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23 février 2020

Commentaires

Ellen

"Laurent Ruquier : on va pouvoir se coucher..." (PB)

Bon débarras ! Il fallait que le CSA soit tombé sur la tête pour accepter un programme aussi stupide et violent.

Préférez la chaîne ARTE, là vous n'aurez pas mal à la tête et dormirez mieux.

Serge HIREL

@ caroff 25 février 14 :15

Je partage très largement votre point de vue sur le service public de l’audiovisuel, qui doit limiter son rôle à offrir ce que le privé ne propose pas, et sur la redevance, qui, à mes yeux, est un impôt inique, puisqu’il est fléché vers un emploi trop souvent non conforme à l’intérêt général.

Pour ce qui concerne « Le Grand Echiquier », je pense que, sur une plateforme-vidéothèque présentant des offres culturelles de qualité, ce pot-pourri pourrait servir de porte d’entrée en proposant des extraits d’œuvres et des artistes, ce qui permettrait aux téléspectateurs d’affiner ses choix. Mais rien n’est moins sûr...

Quant à YouTube, entreprise américaine dont le seul objectif est de remplir son coffre-fort, elle ne continuera à s’intéresser aux produits culturels français que s’ils font de l’argent et ne nuisent pas à la pénétration sur notre continent de la bouillie US. C’est pourquoi il est primordial que la plateforme Salto s’installe et réussisse. Je crains néanmoins que sa dimension franco-française soit insuffisante. Où est l’Europe dans ce combat ? À quand une autre PAC (politique audiovisuelle commune) ?

Exilé

@ Michel Deluré
« Mais ne mettez pas tous les électeurs dans le même sac. Il en existe encore fort heureusement qui savent ne pas se laisser séduire par le premier appât venu et qui sont capables de faire appel à la raison pour prendre leur décision. »

Certes.
Mais quand les bases sur lesquelles devrait reposer la réflexion sont faussées, suite à la propagande instillée par l'école puis par la désinformation dispensée par certains médias qui sont loin d'être aussi diversifiés et indépendants qu'on le prétend, que vaut alors la raison ?
Et n'oubliez pas le poids du « vu à la télé », sachant de plus que peu de personnes disposent d'une culture ayant développé leur esprit critique.

Michel Deluré

@ Exilé 25/20 08:56

L'exemple précis que vous citez n'infirme nullement mon propos.
Comme je le laisse entendre dans mon commentaire, il a toujours existé, il existe toujours et il existera toujours des personnes adhérant à un discours non point parce qu'il dit la vérité mais parce qu'il correspond à ce que l'on veut qu'ils croient.

Et en politique plus qu'ailleurs, les croyances l'emportent souvent sur les savoirs, les passions sur la raison. Les réseaux sociaux entre autres se sont chargés d'amplifier le phénomène, donnant plus d'importance à l'opinion qu'à l'information, aux croyances qu'aux faits.

Mais ne mettez pas tous les électeurs dans le même sac. Il en existe encore fort heureusement qui savent ne pas se laisser séduire par le premier appât venu et qui sont capables de faire appel à la raison pour prendre leur décision.

caroff

@ Serge HIREL 11h14
"Aujourd’hui, les 12-35 ans désertent le téléviseur par dizaines de milliers chaque mois, au profit d’une consommation d’images via leur smartphone"

Et les tranches supérieures se réfugient sur YouTube où l'accès aux classiques est illimité par exemple...
Une émission comme le "Grand Echiquier" est condamnée à terme. Elle aura correspondu à une époque, les années 1970, où le nombre de chaînes ne dépassait pas trois et où le niveau d'éducation restait assez élevé.

Comme je l'ai dit dans mon post du 23 février à 18h26, il reste la possibilité pour le service public de remplir son cahier des charges en diffusant des émissions ou des débats de qualité, quitte à ne pas viser des audiences égalant celles d'Hanouna ou de Yann Barthès...

Je ne souhaite pas payer une redevance me permettant de visionner sur les chaînes publiques la même "daube" que sur les chaînes commerciales, encore que, parfois, celles-ci parviennent à hausser le niveau moyen en prenant le contre-pied de France 2, France 3 ou France 5 !

breizmabro

@ Serge HIREL 25 février 11:14

Votre analyse sur l'évolution de l'accès à "l'entertainment" comme disent nos envahisseurs en la matière est assez lucide SAUF lorsque vous persistez à croire que "Le Grand Echiquier" aura encore sa place, ce dont, moi, je doute.

Mais l'espoir faisant vivre (dit-on), je vous souhaite de garder cet espoir le plus longtemps possible.

À dans dix ans ? :D

Adéo Serge HIREL

Serge HIREL

@ breizmabro 24 février 13 :55

Le 19 octobre dernier, « Le Grand Echiquier », diffusé sur France 2, a réuni 1 299 000 téléspectateurs, soit 7,6 % de l’audience de cette soirée (100 % = 20 millions de téléspectateurs), dominée par une série sur TF1 (17,7 %), des variétés avec Jamel Debouzze sur M6 (10,7 %) et un film comique sur France 3 (10,2 %). Pour ma part, il me semble que ce score du « Grand Echiquier » est tout à fait honorable et démontre bien qu’une telle émission de haut niveau culturel, installée dans la durée, rencontrerait une audience suffisante.

Mais la vraie question n’est pas la part d’audience. Le service public, sans pour autant faire dans l’élitisme et ne pas tenir compte du tout de l’impact de ses programmes, ne doit pas se comporter comme les chaînes privées et afficher les résultats Médiamat de la soirée de la veille dans ses ascenseurs (comme le faisait et le fait peut-être encore TF1). Sa mission est de maintenir une programmation culturelle à la hauteur de la qualité de notre culture, patrimoniale et vivante. Ce qui, aujourd’hui, n’est pas toujours le cas.

Si on autorisait la télévision publique à ne plus tenir ce rôle, il n’y aurait aucune raison de maintenir l’Opéra de Paris, l’Opéra Bastille, France Culture, France Musique... et même le Louvre. Imaginez-vous vivre dans un pays qui aurait oublié ses grands compositeurs, ses grands auteurs, qui tiendrait pour futiles les grands interprètes en vogue ?

Il est vrai que, depuis l’explosion des outils numériques, les audiences jusqu’alors « familiales » de la télévision, désormais très régulièrement en baisse, ont éclaté en « communautés » et que l’universelle « ménagère de moins de 50 ans » chère à votre compatriote a disparu. Aujourd’hui, les agences de publicité, qui disposent, pour chaque émission, de données d’audience extrêmement fines, casent leurs spots de manière très précise... et s’arrachent les cheveux pour ceux qui s’adressent en particulier aux jeunes.

Aujourd’hui, les 12-35 ans désertent le téléviseur par dizaines de milliers chaque mois, au profit d’une consommation d’images via leur smartphone, les réseaux sociaux et les plates-formes, telles Netflix Disney+ et Amazon Video, qui permettent d’accéder sur l’instant à de gigantesques vidéothèques dans lesquelles chacun peut choisir le programme - films, concerts, séries... - qui lui plaît.

Ce phénomène est irréversible et va progresser rapidement, y compris chez les plus âgés, à tel point qu’il est permis de douter, à échéance de dix à quinze ans, de la survie des grandes chaînes qui proposent une programmation linéaire, qui s’impose au téléspectateur.

Seules parviendront peut-être à se maintenir celles, plus thématiques, qui offriront des retransmissions sportives, culturelles, politiques et des débats en direct... à condition que les annonceurs ne les quittent pas au profit d’Internet, qui, en un clic, offre l’accès au consommateur...

Dans un tel paysage, « Le Grand Echiquier » aura encore sa place... si les acteurs français de l’audiovisuel parviennent à installer une plate-forme-vidéothèque capable de concurrencer les majors déjà sur le terrain. Un tel projet, Salto, est sur les rails, dont le lancement officiel est prévu en septembre. Il reste à espérer que ses promoteurs - France Télévisions, TF1 et M6 - incluent dans leur offre une bibliothèque prestigieuse d’images culturelles, à la hauteur de la réputation de la France en ce domaine.

Exilé

@ Michel Deluré
« Certes, il y a toujours eu et il y aura toujours une partie de l'électorat qui restera sous influence mais cette influence-là n'a pas pour seule et unique origine cette « propagande audiovisuelle » à laquelle vous faites référence, loin de là. »

Mais alors, veuillez nous expliquer par exemple par quel canal beaucoup de nos contemporains reprennent à leur compte comme des perroquets les élucubrations portant sur le prétendu « réchauffement climatique d'origine anthropique », théorie pourtant dénoncée par des scientifiques patentés, dont l'un d'entre eux a été le climatologue français Marcel Leroux ?

Elusen

Une autre émission devrait bien toucher aussi à sa fin, elle fait plus tenancier de maison de tolérance pour personnes du troisième âge que l’on ne sait où recycler, mis à part chez les alcooliques anonymes : L’heure des Pros !

Vive New York et la tolérance zéro !

Enfin, les émissions de beuglards s’arrêtent, est-ce la fin de la télévision poubelle, pourtant Hanouna et Morandini officient encore et toujours !

Michel Deluré

@ Exilé 24/20 14:29

Ne trouvez-vous pas que vous forcez quelque peu le trait ?

Vous attribuez à ce que vous nommez la « propagande audiovisuelle étatique » des pouvoirs qui me semblent bien exorbitants par rapport à la réalité et considérez les électeurs français comme beaucoup plus dociles et naïfs qu'il ne sont.

Certes, il y a toujours eu et il y aura toujours une partie de l'électorat qui restera sous influence mais cette influence-là n'a pas pour seule et unique origine cette « propagande audiovisuelle » à laquelle vous faites référence, loin de là.

C'est se faire une bien piètre idée de la grande majorité des électeurs, que de les considérer en fait comme de vulgaires moutons, prêts à suivre aveuglément le leader du troupeau et faire injure à tous ceux qui sont heureusement encore capables de décider en leur âme et conscience, sans avoir à se soumettre à quelque directeur de conscience que ce soit.

Ou alors, c'est à désespérer de la démocratie.

Exilé

@ Fredi M
« Mais il y a bien longtemps déjà que la télévision et singulièrement le service public ne veut plus donner à réfléchir. »

Ce prétendu « service public » (au service de lui-même) que personne n'a demandé n'est en fait qu'un outil de formatage de l'opinion, soit par des émissions de propagande ou de désinformation journalistique, soit de manière plus insidieuse par des émissions dites de divertissement qui permettent de conditionner les esprits sans qu'ils en soient conscients afin de leur faire accepter l’inacceptable en divers domaines dont celui de la subversion des mœurs.

La propagande audiovisuelle étatique poursuit simplement la crétinisation des esprits entreprise par l'Ednat, afin de fabriquer des moutons-électeurs bien « c.ns », bien dociles, qui gobent tout ce qu'on leur raconte et qui mettent le bon bulletin dans l'urne le moment venu.

breizmabro

@ Serge HIREL 24 février 11:26
"Peut-on leur suggérer de ressusciter totalement "Le Grand Echiquier" en lui accordant une ou deux cases par mois en primetime"

Votre post nous joue un peu le "blues de la télé" (heureusement sans référence au communisme rampant ;) mais du coup je me demande : quel âge avez-vous ? non pas pour le connaître, je m'en doute puisque vous avez regardé "Le grand échiquier".

Sauf preuve contraire aucun/aucune ado ne regarderait aujourd'hui cette émission coupée ou pas par de la pub, et je crains même que les 35-50 non plus.

La mode aujourd'hui est aux séries, celles que l'on appelaient "feuilletons". Je connais des gens de 45-50 ans, cultivés, avec profession importante (du moins dans le milieu social) dire qu'au bout de quarante-cinq minutes ils décrochent et que leur concentration se dissipe.

Comment feraient-il pour regarder une émission qui durait deux heures ?

Aujourd'hui la télé n'est plus, comme le disait Patrick Le Lay (un Breton ;)) qu'un support pour vendre des produits. Voyez le nombre d'émissions de télé-achat diffusées chaque jour et notamment le samedi, les pubs pour maigrir ou autres qui, pour ce faire, recrutent les retraité(e)s des écrans, y compris Henri Leconte qui était un joueur de tennis magnifique, au revers dévastateur, mais qui malheureusement n'avait qu'un petit pois à la place du cerveau (d'où sa carrière).

Franchement, Henri Leconte, finaliste à Roland-Garros, qui fini par faire le clown pour un produit pour perdre du poids ("Comme j'aime") dont par ailleurs le dirigeant de cette société a été condamnée pour "publicité mensongère sur sa semaine gratuite" (ordonnance de référé), tout cela est-il bien sérieux ?

Non mais c'est la télé d'aujourd'hui, celle que ne veulent plus regarder les 18-50 ans (ça fait de la marge..) car ils ont bien compris la manigance.

La télé n'est plus qu'un écran publicitaire coupé par quelques émissions comme celle d'Hanouna ou Quotidien.

jack

Rien n'est éternel.
ONPC connaît l'usure du temps.
Tout cela est normal. Vive la créativité et le renouveau.
Cela étant, Ruquier n'a vraiment pas eu la main heureuse dans le choix de ses chroniqueurs après le départ de Zemmour et Naulleau.
Pour certains (es), un vrai fiasco.
J'ai donc déserté.
En résumé: émission trop tardive et chroniqueurs peu intéressants, tout cela se traduit par une inéluctable chute de l'audience.

Fredi M.

Pour retrouver un peu d'intelligence et de vrais débats sur cette tranche horaire, France 2 n'a qu'à rappeler Frédéric Taddéï.
Mais il y a bien longtemps déjà que la télévision et singulièrement le service public ne veut plus donner à réfléchir. Le syndrome de la crétinisation sévit aussi à France Inter où, bizarrement, toutes les émissions un peu intéressantes ont été supprimées d'année en année.

Serge HIREL

Si ONPC était une émission de TF1, il n’y aurait nulle raison d’utiliser ne serait-ce qu’une minute de l’espace-temps d’un cerveau (référence lointaine à une célèbre saillie de Patrick Le Lay, ex-président de la chaîne Bouygues) pour apporter un commentaire au billet de notre hôte. La programmation proposée par cette entreprise privée - « des écrans de pub entrecoupés d’émissions », osent certains - ne peut être jugée que par ses actionnaires, à l’aune des bénéfices qu’elle leur procure. Le téléspectateur, lui, n’a pas à émettre d’opinion puisqu’il ne risque pas un sou. Il dispose néanmoins de l’arme suprême : sa télécommande, qui lui permet de « zapper ». Si une émission est mauvaise - entendez : si son audience est insuffisante -, les écrans qu’elle entoure ne seront pas vendus et le couperet tombera, sans aucune hésitation.

Mais ONPC occupe du temps d’antenne sur le service public. Lequel, via la redevance et des aides directes de l’Etat, se finance largement auprès des contribuables, y compris ceux qui ne regardent jamais les chaînes de France Télévisions. Outre le fait qu’un contribuable a parfaitement le droit de juger la manière sont ses impôts sont utilisés, cela permet aussi à tout téléspectateur d’avoir un avis sur ce que lui propose cette institution de la République. Qui paie commande, dit le proverbe.

Or, il semble bien que, depuis quelque temps, Laurent Ruquier voie le capital sympathie de son émission - plus trivialement son audimat - fondre comme neige au soleil. Qu’il ne se plaigne pas : un tel constat, dans l’audiovisuel privé, ne lui permettrait probablement pas de terminer la saison, encore moins de s’entendre dire qu’on le recasera.

Pourquoi ce désamour est-il survenu ? Pour ma part, à cette formulation de la question, j’ajouterai : survenu si tardivement, après treize ans de concubinage nocturne ? Je ne crois pas me tromper en indiquant de mémoire que les trois missions dévolues à France Télévisions et rappelées dans le cahier des charges de ses chaînes sont : informer, cultiver, distraire. On notera que le groupe Bouygues, lors de l’acquisition de TF1, s’est engagé à respecter ces mêmes obligations (« le mieux disant culturel », vous vous souvenez ?). Il y a belle lurette que cette promesse n’est plus la boussole de la première chaîne française, qui, à de rares exceptions près, se contente d’amuser. Le CSA, qui ne peut pas intervenir sur les contenus, reste coi...

Quant au groupe public, il se montre aussi bien peu enthousiaste pour accomplir son devoir. Bien que, pour affaiblir cette maison dans laquelle il ne comptait pas que des amis, mais aussi pour améliorer la rentabilité du secteur privé, Nicolas Sarkozy ait privé France Télévisions d’une partie de ses revenus publicitaires et donc l’a libérée, en soirée, de la dépendance au diktat de ses annonceurs, rien n’a vraiment changé dans les programmations de France 2 et de France 3. L’offre reste en concurrence avec celle de TF1 et donne souvent l’impression que les émissions qui devraient participer à l’originalité du service public, notamment dans le domaine culturel, sont subies beaucoup plus que souhaitées.

ONPC est un bon exemple de cette dérive. Peut-on qualifier de « culturelle » une émission pendant laquelle le présentateur passe son temps à promouvoir le bouquin du copain, le disque de l’ami et s’amuse trop souvent - certes moins bêtement que le bateleur Hanouna - aux dépens de ses chroniqueurs ?

Aux critiques toutes recevables de Philippe sur ce point, j’ajouterai qu’il me paraît très dommageable pour le rayonnement culturel de la France à l’étranger que TV5 Monde, liée par des obligations de diffusion d’un pourcentage des programmes de France Télévisions, offre ONPC aux téléspectateurs de ses différentes antennes.
Faute de vraiment se renouveler, comme l’avait promis son présentateur-coproducteur à la rentrée, faute de développer une nouvelle vision du débat-spectacle, comme a su le faire Paris Première avec « Rayon Cult’ », embourbée dans ses séquences « Vu à la télé », l’émission de Ruquier, peu à peu, s’est affaiblie, s’est ringardisée, assiégée aussi par des concurrentes du secteur privé. Le téléspectateur est impitoyable... et infidèle dès que les lampions pâlissent et que d’autres, plus « flashy », l’attirent. Ruquier en a déjà fait plusieurs fois l’expérience...

Reste que cette disparition annoncée d’ONPC libère une case horaire et remet sur le tapis le coût de son financement. Bien que les dirigeants de France Télévisions consacrent aujourd’hui le plus clair de leur temps à préparer la réforme globale qui devrait, peu ou prou, ressusciter l’ORTF, il serait bon que ceux de France 2 se penchent sur la création d’une véritable émission culturelle de niveau international. Elle a existé et, avec bonheur, a déjà repris vie. Peut-on leur suggérer de ressusciter totalement « Le Grand Echiquier » en lui accordant une ou deux cases par mois en primetime ?

Si TF1 ne suit pas, faute de convaincre ses annonceurs, voilà qui permettrait au service public de l’audiovisuel de marquer sa différence et donc de justifier son existence.

Shadok

S'amuser avec les cons c'est rigolo, ne plus savoir quoi faire le samedi soir quand Ruquier ne sera plus là c'est dingue, mais le reste n'a aucune importance pourvu que l'on n'en parle pas :

Valérie Boyer: «120 agressions au couteau par jour en France, c’est monstrueux !»

120, c’est en effet le chiffre avancé par Le Figaro le 16 février, s’appuyant sur une étude discrète, mais bien officielle de l’Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP). 18 % des violences physiques sont armées et 37 % des violences armées le sont avec un couteau, devant les armes par destination (34 %), les matraques et bombes de gaz lacrymogène (20 %) et les armes à feu (9 %). Avec près de 44 000 attaques chaque année en moyenne, les chiffres montrent bien que le couteau est l’arme par excellence des prédateurs. Le couteau crée en effet sans peine la disproportion et l’inégalité, mais aussi l’ascendant psychologique qui paralysent les victimes.

https://fr.sputniknews.com/opinion/202002221043112063-120-agressions-au-couteau-par-jour-en-france-cest-monstrueux-selon-valerie-boyer/

Au fait Macron est-il un c*n ou un petit pervers qui nous prend tous pour ce que nous ne sommes pas ? Je n'ai rien lu le concernant dans le billet sur les c*ns.

Xavier NEBOUT

Cher M. Bilger

Il ne convient pas en y mettant les pieds, de légitimer ce qui est en dessous du niveau de la racaille.


Michel Deluré

Si je me couche tard le samedi soir, ONPC n'en est assurément pas la cause.
Laurent Ruquier m'insupporte et me fatigue. Sa seule présence me déclenche une réaction allergique et je tiens à préserver mon sommeil.
Il y a bien longtemps que, pour cette même raison et dans un registre différent, j'ai d'ailleurs aussi abandonné l'écoute, souvent distraite, des Grosses têtes sur RTL.

Chemins de traverse

Le nombre d'émissions vitrines d'artistes en promotion est inacceptable sur le service public. Cela participe de l'abêtissement des foules...
Ce qui marche en fait : tant de likes, tant de livres, disques vendus et on vous harcèle encore pour rajouter votre obole dans la même cagnotte !

Laurent Ruquier n'a pas résisté au plaisir de montrer son nombril à l'instar d'autres animateurs qui oublient de s'effacer pour servir le service public.
Il a simplement mis plus de temps que d'autres pour y arriver.

Dommage !

Ruth

Ce qui était encore plus détestable était l'effet de meute : quand un invité ne correspondait pas à la doxa gauchiste des beaux quartiers, non seulement l'animateur se transformait illico en militant, mais dans une fausse spontanéité sans doute bien préparée, trois ou quatre invités s'indignaient vertement qu'il pense mal, lui faisaient la leçon sévèrement et occupaient tout son temps de parole.
Écoeurant !

J'ai complètement lâché cette émission avec Christine Angot et sa dinguerie discourtoise. Franchement, On Sera Bien Débarrassés !

boureau

Depuis des années, nous sommes nombreux à avoir quitté ONPC. Laurent Ruquier y était détestable de sectarisme et souvent de bêtise. Et le départ de Zemmour et Naulleau...

Il ne sera pas sacrifié par la chaîne, il fait partie de cette minorité LGBT qui s'impose à la majorité. Il est encore très puissant.

Ce concept d'émission est condamné.

Reste Hanouna : brave petit soldat de la macronie et des islamogauchistes.

Le modernisme (sic) et surtout les jeunes générations qui ont un peu de cerveau (et il en reste) sont passés à autre chose. Voir Netflix !

Cordialement.

Pierre Blanchard

Je suis persuadé que pour certains des samedis soirs bientôt seront vides.
Pour beaucoup d'autres, ils pourront se coucher.

Vous avez omis une catégorie dont je fais partie... Ceux pour qui cela est totalement indifférent tant le personnage est insupportable.

Vous le présentez avec une certaine justesse comme:

sa formidable puissance de travail et sa maîtrise du langage. Ce n'est pas si fréquent. J'ai continué à être agacé par son hilarité systématique et la manière surtout dont il se garantissait contre toute froideur en riant le premier de ses propres drôleries.

Dommage que cet individu ne disparaisse pas totalement des écrans, même si bien d'autres devraient le précéder et ne citons pas le "Hanouna" sous peine d'être traité de raciste etc. !!

:-((

Par ailleurs il est paraît-il question de Mme Belloubet pour prendre le poste si convoité jusqu’à présent par Messieurs Moscovici et Woerth:

https://bfmbusiness.bfmtv.com/france/match-serre-entre-pierre-moscovici-et-eric-woerth-pour-prendre-la-tete-de-la-cour-des-comptes-1848661.html

Bravo la « féminitude » avec des personnes de grande qualité, qualité dont elle a toujours su faire preuve tout au long de son parcours !! Et surtout en tant que ministre de la Justice...
Elle en arriverait presque à effacer Mme Dati et bien d'autres "faiseux" et "faiseuses" tels que Mmes Taubira (pour laquelle je vous sais une certaine affection), Alliot-Marie, et tous celles et ceux qui ont succédé à M. Badinter, l’icône à ne pas toucher :

Michel Crépeau, Albin Chalandon, Pierre Arpaillange, Henri Nallet, Michel Vauzelle, Pierre Méhaignerie, Jacques Toubon, Élisabeth Guigou, Marylise Lebranchu, Dominique Perben, Pascal Clément, Rachida Dati, Michèle Alliot-Marie, Michel Mercier, Christiane Taubira, Jean-Jacques Urvoas, François Bayrou, Nicole Belloubet

Mais franchement, dix ans de « Belloubet » à la Cour des comptes… cela marquera la France à jamais.

Dometienne

Laurent Ruquier ne mérite pas toutes ces critiques. Il a su se débarrasser de la fanatique Christine Angot. La bonne humeur et l'humour de L.R. désamorcent les empoignades de certains contradicteurs. Hier, sur un sujet délicat, la vidéo de Benjamin Griveaux, il a invité des personnalités qui ont relevé le débat sur la question: Denis Olivennes et Galia Ackerman, et les journalistes questionneurs qui changent à chaque émission révèlent certains talents comme Laetitia Krupa.

Michelle D-LEROY

ONPC a été une bonne émission avec Zemmour et Naulleau mais aussi avec des figures telles que Natacha Polony ou même Yann Moix. Ils avaient une culture solide et les débats parfois houleux étaient généralement intéressants.

Cette émission est usée et elle devrait déjà être arrêtée. D'abord parce qu'entre les premières émissions et celles de 2020, la France a beaucoup changé en quatorze ans, la télévision aussi. L'humour et les petites phrases ne sont plus perçues de la même façon. On peut même se demander si c'est Ruquier le responsable ou si c'est la Présidente qui vire tous les hommes blancs de plus de 50 ans et met la pression aux animateurs.

J'ai regardé assidument et même souvent en replay. J'aimais les interviews d'hommes politiques et celles d'écrivains, d'acteurs ou de sportifs, j'avais l'impression d'avoir découvert des personnalités inconnues. L'humour de Ruquier un peu lourd mais souvent drôle critiquait tout le monde et puis cela s'est inversé pour taper toujours sur les mêmes.

Le grand problème c'est qu'aujourd'hui on ne voit plus que des seconds couteaux car tout le monde fait profil bas et a la trouille de dire un mot de trop sur les sujets honnis par la gauche et qui lui porteraient tort.

Et que dire des duos interchangeables de contradicteurs, tous du même bord politique, tous donneurs de leçons, fadasses et bien-pensants ? Rien car les seuls qui donneraient un peu d'éclat aux débats ne sont pas invités… mais évités.
Encore une fois, hier soir, j'ai pris le parti d'aller au lit, la soirée à peine commencée tant c'est devenue une émission de propagande macronienne et de la société moderniste et attendue sur tous les sujets...
Même Polac en son temps avait au moins un contradicteur... c'est dire !

La télé publique payée par nos impôts est devenue d'une tristesse infinie et tout sauf éclectique et culturelle. Elle ne représente que les élites de gauche où rien ne vient troubler la belle pensée et le ronron de l'entre-soi.

Toutefois, lorsque je m'en plains à mes enfants, cela les amuse car ils me disent que la télé aujourd'hui c'est juste pour les gens âgés. Eux regardent Netflix ou les replay sur leur ordinateur et me disent que les chaînes ne cherchent plus à faire des émissions novatrices ou de qualité parce que leur public s'amenuise et vieillit.

C'est donc bien qu'en quatorze ans tout a changé, même la convivialité familiale, chacun devant son portable et avec ses oreillettes.

breizmabro

"Il paraît que ONPC va s'arrêter à la fin de la saison"

Je ne pleurerai pas puisque je ne regarde plus cette émission racoleuse depuis la fin de l'époque Zemmour et Naulleau.

"Je suis persuadé que pour certains des samedis soirs bientôt seront vides"

Ben non puisqu'on peut relire la Pléiade... ou s'abonner à Netflix.

caroff

Bonne nouvelle que ce départ de Ruquier, mais on peut envisager encore pire à la place, tant le "service public de l'audiovisuel" n'hésite jamais à proposer des émissions titillant le cerveau reptilien du téléspectateur !
Quand j'entrevois "Quotidien" je me dis qu'elle pourrait être produite par France 2 ou 5 tellement elle correspond à la tendance actuelle du divertissement propagandiste chez nos très chers animateurs publics...

Du reste, je continue de m'étonner que les seules émissions de débats sociétaux ou politiques pluralistes soient le fait de chaînes privées: CNews, RT France (F. Taddéï) et parfois LCI et quasiment jamais celui des chaînes publiques !
C à vous et C politique sont les fleurons de la désinformation assumées avec des flèches telles que JM Aphatie, P. Cohen, K. Rissouli...

Exilé

Il paraît que ONPC va s'arrêter à la fin de la saison, que son audimat est en baisse mais que Laurent Ruquier apprécié par France 2 se verra proposer d'autres émissions.

Combien ce monsieur et l'émission qu'il anime coûtent-ils aux téléspectateurs et accessoirement aux contribuables ?
Est-ce bien le rôle de l’État de s'occuper de produire des d'émissions de télévision, surtout quand elles sont contestables, alors que par exemple la justice manque de moyens et que même les campagnes vidées de leurs gendarmeries sont ravagées par le grand banditisme ?

Achille

« Je suis persuadé que pour certains des samedis soirs bientôt seront vides.
Pour beaucoup d'autres, ils iront pouvoir se coucher. »

Cela fait bien longtemps que je me couche de bonne heure.
Je prends un bon bouquin et je lis une petite heure, après dodo !
Je viens de finir « Jour de pouvoir » de François Hollande ». Intéressant sauf le dernier chapitre où il donne un cours de sociale démocratie pour classe de CM1.
Maintenant je vais attaquer le tome 2 des « Communistes » d’Aragon. Mais entre les deux je suis en train de lire une BD de Largo Winch, histoire de garder contact avec la vraie vie.
Être de gauche d'accord mais faut pas non plus exagérer ! :)

Patrice Charoulet

Cher Philippe,

Le ricaneur perpétuel Laurent Ruquier m'est absolument insupportable.
Comme vous je n'appréciais ONPC qu'à l'époque de Zemmour et Naulleau.
En conséquence, j'ai été déçu quand, depuis, j'ai tenté parfois de regarder l'émission. Ni le vegan fanatique ni Christine Angot n'ont pu les remplacer. Par chance, Zemmour et Naulleau existent toujours à la télé et ont leur émission sur Paris Première.

Chaque fin d'après-midi, on est servi en matière de débats télévisés. « C dans l'air » sur France 5, puis à 18h15, une autre du même genre sur LCI. Tout dépend du thème et des invités. La télécommande est merveilleuse. Et quand le thème est sans intérêt et que les invités sont des toutologues, on peut toujours ouvrir un livre.

genevieva

Une émission que je n'ai regardée que très rarement, les protagonistes s'invectivant souvent ; et malgré l'intelligence de Ruquier que j'admets (il a fait de bonnes pièces de théâtre), il y manque maintenant Zemmour et Naulleau.

La télévision ne diffuse que des soirées de "crimes", des Hanouna, Quotidien, alors que nous avons de magnifiques films (que l'on aimerait bien revoir), des pièces de théâtre aussi à revoir, des documentaires très intéressants...
On nous abêtit et le peuple français a droit à autre chose même s'il n'a pas fait d'études supérieures, parce qu'il a du bon sens et que tout le monde n'a pas les moyens de se payer l'opéra, le théâtre, les salles de concert.

stephane

Ruquier ? Con et connard à la fois. Un parasite payé par la redevance.

Marc GHINSBERG

Longtemps, je me suis couché de bonne heure... le samedi.

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  • Formation à l'Institut de la parole
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  • L'Institut de la Parole propose des formations dans tous les domaines de l'expression et pour tous, au profane comme au professionnel de la parole publique. L'apprentissage et le perfectionnement s'attachent à l'appréhension psychologique de la personnalité et aux aptitudes techniques à développer. L’Institut de la Parole dispense des formations sur mesure et aussi, dans l’urgence, des formations liées à des interventions ponctuelles, notamment médiatiques. Magistrat honoraire, Philippe Bilger propose également des consultations judiciaires : conseils en stratégie et psychologie judiciaires.

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