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17 septembre 2019

Commentaires

Robert Marchenoir

@ sylvain | 17 septembre 2019 à 15:05
"Article 11 - IV : La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu'une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté."

Bonne remarque. Un pas de plus dans l'érection de la fonction publique en classe dominante, n'ayant de comptes à rendre à personne, et se protégeant elle-même contre toute remise en cause par le biais de lois d'exception.

On se demande bien, au passage, comment la collectivité publique pourrait protéger le fonctionnaire contre les outrages dont il pourrait être victime. En expédiant les contrevenants au Goulag, peut-être ?

A ce sujet, il est instructif de relever la date de cette loi : 1983. Autrement dit, François Mitterrand regnante. C'est, très probablement, le fruit du travail subversif d'Anicet Le Pors, ministre communiste de la Fonction publique.

De Gaulle a cru bon de nommer un ministre communiste de la Fonction publique en 1945 : cela nous a procuré la Sécurité sociale, et plus généralement le noyautage complet de l'État par l'appareil communiste, qui subsiste à ce jour. Mitterrand a cru malin de repasser une couche après 1981 : Anicet Le Pors, qui est toujours vivant et qui se vante toujours de son forfait, a fait don à la France de trois branches de la fonction publique, là où nous n'en avions qu'une auparavant.

Et voilà pourquoi votre fille est muette.

Concernant la réforme des retraites, un formidable amalgame est en cours : celui des régimes spéciaux comme celui de la RATP ou d'EDF, qui non seulement sont beaucoup plus avantageux que le régime général, mais sont subventionnés par le contribuable ; et celui des régimes autonomes de multiples professions comme les avocats, qui sont excédentaires et exclusivement financés par leurs adhérents.

Autrement dit, c'est exactement le contraire. Autant la fusion des premiers dans le régime général se justifie, autant la fusion des seconds est une spoliation caractérisée. Le tout en supposant qu'on ne passe pas à la retraite par capitalisation laissée au libre choix de chacun auprès d'assureurs privés, ce qui serait évidemment la seule bonne solution.

Mais la machine gaucho-médiatique, comme d'habitude, pousse les "gentils" avocats sur le devant de la scène, histoire de faire oublier la scandaleuse injustice que représente l'existence des régimes spéciaux communistes financés par le cochon de non-fonctionnaire.

De même qu'elle va vous pousser sur le devant de la scène les gentilles n'infirmières (ou toute autre profession étatique présumée persécutée sur le moment), qui masquent opportunément les millions de pousseurs de papier payés à ne rien faire.

Elusen

@ Deviro | 17 septembre 2019 à 14:32

« Pascal Bruckner »

Eh ben, faire appel au bonhomme qui fait la promotion de la lutte des classes absolue fallait le faire !
Les femmes pauvres doivent servir l’intérêt des riches, de ceux qui ont l'argent, en se prostituant, selon cet oiseau.

Il affirme même qu’il aime avoir des rapports sexuels tarifés avec des femmes mises en état de prostitution pour survivre, parce que, nous dit-il, il veut savoir ce que c’est un rapport sexuel avec une femme moche.

Par perversité, un temps, il avait même son bureau de travail rue Saint-Denis à Paris dans le 2e arrondissement, rue connue pour sa prostitution forcée ; il me semble qu’il l’a toujours, car de temps à autre le zigue se croise dans une rue parallèle, rue Montorgueil.

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@ boureau | 17 septembre 2019 à 13:26
▬ « on peut trouver la peine lourde pour une fraude fiscale …»

Ah bon, vous avez lu les 76 pages ?!
Cerfa n° 12823*01 ; allez, allez tu te bouges et seulement après tu causes.

▬ « et la sanction de mise immédiate en détention, très excessive »

Cela fait plus de 25 ans qu’il s’en sort et il y a déjà eu une condamnation par le passé, donc récidive ; il a des avoirs à l'étranger ce qui pourrait aider à un fuite.

Les Juges ont reconnu l'enrichissement personnel, donc pas qu'une simple fraude fiscale.
Les montages ont été faits par une société d'avocats particulière, Arnaud Claude et associés, comportant trois associés.
Dont un à 34 %, un magistrat du Conseil constitutionnel, un certain Nicolas Sarkozy de Nagy-Bocsa, il nous est dit qu’il aurait aussi été Président de la République Française, ministre de l'Intérieur, ministre de l'Economie et des Finances.

L’avocat Arnaud Claude est lui aussi poursuivi dans l’affaire.

83 % des condamnations à plus de 3 ans de prison ferme, ici 4 ans, sont mises à exécution par mandat de dépôt à l’audience, il y a plus de 20 000 mandats de dépôt par an.

C'était une demande du Parquet financier dans son réquisitoire, pas une initiative des Juges.

Ministère de la Justice, service de la statistique.


Lucile

Encore du spectacle en prévision avec ce nouveau procès qui fera la une n'en doutons pas. De quoi alimenter encore pas mal de discussions passionnées mais aussi anecdotiques au fond que les commentaires sur l'emprisonnement de Balkany.

En attendant, certaines personnalités politiques de la génération précédente doivent soupirer de soulagement d'être passées entre les gouttes.

Michelle D-LEROY

Jean-Luc Mélenchon aime faire son cinéma, il en use et en abuse.

Ce qui est le pire pour la France, c'est qu'il sera bientôt le seul à critiquer le gouvernement actuel, pauvres de nous, il représente une grande partie de la maigre opposition à Macron... Nous ne sommes pas sortis de l'auberge car avec des ennemis comme cela Macron peut dormir sur ses deux oreilles.


breizmabro

@ Philippe Dubois 17 septembre 2019 à 09:18

Je ne pourrais mieux dire tant je suis d'accord avec votre commentaire.

Merci monsieur.

breizmabro

@ Tipaza 17 septembre 2019 à 07:23
"Cette inéligibilité est une façon d'interdire au peuple de donner son avis"

Il ne vous aura pas échappé que cette inéligibilité d'hier n'était pas assortie de l'exécution provisoire, les juges laissant donc à discrétion la possible réélection de monsieur Balkany.

Curieuse cette décision, interpellante pour le moins.

Robert

Que rajouter aux commentaires de sbriglia | 17 septembre 2019 à 09:57 et [email protected] | 17 septembre 2019 à 15:43.

Dans un cas la Justice, quoi qu'on puisse en penser, a condamné en fonction de dispositions juridiques précises et monsieur Balkany se trouve écroué sans que cela soit une "ignoble" erreur judiciaire.

Dans l'autre un magistrat, au lieu de motiver une relaxe sur l'absence de disposition pénale, le fait sur des considérations personnelles quant au réchauffement climatique... Même si le GIEC sort du bois en considérant qu'à la fin de ce siècle le réchauffement ne sera pas de 5°C mais de 7°C. Donc on assistera sur ces considérations à d'autres torsions de la Loi pour une écologie de plus en plus punitive !

D'un côté la Justice s'honore de respecter le Droit, de l'autre on peut considérer qu'elle le bafoue en donnant son quitus à des actes non prévus par le code pénal. L'on peut aussi se poser la question de l'opportunité des poursuites dans ce cas : pourquoi avoir audiencé un procès sur un fondement aussi bancal ?
Je sais que le juge ne pouvait s'en tirer par un déni, encore eût-il fallu qu'il justifie son jugement par des arguments de Droit.

yves albert

"Pour sa part, vendredi dernier, la RATP a paralysé les transports parisiens pour défendre, elle, son régime spécial de retraite. Mais lui est financé à hauteur de 60 % par l’argent public – donc par tous les autres citoyens. Ce régime permet un départ à la retraite à 57 ans, et même à 52 ans pour les roulants et les travailleurs en souterrain. La pension brute moyenne est de 3 705 euros mensuels, contre 2 206 euros pour un fonctionnaire d’Etat (chiffres de la Cour des comptes). La cigale, qui vient se plaindre, est indéfendable." (source Ivan Rioufol 16 septembre 2019)

Je ne croyais plus en Dieu depuis longtemps mais je vais finir par croire à Satan !

sbriglia@Marchenoir

Question écrite n° 20415 de M. Jean Besson (Drôme - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 17/11/2005 - page 2948

M. Jean Besson appelle l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, sur la volonté exprimée par certains élus de communautés de communes d'utiliser au sein des leurs bâtiments les symboles républicains que sont le drapeau national, le buste de Marianne, le portrait du président de la République ou bien encore la devise « Liberté, Egalité, Fraternité ». Or aucun texte ne réglemente leur présence au sein des collectivités territoriales et aucune instruction précise ne semble exister en ce domaine. Aussi, il souhaiterait connaître l'usage qui peut être fait de ces symboles dans les établissements publics tels que les structures intercommunales qui ont toute leur place au sein de notre République même s'ils ne procèdent pas du suffrage universel direct.


Réponse du ministère de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire
publiée dans le JO Sénat du 16/02/2006 - page 436

Le ministre de l'Intérieur tient à préciser à l'honorable parlementaire qu'aucun texte de nature législative ou réglementaire ne prescrit l'utilisation des symboles républicains que sont le drapeau national, le buste de Marianne, le portrait du président de la République ou la trilogie républicaine dans les bâtiments publics. Il convient de noter que la Constitution de la Ve République précise uniquement, dans son article 2, que l'emblème national est le drapeau tricolore, bleu, blanc, rouge et que la devise de la République est « Liberté, Egalité, Fraternité ». L'usage de ces symboles dans les établissements publics, tels que les structures intercommunales, ne repose donc que sur une coutume inspirée de la tradition républicaine.

Ce bon petit juge aurait pu s'en inspirer:

"Attendu que la dépose du portrait du président de la République, dont aucun texte ne prévoit qu'il doive être accroché à la vue du public dans un bâtiment officiel, ne saurait être considéré que procédant de la volonté des citoyens de restituer à ces locaux leur aspect originaire, sans qu'il soit nécessaire de chercher des circonstances atténuantes à un acte non délictueux.

Que le tribunal ne saurait se pencher sur les motivations revendiquées par les auteurs de la dépose, lesquelles ne sont pas visées par sa saisine,

Qu'ainsi le délit n'est pas constitué,

Par ces motifs,

Relaxe les (deux zozos)…

caroff

Chacun à leur façon, Méluche et Balkany incarnent les pires aspects de la vie publique avec comme trait commun l'attrait pour l'oseille, la fraîche, les pépettes !!
Mélenchon a navigué de mandat en mandat (sénateur, député européen (2x), député des Bouches-du-Rhône) et s'est même trouvé dans le gouvernement Jospin de 2000 à 2002.
Moyennant quoi son patrimoine et sa retraite vont lui permettre de couler des jours paisibles bien loin des angoisses des bitrus qu'il pense soutenir !

Il a souvent soutenu auprès de ses proches qu'il souhaitait incarner, à la façon de Trotski, un courant de pensée innovant, une sorte de nouvelle gauche (une troisième voie ?) qui l'aurait rendu célèbre.
Peut-être voit-il les années passer sans que rien de tangible ne vienne laisser une trace dans l'histoire, à part ses éructations émises dans une "oralité" flamboyante. Son parti éclate entre deux courants et finalement la défaite cinglante aux Européennes le renvoie dans les bas-fonds de la politique.
Dur dur...

Dans un autre genre, Balkany illustre bien les dérives d'élus corrompus. Au RPR, Pasqua, Chirac et bien d'autres encore avaient ouvert la voie à ce type de comportement.
Tous les deux ont aussi en commun un culot monstrueux avec l'usage du mensonge à répétition.
Je note qu'il ne faut pas attendre grand-chose de citoyens qui se réjouissent d'avoir été bernés à Levallois par une crapule, et de militants insoumis finalement bien soumis !

sylvain

Tombé sur les fesses !
"Article 11 - IV :
La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu'une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté."

Bon alors je rectifie :

Article 11 - IV :
Le fonctionnaire en charge de la sécurité des citoyens est tenu de protéger la collectivité publique contre les atteintes volontaires à son encontre, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont elle pourrait être victime sans qu'une faute personnelle puisse lui être imputée. Il est tenu de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.

Y a des lois, et puis y a les faits têtus de la réalité quotidienne :

Je paye des impôts pour que ces jean-foutre de la justice politique gauchiste me protègent de la délinquance et non pour me faire embastiller pour m'être défendu et avoir malencontreusement griffé une de ces racailles protégées par cette justice.

abraracouci

La France est devenue un pays de gros porcs froussards et forts en gueule, tout fout le camp, alors la parole et les actes (le fric) sont réservés aux crapules qui se moquent de notre patrie comme de leur première culotte.

Tout vous saurez tout sur Balkany (sur l'air de Pierre Perret) :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Patrick_Balkany

jack

Balkany et Mélenchon, même combat. Faire le beau sur les tréteaux, se pavaner. Raconter n'importe quoi, faire l'intéressant. Il convient de rameuter des populations qui ne pratiquent pas l'analyse ni le discernement.
Il s'agit donc d'un système de défense à sens unique, sans contradicteur. Heureusement que nous sommes dans un pays où la presse est libre de remettre les pendules à l'heure et de déjouer cette ridicule victimisation.

Autre sujet. Il faudrait bien que le juge nous explique en quoi le décrochage du portrait du président de la République répond à un motif légitime et constitue une désobéissance civile fondée par le danger grave, actuel et imminent que constitue le changement climatique ! En quoi un portrait dans un bâtiment public représente un danger pour le climat ?
Manifestement, le juge s'est fait plaisir. Mais de manière injuste, à mon avis. Ce type de décision est la porte ouverte à toutes les fantaisies.

hameau dans les nuages

@ Exilé | 17 septembre 2019 à 11:23

On me souffle à l'oreille que ce Fouquier-Tinville a eu la tête qui est tombée dans un panier d'osier.

Jean-Luc, à la dernière vanne, rit...

Deviro

"Cet homme intelligent et cultivé, d'une oralité talentueuse"

Je crois que c'est Pascal Bruckner qui a écrit de Mélenchon :
"Il va passer de l'éloquence à la faconde, et de la faconde au bagout"
C'est concis, c'est bref, c'est bien vu...

Metsys

A mon sens, ce ne sont pas tant la provocation et l'outrance qui coulent la barque du camarade Mélenchon : c'est plutôt qu'il appartient à la catégorie des révolutionnaires figés dans leurs certitudes et qui, pour juger d'une situation politique complexe, se fondent sur le possible et non sur le réel.

Prendre ses désirs pour des réalités, c'est parfait dans le premier couplet du Triomphe de l'Anarchie ou sur les murs de Mai 68. Mais pour conquérir le pouvoir, il faut conclure des alliances souvent peu esthétiques, et pour être élu PR, il faut les faire durer jusqu'au second tour.

Ainsi, du moins, en ont jugé Jaurès en 1905 et Lénine en 1917, sans parler du Mitterrand de 1981. La vraie place des dinosaures inaptes à la discussion se trouve, comme disait l'autre, non dans le palais de l'Elysée ou au soviet de Petrograd, mais dans les poubelles de l'histoire.

Robert Marchenoir

Je ne comprends pas votre fascination pour Mélenchon. Hitler aussi était bon orateur. Et puis il aimait Mozart. Je ne suis pas sûr qu'on puisse en dire autant de Mélenchon.

Concernant l'acquittement des décrocheurs, il témoigne une fois de plus de l'extraordinaire politisation de la justice française, et de la qualité souvent détestable de ses attendus.

"Attendu que, face au défaut de respect par l'État d'objectifs pouvant être perçus comme minimaux dans un domaine vital..."

Hein ? Quoi ? A quel article de loi le juge se réfère-t-il ainsi ? Depuis quand est-il chargé en général, et dans ce procès en particulier, de se prononcer sur le respect par l'État de tels ou tels objectifs, et sur le caractère vital de ceux-ci ?

"Le mode d'expression des citoyens en pays démocratique ne peut se réduire aux suffrages exprimés lors des échéances électorales, mais doit inventer d'autres formes de participation dans le cadre d'un devoir de vigilance critique."

Et ça, ça sort d'où ? De quel code ? De quelle loi ? Depuis quand les tribunaux sont-ils chargés d'écrire les éditoriaux politiques du Monde ? Qui a chargé ce monsieur de philosopher sur ce que devrait être le mode d'expression des citoyens en pays démocratique ? Qu'est-ce que c'est que ce devoir de vigilance critique, qui figure peut-être dans le manuel du parfait petit gauchiste, mais certainement pas dans les lois applicables au vol ?

"Qu'en l'espèce la réunion de dix ou vingt personnes, même non déclarée préalablement en préfecture, investissant pendant quelques minutes un bâtiment affecté à l'administration des citoyens et ses abords, sans bousculade ni dissimulation sur son mobile ou ses déplacements, revêt un caractère manifestement pacifique de nature à constituer un trouble à l'ordre public très modéré."

Ici, le juge nous explique qu'il s'assoit sur la loi, et que l'obligation de déclarer une manifestation en préfecture est un harcèlement administratif suranné. Il nous dit aussi qu'à partir du moment où des subversifs expliquent clairement qu'ils le sont, et qu'ils ont l'intention de contester par la force le résultat du suffrage universel, eh bien leurs actions sont non seulement légales mais légitimes.

"Le décrochage et l'enlèvement sans autorisation de ce portrait... doit être interprété comme le substitut nécessaire du dialogue impraticable entre le président de la République et le peuple."

Comme chacun sait, la loi a confié à Monsieur le juge Machin le soin de déterminer à quel moment le "dialogue" entre le peuple et le président de la République pouvait devenir "impraticable".

D'ailleurs la loi et la constitution prévoient que le président de la République doit "dialoguer" avec le peuple, tout le monde sait ça.

"Attendu que... l'usage du portrait semble s'être limité à son exhibition au service de la même cause à l'occasion de manifestations publiques, évitant ainsi la multiplication des intrusions dans des locaux municipaux aux fins d'y réitérer les mêmes agissements."

Admirez la perversion de ce passage. Voler le portrait du président est une bonne action, puisqu'il évite à d'autres de le voler -- ce qui serait nécessaire si les premiers voleurs ne s'étaient pas sacrifiés pour ce faire.

J'attends maintenant que Monsieur le juge émette un raisonnement similaire s'agissant de viols ou de meurtres. On pourrait s'amuser.

"Aucune sanction ne doit être prononcée du fait d'une privation de jouissance d'un objet par ailleurs de valeur de remplacement négligeable, sans valeur de placement financier et inaliénable."

Voilà. Donc à partir du moment où tu ne voles pas un paquet d'actions ou une maison, eh bien tu peux y aller puisque ce n'est pas un placement financier. Par exemple, s'introduire chez les gens et voler une télévision, une machine à laver, des téléphones portables, des photos de famille, c'est tout à fait permis, puisqu'on voit mal comment on pourrait réaliser des plus-values financières avec des téléphones volés.

L'ignorance alliée à la sottise cumulée avec la cuistrerie, le tout pour dissimuler un militantisme politique éhonté penchant toujours du même côté : le gauche.

Photo : le look sale et débraillé (de gens qui gagnent fort bien leur vie) est-il désormais un passage obligé pour défendre la veuve et l'orphelin ?

boureau

"Je me suis retrouvé quasiment seul pour défendre l'honneur, en l’occurrence irréfutable, d'une magistrature.."

On ne vous demande pas l'impossible cher P. Bilger. Et toutes les réactions négatives à ce jugement n'ont pas été de la même épaisseur de raison ou de déraison !

Au-delà des péripéties médiatiques qui ont suivi, sur lesquelles vous vous étendez, mais qui sont dans l'air du temps, on peut trouver la peine lourde pour une fraude fiscale et la sanction de mise immédiate en détention, très excessive. Et ce, encore une fois, sans être familier des "tables de la Loi" à disposition de chaque magistrat.

Je persiste à dire que c'est le droit du citoyen lambda que je suis.

Quant à Jean-Luc Mélenchon vous tombez, malgré tout, dans votre travers favori, disant, une fois de plus :

"Cet homme intelligent et cultivé, d'une oralité talentueuse..."

Sans vous vexer cher P. Bilger, beaucoup de tyrans au cours des siècles et d'hommes ou femmes politiques ou non, ont été ou sont, intelligents, cultivés et d'une oralité talentueuse et en même temps... de parfaits escrocs intellectuels et moraux. Commencer ainsi votre commentaire, c'est en quelque sorte sembler vouloir excuser sa suite.

Il y a longtemps que Mélenchon a quitté la rationalité. En douteriez-vous seulement aujourd’hui ?

Cordialement.

Michel Deluré

Mélenchon « intelligent, cultivé, d'une oralité talentueuse », peut-être, mais force est alors de reconnaître qu'il ne fait guère bon usage de ces qualités !
En revanche, il ne fait pas de doute qu'il maîtrise correctement l'art du « one man show », sachant parfaitement se mettre en scène.
Mais derrière les gesticulations et le verbe haut, outrancier, qu'y a-t-il de concret, de positif, dans le discours ?
Mélenchon, ce bonimenteur de la politique, ne trompe finalement plus grand monde, faisant fuir aujourd'hui plus qu'il ne rassemble.

Exilé

Cet homme intelligent et cultivé, d'une oralité talentueuse dans un monde politique de plus en plus pauvre sur ce plan, sait probablement que ce qu'il déclare est absurde (...)

Mais au fond, M. Mélenchon est aussi un comédien, de même que M. Macron mais dans un autre registre.
Probablement rêve-t-il, en poussant ses harangues au caractère extrémiste, de se voir emplumé de tricolore comme un Fouquier-Tinville, en feignant d'oublier un temps qu'il est tout de même un privilégié voire un complice d'un pouvoir politique qu'il condamne pour amuser la galerie.

Le problème est que si ce jeu de rôle peut l'amuser et que s'il ne trompe pas tout le monde y compris chez ses amis, il risque d'influencer les plus faibles manquant d'esprit critique et étant susceptibles de le prendre au mot, avec la violence en actes qui pourrait en découler.

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

J'ai apprécié vos réflexions sur Mélenchon. Elles n'exigent pas, je n'en disconviens pas, de commentaires.

Plein de déférence pour l'art oratoire, religieux, judiciaire et politique du Grand siècle à nos jours, je pourrais ne pas être insensible aux talents oratoires de l'ancien sénateur socialiste dans ses meetings.

L'art oratoire est une chose, le comportement en est une autre. Sans exciper de la psychiatrie (trop facile !), on ne peut que noter le manque de sang-froid de ce politique. Les scènes hallucinantes de la perquisition ont eu quantité de signes avant-coureurs.

Si "l'empire appartient aux flegmatiques", il est indéniable que ce politicien démagogue et caractériel ne pourra jamais présider la République. Cela ne m'attriste pas outre mesure.

Aliocha

Toutes les réponses semblent se perdre dans le vide, fragmentées qu'elles sont dans la nébuleuse technologique des ondes, et l'éther est rempli des voix fantomatiques d'individus perdus dans la foule, ombres mortes qui monologuent à tue-tête, avant de rouler la pierre du tombeau où enfin elles se tairont, permettant au silence de magnifier les voies du réel.

https://www.youtube.com/watch?v=7wdjbXAmm7A

sbriglia

En réalité, Philippe, votre monde, tel celui de Zweig, s’éloigne pour disparaître à jamais… Votre monde est celui de la nuance, du clair-obscur, du sous-entendu, de la litote, de ce que les Anglais appellent l’« understatement », bref, l’élégance de la forme et de la pensée.

Depuis les réseaux sociaux et la téléréalité, ce monde est devenu celui de l’interjection, du « je plastronne donc j’existe », du « moi-je-pense-que », de l’invective et autres figures outrancières.

Dupond-Moretti se « vergèsise ». Il n’arrive pas à la cheville de l’exceptionnel Temime mais peu importe : il a un talent que bien des robes lui envient, il tient les journalistes à distance et sait les renvoyer dans leurs cordes.

Il va donner une fessée, méritée, à Mélenchon en défendant des policiers qui se sont fait insulter par celui qui confond l’art oratoire avec la criée marseillaise.

Et pendant ce temps, un petit juge, impatient de se faire remarquer, croit utile d’invoquer l’état de nécessité lié à l’urgence climatique pour relaxer trois crétins qui pensaient avoir franchi leur pont d’Arcole en décrochant un portrait…

"Après Balkany, avant Mélenchon" ?

Ou:

"Après le camelot, avant le clabaudeur"

On peut même inverser…

Philippe Dubois

Bonjour Monsieur Bilger

Vous écrivez :
"aujourd'hui non seulement on n'accepte pas l'autorité de la chose jugée mais on fait tout, au contraire pour la réduire, la fragiliser."

Et, un peu plus loin :
"l'honneur, en l'occurrence irréfutable, d'une magistrature dans laquelle je ne suis plus depuis 2011."

Votre dernière affirmation fait rire (jaune) un nombre de plus en plus important de citoyens.

La première phrase est évidemment une conséquence inéluctable de la deuxième.

J'ai déjà donné de nombreux exemples sur votre blog, notamment dans le précédent billet, mais je vais quand même en ajouter un :
L'affaire du Cuba Libre à Rouen, où le patron du bar, pour économiser quelques euros dans l'aménagement d'une salle, est devenu responsable de la mort de 14 jeunes garçons et filles.

Le procureur a requis 4 ans ferme, pour 14 morts !
Balkany, qui est certes probablement un voyou, mais qui n'a tué personne, écope de la même peine.
Je ne crois pas être le seul à faire le parallèle.

Dans un pays normal, avec une justice normale et qui ne passe pas son temps à se déshonorer, la réaction ultramajoritaire au verdict concernant Balkany aurait été :
"Il a pris cher, mais pour un élu qui se doit de montrer l'exemple, c'est bien fait pour sa pomme."

Quant à Mélenchon, dont je suis loin d'être un admirateur, on peut aussi faire le parallèle avec M'jid El Guerrab, qui fracasse le crâne de ses contradicteurs à coups de casque et qui est toujours député sans avoir été jugé : il était même membre de la commission sur les violences d'extrême droite.

Nathalie D

TOUT NOUVEAU TOUT BEAU

Macron « regarde en face » le sujet de l'immigration ; avec Benalla dans le dos !

Un bizutage s'appelle maintenant un week-end d'intégration ! Il faudra que j'en parle avec Patrice.

US : une fillette succombe à une amibe « mangeuse de cerveau ». Voilà un risque peu couru dans ce blog !

Achille

« Cet homme intelligent et cultivé, d'une oralité talentueuse… »

J-L Mélenchon cultivé ? Peut-être ! Encore que les entretiens, débats et discours que j’ai pu écouter, ne m’aient pas vraiment impressionné par leur côté culturel. Mais enfin accordons-lui cette qualité, vu que c’est sans doute la seule à laquelle il puisse prétendre.

Par contre, intelligent, là j’ai de gros doutes, ou alors c’était avant. Parce que les âneries, outrances et délires qu’il accumule depuis son « pétage de plomb » du 16 octobre dernier laissent planer un grand doute à ce sujet.
Accuser maître Dupond-Moretti d’être à la solde de Brigitte Macron au motif qu’il figure à ses côtés sur une photo, n’est vraiment pas très intelligent. C’est même particulièrement stupide.

A ce jeu-là il est facile de trouver des photos compromettantes le concernant.
Bon à l’époque il n’était pas encore « insoumis » mais un petit ministre et il fallait bien un volontaire pour raccompagner Bachar el-Assad à l’aéroport. Et c’est tombé sur lui. Une petite espièglerie du facétieux Lionel Jospin…

En fait J-L Mélenchon est totalement grillé politiquement. Il ne peut même plus prétendre continuer à jouer son rôle d’idiot utile d’Emmanuel Macron.
Son bouquin « Et ainsi de suite » dans lequel il essaie de passer pour une victime des juges, est constellé d’insultes et de suffisance.
Si l’on excepte quelques Gilets jaunes du niveau de Maxime Nicolle et Eric Drouet, il ne fera certainement pas basculer l’opinion en sa faveur.
Il serait temps qu’il arrête ses jérémiades et change de système de défense, parce que là il sombre dans le grotesque.

Tipaza

"Il s'agit tout de même d'une personne (Isabelle Balkany ) qui vient d'être sanctionnée à trois ans de prison pour une fraude fiscale massive. Pourquoi lui faire la grâce de ce dialogue" (PB)

Mais parce que dans les pays du Sud, la condamnation pour fraude fiscale n'est pas infamante.
Elle est la preuve de la rébellion jugée légitime face à une légalité jugée illégitime.

Depuis longtemps ces pays soumis au droit romain autrefois, puis au droit des monarchies absolues, principautés et autres dictatures plus ou moins adeptes de Machiavel, savent que le droit n'est pas seulement un élément de régulation sociale, mais aussi une arme de pouvoir, pour pérenniser et imposer un pouvoir considéré comme injuste.

Le premier tour de la présidentielle en Tunisie le montre de la façon la plus claire. L'un des deux candidats choisis par le peuple est en prison pour fraude fiscale.

C'est pourquoi le juge qui a condamné Balkany, à la prison l'a aussi condamné à 10 années d'inéligibilité, sachant très bien qu'il pourrait être réélu.

Je vais faire hurler certains ou beaucoup, mais cette inéligibilité est une façon d'interdire au peuple de donner son avis.

Bon, je n'ai pas le temps de défendre ce point de vue, que je sais iconoclaste, je reviendrai.

Elusen

▬ ...« l'autorité de la chose jugée mais qu'on fait tout, au contraire pour la réduire, la fragiliser »

L’on pourrait parler de comment la Justice s‘applique aux pauvres et aux hommes (mâles), il y a de quoi lourdement la remettre en cause.

Vous étiez avocat général, c’est autre chose que de jouer aux assises qu’en correctionnelle ou au civil ; les affaires étaient ficelées quand elles vous parvenaient.

Pourquoi pour un même délit ou crime une femme aura-t-elle une peine moindre ?

Pourquoi le Parquet n’enquête-t-il presque jamais ou laisse-t-il traîner des affaires quand des pauvres sont victimes de viol, de meurtre, etc. ?

Pourquoi la Justice aux affaires familiales ne se rend-elle qu’au détriment des mâles ?
Allez-y, expliquez !

▬ « La juridiction correctionnelle [...] doivent évidemment se taire. »

La légitime défense à juste proportion s’applique aussi à des personnes en mission de service public, d’autant plus quand la probité, l’intégrité, l’honneur sont remis en question.

À cela s’ajoute qu’il suffit de se bouger les fesses et d’aller chercher les 76 pages de condamnation de première instance pour les Balkany, toutes les condamnations au pénal sont publiques, il suffit de les demander au Greffe.
Il y a même un cerfa n° 12823*01 pour ça, du même coup les ignorants qui s’ignorent sauront pour la première fois de leur vie de quoi ils parlent.

Ils pourront constater l’argumentation affligeante des Balkany sur le père déporté qui cache son or en Suisse, transformé en billet de 500 euros, alors qu’au vu des dates l’euro n’existait pas.

Sans compter qu’il suffirait de se réclamer d’un père qui aurait souffert pour légitimer une fraude : « Mon père a été déporté à Pithiviers en train, puis Auschwitz en train, c’est pourquoi je fraude dans les transports en commun ».

▬ « Les médias s'instrumentalisent et sont instrumentalisés »

C’est une classe sociale qui ne fonctionne que pour elle-même, repliée sur elle-même, ethnocentrée, elle exerce à tort un pouvoir, car non élue, elle dogmatise, elle en devient ainsi un enjeu de pouvoir.
Celui qui la contrôle peut arriver à contrôler les masses.

▬ « À l’exception de la garde des Sceaux qui avec finesse a défendu l'indépendance et la liberté de la magistrature »

Faux !
Elle a fait un lapsus qu’elle reprend immédiatement, car elle s’en est aperçue pendant qu’elle le disait. Elle affirmait à tort que les procureurs sont indépendants, alors qu’ils sont nommés par le pouvoir central, qui peut tout autant les suspendre, leur retirer des dossiers, en disant ce lapsus : mes procureurs.

De plus, il n’y a aucune indépendance avec une telle garde des Sceaux, qui pour rappel, était magistrate au Conseil constitutionnel.

Conseil constitutionnel gangrené par des personnes qui ont exercé des mandats politiques, des fonctions de ministre, de président de la République ; qui doivent émettre des avis sur la constitutionnalité ou non de lois qu’ils ont eux-mêmes fait voter, voire écrites, ou contribué à mettre en place.

Certains des magistrats ont même des casiers judiciaires.

▬ « Justice n'est pas démocratique »

La Justice ne peut pas être démocratique, la démocratie ayant un rapport avec le peuple qui vote sur les lois et en matière de Justice ce n’est pas le peuple qui vote.

Employer à tire-larigot ‘démocratique, démocratie’ sans même en comprendre la signification, c’est soûlant : « le papier toilette s’est démocratisé ! Ben si tu le dis ! »

▬ « ...la pureté de l'Etat de droit »

Même les dictatures sont des Etats de droit, où l’on a le droit de ne rien faire, mais c’est du droit. Là aussi, cette expression est idiote...

Mettre en esclavage par loi, déporter et exterminer par loi quand un État le fait, ben, c’est un Etat de droit ; un Etat de droit dévoyé, mais un Etat de droit quand même.

▬ « Cet homme intelligent et cultivé...»

Son racisme surtout, parce que l’argumentation : « Je suis Méditerranéen »... affirmant de fait que ce serait une caractéristique ethnique, cela fait de lui un dégénéré de raciste : « Si je lève la main sur un procureur, ben c’est parce que je suis Méditerranéen. Oh ben c’est comme ça chez nous, c’est génétique ».

▬ « Il va jusqu'à reprocher à Me Dupond-Moretti de défendre, dans son prochain procès, la cause de policiers et d'être payé par l'État...»

Pour rappel, l’État, tous les services publics, toutes les structures politiques type région, municipalité, département, ont l’obligation de payer les frais d’avocats de leurs employés quand ceux-ci sont agressés dans l’exercice de leur fonction ; comme tout employeur, même privé.

Ce n’est pas l’État qui a demandé à Éric Dupond-Moretti de défendre les policiers, c’est l’un des policiers qui a demandé à cet avocat de le défendre, car ils se connaissaient, propos à 18 mn et 30 s.
Les personnes ont le droit de choisir leur avocat, y compris un salarié.

Loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant droits et obligations des fonctionnaires.
Article 11 - IV :

  • La collectivité publique est tenue de protéger le fonctionnaire contre les atteintes volontaires à l'intégrité de la personne, les violences, les agissements constitutifs de harcèlement, les menaces, les injures, les diffamations ou les outrages dont il pourrait être victime sans qu'une faute personnelle puisse lui être imputée. Elle est tenue de réparer, le cas échéant, le préjudice qui en est résulté.

Décret n° 2017-97 du 26 janvier 2017 relatif aux conditions et aux limites de la prise en charge des frais exposés dans le cadre d'instances civiles ou pénales par l'agent public ou ses ayants droit.

Claude Luçon

Quand Mélenchon, élu de, et rémunéré par, notre République, toujours Etat de Droit qu'on sache, se déclare Insoumis à la Constitution de ladite République qu'en élu il est tenu d'honorer, puis déclare, en hurlant au nez d'un magistrat chargé d'appliquer les lois de la République, qu'il est lui la République, on est en droit de se demander s'il est vraiment intelligent, car il proteste contre lui-même, et cultivé, sauf bien sûr si l'on parle de culture de navets et de courges ?

La chance de Mélenchon est que le ridicule ne tue pas !

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