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14 août 2019

Commentaires

Deviro

@ Patrice Charoulet | 19 août 2019 à 11:05

caroff a écrit le 18 août 12h51
"Beaucoup d'anciens cocos constatant l'inanité des résultats induits par la doxa marxiste ont trouvé refuge dans la grotte du proudhonisme. Ben oui, le communisme n'a jamais marché nulle part, juste parce que c'était pas le vrai communisme entend-on désormais !"

et votre commentaire :
"Très juste. Onfray, par exemple, qui nous bassine avec son proudhonisme depuis vingt ans."

Donc, pour ceux qui ne le savaient pas, Michel Onfray est un ancien coco ! Vos analyses politiques sont aussi drôles que celles de Xavier Nebout...
Et donc, vous lisez Onfray depuis vingt ans...
Vous avez alors lu son dernier édito dans Le Point daté du 15 août 2019 ? Il ne fait pas l'apologie de Proudhon et surtout pas de prosélytisme concernant sa théorie.
Il se contente d'être d'accord avec.
Il peut ? Vous l'autorisez à ?
Nous savons tous que Michel Onfray (qui n'est pas spécialement ma tasse de thé) vous énerve beaucoup parce que, issu de la même université que vous, il a une très forte notoriété, et surtout, nom d'un chien ! il écrit des bouquins qui se vendent.
Et ça, ça provoque chez vous des crises d'une infection rare, "l'acné sénile" : des pustules partout sur le visage, qui vous empêchent de vous raser, c'est barbant.
On attend avec gourmandise votre prochaine critique littéraire et/ou politique de Michel Onfray.

Robert

@ caroff | 18 août 2019 à 12:51

J'apprécie tout particulièrement votre parfaite mise au point.

Aliocha

Jamais un coup de dé n'abolira le hasard, et la bête saignée par Abel ne vaut-elle pas mieux que le coup de poignard de Caïn ?
Si, si, Aymeric Caron aussi a une belle tête de prédateur, et nos vegans devraient se souvenir de l'utilité du sacrifice animal, avant d'assassiner les bouchers.
Ils risquent alors de ne plus entendre, les Abraham devenus sourds, que ce n'est pas Yahvé qui exige d'immoler Isaac.

GLW

@ Robert Marchenoir | 19 août 2019 à 19:18

Je ne voulais pas y revenir mais comme vous insistez...
Je ne reviendrai donc que sur un seul sujet, je ne vais pas refaire le débat en ce qui concerne le reste de vos propos hystériques.
Donc, les faits...
Voilà un ministre d'Etat, déjà ça, ça vous classe le bonhomme, c'est pas Jojo le gilet jaune, ajoutons à cela que le monsieur vient d'être promu responsable du "bien-être animal" à la suite des vidéos polémiques prises dans les abattoirs et l'intéressé vient s'afficher plein écran sur les gradins d'une arène où se déroule une corrida, sujet polémique et récurrent porté à bout de bras par les associations de défense animale.

Alors voyez-vous, je me pose la question.
Votre protégé, il est naïf, idiot, il n'a pas bien compris ce que voulait dire "bien-être animal", il a perdu le sens des réalités ou celui du bon sens ou celui de la cohérence ou il n'en a rien à battre. Notez bien que s’il avait déclaré à la suite de cette polémique qu'il n'en avait rien à cirer du bien-être animal et que tout cela lui avait été imposé par son chef pour raison d'élection, les choses auraient été plus claires et plus honnêtes.

Alors voyez-vous, le simple citoyen que je suis commence à en avoir un peu ras le bol de ce genre d'individu qui ne sait même plus quelles sont les obligations liées à leur charge ; alors que ce même individu ou celui qui siège à côté de lui au conseil du mercredi va venir me faire la morale en me disant ce que je dois penser et faire dans mon quotidien.

Robert Marchenoir

@ GLW | 19 août 2019 à 09:34
"Alors comme ça quand on n'est pas d'accord avec vous c'est être un gauchiste larmoyant ?"

Décidément, il faut tout vous expliquer.

On est un gauchiste larmoyant quand on est gauchiste, et larmoyant.

On est gauchiste quand on fait passer les intérêts des animaux avant les intérêts des hommes.

On est gauchiste quand on saisit le moindre prétexte pour attaquer les hommes politiques, parce qu'ils représentent le pouvoir.

On est gauchiste quand on est de mauvaise foi, et qu'on prétend interdire à un ministre l'accès à un spectacle autorisé à tous, sous prétexte de sa fonction.

On est gauchiste quand on exige des hommes politiques une pureté et une perfection qu'on ne songerait pas une seconde à exiger de soi-même.

On est gauchiste quand on trouve tout naturel de pérorer sur la base de l'idéologie de gauche, mais qu'on s'étrangle d'indignation lorsqu'un interlocuteur de droite fait dérailler le ronron huilé de son discours convenu.

On est larmoyant quand on se prétend insulté de façon imaginaire, après avoir ramassé la dernière invective à la mode et l'avoir jetée au visage de ses interlocuteurs, sans la moindre argumentation.

On est larmoyant lorsque, en lieu et place de tout argument, on publie un lien vers un interminable pensum d'un vétérinaire aussi cuistre que larmoyant, lequel prend dix pages pour vous expliquer, en termes savants, ce que tout le monde voit lorsqu'il assiste à une corrida -- ou comprend sans même y assister.

On est larmoyant lorsqu'on prétend qu'une bête peut avoir un avis, à l'instar d'un homme.

On est larmoyant lorsque, après tout cela, on se plaint de ne pas être à l'abri de la contradiction.

Comme vous dites, les mots ont un sens, et lorsque je les utilise, ce n'est pas au hasard.

Tipaza

@ caroff | 18 août 2019 à 12:51
"Quant à l'écologie politique, on peut affirmer qu'elle a séduit nombre de gauchistes, anciens trotskistes, anciens maoïstes en ce qu'elle permet de remettre en question le système économique qui prédomine aujourd'hui."

C’est effectivement de cela qu’il est question.
Quant à la responsabilité (?) de l’Occidental dans le réchauffement climatique dont on nous abreuve pour nous culpabiliser, il n’est que la traduction politique de la haine de soi et de l’Occident que portent en eux tous ces gauchistes.

Tout est prétexte pour nous flageller et nous humilier devant le nouveau saint de l’humanité, le pauvre Africain, dont on sait qu’il n’a jamais contribué à la dégradation de la planète par l’incendie de la brousse, ou par la déforestation pour de nouveaux pâturages.

Le désert avance dans le Sahel, mais c’est de notre faute évidemment pour ces gens-là.

Nathalie Delachaîssay

D'un peuple voué à l'hébétude par ses maîtres il fallait bien s'attendre à ce qu'il parlât d'abondance de la corrida !

L'un nous décrit la chose du point de vue du taureau, si on peut dire dire : une poignée de bêtes tuées par année devant quelques milliers de spectateurs renouant avec une tradition ancestrale.

S'il y a scandale et abjection c'est uniquement dans l'oeil de celui qui se repaît de cette inutile souffrance. Une mise en scène exaltée de la mort !

Ce même œil qui est amené à visionner les exécutions des coptes par le torero Daech dans l'arène libyenne !

Patrice Charoulet

@ caroff 18 août 12h51
"Beaucoup d'anciens cocos constatant l'inanité des résultats induits par la doxa marxiste ont trouvé refuge dans la grotte du proudhonisme. Ben oui, le communisme n'a jamais marché nulle part, juste parce que c'était pas le vrai communisme entend-on désormais !"

Très juste. Onfray, par exemple, qui nous bassine avec son proudhonisme depuis vingt ans.

GLW

@ Robert Marchenoir | 19 août 2019 à 08:07

Alors comme ça quand on n'est pas d'accord avec vous c'est être un gauchiste larmoyant ?
Par contre, les mots ont encore un sens mais peut-être pas pour vous.
Je pense donc que le plus simple est de vous ignorer et de vous abandonner avec vos problèmes...

Robert Marchenoir

@ GLW | 18 août 2019 à 11:24

Oh là là... je relève l'irruption de ce bisounours gauchiste larmoyant, parce que cela faisait longtemps qu'on n'avait pas vu passer l'espèce, ici.

Il paraîtrait donc que "je m'excite" et que "j'insulte", simplement parce je refuse de communier à la dernière indignation à la mode chez le troupeau (qui durera cinq minutes, avant d'être remplacée par la suivante) : les médias leurs disent de s'étrangler parce qu'un ministre a été vu à une corrida, et donc ils s'étranglent.

Qu'ils soient de droite ou de gauche, d'ailleurs. La fausse émotion a tout envahi, et ce n'est pas une question de bord politique. C'est une question de colonne vertébrale.

Et puis j'ai écrit "jouer au c...", et ça c'est pas bien. Les bisounours gauchistes larmoyants sont complètement tourneboulés dans leur petit intérieur.

Je n'ai insulté personne, bougre d'andouille... vous voulez savoir ce qu'est une insulte ? Si je vous avais traité personnellement de t... du c..., ça, ça aurait été une insulte. Je vais y réfléchir, d'ailleurs. Parce que le type qui vient traiter les autres de "sachants", puis qui se plaint d'insultes imaginaires, ça va bien cinq minutes.

J'ai très bien compris de quoi il est question. C'est vous qui n'avez pas compris, je vais donc vous mettre les points sur les i. Que les médias soient suffisamment corrompus pour tenter de soulever un faux scandale sous prétexte qu'un ministre a été vu à un spectacle parfaitement légal, passe encore. Que des gens qui, ordinairement, passent leur temps à vomir sur ces mêmes médias leur emboîtent le pas sans réfléchir, voilà qui est un peu plus embêtant.

Que les uns et les autres pinaillent sur l'intitulé des fonctions du ministre, qui devrait lui interdire de se rendre à tel endroit, voilà qui démontre un saisissant infantilisme, une ahurissante abdication face à l'échelle des problèmes auxquels nous sommes confrontés.

La France ploie sous une dépense publique étouffante, ses élites émigrent à l'étranger (définitivement), elle est envahie par des populations hostiles et criminelles qui cherchent à détruire sa civilisation, et le problème, ce n'est même pas que les corridas soient autorisées, c'est qu'un ministre chargé du bien-être animal ait assisté à une corrida ? Non mais on se moque de qui, là ?

Il faudrait arrêter cinq minutes avec cette sensiblerie que je n'appellerai pas de jeune fille, car ce serait insulter les jeunes filles. Les animaux sont des créatures inférieures qui sont à notre service. L'homme occidental est remarquable par le soin qu'il apporte, de façon tout à fait désintéressée, aux animaux. Y compris en leur évitant toute souffrance inutile, autant que faire se peut, lorsqu'il les tue pour les manger.

A côté de cela, vous avez une coutume locale complètement marginale, qui s'appelle la corrida. Elle concerne quelques milliers de spectateurs, et quelques centaines de bêtes qui sont, en effet, tuées de façon normale. C'est-à-dire à l'ancienne, sans cruauté particulière, sans tortures raffinées, mais sans les précautions appliquées aux millions de bêtes à viande que nous abattons pour les manger.

Précautions inexistantes dans le cas de l'abattage halal, comme l'ont fait remarquer plusieurs commentateurs. Lequel porte sur un nombre d'animaux autrement supérieur... sans compter qu'il ne met pas en jeu la vie du boucher.

Et la mauvaise foi d'un vain peuple, ivre de ressentiment, ne trouve pas mieux que de s'exercer en pinaillant sur l'intitulé des fonctions du ministre -- intitulé que personne ne connaissait avant que le média auteur du "scandale" ne l'ait rappelé.

Donc pour bien me faire comprendre : vu ces réactions idiotes, je trouve absolument excellent que le ministre de l'Agriculture et du bien-être animal ait assisté à une corrida, démontrant par là que la responsabilité du gouvernement, quant au bien-être animal, n'inclut pas le poupougnage des taureaux de compétition.

Il y a un moment où il faut hiérarchiser les problèmes. C'est aussi cela, la politique. Ça ne consiste pas à chercher chaque matin un nouveau prétexte pour épancher sa haine sur ceux qui nous gouvernent, en détournant ainsi l'attention des vraies questions.

Au lieu de faire reluire sa fausse vertu, en s'indignant des corridas qui se déroulent à l'identique depuis des siècles, on ferait mieux de s'intéresser à ce qui change en mal, et qui nous concerne au premier chef, nous, les hommes.

Nathalie Delachaîssay

DE LA GPA EN ÉCONOMIE

La femme moderne couche.

La mercenaire recrutée accouche.

aristide

@ Robert Marchenoir | 18 août 2019 à 08:44

Dans tout ce que vous venez de développer vous me faites deviner qu'Elusen est le pseudo de Michéa et que les idées débattues sont pompées dans l'Utopie de Thomas More, à propos il aurait été marié à une certaine Middleton. Enfin vous ne mettez pas en cause Poutine qui est supérieur intellectuellement à tous nos dirigeants occidentaux.

Avez-vous visité Saint-Pétersbourg et Moscou ?

Giuseppe

Je me tamponne le coquillard que deux ministres aillent s'afficher dans des arènes, ou comme l'autre se goinfrer de homard.

Dans le premier cas on ne peut défendre la condition animale, dans le second cas mes impôts - que j'aime payer -, ne sont pas là pour servir de petits morveux arrivistes, qui se croyaient le droit de boulotter du caviar même si je peux penser que lors de rencontres officielles les qualités de notre terroir sont aussi à mettre en avant.

Bien sûr que la corrida a ses aficionados, mais c'est quand même répugnant d'abattre un taureau ainsi, on peut aimer le tournedos sauce béarnaise et détester profondément l'estocade.
C'est quand même compliqué, mais faire souffrir est inadmissible, même s'il a existé Luis Miguel Dominguin, nous étions encore sous l'Inquisition..

J'ai retrouvé "Copain" six mois après, il venait manger, je lui servais la gamelle, je ne le connaissais pas, je lui donnais sa pâtée, et puis un jour il a disparu… Six mois, et il est revenu, je pensais qu'il avait été écrasé par un véhicule, il est donc revenu.
Il a retrouvé la gamelle, moi une présence, quelques croquettes, un chat, de ceux qui n'ont aucune attache, libre.

Alors une arène, le pire de tout et pourtant j'ai regardé la corrida, en fait une façon servile de voir son courage à travers les autres, sous un habillage de lumière qui n'est là que pour justifier un spectacle d'un autre monde, dont on ne peut pas dire qu'il soit des Lumières.

caroff

@ Robert Marchenoir 8h44
"Michéa, qui a appartenu au PCF, se réclame aujourd'hui d'un socialisme utopiste et proudhonien. Je mets cela dans le même sac que le marxisme."

Beaucoup d'anciens cocos constatant l'inanité des résultats induits par la doxa marxiste ont trouvé refuge dans la grotte du proudhonisme. Ben oui, le communisme n'a jamais marché nulle part, juste parce que c'était pas le vrai communisme entend-on désormais !!

Quant à l'écologie politique, on peut affirmer qu'elle a séduit nombre de gauchistes, anciens trotskistes, anciens maoïstes en ce qu'elle permet de remettre en question le système économique qui prédomine aujourd'hui. La montée des revendications vertes est à mettre en perpective avec les enthousiasmes pro-Vietcongs et les manifestations anti-américaines des années 1960-1970. On retrouve les mêmes slogans, les mêmes parallèles avec l'appauvrissement bienvenu des Occidentaux qui doivent laisser leur place à tous les "exploités" de la zone subsahélienne et transformer en profondeur les mécanismes économiques et politiques qui nous permettent de vivre dans une relative opulence et un bien-être enviable.

Ce qui est très inquiétant c'est le recours sans cesse plus intense à l'émotion (sainte Greta priez pour nous) de la part des médias. Quoi de plus étonnant lorsque l'on sait que plus les nouvelles sont défavorables et tristes, plus l'audience grimpe.
Le changement climatique plus petit dénominateur explicatif de tous nos malheurs est de ce point de vue un fantastique levier pour le business vert qui se cache derrière chaque décroissant (sans beurre bien sûr...).

Noblejoué

Ce matin, j'ai fait des courses, ce n'est pas l'activité la plus passionnante du monde, mais j'observe ce dernier comme d'habitude.

J'ai donc vu un autocollant avec "animal à bord" sur une voiture. Choc !
Avant on ne disait qu'"enfant" à bord, soit humain, et le plus innocent qui soit.
Je me dégoûte de la sentimentalité contre la corrida. Pourquoi ? Parce qu'on n'est pas devenu plus gentil en général, donc aussi avec les animaux.

Mais parce qu'on fait passer les animaux avant les bêtes.
Et je le prouve :

https://www.courrierinternational.com/article/2007/02/22/les-tribus-victimes-de-l-ecologie

Les réfugiés de la conservation sont le sale petit secret des écolos, c'est aussi leur vérité.
Ils aiment moins la nature qu'ils ne règlent leurs comptes contre les humains - les plus faibles, cela va sans dire.

Je défends la corrida :

- Il faut remettre les animaux à leur place.
- Les gens se purgent par la violence, mieux vaut le lynchage d'une bête que les lynchages dans les rues ou dans les cours de récréation. L’hypocrisie de ceux voulant interdire certains spectacles aux enfants quand on ne fait rien pour les protéger les uns des autres.
- Le toréador est un exemple de courage... Prétendre défendre les valeurs de courage et toujours chipoter à chaque manifestation : un spectacle qui me fera toujours rire, je pense qu'on pourrait écrire une pièce de théâtre là-dessus. Un pendant au soldat fanfaron.
- Ces spectacles confortent certains dans leur identité et assurent un spectacle, de plus, les espaces dévolus à l'élevage du toro ne risquent pas d'être bétonnés... Je sais que les gens n'aiment les ruraux que presque morts de faim, décroissance oblige, mais je ne vois rien de choquant à la prospérité de certains. Ni mépris des riches, ni diabolisation des pauvres.

GLW

«"Ministre du bien-être animal" : non. Machin, qui a commis le crime d'assister à une corrida (autorisée), est ministre de l'Agriculture. Que la démagogie ambiante ait cru bon de lui ajouter la responsabilité du poupougnage animal, c'est une chose. Jouer au c... en prétendant que ça l'empêche d'aller voir une corrida, c'est se moquer du monde.»
Rédigé par : Robert Marchenoir | 18 août 2019 à 08:44

Vous avez beau vous exciter et insulter, ça ne change pas le problème.
En fait, vous n'avez pas compris.
"Machin" comme vous le désignez n'est pas n'importe qui, il est ministre.
C'est-à-dire une fonction qui est sous surveillance.
D'ailleurs, c'est bien eux qui veulent devenir "transparents".
Alors certes, il est ministre de l'Agriculture et à ce titre, il peut tout à fait aller voir ce spectacle de torture animale si bon lui semble. Il aurait même pu déclarer dans ce cas qu'il était là pour promouvoir l’élevage taurin. Seulement voilà, il a accepté sur proposition de son chef et non pas sur proposition de dame démagogie ambiante et aussi pour de viles raisons électoralistes, d’endosser la responsabilité du "bien-être animal".
Et c'est là que plus rien ne tient debout.

Comme d'habitude, il y a un gouffre entre le discours, l'action et le comportement personnel.
J'irais même plus loin, si "Machin" en avait eu un peu plus dans le caleçon, il aurait refusé la proposition de "poupougnage" en répondant à son chef qu'il n'en avait rien à battre du "bien-être animal" ce qui le rendait libre d'aller aux corridas sans autre état d'âme.

Maintenant, si vous pensez qu'un fois élues, ces personnes ne sont redevables de rien, c'est votre point de vue et pas le mien.

breizmabro

@ Robert M. 18 août 2019 à 08:44

Pour en revenir à la corrida dénoncée par les "défenseurs du bien-être animal", tel Caron et ses moustiques, nous n'avons guère eu de commentaires par voie de presse, écrite ou télévisée, concernant les milliers de moutons égorgés, en France, pour la fête de l'Aïd, de façon rituelle sous contrôle dans des abattoirs (environ 300 dans l'abattoir de Brest), et ceux égorgés de façon clandestine.

Y aurait-il des animaux intouchables comme en Inde, et d'autres pas ?

GLW

Petit lien pour parfaire la très grande culture des "sachants" d'ici.

http://www.veterinaires-anticorrida.fr/pages/Jose_Enrique_Zaldivar_veterinaire-3322825.html

Robert Marchenoir

"Ministre du bien-être animal" : non. Machin, qui a commis le crime d'assister à une corrida (autorisée), est ministre de l'Agriculture. Que la démagogie ambiante ait cru bon de lui ajouter la responsabilité du poupougnage animal, c'est une chose. Jouer au c... en prétendant que ça l'empêche d'aller voir une corrida, c'est se moquer du monde.

Si on va par là, le ministre de l'Agriculture devrait interdire l'élevage, la boucherie et la consommation de viande (sans oublier la consommation de poisson : vous y avez pensé, au bien-être des poissons ?).

J'attends alors le rituel déversement de haine des gilétistes, Français périphériques et autres commentateurs de ce blog, qui hurleront à l'assassinat des "paysans" -- lesquels d'ailleurs "se suicident" déjà tout seuls, donc pourquoi ne pas attendre qu'ils finissent le boulot ?

C'est un peu lassant, cette propension à réclamer sans cesse une chose et son contraire. Je suggère que chacun s'occupe un peu de ses oignons, avant de songer à reprocher aux politiciens qui de faire des trucs, qui de ne pas en faire.

Si Machin (dont le nom m'échappe, et que nul n'a jugé bon de nommer ici, preuve que ce n'est pas vraiment lui qui est en cause), si Machin, donc, n'avait pas assisté à une corrida (*), sport populaire dans certaines régions de France, mais s'était contenté d'aller à l'Opéra de Paris, que n'aurait-on pas entendu sur les "élites" coupées du peuple et les "bobos des villes", "épris de loisirs snobs" et incapables d'apprécier les vrais plaisirs populaires, comme la corrida, la chasse ou un bon gigot arrosé de vins pas du tout en modération ? Lequel suppose qu'on s'en tape un peu, du "bien-être animal" ?
______

(*) Et non "participé" à une corrida, comme l'écrit grotesquement le Journal du dimanche, ce qui suggère qu'il a tenu lui-même la muleta et donné l'estocade au taureau !
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@ Robert | 17 août 2019 à 11:56

Vous citez Jean-Claude Michéa, lui-même cité par le site Les Crises.fr. Tous deux faisant la critique du libéralisme.

Pour commencer, il convient de rappeler que Jean-Claude Michéa est un néo-marxiste, même s'il est très en vogue à l'extrême droite. De même que Les Crises.fr est un site crypto-marxiste. Comme il est aisé de s'en assurer, en consultant les auteurs qu'il met en exergue.

Le responsable du site Les Crises.fr a d'ailleurs récemment réussi à faire condamner, pour diffamation, l'obscure universitaire Cécile Vaissié, dont le seul crime est d'être compétente dans son domaine, opposée au régime tyrannique de Vladimir Poutine, et d'avoir remarqué que Les Crises.fr fait partie du réseau français de désinformation piloté en sous-main par le Kremlin.

Une fois cet indispensable préambule établi, procédons à la démolition du texte ridicule de Jean-Claude Michéa que vous soumettez à nos regards atterrés.

Remarquons l'auteur qu'il cite en appui de sa thèse : Karl Marx. Et celui qu'il attaque : Friedrich Hayek (*). Autrement dit, Michéa se livre à une critique du libéralisme au nom du communisme. Tous ses tortillements idéologiques ont du mal à cacher le fait qu'il tente de nous refourguer, pour la millième fois, l'une des idéologies les plus meurtrières et les plus tyranniques de l'histoire de l'humanité.

Et il le fait, logiquement, au nom du mal que serait la liberté. Le cache-sexe "ni droite ni gauche" derrière lequel il se dissimule a du mal à cacher qu'il appartient à ce camp qui a produit le communisme, comme le fascisme et le nazisme : celui des ennemis de la liberté.

Pour cela, il procède à plusieurs malversations intellectuelles banales : pousser jusqu'à l'absurde la pensée de ses adversaires, afin de la discréditer ; faire des amalgames entre des choses similaires, mais différentes ; sortir des écrits du contexte historique dans lequel ils ont été produits ; et passer sous silence d'autres pans de la pensée de ses adversaires, qui démentent ce qu'il tente de leur attribuer.

En français périphérique, ça s'appelle jouer au c...

Il attribue à Hayek, de façon mensongère, une position selon laquelle l'individu devrait pouvoir vendre ou acheter n'importe quoi, sans que l'État puisse aucunement s'y opposer. Et sans que des règles morales puissent l'empêcher.

Et pour illustrer son propos, il prétend que l'opinion d'Hayek interdirait de s'opposer au commerce de drogue, au travail le dimanche et à la gestation pour autrui.

Notez l'amalgame au passage : Michéa fourre dans le même sac la gestation pour autrui et le travail du dimanche, qui a toujours été pratiqué (rappelez-moi à quel moment de l'histoire il a été interdit de faire la guerre le dimanche, de lutter contre l'incendie le dimanche, de soigner les malades le dimanche, ou même de faire rouler des diligences et des trains le dimanche ?).

Pas plus que quiconque ici (et pour Michéa, j'ai un doute), je n'ai lu l'intégralité des écrits de Hayek, mais je doute fort qu'il ait revendiqué, à aucun moment, la liberté de la gestation pour autrui et celle du commerce de la drogue. Pour la bonne raison que ces problèmes ne se posaient pas à son époque.

Quant au travail du dimanche, Michéa se garde bien de nous dire à quel endroit Hayek l'aurait défendu. Il se contente de déplacer subrepticement la cage de buts à roulettes du contexte historique. Aujourd'hui, les médias sont pleins de ces trois préoccupations, donc on va faire comme si Hayek était allé débattre avec Philippe Bilger hier matin, sur Sud Radio, pour défendre le travail le dimanche.

Donc Michéa prend un corpus de pensée cohérent, produit à une certaine époque, dans un contexte donné, et il lui fait dire des trucs que son auteur n'a jamais dits (et qu'il n'aurait probablement jamais dits si on l'avait interrogé de son vivant). Par suggestion. Par insinuation et fausse déduction.

Ce faisant, il trahit le contenu de la pensée de Hayek. Si ce dernier avait vraiment pensé qu'il ne fallait "limiter la liberté économique des individus" au nom d'aucune "préférence morale", alors il aurait précisé, dans son œuvre, qu'il était parfaitement légitime de revendre une marchandise volée, ou de tuer un homme pour s'emparer de son bien.

Où Friedrich Hayek a-t-il soutenu une telle énormité, Monsieur le "philosophe" dévoyé et malhonnête ? (Au passage, on notera que Michéa est juste un ancien prof de lycée agrégé. Il n'a jamais enseigné à l'université.)

Non seulement Hayek n'a jamais dit ça, mais toute sa pensée soutient le contraire. La libéralisme est une philosophie du droit (ce qu'oublie Michéa, prétendant que le droit serait de gauche tandis que le marché serait de droite). Le respect de la loi est au cœur de la philosophie libérale !

C'est bien pour cela, par exemple, que "la Somalie", argument prêt à l'emploi de l'anti-libéral de comptoir, n'est pas une réfutation du libéralisme. Dans "la Somalie" mythique du crypto-marxiste ordinaire, il n'y a peut-être pas d'État ("c'est l'anarchie"), mais il n'y a pas, non plus, de droit qui tienne !

Le droit est précisément, dans la pensée libérale, ce qui non seulement encadre, mais permet le libre jeu du marché. De façon plus générale, d'un point de vue libéral, il n'y a pas de liberté sans droit. Ignorer ce fait, de la part d'un agrégé de philosophie, signe sa malhonnêteté intellectuelle.

De même, Michéa omet soigneusement de nous dire à quel endroit Hayek aurait défendu l'idée "anthropologiquement absurde" (quand on met "anthropologiquement" dans une phrase, ça veut dire qu'on est un grand savant et qu'on a raison) "d’un individu 'indépendant par nature' (et donc déjà pleinement humanisé avant même l’existence du langage et de la société !), 'propriétaire absolu de lui-même' et censé n’agir, en dernière instance, que pour 'maximiser son utilité'."

Le tout assaisonné de prétendues citations entre guillemets. Là encore, je serais curieux de savoir où Hayek (ou n'importe quel autre penseur libéral, d'ailleurs), aurait affirmé que l'individu est "propriétaire absolu de lui-même" ou qu'il devrait "maximiser son utilité". Je serais curieux de savoir ce que veulent dire ces expressions, et dans quel contexte elles auraient été employées, si elles l'ont été.

Michéa semble, dans ce qui n'est qu'une interview, d'ailleurs, et nullement un texte théorique, condamner "les Lumières", qui seraient le précurseur et le responsable de l'horrible "néo-libéralisme" actuel. C'est une thèse très à la mode en ce moment. Y compris à droite.

Le grand jeu, en ce moment, consiste à savoir à quel moment "ça" a foiré. Pour certains, c'est Mitterrand, pour d'autres, c'est "Giscard et le regroupement familial", pour d'autres encore, c'est Mai-68. Peu nombreux sont ceux (j'en fais partie) qui mettent en cause le coup d'État communiste silencieux de 1945.

Certains s'enhardissent et remontent encore plus en arrière : le vrai coupable, ce sont les Lumières ! Et j'en connais même, réacs d'entre les réacs, qui vous disent noir sur blanc : c'est à la Renaissance que tout a foiré.

On voit bien quel est le vice consistant à systématiser cette tournure d'esprit. Premièrement, on suppose "qu'avant", tout baignait dans l'huile, puis, brutalement, est survenu un événement diabolique a partir duquel tout s'est mécaniquement enclenché. Si vous avez la Renaissance, eh bien fatalement vous avez Marlène Schiappa et l'immigration de masse.

Deuxièmement, à un déterminisme historique stupide (et indubitablement marxiste, du coup), on ajoute une confusion entre l'analyse de ce qui a été et l'assertion de ce qui devrait être.

Si les Lumières ont mécaniquement conduit à la gestation pour autrui (affirmation déjà hautement fantaisiste), et que nous considérons que la gestation pour autrui est une mauvaise chose, alors il en découle que pour empêcher cette dernière (laquelle pour l'instant n'existe pour ainsi dire pas, faut-il le rappeler), il faut s'opposer aux idées les plus fondamentales des Lumières : la liberté de façon générale, les droits de l'homme, la liberté du commerce et de l'industrie, la confiance en l'homme et en son génie créateur, et même, comme Michéa semble le penser, l'esprit scientifique et la tolérance.

C'est un blot. Tu peux pas choisir. Si tu prends les droits de l'homme sur l'étagère, tout le stock te dégringole sur la figure et t'as droit à la gestation pour autrui en prime.

Résumons : il faut s'opposer au libéralisme, d'où vient tout le mal. Le néo, l'ultra et même le modéré, celui qu'Adam Smith représente sans nul doute, et que Michéa trouve le moyen de récuser dans le pamphlet qu'il lui a consacré.

Évidemment, le gros malin Jean-Claude Michéa, à l'instar de tous ses potes, ne nous dit jamais ce qu'il voudrait à la place de ce fameux libéralisme français, tellement libéral qu'il pompe 56 % du PIB français au profit de l'État. Mais enfin, il laisse des pistes : la liberté c'est mal, et Marx c'est bien.

Et puis on peut toujours observer ce qu'il pratique, lui, et qu'il veut en accord avec ses idées : il habite dans une ferme avec sa femme d'origine immigrée, tente de vivre en auto-suffisance alimentaire et prône la décroissance.

En tant que libéral, je tolère de telles pratiques et proclame la liberté de Jean-Claude Michéa à vivre aussi misérablement qu'il le souhaite. En revanche, je conteste vigoureusement son droit à nous imposer ses idées stupides. Faut-il rappeler que la décroissance, cela consiste, très concrètement, à prôner la pauvreté pour tous ?
______

(*) Concernant Adam Smith, je n'arrive pas à comprendre si Michéa s'en réclame ou s'il le critique, dans ce passage. Il a néanmoins écrit un livre intitulé Impasse Adam Smith, ce qui paraît clair.

Michéa, qui a appartenu au PCF, se réclame aujourd'hui d'un socialisme utopiste et proudhonien. Je mets cela dans le même sac que le marxisme.

Marx a donné le socialisme réel. Il est malhonnête de ne pas reconnaître cette filiation. Si on la récuse, elle et ses 100 millions de morts, alors il faut bien en déduire que personne n'a jamais réussi à mettre le marxisme en pratique depuis un siècle et demi qu'il a été inventé. Autrement dit, même si cette idéologie n'est pas criminelle, elle ne sert à rien car elle est inapplicable.

Il en va de même pour le socialisme proudhonien pré-marxiste. Si on récuse toute filiation entre lui et le marxisme, alors, à plus forte raison, personne non plus n'a jamais réussi à le mettre en pratique depuis 180 ans. C'est donc une utopie amusante, mais frauduleuse car inapplicable.

Robert

@ Giuseppe | 17 août 2019 à 21:02

C'est la mi-temps : enfin on retrouve du vrai rugby et une équipe de France redevenue digne d'intérêt. Pourvu que ça dure !
La culture du jeu collectif qui manque tant à la France...

Giuseppe

@ Robert | 17 août 2019 à 11:56

Je lis tout ce que je peux lire, tout m'intéresse - enfin presque tout -, je viens d'apprendre le décès de Felice Gimondi, mon frère m'avait dit qu'il avait donné sa casquette à un copain à lui de l'époque.

Je m'apprête à regarder le match de rugby de l'équipe de France alors j'ai un peu de temps, je vous parle.
Le libéralisme est une autre histoire je ne sais si un jour je commenterai, mais ce qui est sûr quand vous avez quelques mois d'hôpitaux au compteur, vous apprenez à lire surtout quand vous ne pouvez plus pédaler, ou que l'on vous dit… Mais ceci est une autre histoire.

Je pédale pratiquement tous les jours, y compris la lecture, je reste en éveil technique… Et le match va commencer.

caroff

@ GLW 14h04
"Sinon, si vous pouvez me trouver dans la presse les confidences d'un taureau qui aurait déclaré qu'il était content d'aller se faire mettre à mort en public, n'hésitez pas, envoyez le lien."

La bêtise a un front de taureau !

J'adore la corrida et je compatis donc à la souffrance de ceux qui ne peuvent se rendre dans les arènes pour s'extasier devant les véroniques et autres passes de muleta et prier pour qu'une corne ne vienne embrocher les matadors !

breizmabro

@ caroff 17 août 2019 à 12:43
"Il aurait dû aller vérifier la souffrance des moutons égorgés sans étourdissement préalable pour la fête du grand Aïd !!"

Vous avez raison, mais pourquoi aller vérifier ce que tout le monde sait lors de la célébration de l'Aïd : des milliers de moutons égorgés, en France.

C'est surtout c*n que ni notre célébrissime défenseur de moustiques, ni son fan-club spéciste, qui ne se retiennent pas pour agresser des artisans bouchers, ne se soient pas manifestés publiquement pour dénoncer la chose ; par contre pour deux neuneus égarés qui regardent une corrida, là ya du monde sur toutes les chaînes de télé, et en boucle, et si vous ne l'avez entendu vous l'aurez en bandeau de défilement.

Le blabla est d'argent mais le silence est de l'or transformé en bulletins de vote ;)

GLW

@ caroff | 17 août 2019 à 12:43

Ah mais le monsieur aurait été soudeur chez Renault, il pouvait aller voir une corrida sans souci, seulement voilà, sur la carte de visite du monsieur, il est indiqué ministre chargé du bien-être animal. Alors faudrait savoir ce que signifie "bien-être animal". Sinon, si vous pouvez me trouver dans la presse les confidences d'un taureau qui aurait déclaré qu'il était content d'aller se faire mettre à mort en public, n'hésitez pas, envoyez le lien. D'autre part, il s'agit ici de bon sens et de cohérence.

Giuseppe

Je ne sais plus qui a dit, entre un PS éclaté, une droite confetti, Emmanuel Macron a été élu, mais même une vache avec un tablier aurait pu l'être aussi… Enfin c'était l'esprit de la pensée.
Emmanuel peut dormir tranquille, sur la carte du monde les partis en course sont à Madagascar ce qu'est La Réunion, et encore faut-il user de la loupe pour augmenter l'échelle.

caroff

@ GLW 08h28
"Parce que être ministre chargé du bien-être animal et s'afficher dans les gradins d'une corrida"

Il aurait dû aller vérifier la souffrance des moutons égorgés sans étourdissement préalable pour la fête du grand Aïd !!

Robert

@ Giuseppe | 16 août 2019 à 15:11

Je ne sais si vos conseils rugbystiques seront écoutés par les hautes sphères qui nous dirigent.
Il n'en reste pas moins que le système individualiste en place ne se conforme que difficilement à une unité imposée. Cela m'a rappelé une lecture récente qui rapporte l'analyse de Jean-Claude Michéa dans le cadre d'un entretien accordé à un journaliste américain. Si l'on peut aisément ne pas partager son idéologie, il n'en reste pas moins que l'exercice critique du système libéral auquel il se livre dans cet entretien est particulièrement bien structuré. Or, monsieur Macron est idéologiquement totalement inféodé à cette idéologie et donc je vois mal comment il pourra imposer sa volonté à ses "subordonnés". D'autant que madame Marlène Schiappa se distingue toujours par ses interventions médiatiques souvent incontrôlées contre lesquelles monsieur Macron semble peu s'élever...

Jean-Claude Michéa dit notamment (voir en particulier le second paragraphe) :
"[...] Mais aussi parce qu’elle conduit, dans la foulée, à oublier que pour Adam Smith et les premiers défenseurs du libéralisme économique (un courant idéologique dont, soit dit en passant, l’intelligentsia de gauche a toujours autant de mal à reconnaître la filiation logique avec la philosophie des Lumières) les progrès de la liberté économique et du “doux commerce” apparaissaient indissolublement liés à ceux de la tolérance, de l’esprit scientifique et des libertés individuelles. Ce qui se comprend du reste assez bien. Comme le rappelait en effet Hayek dans The Road to Serfdom, une véritable économie libérale ne peut fonctionner de façon à la fois cohérente et efficace − et contribuer ainsi à « libérer l’individu des liens traditionnels ou obligatoires qui entravaient son activité quotidienne » − que si « chacun est libre de produire, de vendre et d’acheter tout ce qui est susceptible d’être produit ou vendu », sans que ni l’État ni la collectivité n’aient à se mêler de ses choix.
Si l’on veut bien assumer jusqu’au bout l’ensemble des implications de ce postulat “émancipateur”, il est donc clair que toute prétention à limiter la liberté économique des individus au nom d’une quelconque “préférence” morale, religieuse ou philosophique (en s’opposant par exemple à la libéralisation du commerce des drogues, au droit de travailler le dimanche ou à la gestation pour autrui) ne peut que contredire ce droit naturel de chacun à “vivre comme il l’entend” qui constitue l’essence même du libéralisme politique et culturel. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si ces deux versions parallèles et complémentaires de l’idéologie libérale – celle (version de “gauche”) qui privilégie le moment du Droit et celle (version de “droite”) qui privilégie le moment du Marché – trouvent leur point de départ dans la même fiction métaphysique : à savoir l’idée − anthropologiquement absurde − d’un individu “indépendant par nature” (et donc déjà pleinement humanisé avant même l’existence du langage et de la société !), “propriétaire absolu de lui-même” et censé n’agir, en dernière instance, que pour “maximiser son utilité”. Bref, une de ces « plates fictions du XVIIIe siècle » (« le chasseur et le pêcheur individuels et isolés par lesquels commencent Smith et Ricardo ») que Marx avait l’habitude de tourner en dérision sous le nom de “robinsonnades”."

Pour ceux qui souhaitent lire l'intégralité de ces propos, il suffit de se rendre ici : https://www.les-crises.fr/jean-claude-michea-il-nexiste-pas-de-lien-philosophique-indissoluble-entre-le-liberalisme-politique-et-la-democratie/

A mon humble avis nous ne sommes pas sortis de cette "auberge espagnole"...

Giuseppe

@ GLW | 17 août 2019 à 08:28

C'est toujours ce côté désespérant, détestable, pourri, qui trahit la confiance et la crédibilité du discours.

Belle sortie, je viens de remonter un MBK made in France - rangé soigneusement - pour faire les sorties en ville, triple plateau, pneus de 23, vintage et sans assistance électrique of course !

Attention à la circulation, casque sur la tête impératif car… Mais ceci est une autre histoire.

GLW

@ Giuseppe | 16 août 2019 à 09:40

Bah, je n'ai pas fait médecine, mais c'est sans doute un problème de neurones pas bien branchés.
Parce que être ministre chargé du bien-être animal et s'afficher dans les gradins d'une corrida qui est un des marronniers de la presse estivale avec la "canicule", y a pas à dire, chapeau l'artiste !
Enfin, bref, avec ce genre de serviteur de l'Etat, les jours se suivent et se ressemblent.
Du coup, je pars avoir une sérieuse discussion avec mon vélo.

Giuseppe

Je le découvre à l'instant, c'est bien cela et toujours les mêmes frustrations au bout ; la cocotte jaune à mon avis est toujours sur le feu, les matadors de service auront au moins retenu la leçon de la muleta, je le leur souhaite, et l'esquive, s'ils veulent échapper à quelques banderilles de rentrée.

https://www.ladepeche.fr/2019/08/16/des-histoires-de-presse-36-des-elus-invulnerables,8363130.php

Giuseppe

@ caroff | 16 août 2019 à 12:07

Tout bon manager, tout stage de cohésion - dont celui dernier en date conté par un ami, pour l'équipe préférée de rugby de mon voisin et moi -, ne supporte qu'une seule et une unique condition : l'exemplarité, l'éthique, et quand on est au sommet de l'Etat on évite les sujets de société aux abus avérés.

Se goinfrer de homard avec les petits copains (3 repas sur 10 quand même !), ou s'afficher sur une arène alors que le moment est plutôt mal choisi, ce n'est pas afficher un choix, ou défier l'hypocrisie, c'est de la bêtise crasse, c'est fouler aux pieds la responsabilité collective, créer des dissonances alors que l'on met en place une partition.
Alors que ce pays a tant besoin d'unité après l'épisode désastreux des Gilets jaunes.

L'exemplarité d'un poste occupé, temporairement ou pas, et l'image que l'on renvoie à ceux que l'on est censé mener vers plus d'unité est primordiale, si vous voulez l'adhésion à un système de jeu ou plutôt en l'occurrence la politique vous devez être au-dessus, faire les choix du groupe pour avancer et se battre.

Ils sont bêtes, je le répète, suffisamment intelligents de bêtise pour se faire prendre comme l'autre, une brosse à faire reluire les souliers au Château… Aquilino Morelle et le serviteur à ses basques.

Pas un pour racheter les autres, je pense que Macron va leur souffler dans les bronches, j'entends déjà le bruit de sa voix depuis chez moi, et je peux vous dire que ce n'est pas une berceuse qu'il leur chante ; quant à Edouard Philippe je l'imagine doubler l'évacuation de sa colère contre son sac de boxe.

Le Volatile va se régaler de tant d'inconscience et la réforme des retraites qui pointe ses oreilles.

Je ne peux que leur conseiller un stage avec l'équipe de France de rugby, ils comprendront peut-être les moyens et le discours qu'il faut pour battre les Blacks ou les Australiens, quant à escalader le Tourmalet il faut éviter le champagne sauf quand la victoire est belle.

Désespérant.

caroff

@ Giuseppe 9h40
"Après les homards sur canapé, la corrida !"

A chaque nomination de ministre, il faudra lui fournir un vademecum comportemental lui indiquant les nourritures qu'il ne peut ingérer, les vins qu'il ne doit pas boire, les lieux qu'il ne doit pas fréquenter: les arènes et les... églises.

Aura-t-on encore des candidat(e)s à cette noble fonction ?

Bien triste époque, et quelle tartuferie, ne trouvez-vous pas ?

Delachaîssay

@ yves albert 15 août à 9 h 55
« ...comment nous pouvons ne pas destituer cet homme qui déteste les Français et les trahit en permanence.
Est-il admissible que l'organisateur de l'invasion actuelle soit notre Président ? »

Il faudrait vous réveiller cher camarade ! Le processus est engagé depuis 74 et Macron n'est que le sixième prince immigrateur !

----------------------------------------------

@ Xavier NEBOUT 15 août à 14 h 16 (@ Delachaîssay)
"...comme si Israël ne faisait pas partie de l'Espace Civilisationnel Européen..."

Israël qui ferait partie de "l'espace civilisationnel européen"...
A ceci près que l'Etat d'Israël résulte d'un rejet dudit espace civilisationnel...

-----

Israël fait indubitablement partie de l'Espace Civilisationnel Européen ! (Mettre des majuscules n'est pas plus mal !)

"A ceci près que l'Etat d'Israël résulte d'un rejet dudit espace..." ce qui n'est pas à notre honneur ! Pas du tout !
Un comportement qui ne plaît pas à Dieu, lequel pourrait bien nous le faire payer très cher !

Giuseppe

Mais ils le font exprès ! Ce n'est pas possible !

Après les homards sur canapé, la corrida ! Sujet brûlant par excellence, je voudrais qu'on m'explique, ce n'est même plus de la provocation, sans doute de la bêtise crasse, les jeux du cirque pour nos élus et l'estocade des retraites pour les gueux, auxquels bientôt on va couper la queue et les oreilles…
Je pense qu'Emmanuel Macron doit être content de cette sortie, la suite à venir.

Je n'en crois pas mes oreilles.

Aliocha

Exactement, ce n'est jamais que de l'amour dont on parle toujours:

"YSÉ— L’amour? Nous parlions d’un livre. Mais l’amour même,
Ça, je ne sais ce que c’est.
MESA— Eh bien, ni moi non plus. Cependant je puis comprendre...
YSÉ— Il ne faut pas comprendre, mon pauvre monsieur!
Il faut perdre connaissance. (...)
Le sommeil d’Adam, vous savez! c’est écrit dans le catéchisme."

Qui cherche trouve, et vive toutes les Marie, femme restant femme et le revendiquant au côté blessé, ouvert, de l'homme.

"MESA— Et je ne veux rien de vous; qu’auriez-vous à faire de moi? Qu’y a-t-il entre vous et moi?
YSÉ— Mesa, je suis Ysé, c’est moi.
MESA— Il est trop tard.Tout est fini. Pourquoi me cherchez-vous?
YSÉ— Ne vous ai-je pas trouvé?"

http://www.paul-claudel.net/sites/default/files/file/pdf/H%C3%A9l%C3%A8ne%20de%20Saint%20Aubert%2C%20L%27intertexte%20biblique%20dans%20Partage%20de%20Midi.pdf

Vale.

Denis Monod-Broca

Sur l’échiquier politique, il appartient à chaque camp, quand l’occasion s’en présente, de prendre à revers l’autre.

La gauche a abandonné le peuple et adopté l’idéologie libérale-libertaire, qu’attend donc la droite pour prendre la défense du peuple et combattre cette idéologie mortifère ?

Delachaîssay

Président Macron y est allé très fort hier, avec ses noms de rue !
Les politiciens refont l'Histoire, lui va refaire la Géographie. Ça ne va pas plaire à tout le monde !

Bah ! Les nouveaux venus, qui arrivent en masse, seront moins dépaysés !

Être en avance sur son temps, ça paye pas, ça paye pas ?

Achille

@ Deviro | 15 août 2019 à 21:21
« Quant à Marion Maréchal, d'accord, elle ne ressemble ni à Alice Sapritch, ni à Marie-France Garaud, ni à Élisabeth Roudinesco. »

Xavier Nebout est un nostalgique de Pétain (il en reste encore quelques-uns). Pour lui, le physique importe peu. C’est le nom de Maréchal et les idées qui vont avec qui emportent son adhésion…

Claude Luçon

PS à propos d'idées, au moins nous en donnons aux autres :
"Dans une tribune au Figaro, Pierre Rigoulot explique que, pour le Parti communiste chinois, Hong Kong est à la fois une manne financière et un contre-modèle dangereux qu’illustrent les jeunes manifestants nourris de l’héritage juridique britannique *et qui se réfèrent au Victor Hugo des Misérables*."
Copié-collé du Figaro du jour.

Il faudrait suggérer aux chefaillons des LR en mal d'idées de lire Victor Hugo !

Deviro

@ Xavier NEBOUT | 14 août 2019 à 12:24

Vos analyses politiques sont un régal !

"Il conviendrait de suivre Marion Maréchal et le couple Ménard tout simplement parce que ce sont quasiment les seuls sur l'échiquier politique à sembler à la fois instruits, honnêtes et sains d'esprit, et par-dessus tout capables de faire tourner à nouveau le regard vers ce qui pourrait faire face à l'Islam."

Il manque à l'appel Eric Ciotti et Jean-François Copé, instruits, honnêtes et sains d'esprit...
Quant à Marion Maréchal, d'accord, elle ne ressemble ni à Alice Sapritch, ni à Marie-France Garaud, ni à Élisabeth Roudinesco. Tout un programme...

Lucile

@ duvent | 15 août 2019 à 19:19

J'ai Marie en tête de mes prénoms. C'est ma fête aujourd'hui. Merci pour ce poème.

Achille

Avant il y avait sylvain, maintenant nous avons yves albert. Pas sûr que nous ayons gagné au change ! :)

Exilé

@ Savonarole

Merci. Problème de prise en compte des commentaires selon la taille.

duvent

@ Savonarole | 15 août 2019 à 18:22
« Et on chanterait, on danserait, Martine et la mondialisation, Martine et la dette, Martine et l’immigration, des pâquerettes plein les yeux, sévère mais pas trop, gentil-gentil. »

Et pourquoi non ? C'est trop idiot ? J'aime bien, moi l'Idiot et j'aime bien aussi l'Espoir...

L'espoir luit

L'espoir luit comme un brin de paille dans l'étable.
Que crains-tu de la guêpe ivre de son vol fou?
Vois, le soleil toujours poudroie à quelque trou.
Que ne t'endormais-tu, le coude sur la table?
Pauvre âme pâle, au moins cette eau du puits glacé,
Bois-la. Puis dors après. Allons, tu vois, je reste,
Et je dorloterai les rêves de ta sieste,
Et tu chantonneras comme un enfant bercé.
Midi sonne. De grâce, éloignez-vous, madame.
Il dort. C'est étonnant comme les pas de femme
Résonnent au cerveau des pauvres malheureux.
Midi sonne. J'ai fait arroser dans la chambre.
Va, dors! L'espoir luit comme un caillou dans un creux.
Ah! quand refleuriront les roses de septembre!

Paul Verlaine

Achille

@ Exilé | 15 août 2019 à 12:18

On appelle ça le syndrome de la page blanche ! :)

Lucile

@ Savonarole | 15 août 2019 à 18:22

Une crise de goutte sans doute ? Ou une digestion laborieuse peut-être ?

Robert

Je rejoins l'analyse de Tipaza | 15 août 2019 à 09:47 tout comme celle d'ailleurs de Michelle D-LEROY.

A mon sens, le problème de l'impossibilité de définir une "politique de droite" vient du carcan des traités, notamment ceux organisant l'Union européenne. Les contraintes liées aux traités sont telles que toutes les tendances politiques sont à présent pieds et poings liés.
De fait, toute tentative de lancer une politique qui ne soit pas strictement conforme aux règles européennes entraînera non seulement des rappels à l'orthodoxie, mais aussi des sanctions, notamment financières.

A ce titre, il n'est pas sans intérêt de lire un article, rédigé par un journaliste britannique qui se veut donner des conseils à Boris Johnson quant au Brexit.
Il écrit notamment ceci :
"Alexis Tsipras a tenté d’avoir une chose et son contraire. Il a conquis le pouvoir à l’issue d’une campagne contre le « mémorandum » de la troïka UE-FMI et pour la fin à l’austérité, tout en disant également au peuple grec qu’il pouvait garder l’euro.
Petit à petit, la Banque centrale européenne l’a lentement paralysée. Elle a coupé les liquidités – les critiques disent illégalement – aux banques privées grecques qui n’avaient rien fait de mal. Alors que les retraits aux distributeurs étaient plafonnés à 40 € et que l’effondrement monétaire était imminent, [Alexis Tsipras] a cédé.
Il n’a pas pu se résoudre à soutenir la monnaie parallèle de Yanis Varoufakis et à sortir de l’euro. Tsipras est allé demander pardon à Bruxelles et a avalé des conditions encore plus dures que le diktat originel de la Troïka.
L’UE n’a pas la même emprise sur les banques britanniques, mais elle a d’autres moyens pour mettre la pression. La dernière décennie nous a appris que les institutions de l’empire « soft » de l’UE sont devenues très puissantes et ne sont désormais plus si soft, avec généralement la BCE comme bras armé.
Francfort a donné – en secret – des ordres à un gouvernement italien élu pour qu’il mette en œuvre des réformes sensibles dans les domaines de l’emploi et de la fiscalité en 2011, puis l’a démis de ses fonctions par une crise de refinancement sur les marchés obligataires. Il n’y a pas eu un seul murmure de protestation de la part de la presse dévote de l’UE, ni de la part des eurodéputés sur ce viol de la constitution. Mais c’est là le problème. Il n’y a rien pour arrêter la machine." (https://www.les-crises.fr/mon-conseil-au-camarade-boris-ne-tente-jamais-jamais-de-bluffer-lue-par-ambrose-evans-pritchard/)

Même madame Le Pen a dû mettre de l'eau dans son vin et n'est plus sur les choix qu'elle avait envisagés lors de la campagne présidentielle...

Alors, pour Les Républicains, au-delà de la bataille des personnes, la définition d'un nouveau corpus théorique ne peut être établie qu'à l'aune de ces contraintes. La campagne de François-Xavier Bellamy l'a particulièrement bien explicité.

Où l'on rejoint, Monsieur Bilger, votre conclusion : "Alors, il est clair que si l'union des droites n'est pas d'abord une union des idées à inventer, elle demeurera lettre morte."

En dehors d'orientations sociétales différentes de celles de la gauche ou du progressisme macronien, il n'y quasiment pas de marge de manœuvre au plan politique. Ne reste que l'enfumage par la "communication", qui n'est qu'un miroir aux alouettes... domaine où monsieur Macron excelle !

Savonarole

@ Lucile | 15 août 2019 à 12:43

Ah oui c’est certain, si on se donnait tous la main on pourrait faire le tour du monde.
Je n’y avais pas pensé.
Jean-Christophe Lagarde, Monsieur 2 %, pense comme vous.
Et on chanterait, on danserait, Martine et la mondialisation, Martine et la dette, Martine et l’immigration, des pâquerettes plein les yeux, sévère mais pas trop, gentil-gentil.

Michelle D-LEROY

L'union des droites ? pour l'instant je ne vois que l'union autour de Macron... par manque d'idées innovantes, de courage et pour subsister politiquement.

D'un côté des socialistes ralliés à sa cause depuis son élection, des ex-LR de type AGIR ou Macron-compatibles, des MoDem, bref centre gauche et centre droit qui font les mêmes discours, qui ont la même vision de la France, de l'Europe et du monde, de l'économie, de l'écologie, des problèmes sociétaux. Rien qui ne sorte de l'ordinaire et surtout qui soit réaliste et pragmatique.

Et, comme bientôt notre Président prépare un débat sur l'immigration via l'AN totalement acquise à sa cause, ce matin l'occasion était trop belle de nous donner une leçon d'Histoire en nous rappelant tout ce qu'on doit aux Africains. M. Macron a même demandé aux maires de baptiser des rues de nos villes et villages du nom d'Africains inconnus du grand public, mais méritants.
Personnellement si je respecte ceux qui ont aidé au débarquement de Provence, j'y vois une simple manœuvre politique pour nous faire avaler des couleuvres. Ce sera sans moi.

Tous ces progressistes qui nous donnent des leçons d'Histoire quand cela arrange leur politique et pour mieux berner et clouer le bec à leurs opposants, ces ignares du peuple, ce qu'ils nomment des populistes.
Commémorer et rendre hommage aux valeureux résistants, oui mais s'en servir pour mieux berner les Français, non.

Et Nicolas Sarkozy, assistant à cette cérémonie en sa qualité d'ancien Président ne réagit pas, donc il approuve. Belle manœuvre d'Emmanuel Macron qui cumule le pire des défauts de ses deux prédécesseurs. Ses manœuvres ne sont que vieilles ficelles éculées.

Si nos dirigeants politiques se regroupent comme des moutons derrière la macronie, c'est qu'ils y trouvent leur compte et surtout qu'ils n'écoutent pas les Français dont ils se moquent éperdument.

Savonarole

@ Exilé | 15 août 2019 à 12:18

Tout à fait d’accord avec vous.

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