« Christian Jacob n'a pas besoin d'apprendre le peuple... | Accueil | Encore un effort, monsieur le président ! »

16 octobre 2019

Commentaires

Aliocha

Védrine à l'habitude a raison, Robert, il nous met face au cruel constat que nous n'avons plus les moyens de nos émotions, et que la seule solution ne peut s'imaginer qu'au niveau européen, ce qui alors vous met vous-même en contradiction.
Alors, Robert, l'Europe, enfin ?

Exilé

@ Jean le Cauchois
« 1 000 immigrés par an, soit 30 000 pour les trente dernières années, soit la population de la ville de Dieppe, et les musulmans projettent deux mosquées supplémentaires. C'est notre réalité, jamais mise en perspective. »

Cher Jean, tant qu'il y aura encore dans ce qui reste de France des gens voyant clair et pensant juste sans se laisser influencer par la désinformation diffusée par les perroquets politiques et médiatiques sans oublier leurs idiots utiles, tout ne sera pas perdu...

-------------------------------------------------------------

@ Robert
« Ce qui a changé, c'est qu'en France on a laissé les Wahhabites, le mouvement tabligh (https://journals.openedition.org/socio-anthropologie/155) et autres Frères musulmans agir à leur guise sur notre territoire. Si bien que la part des jeunes musulmans fréquentant les mosquées est passé de 20 % il y a quelques années à 40 % à présent ! »

Tout cela du fait d'idiots utiles - voire peut-être même de néo-collaborateurs - qui, pour « avoir la paix dans les banlieues » ou par clientélisme, ont joué avec le feu, en ayant facilité la construction à tire-larigot de mosquées farcies ensuite d'imams extrémistes proches d'organisations considérées comme terroristes, parfois même décorés de la Légion d'honneur par ces apprentis-sorciers...

-------------------------------------------------------

@ Denis Monod-Broca
« Mais pourquoi poser en postulat que l’islam est un ennemi et qu’il est plus fort que nous ?
Notre force est de savoir douter, force paradoxale sans doute mais insurpassable. »

Qu'il soit un ennemi ne relève pas du postulat mais de la simple constatation des faits historiques ou rapportés par les actualités récentes, à moins de s'enfermer dans le déni obstiné voire dans le négationnisme, ainsi que du long fil rouge sang des crimes qu'il a commis des origines à nos jours et partout dans le monde, au nom de préceptes immuables.

http://a-contre-air-du-temps.over-blog.com/2017/10/l-invasion-islamique-de-l-inde-le-plus-grand-genocide-de-l-histoire.html

Voici une liste loin d'être exhaustive qui demanderait à être actualisée (hélas) :
https://www.dreuz.info/2016/07/22/crimes-de-lislam-depuis-les-origines-une-liste-qui-fait-tourner-la-tete-ca-une-religion-de-paix-ils-se-foutent-de-nous/

Et si cet ennemi est souvent « plus fort que nous », c'est tout simplement parce qu'il ne trouve pas face à lui de gens qui sachent lui dire « non, ça suffit », fermement et par la force s'il le faut.

« Instituer un interdit vestimentaire revient, pour la laïcité, à se conduire en religion. »

Sur ce point précis, vous avez raison.
La laïcité à la française n'est que le faux-nez d'un athéisme militant ayant pour objectif d'éradiquer toute idée de l'existence d'un Créateur auquel sa créature humaine est subordonnée, ce qui s'est traduit également par des crimes et des massacres, y compris ceux commis par les régimes totalitaires marxistes-léninistes qui ont repris ce concept et l'ont poussé au summum de l'horreur.

Ceci dit, si nous admettons que l'Islam est moins une religion qu'un système totalitaire visant la conquête et la soumission des peuples qu'il investit par la ruse, par le mensonge et par les armes, interdire le port de ses emblèmes ou de ses uniformes relève simplement de la salubrité publique.
C'est ce qui est fait à l'encontre des quelques résidus subsistant de l'idéologie nazie et personne ne s'en offusque.

Chemins de traverse

Sans la laïcité pas de pratique religieuse sereine !

Les grands esprits, les grands sages, n'ont imposé à quiconque un signe pour qu'ils puissent être distingués des autres humains.

L'esclavage au signe ostentatoire révèle la pauvreté de la
démarche spirituelle ; signe une démarche de conquête par la violence et d'une manière plus politique l'irrespect du peuple - des femmes en particulier - dans le pays qui les reçoit.

Si les femmes veulent se singulariser pour leur pratique religieuse, elles pourraient devenir inégales devant la Loi dans notre démocratie.
Il est difficile, en effet, d'avoir tous les avantages et d'instiller une forme de soumission non prévue par la Constitution.

Bibasse

Ils sont forts parce que nous sommes faibles !

L'islamisme attaque avec des couteaux et des kalashnikovs et nous répondons avec des cure-dents trempés dans du padamalgam !

Si on considère que l'islam est un totalitarisme qui s'exprime au travers d'outils de propagande comme le voile islamique et que le port de cet artifice est incompatible avec notre mode de vie occidental et les valeurs d'égalité femmes/hommes que nous prônons, alors il faut l'interdire sur notre territoire !!

Et puis pour ceux et celles à qui ça ne convient pas, libre à eux d'aller vivre dans un pays ou règne cette religion de paix et d'amour, ils ne manquent pas : l’Arabie saoudite, le Qatar, le Pakistan, l’Iran, l’Afghanistan...

xc

@ Xavier NEBOUT | 16 octobre 2019 à 21:18
"...les femmes portaient un foulard"

Vous voulez parler des non-musulmanes, je suppose ?
Pas toutes les femmes, loin s'en faut, vous pouvez en juger par les photographies de l'époque.
Celles qui en portaient le faisaient pour des raisons météorologiques (pour ne pas se faire décoiffer par le vent, se protéger du soleil pendant la vendange...).
A défaut d'autre couvre-chef, les catholiques avaient un foulard dans leur sac à main. Elles le mettaient en entrant dans une église et l'ôtaient en sortant. Ce n'est plus une obligation pour elles depuis la première moitié des années 1960 (Concile Vatican II).

Marc GHINSBERG

Du vent dans le voile

Je ne sais pas si cette dame est venue voilée au Conseil régional par provocation, mais si c’était le cas elle aura réussi son coup. Quelle hystérisation du débat, quelle réaction stupide de Julien Odoul qui demande l’application d’une loi qui n’existe pas, qui réussit à mettre mal à l’aise les responsables de son propre parti qui sont obligés de faire d’acrobatiques contorsions en distinguant le fond et la forme pour condamner les propos de son élu sans le désapprouver, oubliant que la forme c’est le fond qui remonte à la surface. Et les commentateurs de tout poil faisant ce qu’ils savent faire le mieux : du vent, du vent dans le voile. On devrait les regrouper non pas sur un plateau de télévision, mais sur un champ d’éoliennes, au moins ils produiraient de l’énergie.

Et si l’on faisait preuve de discernement au lieu de s’enflammer en brandissant les grands principes ? En acceptant que des mamans voilées accompagnent des enfants lors de sorties scolaires, favorise-t-on le prosélytisme ou facilite-t-on leur insertion dans une société laïque ? J’aurais tendance à pencher pour la deuxième hypothèse, sachant qu’elles pourraient, à cette occasion, rencontrer des mamans non voilées et même des hommes, car il y a aussi parfois des hommes qui participent aux sorties scolaires...

Achille

Cette affaire du conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, provoquée, comme il fallait s’y attendre, par un élu du RN, montre bien à quel point l’ambiance est malsaine dans notre pays actuellement miné par le communautarisme.
Quand ce ne sont pas les problèmes sociaux, ce sont les problèmes religieux qui provoquent la polémique.

Voilà un type, parfaitement inconnu il y a huit jours, qui a cru intelligent d’interpeller une accompagnatrice, alors que celle-ci n’était pas en infraction au regard de la loi.
Il se serait contenté de faire une simple observation sur la tenue vestimentaire de la dame en noir, ou mieux encore, s'il l’avait tout simplement fermé, nous n’aurions jamais entendu parler de cet incident. Mais il a voulu faire le malin.

Bilan des courses, tout un pataquès médiatique avec demandes d’excuses de part et d’autre.
Laurence Ferrari demande à Julien Odoul de faire des excuses à la dame voilée pour avoir fait pleurer son fils. Le lendemain c’est Nadine Morano qui demande à Laurence Ferrari de faire des excuses à Julien Odoul pour la façon dont elle l’a traité. Ensuite Karim Zéribi demande des excuses à Nadine Morano pour avoir fait l’amalgame entre les bons musulmans et les méchants islamistes.
Ajoutons à cela ce collectif contre l’islamophobie qui demande à Emmanuel Macron d’intervenir, un peu comme le ferait un élève de CM1 qui va se plaindre à sa maîtresse parce qu’un vilain camarade fait rien que l’embêter. On se croirait véritablement dans une cour d’école primaire.
Et pour finir, l’accompagnatrice a décidé de porter plainte parce que cette agression a « détruit sa vie » (sic).
Tout cela ressemble à du mauvais théâtre de boulevard où la bêtise le dispute au ridicule.

Rien n’est pire que les indignés, qu’ils soient d’un bord ou de l’autre, qui, au nom des grands principes qu’ils galvaudent allègrement, n’ont pas leur pareil pour semer la zizanie.
Nous voilà donc repartis dans une nouvelle affaire de voile qui va durer des semaines et peut-être des mois.

A noter que les féministes sont bien silencieuses sur cette affaire, elles qui s’indignent au moindre comportement sexiste dans les transports en commun ou sur leur lieu de travail.
Après tout ce sont les femmes qui sont directement concernées par le voile. C’est de leur liberté dont il s’agit, à commencer par celle de montrer leur corps comme bon leur semble (dans la limite de la décence, bien sûr) et non de le cacher au regard des hommes, comme s’il s’agissait d’un objet impur, ce que semble insinuer les islamistes.
Nous sommes dans un pays civilisé paraît-il. Parfois on peut en douter.

marie

"...son fils se jetant ensuite dans ses bras sur un mode très démonstratif"

L'Histoire nous dit que l'image de l'enfant aura constamment été un très fort outil de propagande.

La sortie scolaire c'est le prolongement du "lieu" École.

Le voile symbolise plus qu'une simple appartenance à la religion musulmane, c'est aussi une allégeance à sa frange la plus radicale.

Je suis choquée qu'en France on accepte que des mères voilées accompagnent les sorties scolaires, et qu'on se propose de donner à nos enfants, dès la maternelle, dans le cadre scolaire, une image particulière de la femme.

La France accepterait-elle que les enfants de l'école publique soient accompagnés lors de sorties scolaires par des personnes arborant une grande croix pectorale !?

Un accompagnateur scolaire qui affiche, affirme, par sa tenue vestimentaire, sa croyance religieuse ou politique, ou syndicaliste, c'est Non. Ce n'est pas négociable.

Tipaza

Les grandes religions, et l’Islam en est une, ont toujours accompagné, mieux, ont généré les civilisations.

Il n’existe pas de civilisation pérenne qui ne soit adossée à une religion.
Le déni de cette réalité historique observée depuis les temps les plus anciens est l’aveuglement idéologique le plus terrible et le plus surprenant de la pensée moderne occidentale.
Il est vrai que cette pensée postule l’absence de Dieu quel qu’il soit et donc nie une réalité qui mettrait en cause son postulat.

L’Islam est un cas limite de ce phénomène d’une religion générant une civilisation dans la mesure où elle se définit non seulement comme un relais vers la transcendance, mais également comme une société rassemblant les croyants dans un ensemble, la Oumma, qui obéit à de strictes lois de fonctionnement de cette société.

L’Islam s’est construit et s’est répandu par la violence dès ses débuts. La force et la victoire étaient le signe que leur Dieu appuyait le religion naissante.

Le port du voile n’est pas seulement la manifestation de l’adhésion à une religion, il est un signe politique de l’adhésion à une civilisation qui n’a pour objectif que de se substituer à la nôtre.
Le grand remplacement n’est pas seulement celui des hommes, mais aussi de toute une civilisation.

Accepter si peu que ce soit le port du voile islamique n’est pas seulement accepter une mode vestimentaire, c’est accepter que la bannière de l’ennemi qui veut nous détruire - et il le montre par ses attentats quasi quotidiens - soit affichée et visible à tous les coins de rue.

« L’épaisseur du rempart compte moins que la volonté de le prendre » a dit Thucydide, le moins que l’on puisse dire c’est que le rempart est défendu avec la mollesse qui est la marque de civilisations décadentes qui sont pressées de disparaître.

On parle beaucoup de la décadence de Rome, nous sommes bien plus pressés que Rome de disparaître.
D’ailleurs la civilisation romaine au sens large a tenu jusqu’à l’effondrement de Byzance quelques siècles après que la Rome occidentale a été envahie par les Barbares.

On discutait du sexe des anges pendant l’assaut des Turcs sur les remparts de Byzance, on discute ici et maintenant du port du voile pendant l’assaut contre notre liberté de penser et d’agir, notre liberté d’être tout simplement.

Lucile

Dans son livre "Nomade", Ayaan Hirsi Ali raconte son itinéraire depuis la Somalie, l'excision chez sa grand-mère quand elle était petite, le mariage forcé, sa fuite en Europe. J'ai retenu qu'elle dit avoir porté un certain temps le voile intégral par choix. Elle se sentait alors différente, purifiée, meilleure que celles qui ne le portaient pas. Elle y trouvait une satisfaction réelle. Je pense que c'est à savoir quand on cherche à empêcher les musulmanes de le porter. C'est pour elles un signe de supériorité spirituelle, et ce n'est pas rien dans une société où l'empreinte religieuse est très forte. C'est une fierté pour elles et pour leur famille. C'est pourquoi je pense que s'attaquer aux problèmes que pose l'Islam par le biais du voile est insensé, et voué à l'échec.

Elle raconte comment elle a d'abord adhéré à tous les préceptes de l'Islam, religion dans laquelle elle a été élevée. Elle a été accueillie en Hollande, y a exercé des responsabilités, mais s'est retrouvée très rapidement menacée par ses coreligionnaires. Elle est devenue un problème pour la Hollande. Elle vit maintenant aux USA. Elle lutte sans relâche contre l'Islam, et contre le communautarisme. Pour elle, "il n'y a pas de cohabitation possible entre l'islam et l'Occident".

Son livre est très intéressant à lire, et je crois d'ailleurs qu'il a nourri la réflexion de gens qui ont pris conscience des problèmes que pose et que posera l'Islam à l'Europe ; on retrouve par exemple chez Zemmour et chez elle des appréciations communes sur la question.

Valéry

@ Lucile
"Je suis effarée par l'attention qu’on porte au détail, toute cette mise en scène sur le voile fait écran aux vrais problèmes."

Vous regardez de trop près. A mon sens le détail - dans ce cas précis - c'est la goutte qui fait déborder le vase. Vous vous rappelez l'argument préféré des islamo-gauchistes - "c'est quoi cette hystérie a propos d'un simple vêtement", comme pour le burkini d'ailleurs.
Justement, ce "vêtement" c'est la partie visible de l'iceberg ; les Français en ont marre d'un ensemble de choses - celles que vous citez, par conséquent ils vont réagir et s’exaspérer à chaque petit détail attestant de son utilité dans le tout organique qui représente la diffusion gangreneuse de l'Islam.

Elusen

@ Mary Preud'homme | 17 octobre 2019 à 01:20

Une circulaire n’a pas force de loi !
C’est juste un ordre hiérarchique aux personnels, elle ne s’applique pas aux usagers.

Même la jurisprudence à en lire la Constitution française et son bloc de 1789 n’est pas opposable aux citoyens : force est donnée à la loi, pas à la circulaire, ni à la jurisprudence.
Article 5 :

  • La loi n'a le droit de défendre que les actions nuisibles à la société. Tout ce qui n'est pas défendu par la loi ne peut être empêché, et nul ne peut être contraint à faire ce qu'elle n'ordonne pas.

Ni la circulaire, ni la jurisprudence ne sont mentionnées dans la Constitution.

Mary Preud'homme

"Concernant les mères d’élèves accompagnant les sorties scolaires, la circulaire Chatel de mars 2012 leur avait demandé instamment de ne pas porter de signes religieux ostentatoires"

Laquelle circulaire n'a jamais été abrogée.
Du vent dans les voiles ? Circule air, y'a rien à voir !

stephane

L'arabe de nationalité française est venue semer le désordre au Conseil régional et a pris la classe de son fils en otage. Heureusement, elle n'a exécuté aucun de ses otages, mais si nous ne faisons pas attention, il se pourrait bien que sous un foulard se cache un jour un engin destiné à tuer.
Cette musulmane islamiste confirme sa volonté de nuire à la République Française par ses déclarations ciblées.
Pour qui roulent les médias télévisuels ? Pour leurs clients ? Qui sont-ils ? le PSG, le Qatar, les annonceurs qui ont besoin de pétrole, les produits Comme j'aime...

Va-t-on encore accepter longtemps ce genre de comportement de destruction de la France et comme le fait le gouvernement aller jusqu'à l'encourager, voire le subventionner via les tribunaux ?

Elusen

▬ « Le voile ou la vérité ? »

À voile ou à vapeur ?

▬ « L'islam modéré »

L’islam ne peut pas être modéré, c’est une théorie politique d’extrême droite à tendance fasciste !
Sempiternellement, le pauvre retraité à qui il ne faut pas changer les habitudes, c’est l’heure des pros ou des feux de l’amour, il confond une théorie politique et une religion.

Islam ≠ Musulmanisme.

Islam = islamiste.

Musulmanisme = Musulman.

▬ « si le conseiller régional n'avait pas été du RN »

Balivernes ! Révisionnisme !
C’est le fait que cela ait été filmé et que la vidéo en atteste, en l’occurrence de s’attaquer à une maman qui n'a commis aucune faute, aucun délit, aucun crime, devant des enfants qu'elle accompagnait, dont le sien.

Elle est autant d’extrême droite que Julien Odoul !
Qu’elle nous dise ce qu’elle pense des homosexuels, des juifs, de la peine de mort, de l’IVG, des personnes noires !

Elle pense rigoureusement la même chose que Marchenoir, sylvain, Le Pen, Mégret et Julien Odoul !
Cela va se finir en partouze : un papa, une maman !

Jean le Cauchois

@ Exilé à 18h01
"...une idéologie de conquête et de soumission de tous les peuples du monde entier"

Cher Exilé,

Vous faites bien de le dire. Il n'est que de s'intéresser à ce qui se passe dans le monde, sur les marches des pays déjà considérés comme musulmans, et même dans ceux-là. On vient de nous apprendre que le roi du Maroc vient de gracier (de la peine de mort) une femme journaliste responsable d'un avortement : ça ne mérite certes pas une publicité médiatique mais c'est instructif... pour ceux capables d'écouter, de comprendre, d'anticiper. Les imams de France et de Seine-Saint-Denis ne font pas chanter "Dieu, protégez notre France, Terre des Saints et des Preux..." comme le faisaient, en son temps, les curés de villages, mais s'activent pour que la France devienne un pays de plus en plus perméable à leur islam.

Dans ma grande ville normande de 200 000 habitants, l'immigration à 0,5 % par an (admise il y a quelque temps par Denis Monod-Broca qui la croyait à... 0,005 %) fait un apport annuel de 1 000 immigrés par an, soit 30 000 pour les trente dernières années, soit la population de la ville de Dieppe, et les musulmans projettent deux mosquées supplémentaires. C'est notre réalité, jamais mise en perspective.

breizmabro

Je me pose la question : est-ce obligatoire, pour des musulmans, que TOUT LE MONDE sache quel dieu, ou autres, ils prient ?

-Comment s'habille un protestant pour clamer au monde son protestantisme ?

-Comment s'habillent les shintoïstes à Paris, Nice... ou Ouessant ?

-Comment s'habille un Chinois qui pratique la religion musulmane ?

Ne cherchez pas, seuls les musulmans, croyants ou pas, veulent que nous sachions qu'ils sont croyants. De gré ou de force. Une espèce de méthode Coué en somme.

Trekker

@ Patrice Charoulet | 16 octobre 2019 à 17:21
"Ce n'est ni à un élu, ni à une présidente d'assemblée, de trancher, c'est à la direction de chaque école, de chaque collège, de chaque lycée, dans l'enseignement public, de rappeler ce principe, avant chaque sortie scolaire - tous les enseignants devant le savoir - aux parents qui l'ignoreraient"

Pour un homme qui se dit de droite, notamment électeur de toujours de LR et de ses prédécesseurs, votre aveuglement sectaire vous aveugle. Il vous conduit à faire vôtre la lâche position de Jospin en 1989, lors de la première affaire du voile : renvoyer aux dirigeants de chaque établissement public d’enseignement le soin de trancher.

Avec des gens de "droite" comme vous, les islamistes ne risquent pas de se faire du souci !

Robert

De nombreux commentaires du billet précédent comme le battage médiatique sur le sujet du voile islamique vous ont conduit, Monsieur Bilger, à y consacrer un billet.
Comme à votre habitude, votre rédaction est toute de mesure et vos constats sont empreints du plus profond bon sens. Je ne puis donc que souscrire à celui-ci : "On ne peut pas vivre, cohabiter, comme si on ne savait pas que la deuxième religion de France, dans son expression furieuse, est mortifère et l'a tragiquement prouvé."

De fait l'islamisme nous fait, sur notre territoire, d'une part une guerre soft en retournant contre notre société démocratique et laïque nos propres principes démocratiques, d'autre part une guerre réelle et sanglante par des actes terroristes. Et une guerre idéologique, depuis l'affaire du foulard du collège de Creil.
Nos "politichiens" (excusez-moi de cette expression, mais comme ils se couchent tous face aux injonctions islamistes) ne veulent ni voir, ni entendre et encore moins prendre des décisions fermes : l'exemple en a été donné par l'attitude de monsieur Jospin après l'affaire du foulard de Creil en demandant son avis au Conseil d'Etat au lieu de légiférer. Depuis nos dirigeants, de droite comme de gauche n'ont fait que louvoyer et renvoyer toujours la patate chaude à leurs successeurs ou à plus tard, au point qu'à présent le problème est devenu une bombe, au sens figuré comme au sens propre.

De votre texte je retiens ce premier passage :
"...ne serait-il pas bon de trancher en interdisant le voile dans l'espace public ? Je l'ai soutenu mais j'ai conscience que les conséquences seraient peut-être pires que l'état actuel de la France, par les résistances et les multiples transgressions - exemple du voile intégral jamais poursuivi, jamais sanctionné - qui résulteraient de cette mesure extrême."

Il n'est certes pas possible de reprendre tous les éléments de droit qui concernent ce type de problème. Je ne puis que donner un lien vers un texte fort bien réalisé qui fait le point sur l'état du Droit en la matière : "La laïcité à l’épreuve des parents d’élèves accompagnateurs des sorties scolaires", de Pierre Juston. Le lien fournit l'intégralité du texte des pages 145 à 174
https://books.openedition.org/putc/3797

Si les médias font toujours appel à l'émotion en évoquant les "mamans accompagnatrices", la réalité juridique traite d’accompagnateurs, de parents accompagnateurs d'une activité, certes périscolaire, mais s'intégrant à l'activité du service public de l'école. De ce fait, le législateur doit juridiquement les qualifier de "collaborateurs occasionnels du service public", ce qui les astreint à la neutralité politique, religieuse et philosophique, donc interdit le port de tout vêtement ou signe à caractère religieux, qu'il soit musulman, juif, bouddhiste ou chrétien. Contrairement aux affirmations péremptoires du Premier ministre, le flou a volontairement été maintenu pour transférer la responsabilité de la décision de refuser ou accepter les femmes voilées ou portant l'abaya, signe religieux particulièrement ostensible, aux seuls enseignants...

Si l'on veut lire quelques textes d'abord plus facile que celui de Pierre Juston, il suffit de visiter le site "Mezetulle" de Catherine Kintzler (http://www.mezetulle.fr/accompagnateur-scolaire-ou-maman-voilee/) et de suivre les liens qu'elle donne en fin d'article.

Si je rejoins votre certitude affirmée en conclusion ("Ma certitude fondamentale est en tout cas que notre faiblesse à faire respecter nos lois et tout ce qui fonde notre démocratie aggrave les dangers que nous prétendons combattre"), je suis en désaccord partiel avec la phrase qui suit : "Nous luttons mal contre un ennemi plus fort que nous."

Ce "nous" me désole car il confond les citoyens français, qui subissent les indécisions des politiques, et leurs dirigeants politiques, qui ne se heurtent pas directement aux effets de leurs atermoiements en cette matière.

Par ailleurs je réfute l'expression : "ennemi plus fort que nous".
Dans la mesure où l'on s'en tient à un respect absolu de la loi de 1905 sans vouloir la contourner de quelque manière que ce soit, alors ses principes s'appliquent à tous sans distinction et tous doivent s'y soumettre. Il n'y a aucune raison que les chrétiens et les juifs ou les bouddhistes s'y soient soumis et que la dernière religion devenue importante sur le territoire métropolitain ne s'y soumette pas !
Par ailleurs, tous ces pratiquants de l'islam qui posent actuellement problème en France viennent pour la plupart d'anciennes colonies françaises où, dans ce temps-là, ces problèmes religieux ne se posaient pas. En Afrique du Nord, le rite malékite s’accommodait très bien de la cohabitation avec les chrétiens et les juifs. Ce qui a changé, c'est qu'en France on a laissé les Wahhabites, le mouvement tabligh (https://journals.openedition.org/socio-anthropologie/155) et autres Frères musulmans agir à leur guise sur notre territoire. Si bien que la part des jeunes musulmans fréquentant les mosquées est passé de 20 % il y a quelques années à 40 % à présent !

Une guerre ne se fait jamais sans casser des œufs. L'ennemi constitue effectivement une cinquième colonne sur notre territoire. Mais il me semble que, pendant la guerre d'Algérie, le FLN n'a jamais imposé sa loi sur notre territoire et que, lorsqu'il a tenté de le faire le 17 octobre 1961, il en a été définitivement empêché.
Le problème n'est pas de se considérer comme battu, mais de vouloir se battre envers et contre tout. C'est un choix essentiellement politique en face duquel il faut mettre les moyens pour gagner la guerre.
Mais comme le disait Nicolas Bouzou sur Radio Classique, en matière de religion et donc de voile islamique, monsieur Macron a une vision anglo-saxonne. Hors les mots, je le vois mal engager la bataille idéologique pour la défense et illustration de la laïcité française.

En revanche, monsieur Hubert Védrine, sur la question du voile, ce mercredi 16 octobre sur Radio Classique, a parfaitement analysé le problème : https://www.radioclassique.fr/radio/emissions/matinale-de-radio-classique/linvite-de-renaud-blanc/#livePlayer

HCLX

Bonsoir M. Bilger,

Je ne comprends pas que le port de signes religieux soit possible à l'occasion de sorties scolaires au motif qu'enfants et accompagnateurs évoluent sur la voie publique alors que ces sorties s'inscrivent dans le cadre de la classe et sont donc le prolongement de celle-ci.

Personnellement, je vis comme une agression la présence dans l'espace public de toute personne porteuse de signes religieux car c'est un espace commun alors que la religion doit relever de la sphère privée. Elle n'a pas à m'imposer cela.

Nos institutionnels et nos politiques peuvent dire ou penser ce qu'ils veulent : je n'accepterai pas que mes enfants soient encadrés par des parents porteurs de signes religieux ostentatoires, voile, croix, kippa ou autre.

Pour autant, en raison de la dimension cultuelle et culturelle, je trouverais anormal que les écoles maternelles ne fêtent pas les rois et ne reçoivent pas le Père Noël. Ces fêtes ont été vidées de leur dimension religieuse.

C'est une erreur que de croire que la laïcité doit faire oublier notre histoire et notre culture. Pire, ce serait une faute !

Je veux préserver la liberté de conscience de mes enfants et libres à eux de choisir la religion qu'ils voudront quand ils seront en âge de le faire.

Enfin, il faut savoir ce que l'on veut : le yaka fokon de la vigilance doit bien se décliner de manière pratique comme a tenté de le faire cette université, pour éviter un massacre à l'instar de ce qui s'est passé dans les locaux de la Préfecture de Police !

Cette obligation de vigilance doit concerner le terrorisme islamique mais elle doit également être étendue au terrorisme de l'ultra-droite qui pourrait s'en prendre aux musulmans (cf. mises en examen récentes dont celle d'un diplomate rapportées par Le Parisien, le 12 septembre 2019).

La bien-pensance et le politiquement correct, le refus de la réalité en face, feront que nous aurons toujours des morts ; mais que les familles soient rassurées : auront été préservés les principes défendus par une minorité qui veut penser à notre place en s'érigeant en censeur comme si nous étions trop bêtes pour nous faire une idée de ce que disent nos chroniqueurs !

Bien à vous.

Augier

Déferlement d'idéologues, historiens, politiciens, experts, sur ce blog comme dans le reste des médias. A l'intérieur du système, on se débat avec une équation impossible : les sorties scolaires.

Ce ne sont pas comme dit Monsieur Jacob, le voyage scolaire de fin d'année, pour lequel les volontaires sont toujours nombreux, car on peut poser une journée lorsqu'on travaille. Non, les sorties scolaires, c'est, entre autres, la natation obligatoire, cadre fixé en 2011 par le directeur de l'enseignement de l'époque, un certain Monsieur J.-M. Blanquer qui, dans le Bulletin Officiel de Juillet 2011, fixe le nombre de séances obligatoires à 30 en CP-CE1 et 10 en CM. Avec, bien sûr, des normes d'encadrement strictes pour la sécurité.

Cela veut dire que le chef d'établissement d'une petite école de 7 classes doit trouver des bénévoles fiables pour...100 sorties minimum obligatoires. Sachant que, selon l'INSEE, 84 % des femmes de 25 à 49 ans travaillent... Et je n'évoque pas la situation de certains quartiers... Que peut dire Monsieur Blanquer, si ce n'est qu'il "ne souhaite pas" les bénévoles voilées, et Monsieur Edouard Philippe si ce n'est qu'il ne souhaite pas une nouvelle loi ? Ils pourraient dire : on supprime la natation et tous les ajouts au rôle de l'école. Je ne crois pas que les chefs d'établissement se plaindraient de cet allègement considérable de leur charge, et de leur terreur d'avoir un jour un petit noyé qui les hanterait de longues années.

Mais les parents, soyez-en sûrs monteraient au créneau, au nom de l'égalité des chances, et blablabla. Comme souvent, ceux qui ont des convictions ne connaissent pas la réalité du terrain... Alors, chers intervenants de ce blog, piscine ou pas piscine ?

Catherine JACOB

« ...comme si on ne savait pas que la deuxième religion de France, dans son expression furieuse, est mortifère et l'a tragiquement prouvé. »

Ce n’est pas à vous qu’on va apprendre le poids des mots !

« En 2019, l'Observatoire de la laïcité estime le nombre de musulmans en France à 4,1 millions (soit environ 6 % de la population totale. » […] Toutefois, « parmi les Français de 18 à 50 ans (soit 27 millions de personnes), il y aurait environ 11,5 millions de chrétiens catholiques (religion majoritaire), environ 2,1 millions de musulmans, environ 775 000 autres religions (soit 500 000 chrétiens protestants, environ 150 000 bouddhistes et environ 125 000 juifs). » […] Enfin, toutes origines confondues « 63,2 % des Français en âge de se forger une opinion par eux-mêmes, se déclarent athées, agnostiques, déistes, sceptiques, libres-penseurs, laïcistes (= indifférents ou sans opinion), adeptes du théisme philosophique » autrement dit pas nécessairement hostiles ou absolument indifférents ? comme la sphère médiatique cherche à le donner à penser.

« Va-t-il être possible, face aux avancées insidieuses et/ostensibles de l'islam politique en France, de toujours pouvoir faire le départ entre les musulmans de paix et les autres, même pour l'instant inactifs, qui ne rêvent que d'en découdre avec notre société, nos valeurs et notre mode de vie ? »

D’après l’INSEE, les Français de 20 à 49 ans représentent au bas mot 20 449 574 individus. 11,5 millions de catholiques en représentent un peu plus de la moitié soit 57 % et 2,1 millions de musulmans environ 10,27 %. Reste 32,73 % dont 3,78 % pour les autres religions.

Autrement dit encore, va-t-il être possible de faire la part des choses entre une fraction de 10,27 % des individus en âge d’en découdre dont il serait tout de même intéressant de savoir quel pourcentage cette fraction représente exactement, et le restant de ces 10,27 % sachant que cette fraction est présumée vouloir imposer sa loi à la République et aux 57 + 32,73 = 89,73 % = 198 349 574 individus entre 20 et 49 ans restants, non musulmans.

Quel est ce régime politique où 89,73 % et plus des individus vivent au rythme des états d’âme d’une frange de 10 % du reste de la population ??

« Il est intéressant de relever que cette femme voilée a donné une interview au CCIF, proche des Frères musulmans et que la tonalité générale de celle-ci montrait que l'intéressée n'était pas étrangère à un dessein constituant le voile plus comme un signe ostentatoire que comme un simple foulard traditionnel. Il suffit pour s'en convaincre de retenir qu'elle a "une image négative de ce qu'on appelle la République" et que, selon elle, "le ministre Blanquer a dit des choses honteuses". »

Non seulement c’est intéressant, mais c’est même tout à fait significatif ! Maintenant, il serait également intéressant de savoir pour qui cette frange de la population a voté ainsi que son pourcentage d’abstentions. Si la République doit se transformer en théocratie pour donner une image positive d’elle-même, sans commentaires !
Une idée pour que le voile se fonde dans la masse, que les 89,73 % non concernés par le voile promènent eux aussi de façon ostentatoire des signes identitaires. Pour commencer, je propose que les chevaliers du tastevin se proposent pour accompagner en costume les sorties scolaires.

Denis Monod-Broca

"Nous luttons mal contre un ennemi plus fort que nous." (PB)
 
Mais pourquoi poser en postulat que l’islam est un ennemi et qu’il est plus fort que nous ?
Notre force est de savoir douter, force paradoxale sans doute mais insurpassable.

Instituer un interdit vestimentaire revient, pour la laïcité, à se conduire en religion. Ce n’est vraiment pas une bonne idée.

revnonausujai

@ Patrice Charoulet | 16 octobre 2019 à 17:21
"Ce n'est ni à un élu, ni à une présidente d'assemblée, de trancher, c'est à la direction de chaque école, de chaque collège, de chaque lycée, dans l'enseignement public, de rappeler ce principe"

Ah bon, les élus ne seraient pas légitimes pour établir le règlement de leur assemblée, ni pour, in fine, légiférer ?
Par contre, les fonctionnaires de l'EN pourraient établir leurs propres règles de conduite, en s'abstrayant de la loi si tant est que telle ou telle décision soit prise ?
Décidément, on aura tout lu et entendu !

Il me semble pourtant encore entendre le concert de pleurnicheries des syndicats enseignants quand, en 1989, les politiques s'étaient défaussés et avaient laissé les chefs d'établissement se dé...brouiller avec le problème !

philippe b.

Alors que faire, comment réagir ?
Se battre, centimètre par centimètre, ce que les Français ne savent et ne veulent plus faire. Se battre bien sûr au sens de défendre les meilleurs côtés de notre société : la chance de ne pas se retrouver au milieu de la moitié des femmes encagoulées, la chance de ne pas se baigner à la piscine au milieu de la moitié des femmes habillées des pieds à la tête...

Et comme le disent beaucoup de gens faisant preuve d'un tout petit peu de bon sens : ceux à qui cela ne convient pas peuvent aller dans un pays musulman qui devrait les accueillir à bras ouverts ! A moins de devenir un jour un pays musulman (cf. "Soumission" de Michel Houellebecq).

Lucile

Je suis effarée par l'attention q'on porte au détail, toute cette mise en scène sur le voile fait écran aux vrais problèmes. La France entière se met à débattre passionnément du genre de burqa acceptable et des lieux où elle est légale, et pendant ce temps-là, les migrants affluent d'Afrique, les pompiers tombent dans des guet-apens, les médecins se font rouer de coups, les profs tabasser, les mosquées prolifèrent, l'AME coûte de plus en plus cher, mais on nous matraque d'informations sur le voile et la laïcité. Et de qui cela fait-il le jeu ?

Je ne suis pas d'accord pour discuter encore du prosélytisme islamiste et de l'exhibitionnisme qui se cache sous le voile. Ce n'est pas la première fois, ni la dernière qu'on ne parle plus que de ça. Le problème est ailleurs, bien caché derrière ce leurre. Qu'on laisse circuler les dames islamistes sous leurs vêtements hideux, à l'image de cette religion sinistre. Mais que les autorités soient intraitables sur le respect dû à la loi sur tout le territoire, et aux frontières.

Xavier NEBOUT

Bonsoir les fous,

Et si dans notre soi-disant démocratie, on entendait un jour un islamiste nous donner son point de vue ?
Elle est tellement pourrie qu'on ne se pose même pas la question.

Et s'il nous objectait que lorsque ses parents ou grands-parents sont venus en France, dans les années 60, les filles ne portaient pas de minijupes, les femmes portaient un foulard, et il ne venait pas à l'esprit qu'on voie un jour des Gay Pride et la GPA ?
Et par conséquent, qu'il refuse tout simplement et en tant que Français, qu'on lui impose notre décadence spirituelle ?
On lui dit qu'il n'a qu'à partir ?

Et si cette résurgence d'un islamisme militant issu des français musulmans n'était qu'une réaction à notre dégénérescence ?

Vous voulez vous battre contre l'islam ? Alors penchez-vous sur votre athéisme de débiles mentaux, votre progressisme de fous furieux, et ce que vous avez fait de votre religion. Elle était la plus belle, bien trop belle pour vous.

Alors vous aurez l'islam, c'est le christianisme à coups de pied au derrière, ce qu'il vous faut.

Pierre Blanchard

@ Valéry | 16 octobre 2019 à 18:25

Vous avez le moral c'est bien... Je trouve la corde bien longue et l'arbre bien petit...
Mais ce que j'en dis !! C'est juste pour faire avancer le Schmilblick, comme aurait dit Coluche.

Tomas

Effectivement le président a un problème de discours en mettant sur le même plan radicalisation et communautarisme.

Autant la radicalisation doit être combattue (reste à savoir comment, c'est compliqué, il doit être aussi difficile de faire changer d'avis un islamiste qu'un électeur du FN), autant je vois mal en quoi le communautarisme est critiquable en soi. Tout le monde est communautariste, en ce sens qu'il préfère la compagnie de sa communauté d'origine ou d'adoption.

Le fond du problème restant quand même que le débat est monopolisé d'un côté par ce CCIF qui ne présente effectivement pas toutes les garanties d'adhésion à nos valeurs et principes républicains, et de l'autre par de faux intellectuels et vrais incultes comme Eric Zemmour. Je suis d'accord pour dire que la communauté musulmane doit être plus active pour lutter contre ceux qui sortent de son sein, mais un examen de conscience historique réaliste de l'histoire des relations entre l'Europe et le monde musulman depuis deux siècles s'impose aussi à nous.

Mais vous avez raison dans votre conclusion: il suffirait de faire appliquer la loi partout, ou plutôt de faire en sorte qu'elle s'applique partout. C'est technique finalement le problème que vous soulevez, il faut encore et toujours travailler à une action de l'Etat plus efficace. Et nous vaincrons un ennemi qui est quand même mille fois plus faible que nous, contrairement à ce que vous affirmez trop vite et sans le moindre argument à l'appui.

hameau dans les nuages

@ Patrice Charoulet | 16 octobre 2019 à 17:21

Trop tard.
Je vous invite à être présent à la sortie de certaines écoles et à voir des femmes entièrement bâchées. Des enfants prépubères faire ramadan. Des enseignants se gardant de faire des remontrances pour ne pas voir arriver les grands frères.

Tout le monde fuit ce "vivre-ensemble", au point de voir des musulmanes se plaindre de ne plus avoir de petits blancs dans l'école de leurs enfants.

Cet angélisme humaniste me scie. Jusqu'à quand allez-vous céder ?

boureau

"Le voile ou la vérité ?"

Je vous suis totalement dans votre développement cher P. Bilger.

"Alors que faire, comment réagir ?"

Simple, ultrasimple : du courage politique !

Dans un premier temps : une extension de la loi pour les déplacements scolaires interdisant tous signes religieux pour les accompagnants.
Dans un second temps : interdiction de tous signes religieux dans l'espace public.
En même temps appliquer la loi (qui ne l'est pas).

On a pris moins de gants avec les catholiques pour la loi de 1905. Loi qui a fait ses preuves et nous a apporté la paix civile après bien des soubresauts.

Les musulmans doivent choisir : s'adapter à la loi française ou chercher une patrie qui corresponde à leur moeurs sociétales.

C'est la guerre cher P. Bilger et les dernières analyses sur l'islam sont inquiétantes, vous les connaissez.

E. Macron ne fera rien parce que ces sujets régaliens lui sont intellectuellement étrangers et qu'il n'y est pas confronté journellement. Nous sommes aujourd'hui en pleine confusion et les incidents vont se multiplier.

Alors, nous irons, progressivement, toujours dans le cadre (?) de la République, vers la sécession belliqueuse, territoire après territoire.

Cordialement.

breizmabro

"Ma certitude fondamentale est en tout cas que notre faiblesse à faire respecter nos lois et tout ce qui fonde notre démocratie aggrave les dangers que nous prétendons combattre." (PB)

Je suis d'accord y compris quand vous dites "Nous luttons mal".

Comme je l'ai déjà dit, toutes les croyances ont droit de cité, le problème est que nous ne luttons pas contre l'AFFICHAGE de certaines de ces croyances.

J'ai fréquenté dans ma vie professionnelle des femmes qui étaient de religion musulmane mais qui ne sortaient pas toutes voiles dehors pour le proclamer.

J'ai travaillé avec des analystes chinois qui avaient leurs propres croyances mais qui ne faisaient pas de prosélytisme à la cafétéria, ni même lorsqu'ils allaient chercher leurs enfants scolarisés dans les établissements publiques de nos institutions.

Ne nous voilons pas les yeux (c'est le cas de le dire), la madame qui est venue, accompagnée d'enfants, vêtue d'une tenue étudiée, spécifique, dans un établissement dépendant d'un service public quoi qu'on en dise (Conseil régional) savait ce qu'elle venait faire en ces lieux et elle a pris les enfants de l'école de son fils en otage pour qu'on lui donne aujourd'hui une tribune pour pleurnicher sur son sort de victime.

J'imagine que dans quelques heures il y aura un avocat pour défendre cette victime de notre société totalitaire et réclamer au nom d'un préjudice moral pour elle et son enfant victime, une somme qui devrait la satisfaire.

Je tiens le pari qu'après cet incident et après une prochaine assistance juridique gratuite pour elle (mais pas pour nos impôts), pour faire valoir ses droits à des dommages et intérêts pour le préjudice moral qu'elle a subi, nous n'entendrons plus parler de cette femme qui au demeurant n'a visiblement pas de nom :(

PS: Odoul s'est-il adressé directement à la dame sans nom mais voilée, ou a-t-il interpellé la présidente du Conseil régional pour qu'elle fasse respecter la loi dans un endroit dont on peut dire qu'il est public ? La réponse est: contrairement à ce que que disent les chaînes zenbloucle, il n'a pas interpellé directement cette femme sans nom, il a juste invité la Présidente du Conseil régional à intervenir.

Les journalistes ne sont meilleurs que lorsqu'ils parlent de Xavier de Ligonnès durant 24 heures :D

GERARD R.

Extrapolons un peu. Nous sommes le 3 octobre 2019 et chacun vaque à ses occupations, à la Préfecture de police de Paris, lorsqu'un employé de longue date et qui n'a jamais fait parler de lui, se met soudain à poignarder des collègues au hasard. Quatre morts seront à déplorer, ainsi que le tireur, abattu par une jeune bleusaille. Après quelques cafouillages ministériels, devenus coutumiers sous ce gouvernement, l'enquête se dirige fort commodément vers les milieux d'extrême droite. Une perquisition menée au domicile du tueur confirme effectivement ses accointances avec la mouvance précitée. Des armes sont découvertes, des posters, etc. Les media s'en donnent à cœur joie, c'est à celui qui vocifèrera le plus d'insanités. Éric Zemmour en prend pour son grade et certaines officines influentes, mais pas toujours objectives, verraient d'un bon œil que l'on attribuât au tribun la responsabilité, fût-elle indirecte, d'avoir excité ce "facho" pour passer à l'acte. En attendant, l'enquête suit son cours.

Bourgogne-Franche-Comté, ce 11 octobre: se tient un conseil régional. Plusieurs élus sont présents. Parmi l'assistance, un individu vêtu d'un singlet arborant ostentatoirement l'effigie de Jean-Marie Le Pen, attire tous les regards (et forcément, les indignations). Ce qui peut se comprendre à une semaine des tueries (revisitées) de la Préfecture.

Question: que pensez-vous qu'il se serait passé dans ce cas de figure et dans les circonstances imaginaires ci-dessus narrées ??

caroff

"Il est absurde de comparer les religions entre elles et d'affirmer que l'équité commanderait de traiter l'islam comme le catholicisme et le judaïsme" (PB)

OUI !!!!!
Mais c'est désormais impossible.
Quel candidat aux élections aura le courage de faire l'impasse sur les voix des Français d'origine musulmane dont près d'un tiers pense que l'islam surpasse les fondements de la République (la charia à tous les étages...) ?

Pour revenir une seconde sur l'affaire de la "maman" vêtue d'une abaya au conseil régional de Bourgogne-Franche-Comté, on ne souligne pas les effets collatéraux du port de vêtements religieux sur la santé mentale des enfants: les garçons y verront la normalité et continueront de considérer les femmes dans leur ensemble comme des êtres inférieurs, voilées pour ne pas attirer la convoitise des hommes, puisque leurs propres mères acceptent cette soumission. Quant aux filles, pourront-elles se libérer des préceptes d'une religion aux valeurs antagoniques des nôtres si leurs propres mères persistent, dans un pays libre, à se parer des voiles de l'asservissement ?
Personne n'évoque les dommages laissés par ces coutumes sur la vie en devenir de petits Français dont les parents auront décidé de ne pas vivre comme les "Gaulois".
Nous sommes le fruit de notre éducation et à ce titre je crains que la prochaine génération de franco-musulmans soit aussi contaminée que sa devancière.

C'est pourquoi je suis comme Philippe Bilger, pour interdire le port du voile aux accompagnatrices scolaires et pour les jeunes femmes étudiant à l'université.

Bien entendu cela va couiner autour du couscoussier mais l'Etat doit être impitoyable pour éviter le séparatisme qui nous guette ou qui est déjà à l'oeuvre !

Jean le Cauchois

Cher PB,

Votre billet du jour fait suite à "la victimisation médiatisée" toute récente d'une musulmane ostensiblement voilée. Je viens d'entendre les propos de Gilles Kepel (spécialiste de l'islam et du monde arabe contemporain - cf Wikipédia) tenus à l'instant dans "C à vous", que je résume : quelque temps après le massacre perpétré à Nice par un assassin islamisé, des femmes musulmanes se sont victimisées avec le port ostensible du burkini et ce sujet secondaire a remplacé le précédent sujet principal. Il n'a pas eu besoin de dire "en clair" que le CCIF et les médias français rééditent l'opération, pour substituer la victimisation d'une femme au récent attentat au couteau ayant tranché la gorge de plusieurs fonctionnaires de police. Ce n'est pas de même niveau mais ça marche, et Lila Charef n'est sûrement pas concernée.

Mary Preud'homme

Marre de toutes ces fatmas ridicules et soumises sous leurs bâches grisâtres étouffantes et rigides en guise de robe, destinées à cacher leurs formes, beauté fantasmée, charme prétendu et par-dessus tout une pseudo "virginité" réservée à leur seul maître seigneur et mari, selon la charia revue par les salafistes, lue et approuvée ici même par le nouvel évangéliste rebouteux Xavier Nebout, dont on devine qu'il révère les femmes soumises parées d'un couvre-chef informe et laid encadrant rigoureusement leur visage et masquant leurs cheveux (sacrilège), en quelque sorte une serpillère pour éviter toute tentation ! Hors du niqab ou du hijab point de salut pour les meufs, êtres jugés inférieurs selon la loi de l'épicier en chef Muhammad !

Quant à la mégère islamiste qui n'a pas craint de se mettre en scène en y associant son gamin, avant de venir pleurnicher et profiter ici de quelques médias gauchistes complaisants, que ne se pose-t-elle d'abord cette première question: suis-je un bon exemple, un modèle à suivre pour ma progéniture appelée à vivre dans ce pays laïc, aux racines judéo-chrétiennes, en m'exhibant de la sorte et bafouant la loi d'une nation qui m'a accueillie ? Et par mon attitude contraire à tout ce qu'il voit autour de lui, ne serait-ce pas moi qui par mes postures partisanes et mon entêtement à vouloir imposer mes croyances totalement dépassées ici ne serait pas la première cause, sinon la seule, de sa honte et de sa peine ?

Autre remarque concernant les pleurnicheurs compulsifs sur les malheurs des musulmanes empêchées de se voiler de pied en cap par pure provocation, dès lors que rien dans la religion musulmane ne les oblige à se déguiser de la sorte, à plus forte raison en y associant leurs enfants victimes innocentes de leurs excès de prosélytisme, provocations, voire fanatisme ? Autant d'enfants utilisés comme des boucliers par ces militantes inconscientes et cruelles pour servir leur cause, voilà le vrai scandale que les médias devraient dénoncer.

Par ailleurs, que ces pleurnicheurs militants d'associations gauchistes, s'ils veulent faire œuvre utile commencent par s'interroger sur la vraie souffrance d'enfants, de parents ou de conjoints qui viennent, eux, de perdre dans des circonstances atroces l'un de leurs proches, victime du terrorisme islamiste aveugle. Ou même sont confrontés jour après jour à l'angoisse de ne pas voir rentrer le soir un père, une mère ou un fils comme beaucoup que je connais et dont on ne parle jamais.

Pour finir :
Burqa, hijab et niqab ne sont pas des voiles et encore moins des foulards, comme on l'entend trop souvent plutôt par mauvaise foi que par ignorance... Pour y voir clair et cesser de tromper l'opinion, commençons donc par nommer les choses par leur vrai nom en respectant la définition des termes employés. Burqas, hijabs ou niqabs etc. n'étant nullement de simples foulards, bandanas, turbans, coiffes folkloriques, etc. mais des signes ostentatoires arborés par des laïcs, par des fanatiques qui bafouent la loi républicaine et l'égalité entre les sexes... Rien à voir donc avec de simples accessoires de l'habillement féminin et encore moins avec les tenues des religieux et religieuses arborées ès qualités ou dans le strict exercice de leur culte.

Claude Luçon

"Alors que faire, comment réagir ?
Ma certitude fondamentale est en tout cas que notre faiblesse à faire respecter nos lois et tout ce qui fonde notre démocratie aggrave les dangers que nous prétendons combattre." (PB)

Absolument ! Sans l'ombre d'un doute !
Remettre l'autorité là où elle devrait être et faire appliquer les lois, elles existent !
En commençant par financer proprement ceux qui en sont chargés !
A concentrer leur attention sur l'Islam, nos médias et politiciens en oublient les Gilets jaunes et les Black Blocs, que personnel du SAMU, policiers et pompiers sont dans la rue avec raison eux, que pompiers et policiers s'affrontent dans une manifestation. En oublient aussi qu'il n'y a pas si longtemps les enseignants et même les magistrats étaient dans la rue !

Ce n'est pas le voile noir d'une femme trop médiatisée qui est le danger, c'est la désintégration de l'ordre public, de la République en France !
A trop médiatiser l'Islam, et surtout l'islamisme, nous allons tout droit vers des ratonnades, ce qui ne sera pas nouveau !
Pensons-y !
Sans SAMU, sans policiers et sans pompiers, il ne nous restera que l'armée !
Espérons, comme écrit abraracourci ce 16 octobre 2019 à 18:11, que nos généraux ont encore des c*uilles. Puisque nos politiciens n'en ont plus !

duvent

Mais de quoi s'agit-il exactement ?

Sachant que je me tamponne mortellement le coquillard de la mode, de la religion, de la politique et de tout ce qui fait du vent sans rime ni raison, je m'en vais donc souffler sur le néant...

Ainsi, que madame untel ait envie de se déguiser, ne me dérange pas outre mesure, que monsieur trucmuche trouve que le déguisement n'est pas seyant ne me secoue pas le neurone spécialement destiné à traiter cette question, mais enfin, il faudrait clore cette polémique par une évidence qui frappe tous les esprits éclairés, à savoir : le voile n'est pas utile !!

Ce monde de « voilés », de « masqués de toutes sortes », qui refuse le dévoilement, est assez pathétique et répugnant, je prône la révélation de façon à ce que la vérité tout entière apparaisse, lumineuse et pure tel qu'Hypéride l'a révélé devant l’aréopage !

Il est vrai que je suis une femme, en conséquence de quoi je refuse et pour l'éternité que le voile vienne me couvrir et me soumettre, car je suis bonne et pure, en tout cas autant que monsieur Toutlemonde...

Quaedam falsa veri speciem ferunt ! Vivre libre ou mourir !

genau

Ce qui est très drôle, oui, drôle, c'est de voir à quel point un incident soigneusement mitonné par une islamiste lambda, au vocabulaire bien appris, les mots qu'il faut, les attitudes ad hoc, a pu soulever les plus stupides réflexions des personnages en quête de voix. Ndiaye en fait partie, aussi gourde malgré ses diplômes que Schiappa.
Et de plastronner, "je ne permettrai pas", "la honte pour Blanquer", "une vie détruite", etc.

Mais on s'en moque de cette cagole, elle fait partie du troupeau islamiste indifférencié. Il a fallu que quelques histrions, comme le furent les 121, et là, il y avait quand même du beau monde, fassent un "collectif" pour exiger, réclamer, témoignant de leur permanence à piétiner un pays qui les nourrit, mais on l'a déjà vu, comme les prêtres avec le FLN, jadis.

On a aussi entendu cette présentatrice qui anime Vox Pop, sur Arte, Nora Hamadi, faire une sortie aussi creuse que grandiloquente, exprimant son indignation dans l'émission "face à face", d'une voix suraiguë, comme une fatma en colère, en débitant des propos de réunion de parti. Elle utilisait la méthode communiste et musulmane de parler sans arrêt pour empêcher tout échange, technique recuite, apanage des mauvais journalistes comme ce fut celui des minables du PC.

Il a fallu un inculte de crasse pour faire des comparaisons entre les religions, eh bien, tant pis pour ceux qui ont regardé. Il eût fallu, à la place, reprendre du Serrano (pur pata negra) avec un verre de Cahors.
Et renvoyer l'islamiste en voile manger son couscous, avec une petite tape sur la joue.
Elle a honte pour la République, ne la reconnaît pas, en ce qui me concerne, la République ne m'intéresse pas plus que ça, mais je la préfère sans voile, le sein nu, un drapeau à pleine main et escortée de fusils et de sabres.
Charoulet a raison en citant Peña-Ruiz: on peut être islamophobe mais en étudiant l'islam ; ce qu'il est, ce qu'il voudrait être, ce qu'il faut savoir pour le deviner et le déjouer autant qu'admirer ses passages littéraires ou calligraphiques, ses intellectuels délicieux, son histoire si chaotique, et puisons-y des armes pour orner notre esprit...
En revanche, on peut se débarrasser sans regret des petites mains, pleurnicheuses et vicieuses, pas en tant qu'islamistes mais en tant que gourdes inutiles.

Charles

Il faut relire Aristide Briand.
"Le silence du projet de loi au sujet du costume ecclésiastique qui paraît le préoccuper si fort, n’a pas été le résultat d’une omission mais bien [celui] d’une délibération mûrement réfléchie. Il a paru à la commission que ce serait encourir, pour un résultat plus que problématique, le reproche d’intolérance et même s’exposer à un danger plus grave encore, le ridicule que de vouloir, par une loi qui se donne pour but d’instaurer dans ce pays un régime de liberté au point de vue confessionnel, imposer aux ministres des cultes de modifier la coupe de leurs vêtements."

Nous sommes une nation qui depuis vingt ans se complaît dans une dispute pour un fichu.
Nous sommes une nation ridicule.

jack

Certains commentaires frisent le ridicule. Macron serait responsable du développement du voile en France ! Bon Dieu mais c'est bien sûr, puisque le voile est soudainement apparu le 14 mai 2017. Et si on vire Macron ou mieux, s'il démissionne, il n'y aura plus de voile en France. Une évidence miraculeuse.
D'aucuns prennent leurs rêves pour la réalité. La chute sera d'autant plus rude.

En revanche, et Monsieur Bilger a mille fois raison, l'excessif tintamarre victimaire actuel permet de mettre en sourdine un catholicisme qui était déjà bien silencieux, mais aussi et surtout le mépris et l'agressivité à l'égard des Juifs obligés de fuir alors qu'ils ont un profond respect pour le pays.

Savonarole

De là où je suis, en Catalogne, j’ai pu constater l’hypocrisie crasse de Pascal Praud.
Dans un premier temps, il a suinté le “politiquement correct” pour faire avouer au jeune député Julien Odoul du RN qu’il avait humilié la pauvre dame voilée et traumatisé son bambin.
Le lendemain, patatras, avec Philippe Bilger sur le plateau, on apprend que cette dame a donné une interview à une parution proche des Frères Musulmans, Pascal Praud s’indigne, pauvre chéri, il sort les rames, il se sent violé par un gorille, que n’avait-il écouté ce que lui disait le jeune du RN...

Aucun des invités de Pascal Praud n’a eu le courage de lui faire remarquer sa duplicité, aucun, il y a des ronds de serviette qui frisent l’indécence.

Décidément, des collabos, j’en aurai vu de toutes les couleurs...

sylvain

Débat sur le voile :

Ferrari et Saillet, récidivistes, se sont comportées aussi haineusement avec Gilles-William Goldnadel ce jour qu'avec Julien Odoul l'autre jour ; deux fatmas islamistes radicalisées dans nos merdias islamogauchistes. Bravo !

Curieusement on n'entend pas le CSA d'habitude si prompt à condamner sévèrement les intervenants jugés islamophobes racistes s'ils refusent de se mettre à genoux devant des femmes voilées !

Valéry

Une image plutôt que des mots.

abraracourci

Monsieur Bilger vous dites :
"Alors que faire, comment réagir ?"

Réponse: il y a trop de musulmans sur la terre chrétienne de France, il faut rétablir les frontières, il faut prôner la laïcité, il faut condamner les provocations (c'est ce qui vient de se passer) par une déchéance immédiate de nationalité et les envoyer en Guyane.

Sans cela c'est nous qui devrons partir et vous le savez bien. S'ils vivaient dans leur pays d'origine ils seraient cloisonnés, bâillonnés, meurtris ; plus nous serons faibles plus ils se sentiront forts.

Macron doit partir !
Problème: nos généraux ont-ils encore des c*uilles ?

Exilé

On ne peut pas vivre, cohabiter, coexister comme si on ne savait pas que la deuxième religion de France, dans son expression furieuse, est mortifère et l'a tragiquement prouvé.

Une partie importante du problème tient au fait que si l'Islam comporte un volet « religieux », il est loin de n'être que cela, sachant qu'il aborde tous les aspects de la vie des hommes et des sociétés, dont les aspects politique, militaire, social, juridique, matrimonial, etc.
Donc, le mettre en parallèle avec le catholicisme ou le judaïsme n'a pas tellement de sens.

Et surtout, beaucoup de nos contemporains ignorent ou oublient qu'il s'agit avant tout d'une idéologie de conquête et de soumission de tous les peuples du monde entier, comme son fondateur a commencé à le faire en ayant donné l'exemple par le sabre et en ayant validé les versets dits « violents » de Médine qui ont abrogé les versets « inspirés et  pacifiques » de La Mecque...

Patrice Charoulet

ENCADRANTS ET LAICITE

Je n'ai jamais voté et je ne voterai jamais pour le parti lepéniste. Le débat politico-médiatique actuel est né d'une intervention d'un élu de ce parti dans une assemblée. Il demandait à la présidente de cette assemblée de prier une dame qui accompagnait des élèves, et qui portait un voile noir, de bien vouloir l'ôter de sa tête.

Voici mon avis là-dessus.

Ce n'était ni à ce député d'intervenir ni à cette présidente de s'occuper de cela. Il n'y a pas à parler d'islamisme, de terrorisme, de choc des civilisations, de PS, de LR, RN, des Kurdes, de Syrie, de Harpon, mais à parler de laïcité, pas à la manière lepéniste, mais à la manière de Henri Peña-Ruiz.
On le sait, cet agrégé de philo, prof de khâgne, a écrit sur ce sujet plusieurs livres qui font autorité, et qui sont d'une grande clarté.

Que vient-il de dire ces jours-ci ? Que, dans l'enseignement public, dans une sortie scolaire, et donc dans le cadre scolaire, les encadrants (enseignants et parents) sont soumis aux mêmes principes laïcs : pas de signe ostensible d'appartenance à une religion (croix, kippa, voile noir...).
Ce n'est ni à un élu, ni à une présidente d'assemblée, de trancher, c'est à la direction de chaque école, de chaque collège, de chaque lycée, dans l'enseignement public, de rappeler ce principe, avant chaque sortie scolaire - tous les enseignants devant le savoir - aux parents qui l'ignoreraient.
Le ministre pourrait, à mon humble avis, dans les prochains jours, le rappeler par un courrier à chaque chef d'établissement.

Sophie

Nous sommes en pleine inversion des valeurs.

Hier, je regardais le débat E. Zemmour avec un soi-disant "essayiste" dont j'ai oublié le nom (mais vraiment, aucune importance).

L'inversion était criante. Ce "chroniqueur" expliquait à E. Zemmour que les couples d'homosexuels étaient des "couples d'amour" (un piètre argument qu'il répétait en boucle), des couples bien meilleurs que les couples représentés par un homme et une femme... Sidérant !

De la même manière, que la vie doit être douce pour les filles de mères encagées sous des voiles noirs, tenues sombres qu'elles vont ensuite imposer à leurs filles dès le plus jeune âge... Les fils, quant à eux, sont des enfants-tyrans, étant "élevés" comme de jeunes mâles virils et à qui même leur mère doit le respect... On imagine aisément la suite de leur vie de futurs islamistes purs et durs !

Nous sommes entourés, depuis l'arrivée de Macron, de nombreuses silhouettes noires et tueuses.

Notre pays s'enfonce de plus en plus dans la haine et la colère que l'islamisme provoque... Dans ce cas également, l'inversion est criante. Ce ne sont pas les Français qui sont haineux au départ. Ne pas se tromper ! N'oublions pas que les islamistes nous méprisent tous, y compris ceux qui les soutiennent bien naïvement.

stephane

Édouard Philippe a pris position.
Il valide cette invasion de foulards.
Pourquoi ? Peut-être pour laisser monter le RN, sûr que Macron est d’avoir en face un adversaire qu’il battra à plate couture.
Il fait du RN le seul rempart à l’islamisme.
Le choix des électeurs se posera ainsi : RN ou islamisme.
Cette question dépasse tous les clivages et la seule possibilité qu’aura l’ancien monde politique, y compris celui de Macron, de se maintenir en place, sera l’institution de la proportionnelle intégrale, tant au rythme où vont les choses et l’invasion foulardesque, le RN reçoit l’assurance d’une inévitable majorité écrasante aux élections locales.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Ma Photo

MA CHAINE YOUTUBE

PRESSE, RADIO, TELEVISION & INTERNET

INSTITUT DE LA PAROLE

  • Formation à l'Institut de la parole
    Renseignements et inscriptions : [email protected]
  • L'Institut de la Parole propose des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique de la personnalité et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Magistrat honoraire, Philippe Bilger propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires.

MENTIONS LEGALES

  • Directeur de la publication : Philippe Bilger
    SixApart SA 104, avenue du Président Kennedy 75116 PARIS