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01 décembre 2019

Commentaires

genau

On peut s'interroger sur le sort des passants qui ont griffé le tueur et du policier qui l'a flingué à bout portant si les faits s'étaient déroulés en France. Gardes à vue, IGPN, mises en examen et, sans doute, indemnisation de la famille du tueur, venue en très grand nombre du pays d'origine, en pleurs, accompagnée par Yves Cochet et Caroline De Haas. Non, bien sûr, je galèje ; De Haas ne serait pas venue, il n'y a pas de femme en cause.
Quoi qu'il en soit, le tueur est mort et c'est très bien.

En revanche, en France, je pense qu'il n'aurait pas été relâché si tôt, mais qu'importe, il l'aurait été et sa fixation sur le crime vengeur aurait abouti.

Nous visons un moment magnifique: un président réformateur qui, je veux bien le croire, en est empêché par des tâches plus immédiates et la mauvaise volonté de ses séides qui sont incapables de raisonner autrement que d'après les fiches de lecture de l'ENA (ou leur clone) et mettre le pays en fonctionnement algorithmique, parce que les gens, s'il fallait encore s'en occuper, hein, alors, basta.
Industrie mourante, valeur ajoutée réduite, régime social ruineux, immigration improductive, fiscalité délirante, fermeté déliquescente et mépris renforcé, où voulez-vous que ça aille ?

L'URSS n'est pas morte d'une révolution elle a fait faillite, tout simplement. Celui qui n'a pas connu la RDA le bon élève sous le régime soviétique ne peut pas avoir une idée de sa puanteur, saleté et usure matérielle. J'ai vu des rivières couleur marron, une odeur persistante de chou pourri et des usines à causer un infarctus à n'importe quel inspecteur du travail. J'ai vécu à côté de Mödlareuth où on a atteint le sommet du ridicule, du grotesque, du révoltant, mais je n'ai jamais réussi à y traîner un membre sympathisant communiste ou simplement de gauche.

Chez nous, les administratifs qui repaissent l'URSSAF d'amendes et de cotisations sur des sandwiches invendus ou sur le litrage d'huile d'olive consommé par un oléiculteur dans sa famille ne sont pas réformables, comme le gendarme qui a un orgasme pour une contravention de dépassement de vitesse. On ne tirera plus rien de ces gens-là, pires que les membres de la Volkspolizei qui ont eu le courage de déserter.

Alors, vive le grand bazar, l'Islam, ses ignares riches et enturbannés, vivent les femmes voilées et fières de l'être, vive les Femen à poil dans les cathédrales, même si, de temps en temps, elles ont un éclair de lucidité, les familles à quatorze bambins frisés et basanés au minimum et les couples à femme blanche bréhaigne chéris par M. Cochet.

Enfin... on peut rêver, non ?

Tipaza

@ Robert Marchenoir

Le bisounours anglais qui voulait "bisounoursser" le radical islamiste a été tué par icelui.
Le conducteur du camion est mort dans l'accident qu'il a provoqué.
Prenons-le comme des signes d'une justice immanente, une justice bien singulière !

Denis Monod-Broca

@ Aliocha

Êtes-vous toujours le même Aliocha ?

« La France saura-t-elle célébrer ces noces de la coexistence de la foi et de la raison »
« Là est l'accomplissement de ton destin révolutionnaire, peuple de France, d'enfin savoir non contre qui tu te lèves, mais pourquoi : pour la vérité ! »

Bravo !
J’approuve !
Mais en quoi la « réforme de l’Etat » est-elle une part, et si essentielle, de la vérité ?
Mais quand Macron a-t-il si bien su « nommer la vérité » ?
En quoi la pensée « libérale », dont il est un défenseur convaincu, est-elle de nature à nous sortir de la méconnaissance du désir mimétique ? Le pensée dite libérale est au contraire tout entière prisonnière de cette méconnaissance et c’est bien là le drame.

Et puis, enfin, faire d’un homme, fût-il président de la République, l’incarnation du salut, c’est-à-dire faire de lui un « roi sacré » à la mode d’antan, c’est sombrer dans le plus profond des aveuglements.

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@ Gréaudon

Non, l’élimination par la mise à mort n’est pas une solution. Car elle est trop stricte répétition du crime qu’on réprouve et prétend empêcher.

La peine capitale, cependant, n’aurait pas dû être supprimée du code pénal. Non pas pour être jamais appliquée mais pour être, toujours, applicable, pour que, toujours, l’auteur d’un assassinat encoure, et sache qu’il encourt, le châtiment suprême.

jack

Londres: le juge et le policier.

Condamné à la prison pour une durée illimitée, Usman Khan a vu ensuite sa détention commuée en 16 ans ferme assortis d'une période de sûreté de 8 ans. Puis, en décembre dernier, il a été mis en liberté sous bracelet électronique. Ceci pour la Justice.

Pour ce qui concerne la Police, le traitement est différent. La Police disperse l'attroupement et un officier décide de tirer. C'est efficace.
Il y a des moments où il ne faut pas tergiverser.
Inutile d'encombrer les prisons et d'y accroître la radicalisation.

jack

La façon de procéder rappelle le gang des barbares.
La torture, une sauvagerie clandestine qui se terminent par la mort.
La famille est effondrée et le voisinage s'inquiète et se révolte.
Est-ce encore un drame lié à la drogue ? Les responsabilités sont largement partagées. On y trouve aussi bien le gentil consommateur bourgeois qui a trouvé un filon pour s'approvisionner et agrémenter ses soirées et la filière structurée chargée de l'approvisionnement. Cette dernière est une mafia. Le meurtre fait partie du business.
Les populations sont démunies face à cette gangrène. Alors on attend impatiemment les solutions des pouvoirs publics. La tâche est immense.

Lucky look

@ Aliocha | 01 décembre 2019 à 11:48

Le témoin de Jéhovah qui fait de la propagande pour son mac.
Vous aviez versé des fonds pour son élection ?

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@ Noblejoué | 01 décembre 2019 à 07:42

Vous, Aliocha et Achille quel trio ! Vous apprenez à reculons et vos cervelles s’embrouillent dans vos pédales et de plus tenaces et entêtés.

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@ Tomas | 01 décembre 2019 à 08:57

Je vous avais oublié.

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@ Denis Monod-Broca | 01 décembre 2019 à 09:45
"Chacun se cherche un ennemi, un coupable."

Moi, ça fait longtemps que je les ai trouvés :

- les crétins de gauche et leurs assos, les hautes autorités, les parlementaires bidon
- les "antipeine de mort", les "touche pas à mon pote", les "pas d'amalgame", les "mariage pour tous"
- les partisans de l'endettement continuel et sans raison, les après moi le déluge, les envahisseurs, les vendeurs de drogue
- les présidents véreux et traîtres,
et
- les juges (de non) application des peines

Pour balayer tout ce monde-là il faudrait que ça pète !

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@ Exilé | 01 décembre 2019 à 11:20

Nous avons perdu nos guerres coloniales et maintenant nous sommes en train de perdre la guerre de France, merci Macron, Hollande, Sarkozy, Chirac, Mitterrand, VGE !

Zonzon

i-MAGE

Ce n'est pas une photographie de Doisneau mais une photo de film. HEAT peut-être ?

- London devient pire que NY ou Frisco !

- En Amérique il n'y a pas d'arabes !

- Oui mais il y a des ritals, des polaks, des Irlandais …

- La vache !

Lucile

@ Robert Marchenoir | 01 décembre 2019 à 06:09

D'accord avec vous. D'après ce que j'ai lu, le terroriste avait été condamné à la perpétuité sans limitation de peine lors de son procès, et c'est lors du procès en appel que la peine a été ramenée à 16 ans, ce qui équivaut à une peine effective de la moitié ou presque. Sa libération au bout de 7 ans a été automatique, disent les journaux anglais. Les Anglais filent un mauvais coton exactement comme nous.

Je serais tentée de dire que l'homme de la rue est bien plus réaliste que le spécialiste, mais quand on voit le cas de ce chauffeur de camion généreusement exonéré de sa faute par les enfants de l'école et autres anonymes complètement timbrés, on se demande si un grand nombre de gens ne sont pas tombés sur la tête. À moins que les reporters qui les questionnent ne réussissent à leur faire dire ce qu'ils veulent ou ne rapportent qu'un seul son de cloche pour intéresser le public. Quelque chose me dit que les écoliers voulaient leur petite cérémonie aux bougies, leur cellule d'aide psychologique et leur photo dans les journaux à n'importe quel prix. Quel cirque !

En Suisse, on me dit que la mise en danger d'autrui est punie à peu près de la même façon qu'elle soit suivie d'effets ou non, puisqu'ensuite c'est le hasard qui décide. Ce chauffeur de poids lourd était un criminel, la moindre des choses serait que les chauffeurs de poids lourds qui empruntent les routes de France, nos routes, payées et entretenues par nous, le comprennent, en particulier ceux qui regardent leurs écrans et suivent des matches de foot en conduisant des camions parfois mal entretenus.

Quant aux terroristes, ils n'entrent pas dans la catégorie des délinquants ordinaires, la police les exécute le plus souvent en situation, et selon moi, elle fait bien. Mais quand ils en réchappent, la justice devrait s'en souvenir, et leur appliquer le même tarif, ou au moins les garder à l'ombre à jamais, et que la loi les y oblige ne serait pas un mal.

Exilé

@ Denis Monod-Broca
« Car le seul vrai coupable, le seul vrai ennemi est : nous-mêmes, traîtres à nos propres principes, oublieux du savoir accumulé par nos pères, aveuglés par de faux dogmes... »

Sauf que nos pères ou nos aïeux, élevés à l'ombre dissuasive et pacifiante des potences du Royaume, savaient fort bien contrairement à nous faire la différence entre des criminels endurcis et de braves gens et ils ne plaçaient pas les uns et les autres sur le même plan au nom de droits de l'homme qui ne sont en fait que les droits des voyous, des envahisseurs et des tueurs, dont les victimes ne se voient pas reconnaître le statut d'êtres humains par les escrocs en matière d'humanisme.

Isabelle

Quand la préfecture du Rhône veut “valoriser les interactions entre l'islam et la société civile”. Les préfets s'y collent à présent.

Islam "modéré", oxymore.

L'islam est politique et veut s'imposer, point barre.

« Prosélytisme d’État ? », s'interroge Zineb El Rhazoui sur Twitter. « Pourquoi les médias devraient mieux faire connaître l'islam ? Pourquoi convier les étudiants à interagir avec des imams ? Combattre l’islamisme avec l’islam ? », questionne-t-elle encore, citant Christophe Castaner. Elle rappelle également, mentionnant Emmanuel Macron et Édouard Philippe, que « les médias sont indépendants. La société civile n'est pas le clergé. La préfecture n'est pas une mosquée. La République française est laïque. »

https://www.valeursactuelles.com/societe/quand-la-prefecture-du-rhone-veut-valoriser-les-interactions-entre-lislam-et-la-societe-civile-113527

Ce sont des personnes valeureuses comme Zineb El Rhazoui ou M. Louizi qui doivent nous alerter sans cesse. En face, un gouvernement de benêts soumis.

boureau

"...s'y révèle une autre forme d'évidence, qui est celle de l'abandon français."

La phrase clé de votre billet, à mon sens, cher P. Bilger.

L'Etat, dans ses fonctions régaliennes comme dans son fonctionnement général, est abandonné à son sort de bateau ivre.

Abandonné par ses hauts fonctionnaires, préoccupés pour la plupart par leurs propres carrières et tournés uniquement vers une sèche version comptable de l'Etat.

Abandonné par des politiciens médiocres et impuissants, qui ont dévolu le peu de pouvoirs qu'ils avaient à l'Union européenne.

Abandonné par un Président dont on a tout dit ici de son éloignement d'avec la France, d'avec son peuple, d'avec son fonctionnement de l'Etat, d'avec l'action...

Il ne s'agit pas seulement d'abandon de l'Etat, mais aussi celui de toutes les valeurs qui ont structuré notre civilisation depuis des siècles. Nous nous plongeons avec délice dans un relativisme qui atteint des sommets. Nous nous regardons mourir comme pétrifiés par notre impuissance.

Nous élisons des personnages incertains depuis trente ans: Sarkozy (traître à son camp), Hollande (médiocrissime), Macron (utopiste cultivé) et nous nous lamentons.

Nous avons les politiques et in fine le destin que nous méritons : de quoi nous plaignons-nous ?

Continuons...

Cordialement.

Sophie

SCANDALEUX.

Qui dirige ce pays ?

Christine Kelly menacée de mort.

"Le simple fait de présenter une émission impertinente, à contre-courant d'une bien-pensance omniprésente, vaut désormais... des menaces de mort."

https://www.valeursactuelles.com/societe/la-presentatrice-de-face-linfo-avec-zemmour-menacee-de-mort-113526?fbclid=IwAR361B54kS3K5LQYqQSrISpn55bvD0PS80bFjclo45D_FbOwnCQnuHblV54

Les islamistes ont pris la main sur le gouvernement français ?

Le "en même temps" d'E. Macron n'est pas tenable. Les fanatiques qui lui font face s'en servent pour imposer leurs diktats.

https://twitter.com/MohamedLOUIZI/status/1200544409563148288

Xavier NEBOUT

Le politiquement correct ne qualifierait-il pas de héros, un juif ou un communiste s'étant sacrifié en assassinant des Allemands au hasard lorsqu'une grande majorité d'entre eux plébiscitait Hitler ?

Gréaudon

Peine de mort pour les terroristes. Demandez leur avis aux Français. Au nom de quoi les 20 % (maximum) qui sont encore opposés à la peine de mort dans ce cas imposeraient-ils leur point de vue aux autres ?

Aliocha

Il est à craindre qu'il n'y ait pas que l'OTAN qui soit en état de mort cérébrale.
Depuis combien de temps fait-on le même constat, promet-on des places de prison, une loi enfin appliquée ?
Quand enfin un président ose nommer la vérité, tente de réformer l’État, notamment sa haute administration, ne sont-ce pas les mêmes dénonciateurs qui résistent, car ils ne veulent pas qu'on leur augmente le diesel, et transgressent alors, réclamant compassion, au nom de la transgression qu'on ose permettre à moins privilégié qu'eux ?

Ne sont-ce pas tous les rouages de l’État, qui ont permis son élection à cause de leur déréliction, qui s'opposent et refusent l'invitation à se placer en face d'eux-mêmes que ce jeune homme audacieux propose ?

Qu'il soit le produit de ces atavismes n'enlève rien à ce courage et, s'il sait comme il le doit s'appliquer à lui-même sa volonté de réforme, pourquoi ne trouve-t-il pas un peuple pour le soutenir, affaiblissant non seulement son pouvoir national, mais aussi, et je rejoins ici les propos de Marchenoir à sylvain, notre position européenne et internationale ?

Pourquoi ceux qui réclament plus d'ordre et de nation s'ingénient-ils à diviser, donc à corrompre la démocratie, pensant que, membre d'une minorité, ils pourraient imposer leurs vues à ce que l'élection a sanctionné ?
S'il est un peuple en France, il se doit de réagir, à l'heure où les pantins téléréels de tous horizons se déchaînent contre la démocratie, usant et abusant des souffrances des peuples, non pour les soigner, mais pour servir leurs sombres intérêts, retournant l'idée légitime du souci des victimes en principe satanique réitéré :

"Le souci des victimes n’est pas seulement satanique. René Girard là encore, affronte l’ambivalence d’une civilisation, la nôtre, forgée par le christianisme, première civilisation athée de l’Histoire, première aussi à se préoccuper à ce point des victimes et singulière aussi dans sa condamnation d’elle-même et un sentiment de culpabilité qui peut aller jusqu’à la haine de soi. Le plus antichrétien des philosophes, Nietzsche, fait remonter la culpabilité, les idéaux d’égalité et de fraternité, et ce qu’on appelle aujourd’hui « les droits de l’homme », c’est-à-dire la défense des victimes, à l’éthique chrétienne. C’est incontestable, dit René Girard, et sauf à regretter comme le philosophe allemand qu’on ait supprimé les sacrifices sanglants dont l’humanité a eu besoin pour survivre, on ne peut que se réjouir de la progression de l’idée de justice que nous devons à un savoir vrai de l’oppression et de la persécution."

La France saura-t-elle célébrer ces noces de la coexistence de la foi et de la raison, saura-t-elle reconnaître en ce si jeune et imparfait président l'incarnation de la faiblesse, qui n'est que la définition de la force en la nécessité impérieuse de savoir incarner la justice en ce bas-monde ?

Il est possible aujourd'hui de définir en cet accord de la science et de la religion, prise comme connaissance scientifique de son propre phénomène, il est possible de reconnaître qu'il existe une vérité formulable indispensable en sa transcendance pour garantir nos démocraties, seules institutions à même de nous préserver de l'apocalypse, de la folie et de la mort de l'humanité :

"La démocratie est le terme du processus par lequel les hommes se sont délivrés des mécanismes sacrificiels mais par un étrange effet de boucle, les voici revenus comme à l’origine, dans une situation de crise sacrificielle explosive. Girard cite Tocqueville : « Ils ont détruit les privilèges gênants de quelques-uns de leurs semblables ; ils rencontrent la concurrence de tous ». Un retour au sacré, dans le monde moderne, ne peut produire que « les plus sanglantes abominations », comme en témoigne le terrorisme de l’Islam radical dans sa rivalité mimétique, guerrière et médiatique, avec la civilisation occidentale mondialisée. Reste qu’à la différence des sociétés archaïques, si nous « contenons » l’apocalypse, par la dissuasion nucléaire, mais aussi par nos institutions, c’est en connaissance de cause. Tout est révélé, dit Girard. La théorie mimétique est scientifique et religieuse. Elle a une dimension éthique, encourageant chacun à vivre une conversion, à reconnaître la nature mimétique de son désir. Pour René Girard, la vérité n’est pas ambivalente. Elle seule donne du sens. « Je crois que la vérité n’est pas un vain mot, ou un simple « effet » comme on dit aujourd’hui. Je pense que tout ce qui peut nous détourner de la folie et de la mort, désormais, a partie liée avec cette vérité. » "Des choses cachées depuis la fondation du monde"

Ce n'est pas un hasard que ce soit la si frêle silhouette de notre président qui soit chargée, entre Trump, Xi, Poutine, Erdogan ou Bolsonaro, d'incarner la toute-puissante, car vraie, mais encore si faible, car encore non reconnue, la toute-puissante vérité de cette nouvelle définition de l'héroïsme, de reconnaître que le sacrifice ne nous protège plus, qu'il n'y a d'autre solution que la conversion individuelle si nous voulons d'un avenir pour l'humanité, que là est le vrai héroïsme moderne, rendu parfaitement possible car il dépend de la volonté de chacun, ce qui serait la plus fiable définition de la démocratie.

Il est l'heure, peuple de France, de soutenir, non une personne et toutes ses erreurs et tous les défauts de sa qualité, mais ce qu'il représente, l'incarnation de ce qui peut sauver l’humanité, l'Institution démocratique, fruit de la fiction qui seule sait définir rhétoriquement la possibilité d'un avenir fondé, si tu le désires, sur la vérité.
Là est l'accomplissement de ton destin révolutionnaire, peuple de France, d'enfin savoir non contre qui tu te lèves, mais pourquoi : pour la vérité !

Exilé

"...un quartier mobilisé pour surmonter le traumatisme et avancer ensemble"

Encore un dinosaure de la sociale qui ne sait que faire des phrases en langue de bois au lieu de s'attaquer aux problèmes...
Mais quand donc tous ces nuisibles vont-ils dégager la piste ?

Exilé

Le terrorisme est une catégorie criminelle à part et les juges s'abusent quand ils lui appliquent les grilles judiciaires ordinaires.

Eh oui, on ne juge pas des gens qui se considèrent comme des soldats comme des voleurs de poules...
Mais le fait de juger des soldats a-t-il un sens ?

Xavier NEBOUT

Pas tout à fait hors sujet.

Hier soir, nous avons eu un excellent documentaire sur l'un des aspects de la corruption de notre monde politique: les hauts fonctionnaires de complaisance.

On a ainsi appris que Jean Glavany touche une retraite de quelque 10 000 euros par mois après 5 ans d'activité et 35 ans payé comme Préfet et autres planques à ne rien faire.

Mitterrand, le prince de la pègre, avait ainsi nommé 28 préfets hors cadre pour remercier ses séides.

Et on s'étonne que les islamistes nous traitent de pourris...

Xavier NEBOUT

Aveuglement et hypocrisie.

Tout le monde sait que ceux qui passent à l'acte ne sont que l'infime partie émergée de l'iceberg, mais on ne veut pas le dire.

Comment faire face à une idéologie si on ne veut pas entendre ceux qui s'en réclament ? C'est qu'on ne veut surtout pas savoir.
On a trop peur de leurs raisons.
Nous savons bien que chez nous, chercher à comprendre, c'est cautionner. Si on cherche à comprendre le nazisme, c'est qu'on est nazi. Des fois qu'à tout dire, les Français auraient envie d'être nazis...

Alors on n'entend pas les islamistes nous dire que ce que nous appelons les terroristes sont pour eux des héros, comme a été dit "héros" le communiste qui avait assassiné un officier allemand après qu'on avait signé un armistice. Mais là, ce n'était pas pour la gloire d'Allah, mais pour celle de Staline qui c'est bien connu, était au-dessus de Dieu.

Aveuglement et hypocrisie. Vive Macron.

Denis Monod-Broca

Oui, la colère monte.
Elle est multiforme.
Chacun se cherche un ennemi, un coupable.
Les accusations s’entrecroisent en tout sens, on s’y perd.
Car le seul vrai coupable, le seul vrai ennemi est : nous-mêmes, traîtres à nos propres principes, oublieux du savoir accumulé par nos pères, aveuglés par de faux dogmes...

Lotus

Merci monsieur Philippe Bilger de prendre depuis quelques billets la défense du commun des mortels.
Notre colère gronde en effet mais elle n'a pas explosé.

Nous en avons assez de ces fumistes qui dirigent la France et nous prennent pour ce que nous ne sommes pas.
Nous en avons assez de l'invasion de notre territoire.
Nous en avons assez de cette religion qui veut nous convertir.
Nous en avons assez du terrorisme qui frappe en permanence nos cités et nos familles.

Macron doit partir, Hollande et Sarkozy doivent être jugés pour leurs magouilles.
La Ve est morte il faut la remplacer.

Isabelle

L'abandon de la France par Jean-Paul Delevoye et Yves Cochet, deux champions de la soumission de notre pays à l'invasion migratoire avec son lot de désastres et de cauchemars à venir.

"Yves Cochet l’a écrit et personne (ou presque) n’a tiqué : il faut limiter notre nombre d’enfants pour mieux accueillir les migrants"

https://www.bvoltaire.fr/yves-cochet-la-ecrit-et-personne-ou-presque-na-tique-il-faut-limiter-notre-nombre-denfants-pour-mieux-accueillir-les-migrants/

Ce genre d'énergumènes veulent transformer notre pays en futur Liban.

Tomas

Sur l'attentat on peut tirer les mêmes conclusions que sur celui de Christchurch, qui n'avait pas retenu votre attention: il y a une foule de fous assassins potentiels en circulation dans nos sociétés, que seul un Etat totalitaire pourrait arrêter, et encore. Tant que nous n'aurons pas traité les nombreuses causes profondes du phénomène, cela continuera.

Sur le fait divers, je ne vois pas trop le commentaire à faire sur le fait que la malheureuse victime d'une "dette de drogue" ait été animateur scolaire. Au travail, l'usage des drogues est aussi répandu que celui de l'alcool, si ce n'est plus, et est massif.

Effectivement, on peut regretter que la délinquance règne dans le XXe, ou le XIXe, enfin dans cette frange nord de Paris qui jouxte le 93 et l'annonce déjà. Mais je ne vois pas pourquoi cela déclencherait une révolution alors qu'il y a toujours eu à Paris des quartiers pauvres où avaient lieu de barbares règlements de comptes. Et au risque de me répéter, je rappelle que la tendance des homicides est en baisse continue dans notre pays depuis les années 70 au moins.
Vous exagérez !!

Zonzon

PHILOSOPHIE ÉLECTORALE

Les Princes Souhmis… Pour Mourir !

Noblejoué

En France, un général se mobilise contre des caricatures antimilitaristes, en Angleterre, des civils se comportent en héros.

Echange entre le guerrier, vous nous aimerez que vous le vouliez ou non, et les civils devenus guerriers.

Les authentiques puissants ne mendient pas l'affection ou qu'on soit juste avec eux, soit ils endurent l'injustice s'ils ont de puissantes raisons de le faire, soit ils laissent le monde à sa corruption.

Ainsi sont les Américains. Ils ne se plaignent pas de l'antiaméricanisme de trop de gens, par exemple français. Selon les époques, leur origine se rappelle à eux, c'est en rompant avec l'Europe qu'ils sont devenus libres, et en plus, par la suite, puissants. Alors, ils tendent à s'isoler. Ou leur puissance, les liens que leur puissance même a tissés avec le monde, les obligent à s'y mêler. Isolationnisme, interventionnisme, tout est toujours mal vu dans ce qu'ils font, mais ils font ce qu'ils ont à faire. J'espère qu'ils ne vont pas imiter les Français et pire les Russes, qui veulent être aimés, dans le cas des Russes, c'est comique, on ne voit pas pourquoi les Français qu'ils ont menacés et les Polonais, dominés, devraient les adorer.

Au fait, on parle toujours de repentance pour l'Occident, mais une des preuves que la Russie n'a pas le niveau occidental, ce que je regrette d'autant plus que pour moi, elle est culturellement européenne, c'est qu'on ne l'entend pas se repentir pour avoir menacé l'Europe de l’Ouest et envoyé ses chars à Prague. Au contraire, elle fait ce qu'elle peut contre l'Ukraine.

Les puissants, enfin, les dictatures sont des cas, ont tendance à être maîtres d'eux.
Mais même des gens peu puissants le deviennent davantage s'ils gardent leur sang-froid. Il faut être illimité dans ses ambitions si on en a et qu'elles ne lèsent personne, et plein de limites de soi à soi : qui peuvent se résumer à deux, je ne commets ni ne subis l'injustice.

Revenons à l'attentat. On disait : indistinction entre le civil et le guerrier, et pas à l'avantage de ce dernier.

Par contre, une différence est maintenue. Il s'agit de celle entre le laisser-aller français et les Anglais, autrefois sous les bombes, sans perdre leur sang-froid, et les Français.

"Un jour, la France explosera d'une colère trop longtemps rentrée."

Espérons que non, ça donnerait encore une Révolution suivie d'une Terreur, une dictature, je parie.
En France, on est immobile comme des morts ou agités comme des possédés. Imitons les Anglais.

Ils aiment la liberté, s'attachent aux faits, et juste récompense, sont beaucoup moins que nous, défaits.
C'est moins pour des raisons économiques que culturelles que j'ai regretté qu'ils quittent l'Union.

Achille

Je ne pense pas que l’on puisse faire le parallèle entre l’attentat terroriste de Londres et un règlement de comptes entre dealers dans le 19e arrondissement de Paris, sinon nous risquons de tout mélanger : terrorisme et délinquance qui sont deux formes de criminalité différentes.

Il est clair que le cas de Londres est significatif d’un manque de réalisme patent de la part de la Justice britannique qui s’est soldé par la mort de deux passants et un troisième grièvement blessé.
En France la situation est sensiblement la même. Les individus interpellés pour tentative de terrorisme ne doivent pas être libérés pour bonne conduite après avoir effectué la moitié de leur peine. Non seulement il faut qu’ils fassent l’intégralité de leur peine, mais ils doivent être suivis en permanence une fois qu’ils ont été libérés car les présomptions de récidive sont grandes.

Quant aux petits délinquants qui sévissent dans les banlieues et arrondissements sensibles de Paris et autres grandes villes, il me semble que le rétablissement des îlotiers de quartier, supprimés par Nicolas Sarkozy, devrait être pris en considération. C’est depuis leur disparition que les agressions et délits de tout ordre se sont multipliés.

Rose de Corfou

On aura compris que les marches blanches ne sont pas la cup of tea de Marchenoir...

La différence est qu’il est en amont à regarder pourquoi la source est polluée alors que les brebis s’abreuvant en aval, fragilisées par les toxiques, sont la proie facile des loups...


Robert Marchenoir

Cet attentat est une caricature : commis au même endroit, et avec le même mode opératoire que le précédent, il a été perpétré, non seulement par un terroriste déjà condamné pour avoir préparé, avec des complices, un attentat aussi meurtrier que celui de Mumbaï (heureusement déjoué à temps) ; par un terroriste non seulement libéré après même pas la moitié de sa peine ; mais par un homme qui portait un bracelet électronique au moment de son crime, qui avait écrit à son juge pour réclamer sa libération au motif qu'il était désormais résolu à être un bon citoyen britannique (mais aussi un bon musulman, chose qu'il a mentionnée en premier) ; qui s'était attaché un couteau à la main à l'aide de ruban adhésif industriel... et qui participait à un grand raout bisounours-gauchiste-larmoyant, organisé par l'université de Cambridge, dans le but de "réinsérer" les prisonniers dans la société.

Raout consistant à former des "couples" composés chacun d'un étudiant et d'un prisonnier, le premier étant censé communiquer au second, grâce à de vagues parlotes et de grandes accolades, le fluide bienfaisant du respect de la loi et du "vivre-ensemble".

C'est précisément dans les salons luxueux où se tenait cet "atelier d'écriture" que notre homme a commencé à interpréter l'islam tout de travers, s'en est pris à ceux-là même qui étaient censés le sauver, et a réussi à trucider très proprement l'un des organisateurs du séminaire, un jeune diplômé de Cambridge tout à fait blanc, que sa pratique intensive de "l'anti-racisme" au cours des heures précédentes n'a nullement sauvé de la mort. Bien au contraire.

Comme pour achever l'exécution d'une partition diabolique écrite à l'avance, le père de la victime a cru nécessaire, dans sa déploration publique, de réfuter d'avance tout "amalgame" (avec quoi ?), ce qui donne, après traduction : "Jack Merritt n'aurait pas voulu que sa mort serve de prétexte à des condamnations plus sévères" (non... surtout pas !), "ou à des peines de prison injustifiées". "Repose en paix, Jack, tu étais une belle âme qui a toujours pris le parti des opprimés." Et le père éploré a achevé ce numéro d'ethno-masochisme obligatoire en enfonçant le clou (dans le cercueil de son fils) : ce dernier s'était fait "le champion de ceux qui n'ont pas été gâtés par la vie, et qui ont fini en prison".

Quelques instants auparavant, des héros de hasard se sont jetés sur le terroriste, empêchant sans nul doute un massacre beaucoup plus grave : un guide touristique local, un cuisinier polonais muni d'une défense de narval d'un mètre cinquante de long, l'un des autres prisonniers qui participait au séminaire... et même un authentique meurtrier qui avait, en son temps, tranché la gorge d'une handicapée mentale.

L'un des policiers armés de fusils d'assaut, accourus en cinq minutes sur les lieux, a dû saisir l'un de ces passants par le col, pour l'enlever de dessus le criminel plaqué à terre avant de liquider celui-ci à bout portant.

Si un scénariste avait inventé un truc pareil, on l'accuserait d'avoir pété les plombs.

Pour faire le lien avec la situation française, j'aimerais évoquer un événement beaucoup plus éloigné, en apparence, que celui que vous évoquez.

Il s'agit de la marche d'hommage aux victimes de l'effondrement de ce pont suspendu qui a eu lieu en Haute-Garonne. Ce sont les enfants des écoles qui ont insisté pour organiser cette marche, explique le maire. En France, en 2019, ce sont les enfants qui décident des cérémonies funéraires.

Ils étaient au premier rang. Chacun portait une rose blanche et une rose fuchsia à la main. La première était pour la jeune fille de quinze ans, précipitée dans le fleuve avec la voiture que conduisait sa mère. La seconde était pour le chauffeur du camion qui a causé sa mort (et la sienne propre), en engageant, sur le pont de 1931 limité aux véhicules de 19 tonnes, un engin géant dit "porte-char", déplaçant une foreuse de chantier et pesant plus de 50 tonnes.

"Damien", 38 ans, était le gérant de l'entreprise de forage Puits Julien Fondations, située à cent mètres du pont seulement. Pont particulièrement étroit, à l'entrée duquel figurait un panneau d'interdiction aux plus de 19 tonnes. Et au-dessus duquel était fixée une énorme pancarte, très inhabituelle, sur fond rouge : "Danger : un seul poids lourd sur le pont".

"On n'en veut pas à Damien", a dit l'un de ces enfants (17 ans, quand même). "Il a dû passer sur ce pont machinalement, comme n'importe qui aurait pu le faire". Une femme déclare : "c'est une fatalité, ça aurait pu être n'importe qui".

Personne n'est responsable. Cette fois-ci, on ne peut pas se tourner vers l'État : toutes les inspections avaient été faites. Même le procureur a rapidement reconnu que le passage du camion était certainement à l'origine de l'effondrement du pont. Mais ça ne fait rien : c'est la fatalité. On n'en veut pas au chauffeur. En France, en 2019, n'importe qui, au volant d'un monstre de 50 tonnes, passe n'importe où, sans faire attention, et ce n'est la faute de personne.

Un ministre met en cause les GPS. Des enfants apportent des roses. La routine.

giboin danielle

Oui depuis longtemps les criminels et surtout les terroristes devaient faire leur peine et aussi ne jamais sortir pour recommencer, voir les tueurs en série, etc.

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