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15 juillet 2019

Commentaires

Claude Luçon

Des migrants illégaux s'attaquent au Panthéon, ce n'est plus du droit d'asile c'est plus simplement une invasion et une occupation, sans panzers mais avec la même intention : exploiter le pays.

Quand des jeunes gens nés en France n'ayant pour la plupart jamais mis les pieds en Algérie pavoisent avec le drapeau algérien il faut immédiatement les transporter rue Didouche Mourad à Alger pour leur permettre de pavoiser au bon endroit ! Et y rester aider leurs compatriotes à se créer un état de droit.

Bien sûr pour cela il leur faudrait ce qu'ils n'ont pas, le courage de leurs grands-pères et arrière-grands-pères qui se battaient et mouraient pour le drapeau français.
Enfin et surtout quand nombre de nos compatriotes rouges, jaunes et verts cesseront de parler de colonisation et d'esclavage alors qu'aucun d'eux n'en a la moindre expérience ni connaissance historique mais qu'ils se permettent de raconter aux migrants que la France a une dette envers eux, la paix reviendra peut-être en France.

Volontaire d'une association nationale de retraités, passant quelques heures chaque semaine à enseigner le français à de jeunes migrants africains en utilisant l'histoire et la géographie de leur pays comme sujet de lecture, ayant personnellement vécu 21 ans en Afrique noire, une des premières choses que m'a demandée un gamin malien de 15 ans, depuis 18 mois en France, était de lui parler d'esclavage et de colonisation, grande fut sa surprise quand je lui ai parlé de l'ancien Empire du Mali et le fait que l'esclavage y avait été une pratique courante, avant la colonisation.

Il est temps de dire la vérité sur leurs pays à tous ces gens plutôt que leur enseigner à être nos victimes.
Faire le contraire n'est pas leur rendre service, c'est leur fermer la porte du futur qu'ils devraient se construire avec notre aide, seulement notre aide, pas en raison de notre culpabilité imaginaire car nous ne faisons alors que du protectionnisme qui n'est que la nouvelle forme de la colonisation, une colonisation mentale.
Leur dire que si leurs ancêtres, qui s'entretuaient avec enthousiasme, avant la colonisation, et faisaient commerce d'esclaves, qu'ils savaient s'organiser en empires ou royaumes, que s'ils s'étaient battus contre la poignée de colonisateurs blancs, d'abord arabes puis chrétiens, ils auraient peut-être évolué en démocraties aujourd'hui.
Que leurs dirigeants d'aujourd'hui n'ont fait que reprendre les habitudes du passé pré-colonial.

Aujourd'hui, comme avant, les Yorubas haïssent les Ibos, les deux haïssent les Hausa-Fulani, les Hutus massacrent les Tutsis, les Zulus et les Bantous s'affrontent, en ex-Zaïre, Ouganda, Soudan et ailleurs tous sont retournés aux vieilles querelles tribales du passé précolonial.

L'Ethiopie est la preuve qu'on pouvait éviter la colonisation, puisque ses citoyens, aussi africains que les autres, ont collé à Adoua une maîtresse correction aux Italiens qui voulaient les coloniser ; que les Zulus n'ont jamais réellement été colonisés et étaient des guerriers redoutables, lances contre mitrailleuses.

Harlem Désir, devenu d'un silence sidéral, est probablement douillettement installé comme un Dieu quelque part à nos frais, SOS Racisme n'a donc plus de raison d'être et ses disciples pas plus.
C'est avec ces Français peu français qu'il faut commencer, les accuser de mensonges, de propagande genre cinquième colonne des années 30, en clair de traîtrise, de fomenter des révoltes contre le pouvoir élu en utilisant des envahisseurs naïfs et illettrés !

Lucile

Je crains que ce ne soit pas seulement un problème d'incurie.

La situation est devenue extraordinairement difficile à gérer, et hautement inflammable. Les autorités sont dépassées, et tétanisées. Elles ne le disent pas, réélections obligent, mais elles n'ont plus les moyens de redresser la situation. Le pays ne les soutient que dans la mesure où elles entretiennent un faux calme. Elles ont été élues pour cela, pour laisser croire qu'on pourrait faire l'économie de décisions difficiles et impopulaires. Elles sont par conséquent dans une impasse. À ce propos, toujours rien en vue concernant l'immigration illégale, qui alourdit encore nos problèmes. Mais hyper féminisme institutionnel, interdiction de la fessée, mise au pas des sentiments de haine sur Internet.

On avance à grands pas vers le triomphe d'un populisme en comparaison duquel Marine Le Pen nous paraîtra bien inoffensive.

Achille

« Faudra-t-il finir par penser que nos gouvernants ne sont pas capables de mener de front dans notre République une double démarche : faire respecter la morale publique et en tirer les conséquences, faire respecter l'ordre sans cesse perturbé par une minorité de nos concitoyens ici ou là, quelle que soit leur origine, et par des étrangers sans droit ni titre. »

Faire respecter la morale, vous n’y pensez pas Philippe Bilger ! Ce serait une atteinte à la liberté d’expression qui vous est si chère.
Quant à l'ordre, dès qu'un manifestant a un bobo, c'est aussitôt l’indignation générale dans les médias et les réseaux sociaux.
Il suffit de lire les commentaires de votre blog pour constater que la morale est une dictature de la pensée. Et vouloir la défendre vous fait passer par un « faux gentil » qui, comme chacun sait, est bien pire qu’un vrai méchant, bien teigneux.

Alors certes l’exaltation de ces supporters des Fennecs, tous d’origine algérienne, mais qui sont pourtant français depuis trois ou quatre générations (le temps passe vite) peut surprendre.
Ceci d’autant qu’ils sont moins enthousiastes quand il s’agit de défendre les Bleus et vont même jusqu’à siffler la Marseillaise.

La question qui peut se poser est "Pourquoi tant de haine de la part de ces jeunes issus de nos anciennes colonies, contre ce pays la France qui est pourtant le leur ?"
La réponse est sans doute dans la déliquescence de notre Éducation nationale.
Nos enseignants sont trop occupés à poser leurs exigences corporatistes, donnant ainsi un exemple parfaitement irresponsable aux jeunes dont ils sont censés apporter non seulement l’enseignement des matières scolaires, mais aussi les principes de base d’une vie en communauté. Mais faut pas le leur faire remarquer car sinon ils se vexent.

Elusen

Et vous pensez que c’est Morandini qui va tout rétablir, vous ?!
Le type qui avait des émissions :
« - Il a violé son chihuahua, elle le mord ; témoignage exclusif.
- Après la pause, une femme transgenre devenue homme accouche à 60 ans de triplés noirs après un don de semence de son fils, ne zappez pas ! »

Comment commencent les Révolutions déjà ?!
Toujours avec de vieux nantis qui s’accrochent à leurs chimériques réalités et privilèges, contraignant tout le monde à les subir ; ils veulent définir la vie des autres, alors que la leur prend fin.

Qu’avez-vous fait pour rendre le monde meilleur ?

Marcel

Aliocha écrit : "Il semblerait que les supporters algériens prennent plus exemple sur les..."

La phrase peut s'arrêter là : ils n'ont pas besoin d'exemple.
Les casseurs de nationalité française ont le goût et l'habitude de la violence. On le sait, on nomme cela "sentiment d'insécurité" depuis des décennies.
Quant aux bledards fraîchement arrivés, s'ils sont ici c'est précisément parce qu'ils sont en large part les rebuts du Maghreb : des voyous qui ont compris qu'on risque moins de coups de saton en France.

Tipaza

Dans un monde jupitérien où la communication est l'alpha et l'oméga de la politique c'est le verbe qui est important.
C'est par le verbe que Macron a gagné, c'est par le verbe qu'il veut se maintenir. Acteur quand il était au lycée, il continue à jouer son personnage, et il choisit ses jouets comme un ado les choisirait.
Le petit bonhomme qui volait hier dans le ciel de Paris était son dernier jouet !

Puisque c'est par le verbe que la victoire a été atteinte, c'est que le verbe est une arme par destination dangereuse, ce qui est vrai, mais pas comme il l'entend.

Nous en sommes donc au point où les "vraies" violences que ne peuvent admettre ceux qui gouvernent par le verbe et l'incantation sont les violences verbales ou écrites sur les réseaux sociaux.

Et c'est pourquoi la loi Avia nous "délivrera" de ces violences, qui mettent en cause l'image sacrée de Jupiter et de ses adorateurs.

Pour les violences physiques, la riposte immédiate a été celle d'un tweet !
Le verbe encore et toujours, le verbe mortel, qui fera mourir de rire ceux que l'on menace parce qu'on n'ose pas passer à l'action, et mourir réellement les autres, les Gaulois réfractaires à l'adulation d'un président qui se veut maître de l'UE, incapable qu'il est d'être maître chez lui.

Exilé

Ou bien doit-on admettre le triste constat d'un pouvoir qui a accepté que dans notre pays il y ait un niveau inévitable et irrésistible de désordres et d'atteintes aussi bien humaines que matérielles et que donc il se laverait les mains face à cette prétendue inéluctabilité ?

Mais cette attitude de fuite des responsabilités n'est pas nouvelle.
Souvenons-nous de François Hollande qui, après chaque attentat islamiste, jouait au présentateur TV en décrivant des faits dont il a pourtant porté aussi personnellement une part de responsabilité pour n'avoir pas au moins anticipé les causes qui y ont conduit.

Pensons à Édouard Philippe qui, à peine intronisé, a osé dire « le risque zéro n'existe pas » alors que l'auteur d'un attentat mortel, en situation irrégulière, avait été relâché par la police.
Si le risque zéro n'existe pas pour des phénomènes naturels imprévisibles, il n'en est pas de même dans le domaine sécuritaire devant des absences de mesures conduisant au contraire à la prolifération inéluctable des risques.

Mais à quoi sert-il de porter au pouvoir (?) des gens qui passeront leur temps à parler de la pluie et du beau temps pour éviter de remplir la plus importante de leurs missions qu'est la fonction régalienne de protection des Français ?

caroff

"S'il y avait seulement de l'incurie, un amateurisme qui valide passivement ce qu'il n'a plus envie d'empêcher, ce qu'il ne sait plus réprimer ?"

Les Algériens de la première vague d'immigration et leurs descendants qui ne connaissent du pays de leurs ancêtres que des rudiments islamiques et des coutumes folkloriques font partie des "intouchables".
C'est aussi simple que cela qui valide notre culpabilité à l'égard des exactions commises pendant le conflit entre 1954 et 1962.
Les jeunes de ce pays sont bercés par les récits de vilains Français massacrant les populations des douars, torturant leurs ascendants et, pour finir, les exploitant !
Bref ils se sentent plus algériens que français ce qui est illustré par les mariages intra-communautaires largement majoritaires.
Des centaines de milliers de jeunes sont prêts à rejouer la guerre d'indépendance sur notre (leur ?) territoire ce qui augure de bien tristes heures.
C'est la France d'aujourd'hui, devenue plus que jamais un archipel (cf Jérôme Fourquet).
Pendant ce temps la fermeté (nécessaire) s'exerce contre les Gilets jaunes ce qui exonère notre police de tout racisme !

Savonarole

Monsieur Jourdain est scandalisé.

Aliocha

Il semblerait que les supporters algériens prennent plus exemple sur les Gilets jaunes que sur leurs compatriotes qui savent faire leur printemps estival jusqu'à maintenant sans violence, et je ne suis pas sûr qu'exiger de la tête de l’État de suivre l'exemple d'un quelconque Bouteflika soit exactement la solution à proposer pour tenter de ramener l'ordre en notre douce France.

La contamination violente gagne de plus en plus les profondeurs du tissu national, et quand on lit ici certaines réactions où, derrière le confort bourgeois de l'écran salvifique, on se permet toute les dérives, il est à craindre qu'aucun tyran ne saura ramener à la raison un peuple rendu fou au point de ne pas se rendre compte qu'il vit dans un système les plus généreux qui soit au monde.

La solution est évidemment dans le renouveau que propose ce si jeune pouvoir à propos de l'éducation, qui saura de l'ancien corrompu - Barre, misère de misère, lui aussi - faire la base du nouveau, celui qui rendra à tous les Giuseppe de France, ceux qui se lèvent tôt et travaillent dur et bien, l'hommage qu'ils méritent, et non la seule solution qu'il leur reste d'aller tenter chaque mercredi de s'abreuver au cloaque du volatile pour ressentir un peu de justice, un peu d'équité, valeurs au nom desquelles on les a éduqués et qu'ils respectent, eux.

Car ce sont eux, la France, et c'est sur eux que le renouveau doit se reconstruire, et non à céder aux remises en question de la tête d'un État qui doit réformer l'étoffe arrivée à un point de délabrement tel que toute sa hiérarchie est à revoir, son institution pervertie donnant l'illusion que suivre les injonctions de son fondement régicide révolutionnaire suffirait à soigner la malade.

Que chaque fonctionnaire, chaque édile, et pour finir chaque citoyen se regarde donc au miroir que la situation du pays lui tend, chacun se rendra compte qu'il lui appartient de défendre l'essentiel après l'effondrement de toutes les idéologies du sophisme écroulé, cela éviterait les sinistres recommencements et les sinistres admirations pour les sinistres Lady Macbeth, et cela permettrait de s'apercevoir que, fort de tous les Giuseppe de France, il est au monde un royaume encore debout où règne encore la loi du travail bien fait, du respect du prochain et du différent, un endroit où ne règne plus les figures atroces du nihilisme contemporain, celui qui prend les figures mortifères pour seule référence de leur cohésion mondaine et ne savent que construire les piliers enfoncés dans le sable sophiste de leur mensonge meurtrier :

SEYTON

— La reine est morte, monseigneur.

MACBETH

Elle aurait dû mourir plus tard ; — le moment serait toujours venu de dire ce mot-là !… — Demain, puis demain, puis demain — glisse à petits pas de jour en jour — jusqu’à la dernière syllabe du registre des temps : — et tous nos hiers n’ont fait qu’éclairer pour des fous — le chemin de la mort poudreuse. Éteins-toi, éteins-toi, court flambeau ! — La vie n’est qu’un fantôme errant, un pauvre comédien — qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène — et qu’ensuite on n’entend plus ; c’est une histoire — dite par un idiot, pleine de fracas et de furie, — et qui ne signifie rien…

Guzet

Au-delà de Macron ou Castaner, la situation actuelle est le résultat de trente ou quarante ans d'érosion systématique, par tous les pouvoirs culturels notamment (presse, école, littérature, cinéma, etc.) de toutes les autorités, c'est le résultat de trente ou quarante ans d'affaissement et de discrédit de toutes les formes de discipline collective (loi mais aussi politesse, civilité quotidienne, etc.), c'est le résultat de trente ou quarante ans d'"il est interdit d'interdire" - et il faudra sans doute le même temps pour qu'un ordre se reconstruise... Entre-temps...???

Exilé

S'il y avait seulement de l'incurie, un amateurisme qui valide passivement ce qu'il n'a plus envie d'empêcher, ce qu'il ne sait plus réprimer ?

Certes il y a indubitablement de tout cela dans l'absence de réactions de ce qui devrait être le pouvoir politique devant des événements qui ne font que progresser en intensité depuis quelques années.

Mais cette manière de baisser les bras et de refuser de voir la réalité en face en pratiquant l'omerta et la minimisation des faits n'est-elle pas aussi une conséquence du discours décalé et rousseauiste sur un « vivre-ensemble » imaginaire, sur les capacités d'intégration (l'assimilation ayant été abandonnée) de populations étrangères dans tous les sens du terme à notre civilisation, sur une confusion entre les droits de l'homme en général et ceux du citoyen français en particulier et sur la négation des différences culturelles existant entre les groupes humains ?

Qui veut faire l'ange fait la bête.

revnonausujai

Ah, le ministre des Cultes et du Poker réunis !
Entre cynisme et crétinisme, l'archétype des cadres de la macronie, jamais à court d'un aphorisme mensonger.
"Quand j'entends le mot liberté, je sors mon castaner" (petit guide de l'usurpateur, acte II)

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