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27 novembre 2019

Commentaires

Mary Preud'homme

@ Achille | 06 décembre 2019 à 17:42

Point commun avec des millions de Français, mais aussi de citoyens de tous pays, lequel point ne relève que du hasard de la naissance et non d'un choix réfléchi comme celui d'adhérer (délibérément) à certaines valeurs ou de voter - fidèlement - pour le parti politique le plus proche desdites valeurs - et ne pas le renier lâchement au premier obstacle... Question de patriotisme aussi, mot tellement galvaudé mais qui m'est cher.

Toute la différence entre vous et moi est donc là. Sachant que je me fonde moins sur les apparences que sur la réalité d'un être humain.
C'est pourquoi je me sens généralement plus proche de quelqu'un se revendiquant franchement de droite, nonobstant sa couleur de peau, ses origines ou sa religion, voire de gauche pour quelques exceptions, que de gens tournant casaque à tout propos et sur lesquels on ne peut compter (dans aucun sens) pour agir et redresser le pays.

Instabilité oscillant sans cesse au fil des sondages, que l'on peut qualifier d'immaturité politique et d'irresponsabilité quasi névrotique faisant largement le lit des désordres et de la pagaille actuelle en France !

F68.10

@ Elusen
"Si vous n’avez rien compris, pourquoi affirmer ce que cela serait ou non ?"

Hameau dans les nuages a très bien compris qu'il s'agissait de cela. Parce qu'il a assisté ou croit avoir assisté dans le passé à ce genre de situation. Ce qu'il n'a pas compris, c'est pourquoi vous vous évertuez à sodomiser les mouches et à les coller comme un maniaque dans vos dictionnaires que vous prenez pour des mouchiers: des herbiers à mouches sodomisées.

"Le Syndrome de Münchhausen - tout court, rien d'autre à la fin -, c’est une personne qui s’automutile, se rend volontairement malade pour que l’on s’occupe d’elle."

La frontière entre les troubles factices et les troubles factices imposés à autrui est poreuse. Les inducteurs de troubles factices imposés à autrui tendent à manifester des troubles factices, et les victimes de troubles factices imposés à autrui tendent aussi à manifester des troubles factices. La littérature scientifique est imparfaite à ce sujet, mais c'est la tendance qui se dégage.

"Le Syndrome de Polle, ou ce que les gens appellent Syndrome de Münchhausen par procuration, c’est de s’attaquer à un enfant."

Ou à des adolescents. Ou à des adultes. Ou à des fétus. Ou à des personnes âgées. Ou à des animaux de compagnie.

En tant qu'entomologue amateur de la sévère déglingue, j'apprécie particulièrement le cas des troubles factices sur fétus.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/25730239

Au sujet de la dénomination, cela serait bien qu'on arrête de nommer cela selon le baron ou son fils, et qu'on adopte les terminologies "troubles factices" et "maltraitance médicale". (Message à destination de la Glorieuse Académie de Médecine.)

Voici ce que pense Mme Wahi, épidémiologue de son état, de la nomenclature et d'un article en particulier:

https://proxyprojectresearch.wordpress.com/2016/06/06/libow-schreier-munchausen-by-proxy-part-14-a-clinical-fable/

Traduction: "Oui, ils ont vraiment donné ce titre à cet article. Ils ont véritablement dénommé la torture que j'ai subi une "comptine clinique". Je me demande comment ils auraient appelé le récent pic de fusillades de masse aux Etats-Unis - "un conte de fée sociologique" ?"

Je vous invite donc à refermer votre mouchier et à prendre conscience du fait que ni le baron ni son rejeton ne permettent de nommer adéquatement ce genre de délires macabres.

"Vous avez pourtant ânonné que c’était votre boulangère qui racontait sa vie, pas vous qui vous épanchiez sur la vôtre."

Où est la contradiction ? Rien de mieux que de s'intéresser aux problèmes d'autrui si on veut attirer l'attention sur soi ! Même si mes buts sont différents.

"De toute votre vie, vous n’aviez jamais entendu parler du CIM-10 et voilà que vous vous présentez comme un expert, fascinant !"

Vous parlez à une personne qui a choisi explicitement son pseudonyme dans la CIM-10, et vous prétendez que cette personne ne connaît pas la CIM-10 ?

https://tenor.com/view/mindblown-amazed-explosion-space-omg-gif-10279314

Les experts sont unanimes: les personnes vivant des troubles factices ont tendance à devenir eux-mêmes des experts... C'est pour cela que c'est particulièrement difficile à détecter...

Et le SMS que je viens de recevoir de mon entourage familial - "Imprévu: piqûre" - qui me laisse... circonspect... me donne l'impression qu'il y a une personne de plus à qui je vais devoir m'intéresser de près, affinant ainsi mes talents de compassion semi-feinte, et mon expertise dans un nouveau domaine médical.

"Puis vous parlez avec un mort, étouffé à la naissance, magnifique !"

Heureusement que la médecine à fait des progrès ! Vous êtes encore vivant ! Remerciez Waneta Hoyt ! Elle a beaucoup donné de sa personne pour qu'on s'intéresse scientifiquement à la respiration des nouveau-nés !

https://www.discovermagazine.com/mind/waneta-hoyt-the-serial-killer-paper

Bon. S'il vous plaît, maintenant, taisez-vous, le temps que je réponde à Lucile.

Merci d'avance.

Achille

@ Mary Preud'homme | 06 décembre 2019 à 15:25
« Il se trouve que je suis née de souche, blanche, hétéro, que j'ai toujours voté à droite et suis de religion catholique. »

Hormis le vote systématique à droite, ça nous fait pas mal de points communs ! :)

Mary Preud'homme

@ Achille | 06 décembre 2019 à 11:44

Quelle serait selon vous la quatrième condition ?
Il se trouve que je suis née de souche, blanche, hétéro, que j'ai toujours voté à droite et suis de religion catholique.
Notez que je ne retire nulle suffisance ni complexe de supériorité particuliers de ce qui m'a été donné à la naissance ou de par mon éducation ! Mais essaie seulement de m'en montrer digne et de passer le flambeau.

Quant aux oraisons funèbres, j'en entends tellement de fausses et de mièvres et bien-pensantes (comme les musiques d'enterrement d'ailleurs) que je préférerais de beaucoup qu'elle fût prononcée pour moi le jour venu avec humour et légèreté... Légèreté pris au sens figuré évidemment.

"Vole, vole mon amour..."

Achille

@ Mary Preud'homme | 05 décembre 2019 à 19:03
« sylvain vous avez un don, si j'osais je vous retiendrais pour faire mon éloge funèbre dans une vingtaine d'années, mais pas avant (comme diraient mes petits n'enfants métis qui adorent votre humour avec ou sans frontière...). »

Désolé de vous décevoir, mais l’ami sylvain ne s’occupe que des éloges funèbres des Français de souche, blancs de peau, qui votre extrême droite et qui sont hétéros.
Or vous ne remplissez que la quatrième condition, ce qui n'est pas suffisant. :)

F68.10

@ hameau dans les nuages
"J'ai recherché dans le moteur de recherche avec des mots clefs car cette histoire était sortie dans la rubrique faits divers du journal local. je n'ai plus rien trouvé."

En France, mis à part Delphine Paquereau et quelques brèves judiciaires que je trouve souvent peu disertes et ambiguës, je trouve qu'il y a assez peu de cas... Faut croire que tout roule pour le mieux dans les hôpitaux.

"Malgré le fait que cela se soit passé depuis un bon moment, je préfère m'abstenir dans la mesure où à l'époque j'avais été inquiété pour en avoir parlé dans un forum."

J'imagine. Le tabou est intense. Le jour où j'ai ouvert la bouche, je m'en suis pris plein la tête. Au sens propre et au sens médical ; parce que je n'étais pas aussi extérieur au phénomène que vous semblez l'avoir été.

"Trop de détails donnés pourtant indispensables pour comprendre le côté tortueux du personnage et être cru. Et comme je ne vous connais pas..."

Vous avez bien raison d'être prudent. Je me suis fait la même réflexion à votre encontre. Cela étant, je tiens bien à préciser que je ne suis nullement intéressé par des données nominales, que je ne souhaite en aucune manière intervenir dans ce type d'histoires qui sont de toutes façons déjà allées trop loin, et que je ne tiens pas à faire de la vérification de falsification de dossiers médicaux.

Pour l'instant je m'intéresse à la perspective que vous, en tant que "spectateur", auriez pu vivre. Le déroulé des événements tels que vous l'avez vécu et surtout la façon dont vous avez douté des choses et peut-être de vous-même. La façon dont vous avez fini par vous convaincre des choses. Vos doutes actuels que vous n'avez pas réussi à balayer. Une autopsie psychologique du spectateur externe de ce genre de troubles, en somme.

Je sais que c'est beaucoup demander, alors je ne vous le demande pas. Je vous suggère simplement d'y réfléchir.

C'est aussi assez intolérable pour moi de n'avoir que des points de comparaison externes dans les media, avec de véritables dingueries condensées en un article ou une vidéo YouTube de 20 minutes, alors que la réalité en tant que victime est que c'est un processus insidieux, qui fonctionne par poussées sporadiques sur un temps assez long, et que c'est rarement aussi "flamboyant" dans le grotesque que ce que les media présentent quand vous le vivez au jour le jour. C'est aussi pour cela que je suis intéressé.

J'ai d'autres buts, mais c'est plus long à expliquer.

De toutes manières, il est vraisemblable que le commentaire que je prépare en réaction à celui de Lucile vous dissuade de rentrer en contact avec moi.

Mais s'il faut prendre des mesures, comme utiliser de fausses adresses emails jetables, ou communiquer de la manière la plus anonyme possible, c'est tout à fait négociable.

Et je ne suis pas pressé à ce sujet.

Mais si vous êtes le père, ce que je ne peux exclure, je vous suggère de prendre un grand verre d'eau, de souffler un grand coup, et d'écouter les conseils de Roos Boum à 6:32. En espérant sincèrement qu'ils vous soient inutiles.

https://m.youtube.com/watch?v=CYQpbvn6y9M

Et faites-moi plaisir: si vous vous sentez coupable sous une forme ou sous une autre, acceptez que ce genre de situation ne rentre pas dans les cases où le concept de culpabilité a un sens.

Et merci d'avoir tenté de lever le lièvre. C'est très estimable de votre part. Même si vous avez pu vous tromper.

Elusen

@ hameau dans les nuages | 05 décembre 2019 à 17:3
« Rien compris. C'est la même chose mais en anglais... »

Si vous n’avez rien compris, pourquoi affirmer ce que cela serait ou non ?

Le Syndrome de Münchhausen - tout court, rien d'autre à la fin -, c’est une personne qui s’automutile, se rend volontairement malade pour que l’on s’occupe d’elle.

Le Syndrome de Polle, ou ce que les gens appellent Syndrome de Münchhausen par procuration, c’est de s’attaquer à un enfant.

Polle étant le fils du Baron von Münchhausen.

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@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 16:17

Vous avez pourtant ânonné que c’était votre boulangère qui racontait sa vie, pas vous qui vous épanchiez sur la vôtre.

De toute votre vie, vous n’aviez jamais entendu parler du CIM-10 et voilà que vous vous présentez comme un expert, fascinant !

Puis vous parlez avec un mort, étouffé à la naissance, magnifique !

hameau dans les nuages

@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 16:17

J'ai recherché dans le moteur de recherche avec des mots clefs car cette histoire était sortie dans la rubrique faits divers du journal local. je n'ai plus rien trouvé.

Malgré le fait que cela se soit passé depuis un bon moment, je préfère m'abstenir dans la mesure où à l'époque j'avais été inquiété pour en avoir parlé dans un forum. Trop de détails donnés pourtant indispensables pour comprendre le côté tortueux du personnage et être cru. Et comme je ne vous connais pas...

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@ Lucile

Oui elles sont débordantes d'affection et se plaignent du malheur qui les frappent à répétition (enfin, leurs gosses ) et se retrouvent donc plaintes par l'entourage au sens large... le sort qui s'acharne...

Lucile

@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 02:14

C'est moi qui vous remercie de me l'avoir fait connaître.
J'ai déjà tendance naturellement à me méfier de certaines effusions sentimentales, et là j'ai éprouvé un vrai dégoût devant les sentiments de deuil exaltés de cette femme, après qu'elle a mis à mort son premier enfant. Comme toute bonne Américaine, elle a dû lui dire "I love you" trente-six fois par jour depuis sa naissance avant de l'étouffer.

Winnicott explique que de toutes, ce sont les pulsions agressives qui sont les plus camouflées et les plus tordues (c'est lui aussi qui a introduit le concept de mère "suffisamment bonne"). Vaste chapitre.

Mary Preud'homme

@ sylvain | 05 décembre 2019 à 16:29

sylvain vous avez un don, si j'osais je vous retiendrais pour faire mon éloge funèbre dans une vingtaine d'années, mais pas avant (comme diraient mes petits n'enfants métis qui adorent votre humour avec ou sans frontière...).

hameau dans les nuages

@ Elusen | 05 décembre 2019 à 15:50

Rien compris. C'est la même chose mais en anglais...

Polle (syndrome de) l.m.

Polle's syndrome

Invention ou provocation par un parent (la mère le plus souvent) de troubles factices, avec une demande diagnostique et thérapeutique (syndrome de Münchhausen "by proxy" : par procuration, R. Meadow).
Les procédés utilisés sont variables, parfois très dangereux : blessures, drogues, régimes ("antiallergiques" par ex.), anoxie provoquée, apprentissage. Les problèmes posés par la personnalité de ces mères restent assez mal cernés. Un tiers environ présenteraient un syndrome de Münchhausen.

R. Meadow, pédiatre britannique (1977)

Étym. Polle : fils unique du baron von Münchhausen

→ Münchhausen (syndrome de)

sylvain

"Celui auquel vous fait référence s’appelle le syndrome de Polle, le prénom du fils unique du Baron von Münchhausen."
Rédigé par : Elusen | 05 décembre 2019 à 15:50

Syndrome de Polle ? erratum, en ce qui vous concerne ce serait plutôt le syndrome de Popol, par extension celui de Popolanski : l’art et la manière de courser les petits nenfants.

F68.10

@ Elusen

Vous le faites exprès ? Ou vous avez été asphyxié à la naissance ?

https://proxyprojectresearch.wordpress.com/2016/11/04/munchausen-syndrome-by-proxy-has-many-names/amp/

La classification de la CIM-10 pour cette entité est F68.A. Elle était trop récente (10/1/2018) pour que je la connaisse lorsque j'ai choisi mon pseudo.

F68.10 est le trouble factice "non-spécifié". F68.11, F68.12 inter alia pour les troubles factices spécifiquement somatiques ou psychologiques. L'usage avant F68.A était de classifier F68.10 les troubles factices imposés à autrui. Et on ne classifiait ainsi que l'inducteur, pas la victime, pour des raisons assez complexes à exposer.

Quant à l'Académie de médecine, veuillez avoir la courtoisie de ne pas rappeler à ma mémoire des gens pour qui je n'ai une estime que très limitée, et vraiment, vraiment, vraiment tres peu de patience.

Elusen

@ hameau dans les nuages | 05 décembre 2019 à 09:28
« Ah le syndrome de Münchhausen par procuration...! »

Quelle grossière erreur !
F68.10, c’est le syndrome de Münchhausen, pas par procuration ; ce sont les médias qui ont inventé le syndrome de Münchhausen par procuration.

Celui auquel vous fait référence s’appelle le syndrome de Polle, le prénom du fils unique du Baron von Münchhausen.

F68.10

@ hameau dans les nuages
"Comme F68.10, j'arrête là..."

Vous faites bien. Il est difficile de parler de ce genre de colossales dingueries en public ou sur un blog, surtout quand c'est personnel.

Mais si un jour vous ressentez l'utilité de communiquer à ce sujet, je serais à votre disposition si vous passez par Dame Bilger pour rentrer en contact et qu'elle y consent.

Je ne vous cache pas que je suis d'une "curiosité" insatiable à ce sujet.

sylvain

@ Elusinou chou
"Mon pauvre Münchhausen, maintenant cela devient sexuel ?! Cela se poignait sur Wikipédia et aujourd’hui cela fantasme sur mes fesses !
Prenez garde de ne pas finir comme Platon et Aristote à courir après les enfants des autres."
Rédigé par : Elusen | 04 décembre 2019 à 03:53

Ben dites donc, vous êtes en manque ? Les curés et les imams ne vous suffisent pas, vous invitez les blogueurs à venir ausculter vos fesses ? Dites donc, un peu de tenue, on n'est pas sur Wikiporn ici ! Contentez-vous d'ausculter celles de vos voisins de prière, elles sont en gros plan celles-là, quel veinard !

hameau dans les nuages

Ah le syndrome de Münchhausen par procuration...!
J'en ai connu un cas proche dans tous les sens du terme... Effrayant, tellement effrayant que pas crédible bien sûr. Haussements d'épaule et yeux au ciel. Manipulation sordide. Affaire classée. Le docteur dégoûté...

Comme F68.10, j'arrête là...

Tipaza

@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 00:07
"Sinon, je ne serais jamais sorti du mensonge et de l'illusion. Quant à savoir si c'était le bon choix à faire que d'en sortir... c'est une autre histoire."

C'est votre histoire, je ne saurais dire si c'était le bon ou le mauvais choix.

Le mensonge et l'illusion sont des positions confortables, elles facilitent la vie extérieure, par une complication de la vie intérieure. C'est le prix à payer, tout se paie.

Lorsque l'enfant sort du ventre de sa mère, il pousse un cri de douleur, que l'on dit "primal", le premier.
Il aura l'occasion de pousser d'autres cris de douleur, mais en même temps c'est son premier cri de liberté.

À vous de voir si le cri primal de sortie du mensonge et de l'illusion a été un cri de liberté.
Et j'en resterai là !

F68.10

@ Lucile

Merci beaucoup, Lucile. Merci beaucoup d'avoir pris connaissance du contenu de cet article.

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@ Mary Preud'homme

J'utilise le mot "nain" en lieu et place de "enfant". Moins émotif pour moi, même si je peine de toute manière à trouver de l'émotif en moi en temps normal.

Je ne m'offusque de rien en particulier. Quand je lis "diffamation", je prête plus d'attention à la situation, toutefois... Mais il faudrait que vous poussiez le bouchon assez loin en terre médicale pour que je ne décide à me sentir offusqué.

En ce qui concerne la logique, je touche pas mal ma bille. Il fut un temps où je n'étais payé rien qu'à bosser cette discipline académique. Le tout payé sur vos impôts.

Lucile

@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 00:07

C'est le sujet du billet qui vous a amené à défendre votre point de vue. Le document dont vous avez donné la référence est atroce, mais mémorable. Je trouve étonnant le nombre de meurtres et de tentatives de meurtre que cette femme a commis avant d'être soupçonnée.

Mary Preud'homme

@ F68.10 | 05 décembre 2019 à 00:07

Vous écrivez à Lucile en reconnaissant caricaturer mes propos au sujet d'une histoire de nains que je n'ai jamais abordée et vous vous offusquez que je vous ai qualifié "avec indulgence" de simple mauvaise foi ?
Etes-vous sûr que ça va bien vous côté logique ?

F68.10

@ Noblejoué

Vous avez effectivement compris deux ou trois trucs. Mais je ne vais pas m'étendre sur ce sujet. C'est bien trop complexe et "intime". Je pense que je vais d'ailleurs me retirer temporairement du blog pour souffler un peu après cet aveu.

Un point que je veux développer dans vos propos: oui, on accuse bien trop facilement les mères. Pour tout et pour rien. Et cette manie morale a un vrai effet pervers: cela obscurcit sérieusement la détection de cas qui vont vraiment de travers. Le but de la protection de l'enfance, ce n'est pas de courir après les mères pour les reprendre sur chaque faux pas perçu et/ou imaginaire, mais de protéger les enfants. A force de se focaliser sur le premier point, on perd de vue le second. (Je simplifie, je sais...)

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@ Mary Preud'homme

A vous de voir si vous tenez à vous sentir diffamer. Je visais certains discours que je reconnaissais dans vos propos, et que j'ai vraiment du mal à laisser passer.

"Et parfois elles tuent par "amour", avouent certaines particulièrement dérangées, afin d'éviter à leur progéniture de revivre ce qu'elles ont vécu elles-mêmes : maltraitance, viol, abandon etc. [...] Ce qui n'excuse en rien ces crimes odieux et révoltants, mais donne une autre approche que la vôtre de l'infanticide commis par la mère."

Les points qui me posent problème: 1. Les guillemets à "amour" (j'aimerais qu'on m'explique comment on distingue le vrai amour maternel du faux amour maternel...) 2. Le côté altruiste dans le fait de vouloir "éviter" de revivre certaines choses ; je ne le nie pas entièrement, mais je trouve cela outrageusement simpliste, et en l'occurrence "minimisant" les actes. 3. Le refus de l'excuse dans la phrase de la fin se double d'une relativisation morale, ce que j'appelle une minimisation.

Voilà en quoi consiste mon appréciation de vos propos. Pour que vous puissiez cibler exactement la "mauvaise foi", les "mensonges" et la "diffamation" que vous percevez dans ladite appréciation de vos propos.

"Il a trop fumé ou quoi ? Moi j'aurais causé avec ce Fahrenheit machin chouette de je ne sais plus quoi sans m'en souvenir ? Faut quand même pas pousser le bouchon trop loin, me mettre à contribution et invoquer je ne sais quels propos imaginaires de ma part afin de vous sauver d'une mauvaise passe !"

J'ai écrit à Lucile un commentaire dans lequel je commentais vos propos. Vous avez réagi en mentionnant la diffamation. Et je vous ai répondu à la suite de cela.

Cela constitue donc une discussion. Et compte tenu du caractère peu constructif de cette discussion, j'ai mis des guillemets pour sous-entendre que ce n'était pas vraiment une "discussion".

Et l'objet était les meurtres de nains, je vous le rappelle. Le billet de blog que j'ai mis en lien au sujet de Mme Spears et de son nain, c'est bien un meurtre de nain. Nous sommes donc en plein dans le sujet, ne vous en déplaise.

Je ne vois pas où est la mauvaise passe dans laquelle je serais...

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@ Tipaza

Ma culture de base n'est pas la physique quantique. Mais un certain domaine des mathématiques pures. Mais je revendique quand même le droit d'apprendre dans les domaines qui ne sont pas exactement les miens.

Le "mystère" est simplement qu'il faut s'armer parfois d'un gros bagage philosophique et scientifique quand vous plongez en apnée dans un océan de foutaises médicales.

https://m.youtube.com/watch?v=rQOzgKBUSyI

Et quand vous remontez à la surface, vous ressemblez de plus en plus à un médecin. (Il m'est d'ailleurs souvent arriver de me faire prendre pour un médecin - pas que par vous - et ce même malgré mes dénégations, même par des médecins.)

Heureusement, j'ai été très bien formé. Très élitiste, très "franchouillard". Sinon, je ne serais jamais sorti du mensonge et de l'illusion. Quant à savoir si c'était le bon choix à faire que d'en sortir... c'est une autre histoire.

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@ Elusen

C'est dommage: maintenant que le secret est éventé, je vais avoir du mal à passer vis-à-vis de moi-même pour l'abruti confrontationnel que je me plaisais à jouer avec vous. Ça va me manquer, je sens...

Eh oui, j'ai choisi F68.10 en référence à des cas comme ceux qui sont exposés dans le blog de Mme Spears. Vous avez quoi de mieux dans la CIM-10 qu'un code qui commence par F68.1 pour classifier ce meurtre de nain ?? Je vous écoute...

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@ Giuseppe

Au sujet du béton, on aurait pu parler de plein des trucs...

https://m.youtube.com/watch?v=vkYGGYY3RZE

Bon. Basta.

Mary Preud'homme

"Voilà le genre de caricature de caricature qui faisait l'objet de notre "discussion", entre Mary Preud'homme et moi. Admirez le décalage entre le contenu du billet et le contenu des commentaires."
Rédigé par : F68.10 | 04 décembre 2019 à 13:03

Il a trop fumé ou quoi ? Moi j'aurais causé avec ce Fahrenheit machin chouette de je ne sais plus quoi sans m'en souvenir ? Faut quand même pas pousser le bouchon trop loin, me mettre à contribution et invoquer je ne sais quels propos imaginaires de ma part afin de vous sauver d'une mauvaise passe !

Elusen

@ F68.10 | 04 décembre 2019 à 13:03
« Quand vous comprendrez le sens du nom du baron…»

C’est pourtant vous qui avez choisi de signer : F68.10 !

Classification internationale en psychiatrie, dite classification CIM-10.

Chapitre V - Troubles mentaux et du comportement (F00-F99)
◙ Troubles de la personnalité et du comportement chez l'adulte (F60-F69)
ꜜ F68 : Autres troubles de la personnalité et du comportement chez l'adulte.

    F68.10 :
    Production intentionnelle ou simulation de symptômes ou d'une incapacité, soit physique soit psychologique [trouble factice] Simulation répétée de symptômes, sans objectifs évidents, avec parfois automutilation dans le but de provoquer des signes ou des symptômes. Les motifs ne sont pas clairs, et probablement internes, visant à obtenir un rôle de malade et s'accompagnent souvent d'une perturbation nette de la personnalité et des relations.

    Hospitalisme
    Patient itinérant
    Syndrome de Münchhausen
    À l'exclusion de : dermite factice (L98.1)
    personne feignant d'être malade (avec une motivation évidente) (Z76.5)


Noblejoué

@ F68.10

J'ignore ce que vous avez subi, enfant, et n'ai guère envie de chercher... Mais vous exprime toute ma compassion.
Je pense qu'à lutter contre l'aveuglement médical, vous avez appris à lutter contre l'aveuglement des islamistes, étendant, si je puis dire, votre compétence d'avocat des victimes.

Je me permets d'envoyer un lien sur des victimes où il y a un de vos commentaires. Il s'agit d'aides des personnes peu favorisées, c'est le moins que l'on puisse dire, et éviter qu'on ne vous confonde avec les bourreaux.
Si, dans un autre contexte, on achète un livre sur la pédophilie, on peut être vu ainsi, ce qui n'est guère agréable.
Je précise que c'est l'abus d'enfant qui est mal, surtout commis par des pédophiles et parfois d'autres, faute de mieux. Et que des pédophiles se retiennent. En s'étudiant ou en rejetant jusqu'à la moindre évocation de ce qui risque réveille le loup en eux ?
Bref, mais des chercheurs, des curieux ou des victimes peuvent aussi acheter un tel livre.

https://femmesautistesfrancophones.com/2017/10/12/meres-autistes-et-signalement-abusif-etat-des-lieux/

Toujours l'éventuelle confusion du bourreau et de la victime.
De toute manière, le mère est souvent culpabilisée :

https://www.psychologies.com/Famille/Grandir/Autorite-Transmission/Articles-et-Dossiers/Est-ce-toujours-la-faute-des-meres/7Anorexie-et-autisme-deux-lourdes-accusations

Il y a une certaine logique, si on est, soit groupe, soit individu, accusé d'une chose, on peut l'être du reste.
Quand les gens sortent leur crocs, ce n'est pas pour les rentrer... Donc si on me poursuivait en justice, et qu'on me demandait si j'étais coupable, je pourrais répondre : de quoi, c'est à vous de me le dire.

F68.10

@ Elusen

Je pense que vous devriez arrêter de dire des âneries pendant un jour ou deux. Le temps d'apprendre à retourner sept fois la langue dans votre bouche, et de réfléchir un peu sur le lien que je vais fournir.

http://garnettsjourney.blogspot.com/2012/09/heres-few-pictures-from-last-year-of.html?m=1

Voilà le genre de caricature de caricature qui faisait l'objet de notre "discussion", entre Mary Preud'homme et moi. Admirez le décalage entre le contenu du billet et le contenu des commentaires.

Quand vous comprendrez le sens du nom du baron au lieu de croire que je prétends voler en chevauchant un boulet de canon, on aura fait des progrès.

Grow up.

Elusen

@ F68.10 | 03 décembre 2019 à 15:27
« ...votre dose de fessées pour le mois »

Mon pauvre Münchhausen, maintenant cela devient sexuel ?! Cela se poignait sur Wikipédia et aujourd’hui cela fantasme sur mes fesses !
Prenez garde de ne pas finir comme Platon et Aristote à courir après les enfants des autres.

F68.10

@ Tipaza

Vous avez fait une part importante du chemin pour comprendre ce qu'il fallait comprendre. Vous êtes sur la bonne voie. Dans un an ou deux vous comprendrez probablement ce que je ne peux pas ou n'arrive pas à dire explicitement. Probablement.

Indice: F68.10 est la complétion de F68.1 pour les troubles "non-specifies", ce que vous avez presque remarqué. Il y a un caractère alphanumérique pour spécifier quel type de trouble factice spécifiquement. Trouvez le bon caractère, et vous aurez la réponse.

N.B: Je pense que vous pouvez laisser tomber l'électromagnétisme dans ce cas. Le fond diffus cosmologique électromagnétique est plus précis mais plus tardif que le fond diffus cosmologique obtenu avec des neutrinos. Passez aux neutrinos...

Tipaza

@ F68.10 | 03 décembre 2019 à 23:17
"Le mystère s'éclaire ?"

Ben non !
Je n'ai pas encore compris s'il fallait l'éclairer avec des ondes électromagnétiques ou avec des photons !
Soyez plus clair !

F68.10

@ Mary Preud'homme
"N'ignorant pas en outre la capacité de nuisance dont sont capables les gens de votre espèce en désignant sans preuve à la vindicte, ceux et celles engagés de longue date dans la défense des plus vulnérables, en premier lieu les enfants, autant de malpropres sans nom et sans aveu se rendant ainsi complices de meurtriers, marâtres, parâtres et assassins de toutes natures."

Ce paragraphe montre bien que vous n'avez pas saisi à qui vous parliez.

L'enfant, c'est moi.

Je ne mentionne personne nommément... Je fais bien attention à cela, et c'est une des raisons pour lesquelles j'utilise un pseudonyme !

Bon. Je passe l'éponge encore une fois dans ma longue vie. Ce n'est pas comme si c'était la première fois dans ma vie que je me retrouve confronté à l'absence d'autocritique du monde auquel vous déclarez appartenir.

(Et j'ignorais que vous faisiez partie de ce monde-là avant que vous ne le déclariez. Cela a toujours été un peu touchy de contredire les gens qui y travaillent...).

Je crois aussi que vous n'avez absolument aucune idée de ce que je pense réellement du thème précis dont nous débattons. Ce n'est pas en de courts commentaires que nous pouvons espérer faire le tour de ce sujet.

J'espère simplement que je n'aurai pas à citer certains passages de certains documents que j'ai mis en lien. Ils ne sont pas écrits de ma main...

D'ailleurs si on pouvait faire disparaître ce commentaire une fois que Mary Preud'homme en aura pris connaissance, cela m'arrangerait. Je me sens inhabituellement nerveux...

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@ Tipaza

Le mystère s'éclaire ?

Mary Preud'homme

"Surtout à l'heure actuelle où on nous bassine avec les micro-agressions tout en minimisant (si, si, si) les situations de meurtres de nains sous prétexte d'amour, comme le fait Mary Preud'homme. (Oui, je caricature, mais la question qui me taraude, c'est l'impossibilité que je ressens à quantifier correctement l'étendue de ma caricature.).."
(Rédigé par : F68.10 | 03 décembre 2019 à 15:27)

Sachez que la caricature ne m'a jamais dérangée mais le mensonge, la mauvaise foi et la diffamation à ce point si, Vous l'Anonyme dont le raisonnement malveillant consiste pour vous faire des disciples à ne retenir qu'une phrase parmi des centaines prononcées, afin de me clouer au pilori de vos accusations malveillantes et sordides !
Non que j'attache de l'importance à vos racontars, mais essentiellement à votre volonté de nuire à des personnes qui tout comme moi se sont consacrées de longue date à la protection de l'enfance maltraitée et ont fait leurs preuves en sauvant quelques vies, parfois en prenant beaucoup de risques ce qui est mon cas.
N'ignorant pas en outre la capacité de nuisance dont sont capables les gens de votre espèce en désignant sans preuve à la vindicte, ceux et celles engagés de longue date dans la défense des plus vulnérables, en premier lieu les enfants, autant de malpropres sans nom et sans aveu se rendant ainsi complices de meurtriers, marâtres, parâtres et assassins de toutes natures.

Oui Monsieur qui n'avez pas le courage élémentaire de publier sous votre nom, contrairement à moi, rejoignant en cela Elusen dont le seul but est de corrompre, salir et dénaturer les propos de tous ceux qui lui tiennent tête et lui font de l'ombre en raison de leurs qualités humaines, engagements et personnalité.

Non que je vous méprise car ce serait alors attacher trop d'importance à un ectoplasme redondant et infatué de sa personne !

Noblejoué

@ Lucile

Je ne conteste pas que les femmes aient été en général plus punies que les hommes. Mais qu'elles soient moins violentes.
Je ne conteste pas vos statistiques, ni celles de Carl Roque... Je veux dire que les humains sont violents dès qu'ils le peuvent. La femme est découragée d'être violente, et elle est moins forte que l'homme.

Mais il me paraît normal qu'elle s'en prenne à encore plus faible qu'elle : l'enfant.
Elle a en plus une bonne excuse. Enfin, avait surtout... On la condamne à l'enfant. On l'interdit de presque tout sauf de porter les enfants et de s'en occuper.

Oui, les hommes ont, comment dire ? Leurs vapeurs, peut-être... Mais on peut être froidement violent, manipulateur.
Il est plus facile de violer pour un homme que pour une femme. Mais une femme peut faire un enfant dans le dos à un homme.

J'ai dû mal m'exprimer... La femme, j'en mets ma main au feu, est aussi nocive que l'homme, mais elle a en a moins l'occasion.
Pardon pour la comparaison, mais un esclave est moins violent qu'un maître, tout ce qui est asservi est moins violent. Mais vienne le moment où il est le plus fort et il se déchaîne.

Je conteste qu'on fasse de la femme une femelle, mais aussi un ange. Tout humain est un nuisible potentiel.
Et tous les faibles doivent avoir peur des manières, pour le moins cavalières, des forts, hommes face aux femmes, riches face aux pauvres, et autres. Et tous les forts doivent craindre que les faibles les frappent dans le dos.

Et que dites-vous de quelqu'un avec qui j'ai une conversation normale, que j'encourage, puis qui m'accuse de dire ce que je n'ai pas dit. Puis incapable de nier ce que j'ai pu dire accuse mon manque de talent.
Il ne s'agit pas d'une critique littéraire, dans ce contexte. Mais d'une diabolisation augmentée d'un rejet de la forme pour ne pas juger au fond. Et je signale en passant que l'accusation portée contre moi l'était par d'autre par l'accusatrice.
Dites-moi si, quand j'encourage quelqu'un, recevoir des accusations et voir ma prose traînée dans la boue est correct ? Bien sûr, j'ai répondu, pure vérité, à la déloyale qu'elle reproduisait sur moi ce que d'autres lui infligeaient, et si vous avez bien lu.

Mais je refuse de rendre le bien pour le mal de ceux qui me rendent le mal pour le bien.
D'une source si impure, je n'accepte, évidemment, nulle critique.

Si par contre, vous me donniez, ou quiconque, des idées pour développer mon talent* je n'aurais rien contre.
Mais voyez-vous, je crains, sur le blog, de renoncer à une spontanéité, entre l'oral et l'écrit, que je trouve très adaptée à ce média.

Cependant, d'un autre côté, il pourrait m'être utile de m'y plier pour toute autre chose.
D'autre part, je vous sais gré de me soutenir, et ce serait une manière de vous exprimer ma gratitude.

Pour tout autre chose que le blog, je songeais à une époque à demander conseil à la déloyale, entre autre sur le style.
Je peux vous le dire, y ayant totalement renoncé pour bien des raisons. Sa déchéance. Avoir trouvé quelqu'un qui me prodigue des conseils pour bien des choses, qui éclaire ma vie comme le soleil, si trop de gens s'amassant autour d'elle m'en dérobent la clarté. Le fait de m'apercevoir qu'il y a d'autres gens brillants sur ce blog, mais que voulez-vous ? J'adore lire une pensée en train de se déployer autant que je déteste le radotage. Autant dire que certains usages de René Girard me consternent. Quand je l'ai découvert, j'ai eu une seconde révélation après celle de la souffrance et de la mort. Notre corps existait si peu ? Eh bien, nos désirs aussi, réplique de ceux des autres, et réplique violente s'écoulant en mare sanglante.
Ce n'était pas une guimauve masquant tout le reste, et une ligne du parti : accablant, on croirait que la vie est un détail du désir quand c'est le désir qui fait partie de la vie.

Quelles autres choses me permettent de ne pas renoncer, pensant que les problèmes sont trop complexes pour tous et singulièrement pour moi ? Le fait que si ce n'est moi, d'autres feront ce qui doit l'être.
C'était mon moment foi en l'être humain : crédible ! Et contradictoirement, que les personnes que j'estime croient que je viendrais à bout de ce qui doit l'être si je ne renonce pas, mais les difficultés sont écrasantes à l'image du néant dévorant le cœur d'angoisses.

Je pensais que tout le monde venait en récréation, ici. Je n'imaginais pas qu'on doive donner des devoirs à corriger, et même pas à nos hôtes, mais aux autres.
Et non certes en critiques positives, mais en échange de fiel. Porter un masque m'engage non à m'attaquer aux autres mais à dire la vérité, qu'on ne dit pas à visage découvert. Les dieux ne descendent pas directement chez les humains, mais par leurs avatars. Les gens non masqués ne disent pas la vérité aux autres, ils ne se l'avouent pas non plus, ils jouent leur rôle.

Ainsi, il est une personne qui me fait payer pour d'autres et ne l'avouera pas. Elle en perdrait la face. Mais si elle a mal agi, je n'y peux rien, je ne vais pas être son égout afin qu'on ne sente pas sa puanteur, je l'ai dit tant que j'ai pu.

Jamais un père pédophile, un professeur rivalisant avec son élève ou d'autres gens de cette engeance ne peuvent enseigner à leurs victimes.
Discrédités. Pour être quelqu'un de bien, il faut être à l'inverse, ne pas prétendre enseigner, apprendre, ne pas s'interposer entre le monde et l'autre, ne pas commettre d'abus, et à l'inverse de la victime, ne pas accepter l'ombre d'un abus.

*Je pensais défoulant et amusant de renverser le stigmate. Mais j'arrête.

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@ Elusen

Il n'y a que vous pour comparer les problèmes du blog aux tragédies du monde. On dirait quelqu'un qui obligerait une personne n'aimant pas les tomates d'en manger parce qu'il y a la faim dans le monde.
Aucun rapport.

F68.10

@ Lucile
"Alors bien sûr on met en avant la violence psychologique, celle qui ne se voit pas, et qui ne se punit pas, mais qui pousse les hommes au désespoir. C'est trop facile. Il faut se référer à des données objectives."

Ce ne serait pas complètement une mauvaise idée que de se référer à des données objectives à ce sujet. A 10:24.

https://m.youtube.com/watch?v=jXUS0MRcFWM

"En même temps", des données objectives, ça se contextualise (et c'est le rôle de la "philosophie" d'arriver à expliquer comment faire cela, n'en déplaise à Elusen...). Et contextualiser, c'est aussi reconnaître que la violence, c'est sur une gaussienne, et que se focaliser sur les valeurs extrémales, ce n'est pas, pour des raisons méthodologiques, exactement représentatif.

Surtout à l'heure actuelle où on nous bassine avec les micro-agressions tout en minimisant (si, si, si) les situations de meurtres de nains sous prétexte d'amour, comme le fait Mary Preud'homme. (Oui, je caricature, mais la question qui me taraude, c'est l'impossibilité que je ressens à quantifier correctement l'étendue de ma caricature.)

Quant à votre évaluation des différences de traitement judiciaire, Lucile, je la valide dans les grandes lignes. Mais il ne faut pas simplifier non plus: le passé n'est pas exactement le présent, et l'existence d'abus dans un sens ne signifie pas l'absence d'abus dans l'autre.

J'ai du mal à croire que les traitements judiciaires étaient uniquement biaisés à l'encontre des femmes. Dans les cas de meurtre passionnel, on trouvait des gammes d'excuses qu'on a cessé de tolérer un temps, et qu'on voit revenir par la fenêtre avec le concept de légitime défense différée. Ce n'est pas rien non plus.

Bref, évitons de ne pas contextualiser quand cela nous arrange, et évitons aussi la "cueillette de cerises".

Les données objectives brutes ne sont pas un substitut au traitement rationnel et contextuel desdites données (message subliminal à Elusen).

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@ Elusen

J'ai promis à Dame Bilger que je ne répondrai pas à vos relances sur ce billet. Mais comme vous semblez y tenir, et que vous n'avez pas eu votre dose de fessées pour le mois, je vais continuer à vous massacrer sur le billet d'Adèle Haenel. Si Dame Bilger y consent. Je vous y donne rendez-vous.

Elusen

@ Sans Talent | 03 décembre 2019 à 06:10

Ouin, c’est moi qui ai le plus souffert :
- les juifs
- les noirs
- les maghrébins
- les musulmans
- les femmes
- les jaunes on ne sait pas trop...

Les hommes blancs sont racistes, antisémites, pédophiles, tueurs en série, sexistes, génocidaires, tuons-les tous pour régler tous les problèmes de l’Humanité.

Y a-t-il un quelconque talent dans le révisionnisme ?

Auriez-vous l’extrême obligeance de nous dire quels sont les droits des pauvres ?
Tant aujourd’hui que dans l’histoire de l’humanité ?
Les femmes ne sont pas plus et pas moins victimes que les pauvres, celles qui sont riches, et font partie des élites, ont toujours largement eu plus de droits que les autres.

Nous pourrions parler du droit de vote, les pauvres ne l’ont eu que tardivement, les régimes censitaires (sur la fortune) vous auront échappé.

Les riches ont toujours eu le droit de vie ou de mort sur les pauvres, y compris les femmes pétées de thune.
Tous les droits des pauvres reculent partout dans les pays occidentaux, en quoi les droits excluraient actuellement ceux des femmes ?

Quelque 63 % des magistrats sont des femmes, d’ici 10 à 15 ans, cela sera 80 %, la parité-là n’a pas l’air de vous gêner.

Donc qu’est-ce que Adèle Haenel ou les femmes auraient à craindre ?!

Est-ce bien un rapport homme/femme le problème ou l’idée d’être le Peuple élu de son Dieu pour les élites ?
D’être mandaté par son Dieu pour civiliser l’Humanité, un délire messianique.

Lucile

@ Sans Talent | 03 décembre 2019 à 06:10

Vous me ferez la grâce de concéder que j'ai toujours pensé que vous aviez du talent. Il faut le chercher, mais on le trouve.

Vous dites que les femmes sont aussi violentes que les hommes. Ce n'est pas en accord avec les statistiques criminelles et leur représentation dans la population carcérale. Alors bien sûr on met en avant la violence psychologique, celle qui ne se voit pas, et qui ne se punit pas, mais qui pousse les hommes au désespoir. C'est trop facile. Il faut se référer à des données objectives.

Maintenant si vous qualifiez de violente une personne qui conteste vos talents, vous pouvez dire que les femmes sont aussi violentes que les hommes, car oui, elles ont autant d'esprit critique qu'eux, ou aussi peu, comme on voudra.

Certains diront que les femmes sont punies moins lourdement que les hommes par la justice. C'est faux, dans l'histoire, les tribunaux ont toujours eu la main lourde avec les femmes, les avorteuses, les avortées, les sorcières etc. Même avec les enfants, on trouve normal qu'un garçon soit turbulent et se fasse remarquer ; on tolère moins ces traits de caractère chez une fille et on la culpabilise davantage pour les mêmes bêtises.

Ce n'est pas par vertu que les femmes exercent moins de violences sur leurs semblables que les hommes, c'est à cause de leurs hormones, mais ce n'est pas une raison pour leur en attribuer autant.

Giuseppe

@ F68.10 | 02 décembre 2019 à 22:33
@ Tipaza | 03 décembre 2019 à 08:24

C'est ça ! Concentrez-vous sur la pensée aussi du jeune petit bétonnier... Vous savez je suis issu d'un milieu où l'on reniflait assez vite celui qui "sentait la peinture"... La lévitation nous a bien fait rire, allez, bonne route !
Sacré rigolo !

Tipaza

@ F68.10 | 02 décembre 2019 à 22:33
"Mais sur le fond, ma situation est plus complexe que ce que vous décrivez."

J'ai l'impression que nous assistons à un canular, bien ficelé, comme ceux que décrit Jules Romains dans "Les Copains".

Hypothèse, êtes-vous un petit groupe d'internes dans un hôpital, à qui il arrive de s'ennuyer, bien que le service des urgences soit saturé ?

Sans Talent

@ Carl Roque

Les femmes sont des victimes spécifiques car pouvant toujours craindre de ne pas être reconnues puisque leurs droits ne l'ont été que tardivement. Même ceux de victime. Ainsi, le viol était souvent ignoré, et le viol entre époux, inconcevable autrefois.
De plus, elles sont souvent une variable d'ajustement social. En cas de changement, leurs droits sont questionnés voire abolis.

Mais elles sont aussi des bourreaux spécifiques. Elles peuvent être violentes, souvent la force leur manque pour tuer l'homme. On peut dire la technique aussi, il est pourtant évident qu'on doit compenser la faiblesse par une arme ou tout autre moyen.

Il y a une certaine incompréhension que les faibles physiquement peuvent nuire, eux aussi. Femmes, handicapés... Certains débattent de philosophes ? Hobbes a eu le mérite de dire que tous les humains étaient égaux en ceci que chacun pouvait tuer son prochain.
Vous voyez, même Sans Talent devrait en être capable... Ce qui rappelle que lui aussi est digne, malgré son manque de talent et la diabolisation qu'il subit, et bien sûr, ne pardonne pas.
Car je ne suis pas hypocrite, et je n'échange, ne prostitue pas mes droits contre la popularité, ou plutôt l'espoir d'une dignité.

Un Sans Talent pourrait-il être digne ?
Plus digne qu'un Talentueux, peut-être... C'est certainement inconcevable.

Pour ce qui concerne la violence féminine, sur le blog, on voit que les femmes sont aussi violentes que les hommes.
C'est d'ailleurs à la suite d'une diabolisation d'une femme lui imputant une attaque inexistante, et en prime le fait de ne pas avoir de talent, que Noblejoué décida de s’appeler Sans Talent.

Poussant le raisonnement à son terme, je dirais avec Hobbes que la femme est l'égale de l'homme car aussi violente que lui.
Mais je rirais de dire qu'elle soit l'avenir de l'Homme. Si elle pouvait conquérir définitivement ses droits, ce serait déjà bien... Hélas, trop de femmes, au lieu de vouloir la liberté et l'égalité, gâchent la vie des autres, de même d'ailleurs que d'autres victimes moins soucieuses de s'élever que de rabattre leurs contemporains à leur niveau.
On ne le voit d'ailleurs jamais mieux que dans la concurrence des victimes ! Si j'étais un bourreau, entre autre torture, je montrerais ce phénomène à mon cheptel tendant à croire qu'avec la contestation, les choses s'arrangeront pour lui. Ce n'est pas demain la veille !

Si les hommes ne font pas pleurer dans les chaumières quand ils sont victimes, c'est par manque d'images et de morts.
Si on trouve un mort pour une cause politique ou non, tout le monde, par peur de sa mort personnelle réagit.

Mais comme je le dis, des millions de gens sont chassés de leurs terres pour créer des réserves naturelles.
Faute d'images de ces expulsion, faute de cadavres aussi, je peux parler des réfugiés de la conservation, personne n'en a rien à faire.
Peu importe que les droits des indigènes soient abominablement lésés ! On me traite faussement de raciste pour vouloir notre protection, et tout le monde se moque de gens dont des droits réels sont abolis, et qui, de plus tombent, comme on aurait pu s'en douter, dans toutes les déchéances, après cela.

Sans Talent n'a peut-être pas de talent, mais il en faudrait beaucoup pour faire sans images.
Voir quelques Masais hors contexte ne sont pas des images dignes de ce nom !

Sans Talent n'a pas de talent, c'est entendu... Mais il en faudrait beaucoup, sans images et contre une force montante : les écologistes, que tout le monde prend pour des petits saints, mais qui ne sont pour moi, que de petits bourreaux.
Comme les femmes, ils n'ont guère la force de tuer... Pour l'instant, j'attends de voir la suite.

Je n'ai pas de talent, mais personne ne m'a encore ôté ma curiosité, comme c'est étrange.
Et pourtant, des hommes et des femmes castrateurs, il y en a, des mégères qui ne méritent pas d'être apprivoisées des deux genres, aussi !

Comment se fait-il que j'ai encore de l'inspiration malgré les outrages ? C'est un mystère, mais elle doit être mauvaise, il y a une histoire sur Odin et les mauvais poètes, mais si je la dis, je mets ma main au feu qu'on va me diaboliser.
Je l'ai bien été pour dire que les gens s’entre-crachent dessus. Le plus souvent par les mots, aurais-je dû préciser. Comme ici, par la force des choses. Mon interlocuteur a dit que je le visais. J'ai répondu que non, mais n'aurais jamais d'excuse. N'est-ce pas une violence ?
Féminine. Il y a des gens qui pensent que leur talent, et peut-être leur sexe, il faudrait creuser, leur donne tous les droits.

Lamentable, non ? Personne ne doit se laisser frapper, personne ne doit se laisser insulter.
Ni laisser ceci se perdre dans les sables.

Je suis Sans Talent. Et donc, sans ami. De toutes façons, les amis, on les perd dès qu'on n'est pas d'accord avec eux.
Les femmes font rêver les hommes qui croient y voir de la douceur. Les hommes font rêver les femmes qui croient y voir de la force.
Tout cela n'est qu'illusion.

Chacun doit se défendre contre tous, Hobbes a raison. Dirait-il que l'Etat protège aujourd'hui ?
Il n'a pu connaître le totalitarisme.

En tant que Sans Talent, je ne me permets pas de décider à la place des autres, et notamment des morts !
Mais des Talentueux le feraient sans doute, et pas dans le cadre des fictions. Si chacun avait une image qui le représente sur le blog, je prendrais un mollard. N'est-ce pas ce que j'en ai reçu, et qui s'accorde au nom que j'ai dû adopter sous l'outrage ?
Par une femme. La femme n'est pas pire que l'homme, elle n'est pas meilleure. Pourquoi diantre devrait-elle l'être pour avoir des droits égaux ? On n'a pas à se faire pardonner sa faiblesse physique.

Ni moi mon manque de talent.

En fait, j'ai décidé depuis toujours de ne jamais rien pardonner, et ce nom est entre autre, une vengeance.
Que font ceux qui pardonnent ? Ils s’accusent eux-mêmes, ainsi la femme battue se demandant en quoi elle est coupable, l'homme battu peut en faire autant, je ne suis pas sexiste.
Ils attendent que Dieu les venge, pourtant, paraît-il tout-puissant et créateur, n'est-il pas le seul véritable coupable, s'il existe ? On peut dire que l'on appelle un criminel contre un auteur d'incivilité, pour donner une vague idée de l'ordre de grandeur.
Que font d'autres ceux qui pardonnent ? Ils se vengent sur un innocent. Si Gaëtan est rétrogradé, il peut battre Tatiania. Si Claudine est parcellée au magasin, elle peut maudire les hommes et dire à Boris qu'il n'est pas viril. Joie des couples...

La guerre des sexes n'a pas de sens. Chacun essaie de nuire aux autres, et chacun veut l'impunité, pour soi et ses favoris, que ce soit Polanski ou les femmes calomniant leur compagnon lors des divorces.
Il ne faut rien accepter de personne, ce qui nous renvoie aux trois mousquetaires :

"Ensuite il y avait chez d’Artagnan ce fond inébranlable de résolution qu’avaient déposé dans son cœur les conseils de son père, conseils dont la substance était — ne rien souffrir de personne que du roi, du cardinal et de M. de Tréville. Il vola donc plutôt qu’il ne marcha vers le couvent des Carmes Déchaussés, ou plutôt Deschaux, comme on disait à cette époque, sorte de bâtiment sans fenêtres, bordé de prés arides, succursale du Pré-aux-Clercs, et qui servait d’ordinaire aux rencontres des gens qui n’avaient pas de temps à perdre."

Elusen

@ F68.10 | 02 décembre 2019 à 01:58
« Veuillez proposez des liens vers les propos que vous citez ...»

Comme c'est triste, ce n’est pas Wikipédia et il panique. Certains ne jurent que par la Bible, le Coran, Dieu, l’alcool : « en vérité je vous le dis »

Vous m’avez tout de même interdit de citer les sources sur un autre fil, celui de "Adèle Haenel : enfin un peu de justice..."
Comment disiez-vous déjà, vous vous compariez à un certain Adolf en disant que vous étiez fièrement comme lui hypermnésique : Argumentum ad dictionarium.

Un grand merci au professeur ès philosophie Henry Duméry, université de Paris-10-Nanterre pour sa participation :

  • L'ORGANISATION du savoir a cessé depuis longtemps d'être monarchique. Aux siècles de foi et d'autorité, la théologie était la reine des sciences. La philosophie était sa servante
    [...]
    les exagérations et déformations sont le fait, non des véritables praticiens de la science, mais de ceux qui mêlent à la science un philosophisme impénitent.


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@ carl roque | 02 décembre 2019 à 17:40
▬ « je réponds que je ne suis pas ici pour soutenir une thèse »

Ben si tout de même, c’est ce que vous faites !
Le minimum, c’est que vous donniez votre source statistique.

▬ « et j'aimerais que l'on demande leurs sources aux féministes »

Vous rendez-vous compte du paradoxe dans la même phrase ?
Vous ne seriez pas là pour soutenir une thèse, mais les autres si !

▬ « et on se fonde sur le nombre de décès lors de violences familiales »

La Gouvernance par les nombres, Alain Soupiot docteur ès droit, élu au collège de France.
- Membre correspondant de la British Academy
- Membre honoraire de l’Institut Universitaire de France

Son constat consiste à indiquer que l’on fait plus grand cas du nombre que du concept ; ici, les féministes luttent contre 137 mortes et non contre l’homicide, le meurtre ou l’assassinat, presque comme si elles étaient à vouloir négocier le chiffre :
« allez, vas-y je te le fais à 83 ?! Est-ce que l’on a un accord ?! »

Pour les 83 personnes qui vont mourir de manière violente, cela ne change pas grand-chose ; nous finissons par répondre aux chiffres par des chiffres nous faisant piéger ; mais il n’en reste pas moins que je souhaite avoir accès à votre source, c’est tout simple le partage des richesses ; jouez pas les bourgeois : « c'est à MOIIIIIIIIII !!! »

F68.10

@ Mary Preud'homme
"Et parfois elles tuent par "amour", avouent certaines particulièrement dérangées, afin d'éviter à leur progéniture de revivre ce qu'elles ont vécu elles-mêmes : maltraitance, viol, abandon etc. Meurtres qui ont lieu pour près de 50 % avant la première année de l'enfant."

Moi, je veux bien entendre beaucoup de choses. Mais je préfère lire: je trouve cela plus "objectif", objectivement.

https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC1719021/pdf/v085p00454.pdf

Mary Preud'homme

@ carl roque | 02 décembre 2019 à 17:40

Les femmes infanticides sont généralement seules, immatures, de condition modeste et peu éduquées, rejetées par leur famille ; ajouté à cela les dénis de grossesse et les avortements à répétition etc.
Et parfois elles tuent par "amour", avouent certaines particulièrement dérangées, afin d'éviter à leur progéniture de revivre ce qu'elles ont vécu elles-mêmes : maltraitance, viol, abandon etc. Meurtres qui ont lieu pour près de 50 % avant la première année de l'enfant.

Ce qui n'excuse en rien ces crimes odieux et révoltants, mais donne une autre approche que la vôtre de l'infanticide commis par la mère.
Sachant qu'il y a aussi des infanticides qui ne sont pas le fait d'un parent.
Quant aux statistiques, il me semble que vous avez considérablement exagéré en parlant d'infanticides "massivement" commis par des femmes.

F68.10

@ Tipaza

Je suis navré mais je suis dans l'incapacité de répondre sérieusement à votre commentaire: je subis une crise de fou rire à chaque fois que je le lis ou que je tente de vous citer ! Et je n'ai pas encore trouvé de médicament contre le fou rire...

Mais sur le fond, ma situation est plus complexe que ce que vous décrivez. Tout ce que je peux vous dire pour l'instant, c'est:

https://m.youtube.com/watch?v=3w5cwBrvtf4

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@ Giuseppe

Restons-en là alors. Mais oui, mes propos s'adressent à Elusen, qui a une structure de pensée assez particulière. Pas à votre boulangère. Si je veux brancher votre boulangère sur de l'épistémologie, c'est une autre méthode ; et c'est très facile: il suffit de l'amener sur le terrain de son dernier dépistage du cancer du sein...

Les gens adooorent parler de leurs petits bobos et de leurs ennuis de santé. Surtout avec moi. J'ai un don pour cela... Et franchement, ils ne devraient pas exposer leurs faiblesses les plus intimes au premier venu ; mais ils le font quand même.

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@ carl roque

Vous avez entièrement raison de ne pas succomber à ce chantage du renversement de la charge de la preuve. Mais en ce qui me concerne, ce n'était pas mon propos. Mon lien donnait les références vers toute une série de papiers et de documents rendant compte des données sur les morts subites et discutant les problèmes de classification des décès autour de la problématique des morts subites. Ces données ont eu des conséquences judiciaires lourdes en Grande-Bretagne.

En France, quand je m'étais renseigné il y a quelques années de cela, j'ai eu le plus grand mal à trouver un corpus de données comparables. Ma question était plutôt: pensez-vous que les données françaises soient moins accessibles ? Moins exploitées ? Ou pas ?

carl roque

@ Mary Preud'homme

Je ne change pas de sujet, on nous dit que les femmes sont des victimes très particulières et en fait tout repose sur l'affirmation et la répétition en boucle qu'il y a une violence de genre exclusive des hommes sur les femmes et on se fonde sur le nombre de décès lors de violences familiales. Je dis que ce raisonnement est faux. La violence des femmes apparaît clairement dans les statistiques certes imparfaites sur la violence n'ayant pas entraîné la mort, et où l'on voit que la proportion d'hommes victimes est bien plus élevée que celle des hommes tués.

Pour moi cela reflète plus de la différence de force physique que de la violence "de genre". Et on voit exactement le contraire vis-à-vis des enfants, ce sont les femmes qui sont massivement les meurtrières d'enfants de moins de 15 ans, et là aussi on peut penser que le rapport de force physique intervient. On constate aussi que les petits garçons sont plus nombreux à être tués. Il y a des éléments très sérieux qui montrent que les femmes ne sont pas par naissance des victimes spécifiques et systématiques et les hommes des bourreaux violents.

Quant à ceux qui veulent à chaque chiffre et affirmation que je fournisse des sources, je réponds que je ne suis pas ici pour soutenir une thèse, et j'aimerais que l'on demande leurs sources aux féministes qui nous pondent des slogans et des théories radicales et les publient partout, jusque dans notre gouvernement, comme vérité d'évangile. Pour s'informer il suffit de faire quelques recherches en écartant les sites féministes qui sont outrageusement juges et parties, et en se tournant vers des organismes gouvernementaux ou du moins sérieux, mais surtout il faut lire l'ensemble de l'étude ainsi que les remarques en petits caractères, comme les contrats de votre banquier ou assureur, et non pas les trois lignes de conclusion très politiquement correctes à la fin.

Giuseppe

@ Achille | 02 décembre 2019 à 14:22

MO est un auteur prolixe, dans "Sagesse" je serais de l'avis du Palmipède, le dernier tiers du livre me paraît plus affûté que le restant.
Mais ceci n'est qu'une vision très subjective.
Il faut lui reconnaître le carton systématique qu'il fait en librairie, certains lui reprochent sa présence goulue des médias, lui s'en défend.
Je ne crois pas que son chiffre de vente soit lié exclusivement à sa visibilité ; il suscite un engouement et des points de vue sans aucun doute rassurants dans le fond, par opposition aux impostures répétées et futiles d'un BHL courtisan d'une pensée et d'une classe politique qui elle se rassure de ses postures médiocres.

Giuseppe

@ F68.10 | 02 décembre 2019 à 13:19

Je m'arrêterai ici, je ne débattrai pas je perdrais mon temps, imaginez cette réflexion à ma (votre) boulangère (celle qui suit, entre autres), alors que la pensée épurée est universelle.
N'y voyez pas sarcasme, Wil est bien meilleur que moi dans ce domaine, comme le souligne Entonnoir:

"Ce n'est donc pas un jeu à somme nulle: certaines thèses ne peuvent être que rejetées, et cela représente, même négativement, une augmentation du savoir. Un savoir qui, à défaut d'être aussi fiable qu'on le voudrait, et aussi instrumentalisable politiquement soit-il, reste un savoir de ce qui ne peut pas tenir la route. Et compte tenu des très nombreux domaines que cela touche, ce n'est pas rien."

Ce n'est qu'un exemple, et je ne ressens rien, nada, le creux et l'ensemble vide, c'est ainsi.

N'y voyez pas moquerie, ni malice - un peu peut-être - ni facilité en vous rappelant que "Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement - Et les mots pour le dire arrivent aisément".

J'aime François de Malherbe, Bach aussi, ils m'ont fait aimer les sciences, j'ai même compris la définition de la poutre continue sur appuis élastiques infiniment rapprochés... Mais ce que vous énoncez... Edmond Rostand et la tirade éternelle de Flambard, tout ça est limpide pour les gens autour de moi, simplement expliqué, c'est toujours simple à comprendre, à "entender" comme disait mon grand-père.

Bon, je n'irai pas plus loin, non pas que je refuse le débat mais parce qu'il ne m'apporterait rien, et je n'ai plus de temps à perdre.
Je commente si j'ai envie de commenter, ici quelques très très belles plumes y compris celle de notre hôte (au style et rythme si particuliers) dont mon voisin et ma subtile coiffeuse se régalent et moi aussi.

Tipaza

@ Achille et Giuseppe au sujet de F68.10

Bon Dieu, mais c'est bien sûr ! C'est évident !
Je m'en veux de ne pas y avoir pensé avant.
C'est la phrase adressée par F68.10 à Giuseppe, "Je peux répondre aux points que vous avez soulevés un à un", qui m'a fait réagir.

Je me suis dit, "il est barjot", et il l'est, mais la vérité c'est qu'il nous fait un syndrome de Münchhausen, qui est catalogué F68.1 dans la classification des troubles mentaux et du comportement ! Ou alors il simule !
Il veut qu'on s'intéresse à lui.
Objectivement, pour reprendre un de ses mots favoris, il l'est, intéressant, au début, parce que très vite on finit par rigoler, tout en s'intéressant à lui. Et c'est au fond ce qu'il cherche.

Il y a du Macron chez lui, il s'affiche et souhaite débattre, sur n'importe quel sujet, surtout la philo versus la science.
Et comme pour Macron, on se demande s'il délire ou s'il se moque de nous, les deux propositions ne s'excluant pas.

Sa culture est-elle vraie ou par ouï-dire ?
Allez, je ressors mes vieux livres de David Bohm, puisqu'il l'a cité, prétendant le connaître, et je vais poser quelques questions:

@ F68.10

Dans son livre "La danse de l'Esprit", page 126 aux Éditions Seveyrat, David Bohm dit :
"Plutôt que de nous demander quel est le sens de l'univers, nous devrions dire..."

Vous avez quatre heures pour compléter cette phrase et donner votre avis sur le développement que Bohm donne à la suite de la phrase.

Dans son livre cosigné avec F.D. Peat, "La conscience et l'univers", page 205 aux Éditions du Rocher, Bohm nous parle de l'intelligence créative.
Résumez-nous en 500 caractères, pas plus, ce qu'il dit !

Surtout ne me demandez pas d'en faire autant, il y a longtemps que je ne m'intéresse qu'à la poésie ou à la politique qui est une forme dégénérée de la poésie surréaliste.

Achille

@ F68.10 | 02 décembre 2019 à 01:58
« Un peu vexé que vous me compariez à ces trois oiseaux de malheur. Je trouve qu'il manque à tous les trois la brutalité froide d'un Bismarck pour que je les tienne en estime. »

Manque de brutalité dites-vous ?

Concernant Raphaël Enthoven , je vous invite à réécouter le speech qu’il a donné à la Convention de la droite organisée par Marion Maréchal, on ne peut pas dire qu’il ait fait dans la nuance, ce qui lui a valu d’être hué par un auditoire entièrement dévoué à la cause du RN.

Concernant Eric Zemmour, vous devriez regarder l’émission Face à l’info sur la chaîne CNews, à partir de 19H30 pour apprécier la façon dont il traite les invités qui ont accepté de se confronter avec lui. Ce n’est pas du fleuret moucheté.

Quant à Michel Onfray, il cumule les polémiques sur les plateaux TV, n’hésitant pas à aller jusqu’à l’insulte envers ceux qui n’ont pas l’heur de lui plaire (en clair ceux qui se permettent de le critiquer). J’aimais lire ce philosophe, mais depuis quelque temps il tire sur tout ce qui bouge. Difficile de faire plus brutal que ses répliques sans nuances.

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@ Giuseppe | 02 décembre 2019 à 10:05

J’aime encore bien les commentaires un peu sophistiqués, même si souvent je ne comprends pas toujours tout, par manque de culture philosophique (que j’essaie de combler tant bien que mal.)

Concernant Michel Onfray, j’ai lu quelques bouquins de lui qui sont bien en place dans ma bibliothèque. Il me déçoit maintenant par ses polémiques inutilement agressives qui le desservent.

Concernant son dernier livre « Sagesse », il me semble intéressant par son approche qui consiste en un retour aux sources des textes romains, particulièrement bien documenté.
Finalement je crois que je vais l’acheter, même si son approche est quelque peu partisane. Je ferai le tri entre le bon grain et l'ivraie.

F68.10

@ Giuseppe

Elusen n'a pas encore répondu. Je suis donc entre-temps à vous. Quel est le point qui actuellement vous semble le plus capilotracté ?

Je peux répondre aux points que vous avez soulevés un à un, mais il me semble plus constructif de vous demander ce qui vous chiffonne le plus.

A moins que vous ne préfériez vous contenter de rire, auquel cas je ne voudrais pas vous priver de votre plaisir.

Ma note de philo au bac fut assez catastrophique: 4 sur 20. Je ne me suis intéressé à ces thèmes qu'après que j'en ai eu compris l'importance éminemment concrète.

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@ carl roque

Vous mentionnez la difficulté à obtenir des données fiables sur les morts subites. Auriez-vous plus de lumières à nous fournir sur la cause du manque de fiabilité de ces données ? Je m'intéresse beaucoup à ce sujet:

http://www.ln.edu.hk/philoso/staff/sesardic/SIDS.pdf

@Giuseppe, si vous lisez le lien ci-dessus, vous comprendrez que les passes d'armes au sujet de la philosophie de la science ont des enjeux... sérieux.

Giuseppe

@ Achille | 01 décembre 2019 à 21:59

Je l'ai pris avec humour, votre côté parfois pince-sans-rire ; je complète aussi votre analyse quelque peu ironique - me semble-t-il -, qui pourrait être celle aussi du ventre d'une baudruche, beaucoup de sons et que de l'air à l'intérieur.
Mon voisin me souffle - puisque ce commentateur nous a mis en lévitation philosophique, du moins tous les deux -, la saine parole de Confucius :

"Lorsque l'on se cogne la tête contre un pot et que cela sonne creux, ça n'est pas forcément le pot qui est vide."

En fait les trois que vous citez sont quand même plus abordables. J'ai lu "Sagesse" dernièrement, moi et mon cheval avons compris les sujets évoqués, y compris ma souple coiffeuse avec qui, l'espace d'une coupe, nous en avons tiré quelques réflexions, certes qui n'en feront pas un livre, mais qui ont occupé agréablement le temps passé en sa compagnie.

Noblejoué

Je ne vois pas pourquoi on s'étonne que les femmes fassent plus d'infanticides que les hommes, elles s'occupent davantage des enfants donc en ont plus l'occasion. Un jour, on annonçait comme une grande nouvelle un sondage disant que ceux qui parlaient le plus mentaient le plus.

Sauf dans les cas où on interdit certaines enquêtes, il est bien évident qu'on trouvera des chiffres pour montrer à quel point certaines réalités sont justes. Sinon, on ne le dit sans chiffres, le grand crime de nos jours, ou avec des chiffres d'institutions pas forcément bien vues, puisque celles acceptant de le faire.
Et s'interdisant de dire que l'eau est humide, nous finirons noyés.

Pour la question de l'avortement, il y aura bientôt une solution.

https://www.sciencesetavenir.fr/sante/grossesse/des-chercheurs-creent-un-uterus-artificiel-pour-grands-prematures_112450

Ce n'est pas prévu contre l'avortement, mais l’utérus artificiel serait parfait, il n'y aurait plus d'avortement ni de femmes obligées de garder en elles ce dont elles ne veulent pas.

Avant, les gens choisissaient leur camp, s'identifiant à l'un ou à l'autre dans une situation où le développement de chacun l'un allait contre celui de l'autre.
Certains se disaient qu'ils auraient pu être avortés, et se sentaient solidaires du fœtus, d'autres se disaient qu'ils n'auraient jamais voulu garder en soi ce qu'ils refusaient.

Non seulement l'utérus artificiel peut préserver l’intérêt de la mère et de l'enfant, mais aussi réconcilier une société divisée.

Je compte que chacun encourage la recherche et cette application de la recherche pour les utérus artificiels.

A une époque dénigrant la science, je dirais qu'elle permet souvent un accouchement où on n'a plus à choisir entre sacrifier la mère ou l'enfant, comme c'était d'une autre façon entre avorter ou condamner une femme à garder en soi ce dont elle ne veut pas.
Il me semble que si on avait pu transférer la grossesse à une autre femme voire aux hommes, il y aurait moins de condamnations de l'avortement. Tant qu'on est sûr de ne jamais être requis comme on le fait des autres, on est exigeant, sinon, beaucoup moins. Enfin, si on n'est pas trop bête, tout cela sera bientôt à l'échelle de l’histoire du monde, du passé. La science permet aussi de concilier l'Homme et le monde. Si je laissais ça pour une devinette ? Non. Cela veut simplement dire que l'être humain est en général sexuel et que la plupart des sexuels sont hétérosexuels. Et où défoncer des portes ouvertes nous mènera-t-il ?

A ceci : les sexuels ont besoin de faire l'amour, mais le paient d'un prix important. Il leur faut assumer les enfants. Enfin ! La femme est bien obligée de les assumer un certain temps dans son ventre, voire de ne pas avorter, voire de les élever sous le titre infamant de fille-mère si elle est seule.

Ou l'homme est là, et lui fera payer sa présence de soumission, voire de jetons de présence comme j’appellerais cela les coups, dont encore on peut trouver des commentaires les justifiant.
L'homme et la femme, s'ils assument tous deux les enfants, voient leur niveau de vie baisser. Je ne parle pas que d'argent, je parle de temps, mais les deux sont liés. Tout cela peut évidement avoir quelques avantages, comme le travail des enfants, mais on ne peut pas dire que ce soit à l'avantage des enfants.

On peut aussi présenter les exploits scolaires puis sociaux de ses enfants, mais en fait, s'il y a des gagnants, par définition, il y a des perdants, des enfants qui ne rendent pas leurs parents fiers, et donc qui savent n'être jamais qu'un investissement sans retour.

On parle beaucoup d'amour ou de spiritualité, de tout le monde doit avoir des enfants. Mais qui a défendu la mère célibataire de cinq enfants ? Encore une preuve que la défaite est orpheline, que trop de positions, on ne les défend pas jusqu'au bout, abandonnant les naïfs au milieu de gué. Quand on parle, on est dans l'abstrait, quand on agit, dans le concret, à savoir, est-ce que je risque de déranger mon confort ?
Si on est juste, on pense au concret des gens au lieu de les condamner au jeu de rôle de suivre des paroles dont on n'assurera pas le service après-vente. On traite l'autre comme soi. Je ne dirai pas qu'on aime le prochain comme soi-même, cela irait plus loin, mais du moins, il n'est pas un objet de confort moral.

Je sais, on dira que le femme tu aurais dû fermer ton clapet est seule... Donc une femme ne peut pas se séparer d'un homme (et je suppose d'une femme) si elle a des enfants.
Donc, une femme n'est pas seulement asservie à son ventre, si on suit certains, à son conjoint, si elle est pauvre.
Donc la liberté est pour toujours incompatible avec le fait d'avoir des enfants, parce que la retrouver une fois l'éducation des enfants faite, en général... Autant le dire pour décourager, il le faut, sinon des gens sont pris au piège. Je dirais les femmes, mais aussi leur conjoint.

Si c'est ce monde qu'on veut, le je reste avec l'autre pour la sécurité de l'enfant et tant qu'à faire la mienne, il y a des conséquences.
Une femme doit choisir un homme riche. Un homme n'est pas un grigri, assurant en soi la survie et le reste comme les études de l'enfant. Il faut un homme riche - ou une femme.
Tout est subordonné à cela, le riche peut la tromper. A mon avis, "tromper" ne veut rien dire, je prends la façon de voir habituelle... Mais que le riche s'appauvrisse, il doit être abandonné pour un riche plus durable comme on le dit du développement qui devrait l'être.
Dans ce monde, de même que le riche est un investissement sécurité, on est un investissement je ne sais quoi pour le riche, et on doit s'y plier, femme battue, mari dont on connaît des crimes ? Rien ne compte, on reste attaché au char de sa fortune. On a évidemment le risque d'être jeté dès qu'on commence à vieillir.

Des comportements qu'on reproche à certaines femmes, d'un autre côté, le manque de soutien unanime dans le cas de la femme seule de cinq enfants pour la femme dans ce blog, on voit bien qu'on les encourage d'un autre côté.

Il serait plus décent de décourager d'avoir des enfants quand on est pauvre. Oui mais non ! Il y a le réflexe espoir, et l'idée démographique, il faut être nombreux.
Chaque fois qu'on viole les règles de sécurité les plus élémentaires, on en appelle à l'espoir, que dire ? Que l'espoir est un mal puisque l'espoir faisant fi de la prudence déclenche le malheur, cela en plus d'inciter à le supporter. Disons qu'entre l'espoir qui fait chuter, et l'espoir qui empêche de fuir dans la mort, seule solution de ceux qui n'en ont pas, l'espoir est un mal qui aurait dû ne pas être scénarisé seulement dans le mythe de Pandore, mais dans d'innombrable, quand on voit ce qu'il donne dans la réalité.

Mais non, car on veut que certains aient des comportements dommageables. Comment inciter à les accomplir sans faire croire qu'il en sortira quelque chose de bien même si on ne voit rien venir ? Parce qu'il n'y a rien à venir.
Rien, rien que du malheur. Eh bien, on dit que dérobé à nos yeux par l'horizon, il y aurait un futur merveilleux, si ce n'est ici, aux cieux, par celui qui a créé ce monde où nous nous traînons dans la poussière. Et plus le monde est insupportable, plus cette drogue, l'espoir, sera consommée à haute dose, drogue valorisée autant que les autres sont diabolisées, mais si on dit que la drogue se paie cher, ce qui est vrai, on ne peut pas prétendre que l'espoir n'ait pas non plus un prix exorbitant.

La vérité est qu'on se moque des conséquences, ce que les gens veulent, c'est que les autres produisent, que ce soit des biens ou des enfants, et pour cela, la drogue n'est pas idéale... Mais du sort des parents ou des enfants, de leur avenir, il n'en est pas question.

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