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06 août 2019

Commentaires

Elusen

@ caroff | 13 août 2019 à 23:21

Étant donné que vous répétez la source que j’ai donnée, je ne vois pas ce que vous nous apprenez ?!

▬ « contenir les dépenses qui s'y attachent. »

Il y a encore un problème pour vous !

1°- Le président de la République n’a aucun pouvoir là-dessus, c’est constitutionnel, ainsi tous les candidats à la présidentielle mentent.

2°- Seul le gouvernement peut agir et uniquement sur la fonction publique d’État, il n’a aucun pouvoir, c’est aussi constitutionnel, sur les collectivités territoriales.
C’est la Région, c’est la municipalité, le groupement intercommunal, le département qui embauchent leurs employés.

3°- Il est bien indiqué dans la figure n°3 qu’il y a des Établissements Publics Administratifs (EPA), et une large partie des EPA ne tire pas leurs revenus de l’impôt :

  • Ces gens sont payés grâce à nos impôts.
C’est donc faux, car les EPA vendent des prestations de services, certains s’autofinancent de cette manière, ou sont financés par un impôt sur les sociétés, taxe sur les sociétés, les charges patronales, ou une cotisation, etc.

La cotisation n’a jamais été un impôt ; cotiser pour un club de trempoline n’est pas un impôt.
La cotisation assurance n’est pas un impôt, mais certaines assurances sont obligatoires, telles que sur les véhicules ou les habitations.

En France, les gens l’oublient, ou ne l’ont jamais su, mais l’Assurance sociale (Pôle emploi, Sécurité sociale, CAF, Retraite, etc.) est bel et bien une assurance obligatoire et perçoit des cotisations et non des impôts, c’est un contrat d’assurance en cas de sinistre.

Perdre son emploi, être malade, est considéré comme un sinistre, comme si votre voiture avait brûlé ou votre maison, vous faites jouer votre contrat d’assurance, cela relève en partie du droit des assurances.

Eh oui, c’est toujours plus compliqué que ce que certains d’entre vous souhaitent résumer pour servir leurs idéologies, leurs croyances.

caroff

@ pierre blanchard
@ Elusen
"ll n’y a que 3,8 millions de fonctionnaires en France !"

Il ne faut pas mélanger les emplois et les statuts: 5,48 millions de personnes travaillent dans la fonction publique dont 3,8 millions de fonctionnaires, 966 000 contractuels, 304 000 militaires et 360 000 "autres catégories".
Ces gens sont payés grâce à nos impôts et il n'est en effet pas indifférent de s'attacher à contenir les dépenses qui s'y attachent.

boureau

@ Julien WEINZAEPFLEN 13 août 2019 12:25

Fillon n'aurait jamais commis les erreurs stratégiques d'impôts et taxes de Macron. Erreurs de débutant.

Vous pouvez penser l'inverse c'est votre droit.

Contrairement à ce que vous écrivez, les GJ ne se sont pas positionnés sur les ronds-points pour payer moins d'impôts. Mais entre autres, pour une meilleure répartition des dépenses de l'Etat.

Ils n'ont pas tort ! Savez-vous par exemple que les sommes attribuées à divers titres par le ministère de la Culture se répartissent comme suit : 135 € par habitant pour la région parisienne et 15 € par habitant pour les autres régions !

Je maintiens que les fonctionnaires (pris comme masse bien sûr et non pas individuellement) travaillent beaucoup moins et mal (parce que mal formés et mal conduits) que les salariés du privé.

L'exemple le plus flagrant : l'Education nationale. Une Armée rouge de 1 200 000 fonctionnaires dont 850 000 enseignants. Enseignants qui bénéficient de 4 à 5 mois de vacances ou d'absence du travail par an, pour un ministère sinistré depuis trente ans et dont l'absence de résultats est archiconnue.

Encore une fois vous pouvez être d'un avis contraire.

Le côté Etat-protecteur fait partie, à mon avis, du mythe marxiste. Toujours ce mépris du peuple qui ne serait pas capable de s'assumer et qu'il faudrait protéger pour finalement le dominer. Vous n'avez pas dû beaucoup fréquenter les ronds-points de Gilets jaunes si vous pensez cela.

Cordialement.

Julien WEINZAEPFLEN

@ Achille

Ce que vous dites de la paraphrase comme reformulation de la pensée utile au texte est très juste. Comme quoi il n'est pas toujours mauvais de s'asticoter.

Votre phraseur amphigourique sous la plume de qui tombent des expressions aussi emphatiquement ridicules que "intolérablement inacceptable".

@ boureau cordial

Décidément vous faites un drôle de Gilet jaune.

Vous supposez qu'il n'y aurait pas eu de crise des Gilets jaunes sous Fillon, car il n'avait pas les mêmes défauts que Macron. Il en avait de pires. Macron est suffisant de manière infantile. Toujours abrité derrière des bêtes politiques bien que nommé plusieurs fois ministre sans avoir jamais laissé de souvenir impérissable dans les ministères où il était passé, Fillon n'incarnait pas. Il n'aurait pas incarné non plus en tant que président, ce en quoi consiste le fait d'entrer dans les habits du président. Il n'y serait jamais entré. La campagne avait fait oublier qu'il avait le charisme d'une huître. Il n'était bon à donner des frissons qu'à la droite du Trocadéro, pas vraiment le genre de public qui composait les Gilets jaunes. Et si l'on se refuse à sortir de l'uchronie le fait qu'on aurait fini par savoir ses histoires de costumes payés par Robert Bourgi et non cousus par Pénélope le soir à la chandelle en attendant son grand homme, croyez-vous que les Français se seraient retrouvés dans ce notaire Harpagon qui leur aurait demandé de se saigner (ou comme à sa fille de rembourser les frais de son mariage. Même Molière n'y avait pas pensé) ?

Faut-il en outre que vous n'ayez rien compris à ce que demandaient les Gilets jaunes de votre cœur, que vous n'avez cessé de défendre tout au long de leur exaltation exactrice réprimée par l'éborgnement policier ! Ils voulaient certes payer moins d'impôts, mais surtout être mieux payés, pour avoir plus de pouvoir d'achat. Ils ne voulaient pas rester à vie de petits salariés. C'était le cadet des soucis de Fillon. La précarité dans laquelle ils se trouvaient les faisait également aspirer à un Etat plus protecteur. Non pas un Etat qui supprime des fonctionnaires ou qui les soumette à un management de bagnards, mais un Etat qui, pour rendre le service public plus proche, le dérobotise et le débureaucratise, le réhumanise. On est très loin non seulement de la cure d'amaigrissement que vous proposez, mais du peu de considération que vous témoignez à des agents publics dont vous dites à peu près qu'ils ne savent pas travailler. Faut-il que le message des Gilets jaunes ait été brouillé ou embrouillé, pour que vous vous en soyez fait l'avocat paradoxal !

Et pour que vous vous sentiez en bonne compagnie avec moi, je vous rassure, je ne suis pas un fonctionnaire, mais un précaire, en quelque manière. Je suis du genre de condition qui aurait pu regretter la disparition de l'Union soviétique si je m'étais senti abandonné par l'Etat. C'est un ami qui m'a expliqué ça un jour. Je lui demandais comment il comprenait que les Russes regrettent le communisme au point de pouvoir redonner la majorité aux anciens communistes. "C'est parce que c'était un régime protecteur."

Elusen

@ Pierre blanchard | 11 août 2019 à 22:42

C’est un mensonge et systématiquement je suis obligé de vous le répéter, car ce n’est pas la première fois que vous venez affirmer cette imbécillité. Mais c'est toujours comme ça avec les incultes !

BFM n’est pas une source, c’est un site d’opinion, pas d’information !

Vous confondez fonctionnaire qui est un statut juridique très particulier avec personne en mission de service public pour le compte d’une collectivité ou d’un ministère.

Fonctionnaire, c’est sans appel, c’est : 3,8 millions.

Ont-ils augmenté ?
Difficile de répondre, car il faut une référence et en fonction de la référence, c’est soit oui, soit non !
Selon les derniers chiffres en date de 2017, ils auraient augmenté de 0,8 % par rapport à 2016, mais sur la période 2007 – 2017, ils ont baissé de -0,5 %

Source officielle, en direct live - Figure n°3 et Figure N°6.

Ainsi 3,8 millions de fonctionnaires (statut juridique), 5,5 millions de personnes en mission de service, dont les enseignants du privé payés par la collectivité.

Sur 66,9 millions d’habitants en France dont les départements d’outre-mer, si nous ajoutons Mayotte, la Nouvelle-Calédonie, la Polynésie, Wallis-et-Futuna, le TAAF et les Français de l’étranger, le tout serait du 70 millions de personnes.

Si la fonction publique d’État, ce n’est que 2,4 millions de personnels, dès lors baisser de 2 millions vous fait plutôt passer pour l’abruti de service, car votre Macron n’a aucun pouvoir sur les collectivités territoriales, uniquement sur la fonction publique d’État (FPE).

Votre Dieu, votre Jupiter, va faire fonctionner un État qui compte 70 millions de personnes avec 450 249 fonctionnaires d'État pour une surface territoriale qui fait au minimum 13 millions de km2.

- FPE = 2,4 sur 70 ;
- Fonctionnaires = 3,8 sur 70 ;
- En mission de service public = 5,5 sur 70.

Quelle catastrophe, hou là là là là ! Sauve-nous BFM TV !

boureau

@ Elusen 11 août 2019 19:46
"Il n'y a que 3,8 millions de fonctionnaires en France !"

Manipulation des appellations comme souvent de votre part hélas.
Selon les derniers chiffres publiés par l'INSEE en décembre 2018, hors contrats aidés, le pays comptait précisément 5 millions 525 700 fonctionnaires.

Ce chiffre comprend la fonction publique d'Etat (FPE, administration centrale, ministères, enseignement...), territoriale (FTP, communes, départements, régions), et hospitalière (FPH, personnel administratif, services médicaux, AP-HP...).

Ceci étant écrit. Je n'écrirai plus sur ce sujet. Vous êtes lassant de mauvaise foi. Mais d'après ce que j'ai déjà lu sur ce blog, cela semble être votre habitude.

Cordialement.

Pierre blanchard

@ Elusen | 11 août 2019 à 19:46
"Le mensonge habituel !
Il n’y a que 3,8 millions de fonctionnaires en France !"

https://www.bfmtv.com/economie/en-2017-le-nombre-de-fonctionnaires-a-encore-augmente-en-france-1587384.html

Hors contrats aidés, les effectifs totaux réunissant toute la fonction publique (État, territoriale, hospitalière) ont progressé de 0,8 % en 2017. Selon l'Insee, la France comptait l'an passé 5,53 millions de fonctionnaires.

Continuez comme cela Elusen, vous allez finir par y arriver... dans le mur !!

A moins qu'avec l'aide EFFICACE d'Achille, vous ne puissiez nous démontrer que Macron a diminué de deux millions le nombre de fonctionnaires depuis son arrivée au pouvoir...

Mais après tout, qui ne tente rien n'a rien, alors allez-y... J'attends (avec d'autres) votre démonstration.

Elusen

@ boureau | 11 août 2019 à 11:46
▬ « et les six millions de fonctionnaires »

Le mensonge habituel !
Il n’y a que 3,8 millions de fonctionnaires en France !

▬ «...gérer comme une entreprise, comme un service dans une entreprise. »

La crise des subprimes ?!
Toutes les crises financières qui ont été uniquement déclenchées par le privé ?!

Comment est géré le privé aujourd’hui ?!
Ah oui, avec une dette largement supérieure à celle de la dette publique !
Agent non-financier : 132,3 %

Et le taux d’endettement des agents financiers, là ça explose !

Ah, au fait, qui rembourse à chaque fois les dettes du secteur privé en cas de crise ?
Les 400 milliards d'€ de garantie aux banques française en 2007 ?!

boureau

@ Elusen 10 août 2019 20:13

J'ai un peu de patience ce matin, je vais essayer de vous faire atterrir.

Quand on parle de diminuer la surface de l'Etat, il s'agit, simplement, de gérer l'Administration et les administrations, et les six millions de fonctionnaires. Qui ne le sont pas ou très mal.

Et je n'ai pas peur des mots, gérer comme une entreprise, comme un service dans une entreprise.

Voilà, voilà, voilà ! C'est tout ! Pas besoin de théories fumeuses ou d'égarements dialectiques.

Bon dimanche.

Cordialement.

Elusen

@ boureau | 10 août 2019 à 11:11

En clair, vous n’en savez rien, vous êtes juste dans l’endoctrinement et comme tout comportement sectaire, vous répétez sans cesse sans fournir de source.

Si l’Honorable Honoraire a 1 000 € et qu’il dépense 570 € en quoi va-t-il sombrer ?

Dépenser son propre argent serait un danger pour l’État, il faudrait donc qu’il dépense l’argent de quelqu'un d'autre ?!

▬ « ...sont pleines de solutions pour faire maigrir l'État »

Vous ne semblez point maîtriser ce que serait un État, qui n'est point une personne, un être vivant.

L’État, c’est juste la structuration du pouvoir d’un peuple ou de fédération de peuples que l’on dénomme Nation. Une Nation, c’est ce qu’est la France.

Les 67 millions de Français ne pouvant agir tous en même temps, ils placent leur gestion de fortune, qu’est leur Pouvoir, dans une infrastructure composée d’employés et ils élisent des gestionnaires de fortune dans un conseil d’administration.

Pour faire maigrir, parlez-vous de l’extermination des populations, de ségrégation ?

Précisons que votre délire de libéralisme économique aucune Nation ne l’applique à son État sur la planète, pas même les USA ou le Royaume-Uni qui s’amusent avec l’écriture comptable et les concepts juridiques, en donnant l’argent à des structures sous statut juridique privé, ils n’ont plus à comptabiliser dans la colonne : public.

L’exemple fatal des prisons privées !
Ce ne sont pas des magasins, aucune personne ne peut acheter une place en prison, faire envoyer qui il veut en prison parce qu’il aurait payé.

Il suffit qu’une entreprise privée gère les prisons et le personnel pour que les prisons et le personnel ne soient plus dans la comptabilité publique ; or qui paie les prisons ?

Les USA poussent le concept avec les armées privées ; elles torturent, massacrent, commettent des meurtres, mais comme ce sont des intermédiaires de droit privé, les USA ne peuvent pas être poursuivis pour crime de guerre, crime contre l’humanité et une entreprise privée pas plus, puisque ce sont des concepts qui ne s’appliquent qu’à des États.

Et comment sont-elles payées ces armées privées ?!

Payer un intermédiaire sous statut juridique privé, qui embauche lui-même son personnel, en droit n’est pas considéré comme une dépense publique, et pourtant...

boureau

@ Elusen 09 août 2019 21:51

Pendant que je vous lisais, la radio passait, par hasard, un Brassens:

"Le temps ne fait rien à l'affaire,
Quand on est con, on est con"

Pour ce qui concerne vos questionnements, je vous conseille de lire plutôt que d'écrire : nos bibliothèques sont pleines de solutions pour faire maigrir l'Etat. Avec des auteurs de toutes tendances.

Cordialement.

Elusen

@ boureau
▬ « Avec du courage politique »

Ça veut dire quoi ?!

▬ « des idées, »

Lesquelles ?!

▬ « du modernisme, »

Cela ne veut strictement rien dire, c’est un mot fourre-tout.

▬ « de l'organisation, »

Merci de nous avoir informés que pour gérer des États il fallait être organisé, que le feu ça brûle et que l’eau ça mouille.

▬ « de l'effort, »

De la part de qui ?!

▬ « du travail. »

De qui ?!

Nous ne pouvons pas faire plus de vagues, mis à part si nous sommes astrologues, numérologues, voyantes ou marabouts.

▬ «...nos charges publiques à 57 % du PIB, et donc sans réduction massive des ces charges, notre pays sombre ? »

Et pour ça, ben toujours aucune source, de faits matériels établissant que des pays sombrent.
Si une personne a 100 € et qu'elle en utilise 57, en quoi elle sombre, puisque c’est son argent, le sien ?!

Il y aurait donc une règle mystérieuse, une loi, basée sur quel sérieux, qui affirmerait que l’État, émanation des peuples, ne doit pas utiliser ses revenus, ses ressources, pour ne pas sombrer ?!

S’il ne doit pas utiliser ses revenus, il doit utiliser ceux de qui alors ?!

sylvain

Kiss kis nonosse
« En fait, il suffit de dire n’importe quoi et ça marche ! »
Rédigé par : Elusen | 08 août 2019 à 23:32

Faux ! Elusen fait exception, il dit toujours n’importe quoi, mais personne ne le croit donc ça marche pas.

Ksssss kss papatte !

Claude Luçon

@ Exilé | 08 août 2019 à 09:39
@ Robert | 07 août 2019 à 21:16

J'aurais pu rajouter que nos chasseurs, depuis au moins 150 ans, lardent les cailles, les faisans, les grives et les lièvres qu'ils chassent des petites billes de plomb de leur cartouches, ce qui ne les empêche pas de les manger en sauce ou rôties avec délice, petites billes de plomb fondues comprises.
Venaison à la saturnienne !
De même, une bonne chope de bière était généralement un alliage de plomb.

Quant à l'amiante, en dépit de l'interdiction on l'utilise toujours en construction sous un autre nom.
C'est le cas dans la résidence où je suis. Construite entre 2010 et 2012, je l'ai prouvé en filtrant la poussière accumulée dans mon aspirateur, en ai soumis un échantillon aux propriétaires de l'immeuble, silence total depuis, on m'évite, les résidents retraités, au-dessus de 65 ans, sont supposés être un rien gagas, dociles et hocher le tête de haut en bas et retour plusieurs fois en signe d'approbation..
Un vieux qui pense ! Qui y penserait ?

J'ai aussi écrit "Certes la situation n'est pas brillante...", sous-estimée peut-être ?
Les envahisseurs ne sont pas encore au niveau des Teutons, cette fois nous avons les panzers et les fusées intelligentes même si nos politiciens ne le sont pas, les envahisseurs ont, eux, seulement des kalachnikovs achetées au marché noir !

Aliocha

Vous avez raison, Elusen, et toute la problématique se situe dans le concept de nature, et dans le fait que l'homme, de par sa capacité cognitive, a l'occasion de se différencier du tigre, donc de le dominer, l'illusion de sa domination l'amenant aux confusions que vous soulignez avec justesse.
Mais cette capacité, si elle sait se conformer aux lois qu'elle est capable de dégager, donne à l'homme la possibilité d'en user avec justice, ce choix est possible bien qu'encore inopéré, et la nature de l'homme, s'il sait suivre le mouvement que son cœur indique, a la liberté d'accéder à ce choix, celui qui entraînera la nature vers son prochain stade d'évolution, ou pas.

La divinité, aussi cachée soit-elle, témoignant de son amour, ce mouvement du cœur formulé avec génie chez Proust, a révélé cette possibilité qui nous est donnée, nous laissant libre d'y consentir ou non, le tigre ou l'humanité, la force individuelle et dominatrice, ou celle qui mesure la force de la communauté au bien-être du plus faible de ses membres.

Ce choix ne peut être que consenti et rien ne peut l'imposer, l’État n'est alors garant que de la juste définition de ses termes qui n'est pas de l'ordre du bien et du mal, mais du vrai et du faux, laissant aux individus à qui on garantit l'accès à cette connaissance, la latitude de leur choix.
La démocratie, alors, est fondée sur le juste, libre à l'humain de choisir le faux.

boureau

@ Elusen 08 août 2019 23:32
"Il suffit de dire n'importe quoi et ça marche"

C'est ce que vous faites régulièrement et... ça ne marche pas !

En fait, voilà bien une réponse de rond-de-cuir. On désespère d'obtenir mieux de vos commentaires. Mais c'est la vie ! On fait avec !

Cordialement.

Elusen

@ boureau | 08 août 2019 à 14:20
▬ «…nos charges publiques à 57 % du PIB, et donc sans réduction massive des ces charges, notre pays sombre ? »

Je suppose que vous avez des sources, des preuves de cela que : PIB, Taux, Plafond = pays qui sombre.

▬ « Avec du courage politique, des idées, du modernisme, de l'organisation, de l'effort, du travail. »

Avec du lait microfiltré frappé à la banane, des post-it, des paires de ciseaux, du dévouement, de la grandeur, de la passion, de la foi...
En fait, il suffit de dire n’importe quoi et ça marche !

Elusen

@ Julien WEINZAEPFLEN | 07 août 2019 à 21:44
« Achille prend ses désirs pour des réalités en souhaitant la réélection de Macron »

Faites un effort pour lire, la lecture comprend aussi la compréhension ; il ne souhaite rien, mais joue sa madame Irma.

Elusen

@ Aliocha | 08 août 2019 à 09:56
«...et pourtant je vous rejoins sur la SNCF...»

Une Nation, un État, des peuples ne sont vraiment libres que s’ils maîtrisent leur souveraineté, leur propre territoire, leur communication et leur liberté de circuler.

Le libéralisme économique et le libertarisme sont pour l’annihilation des Nations, des États, des peuples, contre la souveraineté, seuls l’argent et l’économie comptent.
Seuls les riches doivent avoir des droits, ils sont pour des oligarchies basées sur un unique principe : la ploutocratie.

Dans l’argent et l’économie, il n’y a rien de naturel, alors que la constitution de groupes pour la survie est dans la Nature, tant chez les animaux que pour les arbres.

Vous noterez que pour les panthères tachetées et les panthères noires, la race n’existent pas, l'esclavage pas plus.
Le tigre du Bengale n’a aucun problème de hiérarchisation avec un tigre de Sibérie.

boureau

@ Julien WEINZAEPFLEN 07 août 2019 21:44
"Bien sûr, l'élection de Fillon aurait déclenché une crise sociale très grave en France"

Qu'en savez-vous ? Propos de comptoir !

"J'abonde dans votre sens sur le caractère intolérablement inacceptable du programme de Fillon"

En quoi des mesures économiques fortes et nécessaires seraient "intolérablement inacceptables" ? Pour un fonctionnaire sans doute !

"Dès lors, il s'agit de se demander si la crise des GJ... aurait été plus grave avec Fillon"

Pourquoi une crise des GJ avec Fillon. Il vous a sans doute échappé que la crise des GJ est due à des erreurs primaires de Macron. Pourquoi Fillon aurait-il fait les mêmes ?

Ça ne vous dérange pas d'écrire avec une telle paresse économique ?

La France crève de ces raisonnements de fonctionnaires, totalement inhibés dans la doctrine socialo-communiste depuis cinquante ans, qui pensent (sic) que rien n'est possible tout au moins lorsqu'on touche à leurs privilèges.

Les 500 000 postes de fonctionnaires supprimés et non pas comme on l'écrit bêtement la suppression de 500 000 fonctionnaires était parfaitement possible sur 5 à 7 ans. Avec du courage politique, des idées, du modernisme, de l'organisation, de l'effort, du travail... Toutes choses inconnues dans l'esprit de notre fonction publique.

Comment des esprits qui se disent éclairés, ne comprennent-ils pas qu'avec nos charges publiques à 57 % du PIB, et donc sans réduction massive des ces charges, notre pays sombre ?

Il est vrai que ces esprits éclairés sont généralement des fonctionnaires ! Ceci explique cela !

Cordialement.

Achille

@ Julien WEINZAEPFLEN | 07 août 2019 à 21:44
"Achille prend ses désirs pour des réalités en souhaitant la réélection de Macron. Ce grand paraphraseur (comme je suis un grand phraseur) ne fait pas preuve de beaucoup d'imagination."

Il ne faut pas mépriser les paraphrases. Certains les assimilent à des truismes mais elles ont le mérite de la reformulation qui permet souvent d’accéder à une pensée plus complexe.
Le regretté Michel Serres était considéré comme le roi du truisme.
Sa pensée était simple, sans circonlocutions inutiles, c’est sans doute ce qui a fait sa notoriété.
Je préfère ce mode d’expression à celui d’un autre Michel, à savoir Michel Onfray qui sous la forme de propos simplistes raconte beaucoup de bêtises.

Aliocha

Il est à craindre, Marchenoir, et pourtant je vous rejoins sur la SNCF, que si vous définissez le néo-libéralisme comme vous le faites du racisme, un anti-anti-quelque chose, votre véhicule rutilant ne sache qu'emprunter l'autoroute sophiste, et ne finisse à l'habitude dans le marais des mensonges et de l'acharnement de couche du moche contre les professeurs, prenant le glou-glou du naufrage pour la victoire de l'absence d'idéologie.

Car le réel problème est là, si nous ne sortons pas de l'opposition des anti avec les anti-anti, nous tombons dans le marais des oppositions stériles de la dénégation d'autrui, fermant les yeux sur ce qui serait la solution, l'équilibre de la relation norme-créativité, l’État garantissant par la norme la responsabilité créative de l'entrepreneur.
Cela permettrait de ne pas fermer les yeux sur ce qui est négligé dans l'article Beatles-Stones, l'analogie ne repérant pas que Brian Jones a été le bouc émissaire du couple Jagger-Richards, assurant la cohésion future du groupe.

Si nous ne tenons pas compte de cette réalité anthropologique constitutive de la cohésion du groupe humain, qui est le fondement révélé par les Evangiles, nous ne ferons, et l'histoire le prouve, que multiplier les victimes et saper toute possibilité d'avenir, l'idéologie du rock'n roll se perdant dans les succès commerciaux qui ne sauraient cacher, et l'état de nos éducations en témoignent, qu'ils ont pour ressort le crime et la négation de l'autre, à l'image du racisme.

L'humanité ne s'en sortira qu'en sachant appréhender cette réalité, elle sera alors à la hauteur des principes fondamentaux inscrits dans nos lois, ceux qui garantissent la liberté en sachant la borner par le respect d'autrui :

"Sachant qu'est libre celui qui use de sa liberté, et que la force de la communauté se mesure au bien-être du plus faible de ses membres."

Exilé

@ Claude Luçon
« Nos soldats, marins et aviateurs occupés à éradiquer Daech et compères, au Sahel et ailleurs »

Sauf qu'il n'est pas nécessaire d'aller si loin pour éradiquer ce qui se trouve installé au chaud à nos frais en France, parfois à dix minutes de l’Élysée...

anne-marie marson

@ Patrice Charoulet | 06 août 2019 à 07:59
"On remarquera que chez Le Pen, on n'est pas fou : pas de primaire ! Le chef est le chef. La sélection se produit avant la présidentielle, en coulisse, pas sur la scène."

Après ses remarquables résultats personnels lors des élections européennes, est-ce que le RN va oser présenter Jordan Bardella lors de la prochaine élection présidentielle de 2022, avec en face Marion Maréchal représentant la droite (si Marion Maréchal revient en politique, je ne comprends pas sa stratégie actuelle) ?

Jordan Bardella sera le plus jeune des plus jeunes candidats à la présidence de la République, avec le vieux monde de LREM pulvérisé.

Dans les deux cas il n'y aura pas de primaire.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 08 août 2019 à 00:11

"capx.co" n’est pas un site d’informations, mais le site d’un groupe de pression : Centre for Policy Studies ; fondé par le baron Keith Sinjohn Joseph of Portsoken, fondateur de la théorie que l’on dénomme : thatchérisme ; théorie qui a été un formidable échec.

Un vulgaire noble, donc aucune légitimité à gouverner, juste à hériter du pouvoir, qui était pour que l’on régule les humains comme l’on régule des stocks. C’était un racialiste et raciste, il pensait que les races existaient et que certaines devaient être dominées. Il associait les pauvres à une race.

Curieux comme le libéralisme économique et le libertarisme vont systématiquement de pair avec le racisme, le ségrégationnisme, l’eugénisme et l’extermination.

Comme tout groupe de pression, il est antidémocratie, puisqu’il interdit aux peuples la liberté de conscience, le libre arbitre et le droit à l’autodétermination. Ce sont des groupes sectaires affirmant être détenteurs de la vérité universelle qui court-circuitent les électeurs pour organiser des oligarchies.

Ils n’ont aucune, pas une seule, légitimité à prendre la parole publique, pourtant ils vont même jusqu'à la confisquer à leur unique profit.

Les groupes de pression n’ont jamais vocation à dire la vérité, mais à mentir pour ne servir que leur idéologie, leurs intérêts.

Robert Marchenoir

@ Robert | 07 août 2019 à 11:42
"La société française, à l'instar de la plupart des sociétés européennes (notamment avec Bruxelles comme creuset), est intellectuellement américanisée au point qu'elle ne me semble plus capable de changer de modèle."

Si seulement ! si seulement la France était un tout petit peu "intellectuellement américanisée", c'est-à-dire si elle avait conservé son héritage intellectuel européen, fait de rigueur, de créativité et de liberté, elle pourrait produire des articles tels que celui-ci ou celui-là.

Articles publiés sur le site libéral britannique (mais mondial) Cap-X, dont on chercherait en vain l'équivalent dans Atlantico, Contrepoints ou d'autres sites français similaires (et ne parlons pas des médias traditionnels).

J'attends toujours le journaliste français qui rappellera les propos de Thomas Sowell, le Noir américain Thomas Sowell, selon lequel "La première leçon de l'économie, c'est la rareté : il n'y a jamais assez de quoi satisfaire pleinement tous ceux qui veulent quelque chose. La première leçon de la politique, c'est d'ignorer la première leçon de l'économie."

Sentence à peu près aussi étincelante que celles de Frédéric Bastiat, le grand penseur libéral français, blanc, député et adulé aux Etats-Unis bien qu'ignoré dans son propre pays.

En France, la sagesse populaire tient au contraire que "la politique doit primer sur l'économie". Et c'est en effet ce qui se passe. La nation entière porte les Gilets jaunes aux nues, gauche et droite confondues. Même les libéraux ont chanté leurs louanges !

Mais les Gilets jaunes exigeaient des politiciens qu'ils ignorent la première leçon de l'économie, et, comme ils le font toujours, ceux-ci se sont empressés d'y consentir. Comme prévu, le résultat ne satisfait ni les uns ni les autres, et comment le pourrait-il ?

En France, les Noirs portés aux nues par la sagesse populaire "anti-raciste" sont les effroyablement conformistes Aimé Césaire et Léopold Sédar Senghor, car qu'y a-t-il de plus conventionnel et de moins créatif qu'un Noir socialiste ? Chez les jeunes générations, des rappeurs ou des sportifs ont remplacé ces deux croulantes icônes, mais ce qui ne change pas, c'est le conformisme et la bêtise.

Ceux qui font écrire, par exemple (Denis Monod-Broca | 07 août 2019 à 07:54) :

"La France s'abandonne aux idées et croyances dominantes du moment : la primauté de l’économie, le néo-libéralisme, l’égoïsme érigé en vertu suprême, le bienveillant et tout-puissant Marché..."

Le quoi ? Le néo-libéralisme ? C'est quoi, exactement, le néo-libéralisme auquel la France s'abandonne ? La doctrine selon laquelle 56 % de la richesse du pays doit être produite par des fonctionnaires, quasi record mondial ? La doctrine selon laquelle un quart de la population "active" (chômeurs compris) doit travailler pour l'État ? La doctrine (inscrite dans la loi) selon laquelle une ligne d'autocar privée ne saurait être ouverte si elle fait concurrence à la SNCF communiste ? (*) La doctrine selon laquelle les ridicules 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires promises par Emmanuel Macron sont encore de trop, impossibles à appliquer, et par conséquent abandonnées par leur promoteur lui-même ?

Justement en raison de la sainte colère des Gilets jaunes, qui ont mis le pays à feu et à sang pendant six mois pour protester contre ce "néo-libéralisme" pourtant introuvable ?

Le néo-libéralisme, c'est comme le "racisme". Le truc dont tout le monde sait que c'est crès crès mal, mais que personne n'a jamais vu et que ses adversaires ne se donnent jamais la peine de définir. Heureusement, car s'ils le faisaient, leur théorie à la noix s'écroulerait en quelques secondes.

Personne ne connaît les Beatles ou les Rolling Stones, en France ? Alors comment se fait-il qu'il faille un Américain écrivant sur un site anglais pour expliquer, à l'aide d'une analogie avec les uns et les autres, ce qui attend l'Occident, et comment il pourrait échapper à sa décadence en prenant intelligemment en compte la mondialisation, au lieu de répéter qu'il s'agit d'une "croyance", et qu'il suffit d'éradiquer "l'égoïsme" pour qu'elle disparaisse ?

Comment se fait-il qu'il faille lire des intellectuels américains (parfaitement inconnus, au demeurant) pour se rappeler, de ce côté de la flaque atlantique, ce que veut dire penser ?

Peut-être parce que la majorité des intellectuels dont on pourrait attendre ce service, en France, sont, à l'image du camarade arménien Ilhett Tretraischian bien connu des lecteurs de ce blog, nourris par l'État, et qu'ils ont, par conséquent, abdiqué toute liberté depuis longtemps.
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(*) Loi censée être "libérale" (voire "ultra-libérale"), et qui n'a cessé d'être vilipendée par tout ce que la France compte de communistes à droite comme à gauche. Au motif que les "pauvres" ne sauraient être transportés dans des "bétaillères".

Je ne sais pas où tous ces sous-marxistes ont trouvé que seuls les "pauvres" avaient besoin d'autocars, ou que la SNCF transportait ses clients usagers cochons de payants dans un luxe inouï, entourés des attentions d'une nuée de chefs de cabine. Ayant appris leur métier dans les écoles hôtelières suisses. Tous ces gros malins n'ont pas vu la queue d'un autocar depuis longtemps. Les autocars modernes sont infiniment plus confortables (voire rapides) que les "bétaillères" de la SNCF.

Mais cet "argument", omniprésent à l'époque sur Internet, montre bien à quel point les Français se contentent de slogans, et évitent de réfléchir.

En parlant de la SNCF et de sa courageuse résistance au "néo-libéralisme", je vous conseille cet article du Parisien. Trains à moitié vides parce que ce ne serait pas "rentable" de les remplir, liaisons impossibles à trouver sur le site Web où l'on s'attend à les trouver, billets impossibles à acheter autrement qu'à la gare... et le plus beau : liaisons ne figurant sur aucun site, parce que "cela entraînerait des lourdeurs inutiles à l'utilisation de les intégrer dans le logiciel", selon les justifications de la SNCF elle-même. Laquelle reconnaît pourtant les intégrer lorsque les utilisateurs les lui signalent.

Autrement dit : je suis trop paresseux et trop stupide pour faire mon travail, je prétends que c'est mieux pour mes clients que le travail soit cochonné, et je fais faire mon travail par ceux qui me payent.

Mais à part ça, la grosse menace qui pèse sur la France, c'est le "néo-libéralisme".

Imaginez le nombre de magistrats supplémentaires que l'on pourrait payer (et de cartouches de toner pour les greffiers, autre plainte récurrente) avec tout ce qu'on économiserait en mettant la SNCF en concurrence avec le privé, ce qui permettrait de se débarrasser de ces peigneurs de girafe...

Giuseppe

Je pense qu'en France nous sommes les meilleurs, mais par contre il ne faut pas s'attarder sur le cadavre moribond de LR, il ne bouge presque plus, mais rien n'y fera, changer d'époque, changer d'hommes, des décennies à voir les mêmes, comment voulez-vous qu'ils inventorient, créent de nouveaux mondes, sans compter l'écolo des crustacés qui ne voyait pas plus loin que le bout de ses assiettes et de ses convives.

Bien sûr il fallait chasser ces incapables, aucun apport, aucune dynamique intelligente pour nous représenter, user de l'énergie pour éjecter justement de son poste un parasite, le pays a besoin de consistant, de solide, d'inventif, d'ingénieux, de puissant.

La classe est ailleurs, gratter s'entourer de compétents, pas de demi-portions ou de demi-mondains avides de complaire et de s'illustrer.
Le pays regorge d'esprits jeunes ou moins jeunes et toujours de se rabattre sur des fonds de poêles.

La capacité de réagir est exceptionnelle chez nous quand on est capable de construire le Viaduc de Millau - c'est un exemple qui me plaît -, on ne s'attarde pas sur de misérables considérations de partis, l'avenir est devant et surtout pas avec du recuit, voyez les Jacob et consorts, que des has been, la France neuve n'est plus là, celle de la vision, du dynamisme, de la souplesse, il faut être leste par les temps qui courent… Franchement Gérard Larcher pour rebondir, courir, sauter, aller de l'avant… Franchement…

boureau

@ Xavier Nebout 07 août 2019 12:23
"Evidemment personne sur ce blog ne sait tout cela.."

Mais si, mais si, Xavier Nebout, nous sommes certains à le savoir et à l'avoir dit sur ce blog.

Les grandes loges sont de plus en plus anticléricales. Elles sont dans l'esprit de la mondialisation pour qui les religions sont des obstacles.

Mais la France maçonnique surfe en tête dans cette bataille pour d'autres raisons depuis deux siècles et, sentant la faiblesse et le déclin apocalyptique de l'Eglise (qui ne leur sert plus à rien) s’enivre de piétiner un adversaire à terre.

A noter que l'esprit anticlérical dans la franc-maçonnerie est surtout présent dans les obédiences de fonctionnaires (comme on le sait ils ont du temps compte tenu de leurs horaires de travail (sic)). Dans les obédiences à majorité privées, cette particularité occupe peu de place.

Il est vrai aussi que l'Eglise épiscopale tend inlassablement ses joues pour se faire dégrader. L'art du suicide.

Pour Fillon, je suis d'accord avec vous, son catholicisme conservateur (que je ne critique pas) a catalysé contre lui les complotismes maçonniques qui ont conduit inévitablement à sa chute.

Cordialement.


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@ Patrice Charoulet 07 août 2019 14:25
"Ailleurs, Eric Deschavannes, prof de philo en Sorbonne, honore de commentaire judicieux mes pauvretés sur vos réflexions."

Et vous ajoutez : "Que dire de plus ".

Ceci: pas besoin d'être "prof de philo en Sorbonne" pour sortir une analyse de six lignes que la plupart des habitués de ce blog ont déjà faite et en mieux !

N'est-ce pas ce prof de philo qui a écrit un mémoire sur "Le deuxième humanisme - introduction à la pensée de Luc Ferry". Quelle pensée ??

Luc Ferry dont il a été chargé de mission lorsque celui-ci était ministre de l'Education nationale et qui l'avait fait nommer - si je ne m'abuse - au Conseil d'analyse de la société. Ceci explique peut-être cela !

Encore un fonctionnaire qui doit passer plus de temps dans les couloirs du pouvoir que dans l'Université à enseigner !

Cordialement.

Julien WEINZAEPFLEN

@ Xavier NEBOUT

Fillon était traditionaliste ? Première nouvelle. Vous tenez ça d'où ? Du monde merveilleux de Xavier Nebout ? Fillon, qui avait propulsé une de ses amies porte-parole de sa campagne électorale - se sentant pousser des ailes, elle aurait voulu depuis être élue présidente de sa "famille politique" en reniant ce que le programme de son ancien poulain avait de trop extrémiste - Florence était plus jeune que Penelope -, un peu comme Laurence Saillet dont elle partage le profil si mon nez ne me trahit pas, montée par Wauquiez jusqu'à notre connaissance, se distancie de la ligne Bellamy et des "bullshits" médiatiques de Wauquiez depuis que, sentant sa carrière politique dans une voie sans issue, elle a préféré opter pour Hanouna.

Traditionaliste encore, Fillon, qui avait déjeuné dans une brasserie le mercredi des cendres et compté se rendre au salon de l'agriculture où il n'aurait pas mangé que du poisson ni bu que de l'eau claire, avant de devoir renoncer à cette excursion près du cul des vaches pour se défendre de la première salve du "Canard enchaîné" sur le "Penelopegate".

Traditionaliste encore, l'alpiniste costumé, qui ne s'était jamais prononcé contre la loi Veil, et qui abondait dans le culte de l'icône qu'on avait fait de Simone Veil ? Des traditionalistes de ce calibre, vous m'en remettrez. Mais vous me direz que si Xavier Nebout est le seul à savoir que François Fillon était un catholique traditionaliste, je serais fou de me disputer avec un homme tellement bien informé, et qui vit dans son monde...

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@ Marc GHINSBERG

Bien sûr, l'élection de Fillon aurait déclenché une crise sociale très grave en France. D'autant que le président que nous aurions élu aurait été "autiste", bien qu'il s'en défendît. La preuve, ce passage de "L'émission politique" qui lui était consacrée et où il devait réagir face à des soignants qui lui expliquaient leur malaise quotidien. Sa froideur congénitale le rendait carrément insensible à leurs conditions de travail. Tout ce qu'il savait leur dire était: "Nous n'avons plus d'argent". Remarquez, Macron a fait pareil lors d'une de ses visites à l'hôpital avant, le soir même, d'aller écouter ces demoiselles de la Légion d'honneur avec Brizitte, comme Louis XIV aurait fait pour ces demoiselles de Saint-Cyr avec Madame de Maintenon. Mais Macron vous dit ça avec le sourire, Fillon a toujours été renfrogné.

J'abonde dans votre sens sur le caractère électoralement inacceptable du programme de Fillon, au point de penser que le véritable responsable de la décrue de l'UMP lors des élections législatives qui suivirent l'élection de Nicolas Sarkozy fut Jean-Louis Borloo, pour avoir évoqué la TVA sociale deux jours avant les élections, celui-là même qu'on présentait comme un centriste madré, spécialiste de la cohésion sociale et qui aurait pu incarner le "tournant social" du quinquennat du "Petit Nicolas".

Dès lors, il s'agit de se demander si la crise des GJ, qui n'a pas dit son dernier mot et qui pourrait bien se réveiller dans la grève des urgences, aurait été plus grave avec Fillon ou avec Macron. Je pense quant à moi que Macron et les siens attisent plus la colère que ne l'aurait fait Fillon. Car Fillon était sans subterfuge ni subtilité. Il voulait saigner la France à titre purgatif et en avait prévenu. Macron prétend la saigner avec bienveillance. Or en fait de bienveillance, ce qui se dégage est le mépris, parfois "pédagogique", des députés de la République en marche et de ses ministricules, tous ces "nouveaux visages". Les peuples pardonnent la froideur ou l'ignorance de leur condition à leurs dirigeants ; ils ne leur pardonnent jamais le mépris.

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Achille prend ses désirs pour des réalités en souhaitant la réélection de Macron. Ce grand paraphraseur (comme je suis un grand phraseur) ne fait pas preuve de beaucoup d'imagination. Il ferait mieux de se demander quel commentaire pronostique il aurait posté à la même époque du quinquennat Hollande, quand Macron, s'il ne lui était pas un illustre inconnu, ne lui était connu que comme le conseiller financier de Hollande issu de la banque Rothschild, et qui avait dû lui conseiller de se distinguer en affirmant que son ennemi, c'était la finance pour s'excuser d'avoir pris ce conseiller financier. La France regorge de talents. Certains peinent à se faire connaître, certains sont poussés quand le bateau coule, et la Macronie a coulé presque aussitôt son arrivée aux affaires. On n'a simplement pas voulu faire trop de bruit médiatique autour de ce trou dans la barque, car la société française étant elle-même en train de se fissurer, il fallait préserver l'embarcation.

Robert

@ Claude Luçon | 07 août 2019 à 19:45

Pourquoi ce pessimisme ?
Vous avez raison quand vous dites qu'il y a encore des Français qui savent ce qu'est être Français dans leur Nation, au sein d'une civilisation européenne, prêts à servir les autres et à "se remonter les manches". Sauf que ce ne sont pas eux qui dirigent ou seront appelés à diriger le pays, à défendre les intérêts de leurs compatriotes, mais un ensemble de gens se réclamant du progressisme. Et que la civilisation européenne a disparu sous nos yeux.

Vous le dites vous-mêmes : ceux qui nous dirigent ont commencé par réduire les retraites de celles et ceux qui ont reconstruit la France et en ont fait ce qu'elle a été jusqu'à un passé récent. Et continuent en réduisant dès à présent les retraites de nos descendants au prétexte d'une justice de traitement (le fameux système par points) et un âge pivot de départ à 64 ans. D'ici à quelques années, comme dans d'autres pays dits libéraux, cet âge sera reculé à 67 ans ou plus, comme aux Etats-Unis où la faiblesse du montant des retraites est tel que les septuagénaires doivent faire des petits boulots pour survivre. Sans compter les petits boulots du type porteurs à vélos et autres systèmes "ubérisés", à savoir la généralisation des emplois précaires : tel est le modèle, la "start-up nation" chère au président Macron...

Achille

@ caroff | 07 août 2019 à 12:54
« Tout va encore bouger d'ici 2022 et pas forcément dans le sens que vous souhaitez... »

Mais je ne suis pas contre le fait que cela bouge, à condition que cela aille dans le bon sens.
Or les adversaires de Macron n’ont aucun programme fiable et véritablement constructif alors que la situation est particulièrement sensible.
Certes EM a commis quelques bourdes, mais ses prédécesseurs également. Diriger un pays de 67 millions de "gueulards" ce n’est pas facile et je trouve que vu les circonstances il ne se débrouille pas trop mal, la perfection n’étant pas de ce monde.

Je l’ai déjà dit ici moult fois. Je n’ai pas voté Macron au premier tour, mais vu la médiocrité de ceux qui veulent prendre sa place, je préfère encore sa politique à celle de ses adversaires qui se vautrent dans la démagogie.

Il sera toujours temps de faire le bilan en 2022 et d'agir en conséquence.
On ne change pas de monture au milieu du gué. Les élections sont là pour apporter les corrections si nécessaire.

Exilé

@ Claude Luçon
« Pourtant pendant plus d'un siècle les Français qui avaient la chance d'avoir l'eau à tous les étages la recevaient dans des tuyaux de plomb, ils ne sont pas tous enterrés sur Saturne qu'on sache ! »

Vous croyiez avoir tout entendu, eh bien, détrompez-vous, voilà la dernière plaisanterie pondue par le Législateur, fidèle à lui-même :

https://immobilier.lefigaro.fr/article/le-diagnostic-amiante-devient-obligatoire-meme-pour-de-menus-travaux_a1f7ce62-b1d4-11e9-9254-66898d8cdd96/

Les apparatchiks qui jouent les utilités vont une fois de plus embêter les particuliers le plus souvent pour rien alors que des milliers de tonnes de revêtements bitumés recouvrent les routes...

http://www.chantiersdefrance.fr/marches/desamiantage-casse-tete-enrobes-bitumineux/

Le procès actuellement fait à l'amiante tourne au délire, en dehors de toute approche rationnelle prenant en compte les quantités mises en cause, la proximité de la source contaminée, ainsi que les durées d'exposition (une erreur similaire est pratiquée en ce qui concerne la radioactivité, qui peut aussi être naturelle comme l'amiante).
Il faut aussi indiquer que souvent les cas graves de maladies imputables à l'amiante sont conjoints à l'abus du tabac, par un effet de synergie nocif.

Enfin, rappelons à ceux qui traquent au microscope la moindre fibre d'amiante susceptible d'être présente dans leur environnement, qu'ils courent probablement plus de risques en ouvrant une bouteille d'un des grands crus millésimés antérieurs aux années 90, qui ont souvent été clarifiés sur des filtres comportant de l'amiante...

Marc GHINSBERG

@ Michel Deluré

Vos questions sont tout à fait pertinentes. Une mesure peut être intrinsèquement bonne, mais si elle est catégoriquement rejetée par une partie significative de la population, elle ne pourra être appliquée. L'histoire regorge d'exemples où les pouvoirs publics ont dû reculer. C'est d'autant plus difficile dans un pays comme la France qui ne se caractérise pas par un solide consensus social.

Claude Luçon

@ Robert | 07 août 2019 à 11:42
@ Denis Monod-Broca | 07 août 2019 à 07:54
et autres démoralisé(e)s

Pourquoi être si pessimistes ?
Certes la situation n'est pas brillante mais nous avons connu pire, en particulier entre 1945 et 1958:

*salaires des forces armées et diplomates impayés, au point que notre ambassade à Washington empruntait de l'argent à la Maison-Blanche pour survivre, officiers démissionnaires (j'en fus) qui rentraient dans le civil pour nourrir leurs familles,

*les intellos et les célébrités de l'époque pâmés devant le petit père des peuples, lequel s'amusait en assassinant ses compatriotes, dont il ne reste que Mélenchon,

*notre pays en ruine à reconstruire par des ouvriers et employés qui ignoraient les termes "35 heures, "retraite à 60 ans"," burn-out", "les vacances"," les bouchons routiers", "vitesse à 80 km/h",

*des politiciens tombés si bas qu'ils ont dû aller implorer le Grand Charles de revenir,

*des politiciens sanguinaires qui expédiaient les citoyens, pas eux, ni leurs fils, en guerre en Indochine, à Suez et en Algérie, après WW2.

Et non, la France n'est en rien américanisé ! Au contraire, elle ferait mieux de s'américaniser un peu plus ne serait-ce qu'en ouverture d'esprit et en cartésianisme.

Il y a deux façons de regarder la situation actuelle en France :
1) soit on s'en tient aux médias et là effectivement lorsqu'on parle de QI pour leur qualification le terme signifie "Quotient d'Imbécillité".
Après Leonarda, Benalla, l'aéroport de Nantes, les costumes de Fillon, les Gilets jaunes, un jeune de 24 ans qui ne savait pas nager, les homards de Rugy... voilà qu'ils s'excitent pour le plomb du toit de Notre-Dame. Pourtant pendant plus d'un siècle les Français qui avaient la chance d'avoir l'eau à tous les étages la recevaient dans des tuyaux de plomb, ils ne sont pas tous enterrés sur Saturne qu'on sache !
Là c'est vrai : pauvre France.
Là s'applique vraiment l'expression quand on est c.. on est c.. !

2) soit on voit la réaction des Français, par millions, après Charlie Hebdo et le Bataclan, les dizaines de milliers de jeunes se portant volontaires à la Police, à la Gendarmerie, au Samu et le succès du nouveau service national.
Quand je demandai à un jeune couple de quadra de ma famille qui avait emmené ses trois jeunes enfants à la gigantesque manifestation pourquoi ils avaient pris ce risque pour leurs gamins, ils m'ont répondu : pour qu'ils voient et apprennent ce qu'est être Français.
Puis l'émotion de tout le pays en voyant brûler le toit de Notre-Dame y compris Gautier Capuçon assis sur une chaise au bord de la Seine rendant hommage à la cathédrale avec son violoncelle.
Ajoutez les concerts de Prodiges où des milliers de collégiens chantent la Marseillaise, et les fans de foot qui font de même en envahissant les Champs-Elysées parce que la France est championne du monde.
Nos soldats, marins et aviateurs occupés à éradiquer Daech et compères, au Sahel et ailleurs, nos policiers et gendarmes constamment insultés et culpabilisés mais qui restent calmes et stoïques et continuent de nous protéger même s'ils ne sont pas tous saints et saintes !

Que les Français s'arrêtent enfin de se plaindre, de s'auto-flageller, de croire qu'ils souffrent, bien sûr il va nous falloir réduire notre mode de vie : du luxe à l'abondance !
Que les Français d'aujourd'hui s'arrêtent de faire semblant de se préoccuper de l'avenir de leurs petits-enfants alors qu'en fait ils se demandent ce qu'ils feront aux prochaines vacances d'hiver, en attendant celles du printemps, tout en subissant la canicule de celles d'été en ce moment, ou en jouant une partie de pétanque.
Ce gouvernement a eu le culot de commencer par réduire les retraites de ceux qui, précisément, ont reconstruit ce pays.
Sans doute partant du principe qu'ayant connu pire nous encaisserions plus facilement.

Charlie, Notre-Dame, le monde entier s'est ému pour la France, non nous ne sommes pas américanisés, pour les autres pays nous sommes restés la France, toujours "enquiquineurs" (Pascale veille) bien sûr, mais Français quand même ! Il suffit de lire les commentaires sur ce blog pour en rester convaincu. Pendant c'temps-là les Chinois eux, loin de s'américaniser, cherchent à se franciser.

Michel Deluré

@ Marc GHINSBERG 07/08 10:11

Mais n'aurait-il pas été plus judicieux et pertinent de s'interroger plutôt sur le fait de savoir si la suppression intégrale de l'ISF, la suppression de 500 000 fonctionnaires, l'augmentation de deux points de TVA, ne comptaient pas parmi les mesures que la situation de la France justement exigeait ?

Je ne prétends nullement que ces décisions constituaient, compte tenu des circonstances, la panacée mais je constate que dans notre pays nous écartons trop systématiquement et trop facilement les remèdes qui nous paraissent de cheval, sans même la plupart du temps prendre la peine d'analyser quelle pourrait être leur efficacité, préférant les solutions homéopathiques indolores mais aux résultats peu probants.

Le politique ne se comporte-t-il pas alors comme le médecin qui, connaissant la personnalité de son patient, le ménage pour lui apprendre la maladie dont il souffre et le traitement qu'il compte lui administrer ?

Elusen

@ Denis Monod-Broca | 07 août 2019 à 07:54
« La France, c’est-à-dire nous, ne sait plus ce qu’elle est ni ce qu’elle veut. »

Je vous invite à vous orienter sur un médecin avec certificat de psychiatrie, certains peuvent y ajouter une spécialité en psychothérapie ou en psychanalyse.

L’annuaire Ameli vous aidera à en trouver un, ou une, conventionné.

aristide

Et ça recommence avec les mêmes slogans, les mêmes hommes et les mêmes erreurs.

Pourtant, tant qu'ils n'ont pas fait preuve de leur incapacité tout leur est permis. Mais ce n'est plus le cas !

Voulez-vous un second quinquennat de Macron ? A moins qu'il ne reste que des nuls et des escrocs dans les starters politiques de France. Je suis certain qu'un second quinquennat de Macron donnera lieu à une grève nationale générale et définitive, sachant que son éviction avec fracas est actuellement souhaitée.

Tout s'écroule et vous radotez comme s'il ne se passait rien, comme si nous n'attendions rien.

Patrice Charoulet

Ailleurs, Eric Deschavanne, prof de philo en Sorbonne, honore de ce commentaire judicieux mes pauvretés sur vos réflexions :

"Les primaires n'ont de sens que s'il existe un duopole électoral, comme c'est le cas aux Etats-Unis. Les primaires, en France, c'est le premier tour des Présidentielles. La finale en 2017 a opposé deux leaders, Macron et Le Pen, qui n'ont pas eu besoin de primaires, Macron ayant délibérément pris soin d'éviter celles de la gauche. Le besoin d'organiser des primaires au sein d'un parti naît de l'absence de leader qui fasse autorité, ce qui constitue le meilleur signe annonciateur de l'échec à venir."

Que dire de plus ?

Giuseppe

C'est quand même curieux, plus on vous a détesté comme Président plus vous vendez de livres… Le voyeurisme sans doute et la lecture sous un parasol pour faire fructifier son bronzage dans les derniers salons où l'on cause : "Je l'ai lu bien sûr !"

""Passions", l'ouvrage de Nicolas Sarkozy se classe, depuis sa sortie, parmi les meilleures ventes en librairie. À l'heure actuelle, 213 000 exemplaires se sont déjà écoulés et, comme le souligne L'Express, "Passions" a même dépassé le livre de François Hollande…"

caroff

@ Achille 21:17
"Il est vrai que quand on voit les prétendants qui briguent sa place, il n’a pas trop de souci à se faire."

Vous êtes fixiste ?
Le monde politique que vous décrivez n'est pas immuable comme le prouve l'élection de votre champion en 2017.
Qu'auriez-vous écrit trois ans avant la dernière élection présidentielle, alors que Macron était ministre de l'Economie ?

Tout va encore bouger d'ici 2022 et pas forcément dans le sens que vous souhaitez...

Xavier NEBOUT

@ Julien WEINZAEPFLEN
"Mais si Xavier Nebout est le seul à le dire, c'est certainement que ça doit être vrai".

Sauf qu'avant de le dire, j'ai été voir sur Internet si je serais le seul, et alors là, il y a beaucoup de monde.

Ceci dit, il y a une marge entre ne plus pouvoir gouverner contre eux, et ne plus pouvoir gouverner si l'on n'en est pas.

François Fillon présentait à leur égard le vice rédhibitoire de se dire non seulement chrétien, mais catholique.
Clemenceau est encore la figure tutélaire de la franc-maçonnerie et notamment de Macron. L'anticléricalisme est de mise.

L'Eglise est tolérée dans la mesure où ses prêtres sont des nullités issues de Vatican II, alors que Fillon était traditionaliste.
Il fallait l'abattre.

Evidemment personne sur ce blog ne sait tout cela...

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@ Marc GHINSBERG

Vous avez raison, ce n'est pas 500 000 postes de fonctionnaires qu'il faudrait supprimer, mais un million comme tout le monde le sait, et vous êtes là de mauvaise foi.

Rien qu'en faisant la chasse aux congés maladie bidon et en mettant tout le monde à 39 heures, ça ne changerait pas grand-chose au service rendu.

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@ Exilé

Des convictions à droite ?

Mais lesquelles pour les anciens à part vouloir être élu en se disant gaulliste et ancien résistant le fût-ce en n'ayant jamais résisté, et à supposer que de Gaulle lui-même ait eu un jour d'autre conviction politique que son ambition.
Concernant les nouveaux, ils font dans leur froc à l'idée de dire ce qu'ils sont vraiment à droite.

La seule personnalité politique qui semble aujourd'hui avoir des convictions de droite, c'est Marion Maréchal.

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@ Christine L

Non, c'est d'être marié à une gourde qui s'en est allée raconter sur la BBC qu'elle n'avait jamais rien fichu en échange des salaires qu'elle percevait.

Ça, c'était irréparable.

Robert

@ Denis Monod-Broca | 07 août 2019 à 07:54

Je fais la même analyse que vous. Mais, contrairement à la période 1940 (la défaite absolue)-1945 (renaissance de la nation française), je ne pense pas que la France dispose des ressorts intellectuels (particulièrement chez ce que l'on nomme "les élites", de quelque bord qu'elles soient) et moraux (quand règne de manière absolue le sentiment au détriment de la raison) pour opérer un tel redressement.
Par ailleurs la société française, à l'instar de la plupart des sociétés européennes (notamment avec Bruxelles comme creuset), est intellectuellement américanisée au point qu'elle ne me semble plus capable de changer de modèle - elle en est réduite à en chercher partout dans le monde - parce qu'elle n'est plus capable de penser le sien propre.
Je doute donc du rebond auquel pourtant j'aspire profondément.

Solon

Après la primaire, Fillon a été attaqué immédiatement. C'est normal. Un candidat doit s'attendre à devenir une cible. Mais, dans ce cas, son camp doit faire bloc et rester uni pour espérer gagner. Or, les Républicains se sont désagrégés instantanément, certains y ayant vu une occasion inespérée de jouer leur carte personnelle. Le cas de Le Maire est caricatural ; il ramasse une claque lors de la primaire, les électeurs l'ayant jugé pour ce qu'il est, il change immédiatement de camp, ce qui lui vaut un bol de soupe ministérielle. Il n'est pas le seul ! Et on jette par-dessus les moulins un programme qui était bon, la loyauté, l'esprit d'équipe. La droite républicaine est incorrigible. La primaire n'y est pour rien, c'est un épiphénomène.

Marc GHINSBERG

@ Julien WEINZAEPFLEN

Vous dites que François Hollande nous a amené en Macronie et vous lui en faites le reproche. Supposez que François Fillon ait été élu. Souvenez-vous que son programme prévoyait outre la suppression totale de l’ISF, la suppression de 500 000 fonctionnaires et l’augmentation de 2 points de la TVA. Imaginez ce qu’aurait été dans ces conditions la crise des GJ.
Merci Hollande !

Exilé

@ Achille
« diffusion d’images violentes »

Comme si la « diffusion d’images violentes »ne faisait pas partie du fonds de commerce des adversaires de son parti qui ne manquent jamais une occasion, avec l'aval tacite du CSA et d'autres autorités de régulation des élections, de recourir à ce type de procédé avant des enjeux électoraux importants pour manipuler l'opinion en jouant sur les peurs à partir d'amalgames aussi malhonnêtes qu'infondés.

Par ailleurs, les gens qui veulent nous forcer à accueillir les vagues d'envahisseurs qui battent les rivages de l'Europe ne se gênent pas, eux, pour dans leur entreprise de propagande éhontée avec la complicité de la grande presse, jouer de façon sordide sur l'émotion en publiant des images de corps d'enfants noyés et en nous donnant jusqu'à leur prénom.

Au fait, nous ne saurons probablement jamais - sachant que nous nous passons volontiers de la publication des images correspondantes - quel était seulement le prénom du jeune garçon qui a été poussé à Francfort sous les roues d'un train par un de ces « réfugiés » dont le meurtre des habitants du pays d'accueil semble être le passe-temps...

revnonausujai

Les primaires, c'est comme la méthode Ogino, des fois ça marche, des fois ça ne marche pas et en cas d'erreur de calcul, il faut payer cash !

Julien WEINZAEPFLEN

S'il fallait une preuve et une seule de la "nocence" de la primaire (je n'ose le dire en m'adressant à Marc Ghinsberg qui le soutenait), ce serait la primaire de 2012 qui a sélectionné François Hollande qui, d'intranché apathique en intranché tranchant (façon ses articles du "Matin de Paris" de 1983), nous a emmenés en Macronie, où Macron aux dents longues et sans ascendant a failli se faire trancher par les "sans dents", qui n'ont pas tranché son prédécesseur intrancheur, car il avait tellement l'air de l'âne ou du ravi de la crèche que les "sans dents" se sont dit que ç'aurait été un sacrilège de le trancher.

Xavier Nebout pense que la franc-maçonnerie ne voulait pas de François Fillon. Ah bon ? Pourtant le susnommé s'accommodait très bien de faire partie du groupe de Bilderberg et pensait qu'on ne pouvait plus gouverner sans eux, dixit Philippe de Villiers, comme Lionel Jospin pensait qu'on ne pouvait pas gouverner contre "Le Monde" de Jean-Marie Colombani et d'Edwy Plenel. Mais si Xavier Nebout est le seul à le dire, c'est certainement que ça doit être vrai.

Christine L.

@ stephane | 06 août 2019 à 22:25

Le tort de François Fillon : avoir accepté les costumes !


Tipaza

@ Lucile

Je sors de la douche, bien chaude, c’est ma façon de me réveiller !
Au fond ce que je souhaite dans une élection c’est l’application d’une variante de la règle des trois unités du théâtre classique.
Unité de temps, unité de lieu, unité d’action !
Le tout pour une concentration de la pensée et de l’action politique qui ne doivent pas se disperser, et donc surtout pas de primaires.

En d’autres temps, un fou parano et schizo avait gagné une élection avec un slogan simpliste mais efficace:
« Un seul peuple, un seul État, un seul chef ».

La formule était bonne, puisqu’il a gagné, mais sa mise en œuvre catastrophique pour le pays, l’Europe et l’humanité en général.

Denis Monod-Broca

La France, c’est-à-dire nous, ne sait plus ce qu’elle est ni ce qu’elle veut.
Elle semble avoir tout oublié.
Elle ne sait plus même penser.
Ne croit plus en la vérité, ni en la parole.
Elle s’abandonne aux idées et croyances dominantes du moment : la primauté de l’économie, le néolibéralisme, l’égoïsme érigé en vertu suprême, le bienveillant et tout-puissant Marché... le tout teinté d’écologisme pour la bonne conscience...

Alors, primaires ou pas primaires...

Saurons-nous, touchant le fond, donner l’impulsion qui nous fera remonter, retrouver la surface, respirer à nouveau ?

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