« Delevoye de garage, non ? | Accueil | Sous la France officielle, la rumeur du peuple... »

14 décembre 2019

Commentaires

Elusen

@ Achille | 20 décembre 2019 à 07:24
« Robespierre, Danton, Saint-Just et les autres étaient des avocats ou occupaient une profession distinguée »

Le 1% aurait fait la Révolution à lui tout seul ?!
Ne confondez-vous pas exercer le pouvoir et faire la Révolution par hasard ?!


---------------------------------------------------


@ Robert Marchenoir | 20 décembre 2019 à 09:45

Votre côté Myriam Badaoui, accuser les autres pour tenter de détourner l’attention, alors qu’au final la pédophile, c’était elle.

Theodor Herzl, l’inventeur du sionisme, était antisémite, tout comme vous, il affirmait que l’antisémitisme était de la faute des juifs pauvres qui se répandaient comme un virus, il comparait les pauvres juifs à une maladie en indiquant que leur simple existence portait un préjudice aux riches juifs, il disait qu’il fallait aider les pays civilisés à s’en débarrasser.

Il s’attaque aux Français juifs qu’il appelle des assimilés.


Robert Marchenoir

Laissez tomber... il est impossible de discuter avec des turbines à mensonges et à sottises telles qu'Elusen. Ça ne sert à rien. En bon français : donte fide ze troll.

Achille

Pauvres de nous, c’est le cas de le dire !

Merci aux grévistes

C’est le cri du cœur de Gérard Miller, psychanalyste mélenchoniste. Il est vrai qu’il a de beaux cas à étudier à la France Insoumise.

Il paraît que les psy sont souvent plus tarés que leurs malades. Gérard Miller nous en donne tous les jours la confirmation !

Il serait bon de rappeler à monsieur le professeur d’université que la révolution a surtout été faite par des bourgeois (Robespierre, Danton, Saint-Just et les autres étaient des avocats ou occupaient une profession distinguée), certainement pas des gueux !

Elusen

@ caroff | 19 décembre 2019 à 10:13

Ce que vous dites est un mensonge de référence, le CRIF n’a jamais été élu pour représenter les juifs de France, pas plus que les institutions juives.
D’ailleurs que veut dire : institutions juives ?
Par conséquent, représentatif de qui et de quoi ?

Le Consistoire israélite central est l’organe religieux et ecclésiastique de référence, il n’est pas membre du CRIF.

La Constitution française interdisant la statistique racialiste, le communautarisme et qu’une section du peuple de France, de la Nation, prenne le pouvoir pour son unique intérêt, quelle est la légitimité du CRIF ?

De quel droit le CRIF convoque-t-il chaque année les personnels politiques et des hauts fonctionnaires à un dîner ?

De plus cela peut ouvertement être vu comme une organisation criminelle qui essaie d’attenter à la sécurité et la souveraineté de l’État-nation français.
Il suffit de lire sa déclaration au Journal Officiel des associations, il s’agit d'organiser le communautarisme, donc de lutter contre l’universalisme de la constitution française et de représenter l’État d’Israël – Journal Officiel Paris 1972.

Il est donc bien un groupe politique de pression et pourtant il n’est pas déclaré comme lobby auprès des Parlements.

caroff

@ Elusen 1h06
"Par qui aurait été élu le CRIF ?
D’où tire-t-il sa légitimité ?"

Il a la même légitimité que n'importe quelle association de la loi 1901: déclaration en préfecture avec mention des objectifs poursuivis et de la désignation d'un bureau composé au minimum d'un président, d'un secrétaire et d'un trésorier...
C'est à votre portée non ?

Elusen

@ Robert Marchenoir | 18 décembre 2019 à 18:24

Le CRIF est une organisation religieuse et ultracommunautariste qui convoque un fois par an des femmes et des hommes politiques à un dîner.

Par qui aurait été élu le CRIF ?
D’où tire-t-il sa légitimité ?

Organisation anticonstitutionnelle :
▬ Article 3 – partie de 1789.

    Le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorité qui n'en émane expressément.

▬ Article premier – partie de 1958.

    La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale.

▬ Article 3.

    La souveraineté nationale appartient au peuple qui l'exerce par ses représentants et par la voie du référendum.

    Aucune section du peuple ni aucun individu ne peut s'en attribuer l'exercice.


Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir

Pouce !...

Mary Preud'homme

@ Patrice Charoulet | 17 décembre 2019 à 10:39

Selon moi le point-virgule est l'équivalent de la demi-pause en musique.
Evidemment pour beaucoup le solfège et les nombreuses nuances qui donnent à une partition tout son sens et sa spécificité, ce serait du charabia !
De même que vouloir rendre à un texte par le biais d'une ponctuation rigoureuse et bien rythmée sa respiration, son souffle et donc toute sa portée...

Robert Marchenoir

@ Denis Monod-Broca | 18 décembre 2019 à 11:16
"Tous les exemples que vous donnez d’antisémitisme sont d’ailleurs des manifestations d’antisionisme."

Merci de nous confirmer que vous êtes un antisémite pur et dur. Honnêtement, je vous croyais complètement barré, mais pas à ce point. Comme quoi, je suis encore bien naïf.

Tout vous paraît normal dans les prises de position de Jeremy Corbyn, Hugo Chavez et Jean-Luc Mélenchon que j'ai citées : ce n'est que de "l'anti-sionisme", donc c'est juste et bon.

Il n'est qu'anti-sioniste d'affirmer que les Juifs s'accaparent les richesses du monde depuis qu'ils ont tué le Christ.

Il n'est qu'anti-sioniste de déclarer que les Juifs, bien qu'intégrés à la société britannique depuis des siècles, ne comprennent toujours rien à l'esprit du lieu.

Il n'est qu'anti-sioniste de déclarer qu'Hitler était sioniste, et qu'il s'est bien entendu avec les Juifs, avant de devenir fou et d'en tuer 6 millions.

Il n'est qu'anti-sioniste de s'allier aux pires islamistes, terroristes, antisémites, qui cherchent à éradiquer Israël.

Il n'est qu'anti-sioniste de déclarer son amour à Hitler, en manifestant pour faire fermer des boutiques tenues par des Juifs.

Il n'est qu'anti-sioniste de vouloir déporter tous les Israéliens aux États-Unis.

Il n'est qu'anti-sioniste de saccager une synagogue, puis de mettre le forfait sur le dos des Juifs.

Il n'est qu'anti-sioniste de prétendre que le Conseil représentatif des institutions juives de France est un organisme dictatorial qui tire les ficelles de la politique française.

Vous nous prenez vraiment pour des imbéciles. C'est un autre trait de caractère des antisémites, qu'on retrouve par exemple chez Dieudonné.

Vous avez remplacé un mot par un autre, et vous prétendez avoir fait disparaître la chose. L'antisémite est un sale gosse qui s'amuse à mettre les doigts dans son nez alors que son papa lui a interdit de le faire : c'est pas mes doigts, nous dit-il, et c'est pas mon nez.

Quant à la pétition d'intellectuels juifs s'opposant à l'adoption légale, par la France, d'une nouvelle définition de l'antisémitisme, vous vous livrez à cette perversion gauchiste bien connue : la micro-critique, dite en bon français pinaillage.

Cela consiste à prendre un point infime de l'argumentation adverse, à le sortir hors de son contexte, à en falsifier la signification, puis à gonfler le tout hors de proportion.

Premièrement, oui, bien sûr, il existe des Juifs antisémites. J'ai même expliqué pourquoi, dans ces pages. Il y a même des Juifs négationnistes. Le fils de Yehudi Menuhin en est. Il est une idole chez les néo-nazis.

Deuxièmement, on peut parfaitement soutenir qu'il est antisémite de prétendre que l'existence de l'État d'Israël est une manifestation de racisme, tout en s'opposant à ce que cela soit inscrit dans la loi. C'est ma position, au passage.

De même qu'on peut parfaitement soutenir, ainsi que l'ont fait d'autres pétitionnaires pas spécialement juifs, mais historiens, il y a plusieurs décennies, qu'il ne faut pas interdire par la loi les allégations négationnistes, tout en n'étant pas négationniste, soi-même, une seule seconde. Ce qui est également ma position.

Avec une parfaite mauvaise foi, vous extrayez cet unique exemple de la longue série que j'ai fournie, et qui n'est qu'un court extrait de la réalité. Si les Juifs qui ont signé cette pétition ne sont évidemment pas, de ce seul fait, antisémites, le fait que Jeremy Corbyn ait pris cette position, au milieu de dizaines d'autres positions similaires et bien pires, prouve au contraire, sans l'ombre d'un doute, qu'il est un antisémite enragé.

Continuez donc à jouer au c..., en nous expliquant, avec des phrases onctueuses écrites dans un style impeccable, que vous n'êtes pas celui que vous êtes.

Vous ne ferez qu'illustrer, de façon saisissante, à quel point les partisans de l'immigration illimitée, dont vous êtes, sont les ennemis de la souveraineté, de la justice et de la paix. Et comment ils se rangent sous la bannière d'une civilisation étrangère, celle de l'islam, de préférence à la nôtre, celle du christianisme. Tout en faisant la promotion de mœurs qui nous sont contraires, celles de la tyrannie et du mensonge, de préférence à celles que notre civilisation a glorifiées : la liberté et la vérité.

Au passage, on ne peut évidemment pas être antisémite si l'on est chrétien. L'antisémitisme est une perversion du christianisme, et non l'une de ses composantes.

Elusen

@ Robert Marchenoir | 18 décembre 2019 à 09:06

Le fait de prononcer le mot ‘Israël’ ne fait pas de vous un antisémite ; sinon la Torah, la Bible et la loi constitutionnelle israélienne sont antisémites ?!

En quoi être pro-palestinien serait-il antisémite ? vous ne le démontrez pas non plus !
Il y a deux camps, vous en avez bien choisi un, vous ?!

En quoi boycotter des produits fabriqués en Israël est-il antisémite, vous ne le démontrez pas plus ?!
Comme affirmer que de refuser de boire du Coca-Cola, c’est être raciste.
Il y a des personnes qui font tout pour ne pas acheter de produits fabriqués en Chine vu la concurrence déloyale.

Pas plus que vous ne démontrez qu’être antisioniste, c’est être antisémite.
Quel est le rapport entre sionisme et sémitisme ?!
Comme alléguer qu’être antifasciste, c’est être anti-catholique.

Accoler le mot ‘sémite’ aux juifs est une invention des nazis qui voulaient un retour au polythéisme qu’ils appelaient religion pangermanique, ils dénommèrent 'sémite' ceux qu’ils désignaient comme les premiers monothéistes qui auraient détruit leur religion ; les premiers pour eux étaient les juifs qui descendraient de personnage biblique Sem.

Vous ignorez ce que sont tant le sionisme et l’antisémitisme.

Le sionisme est antisémite puisqu’il refuse catégoriquement que les juifs religieux accèdent au pouvoir ; il refuse formellement que les Français juifs participent à un État pour les juifs, car ce seraient de dangereux égalitaristes et universalistes selon Theodor Herzl.

Le sionisme interdit la démocratie, exige une base raciste du pouvoir par la mise en place d’un accès sur des critères génétiques qu’est l’Aristocratie, c’est écrit par Theodor Herzl dans son livre qui fonde le sionisme : l’État des Juifs.

Le sionisme prône la ségrégation contre les pauvres ; ils doivent tous être habillés de la même manière, vivre dans les mêmes quartiers, dans des maisons identiques ; manger, dormir, avoir des rapports sexuels, procréer quand l’élite le leur dit.

Theodor Herzl affirme que les pauvres ne sont là que pour servir les uniques intérêts des riches.

De manière effarante vous amalgamez sionisme et État d’Israël, vous êtes un antisémite !

Le sionisme est une théorie ségrégationniste de gestion d’un État et d’une Nation, l’État d’Israël peut parfaitement exister en dehors d'une telle théorie.

La sénatrice écologiste Esther Benbassa-Dudonney est contre le CRIF, serait-elle antisémite ?

Il n’y a jamais eu de peuple juif dans toute l’histoire de l’humanité, mais des Hébreux, des Israéliens et surtout des Judéens. Le peuple, c’est : Judéen !

« Juif », c’est pour la religion monothéiste du Royaume de Judée ou tous les sujets n’étaient pas monothéistes, certains étaient polythéistes.

L'archéologie du judaïsme en France et en Europe - Institut national de recherches archéologiques préventives (CNRS).

Comment le peuple juif fut inventé – Pr Shlomo Sand.

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir

« Pervers », « hypocrite », « crapulerie intellectuelle et morale », « saleté argumentative traditionnelle »… n’en jetez plus !

« Ce qui est bien dans ce blog, c'est qu'on peut y observer l'antisémitisme respectable, franchouille, traditionnel, celui qui n'a jamais gazé personne ni tué des petites filles dans des écoles, mais qui fait le lit du précédent » : auriez-vous inventé la machine à remonter le temps ?

L’antisémitisme de jadis a effectivement conduit aux chambres à gaz. C’est alors qu’il aurait fallu le combattre, cet antisémitisme assassin. Le combattre aujourd’hui n’a aucun effet rétroactif sur ce qui s’est passé. Cela donne à peu de frais bonne conscience. L’antisémitisme d’aujourd’hui n’a évidemment pas fait le lit de celui d’hier.

L’antisémitisme existe encore, c’est vrai, mais il a changé de nature. Il y avait le peuple juif, il y a désormais l’Etat juif. Ce n’est pas la même chose. L’antisémitisme est, pourrait-on dire, dans notre monde devenu « cage aux phobes », une phobie ou une haine parmi bien d’autres.

Tous les exemples que vous donnez d’antisémitisme sont d’ailleurs des manifestations d’antisionisme. Je rappelle que les velléités récentes de l’Assemblée nationale d’adopter la définition proposée par l’Alliance internationale pour le souvenir de l'Holocauste ont provoqué une opposition radicale, notamment d’éminents intellectuels juifs ayant signé une tribune dans le Monde. Seraient-ils eux aussi antisémites ?

Robert Marchenoir

@ Denis Monod-Broca | 16 décembre 2019 à 08:28 + 16 décembre 2019 à 08:28
@ Robert Marchenoir
"Je ne vois pas où vous avez pu trouver que, à mes yeux, les vrais antisémites étaient ceux qui dénonçaient les antisémites."
"Mais votre réaction corrobore mon propos : ce credo caché dont je parle est manifestement aussi le vôtre et, comme je prends la défense de Mélenchon l’hérétique, je suis un hérétique moi-même. N’est-ce pas ce que vous exprimez à la perfection quand vous qualifiez mes arguments de 'purée intellectuelle parfaitement perverse' ?"

Quel hypocrite ! Vous passez votre temps en ronds de jambe à prôner la tolérance et la non-violence quand il est question d'immigration musulmane, mais vous faites mine de ne pas voir l'antisémitisme le plus haineux et le plus violent, quand il est affiché... par les mêmes islamo-gauchistes qui défendent l'immigration illimitée.

Ce qui est bien dans ce blog, c'est qu'on peut y observer l'antisémitisme respectable, franchouille, traditionnel, celui qui n'a jamais gazé personne ni tué des petites filles dans des écoles, mais qui fait le lit du précédent.

L'antisémitisme qui nie que l'antisémitisme existe, en prétendant que puisqu'on le dénonce, c'est qu'il n'existe pas.

On remarquera à quel point votre démonstration est circulaire et projective. Les antisémites accusent les Juifs d'avoir tué le Christ, vous prétendez que l'opposition à l'antisémitisme est aussi irrationnelle que cette accusation de "déicide", par conséquent les anti-antisémites ont tort, et l'antisémitisme n'existe pas.

C'est exactement la même crapulerie intellectuelle et morale qui consiste à accuser les Israéliens d'être comparables aux nazis, et les Juifs d'avoir été responsables de l'Holocauste.

Vous vous livrez ici à la saleté argumentative traditionnelle des antisémites et des gauchistes, qui consiste à déplacer la cage de buts à roulettes par étapes successives.

Nous parlions de l'antisémitisme du communiste Jeremy Corbyn, qui a failli plonger l'Angleterre dans la nuit marxiste après la libération thatchérienne.

En s'appuyant sur les voix des immigrés musulmans, qui partagent son antisémitisme.

Vous déplacez la cage de buts à roulettes une première fois en focalisant sur Jean-Luc Mélenchon qui commente l'élection britannique, et qui n'est, bien sûr, "pas antisémite" selon vos lumières étincelantes.

Bien qu'il partage la même stratégie électorale que Jeremy Corbyn (et les mêmes convictions marxistes).

Vous n'éprouvez naturellement pas le besoin de nous expliquer en quoi se plaindre des "ukases arrogants des communautaristes du CRIF" (et défendre un antisémite avéré) ne serait pas antisémite.

Vous déplacez la cage de buts à roulettes une seconde fois en focalisant sur ma personne et la vôtre, dont je me permets de vous dire que tout le monde se moque comme de sa première chemise.

A ce stade, tout le monde a oublié ce que Jeremy Corbyn a fait et dit : c'est mission accomplie.

Naturellement, vous n'avez pas une seule fois jugé utile de nous expliquer en quoi les actes et les paroles antisémites de Jeremy Corbyn n'étaient pas antisémites.

Je vais donc vous rafraîchir la mémoire.

Jeremy Corbyn a déclaré, aux côtés d'islamistes, devant une conférence palestinienne à laquelle avait appelé la branche militaire du Hamas : "Les sionistes ont manifestement deux problèmes. Le premier est qu'ils ne connaissent rien à l'histoire. Le deuxième est qu'ils ne comprennent pas l'humour britannique, bien qu'ils aient passé toute leur vie ici. Ils ont bien besoin d'une ou deux petites leçons, et nous allons les leur donner."

Ce n'est pas du tout antisémite.

Jeremy Corbyn a dénié le droit à Israël d'exister. Très précisément, il a dit (à la télévision iranienne !) : "La BBC a ce biais, je pense, qui consiste à affirmer qu'Israël est une démocratie au sein du Moyen-Orient, qu'Israël a le droit d'exister, qu'Israël défend à bon droit sa sécurité nationale..."

Ce n'est pas du tout antisémite.

Le parti travailliste a refusé d'adopter les points suivants de la définition de l'antisémitisme, proposée par l'Alliance internationale pour le souvenir de l'Holocauste : est antisémite le fait d'affirmer que l'existence de l'État d'Israël est une manifestation de racisme ; est antisémite le fait d'exiger d'Israël davantage que des autres nations ; est antisémite le fait de comparer la politique israélienne à celle des nazis.

Ce refus n'est, bien sûr, pas du tout une manifestation d'antisémitisme.

L'ex-dictateur communiste vénézuélien Hugo Chavez est l'idole de Jeremy Corbyn (comme celle de Jean-Luc Mélenchon, au passage). Corbyn a déclaré : "Chavez nous a montré qu'il y avait une meilleure façon de s'y prendre : cela s'appelle le socialisme".

L'antisémitisme viscéral d'Hugo Chavez est une facette peu connue de son idéologie. "Le monde offre suffisamment de ressources pour tous", a-t-il dit, "mais certaines minorités, les descendants de ceux qui ont crucifié le Christ, ont pris le contrôle des richesses mondiales".

Le gouvernement chaviste a mené une vigoureuse campagne antisémite, à base de caricatures anti-juives et d'attaques de synagogues. Naturellement, à l'instar de n'importe quel Denis Monod-Broca, Chavez a imputé aux Juifs le pillage de la synagogue de Caracas : "A qui profite le crime ? Pas au gouvernement, pas au peuple, pas à la Révolution... c'est eux qui l'ont fait !"

L'idéologue du régime était un certain Norberto Ceresole, écrivain marxiste, négationniste et proche de Robert Faurisson. Chavez l'a qualifié de "grand ami" et "d'intellectuel digne d'un immense respect". Ceresole pensait que "le problème juif" était la plus grande menace pesant sur le chavisme. Les Juifs, écrit-il, "ne sont pas des individus, mais un groupe soudé par la haine".

Il n'est naturellement pas du tout antisémite, de la part de Jeremy Corbyn, d'ériger en modèle un pareil chef d'État.

L'ex-maire travailliste de Londres, Ken Livingstone, a déclaré qu'Hitler était un "sioniste" et qu'il y avait eu une "véritable collaboration" entre les nazis et les Juifs.

Ce n'est pas du tout un mensonge antisémite.

Un député travailliste, Naseem Shah, a comparé Israël à l'Allemagne nazie, et a suggéré que tous les Israéliens soient déportés aux États-Unis pour "résoudre" le problème.

Ce n'est pas du tout antisémite. C'est juste "une critique de la politique d'Israël".

Jeremy Corbyn a soutenu un pasteur de l'Église anglicane (exclu depuis), qui avait
laissé entendre qu'Israël avait organisé le 11-Septembre.

Ce n'est pas du tout antisémite.

Des activistes palestiniens, soutenus par Jeremy Corbyn, ont obligé des boutiques juives à fermer, tout en proclamant leur "amour" pour Hitler.

Ce n'est pas du tout antisémite. Kristallnacht, anyone ?

J'abrège la liste ici, il y a des dizaines d'exemples supplémentaires de l'antisémitisme outrancier du parti travailliste sous Jeremy Corbyn.

Trois députés juifs ont démissionné du Labour, en mettant en cause l'antisémitisme institutionnel du parti, le harcèlement dont étaient victimes les Juifs en son sein et ses liens avec des négationnistes. L'un des démissionnaires était adhérent du parti depuis 55 ans.

Mais bien sûr, vous êtes une pauvre victime de ceux qui s'opposent à l'antisémitisme, opposition qui n'est jamais que "le credo en vigueur" : on vous reproche votre "hérésie", c'est tout juste si ce n'est pas vous qui êtes accusé de "déicide", et vous avez "d'autant plus de mal à vous justifier"...

Pour ce qui est de vous justifier, vous n'avez pas beaucoup essayé, jusqu'à présent. Sinon pour vous plaindre d'être en butte au complot juif -- ce qui n'est pas du tout antisémite, n'est-ce pas ?

Ils sont embêtants, ces Juifs. On ne peut même pas les diffamer en toute liberté. Il faut qu'ils discutaillent, qu'ils viennent demander des explications... ils ne pourraient pas se laisser insulter en la bouclant, un peu ?

Deviro

@ anne-marie marson | 14 décembre 2019 à 20:11
"Pourquoi est-ce que je pense que tout le mal qui nous arrive avec Macron est dû à notre manque de foi chrétienne et à la disparition de la chrétienté ? Jupiter a remplacé Dieu et nous le laissons faire."

On ne commentera pas cette "pensée profonde"...
Mais ce qui étonne, c'est la vacuité et l'inutilité de ce commentaire, dans la mesure où vous avez déjà tout dit dans une synthèse personnelle tout à fait nauséabonde :
"Il me semble que cette expression très populaire et très française résume bien ce qu'est Macron. En tout cas c'est mon avis. On ne négocie pas avec un fils de p..."
(anne-marie marson | 01 mars 2019 à 18:59)

Patrice Charoulet

LE POINT-VIRGULE

Le point-virgule est un signe de ponctuation en voie d'extinction ; pas un Français sur dix mille s'en sert.
Si l'on ignore son emploi, un exemple suffira pour tout comprendre :

« Il n'y eut ni reproches ni récriminations ; ce fut pis ; ce fut le silence et l'abandon. » (Alain, 1912)

Elusen

@ Achille | 16 décembre 2019 à 08:39
« Quel galimatias ! »

Voilà ! Sont-ce là vos inéluctables preuves ?

Mais question cinéma, pour cette année, toujours zéro.

--------------------------------------------------------

@ Robert Marchenoir | 16 décembre 2019 à 20:46
« l'antisémitisme de Corbyn, qui est pourtant manifeste »

Ah bon ?! Et vos sources, preuves sont : la bière ; du fond de la bouteille, c’est de là que vient le culot !

---------------------------------------------------------

@ Achille

Je viens de m’apercevoir que j’avais oublié, pour vous, ces références-là sur la diminution de la moyenne de vie pour les personnes travaillant la nuit et en horaires décalés ou dits atypiques.

◘ Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques, du Ministère de la santé, dans une édition de 2015 intitulé : L’état de santé de la population en France, l’indique aussi.

◘ Confirmé dans autre rapport de 2017.

Je vous prie de bien vouloir m’excuser d’avoir, moi, des références ; ce n’est point donné à tout le monde, je sais.

Denis Monod-Broca

@ Robert Marchenoir

Je ne vois pas où vous avez pu trouver que, à mes yeux, les vrais antisémites étaient ceux qui dénonçaient les antisémites.

Mais votre réaction corrobore mon propos : ce credo caché dont je parle est manifestement aussi le vôtre et, comme je prends la défense de Mélenchon l’hérétique, je suis un hérétique moi-même. N’est-ce pas ce que vous exprimez à la perfection quand vous qualifiez mes arguments de « purée intellectuelle parfaitement perverse » ?

Robert Marchenoir

@ Denis Monod-Broca | 16 décembre 2019 à 08:28
"Mélenchon n’est pas antisémite."

Ah oui, quand même... donc écrire, au sujet de la défaite du marxiste enragé et antisémite notoire Jeremy Corbyn, aux élections britanniques, le texte suivant, ce n'est pas être antisémite ?

"Corbyn a passé son temps à se faire insulter et tirer dans le dos par une poignée de députés blairistes. Au lieu de riposter, il a composé. Il a dû subir sans secours la grossière accusation d’antisémitisme à travers le grand rabbin d’Angleterre et les divers réseaux d’influence du Likoud (parti d’extrême droite de Netanyahou en Israël). Au lieu de riposter, il a passé son temps à s’excuser et à donner des gages. Dans les deux cas il a affiché une faiblesse qui a inquiété les secteurs populaires."

"Cette envie de bonne réputation, je l’ai vue de près. Quand je lui ai rendu visite, nous avons parlé en espagnol de ce qui se passait dans le monde. Il a publié un communiqué à ma sortie se félicitant de notre intérêt commun pour l’investissement public dans les entreprises. Ce genre de façon, je l’ai connu souvent. À l’étranger et en France. Ça ne mène nulle part ceux qui les adoptent. Au contraire. Les gens sérieux regardent en coin et comprennent qu’il y a anguille sous roche. Comment croire que nous ayons discuté d’investissement public alors que reposait sur nous l’espoir d’une bascule de notre famille dans le camp du changement des règles du jeu du monde ?"

"Tel est le prix pour les 'synthèses' sous toutes les latitudes. Ceux qui voudraient nous y ramener en France perdent leur temps. En tous cas je n’y céderai jamais pour ma part. Retraite à points, Europe allemande et néolibérale, capitalisme vert, génuflexion devant les ukases arrogants des communautaristes du CRIF : c’est non. Et non c’est non."

Trois choses sont remarquables dans ce texte. Premièrement, Mélenchon nie l'antisémitisme de Corbyn, qui est pourtant manifeste, et largement attesté par la presse britannique. Même les responsables juifs du Labour l'ont vigoureusement dénoncé. Même Corbyn, poussé dans ses derniers retranchements, a fini par s'excuser pour l'antisémitisme de son parti.

Deuxièmement, Corbyn a participé à cette élection avec le programme le plus ouvertement communiste de tous les partis occidentaux de gouvernement ; et c'est bien pourquoi, entre autres, il a subi une si cuisante défaite. Mais ça ne suffit pas encore à notre marxiste fou local. Mélenchon trouve Corbyn pas assez à gauche !

Et finalement, notre Staline de poche finit par relier "les ukases arrogants des communautaristes du Conseil représentatif des institutions juives de France" aux maux de la France, c'est-à-dire, selon lui, "la retraite à points, l'Europe allemande et néolibérale et le capitalisme vert".

Quel rapport entre la retraite à points et "les communautaristes du CRIF" ? Aucun. Mélenchon aurait pu mettre en cause, avec un tant soit peu de vraisemblance, "les ukases arrogants des communautaristes du CRIF" tendant à lutter contre le "racisme" (réel ou supposé) et à fermer les yeux sur l'immigration de masse, mais ce ne peut être le sens de sa remarque, puisqu'il est, lui, un immigrationniste enragé -- de même que son pote Jeremy Corbyn, qu'il parvient tout de même à traiter, en substance, de traître à la classe ouvrière.

Donc quelle explication peut-on fournir de cette sortie anti-juive, sinon le bon vieil antisémitisme des familles, et plus précisément sa version marxiste, qui a été théorisée par tonton Karl lui-même ? puis mise en pratique par le petit père Staline ? et dernièrement adoptée avec enthousiasme par un Gilet jaune sur deux (sondage Ipsos) ?

En fait, si l'on était aussi antisémite que lui, c'est à bon droit qu'on pourrait accuser Mélenchon de "se soumettre aux ukases arrogants des communautaristes du CRIF", lui dont la position immigrationniste ne diffère en rien de celle du CRIF sur ce point.

Quant à vous, vous finissez sur une purée intellectuelle parfaitement perverse, d'où il ressort que les vrais antisémites sont ceux qui dénoncent l'antisémitisme (et les Juifs en particulier) :

"Sur Israël, la politique israélienne, les Juifs dans le monde d’aujourd’hui, le CRIF... Mélenchon s’écarte du credo en vigueur, c’est-à-dire qu’il est hérétique, autrement dit antisémite."

"Quand on prétend ne croire en rien, on s’aveugle sur ses propres croyances, on n’a pas de credo explicite mais on a un credo caché, et on est d’autant plus intraitable à l’égard de ceux qui ne le respectent pas ; et ceux qui sont ainsi accusés ont d’autant plus de mal à se justifier. Une accusation d’antisémitisme est une condamnation sans appel. Comme le furent longtemps les accusations d’hérésie et l’accusation de déicide..."

Je ne m'étonne plus de votre immigrationnisme délirant et de votre irénisme parfaitement irrationnel. Vous êtes assez mal placé pour dénoncer les "croyances" des autres...

Herman Kerhost

Robert Marchenoir (@ Herman Kerhost)
"C'est assez bien vu."

Merci. Venant de vous, c'est encore plus savoureux (pour de bonnes raisons !).

Achille

@ Elusen | 16 décembre 2019 à 02:05

Quel galimatias ! Allez, je vous laisse à vos délires. Je n’ai pas de temps à perdre avec vous.
En fait je n’aurais même pas dû vous répondre .

Denis Monod-Broca

@ Savonarole

Mélenchon n’est pas antisémite.
L’accuser de l’être c’est l’accuser d’être hérétique. Les deux mots sont de nos jours quasiment synonymes.
Sur Israël, la politique israélienne, les Juifs dans le monde d’aujourd’hui, le CRIF... Mélenchon s’écarte du credo en vigueur, c’est-à-dire qu’il est hérétique, autrement dit antisémite.

Quand on prétend ne croire en rien, on s’aveugle sur ses propres croyances, on n’a pas de credo explicite mais on a un credo caché, et on est d’autant plus intraitable à l’égard de ceux qui ne le respectent pas ; et ceux qui sont ainsi accusés ont d’autant plus de mal à se justifier. Une accusation d’antisémitisme est une condamnation sans appel. Comme le furent longtemps les accusations d’hérésie et l’accusation de déicide...

Elusen

@ Achille | 15 décembre 2019 à 21:43
▬ « Vous me fatiguez avec votre manie d’ergoter sur les terminologies. »

Il vous suffit de continuer à dormir, c’est ce que vous faites depuis des années.

Vous n’êtes otage de rien, pas plus que les autres, aucune menace de mort ne pèse sur vous, ou les autres.
Un otage est une monnaie d’échange pour lequel sa vie est en jeu. Vous n’êtes pas Jean-Paul Kauffmann, Marcel Carton, Marcel Fontaine, Florence Aubenas, pas plus au Bataclan ou à l’Hyper Casher de la porte de Vincennes.
Alors cessez de nous la jouer : Daniel Pearl !
Personne ne vous a décapité, mais apparemment votre tête ne vous sert à rien !

▬ « « La vraie vie » c’est le monde réel, notre quotidien »

Il y aurait un monde irréel ?! Une fausse vie ?!
Votre quotidien de bourgeois, de privilégié serait celui des autres, celui d’un éboueur, d’un enfant au Sahel ?!

▬ « Il est clair que les cheminots »

1°- est-ce dans leur statut ?
Je ne vous parle pas d’un article de presse, ni d’un truc à la télé, mais bien dans leur statut.

2°- avez-vous lu leur statut ?
- Le statut (RH0001)
- La réglementation du personnel (RH0077)
- le PS25 (RH00254)
Et de la bonne année en plus, pas un statut de 1922 tout de même ?!

3°- ainsi un cheminot qui commence à 40 ans partirait à la retraite à 52 ?!
Un autre à 50 ans et hop à la retraite à 52 ?!
Vous n’avez pas l’impression de raconter des crétineries ?!

4°- si vous travaillez en horaires décalées, de nuit, vous mourrez avant les autres, établi par toutes les enquêtes épidémiologiques.

Chronic effects of shift work on cognition: findings from the VISAT longitudinal study - The British Medical Journal

◘ Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles, brochure ED 5023.

Total and Cause-Specific Mortality of U.S. Nurses Working Rotating Night Shifts - American Journal of Preventive Medicine

Travail de nuit et risque de cancer - Institut de Cancérologie Gustave Roussy.

Rapport relatif à l'évaluation des risques sanitaires liés au travail de nuit - Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail.

◘ Dossier : Risque - Travail de nuit et travail posté (horaires décalés ou dits atypiques)
Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles

▬ « la vraie vie telle qu’elle est »

Tous les documents du dessus indiquent très clairement qui est dans la fausse vie et n’est qu’un vulgaire privilégié, le nombril du monde comme toutes les personnes de votre condition sociale.

Ô, Seigneur Achille, vous voudrez bien noter qu’il est inutile de parler du rallongement de la vie, la comptabilité en la manière étant truquée ; les vôtres ayant trouvé une nouvelle terminologie : âge médian.

« médian » indique, qu’il faut déjà avoir atteint l’âge de 55 ans ou de 60 ans, en fonction du tableau, pour être pris en considération dans la statistique publique, toutes celles et ceux morts avant ne sont pas pris en compte ; ce qui semble incongru sur un âge moyen de vie, c’est d’éliminer les morts.

Ainsi il faut entendre, si et seulement si, vous atteignez l’âge de 60 ans, vous avez des chances d’arriver à l’âge de 82 ans.

Et sur la moyenne d’âge réelle, la disparité entre riches et pauvres, n’en parlons pas, les pauvres mourant largement avant.

▬ « cheminots »

C’est quoi leurs revendications, vous les avez, vous ?!
De sources syndicales tant qu’à faire et non de Dédé le pilier de bar du coin.

▬ « Cinéma en 2019 »

N’auriez-vous vu que la Reine des neiges II cette année ?

Achille

@ Elusen | 15 décembre 2019 à 20:30

Vous me fatiguez avec votre manie d’ergoter sur les terminologies.
Chaque mot peut avoir plusieurs acceptions.
« Otage » dans son acception contemporaine signifie une ou des personnes que l'on détient comme gage pour obtenir ce que l'on exige. Ceci n’implique nullement la mort de ces derniers. C’est exactement le cas concernant les cheminots.

« La vraie vie » c’est le monde réel, notre quotidien. Par opposition au monde virtuel d’un blog ou au monde idéal que veulent nous concocter des illuminés de votre genre.

« conserver ses avantages »
Il est clair que les cheminots veulent conserver leur régime de retraite qui leur permet de partir en retraite à 52 ans, pour les roulants, 56 pour les autres, avec pratiquement 3000 €/mois dont la moitié est payée par les autres travailleurs. Le nier c’est faire preuve d’une mauvaise foi ridicule.

Quant au fait que « je la ramène sur n’importe quoi », je vous ferai juste remarquer que je m’attache au sujet du billet en cours et que mes idées valent largement les vôtres qui, sur ce blog, ne sont partagées par personne.
Ceci devrait vous interpeller quelque part, si toutefois vous êtes capable de sortir le nez de vos livres de loi et de vos dictionnaires savants et regarder la vraie vie telle qu’elle est et non telle que la conçoit un rat de bibliothèque.

Mary Preud'homme

@ Michelle D-LEROY | 15 décembre 2019 à 20:29

Merci pour elle et... faisons un instant silence à sa mémoire afin de mieux méditer ses nobles paroles écrites à l'heure ultime où se récapitule toute une vie et où ne demeure que l'essentiel à laisser en héritage...

Bien à vous.

Savonarole

Jean-Luc Mélenchon vient de confirmer tout ce que Pierre-André Taguieff et bien d’autres nous ont démontré sur l’antisémitisme de gauche ou d’extrême gauche, longtemps nié à cris d’orfraie.
Même JM Le Pen s’en était tenu à un timide « détail ».
JLM ne s’en remettra pas.
Qu’on vienne encore après ça nous dauber sur ce « fabuleux tribun au verbe somptuaire ».

Achille

@ Robert Marchenoir | 15 décembre 2019 à 19:51
« Ecrire Poutine à l'anglaise est une habitude des trolls russes qui s'expriment en français. »

Pour ne rien vous cacher, je me suis surtout intéressé à l’échange entre le représentant des petits commerçants et la cégétiste déjantée, plus qu’au commentaire de celui qui a écrit le tweet.
Maintenant si les officines de Poutine défendent les petits commerces français, ce n’est pas moi qui leur en ferais grief.

Elusen

@ Achille | 15 décembre 2019 à 08:08
▬ « Français en otage »

Sans aucun rapport avec le cinéma !

▬ « en otage »

Vous employez des mots à la légère nous rejouant votre mauvaise comédie de moeurs, vous inventant des souffrances et parlant au nom de toutes les personnes ayant possession d’état de français.

Personne ne vous a menacé de mort, il ne pèse aucun risque sur votre vie.
Code pénal - De l'enlèvement et de la séquestration - article 224-4

  • Si la personne arrêtée, enlevée, détenue ou séquestrée l'a été comme otage soit pour préparer ou faciliter la commission d'un crime ou d'un délit, soit pour favoriser la fuite ou assurer l'impunité de l'auteur ou du complice d'un crime ou d'un délit, soit pour obtenir l'exécution d'un ordre ou d'une condition, notamment le versement d'une rançon, l'infraction prévue par l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle.

    Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.

    Sauf dans les cas prévus à l'article 224-2, la peine est de dix ans d'emprisonnement si la personne prise en otage dans les conditions définies au premier alinéa est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, sans que l'ordre ou la condition ait été exécuté.

Il est toujours facile de parler quand les lois ne vous concernent pas et que votre retraite, vos statuts, votre fortune, votre aisance sociale sont déjà acquis.

▬ « conserver des avantages »

Bien mal en peine que de les prouver, plus des rumeurs et des phantasmes que la réalité.
Quand j’ai lu le statut juridique de certains salariés, j’ai fortement été surpris de constater que je n’y trouvais point bon nombre de propos rapportés par les uns et les autres.

▬ « la vraie vie »

Parce qu’il y en aurait une fausse ?!

Il y eut un documentaire sorti au cinéma : Les nouveaux chiens de garde.
Il y était calculé que ce sont toujours les mêmes qui ont accès à la parole médiatique, de faux experts qui passent leur temps à dire n’importe quoi, le temps leur donne tort, mais ils sont quand même réinvités.

Il y était calculé que ceux qui annonçaient la crise des subprimes, cumulé ils avaient eux 90 % de temps d’antenne de moins.

Les experts qui servent les dogmes sont invités sur toutes les chaînes de télévision, de radio et commentent dans la presse écrite ; certains ne font que cela toute la journée et rien d’autre.
À 7h30 sur France Inter, à 9h15 sur CNews, à 12h30 sur TF1, à 14h sur LCI, à 15h sur RMC, à 16h sur Sud Radio, à 17h sur BFM, à 19h sur France 5, à 20h sur 28 minutes d'Arte, à 21h sur France Info, un papier dans Le Monde, un autre dans Libération, dans le Figaro, etc.

Il y a des experts, quand leur temps de parole sur une année était calculé, qui avaient eu accès à la parole médiatique maximum 20h alors que d’autres c’était du 860 heures.

Un journaliste du Monde qui accordait à ces experts énormément d’importance, s’est remis en question au moment de la crise des subprimes et a enquêté sur eux ; il a découvert qu’ils n’étaient experts économiques en rien, mais des employés de banques, de fonds d’investissements, d’assurances privées, d’autres étaient membres de conseil d’administration de plusieurs entreprises et certains avaient mis en faillite les entreprises qu’ils avaient conseillées, voire avaient des condamnations de l’Autorité des Marchés Financiers (AMF).

Il a mis en évidence que certains universitaires, de manière illégale en violation de la loi du statut des fonctionnaires, Loi n° 83-634, travaillaient aussi pour ces groupes bancaires.

Les imposteurs de l’économie, Laurent Mauduit.

Un universitaire, Pascal Boniface, a lui aussi écrit un livre sur ces experts du Moyen-Orient qui ne parlent aucune langue du Moyen-Orient et sont présentés comme expert, d’autres sont des membres de l’extrême droite juive.

Les Intellectuels faussaires.

---------

Peut-être devriez-vous aller voir le film dont il est question, au lieu... ben comme à l’ordinaire de la ramener sur n’importe quoi, tout du moins, au minimum, parler d’un film que vous auriez vu cette année.

Michelle D-LEROY

Je viens d'apprendre le décès de Mme Michèle Bernard-Requin : tout mon respect pour cette grande dame qui en phase terminale écrivait encore un beau billet et toutes mes condoléances à sa famille.

Chapeau bas Madame et comme s'interrogeait Philippe Bilger hier dans son nouveau billet, si Dieu existe, soyez en repos là-haut.

Exilé

@ Alpi
« Une fois n'est pas coutume, je partage totalement votre vision. »

Eh bien tant mieux si nous parvenons à échanger en dépit de nos éventuelles divergences.

Noblejoué

@ Xavier NEBOUT

Vos arguments ne valent rien.

"Vous avez une analyse ADN pour vous prouver qui est votre père ?
Sinon, c'est que vous êtes croyant."
Rédigé par : Xavier NEBOUT | 15 décembre 2019 à 11:18

Le croyant ramène tout à la foi. Si on pense que l'homme qui vous élève est votre père, on a la foi.
A mon avis, la question n'est pas là. On le suppose. Et ce qui est certain, c'est qu'il est vraiment le père en ce qu'il assume le rôle du père, il est celui qui défend son enfant.

Ou alors, pour moi :

"Vu le caractère pour le moins décousu de votre commentaire émis à 15h 30, je me demande si nous n'auriez pas repris deux fois de l'anisette."

Le croyant ramène aussi tout à l'ordre. Disons le sien... Ainsi, tout ce qui dépasse son lit de Procuste est assimilé au désordre.
Donc écarté.

Et en plus, discrédité, avec l'idée d'ivrognerie ou d'alcoolisme que vous n'êtes pas allé chercher bien loin, Wil se disant là-dedans, vous m'y assimilez.

Bref, le croyant est capable de tout sauf de justice.

Incapable de voir que SI il y a a un Dieu tout-puissant créateur, ALORS il est responsable de tout, et notamment de ce qu'il appelle le mal.

Merci Xavier Nebout, mes propos étaient peut-être décousus, ou trop complexes, mais grâce à vous...

...on voit ce que sont les croyants.

Édifiant !

Robert Marchenoir

@ Achille | 15 décembre 2019 à 08:08

C'est marrant, cette faute d'orthographe, dans le tweet que vous nous signalez...

"Tout mon soutien aux #commerçants qui depuis un an prennent très chers à cause de ces vermines jaunes de cette Putin de #CGTCheminots #sudrail"

Ecrire Poutine à l'anglaise est une habitude des trolls russes qui s'expriment en français. Je veux bien que "le maître du Kremlin", comme disent les imbéciles, ait les doigts partout, mais en l'occurrence, je doute qu'on ait besoin de lui à la CGT pour mettre le bololo dans le pays...
______

@ Herman Kerhost | 15 décembre 2019 à 06:01

C'est assez bien vu.

Xavier NEBOUT

@ Exilé
@ Alpi

Avec les colonnes infernales, nos glorieux fondateurs de la République ont même inventé ce qui n'a été reproduit que par Pol Pot, et même ce qui n'a été reproduit par personne.
Avec les révolutionnaires, brûler les villages suspects de ne pas adhérer aux "valeurs de la République", et cela avec les populations enfermées dans les églises, c'était une stratégie assumée.
Selon Clemenceau le glorieux maçon et nos beaux esprits de gauche, la révolution est un tout. Le stalinisme aussi, les entre autres millions de morts en Ukraine, c'était pour le bonheur de l'humanité. Khrouchtchev ? une lumière de l'Esprit !
On n'a d'ailleurs pas entendu d'accusation de collabos contre les communistes... Des gens bien qui ont participé au gouvernement avec Mitterrand, le saint du socialisme, et ses anges, le nul et la donzelle.

De Robespierre à Macron, la filiation est directe et constante, et les beaux esprits guillotineraient Zemmour sans scrupules s'ils le pouvaient.

Xavier NEBOUT

@ Noblejoué

Vu le caractère pour le moins décousu de votre commentaire émis à 15h 30, je me demande si nous n'auriez pas repris deux fois de l'anisette.

Achille

@ Herman Kerhost | 15 décembre 2019 à 16:03
« Je ne tiens pas à parasiter, plus qu'il ne l'est déjà, l'espace des commentaires. »

C’est tout à votre honneur. Certains ici n’ont pas vos scrupules ! :)

Alpi

@ Exilé
"...les tortionnaires républicains continuent d'être célébrés et honorés aussi bien dans les manuels d'histoire scolaires que par des noms de voies, de bâtiments etc. sans que personne n'ait soulevé ce scandale qu'est l'apologie du crime et sans que personne n'ait proposé d'instaurer à chaque 14 juillet une cérémonie de repentance collective..."

Une fois n'est pas coutume, je partage totalement votre vision. Je suis moi-même révolté par ces thuriféraires des Conventionnels (JLM, en premier). Ces derniers furent les inventeurs des procès staliniens et ont organisé, entre autres, l'assassinat (oui, oui, je pèse mes mots) de Louis XVI et son épouse, mais surtout, comble de la saloperie, ont laissé se consumer jusqu'à la mort un enfant par manque d'hygiène, d'affection et d'éducation. Et je passe sous silence les septembriseurs que nos "héros" de la Révolution ont, au mieux laissé faire, au pire soutenus.
Une République née de cette m... ne m'inspire guère de respect.

Ce qui ne signifie pas que je sois monarchiste, quoique...
Nous avons un président - et je ne parle pas que de celui-là - qui se conduit comme un monarque, alors pourquoi pas un monarque qui se conduirait comme un président ?
Pour terminer, je recommande à tous ceux pour qui le 21 janvier est une date maudite et une tache indélébile et honteuse de notre histoire la visite de la Chapelle expiatoire, square Louis XVI, Paris 8e. Sans doute le seul monument à la mémoire du roi et de son épouse guillotinés.

Sophie

Dans la longue liste des mots en « isme » comme nazisme, vous avez aussi macronisme et progressisme. Voici ci-dessous pourquoi cette politique qui nous est imposée m’insupporte au plus haut point.

« Demain, mieux qu’aujourd’hui », slogan hideux de la modernité. Les hommes politiques promettaient des réformes (« le changement », jappaient-ils !), les croyants attendaient une vie éternelle, les laborantins de la Silicon Valley nous annonçaient un homme augmenté. En bref, il fallait patienter, les lendemains chanteraient. C’était la même rengaine : « Puisque ce monde est bousillé, ménageons nos issues de secours ! » Hommes de science, hommes politiques et hommes de foi se pressaient au portillon des espérances. En revanche, pour conserver ce qui nous avait été remis, il n’y avait pas grand monde.

Ici un tribun de barricade appelait à la Révolution et ses troupes déferlaient avec la pioche au poing ; ici un prophète invoquait l’Au-delà et ses ouailles se prosternaient devant la promesse ; ici, un Folamour 2.0 fomentait la mutation posthumaine et ses clients s’entichaient de fétiches technologiques. Ces hommes vivaient sur des oursins. Ils ne supportaient pas leur condition, et de cette outre-vie ils attendaient les bienfaits mais ne connaissaient pas la forme. Il est plus difficile de vénérer ce dont on jouit déjà que de rêvasser à décrocher les lunes. »
Sylvain Tesson « la Panthère des neiges »

Et nous oublions aussi l'écologisme punitif, façon Greta Thunberg (admirez son doux visage et écoutez sa douce voix...). G. Thunberg, égérie du capitalisme vert.

https://reporterre.net/Le-capitalisme-vert-utilise-Greta-Thunberg

Herman Kerhost

@ Achille | 15 décembre 2019 à 12:58

Ce n'est pas si rare que cela. Mais vous ne pouvez pas le savoir, étant donné que je ne m'exprime pas très souvent ici.
En général, je m'abstiens de commenter si je n'ai rien à ajouter au billet de Philippe, ou si un commentateur a déjà exprimé ma pensée.
Je ne tiens pas à parasiter, plus qu'il ne l'est déjà, l'espace des commentaires.

Herman Kerhost

Gagner 3 000 euros de retraite (pour un simple emploi de professeur de français !), avoir une vie sans excès aucun, et n'être pas fichu de se payer un livre à 25 euros.
Mon dieu, quel foutage de gu**le !


Noblejoué

@ Catherine JACOB
"N'a-t-on cependant pas coutume de dire : « Les voies du Seigneur sont impénétrables », suivant en cela Saint Paul : Épître aux Romains 11, 33 : « Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! » ; Et aussi, « d’un mal peut sortir un bien. »"

Si on dit qu'il n'est pas grave que Dieu, qui peut tout, laisse faire le mal, au nom de quoi le reprocher aux humains ?
Dans les deux cas, d'un mal peut sortir un bien. Par contre, l'être humain est beaucoup moins responsable qu'un dieu, surtout tout-puissant, qui peut donc tout, et créateur, origine donc responsable de tout.

Mais toujours, on dédouane les puissants et on accable les faibles. Pourquoi ? On fait sa cour aux puissants car on en espère quelque chose.
Le chrétien n'a pas le droit, honnêtement, de dire comme un Ancien, je te donne pour que tu me donnes, mais, je te donne, et quoique tu sois absolument libre d'ignorer mon don, toi tout, mon roi, et d'ailleurs forcément coupable, ne fût-ce que par nature avec le péché originel, j'espère en ta très mirifique grâce...

L'idée de divinité créatrice toute-puissante, ainsi que l'espoir, sont des causes de profonde soumission.
On nous cite un Résistant... Mais le totalitarisme est né en terre chrétienne, pas en Inde ou chez les Inuits. Le grand chef prend la place du grand dieu, l'idéologie du dogme, et le tour est joué.

Il faut se désinfecter de cela, à la base, sinon, nous aurons la soumission ordinaire dont j'ai parlé, ou virulente type Inquisition ou pire, totalitarisme. Se tourner vers beaucoup de dieux comme de nombreuses sectes, cela vaut mieux qu'une religion unique, ou mieux, se mettre en quête du vrai et du reste. Le plus fort, comme un chat, j'essaie de l'éviter, ou sinon, le combat, le plus faible, je lui propose de sortir de ses chaînes, s'il veut les garder, qu'il y reste, quelle importance ?
Si quelqu'un veut être esclave, cela ne m'empêche pas d'être libre, mais il faudrait beau voir que ce genre de créature nuise à la liberté d'autrui. Les interdits des croyants, qu'ils se les gardent, jamais être injuste n'en a pas fait partie, quelle dérision.

Tout de même, Jésus l'avait remarqué avec son chameau et moucheron. Je m'étonne toujours que des croyants s'aperçoivent du problème.
S'ils ne s'en rendent pas compte, ce n'est pas de leur faute, entre dire que le Tout-puissant créateur n'est pas responsable et mille prescriptions à suivre, où et quand pourraient-ils penser droitement ? Donc, je ne veux certes pas culpabiliser ou inférioriser les croyants, mais les alerter car qui sait ? Cela peut leur être utile.

Ils parlent toujours d'épurer leur religion, pauvres gens... C'est déjà commencé, les plus éclairés disent que Dieu n'est pas tout-puissant, la seule issue, évidemment. Mais le poids du passé est aussi lourd que ma prose sans talent, si elle est sans talent, ou d'un autre, si mes interventions ne sont pas le déchet du blog qu'on a laissé entendre, mais que quelque autre soit l'intouchable de ce lieu.

Le croyant est un enfant, ou dans la logique du rêve nocturne, quelqu'un qui ne comprend pas qu'une chose et son contraire, non, ce n'est pas possible.
Le croyant aussi, croit qu'il peut nuire et être aimé de la personne à qui il nuit, c'est même son droit pur et sacré, toujours, paraît-il, en tort avec son dieu, il veut quand même et qui sait d'autant plus ? en être aimé.
Le prochain doit en faire autant, sinon...

Diabolisation ! Je t'attaque, tu es innocent et te défends. Eh bien, cela prouve que tu es coupable.
Du moment que je te nuis, tu es coupable, les gens passés par le Goulag, aussi, étaient devenus ou présumés pouvoir devenir opposants au Régime. Donc, mieux valait dire qu'ils étaient opposants dès le début.

Tu aurais dû comprendre que du mal de mon attaque, si tant est que je puisse avoir tort, était sorti quelque bien, je ne saurais dire lequel, mais Dieu, sans doute, le pourrait, en tout cas, tu es impardonnable de ne pas entrer dans cette logique.
Qui ne croit pas que le mal est la porte du bien devra franchir celle de l'enfer. Mais là, je doute que du mal sorte un bien !

Catherine JACOB

Complément à Catherine JACOB | 15 décembre 2019 à 10:50 :
On retrouve une ornementation très proche du motif du « Tàijí tú» sur un bouclier brittonique daté entre la fin du IVe et le IIe siècle av. l’ère chrétienne.

Ce bouclier a été retrouvé dans le Yorkshire, près de la ville de Pocklington. – Cf. Independent - Thursday 5 December 2019 où il est notamment indiqué « The archaeologist called the shield an “incomparable” Iron Age find due to its “previously unknown design feature”. »

boureau

"Pauvres de nous"

A force de vous fréquenter tous les jours, on finit par vous connaître mieux que vous ne le pensez cher P. Bilger.

Vous ne pouviez pas ne pas être transpercé par ce film dur, difficile, à contre-courant, agaçant, inquiétant.

Un texte du coeur teinté de pessimisme noir.

Pour vous remettre, je vous propose cinq minutes de grâce en revoyant la prestation de Gabriella Papadakis et Guillaume Cizeron aux championnats du Monde de patinage artistique à Turin. Exceptionnel quatrième titre pour ce couple magique qui réinvente la beauté à chaque prestation.

A ne pas visionner sur une chaîne française tellement les commentaires de Nelson Monfort et Philippe Candeloro sont insupportables de niaiserie.

Cordialement.

Achille

@ Herman Kerhost | 15 décembre 2019 à 06:01

Excellent commentaire. Tout est dit ! Comme quoi, même si c'est rare, il arrive parfois que nous soyons d’accord !

Sophie

Nazisme, islamisme, stalinisme, capitalisme, libéralisme, communisme, maoïsme, antisémitisme, féminisme, etc, etc... L'être humain ne manque pas d'imagination pour éradiquer l'autre.

L'être humain veut imposer son diktat, sa vérité à l'autre, il veut aussi posséder les richesses mais cela ne lui suffit pas. Il lui faut posséder plus de richesses que l'autre... L'être humain ne manque jamais de ressources pour exprimer sa sauvagerie, sa rage.

Rien ne change sous le soleil ! Pour résumer tous les fanatismes : Cioran qui est tombé dans le nazisme et qui a analysé, ensuite, ce symptôme humain...

"On se méfie des finauds, des fripons, des farceurs ; pourtant on ne saurait leur imputer aucune des grandes convulsions de l’histoire ; ne croyant en rien, ils ne fouillent pas vos cœurs, ni vos arrière-pensées ; ils vous abandonnent à votre nonchalance, à votre désespoir ou à votre inutilité ; l’humanité leur doit le peu de moments de prospérité qu’elle connut : ce sont eux qui sauvent les peuples que les fanatiques torturent et que les « idéalistes » ruinent. Sans doctrine, ils n’ont que des caprices et des intérêts, des vices accommodants, mille fois plus supportables que les ravages provoqués par le despotisme à principes ; car tous les maux de la vie viennent d’une « conception de la vie ». Un homme politique accompli devrait approfondir les sophistes anciens et prendre des leçons de chant ; - et de corruption…

Le fanatique, lui, est incorruptible : si pour une idée il tue, il peut tout aussi bien se faire tuer pour elle ; dans les deux cas, tyran ou martyr, c’est un monstre. Point d’êtres plus dangereux que ceux qui ont souffert pour une croyance : les grands persécuteurs se recrutent parmi les martyrs auxquels on n’a pas coupé la tête. Loin de diminuer l’appétit de puissance, la souffrance l’exaspère ; aussi l’esprit se sent-il plus à l’aise dans la société d’un fanfaron que dans celle d’un martyr ; et rien ne lui répugne tant que ce spectacle où l’on meurt pour une idée…

Excédé du sublime et du carnage, il rêve d’un ennui de province à l’échelle de l’univers, d’une Histoire dont la stagnation serait telle que le doute s’y dessinerait comme un événement et l’espoir comme une calamité…"

Extrait de « Précis de décomposition » de CIORAN.

Exilé

Cette interrogation troublante laisse toute sa place à ma respectueuse empathie pour cet homme décapité au mois d'août 1943.

Quand Philippe Bilger est ému par une œuvre cinématographique, il semble en être imprégné pendant plusieurs heures au point d'oublier d'autres situations du même genre passées ou présentes et de faire le lien qui les réunit parfois.

Il faudrait tout de même préciser que cet homme décapité au mois d'août 1943 l'a plus précisément été grâce à la machine inventée par le bon docteur Guillotin, la même qui a permis en France à une époque de raccourcir à la chaîne d'autres catholiques, comme par exemple les prêtres non jureurs qui ont refusé de prêter serment à un régime qui sous l'angle du totalitarisme n'avait rien à envier à celui du chancelier austro-allemand évoqué dans le film cité par Philippe Bilger.

Mais, alors que l'Allemagne à été dénazifiée jusque dans ses moindres recoins et que tout ce qui peut rappeler cette époque y est sévèrement poursuivi, en France , les tortionnaires républicains continuent d'être célébrés et honorés aussi bien dans les manuels d'histoire scolaires que par des noms de voies, de bâtiments etc. sans que personne n'ait soulevé ce scandale qu'est l'apologie du crime et sans que personne n'ait proposé d'instaurer à chaque 14 juillet une cérémonie de repentance collective au lieu d'obliger tout le monde à se vautrer avec délectation dans la célébration de l'horreur en piétinant virtuellement des dizaines de tombes avec force bacchanales...

Et ce sont les mêmes qui, donnant des leçons de morale, feignent de voir des nazis partout.

Xavier NEBOUT

@ Wil

Vous avez une analyse ADN pour vous prouver qui est votre père ?
Sinon, c'est que vous êtes croyant.

Xavier NEBOUT

Oui, mais moi, la propagande antinazie en continu, qui plus est assortie de mensonges et tricheries avec l'histoire, il y a longtemps que je sature.

En m'informant sur ce film, je m'aperçois qu'il ne s'agissait pas tant de serment à Hitler que d'objection de conscience.

Or, l'objection de conscience revient à dire qu'on n'a pas la même conscience que les autres, autrement dit le même Dieu, autrement dit encore, qu'on n'est pas issu du même père et donc qu'on ne fait pas partie de la même nation. En l’occurrence, l'ensemble du village avait voulu Hitler pour chef de la nation. Il fallait en tirer les conséquences: lorsqu'on est en désaccord avec toute sa famille, soit on la convainc, soit on s'en va. Si on reste, on y laisse inexorablement sa vie d'une manière ou une autre.

Transposé en philosophie du droit: le droit de propriété est le droit de posséder une partie du sol qu'occupe une nation.
On ne peut pas à la fois revendiquer le droit de propriété et être en désaccord avec la nation unanime.

Les gens du voyage avec leur roi de tribu, sont bien plus près de l'humanité que notre héroïque France qui cache sa pourriture sous la nouvelle religion antinazie.

Catherine JACOB

« Pourquoi Dieu en qui il croyait, s'il est bienveillant et tout-puissant, a-t-il permis le surgissement de démons contre lesquels, à sa place humble, Franz a lutté et qui l'ont fait mourir ?
Cette interrogation troublante laisse toute sa place à ma respectueuse empathie pour cet homme décapité au mois d'août 1943. »

Hum !
Vous posez en fait non pas une question mais un entrelac de questions dont le cœur, plus que celle de Dieu, me paraît être la question de la liberté en lien avec celle du mal. Il me semble également que votre interrogation manifeste la conception antique d’un rapport donnant/donnant au divin : « Je crois en toi et je te célèbre donc tu me dois ce que je te demande. »

N'a-t-on cependant pas coutume de dire : « Les voies du Seigneur sont impénétrables », suivant en cela Saint Paul : Épître aux Romains 11, 33 : « Quelle profondeur dans la richesse, la sagesse et la science de Dieu ! Ses décisions sont insondables, ses chemins sont impénétrables ! » ; Et aussi, « d’un mal peut sortir un bien. »

Franz Jägerstatter était à la fois un Autrichien partisan de l’indépendance de son pays au sein des territoires germanophones, et un objecteur de conscience qui croyait en certaines valeurs pour lesquelles il a combattu, ce non en héros au sens où les célébrait le poète de l’époque napoléonienne Casimir Delavigne par ces mots: « Les voilà ces héros si longtemps invincibles [les soldats de Waterloo] ! Ils menacent encor les vainqueurs étonnés ; Glacés par le trépas, que leurs yeux sont terribles ! Que de hauts faits écrits sur leurs fronts sillonnés , mais en martyr et d’une cause, celle de la liberté de conscience, et de sa foi, en tenant bon jusqu’au bout dans l’affirmation de ses convictions.

Autrement dit, Franz Jägestatter avait manifestement aussi l’âme d’un résistant, l’âme d’un Jean Moulin, il n’appartenait pas à la foule obscure de ce que nous appelons de nos jours, de l’apocope du vocable « collaborateur », un collabo. Cela étant, que serait devenue l'Autriche face à la machine de guerre nazie sans ses "collabos" ??

Et donc, dans le contraste entre le caractère trempé d’un agriculteur humaniste représentant de la fierté autrichienne avec la machine de guerre nazie, se dégage sans doute une leçon et un exemple dès lors que l’on sait que cette dernière, bien qu’étant allée jusqu’à instrumentaliser l’islam jugé religion « autoritaire, fanatique et conquérante », afin d’une faire un allié politique dans les territoires d’Afrique du Nord, du Caucase, des Balkans et de la Crimée, a perdu la Seconde Guerre mondiale.

A moins d’une abolition du discernement, on a toujours le choix même si on n’a pas toujours le courage de ses convictions ni l’âme d’un héros ou d’un martyr et qu’on commet ce qu’on appelle encore des « erreurs de parcours », ou encore qu’à l’image de la femme battue qui reste dans les pattes de son bourreau, on pense que l’horizon est bouché et qu’on ne s’en sortira pas.

Le mal comme le bien est question d’appréciation et de jugement, l'«opposition de valeurs » qu'ils sont réputés manifester revenant à un préjugé de métaphysicien que nous invita à dépasser l’aphorisme 2 de (Jenseits von Gut und Böse - Vorspiel einer Philosophie der Zukunft → Par-delà le bien et le mal. Prélude d'une philosophie de l'avenir ; Friedrich Nietzsche, 1886) :
« Comment une chose pourrait-elle naître de son contraire ? Par exemple, la vérité de l’erreur ? Ou bien la volonté du vrai de la volonté de l’erreur ? L’acte désintéressé de l’acte égoïste ? Comment la contemplation pure et rayonnante du sage naîtrait-elle de la convoitise ? De telles origines sont impossibles ; ce serait folie d’y rêver, pis encore ! Les choses de la plus haute valeur doivent avoir une autre origine, une origine qui leur est particulière, — elles ne sauraient être issues de ce monde passager, trompeur, illusoire, de ce labyrinthe d’erreurs et de désirs ! C’est, tout au contraire, dans le sein de l’être, dans l’immuable, dans la divinité occulte, dans la « chose en soi », que doit se trouver leur raison d’être, et nulle part ailleurs ! » — Cette façon d’apprécier constitue le préjugé typique auquel on reconnaît bien les métaphysiciens de tous les temps »- Par-delà Ch. 1, Des préjugés des philosophes.

Un exemple de cette non-opposition irrémédiable des valeurs peut sans doute être désigné dans le « Tàijí tú», ce symbole de la dualité du Yin et du Yang qui n'existent pas en eux-mêmes par eux-mêmes, ni hors d'une relation les liant au cœur du dynamisme de ce qu’on appelle La Nature et du mouvement perpétuel de transformation des êtres et des choses.

Tipaza

Martyr ou héros ?

Le héros se sacrifie pour faire triompher sa cause. Sa mort est utile implicitement ou explicitement.

Le martyr se sacrifie pour montrer qu'il est plus fort que l'ennemi. Sa mort est inutile le plus souvent à la cause qu'il a choisie. Il meurt dans un esprit fusionnel avec son idéal.

Les Jésuites expliquent que souvent le martyr est un péché d'orgueil, le pire paraît-il aux yeux de Dieu. Enfin c'est ce qu'ils disent.

Je ne pense pas que ce soit pour cette raison que Dieu en question ne soutient pas dans leur combat ceux qui l'adorent.
Dieu n'en fait qu'à sa tête.
Se poser la question du pourquoi il est indifférent au sort de ses partisans est grave.
Réfléchir en religion, c'est déjà désobéir et être hérétique.

genau

Homo homini lupus est... mais Platon écrivait que nul n'est méchant naturellement, et puis les loups ne sont pas naturellement méchants, seulement craintifs et souvent affamés. J'en ai rencontré en montagne, c'est surprenant, c'est tout. En revanche, enfant, j'ai côtoyé pas mal d'officiers allemands, dont un notaire berlinois, pauvre papa perdu dans la tourmente et tué dans le défilé de Donzère.
Et puis Wagner fait entraîner au Walhalla par les filles de Wotan, walkyries, les héros morts au combat.

Où est Dieu là-dedans ? Nulle part, c'est nous qui forgeons nos mythes, mais on le dit depuis tellement longtemps.
C'est pourquoi je trouve le billet de notre hôte très beau. C'est l'émotion pure, ce que l'homme est capable de produire de plus beau. Avec une absence de respect humain, i.e. de barrière de fierté, qui l'honore.

Derrière cette ombre glorieuse et misérable sont Kolbe, Scholl, et la foule immense des victimes de Staline, Mao, Hitler et plus loin encore les morts de Daladier et autres Napoléon, les gens, les pauvres gens, ceux que Villon a laissé pendus à Montfaucon, les yeux "débués et cavés".
Pitié et amitié pour tout ceux-là.

Tomas

@ Wil

Ben peut-être parce que nous n'avons connu en Europe occidentale ni le stalinisme, ni le maoïsme ?

Intéressez-vous deux minutes au cinéma des pays qui en furent victimes (bon, pas le chinois, je vous l'accorde, c'est un peu tôt), il y a plein de films sur le sujet !

Après, dans aucun pays européen, URSS exceptée, le communisme n'a fait plus de mort que le nazisme. Comparez le nombre de réprimés par les stals de 45 à 53 avec le nombre d'innocents civils massacrés pendant 39-45, on a en général un différence d'un facteur 100. Et même si vous y rajoutez les massacrés locaux (style République des conseils de Hongrie), ça ne change pas fondamentalement ce décompte.

D'où peut-être cette différence de traitement qui gêne certains.

Même si fondamentalement en fait je suis d'accord avec vous sur un point: on parle trop de cette période. L'abus de pathos commémoratif est mauvais, et le signe d'une société qui se cherche.

Denis Monod-Broca

Dieu en personnage tout-puissant gouvernant nos vies, ça c’est de la superstition, du paganisme.
Le Dieu de la Bible n’a pas d’existence.
Inconnaissable, irreprésentable, il est une idée, un concept, il est le mystère et la vérité du monde, il est la parole, la pensée, la conscience.
Il nous libère des superstitions et des fausses croyances.
Étant ainsi libres, nous sommes responsables de nos actes. Et, si souvent, complices du mal.
S’il y avait eu, en Autriche, en Allemagne, en France, en Europe, plus de Franz Jagerstätter, les horreurs du nazisme n’auraient pas eu lieu.
S’il y en avait plus aujourd’hui les horreurs qui font l’actualité quotidienne n’auraient pas lieu.
Oui, pauvres de nous, nous qui savons et qui pourtant pensons, parlons, agissons comme si nous ne savions pas.

Vérifiez votre commentaire

Aperçu de votre commentaire

Ceci est un essai. Votre commentaire n'a pas encore été déposé.

En cours...
Votre commentaire n'a pas été déposé. Type d'erreur:
Votre commentaire a été enregistré. Les commentaires sont modérés et ils n'apparaîtront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés. Poster un autre commentaire

Le code de confirmation que vous avez saisi ne correspond pas. Merci de recommencer.

Pour poster votre commentaire l'étape finale consiste à saisir exactement les lettres et chiffres que vous voyez sur l'image ci-dessous. Ceci permet de lutter contre les spams automatisés.

Difficile à lire? Voir un autre code.

En cours...

Poster un commentaire

Les commentaires sont modérés. Ils n'apparaitront pas tant que l'auteur ne les aura pas approuvés.

Vos informations

(Le nom et l'adresse email sont obligatoires. L'adresse email ne sera pas affichée avec le commentaire.)

Ma Photo

MA CHAINE YOUTUBE

PRESSE, RADIO, TELEVISION & INTERNET

INSTITUT DE LA PAROLE

  • Formation à l'Institut de la parole
    Renseignements et inscriptions : [email protected]
  • L'Institut de la Parole propose des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique de la personnalité et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Magistrat honoraire, Philippe Bilger propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires.

MENTIONS LEGALES

  • Directeur de la publication : Philippe Bilger
    SixApart SA 104, avenue du Président Kennedy 75116 PARIS