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14 novembre 2019

Commentaires

Xavier NEBOUT

@ Aliocha

Pour une fois, je vous suivais, mais je bute sur "la divinité ne demande aucun sacrifice, et la perfection est dans la relation qu'elle a su instaurer"...

Mais qu'entendez-vous donc par "divinité" pour parler d'elle comme si elle existait au lieu d'être ?

Si pour vous, la divinité est le fond de la conscience, la foule que vous évoquez est ce qui écarte de la conscience. L'être contre l'existence, ou l'existence face à l'être...

Si vous vous donniez la peine de lire Heidegger, vous mettriez Girard au fond d'une poubelle.

Ceci dit, vous me barbez pas possible avec Girard, mais vous valez mieux que votre adversaire du jour, qui est ici le roi du n'importe quoi sous couvert de pédantisme et d'emphase (pléonasme partiel).

F68.10

@ Exilé
"Et qui a bâti Notre-Dame ? Des syndicalistes aux 35 heures ? Des apparatchiks ? Des architectes fous ? Des affairistes ?"

Architectes fous me paraît une bonne option.

Patrice Charoulet

Sur ce blog, parmi les commentateurs, j'ai nombre de détracteurs, d'adversaires actifs ou dormants, et trois ou quatre qui, miraculeusement, ne me sont pas hostiles et me jugent avec indulgence. L'un d'eux, Julien Weinzaepflen, vient obligeamment d'évoquer mon pauvre blog. Grand merci à lui. Je déconseille aux curieux d'ici d'aller jeter un œil sur ce blog, désert et sans aucun intérêt.

En revanche, je signale que Julien a lui-même un blog où vous trouverez des textes du plus grand intérêt.

https://www.blogger.com/profile/02317372864625269889

Michel Deluré

@ Patrice Charoulet 15/11 18:13

Votre commentaire ci-dessus, Patrice Charoulet, m'a révélé a posteriori combien je vivais finalement moi aussi dangereusement et cela sans en avoir la moindre conscience.

Moi qui me croyais raisonnable, je n'avais pas réalisé jusqu'à ce jour à quel point je pouvais être finalement intrépide et surtout inconscient en prenant quotidiennement, dès le pied posé sur ma descente de lit, les risques auxquels, sans le savoir, je m'exposais.

Moi, qui n'ai pas une vie réglée comme un chronomètre suisse, qui ne comptabilise pas les fruits et légumes que je consomme quotidiennement, qui ose mélanger - ô sacrilège - un peu de vin dans mon eau minérale, qui parcours environ quatre kilomètres à pied chaque jour et qui fréquente surtout régulièrement ce lieu à risques qu'est la médiathèque, je n'avais pas encore réalisé à quels périls en fait je m'exposais.

Sans le savoir, je suis au final une sorte d'Indiana Jones !

Mais vous m'incitez de ce pas à rechercher sur-le-champ mon carnet de santé pour me rendre rapidement aux urgences afin qu'elles effectuent sans retard, si elles ne sont pas en grève, les rappels de mes vaccins en espérant que sur mon parcours quelques ronds-points ne seront pas entravés par des cohortes de GJ.
Vous voyez Patrice Charoulet, encore et toujours des risques à affronter !
Alors, je crois que de ce pas je vais suivre le sage conseil de Pascal. Mais, ce faisant, je me demande bien en revanche si ma vie en sera plus heureuse ?

Tipaza

@ Achille | 16 novembre 2019 à 07:29

Il ne faut pas en vouloir aux militaires pour leur langage.
Il faut simplement les juger sur leur résultats, c’est-à-dire sur le fond, et qu’importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse de la réussite.

Le projet Manhattan, construction de la bombe atomique qui allait changer le monde militaire et civil également, posait deux problèmes de direction, l’un scientifique et l’autre organisationnel.

Le problème scientifique fut facile à résoudre, ce fut Oppenheimer qui fut choisi, accepté sans problèmes par les scientifiques les plus prestigieux qui n’étaient pas pressés de prendre la responsabilité de la gestion scientifico-administrative d’un tel projet.

Mais il fallait précisément un gestionnaire militaire capable de résoudre les problèmes administratifs, financiers, de coordonner les différents laboratoires et capable de faire pression sur la haute administration décisionnaire, pour donner au projet la priorité absolue qu’il méritait.

Ce fut le colonel Groves qui fut choisi.
Wikipédia résume très bien la décision :

« Groves détenait en effet l'expérience et les compétences qui cadraient avec la mission. Il venait de superviser la construction du Pentagone, « le plus important immeuble de bureaux au monde », et bien qu'il ait des défauts importants, « imbu de lui-même, brusque à l'extrême dans ses manières et dans ses propos », il savait se montrer à la hauteur des tâches difficiles, était tenace, intelligent et capable de travailler de façon autonome. Le général Marshall ordonna qu'il soit promu au grade de général de brigade car on considérait que le titre de « général » lui accorderait une plus grande autorité sur les scientifiques du projet Manhattan. »

Les Japonais peuvent témoigner de la réussite du projet !

On peut trouver une certaine analogie avec le projet Notre-Dame, par son importance culturelle et symbolique pour la France.

La flèche de Notre-Dame peut être une bombe atomique symbolique et les architectes, les nouveaux scientifiques, à qui il faut apprendre à travailler en équipe.
Ils sont au moins aussi individualistes que les scientifiques, pour les mêmes raisons, l’intelligence, l’imagination et les choses de l’esprit sont trop personnelles pour être facilement partagées.

Alors si le général Georgelin est une « grande gueule », on pourra lui pardonner si le projet de la flèche est mené à bon terme dans les délais, et… surtout si la flèche nouvelle est à l’identique ;-)

Je regrette simplement que Macron n‘ait pas eu l‘intelligence de séparer les responsabilités administratives de logistiques de celles d’architecture en nommant un responsable architecte.

On voit par là que Macron qui a appris beaucoup dans les livres, ne connaît pas la nature humaine ni le commandement sur le terrain, et son « en même temps « est bien moins pragmatique et disons-le moins intelligent que celui des Américains qui à l’évidence savent mieux gérer les gros projets.

Pour le projet Manhattan voici le lien avec Wiki, il est très complet :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Projet_Manhattan#Manhattan_District

sylvain

@ boureau
"Je ressens comme vous une certaine "lassitude" de notre hôte. Et je ressens aussi ses limites dans les interventions diverses dans les médias : c'est-à-dire l'impossibilité, en général, de développer intelligemment comme à son habitude, ses idées dans des temps de réponse forcément très courts."

Hélas j'ai eu ce sentiment moi aussi que notre hôte ramait parfois dans les débats ; nous sommes à l'ère du texto écrit court et rapide, nous nous dirigeons vers des débats textos eux aussi ; nous ne supportons plus les longues phrases interminables ; dans tous les débats dès que les animateurs posent une question à un invité, ils commencent à lever un doigt puis l'avant-bras pour finir par le bras, tout comme un agent de la circulation, ils nous intiment l'ordre par ces gestes de faire très court et très vite ; l'invité qui est perturbé par ces signes perd souvent les pédales, aligne quelques mots puis baisse les bras.

Je préfère et de loin lire les textes de Philippe le matin dans le calme à l'heure des croissants, c'est un délice, pourvu que ça dure.

Exilé

Petite question.
Comment est-il possible de rendre une bonne justice à partir de lois trop souvent idiotes ou aberrantes quand elles ne sont pas parfois carrément scandaleuses ?

Exilé

@ Giuseppe
« Assez de tous ces parasites qui sont sans cesse à noyer le poisson, pour leur propre confort, leur propre intérêt, sinon la pyramide d'Egypte aura mis moins de temps à s'élever que Notre-Dame. »

Et qui a bâti Notre-Dame ? Des syndicalistes aux 35 heures ? Des apparatchiks ? Des architectes fous ? Des affairistes ?
Non, seulement des membres du peuple de France, la vraie, qui avaient la foi chevillée au corps...

Aliocha

@ Julien WEINZAEPFLEN

Oseriez-vous, Julien, comme Nietzsche justifier le sacrifice humain ? Je ne suis pas sûr de vous avoir compris, mais il me semble qu'à confondre crime et criminel, vous inversez les processus, comme votre affirmation sur Proust, car c'est évidemment Girard qui est proustien, et non l'inverse.
La justice en ce sens tente de briser le cercle des vengeances en punissant le transgresseur pour sa transgression, lui évitant au demeurant un lynchage que les idées dangereuses des idéalistes de la perfection lui réserveraient.

J'ai bien peur que ce soit vous, comme Nietzsche, qui soyez dans la confusion, à confondre l'innocence de la victime émissaire avec la culpabilité d'un désir de puissance, même fondé sur le ressentiment, qui n'est au fond qu'un désir de vengeance :

"La véritable philanthropie exige le sacrifice pour le bien de l'espèce - elle est dure, elle oblige à se dominer soi-même, parce qu'elle à besoin du sacrifice humain. Et cette pseudo-humanité qui s'intitule christianisme veut précisément imposer que personne ne soit sacrifié." (Fragments posthumes, Nietzsche)

On voit à quel retour du païen le philosophe nous invite dans sa surenchère irresponsable, et on sait qui il a inspiré, mais je pense, ne vous comprenant pas bien, que peut-être est-ce un ressentiment de votre part à l'égard de Girard qui a motivé votre intervention.

Car les choses à mon sens sont très simples, la divinité ne demande aucun sacrifice, et la perfection est dans la relation qu'elle a su instaurer avec nous, allant jusqu'à démontrer que juger la victime permet d'éluder son innocence, au vu que, son crime étant absent, il serait impossible de démontrer sa culpabilité, alors que la foule qui réclame sa nourriture, avoue dans ce contexte que c'est la personne qu'elle vise et qu'elle a besoin d'éradiquer pour retrouver dans l'amnésie de sa violence, le calme serein de sa communauté : sale noir, sale juif, sale pédé, et toutes les gentillesses que Nietzsche se propose de légitimer.

Oui, Julien, je vous ai sûrement mal compris, lisez donc une fois sérieusement Girard, cela vous éviterait de tomber dans les confusions du Pommier.

Achille

@ boureau | 15 novembre 2019 à 19:08

Le général de Villiers est pourtant de la génération de Georgelin. Il a même huit ans de moins que lui. Cela ne l’a pas empêché de tenir des propos très « inappropriés » pour manifester sa désapprobation concernant la réduction du budget de la Défense.
Il aurait dit à la commission de Défense de l’A.N., je cite : « Je ne me laisserai pas baiser comme ça ». Je pense qu’il se serait exprimé autrement, Emmanuel Macron ne lui aurait pas demandé sa démission.

Il semble que lui aussi, malgré son rang et ses titres de noblesse, n’ait pas un langage vraiment châtié…
Tout fout l’ camp, mon bon monsieur ! :)

Noblejoué

@ Patrice Charoulet | 15 novembre 2019 à 18:13

Un jour, on a prétendu me faire payer un livre rendu. Après recherche, la bibliothécaire l'a retrouvé, il n'avait pas été enregistré. Donc si quelqu'un l'avait volé, j'aurais dû y aller de ma poche.

Un jour, j'ai dû payer un DVD car il n'y avait pas de disque dans la pochette. Je l'ai vu en l'ouvrant devant le lecteur de DVD et ai dû m’exécuter, à présent je vérifie, du moins, en principe !

Mais toujours, j'ai apprécié les services des bibliothécaires.

Un jour, l'ascenseur était en panne et j'avais un fort vertige. J'ai confié des documents à rendre à un couple, et comme on ne me les a pas fait payer, je peux en inférer qu'il ne les a pas volés.

Un jour, une bibliothécaire m'a permis de lire un document réservé par quelqu'un d'autre, assez court.
Je l'avais repéré et pris la balle au bond. Pour être au plus près, afin de rendre le document en cas de besoin pour ne pas gêner le lecteur prioritaire et surtout la bibliothécaire, j'ai pris le coin d'un habitué qui n'était pas là, et lui ai rendu dès que possible en comprenant bien pourquoi j'étais là et très reconnaissant que je lui cède la place.

Certains livres anciens sont fatalement si sales qu'on se demande quelle maladie on va attraper.
Par contre, il se trouve des gens pour n'accepter que des livres neufs des bibliothèques. Mais alors là, le risque de se couper avec des pages existe.

Vous avez répandu votre sang, c'est le plus impressionnant !
Un jour, j'ai trouvé dans les toilettes des documents nécessaires pour poursuivre des études.
Si quelqu'un les avait volés ou jetés, je n'ose imaginer l'enfer de l'oublieux ! C'est vraiment vivre dangereusement.

Quant à moi, j'avais laissé mes clefs près d'un siège dans une salle de lecture.

Julien WEINZAEPFLEN

"Juger, c'est se poser en unité de perfection." Ou mieux, n'est-ce pas, Aliocha ? C'est tendre vers la perfection ("soyez parfaits comme votre Père céleste est parfait !") du Père Créateur qui ne juge pas ce qu'Il a créé, le trouvant bon puisqu'émanant de Lui.

Qui ne juge plus ou qui, dans son jugement, distingue les criminels de leurs crimes, les pécheurs de leurs actes ? C'est assez byzantin, comme dit Marc Ghinsberg.

Soyez moins girardien, Aliocha. "La rivalité mimétique", en français boileausien et cartésien, ça s'appelle l'envie, et l'envie est une catégorie de la jalousie, comme la mimèsis est une catégorie du rapport de forces, tout comme le jeu de rôles aussi, et la conscience de rôle.

Si l'on peut juger le crime à défaut du criminel, il n'y a plus de victime innocente, c'est-à-dire que si la victime unanimement rejetée et blackboulée a commis un crime, ce bouc émissaire victimisé du crime de l'humanité n'est pas innocent de ce crime.

Arrêtez de faire comme si Proust était girardien. Les Verdurin avec leur petit noyau imitent peut-être les Guermantes, et Saint-Loup incarne ce Jockey club où une aristocratie déchue de ses titres a épousé des femmes issues de dynasties juives qui avaient une légitimité à se faire par-dessus des siècles de persécution, votre Proust ne sera jamais qu'un grand illustrateur des thèses de Beau de Loménie sur les dynasties bourgeoises.

Qu'avez-vous contre Nietzsche, Aliocha ? Nietzsche ne fait que dire une chose: c'est que la justice est née de l'ambition ressentimentale de réparer ce dont les faibles ne pouvaient se venger du fait de leur faiblesse (cf. la Révolution comme "machine ressentimenteuse", sous la plume de Michel Onfray dans "Décadence".) Selon Nietzsche, la justice est née du ressentiment de la vengeance présumée réparatrice du vengeur impuissant. Et pourtant je ne sais d'ouvrage plus ignoble que celui qu'ont commis en commun Me Daniel Soulez-Larivière et Caroline Eliacheff expliquant que la justice ne saurait être rendue au nom des victimes.

Car vous avez raison, Philippe Bilger. La magistrature ne veut plus savoir ce qu'elle doit à la société. Or la magistrature doit moins protéger la société - et moins encore la protéger contre ses démons - qu'elle ne doit rendre la justice au nom de la société, victime des délinquants, ses prévaricateurs. La magistrature ne doit pas davantage, sous prétexte de s'exercer au nom de la société, donc au nom des victimes, usurper en son nom contre le droit à la vie, et prétendre à un droit qu'elle n'a pas, comme la peine de mort. Car la vie que la société n'a pas donnée, elle ne peut pas la reprendre. C'est par un abus de pouvoir que le pater familias avait droit de vie et de mort sur sa progéniture.

__________

Vous faites bien, @ Noblejoué, de dire que les juges veulent être aimés jugeant et que, ne l'étant pas, ils démissionnent. Ils font comme tout le monde, et surtout comme tous les apprentis tertiaires que qualifie l'Education nationale au titre de chevaliers bacheliers.

Il y a trois maux que causerait l'anarchie: nous priver d'infirmières, de police et de justice. Encore que, quand on voit, outre les badauds spectateurs de tous les accidents, comment se porte spontanément au secours des blessés toute une part instinctive de l'humanité compatissante, on a peu à craindre pour le système de santé en régime d'anarchie. Quant à la police, ceux qui voudraient prendre le pouvoir ne seraient plus couverts par l'absence de celui-ci. Et les juges, ils seraient pareils aux nôtres, des reflets du consensus. Car la démocratie a oublié qu'elle n'était pas le consensus artificiel d'une volonté générale introuvable. Cela, c'est la version molle de l'anarchie que Rousseau n'a su ou n'a osé penser. La démocratie, c'est le clivage.

Robert Marchenoir n'aime pas l'étudiant retriplant qui s'immole comme en Tunisie. Y aurait-il une propension des Arabes à vouloir mourir par le feu de leurs propres mains ? Nous comptons deux millions d'étudiants en France, c'est beaucoup trop. Cela est dû à la crise de l'orientation et de la transmission qui ne veut promouvoir qu'un seul genre d'intelligence. La mère Michu-Le Pen a beau jeu de fustiger une immigration sans laquelle il n'y aurait plus ni médecins ni manœuvres. Lisez sur le blog de Patrice Charoulet les aventures d'un "vieillard" de 74 ans qui cherche un médecin traitant !

"La montagne" (de Robespierre et de Jean Ferrat) a voulu que les jeunes "soient flics ou fonctionnaires,
"De quoi attendre sans s'en faire
Que l'heure de la retraite sonne", dans "le formica et le ciné".

Si ce n'était que ça ! Les désorientés qui finissent par obtenir des diplômes de serviteurs du bien commun démissionnent de la fonction publique comme de la fonction de professeur, car ils n'ont pas assez de présence de scène, ou de celle de magistrat, car ils ont peur d'avoir "broyé" des individus, sinon de les avoir tués, comme de vulgaires politiques ou écrivains, qui ne "sortent pas du rang des criminels" comme le disait Deleuze (ceux qui ont voulu réhabiliter Brasillach se sont entichés d'une bien mauvaise cause, car on est responsable de ce qu'on écrit). Les écrivains y entrent. Ils ont peur de "compter les morts" après "Le travail intellectuel" prôné par Jean Guitton, qui dispose qu'il faut "décider dans le doute et agir dans la foi".

La société des friandises fait des chamallows qui y vont mollo ! Elle fait des infra-individualistes qui démissionnent à tous les étages et à tout bout de champ, quand ils se donnent seulement la peine d'entrer dans la carrière, comme ce ne fut pas mon cas.

Au fait, que la démocratie, fût-elle contractuelle, crée l'égalité devant la justice avant l'égalité devant la loi ! Qu'en pensez-vous, Monsieur Bilger ?

DAUMONT

Les juges sont sensibles à l'air du temps et aux pressions des groupes dirigeants.

Il suffit de voir les décisions rendues et sanctions prises dans les affaires Le Pen, Soral, Dieudonné pour apprécier l'influence sioniste en France.

On y a condamné le mouvement BDS alors que la Cour européenne de justice a parfaitement validé son action ; mais qui peut encore parler pour la Palestine aujourd'hui tant l'influence de l'extrême droite israélienne est forte. Nul ne résiste et encore moins les juges.
Quand on sait que le juge de l'affaire Dieudonné a son rond de serviette au dîner du CRIF on a tout compris ; mais nul n'ose en parler.

semtob

Cher Philippe,

Rien à dire sur le "gnangnan démocratique", ni sur la transformation des régimes spéciaux en spécificités des régimes.

Mais pour la palme de l'écologie, nous vous adressons un article de Polemik sur l'huile de palme, pour pouvoir argumenter sur le sujet car nous avons été surprises par votre non questionnement personnel sur Sud Radio.

https://www.capital.fr/polemik/faut-il-interdire-l-utilisation-de-l-huile-de-palme-raffinerie-total-1223419

Bon salon du livre !

françoise et karell Semtob

boureau

@ Lucile 15 novembre 2019

Je ressens comme vous une certaine "lassitude" de notre hôte. Et je ressens aussi ses limites dans les interventions diverses dans les médias : c'est-à-dire l'impossibilité, en général, de développer intelligemment comme à son habitude, ses idées dans des temps de réponse forcément très courts.

Par contre je ne suis pas d'accord avec votre appréciation : ceux qui ont dit non à Macron disent toujours non.

J'ai personnellement dit non à Macron.

Toujours passionné de politique, depuis ma retraite encore plus, et je suis les personnalités des grands monstres politiques avec une passion d'entomologiste. Et j'ai estimé que je ne pouvais lui faire confiance.

Le parcours de Macron, sa personnalité, ses réactions, son action, ses décisions... tout cela est connu depuis son entrée au service de Hollande en 2012, ce n'est pas d'hier. Cela fait sept ans qu'on peut l'étudier : ce n'était pas un perdreau de l'année en 2017 ! Donc il pouvait être fait un bilan de ses possibilités. C'est comme dans une entreprise : vous surveillez un élément prometteur et vous êtes en mesure après quelques années d'apprécier son potentiel. Prétention pouvez-vous me dire. Non, expérience simplement.

En attendant, nous sommes tous à attendre la catastrophe...

Une allumette de plus pour faciliter l'incendie : l'Etat vient d'autoriser la patronne de la RATP Catherine Guillouard à augmenter son salaire de 12,5 % qui passe donc de 400 000€ à 450 000€.

Cordialement.

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@ Achille 25 novembre 2019 18:42

"Massu/Bigeard" et Georgelin

Je me permets de vous rappeler qu'à ce jour, Massu aurait 111 ans (40 ans d'écart avec Georgelin) et Bigeard 101ans (31 ans d'écart avec Georgelin).

Une différence de générations plus que sensible. Entre-temps la société a évolué ne pensez-vous pas ? Et l'armée aussi d'ailleurs.

Massu et Bigeard ont été formés dans les années trente et Georgelin dans les années soixante-dix. Si vous ne voyez pas la différence !

Mais la différence fondamentale que vous semblez oublier c'est que Massu et Bigeard ont été des généraux issus de guerres et de guérillas. Et qu'ils ont vécu dans cette atmosphère toute leur vie avec le langage du milieu. Alors que Georgelin n'a jamais été qu'un général d'opérette, arpentant les couloirs d'états-majors.

Georgelin veut jouer les militaires durs et autoritaires et montrer ses biceps. Croyant qu'il impressionne. Sur ce dossier, il n'a pas d'autorité de compétence, seulement l'autorité que lui confère sa nomination par le chef de l'Etat. A l'évidence cela ne semble pas suffire. Et d'ailleurs, s'il suffisait de jurer pour être "chef" comme vous dites, cela se saurait !

Cordialement.

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@ Gavot 15 novembre 2019 10:16
"Il y a quelque chose entre les Balkany et les Semtob dont j'ignore la nature, mais qui les rend rétives aux faits."

Creusez, creusez ! Relisez les interventions.

Cordialement.

Michelle D-LEROY

@ Lucile
"...à l'heure du bilan, le pays est navré de découvrir le peu d'étoffe des personnalités qui le gouvernent, la futilité de leur action, et le manque de perspectives qui en résulte."

C'est bien ce qui inquiète en effet, de ne voir aucune personnalité qui émerge dans la macronie et cela associé à la quasi-mort des partis politiques d'opposition, RN excepté. Emmanuel Macron a œuvré pour que personne ne vienne lui faire de l'ombre et ça je dois reconnaître que c'est réussi. La stratégie politique à 100 % faute de stratégie réformatrice.

Les paroles sans les actes, cela ne dure qu'un temps car rapidement les Français s'en aperçoivent. Et puis surtout dans les mois qui ont suivi son arrivée au pouvoir, il a blessé un certain nombre de Français par des petites phrases méprisantes et ça sera dur à rattraper, quelle que soit sa bonne volonté.

Cela me rappelle une collègue en instance de divorce à qui je demandais si elle ne regrettait rien, elle m'a répondu "on aurait pu recoller les morceaux mais après tout ce que nous nous sommes dit comme méchancetés, cela serait impossible à oublier".

Quant à la jalousie sociale, elle a été largement amplifiée par des mesures fiscales injustes dès la première année et je crois qu'elle n'a jamais été aussi forte.

F68.10

@ Achille
"Or il se trouve que votre plume j’ai l’impression de l’avoir reconnue sous d’autres pseudos."

Je n'ai jamais écrit sur ce blog avant le billet sur Adèle Haenel.

"Mais rassurez-vous ce n’est pas un grief."

Il y avait bien une ligne ou deux qui suggéraient de l'illettrisme dissimulé et de la prétention. Mais cela n'importe que peu, au fond.

Lucky look

@ boureau | 15 novembre 2019 à 12:59

Eh bien dans peu de temps grâce aux hommes comme Macron les Français revivront l'histoire de "la valise ou le couteau" mais cette fois-ci il n'y aura pas que les juifs qui devront se sauver ailleurs. Mais où ?

Achille

@ boureau | 15 novembre 2019 à 10:38
« Il y a bien longtemps que les militaires très gradés ou pas n'utilisent plus la grossièreté comme moyen d'expression. »

Vraiment ? Je rappellerai juste à votre souvenir deux de nos anciens éminents généraux, Massu et Bigeard, qui étaient réputés tous les deux pour leur langage sans nuances.

A un journaliste qui l’interrogeait sur la torture en Algérie, le général Bigeard a répondu : « Je n’ai pas dit que ça n’existait pas, tout le monde le sait qu’il y a eu de la gégène [...]. M’emmerdez pas avec ça, on en parle toute la journée, ça suffit ». Pas vraiment du langage diplomatique...

J'ai pu observer lors de mon service militaire que le langage « viril » n’était pas réservé à la troupe et aux sous-offs. Les officiers y compris de haut rang l’utilisent volontiers quand ils piquent une colère.

Et le général Georgelin nous a montré que cette pratique existe toujours.

Patrice Charoulet

JE VIS DANGEREUSEMENT 

Ceux qui me lisent le savent, je ne multiplie pas vraiment les risques par ma façon de vivre. Je ne fume pas, je ne bois que de l'eau. Je mange cinq fruits et légumes par jour. Je ne mange ni trop gras, ni trop sucré, ni trop salé. En conséquence, mes analyses de sang annuelles sont excellentes. Je ne suis pas en surpoids, je n'ai pas de diabète, ma tension artérielle est d'un jouvenceau. Je n'ai jamais mal à la tête. Je ne vais jamais dans des endroits mal famés. Je ne sors pas le soir. Depuis neuf ans, je ne voyage pas. Quand, une fois par semaine, je vais en voiture au supermarché, à deux kilomètres, je ne dépasse pas 50 km/h. Je n'ai d'ailleurs jamais eu d'amende pour une infraction à la législation routière...
L'après-midi, je vais à pied à 500 mètres à ma bibliothèque municipale lire Le Figaro, et quelques autres journaux.

Or, cet après-midi, en refaisant les mêmes choses que d'habitude, quelques lecteurs de journaux ont entendu, venant de votre serviteur, un « Aïe ! », assez inhabituel en ces lieux paisibles. En voulant prendre sur un présentoir un quotidien national, mon index a rencontré une................................. agrafe ! Rencontre peu imaginable. Ecoulement sanguin assez impressionnant. Un employé m'a fourni très aimablement un désinfectant et un sparadrap.

En conversant avec lui, j'apprends que des agrafes sont mises là pour éviter des vols de pages, qui ont été constatés dans cette bibliothèque.

J'avais oublié ces mots, pourtant bien connus, de Pascal :
« Tout le malheur des hommes vient d'une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer en repos dans une chambre. »
Mes vaccins tétanos sont-ils à jour ? Je vais devoir vérifier. Ouvrez un dictionnaire de médecine à l'article « Tétanos ». On meurt dans d'atroces souffrances.

J'ai vécu dangereusement ce vendredi.

Sophie

Un bel article :

« On dresse les gays contre les hétéros, les Noirs contre les Blancs, les femmes contre les hommes » Douglas Murray

https://www.lefigaro.fr/vox/societe/douglas-murray-on-dresse-les-gays-contre-les-heteros-les-noirs-contre-les-blancs-les-femmes-contre-les-hommes-20191115

Où allons-nous ?

Voici ce qu'écrivait Jason D. Hill :

« Le tribalisme antiraciste l’emporte sur l’obligation de dire la vérité. La subjectivité a remplacé le journalisme, et les médias ont placé la vérité et l’objectivité dans une impasse. Ils ont considéré que la politique identitaire supplante leur éthique professionnelle et la recherche de la vérité, et cela a eu pour effet de leur revenir en boomerang, comme cela devait arriver.
Les journalistes ont adhéré au culte de la victimologie, qui est devenu un gros business, car être une victime, c’est revêtir le manteau de l’innocence permanente. C’est devenir une icône morale certifiée. Et quand vous devenez une icône morale certifiée, vous devenez un innocent permanent…»
Et le transgresseur ou celui qui est prétendu coupable, devient un coupable permanent, dont on peut tirer une sorte de réparation permanente. »

Isabelle

@ Achille

Comme d'habitude, votre gourou Macron a fait une erreur de casting.

Il a écarté Pierre de Villiers qu'il aurait dû garder et a choisi J-L Georgelin...

Macron a choisi également Benalla, Belattar et Hakim El Karoui au lieu de favoriser Zineb El Rhazoui et Mohamed Louizi.

Toujours les mauvais choix, pas de chance pour les Français...

Michelle D-LEROY

"Juger n'est pas un crime !"

C'est d'abord le rôle des juges, leur profession et donc leur devoir. Comme dans tous les métiers je pense qu'il existe des juges rigoureux et d'autres qui le sont moins, d'autres qui n'écoutent que leurs certitudes bien-pensantes.
Des juges avides de notoriété ou trop inexpérimentés ont failli, je pense à l'affaire d'Outreau ou au juge Lambert (affaire Grégory) mais beaucoup d'autres juges dont on ne parle pas, qui travaillent dans l'anonymat restent certainement très consciencieux. Vu le contexte actuel, leur rôle doit être assez souvent bien compliqué.

Bien que je ne connaisse pas du tout cette profession de près, je vois comme beaucoup de mes concitoyens des disparités de jugement, liées sans doute à des convictions personnelles dans des affaires semblables. Je pense aux décrocheurs de photos du Président repartis du Tribunal sans peine et à leurs semblables lourdement sanctionnés par un autre Tribunal. Je pense aussi aux identitaires envoyés en prison tandis que nous n'avons connaissance d'aucun black bloc casseur-pilleur sous les verrous. Ou encore et même sans compassion pour la personne en question je constate que M. Balkany a été emprisonné immédiatement et que pour des faits semblables M. Cahuzac reste en liberté.
Vu de l'extérieur cela interpelle forcément.

Autrefois, c'était selon que l'on soit riche ou pauvre, aujourd'hui c'est selon que l'on soit de gauche ou de droite, c'est criant.

Je pense toutefois que la justice, vu le nombre de plaintes pour un oui et un non, vu les faits divers de violences qui se multiplient, est débordée par manque de moyens financiers et manque d'effectifs.
Les dossiers s'accumulent et les juges les mieux intentionnés se trouvent dépassés, craignant en plus l'opinion publique et surtout celle des minorités gauchos à ne pas trop contrarier pour le "pas de vagues" voulu par le pouvoir en place.

Malheureusement c'est un peu la même chose dans l'Education, la Santé ou encore la Police. Une dégradation qui s'accentue et un pouvoir qui ne les soutient que peu, juste quand il sent que cela risque de craquer. Mais dans ce cas, il donne des chèques sans chercher à améliorer les rouages ou à faire les véritables réformes qui s'imposeraient au lieu des bricolages tape-à-l'œil qui ne servent à rien.

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@ boureau
"Le Général Jean-Louis Georgelin
Déclaration de ce glorieux militaire à la tête d'une mission spéciale "afin de veiller à l'avancement des travaux qui seront engagés" pour Notre-Dame de Paris :
"Qu'il ferme sa gueule""

C'est en effet stupéfiant.

Pour moi un étonnement à demi car j'ai une amie qui a longtemps été bénévole à la Fondation de la Légion d'honneur, elle-même présidée à ce moment-là par le Grand Chancelier de la Légion d'honneur, le Général Georgelin dont elle était très admirative. Elle n'avait que louanges pour ses actions et ses discours.
Pourtant quand elle me parlait de lui, et me répétait des bribes de ses discours suffisants et creux, de ses actions dirigées à satisfaire bobos et pouvoir socialiste, je l'imaginais déjà plus préoccupé de sa gloire personnelle que d'actions charitables, sauf si bien sûr elles allaient dans le sens de la discrimination positive.

Je ne suis donc pas étonnée de cette récente réaction envers un architecte vraisemblablement préoccupé par une rénovation traditionnelle, plutôt qu'une rénovation moderniste… pourvu qu'il n'écoute pas les conseils de Jeff Koons (lol).

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@ Robert
"Les membres de la fonction publique ont, jusqu'à une période encore récente, été recrutés pour le servir avec honneur, fidélité et fierté, en appliquant ses règles destinées à assurer l'égalité de traitement de tous les citoyens."

Si cela s'amenuise, je pense qu'il en existe encore beaucoup et à tous les échelons, même s'ils sont souvent écoeurés, souvent désabusés ou découragés. De même que dans le privé. C'est sans doute grâce à eux que la France d'aujourd'hui tient encore debout. Il reste encore beaucoup de bonnes volontés et de nombreux hauts fonctionnaires, agents ou salariés qui ont la fierté d'exercer avec rectitude et sérieux leur travail.

Xavier NEBOUT

La pègre ne s'est jamais autant acharnée sur les moines de Riaumont qu'avec Macron, son chef.

La DAS leur confiait des cas désespérés, ils ont sauvé de nombreux jeunes d'un avenir voué à la prison, mais c'était avec le coup de pied au c.. et des baffes quand il le fallait.
Et le pire de tout, c'est qu'ils en faisaient des scouts traditionnels !
Ils chantaient et ils priaient !

Manipulation mentale, le scoutisme !

Alors au lieu de leur demander de créer mille abbayes comme la leur, les moines de Riaumont se retrouvent en correctionnelle !

Combien de magistrats vont mettre leur démission en balance ? Je vous parie que ce sera aucun !

Alors, que M. Bilger ne me parle plus de la grandeur de la magistrature.

Et s'il le fait encore, son blog n'a encore rien vu de ma bienveillance !

La magistrature est dans son entier complice de la pire pègre qui ait jamais infesté notre pays, et si ce n'est activement, c'est tout au moins par lâcheté.

Robert Marchenoir

@ boureau | 14 novembre 2019 à 13:19
"Général Jean-Louis Georgelin... 'Qu'il ferme sa gueule'... Admonestation destinée à l'architecte en chef des monuments historiques... J'avoue en être resté coi à l'entendre."

Je suis bien d'accord avec vous, mais avouez qu'il y a quelque chose de piquant dans l'histoire.

En l'occurrence, ce brave général est macronien, car nommé par le président. Et il voulait fermer le clapet de l'architecte en chef, qui s'était prononcé pour une reconstruction de la flèche de Notre-Dame à l'identique, tandis que Macron voudrait un "geste architectural" (en forme de bras d'honneur ?).

Dois-je rappeler toutes les rodomontades anti-macronistes et jaunistes, auxquelles nous avons été soumis, selon lesquelles le général de Villiers devrait faire un coup d'État pour nous nettoyer tout ça ?

Le général Georgelin a dit à l'architecte : je suis votre chef, voilà tout. Exactement ce que d'inconséquentes chochottes ont reproché à Macron d'avoir dit à de Villiers -- alors que c'était parfaitement exact.

Quand vous donnez des pouvoirs de civil à un militaire, eh bien, il ordonne aux civils de "fermer leur gueule". Ce n'est pas ça que vous vouliez, Messieurs les jaunistes ? Vous avez vos vapeurs, tout d'un coup ? Moi je croyais qu'il nous fallait un militaire, un vrai de vrai, pour mettre au pas tous ces bobos évaporés... C'est quand ça vous arrange, apparemment.

Lucile

@ Philippe Bilger

Cher Philippe, je me trompe peut-être mais je perçois une inquiétude et une lassitude dans vos billets depuis un certain temps. Le soufflé Macron est en train de retomber, et il avait suscité tant d'enthousiasme aux yeux de certains que leur tristesse actuelle est palpable quand ils constatent que rien ne va vraiment mieux en France, pour ne pas dire que ça va encore plus mal : cf hôpitaux, délinquance, dette publique, illettrisme, infiltration islamiste et immigration illégale, justice, sans oublier les écueils à la liberté d'expression, le prêchi-prêcha médiatique et le camouflage des problèmes pour cause de politiquement correct.

Pourtant, moi qui n'ai jamais cru aux promesses d'EM, et qui ressens toujours la même aversion pour lui, je pense que ceux qui ont espéré qu'il allait redresser la barre et qui lui ont offert leur vote ont eu le courage d'essayer. Ceux qui lui ont dit non parce qu'ils disent toujours non quoi qu'il arrive, ont la partie trop facile maintenant. L'état du pays et des institutions est l'aboutissement de mentalités et d'habitude dont Macron n'est que l'héritier, non l'auteur.

Cette mentalité a infesté la justice comme les autres secteurs de la vie publique. EM en a combattu un aspect (la passivité geignarde, la jalousie sociale), assez maladroitement d'ailleurs, mais il en a inconsciemment renforcé d'autres (étatisme, tape-à-l'œil, mise en scène, faste dépensier, discours creux, manie réformiste, réglementations pléthoriques, influence des groupes de pression sur les décisions politiques), et à l'heure du bilan, le pays est navré de découvrir le peu d'étoffe des personnalités qui le gouvernent, la futilité de leur action, et le manque de perspectives qui en résulte.

Mais s'interroge-t-on sur les préjugés et les croyances erronées qu'on ingurgite et régurgite à longueur de journée, et qui ont permis d'en arriver là ? Pas si sûr, et c'est bien cela qui désespère.

Qu'on puisse en débattre sur ce blog n'a pas de prix.

Sophie

Pour juger, il faut être neutre.

En Suède, ils ont trouvé comment enseigner aux jeunes enfants, dès la maternelle...

En quoi consiste la pédagogie neutre, pratiquée à l'école en Suède ?

https://www.huffingtonpost.fr/2017/07/25/ces-drag-queens-font-la-lecture-aux-enfants-et-leur-apprennent_a_23046971/

Ou comment enseigner, dès les classes de maternelle, dans le "nouveau monde".

Metsys

Juger n'est certes pas un crime, mais dans certaines affaires cela peut être fort périlleux, non pour le corps, mais bien pour l'âme du juge.
"Vous dictes que vous estes mon juge ; advisez bien que vous ferez ; car de vérité je suis envoyée de par Dieu, et vous vous mectez en grand danger". Cauchon qui s'en dédit !
D'une façon générale, la magistrature a du mal à gérer la sainteté : du gouverneur de Bithynie au sous-préfet d'Ourém en passant par le procureur de Lourdes, beaucoup d'efforts pour peu de résultats...

Claggart

@ boureau 14 novembre 13 h 19

La liste des décorations de ce poireau n'est guère impressionnante : aucune croix de guerre, TOE ou VM ; bref, nulles comparées aux bananes des ceusses qui sont en OPEX depuis quinze ans et qui les ont gagnées au feu.

boureau

Mauvais esprit !

L'équipe de France de football des moins de 17 ans vient malheureusement de perdre contre le Brésil en demi-finale du Mondial.

Dans la présentation de cette équipe lors des hymnes nationaux, on peut remarquer qu'il n'y a aucun junior "blanc" !

Le Grand Remplacement en marche officialisé en quelque sorte !

C'est le sens de la réponse de Maboula Soumahoro à Finkielkraut dans l'émission de Pujadas hier soir : "Votre monde se termine ! Vous pourrez paniquer tant que vous voudrez, c'est terminé".

On ne peut être plus explicite. Et certains pensent encore que la théorie de Renaud Camus ne serait que le fantasme d'un illuminé raciste !

Cordialement.

Jean le Cauchois

@ Achille à 0136
"Il a estimé que c'était lui qui devait mener les opérations"

Pouvons-nous supposer qu'en bon ancien chef d'Etat-Major, il a déjà, dès le début de son mandat, créé au moins deux commissions
1° la CIRALI = commission indépendante pour la reconstruction à l'identique, qui préconisera du bois sec pour la charpente et des dalles de plomb pour la couverture et détaillera AVANT toutes ses modalités de contrôle de la réalisation éventuelle, sur le modèle de l'ASN (autorité de sûreté nucléaire) pour l'EPR de Flamanville ?

2° la CREME = commission pour une reconstruction écologique, moderne et économique, qui préconisera une toiture très légère, en panneaux photovoltaïques, de la géométrie et de la couleur extérieures de la toiture d'origine, susceptible de fournir l'énergie pour l'éclairage et le chauffage de la cathédrale, chantier qui pourrait être confié à EDF ou à ENGIE ?

Lucky look

@ boureau | 14 novembre 2019 à 13:19

Vous apportez la preuve que nous ne sommes pas mieux lotis avec nos généraux qu'avec nos énarques, voilà pourquoi nous sommes envahis.
C'est dingue ce qu'il peut y avoir de pourris dans la fonction publique.
Vivement la prochaine.

Robert

Hasard : alors que je venais acheter le dernier essai de Jérôme Sainte-Marie et tandis que la vendeuse était allée chercher mon livre dans sa réserve, se trouvait sur le comptoir un petit fascicule intitulé : "Souvenirs de la cour d'assises" d'André Gide.
Je l'ai compulsé pour me rendre compte qu'il a été écrit en 1912, paru en 1913. Un simple survol de la conclusion m'a permis de constater qu'à plus d'un siècle d'intervalle, le questionnement est très proche de celui d'aujourd'hui...

Achille

@ F68.10 | 14 novembre 2019 à 22:23
« Cela étant, je peine à percevoir un argument ou une idée dans votre commentaire. N'hésitez pas à m'indiquer s'il faut avoir recours à du matériel spécialisé pour dénicher les pépites de votre pensée. »

En fait les commentaires de chacun sont un peu une signature.
C’est ainsi que je peux reconnaître la plume d’un intervenant au bout de la deuxième ligne. En particulier les plus prolixes.
Or il se trouve que votre plume j’ai l’impression de l’avoir reconnue sous d’autres pseudos.

Mais rassurez-vous ce n’est pas un grief. Que vous changiez de temps en temps de pseudo ne me dérange pas dans la mesure où vous apportez une contribution intéressante au débat, ce qui est souvent le cas. C'est aussi le cas de Nathalie D.

Bonne journée !

sylvain

Je kiffe à donf le titre de Valeurs Actuelles : "Les islamo-collabos", qui a mis en rage toute l'islamogauchisterie merdiatique ; les débats virulents de haine de ces collabos islamistes envers les rédacteurs de VA m'ont mis en transe de joie.

J'en ai plein d'autres, si you prifeur :

"Les islamollabos, les islamogauchos, les gauchislamistes, les fachislamistes, les nazislamistes, les racaillislamistes, la gauchiasserislamiste, les pétainislamistes, les gestapislamistes, les stalinislamistes, les cocumunislamistes, les LFIslamistes, etcétérislamistes...

J'ai un peu de mal à trouver un "isme" pour les escrolos EELV, ces bobos qui attrapent un rhume des foins dès qu'ils sortent de leur tour climatisée intra-muros et qui n'aiment pas marcher dans la boue, pourtant ils sont très culs et djellabas avec les islamistes, si vous pouvez m'aider, please ? escrologislamistes, qu'en pensez-vous ?

Remercions Zemmour qui avait ouvert le bal des vampirislamistes et bien d'autres comme Odoul qui a mis en rage la présiglande islamogauchiste meuf bourguignonne.

Sans oublier la marche de la haine islamiste et sa colleuse d'étoiles jaunes Benbassa, la meilleure recruteuse du FN / RN qui la remercie.
Plus besoin d'aller se cailler les miches sur les marchés pour distribuer des tracts, suffit de tendre la main pour se servir.

boureau

@ Antoine Marquet 15 novembre 2019 00:06

Il ne vous a sans doute pas échappé non plus, que mon propos était humoristico-polémiste.

En d'autres termes, cet amas de petits bouts de tissu que s'échangent nos élites mondialisées au cours de leurs voyages d'agrément dans les pays étrangers sont l'expression même de la vacuité.

Comme l'avait rappelé malicieusement Napoléon lors de la création de la Légion d'honneur, cette course au "hochet" semble devenue une préoccupation majeure de certains hauts fonctionnaires.

L'apparition de certains petits tissus de couleur sur un costume ou un uniforme explique quand même au bon peuple que ces décorations découleraient de services éminents rendus à l'Etat ou au bien commun.

C'est en tous cas, ce que comprend le Français lambda alors, comme vous le soulignez justement, qu'il s'agit souvent d'échanges protocolaires.

Vanité et hypocrisie.

Cordialement.

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@ Achille 15 novembre 2019 01:36
"Le général Georgelin, ancien chef d'État-Major des armées, a utilisé un langage de militaire"

Tout faux Achille !
Il y a bien longtemps que les militaires très gradés ou pas n'utilisent plus la grossièreté comme moyen d'expression.
Vous, si ardent à dénoncer les incivilités et à solliciter le bien-vivre ensemble, vous êtes prêt à tout pour défendre ce détestable comportement sous prétexte que cet homme a été nommé par Macron.

Vous justifiez ainsi tous les débordements possibles sous la raison qu'ils seraient l'expression de comportement de profession ou de carrière.

Allons Achille, on se ressaisit et on admet que dans ce poste et à ce niveau, le langage de Jean-Louis Georgelin mériterait un coup de règle sur les doigts.

Cordialement.

Julien WEINZAEPFLEN

Juger, c'est se poser en unité, en mètre étalon de perfection. Mais c'est aussi une faculté dont on doit faire bon usage.

Le juge est un métier aussi redoutable que la politique ou la littérature. Il a partie liée avec l'erreur qui peut être mortifère.

Comme toute corporation, la magistrature veut être encensée à l'extérieur et se dénigrer en son sein. Autant dire se juger coupable, mais ne pas être responsable.

Gavot

Il y a quelque chose entre les Balkany et les Semtob dont j'ignore la nature, mais qui les rend rétives aux faits et, littéralement, dépasse l'entendement.

Exilé

La justice relèverait du « service public », nous dit Philippe Bilger sans rire.

Mais, en tant que justiciables potentiels également « usagers » (traduire par : bétail) forcés desdits « services publics », nous sommes en droit de nous poser de sérieuses questions sur la moralité des agents qui y officient, ou du moins, sans bien entendu généraliser, de certains d'entre eux.

Quand en plus tous ces gens-là sont employés par un régime « laïc » qui fait fi de toute immanence, dans une ambiance où règne le « je fais ce que je veux » et le « pas vu pas pris », comment pouvons-nous attendre d'eux qu'ils soient naturellement vertueux ?

Se pose donc la question de la mise en doute de la vertu supposée des magistrats, si divers indices montrent qu'elle n'est pas toujours leur point fort, surtout quand l'idéologie s'en mêle.

Alors, ne devrions-nous pas avoir le droit et la possibilité de pouvoir récuser les magistrats selon une procédure simple ?

Giuseppe

J'ai adoré la réplique du général Georgelin, elle voulait bien choquer pour qu'enfin tous ces hâbleurs, "batouilles", "taouailles" et autres "pégots" consultants dégagent le parquet, pour qu'enfin la machine à reconstruire, à rénover, à avancer, se mette en marche ; avec un projet nouveau au pas, mais qu'enfin le projet avance, que les écrans se mettent à chauffer, que tout ce monde de la reconstruction se mette en ordre de bataille, car sinon, dans cinquante années seront encore discussions et papotages du sexe des anges ou de l'âge du capitaine.

Rien n'a avancé depuis des mois, c'est un peu comme quand on écoute tous ces consultants, spécialistes en souliers vernis des plateaux TV, on se demande comment notre pays peut encore avoir du chômage, de la dette, des pompiers à la rue et des soignants à l'agonie.

Eiffel savait comment un projet devait progresser, avec qui et jusqu'où pousser la limite de la discussion qui était de sa décision ; il faut toujours un patron, sinon vous perdez la confiance de vos sherpas ; le général Georgelin a été mis en place par Emmanuel Macron car il veut que Notre-Dame se reconstruise en cinq ans - et c'est possible, le projet n'est pas immense en volume non plus -, et le général l'a bien compris.

Assez de tous ces parasites qui sont sans cesse à noyer le poisson, pour leur propre confort, leur propre intérêt, sinon la pyramide d'Egypte aura mis moins de temps à s'élever que Notre-Dame.

Aliocha

Se scandaliser sur la forme permet d'éviter le fond, n'empêchant pas les ailes de la buse d'accéder à la raison :
"La foi est un choix raisonnable." (Benoît XVI)

Isabelle

@ boureau
Echange Eric Zemmour-Christian Saint-Etienne
"Éblouissant ! Éblouissant !
Un échange exceptionnel sur l'euro et le devenir de l'Union européenne. Des mises en perspective tragiques et l'annonce d'une crise imminente !"

Excellent débat. Espérons que nous pourrons les revoir tous les deux pour que nous puissions profiter d'un échange de cette qualité.

Quant aux militaires, je préfère ceux-ci :
Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello

https://www.lemonde.fr/afrique/article/2019/05/10/qui-etaient-les-deux-militaires-tues-lors-de-l-operation-de-liberation-des-otages_5460723_3212.html

Beaucoup d'hommes en politique, peu de femmes... Une explication peut-être :

« La politique n’étant qu’une lutte personnelle et radicale pour le pouvoir, il faut, pour en faire, ne s’intéresser qu’à la stratégie et non aux idées. « Le meilleur livre politique est "Vies des douze Césars" de Suétone », dit Robert Harris. Don DeLillo définit quant à lui cette activité comme « une affaire d’hommes réunis dans une pièce ». Peut-être y a-t-il chez les politiciens une composante homosexuelle. Du moins est-on sûr qu’il existe des pièces obscures. » (Iñaki Uriarte)

Noblejoué

@ boureau
""Qu'il ferme sa gueule"
Admonestation destinée à l'architecte en chef des monuments historiques.
J'avoue en être resté coi à l'entendre"

Je ne sais si c'est le but, mais le bénéfice de cette brutalité est de réduire les gens au silence et à la sidération.

Dans ce blog, certains me traitent de raciste à cause de l'extension indue de ce terme à la critique des musulmans, eux dont les immigrés ont tendance à nous rendre le mal pour le bien.
Mais il faut être aveugle ou faire semblant de rien. Et ne pas fermer la porte à ceux qui veulent nous fermer la bouche !

Autrefois, de même, les anticommunistes étaient des chiens, et autres, une vraie ménagerie.
Le prolétaire et ses représentants allaient sauver le monde, ça méritait quelque violence et entorses à la vérité, ici aussi nous avons des fraudes pieuses.

Je suis triste que personne ne parle de mesures constructives pour défendre nos libertés face au danger de subversion musulmane et islamiste, à savoir un danger plus ou moins virulent selon les cas, assimiler l'un à l'autre est faux, mais les dissocier, aussi.
Bref, il est facile de tourner mes préconisations en dérision, la critique est facile mais l'art est difficile.

On s'imagine que l'insolence est très importante, en France... Non, cela n'a pas empêché ou renversé de régime autoritaire.
L'important, c'est d'aimer la liberté et la défendre, si possible avec autre chose que des mantras.

De plus, l'insolence de s'en prendre à quelqu'un de désigné abusivement comme raciste pour défendre des gens indéfendables car premiers immigrés à nous rendre le mal pour le bien, est très relative.
Plus la cause est mauvaise, plus la diabolisation est forte, plus le péril est grand, plus on le nie.

Qu'est-ce que notre pays a fait contre le nazisme et le communisme, qu'est-ce qu'il fait pour protéger ses libertés ?
Avec de telles pauvretés à son actif, il faut japper bien fort, comme les petits chiens pour faire oublier leur taille. Si possible s'en prendre non aux menaces, mais à des gens comme moi, est un plus.

Donc, par exemple, raciste, pour obtenir bien des choses, chez eux l'impression d'être supérieurs, chez moi, la sidération.
Mais désolé, les jappeurs aboient trop tard, c'est qu'on ait osé me diaboliser avant, quelqu'un que j'estimais, qui m'a sidéré, et a jamais, dégradé, car on l'est toujours de s'être insuffisamment défendu. Parce que, pour moi, la défense n'est pas de rendre les coups, mais de gagner. Toute non victoire face à l'injuste est une défaite donc une dégradation, je ne fais pas dans le qui perd gagne, cette spécialité française.

Au fait, si ce traitement m'a quelque peu vacciné des injures du net, il n'est pas pour autant un bien ou excusé.
Car, tout de même, on m'a injustement traîné dans la boue. Rien de ce qui est subi n'est jamais bien ou excuse pour une suite qui serait bonne.
Evidemment, on essaie de le faire croire aux gens quand on veut les soumettre, que ce soit les gens en général, ne te venge pas, l'Etat te protégera. Tu parles !

Maintenant, il faut rendre le bien pour le mal, continuer à admettre des immigrés musulmans qui rendent le mal pour le bien. Normalement, ce sont les femmes que de tout temps on dresse à subir la violence, n'avorte pas, ton ventre n'est pas à toi...
Eh bien là, c'est pareil pour tous, ton pays n'est pas à toi, tu dois y subir l'importation d'une violence et d'agissements liberticides.

Tout opposant à l'intrusion d'immigrants musulmans est diabolisé, traité de raciste.
C'est dégradant, mais pas seulement. L'expression du racisme étant interdite, et la liberté sur Internet menacée, l'alerte lancée pour que nous échappions au pire ne sera peut-être plus permise dans un avenir prévisible.

Quand je pense qu'à l'origine, les lois contre la liberté d'expression défendaient, au moins, de vraies victimes !
A présent, avec l'islamophobie et la manière de tordre la définition du racisme, elles empêchent que nous nous défendions.

Nous sommes de plus en plus cadenassés, et d'autre part, par l'insulte, apartheid, une réalité historique ! Racisme, une préjugé basé sur l'aspect physique, réduits au silence et à la sidération.

Il faut abolir les lois liberticides, comme je l'ai dit bien avant qu'on ne m'amalgame avec les racistes, et reprendre le contrôle de notre pays en fermant nos frontières aux indésirables, ou s'il n'est pas possible de les filtrer, à toute immigration.

semtob

Cher Philippe,

Juger, la belle affaire!
Encrer son nom dans l'air.
Entrer dans cette mission est une galère.
Décider du destin d'autrui.
Il n'y a pas que le verbe qui peut tuer.
Oui, être juge et jubiler et se sentir plus haut que le géant en se juchant sur ses épaules, c'est possible.
Septièmement, être juge et parti politique, c'est une nouvelle tendance.
Certains juges d'aujourd'hui ont "autant de jugement que de barbe au menton".
Mais, "il est bien plus difficile de se juger soi-même que de juger autrui", car "plus on juge, moins on aime".

Petite morale: combien font - 10 kg - 5 kg ? Un homme en santé ou un homme qui se meurt ? Et faut-il croire en la balance de la justice ou en la pesée des âmes ?
Répondez, cher Philippe, répondez et dîtes-nous que notre justice n'est pas devenue une affreuse faucheuse et que certaines démonstrations inadmissibles vont prendre fin !
françoise et karell Semtob

Achille

@ Isabelle | 14 novembre 2019 à 18:11
« Les commentaires, sous l'ère Macron, sont rarement subtils. Les commentaires du même style leur reviennent donc en boomerang... »

Parce que vous croyez que le vôtre est subtil de commentaire ?
Le général Georgelin, ancien chef d'État-Major des armées, a utilisé un langage de militaire. Un peu le même que celui du général de Villiers, un de ses successeurs, qui lui a valu d’être démis de ses fonctions par Emmanuel Macron qui lui aussi, accorde une grand importance à la notion de chef.

A partir du moment où le président de la République lui avait confié la responsabilité de la restauration de la cathédrale Notre-Dame de Paris, il a estimé que c’était lui qui devait mener les opérations, quitte, bien sûr, à tenir compte des avis éclairés de l’architecte en chef du monument.

Chez ces gens-là, madame, la discipline a une importance que ne saurait comprendre un(e) simple civil.
Celui qui décide n’est pas le plus compétent, c’est le chef.
"Un chef c’est fait pour cheffer" comme disait Jacques Chirac.

Antoine Marquet

@ boureau | 14 novembre 2019 à 13:19

Je vais essayer de vous éclairer: le chef d'Etat-Major des armées aussi bien que le grand chancelier de la Légion d'honneur, visitent officiellement, grâce à leurs fonctions, ces pays qui les décorent. Ce sont des décorations, si j'ose dire : honoris causa… A la manière des chefs d'Etat…

A l'Elysée il existait, peut-être existe-t-elle encore, une pièce où sont rangées précieusement les décorations décernées au chef de l'Etat. Il en est de même à l'Hôtel de Salm, siège de la grande chancellerie de la LH. Le général d'armée Georgelin a cumulé les deux fonctions d'où la ribambelle de grands-croix. A noter que le grand chancelier est fait GC de la LH et de l'ONM à sa nomination à ce prestigieux poste. Vous saviez déjà tout cela probablement. Cordialement

Marc GHINSBERG

@ Xavier NEBOUT

Vous irez expliquer à Patrick Balkany que ce n’est pas lui qui a été condamné, mais les faits qu’il a commis.
Ce ne sont pas les faits qui sont en prison, c’est lui.

F68.10

@ Achille
"C'est curieux cet arrivage de nouveaux pseudos tirés d'une imagination fertile, qui déboulent sur ce blog pour débiter un verbiage niveau première année de philo, laissant entendre qu’ils ont beaucoup lu dans leur jeunesse."

En quoi est-ce curieux ? Les gens se baladent sur Internet comme d'autres vaquent à leurs propres occupations. J'étais occupé à d'autres choses que la lecture dans ma jeunesse, par ailleurs.

"Je ne serais pas surpris que 37.2 C° le matin vienne rejoindre son petit camarade Fahrenheit 68.10."

Je n'ai pas l'intention d'utiliser un autre pseudonyme, si c'est la le sens de votre propos.

Cela étant, je peine à percevoir un argument ou une idée dans votre commentaire. N'hésitez pas à m'indiquer s'il faut avoir recours à du matériel spécialisé pour dénicher les pépites de votre pensée.

Vamonos

Je ai pas le temps en ce moment pour poster de longs commentaires, désolé, je vais aller à ce qui me semble essentiel. Il me semble que les juges sont frileux quand il s'agit de châtier la racaille. Celle-ci bénéficie de toute la mansuétude possible. Par contre, quand il s'agit de condamner ou de débouter une personne de droite, le 35 tonnes ne suffit pas et les miettes de porcelaine ne sont pas assez minuscules. Ainsi, Nadine Morano a perdu face à l'humoriste Bedos. Ainsi, la soupe populaire est interdite si elle contient du porc. Cahuzac n'a jamais été en prison tandis que Balkany moisit en cellule.

boureau

CNews : Débat Zemmour / Saint-Etienne ce soir.

Éblouissant ! Éblouissant !

Un échange exceptionnel sur l'euro et le devenir de l'Union européenne. Des mises en perspective tragiques et l'annonce d'une crise imminente !

Christian Saint-Etienne est un esprit lumineux.

A méditer.

Cordialement.

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