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20 novembre 2019

Commentaires

Michelle D-LEROY

La clémence parfois incompréhensible de la justice, existe bien dans tous les domaines :

www.lepoint.fr/societe/la-fichee-s-qui-espionnait-les-policiers-relaxee-19-11-2019-2348210_23.php?M_BT=2578449122902

Mary Preud'homme

@ GERARD R. | 20 novembre 2019 à 17:25

Vous vous êtes relu en parlant de victimes de leur conjoint (peu importe le sexe mais hélas à plus de 90 % féminin) et qui l'auraient bien cherché ? Qui ne viennent pas s'en vanter et pour cause n'étant plus là pour témoigner ?
Sans oublier les enfants victimes des mêmes et qui ont pu aussi se montrer "énervants" aux yeux d'un père (ou d'une mère) irascible, incapable de contrôler ses nerfs et sa violence, allant jusqu'à porter le coup fatal ?
Autant de circonstances atténuantes à vos yeux, censées relativiser, voire excuser l'assassinat dans le cadre conjugal ou familial où les conflits sont inévitables !

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@ breizmabro | 20 novembre 2019 à 17:56

C'est avec raison que vous soulignez la singularité du terme féminicide, alors que son équivalent terminologique au masculin (à savoir masculinicide) n'existe pas à ce jour.
Autrement dit un homme coupable d'avoir assassiné sa femme et qualifié désormais de féminicide, se verrait catalogué et jugé différemment (en plus mauvaise part) qu'une femme dans la même situation ?


F68.10

@ Mary Preud'homme
"Vous oubliez juste une petite chose, à savoir qu'une femme faible, dominée et amoureuse de son mari ou de son compagnon sera prête à lui pardonner et à lui donner une seconde, voire une troisième chance, et davantage, pour peu qu'il manifeste un repentir apparemment sincère et lui promette monts et merveilles et de ne plus recommencer."

Tout à fait ! D'un côté cela me laisse parfaitement pantois devant certains aspects de la mentalité féminine, qui manifestent pour moi des contradictions internes de certaines idéologies féministes. De l'autre côté, c'est une réalité objective que nous ne pouvons pas nier et à laquelle nous devrions chercher à apporter des solutions pragmatiques.

Je ne sais juste pas lesquelles... Simplement, faire des leçons en autonomie aux femmes battues me paraît d'un simplisme aveugle et coupable.

JP Gautier

Billet du 18/11 "E. Macron..." : 104 commentaires
Billet du 20/11 "Féminicides..." : 17 commentaires

....sans commentaire !
En fait, on trouve un peu de "Macron bashing" et la tonalité générale : c'est de leur faute si elles sont tuées...

xc

@ breizmabro | 20 novembre 2019 à 17:56

Ailleurs, un autre blogueur explique que si on veut féminiser le mot "homicide", il faudrait dire "fémicide", "féminicide" ayant plutôt le sens d'assassinat de féministe...

breizmabro

Un crime est un crime, point barre, qu'il soit le crime contre une femme ou qu'il soit le crime contre un homme.

L'expression féminicide est ridicule mais, bien de notre temps, également ridiculement gnagnan.

Pour qu'il y ait moins de "féminicides", il suffirait que les parents des femmes leur apprennent qu'après la première gifle du mari, conjoint ou je ne sais qui, "s'il recommence, tu lui dis d'un ton déterminé : "Si tu me retouches, la prochaine fois je te tue"."

Car c'est aussi simple de tuer un homme que de tuer une femme, c'est juste une question de motivation.

Mary Preud'homme

@ Achille | 20 novembre 2019 à 11:30

Cher Achille,

Vous oubliez juste une petite chose, à savoir qu'une femme faible, dominée et amoureuse de son mari ou de son compagnon sera prête à lui pardonner et à lui donner une seconde, voire une troisième chance, et davantage, pour peu qu'il manifeste un repentir apparemment sincère et lui promette monts et merveilles et de ne plus recommencer.
Certaines femmes iront même jusqu'à parler de véritable "lune de miel" après des épisodes de violence, où l'homme reviendrait pour un temps transformé et doux comme un agneau. Jusqu'à la prochaine crise et parfois le geste fatal !

GERARD R.

Le "féminicide". Encore une belle chausse-trappe sociétale, qu'il ne fait pas bon commenter à rebrousse-poil. Il faudra qu'on m'explique en quoi occire une femme serait plus grave, que réserver le même sort à un homme ? Encore une hiérarchisation des victimes, dont on devrait pourtant savoir vers quelles impasses elle conduit.

Selon les usagers de cette nouvelle terminologie, il ne conviendrait pas de mettre sur un pied d'égalité la gravité que constitue un "androcide" ou "hominicide"; c à d: quand c'est l'homme qui trépasse sous l'agressivité d'une femme.
Surtout pas ! La pensée dominante du moment, n'enjoint de pleurer que les féminicides. Nos JT y consacrent force rubriques quotidiennes.

Ayant avoir visionné un certain nombre de reportages sur les... violences faites aux femmes, j'ai vu un tas de jérémiades féminines, pudiquement rebaptisées..."témoignages" sur les violences qu'elle endurent, sous le joug d'un conjoint. Pourtant, jamais aucune d'elle n'a donné une raison éventuelle, pouvant expliquer (ne parlons pas de justifier, malheureux !) le comportement du compagnon. Pire, jamais aucun témoignage de la victime (donc) n'a été opposé à la version de l'agresseur. Ce qui à bien y repenser devrait nous rappeler que... testis unus, testis nullus. Du moins, en théorie et a fortiori quand le témoin est aussi la victime.

Oui, je sais ! Selon les hordes féministes: RIEN ne saurait justifier... etc. etc. Mais alors la femme aurait tous les droits ? Toutes les latitudes ? On a dépassé le stade trompeur de la simple égalité femmes-hommes, initialement revendiquée.

Jamais je ne nierai que des femmes sont victimes de la violence masculine. Je connais hélas des cas, dans mon entourage plus ou moins proche. Néanmoins, il convient par objectivité, de distinguer au moins deux catégories de femmes violentées.

Celles, les réellement malheureuses, qui souffrent sous les coups d'un compagnon frustré, aliéné ou alcoolique, qui cogne sans lui-même savoir pourquoi. Pour évacuer ses problèmes personnels.

Mais il ne faut pas passer pour autant sous silence, l'existence de quelques... créatures déjantées, qui maîtrisent à la perfection l'art de pousser le "méchant macho" à bout. Et celles-là n'auront jamais l'honnêteté intellectuelle d'admettre qu'elles l'ont bien cherché.

Le danger de cette hiérarchisation de la victimologie ne peut qu'empoisonner la mission de ceux qui sont appelés à juger SEREINEMENT (qu'ils disaient...) les violences conjugales. C'est sans doute ce qui explique que les peines sont si lourdes pour les hommes qui ont tué leur femme, alors que dans la situation inverse les assassines sont finalement graciées. À force d'interventions corporatistes, qui influencent la justice. Car la sacro-sainte égalité, revendiquée par les femmes, ne doit surtout pas aller jusqu'à l'égalité d'assumer les actes...

Triste société clivante, qui feint de ne pas réaliser dans quel chaos généralisé elle s'enfonce chaque jour un peu plus...

Sophie

Les femmes battues pleurent. Macron, le "gamin" qui nous gouverne ému aux larmes après une séance de cinéma...

"À ce sujet, il est à déplorer que celui ayant suscité l’émoi présidentiel n’ait pas été précédé d’un avertissement informant des mesures en faveur de la Seine-Saint-Denis annoncées par Édouard Philippe, le 31 octobre dernier. Un choc émotionnel aurait pu être évité.

Néanmoins, Ladj Ly, le réalisateur de z’y va Les Misérables, a épargné la fragilité psychologique de son spectateur élyséen en évitant de montrer des images de blocs de béton tombant des fenêtres sur des policiers, de voitures de pompiers incendiées sans raison, d’agressions de médecins, de tabassages à mort pour mauvais regard et autres scènes qui auraient laissé Emmanuel Macron marqué à vie. Le titre Les misérables aurait pris un tout autre sens, n’est-il pas ?" Jany Leroy (Bd Voltaire)

https://www.bvoltaire.fr/emmanuel-macron-bouleverse-par-zy-va-les-miserables/

Nous sommes, en effet, dans un pays de "misérables". Pauvres de nous !

E pericoloso sporgersi

"En évoquant l'homosexualité comme cause partielle voire annexe, du désastre d'une société nationale qui devrait le rester - pour peu qu'on soit nationaliste - je crois que j'ai enfin touché chez vous, comment dire... un point sensible !"
Rédigé par : Zonzon | 20 novembre 2019 à 10:58

"Quand elle sera morte nous aurons la satisfaction de conserver les syndicats et les nanarques homosexuels incompétents !"
Rédigé par : Nathalie DP | 19 novembre 2019 à 10:36 «

La bisexualité se porte bien sur ce blog… où l’on ne manquera pas de s’interroger sur ce transformisme étrange…

Comme on ne manquera pas de s’interroger sur le fait qu'une cohorte de femmes aux seins nus, échappées de "La nuit des morts vivants", soit la plus appropriée pour dénoncer les « fémenicides… ».

Lucky look

Cher monsieur Philippe Bilger,

Vous avez parfois des phrases qui me mettent en joie :

"J'entends déjà les hauts cris mais il y a des juges dont les décisions sont tellement absurdes qu'elles ne devraient plus relever des seules voies de recours"

Ne faudrait-il pas retirer à ces juges le pouvoir de juger ? Nous manquons de main-d'oeuvre et il vaut mieux faire d'un homme un mauvais technicien de surface qu'un mauvais juge.

Il y a aussi beaucoup de crimes qui pourraient être évités si notre société voulait arrêter le métissage de notre population ; il suffirait déjà d'interdire la mixité dans l'enseignement car les lycées et les facs fabriquent des flopées de futures malheureuses.

Sophie

Le statut de la femme en "Islamie".

Macron vient d'autoriser des listes communautaires. Nous allons, enfin, savoir clairement ce qu'ils ont dans le ventre... Pour les "bisounours" du "vivre-ensemble" qui ne veulent rien voir... bonne lecture !

Houellebecq était en dessous de la réalité dans son livre : "Soumission"...

"La supériorité de l’homme sur la femme dans l’islam

C’est sur cette inégalité fondamentale que se fonde la différence entre les hommes et les femmes dans le droit islamique.

1) Devant l’héritage : « Dieu vous ordonne d’attribuer au garçon une part égale à celle de deux filles » (4, 11). De manière plus large la femme est considérée par le droit musulman comme une mineure à vie, qui nécessite l’autorisation d’un tuteur, à savoir l’homme le plus proche de sa parentelle (son mari, son père, son frère…).

2) Sur le témoignage en justice : « Demandez le témoignage de deux témoins parmi vos hommes. Si vous ne trouvez pas deux hommes, choisissez un homme et deux femmes, parmi ceux que vous agréez comme témoins. Si l’une des deux femmes se trompe, l’autre lui rappellera ce qu’elle aura oublié » (2, 282). Il en ressort que les professions juridiques sont souvent impossibles aux femmes en pays musulmans.

3) Dans le cadre du mariage : la polygamie est autorisée. En revanche, la polyandrie ne l’est pas. « Épousez les femmes qui vous plaisent, deux, trois ou quatre, mais si vous craignez de n’être pas équitables envers celles-ci, alors n’en prenez qu’une, ou les esclaves que vous possédez » (4, 3). S’appuyant sur un autre verset du Coran qui affirme l’impossibilité d’être équitable : « Vous ne pourrez pas être équitables envers vos femmes, même si vous en êtes soucieux » (4, 129), certains Etats musulmans ont imposé la monogamie. Cependant, en raison du caractère divin du Coran, la permission polygamique ne peut être totalement supprimée.

Le musulman possède le droit de répudiation, mais pas la femme. Même s’il est « pour Dieu l’acte licite le plus abominable », selon Muhammed, il reste un droit dont l’homme n’a pas à se justifier. Son devoir unique est de verser une pension convenable à sa femme (2, 241).
• Il a enfin le droit de la battre : « Admonestez celles dont vous craignez l’infidélité ; reléguez-les dans des chambres à part et frappez-les » (4, 34).

4) Par rapport aux obligations religieuses : si l’homme et la femme sont tenus aux cinq piliers (profession de foi, prière, aumône, ramadan, pèlerinage à La Mecque), les femmes ne sont pas obligées ni encouragées à aller à la mosquée ; et si elles y vont, elles doivent rester dans un espace réservé. Et l’accès leur est interdit dans les moments d’impureté légale (après un accouchement, pendant les menstruations…).

Dans l’ensemble du Coran, on constate une méfiance vis-à-vis de la femme. Il en découle la volonté d’éviter la mixité sociale – l’affaire des horaires séparés des piscines municipales l’illustre – ou encore de voiler les femmes.
Les inégalités ne sont cependant pas totales. Ainsi, même si les délices sexuels du paradis sont décrits pour les hommes uniquement, il est aussi promis aux femmes une bonne vie : « Certes, nous assurerons une vie agréable à tout croyant, homme ou femme, qui fait le bien » (16, 97). De plus, rien n’interdit dans le Coran à une femme d’être scolarisée ou de participer aux affaires politiques. Elles peuvent aussi travailler. « Une part de ce que les hommes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra ; une part de ce que les femmes auront acquis par leurs oeuvres leur reviendra » (4, 32)"

http://blog.lefigaro.fr/rioufol/2019/11/le-communautarisme-effet-dune-.html

Lucile

Les femmes battues sont en l'occurrence les canaris dans la mine.

La mauvaise gestion de leurs plaintes n'est que le reflet de la mauvaise gestion des plaintes en général et du manque de disparité de traitement entre des infractions ne mettant pas la vie d'autrui en danger et les violences qui tuent. Je pense aux enfants maltraités sinon torturés, aux soignants brutalisés dans les hôpitaux, aux cambriolages avec présence des habitants dans les lieux (ça m'est arrivé). On finit par croire que sont parfois incarcérés des gens peu dangereux, quand on les tient, alors qu'il y aurait d'autres moyens de les pénaliser, et qu'on laisse en liberté des monstres. Je ne connais pas les taux d'élucidation des meurtres, mais je ne crois pas qu'il soit brillant. Alors la prévention... Mais on me dit que c'est une fausse impression tout juste bonne pour le Café du Commerce.

Je me demande jusqu'à quel point cet élan de protection soudainement demandé à la justice par le gouvernement n'est pas électoraliste. Les femmes ne sont pas une catégorie à part, aucune plainte ne devrait être négligée.

Michelle D-LEROY

Tout d'abord l'augmentation rapide et importante des féminicides tient en grande majorité à la diversité de notre société, aux mariages mixtes où deux cultures s'affrontent bel et bien... mais il est interdit de le dire voire de le penser.

La justice du coup reste très timide là-dessus sans doute par peur d'être taxée de racisme ou d’islamophobie et que sais-je encore.

Ce qui me conforte dans cette idée c'est le classement sans suite par cette même justice de l'affaire Nick (le bien nommé, pardonnez la vulgarité mais je m'égare par énervement) Conrad qui avait des propos insupportables contre la France et les Français.

A contrario d'autres journalistes sont traduits devant les tribunaux et sanctionnés parce qu'ils sont blancs et franco-français.

Il y a là un vrai problème.

Par ailleurs je trouve étonnant qu'avec l'informatisation de tous les services administratifs, la justice en soit encore à ne pouvoir suivre le dossier complet d'un multirécidiviste de Lille à Marseille en passant par Paris. La police le fait, pourquoi les juges non ? manque d'effectifs ou désir de rester dans l'ignorance ??

Achille

Une femme qui est battue pas son mari que ce soit sous l’emprise de la colère ou de l’alcool (souvent les deux) doit immédiatement le quitter avant qu’il ne commette le geste irréparable. Ses regrets et promesses de ne plus recommencer n’y feront rien, il recommencera car la violence est dans sa nature profonde.
Faire constater les traces de coups à un médecin, entamer une procédure de séparation et prendre un avocat pour avoir la charge des enfants s’il y en a. Car un homme qui bat sa femme battra également ses enfants.

Reste également la responsabilité de l’entourage de la victime qui doit avoir le courage d’intervenir quand celle-ci est tellement désemparée qu’elle ne sait plus quoi faire.
Quant à la Justice il est temps qu’elle se montre inflexible face à ce type de comportement qui est un fléau de notre société...

genau

Votre billet, cher hôte, demande un peu de mise en perspective.

D'abord, je crois pouvoir déduire de vos écrits qu'il faudrait créer un juge du féminicide afin d'avoir une vision coordonnée et une jurisprudence cohérente. Ceci suppose, en conséquence, une organisation de la procédure, sur les circonstances, les moyens, les motifs, voire les causes de l'acte, i.e. faire de cette action un crime à part après avoir déblayé le terrain et déterminé que l'auteur a tué une femme à raison de sa féminité, et non pas par le hasard de circonstances indistinctes. On peut très bien tuer sa femme parce qu'elle est horrible, "la poison", outrageusement adultère et insultante, voire avoir une réaction funeste face à une harceleuse qui détruit cyniquement un ménage.

On se lance alors dans une course qui fait penser aux âneries de Mme de Haas qui, dépourvue d'humour, demande à la Justice de dire si Finkielkraut fait de l'humour ou non, réserve faite de l'échelle de gravité.

Ensuite et enfin; si un crime existe, il faudra aussi l'accompagner de ses épigones inférieurs, i.e. les délits mettant une femme en cause, voire les contraventions, car rien ne dit que l'intention féminophobe n'est pas sous-jacente. Je sais que c'est exagéré, il appartiendra à la Justice de dire si je suis condamnable ou non.

En conclusion, on s'achemine vers un traitement particulier à chaque sexe, ce qui ne laissera pas de poser la question pour tou.s.tes qui sont entre les deux et dont je vous laisse le soin de dresser la bible.

Rappelez-vous l'affaire du changement d'état civil, depuis l'affaire de la lavandière, sautant imprudemment par-dessus une haie, exposée par la PG Dupin, le sexe apparent, le sexe psychologique, le caryotype, l'état de nécessité, et les arrêts de la Cour de cass, cinq ensemble concernant trois hommes et deux femmes, rendus le même jour et affirmant, avec humour mais détermination, qu'en fin de compte, un homme était un homme et une femme, une femme.
Sans doute, des magistrats errent dans votre domaine, sans doute, la France s'enfonce dans un administrativisme pointilleux qui détruit petit à petit toute indépendance et se retrouve prête à sombrer dans le hadithisme se référant à l'interprétation de l'interprétation et c'est ainsi que nous arriverons, laïcs impénitents, à faire de notre culture une kabbale.

En est témoin ce déplorable incident de la religieuse retoquée à la porte d'une maison de retraite pour refus de quitter son habit religieux ce qui ne me paraît pas conforme aux termes de la Loi, mais baste, ce n'est qu'une chrétienne, après tout, et elle porte un voile.

Xavier NEBOUT

Excellent billet, mais il pourrait s'appliquer à l'ensemble de la justice, et non seulement à ce qui concerne les violences conjugales.

Concernant ces dernières, nous vivons certes à l'époque triomphante de la franc-maçonnerie qui nie la différence entre l'homme et la femme, mais la nature a la peau dure.

Tout d'abord, si l'homme tend à la violence physique, la femme tend à la violence verbale.
Or, il est une règle de droit pénal concernant la provocation notamment en matière d'injure, et qui devrait concerner les violences conjugales.

Par exemple: si le père de famille, désespéré d'être en état d'échec professionnel, est accueilli le soir par son épouse lui disant en guise d’encouragement qu'il est un pauvre type et patati et patata, une violence physique serait certes condamnable, mais provoquée.

D'autre part, la notion d'honneur est fort différente pour l'homme et la femme. La sexualité est physique pour l'un, physique et spirituelle pour l'autre, et l'adultère n'a par conséquent pas la même portée.

C'est ainsi qu'à Rome, et en fait quasiment dans le monde entier jusqu'à une époque récente y compris napoléonienne, et encore dans une grande partie de celui-ci, le mari a quasiment le droit de tuer l'épouse adultère.
Alors, il est facile de gommer les millénaires de civilisation qui nous ont précédés comme en tous domaines au nom de la raison, mais la raison ne peut avoir raison de la nature humaine.
Un fils n'en voudra pas autant à son père d'avoir trompé sa mère que l'inverse. Il pourra se remettre que son père ait été un salaud, jamais que sa mère ait été une traînée.

Alors, on ne veut rien savoir à supposer qu'on ait le droit de savoir dans notre dictature totalitaire du politiquement correct, et ce serait au juge d'assumer la dépravation de notre civilisation.
C'est trop facile.

Denis Monod-Broca

Policiers, gendarmes, magistrats ont des torts, oui certes ! Le système judiciaire est grippé, oui certes !
Mais comment croire que ces drames privés pourront être évités par des réformes de nos institutions publiques ?

Le mariage, la famille, la filiation, le rôle des parents... sont systématiquement et délibérément, depuis des décennies, critiqués, affaiblis, démolis. Faut-il vraiment s’étonner que cela ait des conséquences, et parfois dramatiques ? Il ne s’agit pas de s’abriter derrière le « c’était mieux avant » mais au moins de tirer les enseignements du passé.

On connaît la réponse de Toto à son professeur : « À la maison, c’est papa qui décide... c’est maman qui l’a dit ». Derrière cette petite blague il y avait toute la subtilité de l’asymétrie et de la complémentarité du couple père/mère, base d’un équilibre séculaire. Pour des raisons idéologiques, nous l’avons mis à bas. Nous pouvons demander à la justice de réparer les morceaux, elle en est bien incapable. Mais je ne suis bien sûr qu’un vieux ronchon réactionnaire...

P.S.: Pourquoi d’ailleurs sommes-nous passés du « crime passionnel » au « féminicide » ? Les mots ne sont pas innocents. Il y a de la délectation, de la sombre délectation, dans la désignation du Mal et de ceux qui le commettent...

Exilé

Féminicide, féminicide...

Et si, avant d'aller plus loin, nous commencions par essayer de comprendre ce que signifie ce charabia ?
S'agit-il uniquement du meurtre d'une femme par son « conjoint » (nous sommes à une époque qui a évacué la notion de mari ou d'époux, il ne reste plus que des « copains » ou des « conjoints ») ?

Mais, par exemple, les femmes qui sont importunées par un homme de leur voisinage et que ce dernier finit parfois par occire, alors que malgré les plaintes qu'elles ont déposées, aucune mesure d'éloignement n'a été prise ou respectée, entrent-elles également dans cette catégorie ?

Fleurs du mâle

Aux tendres assauts de votre mari. Dès le lendemain, vous serez tranquille, Je ne serai plus là pour vous gronder. Vous pourrez alors, femme d'imbécile, Prendre autant d'amants que vous le voudrez.

Exaspérations qui poussent aux crimes :
- la pilule
- l’avortement
- la minijupe
- la société
- la liberté sexuelle
- la liberté de plaire
et surtout
- les différences de cultures
- le refus de se voiler
- le refus d’être cloîtrée
- les fourberies de l’autre
- la haine de l’autre
- la précarité
- l’ennui
- la bêtise
- la jalousie
- la folie
- l’absence du refuge familial
- la condition humaine

Exilé

...il y a des juges dont les décisions sont tellement absurdes (...)

Nooon... Pas possible !

Mary Preud'homme

Ne pas oublier que nombre de femmes ayant dans un premier temps porté plainte contre un conjoint violent, abandonnent ensuite toute poursuite pour peu que le mis en cause ait réussi à montrer un semblant de repentir et promette mordicus de s'amender et ne plus récidiver.
Ce qui est bien souvent pure manœuvre pour se tirer d'affaire !
Ne pas s'étonner ensuite si le mari ou le concubin maltraitant et qui aurait nécessité un suivi psychologique récidive, jusqu'à parfois porter le coup fatal.
Et comment dans ce cas incriminer police ou gendarmerie qui n'auraient, prétendument, pas fait leur travail, alors que la plaignante elle-même dans un second temps va jusqu'à refuser de poursuivre un conjoint violent ou maltraitant, fait capoter l'enquête en cours et finit par s'en prendre à des policiers et témoins qui ont essayé de l'aider ou la soutenir comme j'en ai fait hélas un jour l'expérience ?

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