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16 janvier 2020

Commentaires

Sophie

@ Xavier NEBOUT
"Alors donc, regardons de plus près ce début.
Une foule haineuse ? Non !
Prête à tout casser ? Non plus !
De gauche plus que de droite ? Non plus !
La caractéristique serait qu'on y était plus âgé que la moyenne de la population. Or, lorsqu'on a un peu de bouteille, on voit d'un mauvais oeil un bellâtre marié à une femme pouvant être largement sa mère nous apprendre à vivre.
De là, il faut pas trop chercher, et lui, il cherche !"

Entièrement d'accord avec vous, Xavier. J'ai aussi participé au mouvement Gilets jaunes au début, ce fut bref et votre description correspond exactement à ce que j'avais pu constater sur le terrain, loin des commentaires avisés de ceux qui pérorent mais n'y étaient pas.
Bien planqués chez eux dans leur canapé, à profiter tout compte fait de l'arrêt momentané de la hausse des carburants.

Je n'y ai vu que des citoyens exaspérés d'être dirigés par des incapables donneurs de leçons.
Pas de foule haineuse, des citoyens qui en ont assez d'être pris pour des imbéciles qu'on peut racketter à tout moment pour renflouer des caisses vides car mal gérées par les élites en place.

Archibald

Le procès en destitution de Donald Trump a officiellement commencé !
La vache ! Pourvu que ça ne donne pas des idées saugrenues aux Français.

Mame Macron nous révèle l'origine de la phrase : « Je traverse la rue, je vous trouve un travail. »
Whouah !

Erdogan annonce l'envoi de troupes en Libye.
L'encerclement par le Sud !

La circulaire Castaner pour gonfler le score de la majorité ?
Il redoute quoi, ce brave homme ?

FACILE C'EST DÉBILE ? ABSCON...

NEBOUT Xavier

@ Robert Marchenoir

Le tout début des Gilets jaunes, c'était la première fois que je me joignais à des manifestations.
C'était les 80 km/h et l'augmentation du gas-oil qui faisait déborder le vase.

On devinait qu'il devait y avoir quelques militants professionnels dans la foule, mais pour peu que l'on sorte du lot, on se voyait propulsé en meneur. Si bien que lors de l'une d'elles, alors que je n'y connaissais personne, c'est moi que le brigadier de police interpellait pour me demander de laisser passer les camions sans quoi il allait être obligé d'en référer, et en somme que les matraques arriveraient.
Que voulez-vous, il y en a qui ont des têtes de chef...

Dans une autre, je faisais le tour d'un rond-point au ralenti avec mon WC 51 rouge sous les ovations. La gloire !

Bref, il y a bien eu un début bon enfant. Après c'est bien autre chose.

Alors donc, regardons de plus près ce début.
Une foule haineuse ? Non !
Prête à tout casser ? Non plus !
De gauche plus que de droite ? Non plus !

La caractéristique serait qu'on y était plus âgé que la moyenne de la population. Or, lorsqu'on a un peu de bouteille, on voit d'un mauvais oeil un bellâtre marié à une femme pouvant être largement sa mère nous apprendre à vivre.
De là, il faut pas trop chercher, et lui, il cherche !

Achille

@ F68.10 | 16 janvier 2020 à 18:11
« Je me demande si le choix d'interviewer Didier Maïsto est une forme de réponse à Achille. Auquel cas, cela me fait plaisir que vous répondiez de cette manière à vos commentateurs. »

Qui sait ? Maintenant j’aimerais bien que Philippe Bilger soumette à la question Pascal Praud. Vu qu’il le voit tous les mercredis matin sur CNews, ça doit être possible…

Lodi

"Il n'y a pas de précédent à la Shoah ?"

Je rêve, il y a eu le génocide vendéen matrice du génocide arménien matrice du génocide juif.

https://www.decitre.fr/livres/vendee-du-genocide-au-memoricide-9782204095808.html

L'invité dit qu'il faut punir les gens ne respectant pas les faits sans être tout à fait dans les faits lui-même...

Et puis on peut aller loin avec son idée de punir les déviants face aux faits.
Ainsi, les gens défavorables à l'homosexualité disent un fait absolument faux, elle ne serait pas dans la nature.

https://www.albin-michel.fr/ouvrages/animaux-homos-9782226324207

Je précise pour les superficiels : je ne suis pas contre l'homosexualité et me prononce même favorable au mariage pour tous et autres avancées.
Cependant, je suis aussi pour la liberté d'expression, donc le droit à l'erreur, et même la mauvaise foi, si évidemment, je peux la relever chez les autres. Dire qu'on a osé prétendre que j'étais d'une "abyssale mauvaise foi !"
Jamais, et je ne pardonne rien, d'autant qu'on me demande pardon, oui, non ? Non, alors la question ne se pose même pas.

Pourquoi les gens disent-ils que l'homosexualité est contre-nature : simple comme bonjour...
Ils ont pris la nature en complément ou en masque de ce que dirait Dieu.

Or le dieu unique est pour une sexualité unique et chacune des religions unique a tendance à vouloir détruire les concurrentes, ce qui s'aggrave à chaque version suivante pour des raisons que j'ai déjà exposées.

Si on me les demande, je les redis, sinon, non ; les monothéistes ne cessent de parler de la vérité pour empêcher les autres de parler, pour monopoliser le sens du monde, mais la vérité, ils n'en ont rien à faire.
A eux d'aller contre une présomption déduite des annales de leurs faits et gestes.
Alors à quoi bon ?

Pour la liberté d'expression, il faut défendre les "droits de la conscience errante".

Sophie

Le peuple ou la populace... Ci-dessous un excellent billet de F. Schiffter qui remet les pendules à l'heure :

Quant à M. Onfray qui parle du peuple "éclairé", je crois qu'il est très naïf, cela relève du fantasme !

"Emmanuel Macron mène une guerre contre les pauvres et les moyens-pauvres depuis qu'il a été élu et ceux-ci, je m'en réjouis, se rebiffent. Je me réjouis aussi que les télévisions — notamment BFM.TV qui a promu l'image corporate de l'insurgé avec le gilet jaune — offrent un quart d’heure de célébrité à des sans-grade péri-urbains. Cela dit, ma sympathie pour ce mouvement n’égale pas l’enthousiasme qu’il suscite chez les intellectuels précités. Je crains d’être privé de cette tendance qui leur est propre à se laisser aller à une idéalisation de ce qu’ils appellent le peuple. Qu'est-ce que le peuple? Un ensemble national d'individus appartenant à des catégories sociales aux intérêts divergents et qui entrent en conflit les unes avec les autres — fussent-elles, pour certaines, semblablement dominées. Pour cela même, le peuple n’a d’autre réalité que d’être une idée, un mot, un vent de bouche(clic). Quand ils se réunissent pour protester contre la hausse des taxes, les chauffeurs VTC, les petits patrons artisans et commerçants, les retraités, les chômeurs, les salariés pauvres, etc., qui forment les rangs des gilets jaunes, mettent en sourdine leur détestation réciproque le temps de la reporter sur la figure du pouvoir. Il suffit de les observer, de prêter attention à leurs discours, pour comprendre que dans ces bacchanales de la frustration, de la plainte et de la revendication où personne ne sait rester sobre, s’exprime non seulement une haine d'Emmanuel Macron — et des politiciens — mais une suspicion de tous à l’égard de tous. Entre eux surgissent des querelles de ronds-points comme on parle de querelles de clochers. Crispés sur leur principe d'horizontalité, animés de cette belle décence commune que George Orwell prête aux déshérités(clic), ces rebelles citoyens se menacent même de mort — rappelant ainsi la manière dont Nicolas de Chamfort traduisait le slogan des Sans-Culottes, La fraternité ou la mort!, par: Sois mon frère ou je te tue!. " F. Schiffter

Pour lire ce billet de F. Schiffter, voir ci-dessous, un régal de justesse.

http://lephilosophesansqualits.blogspot.com/2018/12/la-bandaison-des-clercs.html

Il ne faut rien attendre des humains qu'ils soient issus du peuple ou des élites !

Narcisses

Peuple de France, LA SOUPE EST SERVIE.

P.-S.: j'aime pas la soupe.

Achille

Une question que je me pose : « Que serait aujourd’hui Sud Radio s’il n’y avait pas eu ce mouvement des Gilets jaunes qui perdure depuis plus d’un an ? ».
Cette complaisance qui se veut humaniste pour ce mouvement me paraît provenir d’une vision hémiplégique des faits.

Je veux bien admettre qu’au départ ce mouvement était l’expression d’une exaspération populaire. Les premières « figures » puisque c’est ainsi que les médias ont pris l’habitude de désigner leurs porte-parole, même s’ils étaient plutôt maladroits dans leur argumentation, savaient transmettre un message de sincérité.
Mais au bout de quelques semaines, en particulier quand, après avoir déserté les ronds-points pour s’engouffrer à l’intérieur des grandes villes et notamment dans Paris, cassant tout sur leur passage, je pense que Didier Maïsto aurait pu faire la part des choses ce qui aurait été plus honnête.

Il me paraît trop intelligent pour être un bisounours béat. Comment peut-il être subjugué par les propos incohérents et clairement subversifs d’un Eric Drouet, d’un Maxime Nicolle ou d’un Jérôme Rodrigues à qui Sud Radio a largement tendu son micro ?

Tout cela n’est pas très sérieux. La réponse la plus évidente est que, en bon responsable d’une station de radio, Didier Maïsto a bien senti tout le parti qu’il pouvait tirer du mouvement des Gilets jaunes, comme d’ailleurs l’ont fait les chaînes d’info continue, pour afficher un bon taux d’audience et assurer la bonne marche de sa petite entreprise.

Un peu facile d’accuser les médias « mainstream » de complaisance envers le système afin de donner le change, en se revendiquant pour la sacro-sainte liberté d’expression si chère à Philippe Bilger. Ben voyons !

F68.10

@ Wil
"A partir de là, emballé c'est pesé, catégorie "escroc"."

Vous n'avez pas l'impression d'être un peu trop catégorique ? Vous ne trouvez strictement rien de positif dans son investissement professionnel dans le monde médiatique ? Vous pensez que les choses iraient mieux sans lui ?

J'dis ça, j'dis rien...

Wil

J'arrête après treize minutes parce que ce type enfile les phrases toutes faites et les lieux communs de la moraline pourrie les uns après les autres, c'est insupportable.

J'adore la question de M. Bilger à la onzième minute qui lui parle de sa charge de président de Sud Radio parce que là, le gars sort un enfilage de perles pseudo-poétiques voulant montrer qu'il est sensible et tout et tout, et c'est là où l'on voit son hypocrisie.
Il a beau parler d'Orwell et de Huxley, il ne peut pas s'empêcher pour faire plaisir à la médiacratie de gauche de sortir des c*nneries du genre : "les autres c'est nous" (?!!! Gné ? Quécessaveudire ?)
A partir de là, emballé c'est pesé, catégorie "escroc".
Merci, au revoir.
Pff, c'est tous les mêmes !

Robert Marchenoir

Très décevant. Nous tenions là l'homme qui murmure à l'oreille des Gilets jaunes, qui les connaît et qui les aime. Il allait donc enfin nous dire ce que les bobos des villes et les médias mainstream n'ont pas compris. Il allait nous dire Ce Qu'il Faut Faire.

Eh bien non. Il est épaté par la fraternité des Gilets jaunes, ils sont de sa famille et la liberté d'expression c'est bien. Sorti de là ? Rien. Un rappel de son texte d'anthologie à la gloire des Français, et puis c'est tout. Texte remarquablement médiocre, bourré de clichés et plutôt mal écrit.

Texte, surtout, remarquablement inopérant. Texte démagogique, renvoyant aux Français l'image qu'ils souhaitent donner d'eux-mêmes, et flattant les travers qui produisent leurs malheurs.

Après, on peut toujours taper sur les élites. Mais Didier Maïsto est une zélit, lui aussi. Ayant l'oreille des Gilets jaunes, étant à cheval sur la politique et le journalisme, on aurait pu attendre de lui qu'il les guide. C'est-à-dire qu'il les écoute, certes, qu'il leur donne la parole, bien entendu, mais qu'il leur dise quelque chose qu'ils ne savent pas, et qu'ils n'ont pas forcément envie d'entendre.

Au lieu de cela, Maïsto nous sert la soupe cent fois vomie de la fraternité -- c'est merveilleux, ces barbecues au milieu de cabanes en planches d'une laideur repoussante. Les anciens de Mai-68 nous avaient fait le même coup : enfin, on pouvait parler à des inconnus dans la rue ! Avant, c'était interdit, et la police fasciste à Macron les CRS de De Gaulle vous tapaient dans la figure quand vous souriiez à votre voisin.

Est-il vraiment nécessaire de mettre la France à feu et à sang pendant un an pour boire des coups avec des gens qu'on ne connaît pas ? Je pose la question. Quant à la fraternité de types qui commencent par empêcher leurs compatriotes d'aller et venir, et par commettre dix meurtres par imprudence, je demande à voir. Nous ne devons pas avoir la même conception de la fraternité.

Ni sur le plan du diagnostic, ni sur le plan des préconisations, nous n'avons quoi que ce soit à nous mettre sous la dent. Rien que la sensiblerie gratuite et obligatoire : le peuple, c'est bien, le peuple c'est les pauvres, les pauvres sont vertueux et moi je suis de leur côté. D'ailleurs je suis fils de femme de ménage d'ouvrier. (Tout le monde ne peut pas, comme Onfray, être titulaire de cette Grand Croix du Mérite du peuple soviétique.)

Une fois qu'on aura admis en public (liberté d'expression...) que les pauvres sont au moins aussi vicieux que les riches, et souvent nettement plus (sans compter qu'ils sentent mauvais), on aura fait un grand pas. En parlant de liberté d'expression, le genre de beauté de la maison consistait plutôt à adresser des menaces de mort à quiconque n'était pas 100 % pro-gilétiste. Fraternité ? Si on veut.

Voilà donc quelqu'un qui se dit journaliste, qui regrette l'absence de respect des faits, et qui nie l'antisémitisme flagrant des Gilets jaunes. Voilà quelqu'un qui fait l'amalgame entre l'antisémitisme qui leur fut à juste titre reproché, et l'homophobie dont il prétend qu'elle leur fut imputée.

C'est un mensonge. Personne n'a accusé les Gilets jaunes d'être homophobes. "Les médias mainstream" (c'est-à-dire ceux qui disent la vérité beaucoup plus souvent que les Gilets jaunes) ont signalé (à juste titre) et dénoncé (fort heureusement) les exactions d'un groupe de Gilets jaunes qui a, effectivement, une fois, insulté et attaqué un couple d'automobilistes au motif qu'ils étaient homosexuels (*).

Il ne fallait pas ? Ils auraient dû passer l'incident sous silence, au nom de la Cause du Peuple ? Je trouve que Didier Maïsto danse un peu trop entre "le respect des faits" et "l'objectivité qui n'existe pas".

Son inconséquence est similaire à celle de l'auteur d'une récente chronique dans Valeurs Actuelles, qui regrette que les Gilets jaunes ne s'en soient pas tenus au mode de protestation qui fut le leur à l'origine : les ronds-points. Mais c'est pour rapporter, dans le même texte, son exaspération, en tant qu'automobiliste, d'avoir été bloqué par eux, qui fut telle qu'il leur adressa un doigt d'honneur ! Donc il faudrait savoir : c'étaient des gentils, les Gilets jaunes du début, ou c'étaient des méchants ?

Ça ne peut pas être les deux. On ne peut pas, comme Maïsto, chanter les louanges du sec et du mouillé à la fois. La populace peut le faire, certes, mais les zélits, les fameuses zélits doivent choisir.

En fait, ces fameux "Gilets jaunes du début", ce n'est autre que l'avatar du célèbre "communisme qui avait de bonnes intentions". Lénine, c'était le gentil bolchevik du début, et puis Staline l'a noyauté et tout a foiré (conte de fées récemment réitéré dans un opuscule "de référence" du journal Le Monde). Marx est un bonhomme sérieux, ce sont les marxistes qui l'ont dévoyé.

On sait, aujourd'hui, que ces fameux "gentils communistes du début" n'ont jamais existé, mais on nous remet la sauce avec "les gentils Gilets jaunes du début", qui, eux, au moins... Naturellement, personne n'a jamais été capable de nous montrer la queue d'un gentil Gilet jaune du début, ni de nous expliquer en quoi il était moins jaune, ou plus jaune que ceux du milieu.

Pas plus que personne n'a été capable, un siècle et demi plus tard, de nous montrer ces fameux communistes authentiques détenteurs du communisme gentil, mais effroyablement dévoyés par la suite par leurs successeurs qui n'avaient de communiste que le nom.
______

(*) Notez la date. C'était au début du mouvement.

Marc GHINSBERG

Je ne connais pas personnellement Didier Maïsto. Depuis quelque temps j’échange épisodiquement avec lui sur Twitter de façon courtoise et parfois contradictoire.
J’apprécie son souci de justice sociale, son amour de la liberté, sa sincérité, sa culture, son expérience.
Il m’arrive d’être en profond désaccord avec lui comme quand il dit que le macronisme est un fascisme soft.
Didier Maïsto insiste sur la vérité des faits. On ne peut que le suivre sur ce terrain. Mais la vérité des faits n’est pas si facile à saisir. Ainsi lorsqu’il nous dit qu’on peut devenir président de la République avec 18 % des électeurs inscrits, au premier tour, ce qui obère évidemment la légitimité du futur président. Mais donne-t-on à voir le réel si on oublie de mentionner qu’il y a onze candidats et donc mécaniquement une dispersion des voix. Alors les 18 % prennent une autre couleur.

Je ne partage pas son point de vue sur la souveraineté et le nationalisme (ou le patriotisme). Dans le monde d’aujourd’hui je pense que la souveraineté à l’échelle d’une nation moyenne comme la France est illusoire. La souveraineté réelle suppose une puissance minimale que l’on ne peut atteindre qu’au niveau de l’Europe, ce qui compte ensuite c’est le poids que l’on pèse à l’intérieur de l’Europe.

Je regrette qu’il n’y ait pas eu de questions sur les contraintes économiques qui pèsent sur notre pays, déficit budgétaire, endettement, qui contraignent les responsables politiques de quelque bord qu’ils soient.

Un dernier mot pour féliciter Philippe qui se trouvait dans la position délicate d’interviewer son employeur. Il l’a fait de façon bienveillante, mais sans complaisance.

Vamonos

Philippe Séguin fut un grand homme car il avait du coeur, de la franchise et une probité à toute épreuve. Pour toutes ces raisons il n'a pas atteint les marchés ultimes du pouvoir. Mais son souvenir est toujours vivace.
Dans cet entretien, j'ai retrouvé des invariants, des fondamentaux communs à Philippe Séguin et à Didier Maïsto.
P. Séguin n'a pas été président de la République, tandis que DM est président de Sud Radio. Mieux va un petit chez soi qu'un grand chez les autres.

Xavier NEBOUT

Il a l'air bien sympathique.

Un détail cependant. La Shoah posée comme limite de la liberté d'expression, c'est une erreur fondamentale.
Le terme signifie "catastrophe" ; personne ne nie ou ne discute le fait qu'il y ait eu une catastrophe.
Par contre, tant qu'on ne pourra pas discuter de la manière dont elle s'est déroulée, voire de son ampleur, on ne sortira pas du totalitarisme du politiquement correct et le début de son aboutissement avec la loi Avia.
La Shoah est en effet le prétexte constant de la diabolisation de ce qui n'est jamais assez anti-extrême droite - cette dernière étant par postulat désignée comme d'essence nazie parce qu'en réalité opposée au communisme.

Et puis, les esprits auxquels la Marseillaise tire une larme sont forcément un peu limités. Moi, lorsque j'entends la Marseillaise, je pense au génocide vendéen - une autre Shoah en réalité bien pire que "l'officielle" - certes pas sur le nombre de victimes, mais sur la manière.

F68.10

@ Philippe Bilger

Achille avait écrit dans le billet au sujet du "faire semblant":

"Reste le cas Didier Maïsto. Je ne saurais porter de jugement sur lui vu que je n’ai rien entendu, ni lu de lui. En fait, il m’est parfaitement inconnu. Mais si je me fie à la ligne éditoriale de Sud Radio, je le soupçonne d’être de la bonne vieille droite réac, un brin pétainiste."

Je me demande si le choix d'interviewer Didier Maïsto est une forme de réponse à Achille. Auquel cas, cela me fait plaisir que vous répondiez de cette manière à vos commentateurs.

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