'ont qu'à s'adapter.

On est à une époque où on ne pense pas que la nature doive s'adapter à l'Homme mais où des humains, les plus faibles, doivent se plier à la sacralisation de la nature.

Ici, on se contente* de culpabiliser les viandards et vouloir interdire la chasse et la tauromachie.
Je défends la chasse et la tauromachie. En cela seul, je suis réactionnaire, face à un mouvement qui met les humains sous les animaux, je veux que nous reprenions la barre.

Je signale que passer du sacrifice humain à celui de l'animal a été un grand progrès.
A présent, certes, on n'a pas arraché de cœurs humains ! Mais on a fait pire, on a condamné des peuples.

Ces peuples, on n'en a rien à faire car trop pauvres pour venir chez nous : impunité garantie !
Et on n'a pas à prendre partie, comme les dieux de l'Olympe dans les guerres, par exemple le conflit israélo-palestinien.

Les écologistes ont pris l'habitude d'abuser, pour l'instant des plus faibles... Dans le présent, leur simple discours de peur ébranle la démocratie :

https://journals.openedition.org/vertigo/16427

*Pour l'instant ?

Robert Marchenoir

@ Claggart | 23 juillet 2019 à 14:17

Toutes les tenues folkloriques dans tous les pays sont superbes. A condition, bien entendu, d'être réalisées et portées sur place, dans les conditions d'origine.

Maintenant, s'il faut réaliser une critique artistique des tenues de Sibeth Nidaye, je dirais qu'elle a du talent dans cet exercice ô combien féminin. (A quelques exceptions près, comme le Babygro de compte rendu du Conseil des ministres.)

Elle a effectivement un style propre, et ce style lui va bien.

C'est simplement qu'il est tout à fait déplacé pour un ministre, et pour un ministre français. Ce sont des tenues africaines et non françaises, et c'est un style destiné à attirer les regards sur elle, au détriment de tous ses collègues.

Voilà où est la faute de goût.

Elusen

@ Claggart | 23 juillet 2019 à 21:22
«...ne mérite aucune réponse. »

Et pourtant vous répondez, certainement du fait que vous êtes mal fagoté, comme tous les as de pique.

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